Gazette Avril 2013

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Gazette Avril 2013
LA GAZETTE DU
LYCÉE
Numéro 8
Chouette, le nouveau
numéro de la Gazette est
sorti !
Avril 2013
Lycée Français de Bruxelles
Éditorial
Les vacances de Pâques sont finies, le troisième trimestre a déjà
commencé, et les examens sont en abondance. Les agendas sont
presque finis, marquant l’arrivée imminente des vacances d’été, si
attendues de la part des élèves mais aussi des enseignants.
Cependant, c’est avec joie et bonne humeur que nous nous retrouvons
tous ensemble au Lycée chaque matin, surtout maintenant que le soleil
est de retour !
La Gazette, elle aussi, est fidèle au poste ! Ce nouveau numéro est
rempli d’actualité croustillantes et de recommandations géniales, qui,
comme toujours, portent sur des films, des livres ou de la musique ainsi
que les dernières nouvelles sportives. Nous avons également, ce moisci, une interview exclusive avec le célèbre photographe et réalisateur du
film « Home », Yann Arthus-Bertrand, qui a accepté de rencontrer
plusieurs élèves de Seconde.
Nous recherchons cependant toujours plus de journalistes et de
dessinateurs ou photographes, donc pour les amateurs, n’hésitez pas à
me contacter : [email protected] ou sur facebook : Juliette
Sander
Sur ce, je vous laisse dévorer ce numéro de la Gazette du Lycée !
Bonne lecture à tous !
Juliette Sander, 2nde2
Sommaire
L’euthanasie en France : une affaire à légaliser ?
Margaux Thomas Bonafos, 2nde
L’arrivée de Beckham au PSG, une bonne stratégie ?
Vincent Mingarelli, 1èreES
Oscar Pistorius, une mise à jour
Frederick Romano, 2nde7
Une rencontre avec Yann Arthus-Bertrand
Adélaïde Lefebure, 2nde2
Les Chevaux de Dieu
Vincent Mingarelli, 1èreES
La touchante histoire de Jappeloup
Agathe Miot, 2nde7
Actualités Sportives
Raphaël Lauret et Hugo Maréchal
L’euthanasie en France : une affaire à
légaliser ?
Discutée le 25 janvier 2011 en séance publique au Sénat, la proposition de loi
visant à légaliser l'euthanasie en France a été rejetée. Cette loi visait à
provoquer la mort d'une personne atteinte d'une maladie incurable, avec
accord de celle-ci. Aujourd’hui, la question est à nouveau abordée et
plusieurs pays ont déjà adopté la dépénalisation de l’euthanasie, comme
notamment les Pays-Bas et la Belgique respectivement en 2001 et 2002. Un
projet de loi sur la fin de vie sera présenté au Parlement en juin 2013. La
grande question reste à savoir si tout ceci est moral. Autoriser l’euthanasie, à
qui et pourquoi et si non, pourquoi pas?
A qui ?
En France, l’euthanasie ne serait autorisée que pour les patients souffrant
d’une maladie incurable. Le choix de s’ôter la vie pour les handicapés,
exemple les tétraplégiques, reste en suspens.
Pourquoi ?
Certains stipulent que c’est un choix, et que s’opposer à accorder l’euthanasie
à une personne serait lui voler sa liberté et son autonomie. D’autres parlent
de « dignité de la vie humaine », et considèrent qu’il est préférable de laisser
une personne mourir lorsqu’elle est encore consciente de ses actes, plutôt
que d’attendre la fin de sa maladie incurable où cette personne sera faible et
défigurée par la souffrance. On peut y voir un aspect économique : si on
autorise l’euthanasie, les patients dans les hôpitaux qui souhaitent la mort et
qui sont, par exemple, en phase terminale de cancer, permettent de libérer
des places pour d’autres patients. Ils permettent aussi aux médecins de se
consacrer à d’autres patients parfois quelques mois, voire un an plus tôt.
