les vagues de ralph n. elliott

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les vagues de ralph n. elliott
/JANVIER 2005/
N° 44
Le magazine des warrants
de la Commerzbank
/ La figure technique
du mois /
PAGE 9
/ “Warrant School” /
PAGES 2-3
Rendez-vous
Le « Net Foreign
à Dijon
Securities Purchase » et Grenoble
/ Édito /
PAGE 3
Quelle autre classe d’actif
que les actions pour les
gérants en 2005 ?
Par Thibaud Renoult, Commerzbank Securities
LES VAGUES
DE RALPH N. ELLIOTT
LES GRANDES THÉORIES DE L’ANALYSE TECHNIQUE
/ Nouvelles émissions /
PAGE 6
IBM arrête son activité de fabricant de PC
C’était une décision attendue et inéluctable. En faisant le choix
des services dans les années 1990, International Business
Machine ne pouvait faire autrement que de se séparer tôt ou tard
de sa branche de fabrication de PC dont la rentabilité était très inférieure
à celle de l’ensemble du groupe…
Commerzbank vous souhaite une bonne et heureuse année 2005
/ En privé /
PAGE 10
Suivez vos warrants en direct :
www.warrants.commerzbank.com
[email protected]
/ TENDANCES DU MOIS /
POINT PERFORMANCE
LES PLUS FORTES HAUSSES DU MOIS
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IN
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M
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DE000CB0ENB7 2360Z Vinci
Call
DE000CB97ST7 2631Z Nokia
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T/C
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100 18-mars-05 124 %
11
8%
17-juin-05 118 % -12 %
DE000CB1CSE2 2509Z Placer Dome Inc
Put
DE000CB97RX1 2608Z Technip
Call
140 18-mars-05 106 %
8%
DE000CB97RY9 2609Z Technip
Call
150
8%
DE000CB0ELT3
Put
60 18-mars-05 104 % -10 %
Put
20 18-mars-05
DE000CB1CSC6 2507Z Newmont Mining Put
40 18-mars-05
91 % -10 %
100 18-mars-05
88 % 10 %
2328Z Casino
DE000CB1CPK5 2442Z EADS
DE000CB9FUC8 2216Z Unibail
Call
16 18-mars-05 111 % -17 %
DE000CB0AMA9 2677Z STMicroelectronics Put
17-juin-05 105 %
12
17-juin-05
94 % -10 %
80 % -11 %
DU 20 NOVEMBRE AU 20 DÉCEMBRE 2004.
POINT VOLUME
LES PLUS GROS VOLUMES DU MOIS
NT
E
IQU
N
SI
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D
CO
N
MO
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MN
E
AC
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CIC
ER
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RIT
D
TU
IX
PR
MA
A
T/C
-J
US
PU
SO
DE000CB0AKD7
2708Z
EUR/USD
Put
1,275
DE000CB0ALA1
2699Z
CAC 40
Put
3700
07-mars-05
18-fév-05
DE000CB0AKB1
2706Z
EUR/USD
Call
1,325
07-mars-05
DE000CB0AKE5
2709Z
EUR/USD
Call
1,35
06-juin-05
DE000A0CSWK9
1910Z
EUR/USD
Call
1,30
07-mars-05
DE000A0CSXD2
1765Z
Lafarge
Call
70
18-mars-05
DE000CB97PX5
2560Z
Carrefour
Call
35
18-mars-05
DE000A0CS1C5
2128Z
CAC 40
Put
3600
18-mars-05
DE000CB3YVM9
2380Z
EUR/USD
Call
1,30
06-juin-05
DE000CB0EWD4
2896Z
USD/JPY
Call
105
06-juin-05
L’EUR/USD
retrouve les
sommets !
En prenant 6 « ticks » en l’espace
d’un mois, de 1,28 $ à 1,34 $,
l’EUR/USD a repris la seconde place
des sous-jacents les plus échangés
sur Euronext Paris derrière
le CAC 40. Les opérateurs ont porté
toute leur attention sur le déficit de
la balance commerciale américaine,
publié à plus de 55 milliards pour
conduire le dollar sur ses plus-bas
face à l’euro malgré les bons chiffres
du PIB du 3e trimestre aux États-Unis
et la hausse des taux directeurs
de la FED. Sur l’ensemble des
marchés, les investisseurs sont
plutôt haussiers. Ils échangent
à 75 % des Calls Warrants plutôt
que des Puts warrants. Renault
retrouve le Top 10.
La publication de la hausse en
novembre de 25 % du niveau
des ventes de son partenaire Nissan
aux États-Unis y a fortement
contribué. •
Note : sources Commerzbank Securities
sur l'ensemble des warrants sur actions,
indices ou devises cotés à Paris, quels que
soient les émetteurs, du 20 novembre
au 20 décembre 2004. Les points volume
et points performance ci-contre prennent
en compte uniquement les warrants
Commerzbank cotés à Paris, de maturité
strictement supérieure au 20 janvier 2005
et de prime supérieure ou égale
à 0,05 centime le 20 novembre 2004.
LUNDI 3 JANVIER
Stat. éco. France : Immatriculation de voitures neuves
Stat. éco. États-Unis : Dépenses de construction
MARDI 4 JANVIER
Stat. éco. France : PIB 3e trim.
Stat. éco. États-Unis : Commandes industrielles
Ventes de véhicules
JEUDI 6 JANVIER
Stat. éco. France : Confiance des consommateurs
Stat. éco. États-Unis : Demandes d’alloc. chômage
Demandes continues
VENDREDI 7 JANVIER
Stat. éco. France : Déficit budgétaire
Stat. éco. États-Unis : Taux de chomage
Salaire horaire moyen
Variation des emplois non
agricoles
Crédit à la conso
LUNDI 10 JANVIER
Stat. éco. États-Unis : Stocks de commerce en gros
MARDI 11 JANVIER
Stat. éco. France : Balance commerciale
Production industrielle
Carrefour : Chiffre d’affaires 4e trim.
Ingenico : Chiffre d’affaires 4e trim.
MERCREDI 12 JANVIER
Stat. éco. États-Unis : Balance commerciale
Budget de l’État
JEUDI 13 JANVIER
Stat. éco. France : Taux d’intérêt de la BCE
Stat. éco. États-Unis : Indice des prix à l’importation
Ventes au détails anticipées
Demandes d’alloc. chômage
Demandes continues
Alstom : Chiffre d’affaires 3e trim.
VENDREDI 14 JANVIER
Stat. éco. États-Unis : Indice des prix à la production
Stocks des entreprises
Production industrielle
Utilisation des capacités
IBM : Prévision de résultat 4e trim.
