Décembre 2007 - Janvier 2008

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Décembre 2007 - Janvier 2008
Patinoire
Photo d’archives de la patinoire de Saint-Quentin (02) Le Courrier Picard
On glisse au pied
de la falaise
Hôpital de Eu
Se mobiliser
de toute
urgence
Photo : MT Demeure Studio CAPFON.
Développeur de projets
HAUTE-NORMANDIE
29, rue de la Grande Epine - BP 532
76808 SAINT-ÉTIENNE DU ROUVRAY Cedex
Tél. : 02 35 66 03 10 - Fax : 02 35 66 97 11
76910
CRIEL-SUR-MER
Tél. : 02 35 50 98 00
Fax : 02 35 50 04 44
La Saint Sylvestre avec Delphine
Le 31 décembre le Musette Club
organise son réveillon de la Saint Sylvestre
à la salle Serge Reggiani.
Comme l’an dernier cette soirée exceptionnelle sera animée par Delphine Hubin, la virtuose de
l’accordéon, et elle sera placée sous le thème des Antilles. On ne présente plus cette amiénoise dont le
talent n’a d’égal que la gentillesse. Les convives qui ont pris part à cette soirée en 2006 se souviennent
de l’excellent moment qu’ils ont passé en sa compagnie.
Côté table également les organisateurs ont misé sur une valeur sûre, puisque c’est M. Virta, traiteur, qui
a été retenu. La participation est de 85 euros, boissons comprises.
Réservations pour cette soirée
au 03 22 52 22 64 ou au 02 35 86 31 06
Hubin
76
Editorial
Madame, Monsieur,
Un récent sondage nous apprend que pour la première fois les Français placent le pouvoir d’achat en tête de leurs préoccupations
avant même leur santé et celle de leurs proches. Faire ses courses, non pour des achats de plaisir, mais simplement pour se nourrir ;
régler les factures pour des biens et des services élémentaires ; s’acquitter de son loyer ou de ses échéances de prêts est devenu un
véritable casse-tête pour nombre de nos concitoyens.
La proportion de Français que l’avenir inquiète, même à court terme, n’a jamais été aussi grande. Les classes moyennes qui, il y a
quelques années encore, se croyaient à l’abri du danger, se sentent aujourd’hui menacées. Depuis peu, elles prennent conscience
que, comme nombre de petites gens, elles ont été bernées par le candidat Nicolas Sarkozy pendant la campagne.
L’INSEE prétend que l’inflation est maîtrisée et que la hausse des prix n’excède pas 2 % par an. S’il est vrai que le prix des téléviseurs
plasma, des voitures ou de l’électroménager est à la baisse, cela ne saurait faire oublier les 132 % de hausse sur le prix des pommes
en 5 ans, les 30 % d’augmentation des pommes de terre en trois ans, la hausse du prix du bœuf. A ceux qui n’ont pas toujours les
moyens de s’offrir de la viande ou de régler la facture d’EDF, qu’importe-t-il que le prix du téléviseur LCD dont ils ne peuvent que
rêver soit en train de chuter ? Pire encore : aujourd’hui il n’est pas rare que les clients des supermarchés utilisent la carte du magasin
pour payer le contenu de leur chariot. Ils ne peuvent plus faire autrement que de manger à crédit.
Et que dire du prix du carburant ? Tous les automobilistes, toutes les personnes chauffées au fioul constatent impuissants la
flambée des prix. A leurs inquiétudes Christine Lagarde, ministre de l’économie, répond par un cinglant « que les Français utilisent
leurs jambes ou leur vélo pour se déplacer, qu’ils utilisent plus souvent les transports en commun ». Aurait-elle l’aplomb de le
dire en face du travailleur qui, de jour comme de nuit, quitte son logement tréportais pour aller travailler dans une ville voisine ?
Haranguerait-elle de la sorte ceux qui, pour seuls loisirs, entassent leur petite famille dans leur voiture et parcourent quelques centaines
de kilomètres pour voir la mer, le temps d’une journée ?