Toutefois, lorsqu’on aborde le sujet de l’euthanasie, l’une des premières
choses à prendre en compte est tout de même la souffrance du patient. Avec
la loi Leonetti votée en 2005, a été autorisée l’administration d’anti-douleurs
aux patients. La priorité, c’est que le malade ne souffre pas. Les médecins
sont donc tenus de délivrer des anti-douleurs, de la morphine par exemple, y
compris s’il y a un risque de mort - car à forte dose la morphine peut être
mortelle. Avec cette loi, on ne peut pas reprocher à un médecin d’avoir
accéléré la mort du patient. Ceci a suscité des réactions chez de nombreuses
personnes, qui estiment que l’euthanasie revient à ôter avant tout la douleur
chez la personne, car la vie est devenue trop pénible et qui donc ne voient
pas l’intérêt de l’interdire. Certains patients préfèrent mourir un peu avant leur
heure plutôt que d’être constamment endormis et rendus inconscients de leur
entourage par les antis-douleurs (qui ne sont pas toujours totalement
efficaces).
Pourquoi pas ?
Une des principales raisons qui remet en compte l’euthanasie est l’interdit de
tuer absolu dans la société française. Beaucoup exigent qu’il ne doive pas y
avoir de permis de tuer. Par ailleurs, certains médecins refusent que le
personnel médical donne la mort. C'est contraire à sa culture, à sa
philosophie. Les médecins prêtent serment de ne jamais provoquer la mort
délibérément et certains jugent que cette règle ne doit pas souffrir
d'exception.
Margaux Thomas-Bonafos, 2nde
Beckham au PSG
31 janvier 2013. Dernières heures du mercato hivernal. Un homme fait le
buzz. C'est la stupeur dans le monde du ballon rond. David Beckham, le spice
boy anglais, poste sur son facebook une photo de lui-même dans un avion,
un café à la main, et commente : « En route pour Paris ». Tous les doutes
s'effacent, c'est officiel, le Paris-Saint-Germain version Qatar vient de recruter
un milieu de terrain de renommée internationale – certes, un peu vieux –,
mais aussi une personnalité et un mannequin charismatique et populaire que
certains qualifient même de « rockstar ». Les premières interrogations fusent :
ce recrutement aura-t-il un impact sur la plan sportif, ou n'est-ce qu'un gros
coup marketing ?
Le mannequin pour sa propre gamme de sous-vêtements H&M est présenté
par le président de club, Nasser Al-Khelaïfi, et son directeur sportif, le
brésilien Leonardo ce même 31 janvier à 17 heures. Beckham portera le
numéro 32. Les premiers maillots sont de suite présentés à la vitrine de la
boutique du PSG sur les Champs-Élysées, et vendus pour la modique somme
de 110 euros pièce. Pas un coup marketing, Beckham ? En effet ces fameux
maillots parisiens floqués du numéro 32 se sont déjà vendus par milliers en
quelques semaines.
Et l'Anglais ? Quelles motivations l'ont mené jusqu'à la Tour Eiffel ? Est-il
simplement âpre au gain, ou est-ce un dernier défi sportif pour le – presque –
quarantenaire? Dans le premier cas, cela semblerait étrange car l'ancien
capitaine de la sélection anglaise a promis de verser l'intégralité de la part
liquide de son salaire de 90 000 euros par mois à des associations caritatives.
Dans le second, pourquoi pas ? Même si son contrat de cinq mois semble
plutôt court, David Beckham peut réaliser de belles choses sportivement à
Paris ; et surtout gagner de nouveaux trophées. À commencer par la Ligue 1,
qu'il découvre, et qui semble déjà presque acquise par les hommes de Carlo
Ancelotti. Sans oublier la Coupe de France, compétition dans laquelle le PSG
est qualifié pour les quarts de finale, et est considéré comme favori. Et puis, il
y a la Ligue des Champions, compétition que le spice boy a déjà remporté en
1999 sous les couleurs de Manchester United, mais qui semble bien plus
difficile à gagner que les autres, sachant que les parisiens affronteront en
quarts de finale le FC Barcelone du quadruple ballon d'or, Lionel Messi.
Mais Ancelotti compte-t-il vraiment sur Beckham ? L'homme aux nombreux
tatouages a-t-il sa place dans le milieu parisien, qui est déjà bien garni ?
Beckham s’intégrera-t-il dans le 4-4-2 du technicien italien en tant qu'ailier –
subissant donc la concurrence de Pastore, Lucas et Ménez –, ou bien au
poste de milieu récupérateur – comme Matuidi, Verratti, Motta ou encore
Chantôme – ?