Yahoo! : Prévision de résultat 4e trim.
Intel : Prévision de résultat 4e trim.
MARDI 18 JANVIER
Stat. éco. France : Balance des paiements
Stat. éco. États-Unis : Empire manufactoring
Achat net de titres financiers
par les étrangers
MERCREDI 19 JANVIER
Stat. éco. États-Unis : Indice des prix à la consommation
Mises en chantier
eBay : Résultat 4e trim.
/ AGENDA /
Actualités
DU 20 NOVEMBRE AU 20 DÉCEMBRE 2004.
PUT ALCATEL
0,28 %
PUT NASDAQ-100
TOP
0,31 %
PUT USD/JPY
0,48 %
CALL CAC 40
30,18 %
CAC 40
PUT EUR/USD
1,77 %
CALL
EUR/USD
5,67 %
PUT CAC 40
18,48 %
CALL ALCATEL
CALL
VIVENDI
UNIVERSAL
10
DES SOUS-JACENTS
LES PLUS TRAITÉS
3,69
CALL
FRANCE
TÉLÉCOM
2,48 %
%
48,66 %
EUR/USD
7,44 %
Alcatel
3,97 %
France Télécom
2,54 %
Vivendi Universal
2,52 %
EADS
1,65 %
Total
1,32 %
Suez
1,22 %
Axa
1,19 %
Renault
1,16 %
/ PARTICIPEZ
À LA « WARRANT
SCHOOL » /
2,45 %
2
Pour y participer, rien de plus simple !
ou envoyez-nous un e-mail à [email protected]
/ RENDEZ-VOUS /
Besoin d’en savoir un peu plus
sur les warrants ? Participez aux
Rendez-vous de la « Warrants School »,
en région ! Les prochains rendez-vous auront
lieu à Dijon le 1er février 2005 à 18h30 à l’ESC
Dijon et à Grenoble le 3 février 2005 à L’École
de Management de Grenoble (les lecteurs
habitants ces départements ont reçu une
invitation avec leur magazine Strike).
Commerzbank vous invite à la « Warrant
School » pour vous aider à mieux comprendre
et utiliser les warrants. En groupe d’une
vingtaine de personnes, vous pourrez assister
à notre conférence de formation animée par nos
spécialistes et leur poser toutes vos questions.
Située dans le 2e arrondissement de Paris, la
“Warrant School” vous propose gratuitement
d’en connaître plus sur les warrants.
ALORS, N’HÉSITEZ PAS À NOUS REJOINDRE :
les prochaines sessions auront lieu
le mercredi 5 janvier 2005
et le mercredi 2 février 2005.
NOUVEAUTÉ : Les Rendez-vous de la
« Warrants School » à Dijon et à Grenoble
les 1er et 3 février 2005 (voir ci-contre).
ATTENTION : CETTE OFFRE EST LIMITÉE
AU NOMBRE DE PLACES DISPONIBLES.
0 800 80 10 80
appelez-nous au
bank.fr, nous vous inscrirons sur simple demande.
/ ÉDITORIAL /
Quelle autre classe d’actif que les
actions pour les gérants en 2005 ?
M
algré de nombreuses incertitudes, les marchés actions devraient conserver
leur attractivité en 2005. L’investissement des entreprises et le retour
de la confiance seront autant d’éléments moteurs de soutien des indices
internationaux car de moins en moins d’alternatives sont aujourd’hui proposées aux
investisseurs. Que ce soit sur les marchés obligataires, sur l’or ou les matières premières
en général, sur l’immobilier, aucune des autres classes d’actif ne présente aujourd’hui les
attraits du marché actions.
La première alternative : les obligations. En cycle de hausse des taux, les obligations
souffrent,* ce qui limitent leur intérêt. Seconde alternative, les matières premières et
leur incroyable parcours en 2004. L’or, par exemple a gagné 22 % sur le 2e semestre
de cette année. Cette classe d'actif a été si performante en 2004
qu'elle incite aujourd'hui à la prudence, notamment
à cause de son importante volatilité et parce qu'elles ont surtout
THIBAUD RENOULT,
Commerzbank Warrants
© MARC BERTRAND
JEUDI 20 JANVIER
Stat. éco. États-Unis : Demandes d’alloc. chômage
Demandes continues
Schneider : Chiffre d’affaires 4e trim.
VENDREDI 21 JANVIER
Stat. éco. France : Consommation des ménages
Indice des prix à la consommation
General Electric : Résultat 4e trim.
MARDI 25 JANVIER
Stat. éco. France : Permis de construire
Stat. éco. États-Unis : Confiance des consommateurs
Valeo : Résultat 4e trim.
Casino : Chiffre d’affaires 4e trim.
MERCREDI 26 JANVIER
Texas Instrument : Prévison de rés 4e trim.
STMicroelectronics : Rés. 4e trim. et annuel
L’Oréal : Chiffre d’affaires 4e trim.
Accor : Chiffre d’affaires annuel
Air Liquide : Chiffre d’affaires 4e trim.
Essilor : Chiffre d’affaires annuel
JEUDI 27 JANVIER
Stat. éco. États-Unis : Commandes de biens durables
Demandes d’alloc. chômage
Demandes continues
Indice “Help Wanted”
Axa : Chiffre d’affaires annuel
Lafarge : Chiffre d’affaires annuel
Amazon.com : Prévison de rés 4e trim
Microsoft : Rés 4e trim.
VENDREDI 28 JANVIER
Stat. éco. France : Taux de chômage
Prix à la production
Stat. éco. États-Unis : PIB 4e trimestre
LUNDI 31 JANVIER
Stat. éco. États-Unis : Revenu personnel
Conso. des ménages
Ventes de logements neufs
profité de la faiblesse du dollar pour se renchérir. La 3e alternative est l’immobilier.
Les marchés sont très actifs aux États-Unis et en Angleterre. Ils ont été alimentés
ces deux dernières années par des taux d’intérêts accommodants. Ces derniers sont appelés
à monter, ce qui suscite des craintes d’explosion de la bulle immobilière. En Europe,
ces craintes sont moins importantes, mais les rendements attendus restent très inférieurs
aux actions.