La même Christine Lagarde assure que le gouvernement ne peut baisser les taxes sur le carburant au motif que « les contraintes
budgétaires ne nous permettent pas d’écraser les sources de revenus de l’Etat », mais elle n’a aucun scrupule à écraser un peu plus
celles et ceux déjà étranglés par le montant des dépenses réellement incompressibles. Les Tréportais, dont la plupart sont ouvriers,
employés, quand ils ne sont pas frappés par le chômage, sont les premières victimes de cette politique.
Robert Rochefort, directeur du CREDOC, assure que « si un mouvement social prend corps, ce sera sur le pouvoir d’achat ».
Cette réflexion doit nous inciter à nous rassembler autour de ce thème comme nous nous rassemblerons dans quelques jours en
famille pour un Noël qui, j’espère, sera malgré tout, le plus joyeux possible pour vous tous.
Votre maire, Alain Longuent.
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a
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7 Dans la ville
12 Dans la ville
3 Editorial
8 Dans la ville
13 Portrait
4 Pratique
9 Dans la ville
14 Sports
la ville
10 Dans
Le devoir de mémoire
15 Evénement
David Le Carrou
par Alain Longuent,
Maire du Tréport
Les permanences
des élus, l’état civil
5 Dans la ville
Il faut sauver l’hôpital d’Eu
6 Evénement
La patinoire est là
CDAH : des aides pour l’habitat
Gendarme, pourquoi
pas vous ?
Micheline Lesage
n’est plus
pour les anciens combattants
11 Dans la ville
Alice Genelle fête
ses cent ans
Des commerces
ouvrent leurs portes
Martine Blin,
Madame 100 000 volts
Courir, sauter…
et progresser
est arrivé à Bahia
16 Dans la ville
Lire est une fête
au quotidien
3
Repères
LES SERVICES
DE LA MAIRIE
Etat civil : 02 35 50 55 21
Naissance, mariage, décès, extrait d’actes,
concessions funéraires…
Aide sociale : 02 35 50 55 22
C.C.A.S, aides ménagères, demande de RMI…
Urbanisme : 02 35 50 55 23
Si vous envisagez des travaux dans votre
propriété
(réaliser
une
construction,
rénover une façade, démolir un mur, poser
une enseigne, etc…) n’oubliez pas qu’il
vous faut une autorisation. Contactez le
service Urbanisme de la mairie. Le Tréport
a un périmètre « Monument Historique »
important soumis à l’architecte des bâtiments
de France.
Service Elections
Listes électorales : 02 35 50 59 42
Alain LONGUENT, Maire : un samedi sur deux de 9h à 11h
Yves BOULLY, (voirie, éclairage public, ordures ménagères, assainissement, circulation) : sur rendez-vous
Jean-Jacques LOUVEL, (éducation, temps libre, jeunes et familles)
le mercredi de 15h à 17h
Michel BILON, (environnement, marché, commerce, cadre de vie)
sur rendez-vous
Régis BOULENGER, (sports, infrastructures sportives)
tous les jours de 11h30 à 12h
Philippe VERMEERSCH,
(urbanisme, bâtiments communaux, travaux) sur rendez-vous
Marguerite PASIN, (culture, bibliothèque, fêtes et cérémonies)
Services techniques : 02 35 50 55 25
le mercredi matin sur rendez-vous
Services des Régies : 02 35 50 55 35
(cantine, salles)
Claude HUC, (développement touristique, sécurité et secours,
Centre de loisirs : 02 35 86 45 24
Halte garderie : 02 35 86 55 93
D’autres services sont à votre disposition :
cartes d’identité, passeport, recensement
militaire, affaires agricoles, service animation,
communication, internet.