Les réponses à ces questions nous ont été données lors des premières
apparitions de l'Anglais sur une pelouse. Et le nouveau numéro 32 entrera en
jeu sous les couleurs parisiennes pour la première fois lors d'un match pas
comme les autres, un classico face à l'OM, dans lequel il contribua largement
au second but parisien avec une belle passe pour Ménez, et donc, plus
généralement à la victoire du PSG.
Becks entrera aussi en jeu lors de la défaite du PSG face à Reims, et
débutera la rencontre lors du match nul face à Saint-Étienne. Bilan plus que
correct au poste de milieu récupérateur. Une certaine complicité est créée
avec l'international français Blaise Matuidi. Mesdames, messieurs, David
Beckham, en plus de vendre beaucoup de maillots, sait encore jouer au
football.
Vincent Mingarelli, 1ère ES
Oscar Pistorius, mise à jour?
Nous nous souvenons, pour ceux qui suivent le journal du LFB depuis
quelques temps, que ce héros des jeux paralympiques avait été le premier
champion à participer aux jeux olympiques: un vrai exploit!! Mais
dernièrement les nouvelles ont parlé d'un événement malheureux: le jour de
la Saint Valentin, le 14 février, Oscar Pistorius a tué à sa propre petite amie,
Reeva Steenkamp, à l'aide d'une arme à feu. Le jour même il est arrêté, mais
libéré sous caution.
Les Sud-africains qui le considéraient comme un héros national pour ses
exploits, et soutiennent sa thèse de l'accident, qui actuellement est la moins
probable selon la police qui privilégie la piste criminelle, car des témoins ont
fait état d'une dispute entre les deux amants le soir du 13 février, et on
suppose aussi un assassinat avec préméditation. Depuis sa mise en liberté
sous caution il vit chez son oncle dans la banlieue de Pretoria. Pour le
moment l'enquête est au point mort, et Pistorius réfute l'accusation de
meurtre.
Frederick Romano, 2nde7
Rencontre avec Yann Arthus-Bertrand
Le jeudi 7 mars, des élèves de la classe de seconde 2 ont eu la chance de
pouvoir rencontrer Yann Arthus Bertrand, célèbre photographe notamment
connu en tant que réalisateur pour son film « HOME » et fondateur de l’ONG
Good Planet. De passage à Bruxelles, nous l’avons retrouvé au château
Sainte-Anne à Tervuren. Toute de suite, il a su nous mettre à l’aise et a
accepté de répondre à nos questions. Vous retrouverez ici l’essentiel de cette
rencontre.
L’une de nos premières questions portait sur le choix de ses études. Il nous
répond très spontanément qu’il a toujours détesté l’école, il en a testé 14. Il a
toujours été passionné par le monde animal et les espaces naturels, après
avoir dirigé une réserve naturelle dans le centre de la France il part à l’âge de
trente ans pour le Kenya. Il y découvre la vie animale qu’il décrit comme une
« expérience de vie formidable ». Il y réalise une étude sur le comportement
d’une famille de lions dans la réserve du Massaï Mara, qui durera 3 ans. C’est
tout naturellement qu’il commencera à utiliser la photographie pour compléter
ses écrits. Pour gagner sa vie il travail en parallèle comme pilote de
montgolfière. C’est ainsi qu’il découvre le monde vu du ciel et que naît sa
vocation.
Nous l’interrogeons par la suite sur ce choix. Il nous répond que sa principale
motivation est le fait que ce point de vue aérien offre des perspectives
différentes du monde. Nous creusons la question en touchant à un point
sensible : l’utilisation de l’hélicoptère produisant de la pollution. Mais rien ne le
déstabilise « cela me dérange mais je l’assume, pour l’instant je n’ai pas
trouvé d’autre moyen » Il nous avoue qu’on l’a de nombreuses fois attaqué
sur cette question. Yann Arthus Bertrand assume son choix et fait tout son
possible pour compenser le carbone consommé notamment grâce à son
association à travers des opérations faites en Inde dont il nous parle. Engagé
dans la sauvegarde de l’environnement et concerné par l’écologie, il
développe le problème des énergies fossiles et attire notre attention sur un
chiffre préoccupant. Sachant que le pétrole résulte de la décomposition très
lente de matière organique on estime que chaque année nous consommons
environ l’équivalent d’ 1 million d’années de vie.