Au bout du compte, on peut ainsi développer l’idée selon laquelle le compartiment
actions pourrait être privilégié par défaut. La probabilité que les gérants, dont la part
des capitaux en position d’attente est plus importante que la moyenne habituelle - situation
qui ne devrait pas perdurer -, décident d’orienter leur allocation d’actif sur les actions
au détriment des autres marchés, n’est pas négligeable. Un peu à l’image du comportement
de l’euro contre le dollar où ce n’est pas forcément l’euro qui est fort mais plutôt le dollar
qui est faible, ce n’est pas le marché action qui est particulièrement attractif mais plutôt
les alternatives à celui-ci qui, elles, sont moins attrayantes. •
* Quand les taux directeurs montent, le capital des obligations émises baisse. En effet, les obligations servent
un intérêt fixe par rapport à leur nominal. Quand il y a hausse des taux directeurs, la différence entre le taux servi par
l’obligation et le taux directeur est moins importante. En conséquence, le capital de l’obligation s’ajuste à la baisse pour
que la différence entre le taux d’intérêt et les taux directeurs, en d’autres termes la prime de risque de l’obligation,
soit la même. Mécaniquement, si l’intérêt est fixe par rapport au nominal et si le capital baisse, le montant de l’intérêt
devient plus important.
Des informations complémentaires ? 0800 80 10 80 ou [email protected]
3
Actualités
/ ANALYSE TECHNIQUE /
Avec le concours de
CHART'S
LA LETTRE DES PREVISIONS BOURSIERES
> DEPUIS LE 15 NOVEMBRE, l’indice CAC 40 reste enfermé dans
un canal horizontal délimité à la hausse par le sommet à 3856,
et à la baisse par un support clé à 3725. Cette période de zigzags
est quelque peu difficile à appréhender. Deux séances consécutives
dans le vert donnent l’illusion qu’un départ haussier se profile, mais
le marché retombe lourdement à son point de départ.
Si la tendance de fond demeure haussière, cette période de zigzags
peut se prolonger jusqu’au début de l’année 2005.
> DANS CES CONDITIONS, on prendra soin de ne prendre des positions
acheteuses que sur repli, et non pas sur des accélérations. Ainsi, la
zone comprise entre 3750 et 3725 offre toujours une bonne
opportunité d’achat dans une optique de court terme. À moyen
terme, la rupture du support à 3725 ne remettrait pas en cause le
biais haussier qui devrait caractériser le premier trimestre 2005.
> NÉANMOINS, l’indice CAC 40 reculerait jusqu’à 3680 avant
de trouver un plancher. Seule la cassure des 3600 validerait une
tendance baissière avec 3450 et 3300 en ligne de mire. À la hausse,
c’est le franchissement en clôture des 3856 qui signalera une nouvelle
envolée vers les objectifs à 3870 puis 3900. •
© CHART’S 2004
CAC 40
Publié le
20/12/2004
Heure
19:00
Place
Paris
Moyenne mobile
50 jours
20 jours
EUR/USD
© CHART’S 2004
> LE MOUVEMENT DE HAUSSE de l’euro/dollar s’est finalement
prolongé jusqu’à nos objectifs à 1,3200 puis 1,3400. La parité
a même flirté avec le seuil symbolique des 1,3500. Sur le plan
de l’analyse technique, les indications sont mitigées. Les indicateurs
de tendance restent dans le vert et plaident en faveur d’une
poursuite de la hausse vers 1,3700. En revanche, le calcul
d’objectifs à l’aide de techniques de projection suggère
que l’euro/dollar a atteint une cible importante avec le seuil
des 1,3400.
> AINSI, UNE POUSSÉE FRANCHE au-delà de la zone 1,3400/1,3500
est une condition à exiger pour valider une poursuite directe de
la hausse vers 1,3700, puis vers le seuil psychologique des 1,4000.
Tant que cette condition n’est pas remplie, nous favoriserons
un scénario de consolidation en direction de 1,2930, l’ancien
record de février 2004, puis 1,2750, qui marque la moitié
du «rallye» de 1,2000 à 1,3500. •
Publié le
20/12/2004
4
Heure
19:00
Place
Paris
Moyenne mobile
50 jours
20 jours
Renault :
une phase
de consolidation
s’est dessinée
A
NASDAQ-100
Depuis son débordement
en avril, cette zone offre un
soutien à la valeur. On notera
les deux tests victorieux
lors des corrections de mai
et juillet. Or, les indicateurs
techniques journaliers
présentent des divergences
haussières, ce qui s’interprète
comme un affaiblissement
de la dynamique du
mouvement correctif.
Conclusion : tant que 58 euros
est support, la tendance est
haussière avec 62,50 euros,
puis 67 euros en ligne
de mire. Alternativement,
la cassure de 58 euros
validerait un décrochage
sur 55 euros. •
© CHART’S 2004
près un plus
haut historique à
70,40 euros atteint
le 14 septembre, une phase
de consolidation s’est
dessinée. Les cours sont ainsi
revenus autour du seuil
des 60 euros. Si les
indicateurs restent dans
le rouge, la présence
d’un support technique
et l’affaiblissement de la
dynamique de baisse
annoncent une reprise
prochaine. Ainsi, la zone
comprise entre 60 et 58 euros
correspond à une ancienne
résistance horizontale,
active entre septembre 2003
et avril 2004.
Publié le
20/12/2004
© CHART’S 2004
RENAULT
Publié le
20/12/2004
Heure
19:00
Place
Paris
Moyenne mobile
50 jours
Heure
19:00
Place
New York
Moyenne mobile
50 jours
20 jours
> SUR UNE BASE HEBDOMADAIRE, les indicateurs techniques sont
haussiers et ne montrent pas de signe de retournement ; ils plaident
ainsi en faveur de nouveaux plus-hauts annuels. On notera qu’après
le dépassement de l’ancien point haut annuel à 1560, l’indice a
poursuivi son ascension à un rythme moins soutenu, rendant ainsi
le mouvement haussier moins vulnérable.
> À PLUS COURT TERME, on notera également le soutien apporté
par les moyennes mobiles à 20 et 50 jours, qui préservent le biais
haussier en apportant des niveaux de support sur lesquels
se termineront les corrections potentielles. Cependant, les
indicateurs techniques montrent des signes d’essoufflement, voire
des divergences baissières. Cela avertit d’un risque correctif
en cas de rupture du support à 1575.