Adresses et N° de téléphones utiles
La poste :
rue de la Commune de Paris
02 35 50 53 90
Gendarmerie :
rue François Miterrand
02 35 86 14 66
Sapeurs-pompiers :
quai de la Retenue
18
Trésor Public :
avenue des Canadiens
02 35 86 05 80
Office du tourisme :
quai Sadi Carnot
02 35 86 05 69
Caisse primaire d’assurance maladie :
rue Paul Bignon 76260 Eu
02 35 50 40 60
Caisse d’allocations familiales :
25 avenue des Canadiens
0 820 257 610
Sous-préfecture : 02 35 06 30 00
rue du 8 mai 1945
76200 Dieppe
Les établissements scolaires :
Ecole maternelle Nestor Bréart :
02 35 86 11 43
Ecole maternelle Pierre Brossolette :
02 35 86 19 46
Ecole élémentaire Ledré Delmet Moreau :
02 35 86 27 66
Collège Rachel Salmona :
02 35 50 56 10
Lycée professionnel
« Le Hurle Vent » :
02 35 86 80 77
4
Permanence
des Elus
camping, plage, piscine) : sur rendez-vous
Arlette EL-AMRI, (affaires sociales, personnes âgées,
maison de retraite, logement) : le jeudi de 9h30 à 12h
Jean GARRAUD, Conseiller Général : le jeudi de 9 h à 11 h
Permanence CNL
La CNL (Confédération Nationale du Logement)
tient une permanence dans les locaux du centre socio-culturel
l’Ancrage les 2e et 4e mardis du mois de 16 h 30 à 18 h.
Etat civil
du 14 octobre au 12 novembre
Naissances
Leyla Pion
Calvin Mateuf
Teddy Lucquet Tomothée Boursicot Charly Echaroux Maëly Horville
Gaëlle Boyard Le 23 octobre
le 21 octobre
le 19 octobre
le 29 octobre
le 07 novembre
le 11 novembre
le 11 novembre
Mariages
Odile Liard et Pierre Gille
Décès
Robert Gaudefroy
Francis Darnault
Francis Lefèbvre
Bernard Michaux
Micheline Lesage
Denise Vasselin
DÉCHETTERIE
La déchetterie du Tréport
permet le dépôt dans des
containers spécialisés des
déchets suivants : gravats,
encombrants, ferrailles,
déchets verts, déchets
ménagers spéciaux
(huiles usagées, batteries,
emballages souillés,
peintures), papier, carton,
verre, pneus.
Horaires d’ouverture
le lundi, mercredi, jeudi,
vendredi et samedi
de 9h à 12h et de 14h à 18h.
(fermé le mardi, le dimanche
et les jours fériés).
La déchetterie d’Ault
reçoit les mêmes déchets
que celle du Tréport ainsi
que les solvants, piles,
produits phytosanitaires,
produits acides/basiques,
radiographies et néons.
Horaires d’ouverture
lundi de 14 h à 18 h ; mardi,
mercredi, vendredi, samedi
de 9h à 12h et de 14h à 18h
(fermé le lundi matin, le
jeudi, le dimanche et les
jours fériés).
Le service offert par ces deux
déchetteries est gratuit pour
les habitants du Tréport sur
présentation d’un justificatif
de domicile.
Adresse de la Mairie :
B.P. n°1
Rue F. Mitterrand
76470 LE TRÉPORT
Tél. (standard) :
02 35 50 55 20
Fax mairie :
02 35 50 55 38
E-mail de la mairie :
[email protected]
Site internet
de la commune :
http://www.ville-le-treport.fr
LE TRÉPORT
MAGAZINE
Rédaction / Photos :
Service Communication
Catherine Ginfray
Jacky Maussion
Hôtel de Ville
BP 1
76470 LE TRÉPORT
Composition / Impression
Imprimerie ICH
Régie Publicitaire
exclusive
Prest’action
02 35 66 03 10
Urgence
Il faut sauver l’hôpital d’Eu
Les urgences et le service de médecine de l’hôpital d’Eu sont plus que jamais menacés. Seule la mobilisation
de la population est aujourd’hui en mesure de sauver cette structure indispensable dans la région.