Nous en venons ensuite aux raisons qui l’ont poussées à se tourner vers le
cinéma. Son film « home » a été vu dans 80 pays par 600 millions de
personnes et Yann Arthus-Bertrand travaille actuellement sur un nouveau film
« Human». « Le cinéma oblige les gens à rentrer dans l’univers, il a un
pouvoir d’information » nous explique-t-il « une grosse caisse de
résonnance ». Nous lui demandons alors ce qui touche le plus le public, les
films ou les images. Selon lui tout est question de goût et d’intérêt et il lui est
difficile de trancher il admettra cependant que « la télévision parle à
beaucoup de gens ».
Nous évoquons aussi les difficultés de son travail. Yann Artus Bertrand est
passionné par son métier de photographe/journaliste qu’il décrit comme « une
vie excitante, une vie de curieux ». Cependant, il est amené parfois à
rencontrer des difficultés d’ordre affectif (éloignement de ses proches),
d’ordre financier (recherche de partenaire pour ses projets) ou d’ordre
artistique.
La question suivante porte sur l’endroit qui l’a le plus marqué. « Tous les lieux
me marquent » nous répond-t-il, mais le monde, les gens qui le peuplent sont
plus intéressants que la beauté des lieux ».Il évoque un orphelinat où vivent
une cinquantaine d’enfants, certains sont atteints du sida et tous ont vécu des
choses très difficiles et pourtant, ils gardent une forme d’optimisme et de
positivisme impressionnante.
Ayant débattu le jour même sur l’enfouissement des déchets nucléaire, nous
avons voulu connaître l’avis de Yann Arthus-Bertrand sur le sujet. Ce n’est
pas tellement le stockage de déchets radioactifs qui le préoccupent mais le
danger que l’énergie nucléaire représente, sa force destructive que l’homme
ne peut maîtriser et dont il a été témoin à Tchernobyl qu’il a photographié.
Yann Artus Bertrand termine en insistant sur l’importance de s’engager, de
donner du sens à la vie, d’être en accord avec ses convictions. « Je pense
que l’écologie amène à cette vision, à l’engagement » déclare –t-il, « il faut
aimer son siècle, aimer son époque, savoir qu’on peut être utile et réaliser
des choses… »
C’est ainsi que s’achève notre entretien avec Yann Arthus Bertrand. Aussi,
nous vous invitons à vous rendre sur le site de GoodPlanet
(www.goodplanet.org/) et sur www.yannarthusbertrand.org/ pour y découvrir
ses projets.
Adélaïde Lefebure , 2nde2
LES CHEVAUX DE DIEUX, de Nabil Ayouch
Inspiré d'une histoire vraie
Dans un bidonville de la périphérie de
Casablanca, Yachine 10 ans, mène la vie
que la société marocaine propose à un
enfant de sa classe. Il vit pauvrement, avec
des problèmes familiaux – un père
dépressif, un frère attardé mental, un autre
parti à l'armée, et encore un, de quelques
années son aîné, Hamid, dealer et petit
caïd du quartier, et au centre de ce
capharnaüm, une mère, tentant de gérer du
mieux
qu'elle
peut
une
famille
complètement désorientée – et évidemment
un rêve, celui de devenir gardien de but
professionnel dans une grande équipe de
football, comme son idole, le portier russe
Lev Yachine, dont il a toujours une photo
sur lui.
Lorsque Hamid balance une pierre sur un agent de police, et part en prison
pour un séjour de deux ans, Yachine, sans son frère pour aider à subvenir
aux besoins de la famille se met à travailler avec son meilleur ami en tant que
mécanicien de fortune.
Sa vie bascule deux ans plus tard, lorsque son frère est relâché, et revient au
bidonville, non plus en tant que caïd arrogant, mais en islamiste radical.
Décidé à dédier sa vie à Allah, Hamid entraîne son frère cadet et l'ami de ce
dernier dans la religion. Quelque peu réticents au début, les deux amis se
laissent peu à peu convaincre par l'Imam Abou Zoubeir, pour qui ils ont une
grande admiration. Au bout de quelques mois, ils deviennent eux aussi
radicaux. En effet, lorsqu'ils sont avec leurs frères religieux ils ont le
sentiment d'être protégés, et surtout le sentiment d'appartenir à quelque
chose, à groupe solidaire ; ces sentiments qu'ils ne connaissaient
évidemment pas avant. Arrive le jour où Hamid, son frère et le reste du petit
groupe d'amis chevaux (messagers) de Dieu sont choisis pour mourir en
martyr d'Allah – il s'agit d'attentats en bombe humaine dans le centre ville de
Casablanca – et entrer au paradis...