> EN CONCLUSION, tout en surveillant une éventuelle validation
de signaux vendeurs, nous favorisons une poursuite de la hausse
en direction de 1650 puis 1700 en extension. Dans le scénario
alternatif, la rupture de 1575 entraîne une accélération baissière
en direction de 1550, voire 1520. •
20 jours
5
Nouvelles émissions
EADS :
le projet Thales et l’équilibre franco-allemand
/ ACTIVITÉ / Défense et Aéronotique
/ PLUS-HAUT 12 MOIS / 24,95 euros
/ PLUS-BAS 12 MOIS / 16,37 euros
/ PER 2003/2004 / 19,71/17,19
/ TAUX DE CROISSANCE
MOYEN DU BNPA SUR 5 ANS / 11,67 %
/ SITE INTERNET / www.eads.net
/ CONSENSUS / 16 acheter, 11 conserver,
2 vendre (sur 29 analystes)
> Les différents actionnaires d’EADS,
Lagardère et l’État à hauteur de 15 %
chacun du côté français et DaimlerChrysler à hauteur de 30 % du côté
allemand créent une structure de
gouvernance d’entreprise ainsi faite
qu’il est difficile d’établir des compromis
alliant l’intérêt des industriels d’une part,
et des politiques des 2 principales
nations représentées d’autre part.
Jusqu’ici cela a plutôt bien fonctionné
malgré quelques frictions ces derniers
temps sur fond de rumeur de fusion
avec Thales.
Sur ce point, en 2005, l’entreprise devra statuer.
Les spécialistes du dossier estiment qu’une telle
fusion aurait du sens pour rétablir l’équilibre entre
les différents métiers du groupe, et notamment
réduire l’hégémonie de l’aviation civile sur
le pôle défense. Airbus contribue à hauteur
de 60 % du chiffre d’affaires et jusqu’à 80 %
des résultats de l’ensemble. L’intégration
de Thales permettrait de constituer un groupe
plus équilibré qui se positionnerait directement
à la 2e place mondiale derrière… Boeing(1).
Du côté français, tout le monde semble d’accord,
notamment Noël Forgeard qui avait œuvré
à un rapprochement comparable entre Matra
et Thales en 1999 et qui n’avait pas abouti
à l’époque. La partie délicate du dossier est plutôt
du côté allemand. Une fusion réduirait la part
de Daimler-Chrysler dans le nouvel ensemble,
à moins de 25 % du capital alors que les
actionnaires de droit français serait porté
à au moins 36 %.
Pour les convaincre, Noël Forgeard devra
développer des trésors de diplomatie car les
derniers arbitrages de Bercy sur les dossiers
Alstom et Snecma-Sagem (ou les entreprises
> Il est peu d’entreprises comme eBay.
Il s’agit en effet d’un dinosaure rescapé
d’une époque pas si lointaine, mais que
personne n’a oublié : la bulle Internet. Au
même titre qu’Amazon, Yahoo ou Google,
eBay fait partie des désormais géants
d’Internet, également appelés « Pure
Players »(1). Fondée en septembre 1995 par
le français Pierre Omydiar, la société
disposait, fin 2004, d’une capitalisation
boursière supérieure à 75 milliards de dollars.
Son activité est assez facile à comprendre :
eBay est une plate forme de commerce Internet sur
6
27
25
23
21
19
17
15
12/03
03/04
06/04
09/04
12/04
allemandes n’ont pas été sollicitées) n’ont
pas ménagé les susceptibilités outre-Rhin même
si, entre temps, le locataire du ministère
de l’Économie a changé.
T. R.
(1) Airbus est devant son concurrent américain
sur l’aviation civile ,mais derrière si l’on tient
compte de l’ensemble de leurs activités,
et notamment militaires.
EADS
C
C
C
B
Mnémo.
ISIN
Put/Call
Prix d’exercice €
Maturité
Parité
Delta %
Élasticité %
2440Z
2668Z
2669Z
2753Z
DE000CB1CPH1
DE000CB0ALR5
DE000CB0ALS3
DE000CB0AQL7
Call
Call
Put
Put
23,00
23,00
21,00
22,00
18-mars-05
14-sep-05
17-juin-05
14-sep-05
5/1
5/1
5/1
5/1
35
43
42
49
11,54
6,85
5,47
4,38
La belle histoire d’Ebay
/ ACTIVITÉ / Ventes aux enchères sur Internet
/ PLUS-HAUT 12 MOIS / 118,18 euros
/ PLUS-BAS 12 MOIS / 61,08 euros
/ PER 2003/2004 / 102,46/94,21
/ TAUX DE CROISSANCE
MOYEN DU BNPA SUR 5 ANS / 34,31 %
/ SITE INTERNET / www.ebay.fr
/ CONSENSUS / 14 acheter, 8 conserver,
1 vendre (sur 23 analystes)
Sources Reuters
29
Sources Reuters
130
laquelle on peut quasiment tout acheter ou tout
vendre, via un simple système d’enchères. Le modèle
économique du site est simple, il se rémunère en
prélevant une commission sur la vente. Les
paiements étant effectués via le site, il n’y a pas de
risque de contrepartie.
Du point de vue de la profitabilité, eBay est devant
les trois autres « Pure Players ». Sa marge d’exploitation de l’ordre de 30 % (données du 3e trim. 2004),
est supérieure de 7 points à celle de Google (moteur
de recherche), de 12 points à celle de Yahoo (portail)
et de 26 points à celle d’Amazon (vente en ligne).
En fait, en termes de ratios financiers, eBay fait
davantage penser à un éditeur de logiciel comme
Microsoft. eBay fournit en fait une technologie, une
plate forme, en échange de laquelle elle perçoit une
rémunération.
D’un point de vue strictement boursier, la performance est également notable : + 83 % sur l’année
2004. La généralisation des accès Internet haut-débit
120
110
100
90
80
70
60
50
40
12/03
03/04
06/04
09/04
12/04
et le changement des habitudes de consommation
dans la tranche des 25/35 ans ont conduit à
l’augmentation de la fréquence des achats en ligne.
Aujourd’hui, un Français sur quatre est concerné par
ce qu’on appelle l’e-commerce (achats sur Internet).
Méconnu en France, eBay est un des sous-jacents
les plus utilisés en Europe. À titre de comparaison,
il s’est échangé le mois dernier en Europe
EBAY
Mnémo.
C 2831Z
C 2832Z
ISIN
Put/Call
Prix d’exercice €
Maturité
Parité
Delta %
Élasticité %
DE000CB0ATS6
DE000CB0ATT4
Call
Call
120,00
140,00
18-mars-05
16-sep-05
20/1
20/1
45
31
8,77
6,64
>>>
>>> 14 millions d’euros de prime sur le sous jacent
Alcatel, 13 millions sur France Télécom et 10 millions
sur les warrants Vivendi Universal. Si eBay avait
la même réussite en France que celle rencontrée
en Europe, avec 10 millions d’euros de primes
/ / / / / / / / / / / / / / / / / /
échangés, il viendrait se placer aux côtés de Vivendi
à la 4e place des sous-jacents actions les plus utilisés
par les investisseurs français.