La mobilisation est impérative
Cette structure qui fût décriée pendant un temps a su largement
redorer son blason depuis plusieurs années. Qui n’a pas lui-même
ou dans son proche entourage eu un jour recours aux services
de cet hôpital ? Qui n’a pas apprécié la qualité de l’accueil et des
soins dans cet établissement qui manque pourtant cruellement
de moyens ? Les membres du conseil d’administration, toutes
tendances politiques confondues, tirent depuis plusieurs mois
la sonnette d’alarme. Ils usent de toutes leurs prérogatives pour
maintenir l’hôpital d’Eu, mais ils ont désormais besoin de renfort.
A l’initiative d’Alain Longuent, maire, de Jean Garraud, Conseiller
Général, et de Michel Barbier, orthophoniste, un appel à la création
d’un comité de défense et de maintien des urgences de l’hôpital
de la ville d’Eu vient d’être lancé. «En quelques jours nous avons
rassemblé 35 personnes, que ce soient des professionnels de santé,
des élus, des syndicalistes, pour lancer ce comité», explique Alain
Longuent qui appelle chacun de ses membres à «prendre son
bâton de pèlerin pour rassembler le plus de monde possible autour
de cette cause».
Michel Barbier rappelle pour sa part que la situation sanitaire
en Haute-Normandie est l’une des plus préoccupantes du pays.
«C’est l’une des trois plus mauvaises de France après le Nord-Pasde-Calais et la Picardie», souligne-t-il non sans rappeler le déficit
criant de professionnels de la santé dans le secteur. Chacun a fait
l’expérience des délais sans fin pour avoir un rendez-vous chez un
ophtalmo ou chez un dentiste. Quant aux médecins généralistes
(qui ne sont que 157 pour 100 000 habitants en Haute-Normandie
contre près de 200 pour la moyenne nationale) ils sont plusieurs
au Tréport et dans les environs à pouvoir envisager leur départ en
retraite dans les toutes proches années. A ce moment le besoin d’un
hôpital de proximité sera encore plus flagrant qu’aujourd’hui.
Pétition
«Nous sommes dans un bassin d’emploi industriel, où iront
les blessés en cas d’accident si l’hôpital d’Eu n’est plus là ?»,
demande Michel Malot le secrétaire du Comité d’Entreprise de
Saint-Gobain. «Comment feront ceux qui n’ont pas de moyen
de locomotion. Trouver un voisin pour se rendre à Eu, passe encore, mais
pour Dieppe ou Abbeville, ça n’ira pas. Et en période estivale, qu’est-ce
qui se passera quand la population est plus nombreuse ?», estime pour
sa part Nadine Leduc la secrétaire de l’UL CGT. «J’ai recours à l’hôpital
d’Eu une ou deux fois par semaine en moyenne pour mes résidents.
Souvent pour des choses pas très graves, mais il est indispensable»,
déclare pour sa part Jean-Pierre Desplanques, directeur de la
maison de retraite du Tréport. Alain Longuent note pour sa part que
«en l’absence de permanence chez les médecins, comme c’est le cas
dans le Vimeu, c’est à l’hôpital d’Eu que les gens viennent la nuit ou
le week-end». Sébastien Jumel, vice-président du Conseil Général
rappelle pour sa part que l’hôpital de Dieppe est le plus souvent
surchargé et qu’il aura toutes les peines à faire face à l’afflux d’une
population supplémentaire.
Dans d’autres villes la mobilisation s’est avérée payante. Ici elle doit
l’être également.
Celles et ceux qui veulent défendre le maintien de l’hôpital sont
invités à signe la pétition disponible en mairie du Tréport et chez les
professionnels de la santé qui la feront circuler. Tous les signataires
seront invités à se retrouver le vendredi 7 décembre à 18 h en
un lieu qui sera communiqué dans la presse.
Sébastien Jumel, Alain Longuent et Michel Barbier sont parmi les initiateurs du comité de défense de l’hôpital.
5
Evènement
La patinoire est là
Installée depuis quelques jours, la patinoire va rester au pied de la falaise jusqu’au début du mois de janvier.