Ce film remarquable nous montre comment de pauvres jeunes désespérés
tombent aux mains d'islamistes, et se font manipuler comme des enfants par
les radicaux, sans réellement être conscient de leur actes. En effet, lorsqu'elle
est mal traitée par la société, cette jeunesse arabe qui ne sait plus à quoi se
raccrocher est facilement maniable, et se laisse tenter par l'Islam, qui
l'accueille bien plus chaleureusement que la société pour ensuite former des
monstres. Ce film, très bien filmé – j'apprécie particulièrement les prises en
vue aériennes sur le bidonville – est absolument à voir pour les personnes qui
se demandent comment la folie humaine peut intégrer un cerveau, comment
des êtres humains peuvent sacrifier leur vie pour en tuer d’autres. Je me
posais ces questions avant que ce chef d'oeuvre m'en donne les réponses.
Lien vers la bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=lNsdl6VNRyU
Vincent Mingarelli, 1ère ES
L’histoire touchante de Jappeloup et de Pierre
Durand
Christian Duguay le réalisateur du film et
Guillaume Canet le scénariste, mettent en
scène l’incroyable histoire du cavalier Pierre
Durand et de son cheval nommé
Jappeloup. Ce film émotionnel plaît à tous
les spectateurs, que ce soit des enfants ou
des adultes, même ceux qui n’ont aucun
intérêt pour l’équitation.
Pierre Durand, joué par Guillaume Canet, a pour passion l’équitation. En effet,
ses parents ont investi dans des écuries, afin qu’il s’entraîne et arrive à un
niveau très élevé. Il fait du saut d’obstacles et des compétitions tous les
week-ends et est très soutenu par son père.
Après son bac, Pierre décide de devenir avocat, et se voit obligé
d’abandonner les concours hippiques à haut niveau, au désespoir de ses
parents. Il se rend vite compte qu’il ne veut plus mener une carrière d’avocat
et, après un période d’angoisse et de réflexion, décide, dans les années
1980, de reprendre le saut d’obstacles avec un cheval nommé Jappeloup.
C’est alors que leur incroyable parcours commence.
Jappeloup mesure seulement 1m58 : il a une taille inférieure aux autres
chevaux de saut d’obstacles. Sa petite taille devrait être un inconvénient pour
sauter les grands obstacles dans les compétitions importantes, mais son
habileté et sa force musculaire sont des atouts majeurs. Il impressionne tout
le monde et devient un cheval reconnu dans le saut d’obstacle.
Soudain, un évènement inattendu se produit lors des Jeux Olympiques d'été
de 1984 : Pierre Durand est humilié à cause d’un terrible échec. Il décide
donc d’abandonner l’équitation et de vendre Jappeloup, mais leur histoire ne
s’arrête pas là, et les mènera très loin.
Je vous conseille vivement d’aller voir Jappeloup, actuellement au cinéma. Ce
film émouvant va connaître un grand succès car il raconte une histoire
touchante et vraie entre un cheval et son cavalier, avec de nombreux
moments de joie, de tristesse et d’anxiété.
Lien vers la bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=1DdcfsZbULg
Agathe Miot, 2nde7
Rubrique Sport
Football : En Europe ce mois-ci, nous avons eu de nombreux classico comme
le plus populaire de France Paris-Marseille. D’un coté une équipe submergée
d’argent qui a acheté des joueurs de classes internationales comme
Ibrahimovic ou Le Brésilien Thiago Silva (62 millions d’euros pour ces deux
stars). De l’autre une équipe de Marseille inconstante depuis le début du
championnat en quête d’une identité de jeu. Ces rencontres se sont soldées
par deux défaites de l’Olympique au Parc des Princes.
En Espagne « el classico » comme il se nomme,
entre l’imbattable équipe du Barca cette saison en
championnat et le Real de Cristiano Ronaldo fébrile
en ce moment, le match semblait joué. Néanmoins
après un sursaut de Madrid, ils s’imposèrent grâce
à un énorme match du jeune défenseur Français
Varane.
On continue avec le Barca puisqu’il y avait de la ligue des champions ce mois
ci. Les huitièmes de finale se sont joués. L’AC milan a pris un sérieux
avantage sur Barcelone puisqu’ils se sont imposés sur le score de deux à
zéro à San Siro le stade de Milan. Sinon dans les autres matchs Manchester
United, Borussia Dortmund ou encore Paris ont battu leur adversaire du soir.