T. F.
Attention !
En janvier 2005,
(1) Entreprise réalisant depuis son origine son chiffre
d’affaire via Internet.
19 warrants
Commerzbank
arrivent
à maturité
IBM
arrête son activité
de fabricant de PC
Conscient du fait qu’il aurait beaucoup de mal à
rivaliser avec la concurrence chinoise dans la
fabrication de PC, domaine où il est important de
bénéficier d’une part d’économies d’échelles toujours
plus grande et d’autre part, d’un coût de la main
d’œuvre toujours plus faible, il a préféré céder sa
filiale et sa dette (500 millions de dollars). En échange,
Lou Gerstner a obtenu 600 millions de dollars et une
participation de 20 % à son capital.
En conséquence, le président d’IBM fait d’une pierre
2 coups, voire 3… Il est actionnaire d’une entreprise
anciennement concurrente, Lenovo, et désormais
3e fabricant mondial de PC derrière DELL et HP. Cette
cession et prise de participation ou « partenariat »
tel qu’annoncé par les dirigeants des 2 entreprises,
permet ensuite à IBM de récupérer le contrat de
maintenance et de financement de PC Lenovo pour
un montant non dévoilé. Enfin, il abandonne un pan
de son activité montré du doigt par les analystes, car
très peu rentable. Ils apprécieront sans doute.
Aujourd’hui IBM, ou devrait-on dire IBM Global
Services, réalise 70 % de son chiffre d’affaires dans
une activité à forte marge : le conseil et les services
informatiques. C’est peut-être pour cette raison qu’à
chiffre d’affaires comparables (IBM réalise que 10 à
20 % de chiffre d’affaires de plus que Hewlett
Packard(2)), IBM vaut aujourd’hui 2,5 fois plus cher
que son concurrent (160 milliards de dollars de
capitalisation pour IBM contre 60 milliards pour HP).
T. R.
/ ACTIVITÉ / Informatique
/ PLUS-HAUT 12 MOIS / 100,43 euros
/ PLUS-BAS 12 MOIS / 81,90 euros
/ PER 2003/2004 / 19,96/19,21
/ TAUX DE CROISSANCE
MOYEN DU BNPA SUR 5 ANS / 10,70 %
/ SITE INTERNET / www.ibm.com
/ CONSENSUS / 17 acheter, 7 conserver, 1 vendre
(sur 25 analystes)
> C’était une décision attendue et
inéluctable. En faisant le choix des
services dans les années 1990, International Business Machine ne pouvait
faire autrement que de se séparer tôt
ou tard de sa branche de fabrication de
PC dont la rentabilité était très inférieure
à celle de l’ensemble du groupe…
Les warrants qui arrivent à maturité
le 21 janvier 2005 seront radiés de la cote
le vendredi 14 janvier 2005.
Cela signifie qu’ils peuvent être échangés
jusqu’à la clôture de la séance de la veille,
le jeudi 13 janvier 2005 à 17h25.
Si néanmoins vous ne pouvez pas revendre
votre warrant dans les temps, pas de panique !
Vous pouvez l’exercer à condition qu’il soit dans
la monnaie. Vous disposez d’une dizaine
de jours pour en faire la demande auprès
de votre courtier.
Mieux : la plupart des warrants Commerzbank
sont à exercice automatique. Vous n’avez aucune
démarche à effectuer, vous recevez sur votre
compte la valeur intrinsèque du warrant
à l’échéance quelques jours après la date
de maturité.
(1) Surnom donné à IBM en raison de la couleur, bleu
foncé, de la tenue réglementaire de ses salariés.
(2) IBM prévoit un chiffre d’affaires de plus de 92
milliards $ contre 80 milliards pour HP.
105
Sources Reuters
L’inventeur du légendaire « Personal Computer »,
ou ordinateur personnel, n’en fabriquera désormais
plus un seul. « Big blue »(1) n’en est pas d’ailleurs à
son premier recentrage depuis 1911, date de la
création de l’entreprise. Dans les années 1950,
il se sépare de ses tabulateurs, sortes de machines
à écrire très perfectionnées de l’époque. Dans les
années 1980, il vend son activité de périphérique,
principalement les imprimantes, qui deviendra
Lexmark, puis dans les années 1990, cède son activité
de composants (disques durs et télécoms). En d’autres
termes, l’entreprise aux 350 000 salariés préfère être
spécialiste, mais sa spécialité peut changer comme
le montre son histoire : machines à écrire, ordinateurs
personnels puis services. En comparaison, HewlettPackard suit la stratégie inverse… L’entreprise dirigée
par Carli Fiorina est partie de son premier métier, les
imprimantes, pour développer une à une toutes les
activités annexes, de la fabrication de PC aux services
informatiques. Mais être multi-spécialiste aujourd’hui
n’est pas forcément du goût des investisseurs et Lou
Gerstner, président IBM, l’a bien compris.
Si vous souhaitez revendre ces warrants,
vous devez impérativement passer votre ordre
avant la clôture du 6e jour ouvré précédant
la date de maturité. Les warrants sont en effet
radiés de la cote 5 jours ouvrés avant leur date
d’expiration (6 jours ouvrés si l’on inclut
la date de maturité).
100
95
90
85
Comment
reconnaître ces
warrants arrivant
à maturité ?
Ils sont signalés par
une date de maturité en
gras dans la cote,
encart séparé de votre
magazine Strike.
80
12/03
03/04
06/04
09/04
12/04
IBM
B
C
C
C
Mnémo.
ISIN
Put/Call
Prix d’exercice €
Maturité
Parité
Delta %
Élasticité %
2500Z
2834Z
2501Z
2835Z
DE000CB1CRV8
DE000CB0ATV0
DE000CB1CRW6
DE000CB0ATW8
Call
Call
Put
Put
90,00
100,00
80,00
90,00
18-mars-05
17-juin-05
18-mars-05
17-juin-05
10/1
10/1
10/1
10/1
75
44
6
27
8,8
10,8
14,37
11,41
La règle des 5 jours (6 jours si l’on tient compte
de la date de maturité) ouvrés est une règle d’usage
susceptible d’être modifiée par Euronext.
Ce dernier informe les émetteurs de la date de retrait
par avis, environ 1 mois avant la date de maturité.
Pour être sûr de la date de radiation du warrant,
appelez-nous au numéro vert 0 800 80 10 80 une
quinzaine de jours avant la date de maturité.
