Soyez au courant - Babillard du marché

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Soyez au courant - Babillard du marché
Commentaire hebdomadaire – le 29 juin 2015
Alfred Lam, MBA, CFA
Vice-président, Investment Consulting
Sean May, MA, CFP, CIM, FCSI
Conseiller en placements
Richard J. Wylie, MA, CFA
Vice-président, stratégie de placement
Le balado de Richard Wylie sera de retour la semaine du 6 juillet.
Calendrier économique
Date
Résultats annoncés
Période
Prévision
moyenne
Précédente
2 juillet
Taux de participation
15 juin
62,8 %
62,9 %
2 juillet
Taux de chômage
15 juin
5,5 %
5,5 %
PMI manufacturier RBC
15 juin
49,9
49,8
É.-U.
Canada
2 juillet
Bénéfices clés :
29 juin : Castle Brands Inc.
30 juin : UniFirst Corp.
1er juillet : Constellation Brands Inc., General Mills Inc.
2 juillet : Richelieu Hardware Ltd.
3 juillet : Polar Capital Technology Trust PLC
Source : Trading Economics, Yahoo Finance
Coup d'œil sur les marchés
Les écarts des prix de l’immobilier au Canada et aux États-Unis persistent
Les préoccupations relatives au marché canadien de l’immobilier pourraient être attribuables à l’écart qui persiste entre les
prix des maisons au Canada et aux États-Unis, a affirmé Douglas Porter, économiste en chef de la Banque de Montréal. Son
étude démontre que bien que les prix des maisons dans les deux pays aient augmenté d’environ 5 % l’an dernier, les prix au
Canada ont monté environ 60 % plus fortement que les prix aux États-Unis entre 2006 et 2012. Cet important écart porte de
nombreux analystes à penser que le marché immobilier canadien pourrait bien subir une correction majeure. Les
économistes de Bay Street et la Banque du Canada ne prévoient pas un effondrement, mais plutôt une stagnation. La
Banque du Canada, qui assure le suivi des prix des maisons, estime ces prix de 10 à 30 % supérieurs à ce qu’ils devraient
être.
On constate des signes de croissance économique aux États-Unis
Le PIB des États-Unis s’est contracté au rythme annualisé de 0,2 % au premier trimestre, et non au rythme de 0,7 %
initialement annoncé par le U.S. Commerce Department. L’on attribue cette faiblesse, du moins en partie, à la rigueur de
l’hiver dernier, à la réduction des investissements dans le secteur de l’énergie et à la vigueur du dollar américain. Les
investissements des entreprises au premier trimestre ont, en effet, été affectés par la faiblesse des prix de l’énergie et la
hausse du dollar américain, qui ont entraîné une hausse des stocks. Cette situation pourrait donc exercer des pressions à la
baisse sur la croissance au deuxième trimestre. Jusqu’à maintenant au deuxième trimestre, toutefois, la vigueur des ventes
au détail, la hausse de l’emploi et la solidité du marché immobilier indiquent toutes une accélération de la croissance. Les
résultats de la consommation ont été révisés à la hausse pour s’établir à +2,1 %, et non à +1,8 % comme il avait été
annoncé le mois dernier. La consommation représente plus des deux tiers de l'activité économique aux États-Unis.
La confrontation entre la Grèce et ses créanciers se poursuit
La confrontation qui se poursuit entre le gouvernement grec et ses créanciers augmente les risques que la Grèce doive
bientôt imposer aux banques des exigences accrues au chapitre des réserves de fonds propres afin de prévenir toute
catastrophe advenant des retraits massifs des dépôts. La réforme des pensions oppose les parties, les créanciers voulant
que le gouvernement hausse l’âge de la retraite à 67 ans plus rapidement que prévu. Ils veulent aussi que la Grèce mette fin
d’ici 2017 au complément qui est versé aux retraités à faible revenu. Le gouvernement avait proposé le retrait de ce
complément en 2020 seulement. De plus, les parties ne sont pas encore entendues au sujet de l’application plus générale de
la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), et de la hausse des taux d'imposition des sociétés. Le Fonds monétaire international
(FMI) estime les hausses de taux proposées trop fortes et demande des taux moins élevés, l’écart de financement devant
alors être comblé par des compressions budgétaires.
Perspective à plus long terme
Après plusieurs années d’une expansion générale du ratio cours-bénéfices des actions, nous pensons que le rendement de
cette catégorie d’actif ralentira quelque peu et sera de plus en plus étroitement lié au taux de croissance des bénéfices de
l’entreprise. En outre, nous prévoyons que, après une longue période de baisse des rendements sur le marché obligataire et
donc une hausse des prix des obligations, les taux d’intérêt vont probablement augmenter, ce qui nuirait à la performance
des obligations. Nous continuons à privilégier les actions au détriment des obligations puisqu’elles ont un potentiel de
croissance attendue supérieur à celui des obligations et sont moins sensibles aux fluctuations des taux d’intérêt. Avoir un
conseiller professionnel qui peut fournir un portefeuille diversifié qui tient compte de votre tolérance au risque peut aider à
protéger les rendements de votre investissement de la hausse des taux d’intérêt.
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