Dans les autres pays la Juventus de Turin règne encore sur la Série A avec
une avance de 15 points. De même pour le Bayern de Munich qui survole le
championnat devant son dauphin Dortmund.
Tennis : L’information la plus importante serait
certainement le retour du grand Rafael Nadal exnuméro un mondial qui pointe désormais à la 5eme
place au classement ATP. Il a effectué son grand
retour en Amérique du Sud en passant tout d’abord par
le Chili ou il échoua en finale. Il alla après en
Argentine où cette fois-ci il remporta le tournoi face à
son compatriote David Ferrer 4eme Mondial. Tous ces
tournois se sont déroulés sur la surface préférée de Nadal la terre battue où il
gagna notamment sept titres de Roland Garros le plus grand tournoi de tennis
en France.Novak Djokovic règne toujours sur le tennis mondial et est de plus
en plus fort.
Handball : Les Qataris sont partout même au handball. Après avoir acheté le
club de football de Paris ils ont également acheté celui de handball. Ils ont
entrepris une investigation de masse pour s’approprier certains joueurs
renommés. Evidemment cette équipe est en tête du championnat de France
loin devant ses poursuivants qui s’arrachent les places qui permettent la
qualification en ligue des champions. (Coupe réunissant les meilleures
équipes d’Europe)
En parlant de coupe, Montpellier dont l’histoire est peuplée de titres, a perdu
tout espoir de qualification afin d’accéder au huitièmes de finales. Cette
défaite face à Hambourg constitue un épisode logique d’une année ratée pour
cette équipe.
Rugby : Le tournois des VI nations offrent des résultats bien étonnants, en
premier temps les nombreuses défaites de la France (vice-champion de la
coupe du monde 2011), à commencer par la défaite face à l’Italie 23-18.
Faisant preuve d’un beau jeu, mais pas assez pour gagner : la France se
classe dernier.
Au niveau Top 14, Toulon toujours présent en haut du podium avec Clermont
(2ème) et Toulouse (3ème) qui le poursuivent sans relâche. L’équipe de
Clermont aura un match important face à Castres ce weekend, car elle
souhaite prendre sa revanche vu qu’elle avait perdu son dernier match face à
cette équipe justement.
Toulon a récupéré sa 1ère place la semaine dernière en dominant le Stade
Toulousain de 35-16. Nous sommes déjà à la 21ème journée du Top 14 et le
classement change peu, les places en demies-finales sont assez prévues.
Natation :
La famille Manaudou est toujours dans l’actualité : Florent s’adjuge la
médaille d’argent en étant battu par le Russe Vladimir Morozov au 50m nage
libre : "Je me devais de gagner. J'ai peut-être deux, trois regrets sur ma
course, mais ça aurait été très dur de faire 20"55 aujourd'hui. ", voici ses
propos, selon Eurosport. Ce jeune russe de 20 ans promet d’être un futur,
bon compétiteur.
Sa sœur, Laure, ancienne nageuse française et mondialement connue,
expérimente le sport de l’hippodrome en participant à la remise des prix de la
Casaq Ligue.
Sinon deux grandes nouvelles auxquelles on ne s’attendait pas, Adlington, la
nageuse britannique qui prend sa retraite à l’âge de 23 ans, explique qu’elle
arrête la compétition, car elle avait besoin de plus de temps pour récupérer.
Elle est double championne des Jeux olympiques de Pékin du 400m et
détient le record pour le 800 mètres.
Autre nouvelle surprenante l’équipe australienne du relais affirme s’être pris
un sédatif durant les JO et avoir participé à du bizutage.
Basket : Petit interview du célèbre joueur Tony Parker qui explique comment il
dépense son salaire de plus de 1million d’euros par mois (c’est le deuxième
joueur français le mieux payé, après Karim Benzema). Sans aucune crainte, il
explique que 90% de son revenu, il le met de côté. Il fait bien attention à ce
qu’il dépense et s’était offert une Lamborghini après qu’il a été trois fois
champion de la NBA et deux fois All Stars. Tout de même pour lui une très
grosse journée correspond à 10.000 dollars.
Raphaël Lauret et Hugo Maréchal, 2nde

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