7
Valeurs à suivre
Essilor récupère
son dû !
restauration collective est pourtant
Sodexho
situé au 39e rang des capitalisations
tire sa
révérence. boursières en France, mais cela ne lui
suffit plus. Le capital flottant (part
Écartée au dernier moment de la
des actions en libre circulation) et le
course pour gagner la place d’Aventis
volume échangé par jour est très inférieur
au sein du CAC 40 par Publicis à la
à celui d’Essilor, de Publicis ou de
surprise générale, Essilor a retrouvé les
faveurs du conseil scientifique d’Euronext Cap Gemini. On pourra jouer la hausse
ou la baisse d’Essilor avec les Calls 2444Z
et fera son entrée dans l’indice pilote des
ou les Puts 2445Z et ceux de Sodexho
valeurs françaises le 3 janvier 2005.
avec les Calls 2792Z ou les Puts 2794Z.
Elle qui avait perdu quelques plumes
à l’annonce de la promotion de Publicis,
a regagné 3 % le jour de la publication
de sa propre promotion. Après six années
de bons et loyaux services, Sodexho doit
s’incliner devant le dynamisme du numéro Quel meilleur baromètre
que celui de
1 mondial des fabricants de verres
l’investissement pour Reprise
ophtalmiques. Le spécialiste de la
de l’investissement !
Sources Reuters mesurer la confiance
56
des entreprises dans
54
leur avenir et donc parallèlement celle
52
des investisseurs dans le marché actions !
50
En l’espace d’une dizaine de jours, ce sont
48
Annonce de
46
4 fusions majeures qui ont eu lieu
son entré dans
44
aux États-Unis, notamment dans le secteur
le CAC 40
42
des logiciels. Après de longues et âpres
40
négociations, Oracle à mis la main
38
sur son concurrent PeopleSoft pour
36
Vagues de fusions sur
le marché américain !
12/03
03/04
06/04
09/04
Sources Reuters
28
26
24
22
20
18
16
12/03
03/04
06/04
09/04
12/04
10,3 milliards de dollars. Veritas en a fait
de même avec Symantec pour
13 milliards de dollars, rien n’est trop beau
pour rivaliser avec le numéro 1
Microsoft. Dans un tout autre secteur,
le paramédical, Johnson & Johnson
a pris le contrôle de Guidant pour
25,4 milliards de dollars.
On garde le meilleur pour la fin :
Sprint opérateur, numéro 3 de la
téléphonie mobile aux États-Unis, a fait
une offre de 36 milliards de dollars sur le
numéro 5 du secteur, NEXTEL.
Au total, ce sont 838 milliards de dollars
qui ont été investis dans de telles
opérations en 2004, soit 46 % de plus
qu’en 2003.
12/04
/ WARRANTS RECOMMANDÉS DANS LA PRESSE ET SUR INTERNET /
8
Journal
Sous-jacent
Recom.
C/P
Strike
Maturité
Parité
Quotité Mnémonique Delta %* Élasticité %*
La Vie Financière 24/12/2004
La Vie Financière 24/12/2004
Boursier.com 16/12/2004
FirstInvest 14/12/2004
FirstInvest 14/12/2004
Investir 11/12/2004
Investir.fr 09/12/2004
Boursier.com 08/12/2004
laVF.com 08/12/2004
FirstInvest 07/12/2004
FirstInvest 07/12/2004
La Vie Financière 03/12/2004
Valeurs Actuelles 03/12//2004
Valeurs Actuelles 03/12//2004
Boursier.com 02/12/2004
laVF.com 02/12/2004
laVF.com 01/12/2004
FirstInvest 31/11/2004
FirstInvest 29/11/2004
La Vie Financière 26/11/2004
laVF.com 25/11/2004
laVF.com 24/11/2004
laVF.com 24/11/2004
Boursier.com 23/11/2004
FirstInvest 22/11/2004
Valeurs Actuelles 19/11/2004
FirstInvest 18/11/2004
FirstInvest 18/11/2004
laVF.com 18/11/2004
Publicis
Publicis
Valeo
Air France
Air France
Crédit Agricole
Danone
EUR/USD
Air Liquide
Société Générale
Société Générale
Air Liquide
Barrick Gold
Newmont Mining
EUR/USD
Renault
Michelin
Axa
Renault
Michelin
Crédit Agricole
Carrefour
Carrefour
Google
Air Liquide
Casino
Publicis
Publicis
Publicis
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Acheter
Call
Call
Call
Call
Call
Call
Put
Put
Call
Call
Call
Call
Call
Call
Call
Call
Put
Call
Put
Put
Put
Call
Call
Put
Call
Call
Call
Call
Call
22
24
34
14
15
24
65
1,275
140
80
80
140
24
50
1,325
85
45
17
60
45
21
32
35
170
140
68
25
24
22
17-juin-05
14-sep-05
17-juin-05
18-mars-05
17-juin-05
17-juin-05
18-mars-05
07-mars-05
17-juin-05
18-mars-05
17-juin-05
17-juin-05
17-juin-05
17-juin-05
7-mars-05
17-juin-05
18-mars-05
18-mars-05
17-juin-05
18-mars-05
17-juin-05
14-sep-05
18-mars-05
18-mars-05
17-juin-05
15-déc-05
18-mars-05
14-sep-05
17-juin-05
5/1
5/1
5/1
4/1
4/1
5/1
10/1
100/1
20/1
10/1
10/1
20/1
5/1
10/1
100/1
20/1
5/1
4/1
20/1
5/1
5/1
10/1
10/1
50/1
20/1
20/1
10/1
5/1
5/1
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
500
1000
1000
1000
1000
1000
1000
500
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
1000
2673Z
2674Z
2620Z
2305Z
2418Z
2567Z
2268Z
2708Z
2537Z
2474Z
2475Z
2537Z
2499Z
2639Z
2706Z
2675Z
2446Z
2428Z
2344Z
2446Z
2568Z
2665Z
2560Z
2688Z
2537Z
2326Z
2467Z
2674Z
2673Z
71
57
28
55
44
37
42
18,9
36
24
31
35
52
35
52
36
35
70
49
35
36
75
60
38
36
21
42
57
71
5,1
5,4
8,5
8,3
6,7
10,3
15,3
36,8
12,4
17,6
12,7
12,8
5,7
5,1
27,1
9,8
10,5
8,2
6,7
10,5
8,9
5,5
10,7
3,9
12,4
8,5
11,2
5,4
5,1
* Au 17 décembre 2004.
En octobre et en novembre, les spécialistes warrants de la presse financière ont recommandé vingt-neuf warrants Commerzbank.
(Attention aux dates de publication indiquées à côté des supports.)
En privé
/ LA FIGURE TECHNIQUE
DU MOIS /
Sources Bloomberg
1,2
1
80
0,8
impact sur la volatilité
60
0,6
40
’entrée d’une valeur dans un indice de référence
a généralement pour effet d’initier une pression
acheteuse de la part des gestionnaires de fonds indiciels.
Cette pression est suffisamment importante pour faire
décaler le titre en question de façon inhabituelle. La volatilité
historique qui mesure les variations passées d’un sous-jacent,
s’appréciera alors forcement du fait que l’amplitude du mouvement
de cours est plus grande. Quant à la volatilité implicite, celle qui
est observée sur les marchés de référence tels que le Monep,
les marchés de gré à gré ou interbancaires, elle fera le chemin
inverse… Par quel miracle ? C’est très simple, l’entrée dans l’indice
CAC 40 signifie davantage de transactions sur le titre de l’heureux
élu. Davantage de transaction signifie plus de liquidité ce qui est
de nature à rassurer les investisseurs. La volatilité implicite peut
être considérée parfois comme une mesure du risque d’un titre,
lorsque ce dernier est plus liquide, la volatilité implicite a tendance
à baisser, et Essilor se trouve dans cette situation. Que se passet-il lorsque que l’on sort du CAC 40 ? Logiquement la volatilité fait
le chemin inverse : elle se tend. •
L
0,4
20
0,2
0
0
L
01/01
01/02
e « Net foreign
securities purchase »
(ou en français : achat
net de titres financiers par les
étrangers) est un indicateur
américain publié
mensuellement depuis le
31 janvier 1977.
Cet indicateur représente le
solde net entre les entrées de
capitaux sur le sol américain
destinés à acheter des titres
financiers, et les sorties de
capitaux suite à des ventes de
titres financiers. Il prend donc
en compte les achats et les
ventes des Bons du trésor
américain, des obligations
d’agences gouvernementales,
des obligations des sociétés
privées et des actions.
Sont également comptabilisés
dans cet indicateur les
obligations et les actions de
sociétés étrangères cotées aux
États-Unis. Cet indicateur est
une des composantes de la
balance des paiements.
L’évolution de cet indicateur
permet de mesurer
l’attractivité des actifs
américains et de l’économie
américaine de façon plus large.
Le « net foreign securities
purchase » pour le mois
d’octobre s’est établi
01/03
01/04
à 48,1 milliards de dollars
après 67,5 milliards de dollars
en septembre. C’est la
première fois depuis un an que
cet indicateur ne progresse
pas. Il est l’illustration parfaite
des craintes grandissantes des
investisseurs internationaux
et des banques centrales sur la
santé de l’économie
américaine. Les augmentations
du déficit commercial ainsi que
du déficit budgétaire, sur
lequel Alan Greenspan,
le gouverneur de la FED, a
beaucoup insisté ces derniers
temps, doivent être
contrebalancées par un afflux
de liquidité sur le territoire
américain pour maintenir
l’équilibre de la balance des
paiements. Il faut qu’en valeur
les flux entrants soient égaux
aux flux sortants.
En conséquence, le recul
du « Net foreign securities
purchase » doit donc être
accompagné d’une réduction
des déficits pour maintenir
l’équilibre. Ce n’était pas
le cas en novembre, puis
le déséquilibre de la balance
commerciale a atteint
55 milliards d’euros.
Une pression baissière de plus
pour le dollar… •
P. B.
Sur le CAC 40, la volatilité continue de se détendre mais a un rythme plus mesuré
que sur le mois d’octobre. Elle avait bénéficié à ce moment là de l’issue des élections
américaines et des bons chiffres du chômage.
Sources Bloomberg
18
17
Vol. Puts
Indice
CAC 40
16
3900
3850
3800
15
14
3750
13
3700
12
Vol.Call
3650
11
10
10
/1
0/
04
01/00
3600
18
/1
2/
04
100
Entrée ou sortie
des valeurs
de l’indice CAC 40 :
28
/1
1/
04
1,4
18
/1
1/
04
120
28
/1
0/
04
« Net Foreign Securities Purchase »
om Volatilité
EUR/USD
Zo
Le « Net Foreign Securities
Purchase » ou Achat net
de titres financiers par les
étrangers
9
En privé
LES GRANDES THÉORIES DE L’ANALYSE TECHNIQUE :
Les vagues de Ralph
La volonté
de l’homme de
dominer son
environnement en
anticipant les
événements à
venir n’est pas
propre aux
marchés
financiers, elle
trouve son origine
dans la nature
humaine.
D
ès 1851, Clément Juglar, un
économiste français, expose que les
mariages, les morts et les naissances
semblent soumis à une évolution
cyclique. Il transposa cette observation à
l’économie en 1860, et observa que les
planchers et paliers de chaque cycle économique étaient séparés par 9,2 ans en
moyenne. Par la suite, d’autres économistes
s’attachèrent à étayer cette thèse de cycles
économiques, parmi lesquels Kitchin,
Kondratieff ou Schumpeter.
On peut dire que la théorie des vagues d’Elliott
est dans la même ligne, car elle tente de systématiser le comportement des investisseurs afin
d’anticiper leurs réactions à venir, et par-là
même de prévoir l’évolution des marchés.
En effet, Ralph N. Elliott, un Américain ancien
comptable d’une société de chemin de fer,
s’inspira de la théorie de Charles Dow ainsi
que des travaux du mathématicien Fibonnacci.
Il publia en 1938 un ouvrage intitulé The Wave
10
Principle (Le Principe des
vagues). Il écrivit l’ouvrage
définitif sur sa théorie en
1946, sous le titre assez sobre
de Nature’s Law. The Secret
of Universe (Loi de la Nature.
Le Secret de l’Univers). Cette
théorie fût remise au goût
du jour par Robert Prechter
dans son ouvrage The Elliott
Waves Principle (Le Principe
des vagues d’Elliott), publié
en 1978.
Ainsi Elliott a aggloméré ses deux principales
influences pour élaborer sa théorie, ce qui lui
confère une approche à la fois comportementaliste (Théorie de Dow) et mathématique
(ratios de Fibonnacci). Comme évoqué
précédemment, l’économie en général et les
marchés en particulier connaissent des cycles.
La théorie des vagues d’Elliott repose donc
sur l’étude de ces cycles et des mouvements
qui les composent, afin d’identifier et d’évaluer
l’amplitude d’un mouvement, haussier ou
baissier. Elliott expose dans sa théorie que les
cycles élémentaires sont composés d’une
tendance principale en 3 vagues (cf. Schéma 1)
numérotées 1, 3 et 5, entrecoupées par
deux vagues de baisse, numérotées 2 et 4.
Ce mouvement de hausse en 5 phases est
toujours suivi d’une correction en 3 vagues
désignées par a,b et c, où b est une phase de
rebond. Il s’agit de la configuration classique
d’un cycle élémentaire. À l’intérieur de ce cycle
se trouve donc l’inspiration de la théorie de
Dow : accumulation par les astucieux, imitation
par les suiveurs, distribution par les astucieux.
Si l’on cherche à transposer ce comportement
sur les vagues d’Elliott, cela donne : les astucieux en vagues 1 et 3, les suiveurs en vague
5 et la distribution en vagues a et c.
Ensuite il faut prendre en considération le
degré de ce schéma de base. Elliott en
dénombrait 9, du Grand Supercycle qui dure
200 ans au sous-minuette qui dure quelques
heures. On retrouve donc différents niveaux
de lecture avec des cycles d’une durée
différente, qui contiennent eux-mêmes des
1
Vagues
d’impulsion
Vagues
correctives
a
5
N. Elliott
b
c
4
3
2
1
cycles, et ainsi de suite à la manière de poupées
russes (Schéma 2). Il faudra donc que le
chartiste soit capable de faire la distinction
entre une phase en 5 vagues ou 3 vagues.
En effet, ceci lui permettra d’anticiper le
mouvement à venir.
Quelques trucs en vrac : la vague 2 peut
retracer jusqu’au point de départ de la vague
1. La vague 3 est généralement la plus grande.
La vague 4 ne doit pas repasser sous la vague
1. La vague 5 est en général égale à l’amplitude
de la vague 1.
On remarque ainsi l’influence de la théorie de
Charles Dow sur R.N. Elliott, puisque là où
Dow parlait d’une avancée en 3 phases de
tendances haussières, Elliott parle lui d’une
avancée en 5 vagues.
Une fois que l’on reconnaît les vagues,
il convient d’en mesurer l’amplitude ou
de prévoir le niveau que l’on atteindra en fin
de correction, afin de se fixer des objectifs
de trading. C’est dans cette partie de la théorie
des vagues qu’intervient le ratio de Fibonnacci.
La base mathématique de la théorie des vagues
est une séquence de nombre découverte par
Léonardo Fibonnacci : 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21,
34, 55, etc. Cette suite a plusieurs caractéristiques. Tout d’abord la somme de
2 nombres consécutifs est égale au nombre
supérieur, de telle sorte que dans la suite
n = (n-1) + (n-2). De plus, le ratio entre un
nombre donné et le nombre directement
inférieur est environ de 1,618, ce chiffre étant
également appelé nombre d’or. Son inverse
est 0,618, le ratio d’or. Dans
la théorie d’Elliott, on
retrouve souvent ces nombres
pour calculer l’amplitude des
mouvements en fonction des
mouvements précédents, et
pour anticiper les niveaux de
retracement et de correction
(Schéma 3). Les ratios à
privilégier sont : 0,318 ; 1/3 ;
50% ; 0,618 ; 2/3.
Cependant, la théorie d’Elliott,
comme les autres outils,
indicateurs ou méthodes
d’analyse technique, n’est pas
destinée à être utilisée seule.
Elle vient en complément des
outils évoqués précédemment
dans Strike. Le chartiste avisé
saura même faire cadrer les
vagues d’Elliott avec des
biseaux ou des drapeaux par
exemple, ce qui lui permettra
de renforcer ses convictions. •
2
1
5
2
(b)
4 a c
1
2
1 4
3
4
b
b
1
5
2
3
3
(a)
(1)
a
5
5
c
1 4
b
(c)
(4)
2
3
2
a
1 4
c
(2)
2
3
(3)
5
[1] and [2] = 2 vagues
(1), (2), (3), (4), (5), (a), (b), (c) = 8 vagues
1, 2, 3, 4, 5, a, b, c, etc. = 34 vagues
3
5
T. F.
Biblio : L’Analyse technique, pratiques
et méthodes, Thierry Béchu
et Eric Bertrand ; Analyse technique
des marchés financiers,
John Murphy ; La Psychologie des marchés
financiers, Lars Tvede.
4
a b
c
1/3
.382
3
50 %
2
1
.618
2/3
11
Entre nous
/ LES LECTEURS ONT LA PAROLE /
Question :
Comment est-il possible de retrouver un historique
de cours sur un warrant ?
QUESTION POSÉE PAR E-MAIL À L’ADRESSE
[email protected]
L
a Commerzbank a
développé sur son site
Internet tout un ensemble
d’outils permettant
d’analyser les évolutions
dans les prix des warrants.
Un de ces outils permet en
particulier de comparer
graphiquement
l’évolution du cours d’un
warrant avec celui de son
sous-jacent. Grâce à cet
outil, il est dorénavant
possible d’analyser
l’ensemble des variations
d’un warrant au cours de
sa vie et d’obtenir ainsi un
historique graphique.
Pour atteindre cet outil
de la page d’accueil du site
Commerzbank Warrants
(warrants.commerzbank.com),
il faut tout d’abord indiquer
dans la case :
Prix Express, le code
mnémonique du warrant
dont on désire connaître
l’historique.
Une fois sur la page
“Résultat de la recherche”,
il faut cliquer sur la deuxième
petite icône présente devant
le libellé du warrant.
12
Cette petite icône symbolise
un graphique, car elle
renvoie à un outil
permettant de comparer
graphiquement et deux à
deux, de nombreuses
variables (prix du warrant,
volatilité, delta…).
Il suffit d’indiquer pour une
des deux courbes la variable
qui vous intéresse,
dans notre cas, le cours
du warrant. Il est alors
possible de suivre les
évolutions historiques
du prix du warrant.
AVERTISSEMENT La Commerzbank attire l’attention du public sur le fait que les warrants sont des produits de
nature optionnelle qui sont susceptibles de connaître de fortes fluctuations, voire d’arriver à échéance en ayant perdu
toute valeur. Tous les warrants font l’objet d’une note d’information visée par l’AMF. Les informations contenues
dans le présent document n’ont aucune valeur contractuelle et sont données à titre indicatif uniquement. Le présent
document ne constitue en aucune manière une offre d’achat ou de vente, ou une incitation à vendre ou à acheter des
warrants. Commerzbank ne pourra être tenue pour responsable de toutes pertes ou dommages résultant de façon
directe ou indirecte de la consultation ou de l’utilisation du présent document.
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