A l’heure à laquelle vous lisez ces lignes,
la patinoire est en principe arrivée au pied de la
falaise et accueille les amateurs de glisse depuis
quelques jours. A l’initiative des commerçants du
funiculaire soutenus par la ville, cette animation
pour le moins originale ne fermera ses portes que
le 6 janvier. D’ici là les patineurs auront pu s’en
donner à cœur joie. Quant à ceux qui renoncent
à chausser les patins, ils ne sont pas en reste pour
autant. Les commerçants du funiculaire, initiateurs
de cet événement, ont prévu bien des animations
qui sauront combler tout le monde, patineurs ou
non. Musique, démonstrations de hockey et de
curling sont notamment au programme de cette
fin d’année ouverte par la tenue du marché de
Noël le premier week-end de décembre.
Pour parvenir à mettre sur pied ce projet ambitieux
l’association des commerçants a pu compter sur
la ville qui a financé l’opération à hauteur de
50 %. Le maire a accordé une oreille attentive aux
porteurs de ce projet qui est à la fois de nature
à valoriser le commerce local ainsi que toute la
commune. La demande a donc été reçue avec
enthousiasme, d’autant plus que les organisateurs
ont d’entrée de jeu annoncé qu’ils prendraient
en charge le montage de l’opération, charge à la ville d’apporter
en plus de sa prestation financière, conseils et aide logistique.
La plupart des autres commerçants de la ville ont eux aussi décidé
de s’associer au projet. Ils ont ainsi accepté de financer une partie
des entrées en se portant acquéreurs de carnets de tickets qu’ils
peuvent remettre à leurs clients selon les modalités de leur choix.
Il ne reste plus maintenant qu’à profiter de cette installation.
Nadine Piskadlo, Martine Blin et Pierre Maquin ont beaucoup œuvré
pour la concrétisation de ce projet.
Les écoliers du primaire pourront venir s’essayer au patin pour une
séance à titre gratuit. Le prix de l’entrée est de 2,5 euros pour une
heure de patinage. Toutefois, si vous décidez de venir à un horaire
où il n’y a pas trop d’affluence, les organisateurs vous permettront
de rester un peu plus longtemps. N’oubliez pas de venir muni d’une
paire de gants qui vous évitera de désagréables petites coupures
en cas de chute.
13 000 visiteurs pour Paroles d’Objets Nègres
Durant cinq mois l’exposition Paroles d’Objets Nègres
s’est installée au marché couvert. Avec elle ce ne sont pas
seulement de superbes objets qui ont été présentés aux
visiteurs, c’est toute l’ambiance d’un village africain qui
a été recréée dans ce lieu et au-delà, dans tout le quartier.
Le succès de cette exposition qui a accueilli plus de 13 000
visiteurs est bien sûr lié à la qualité de son contenu et aussi
à la personnalité de son guide. Amélie Peret, avec son sens
du contact, son goût pour les rapports humains, a très vite
su tisser des liens tant avec les écoliers qui pour certains
passaient la voir chaque mercredi ou bien le dimanche
avec leurs parents, qu’avec les habitants des environs qui
ressentent sans doute un petit vide depuis la fin octobre,
date à laquelle Amélie a plié bagages. La jeune femme
est partie vers de nouveaux horizons. A elle désormais la
découverte d’un autre continent : l’Asie.
On ne sait si elle en rapportera une nouvelle exposition,
mais les membres de l’association Paroles d’Objets
Nègres ont pour leur part décidé de revenir au Tréport.
Ils y présenteront des objets déjà vus au marché couvert,
d’autres inédits, le tout sur des thèmes plus ciblés.
6
Amélie Péret entourée de Bernard Renoult et de Pascal Gautier.
Dans la ville
CDAH : bons conseils
et subventions à la clé
Le CDAH (Centre Départemental d’Amélioration de l’Habitat) vous conseille et vous aide à obtenir des
subventions pour la rénovation de votre logement. Une spécialiste vous reçoit deux fois par mois en mairie.
Soucieuse de dynamiser la réhabilitation et l’amélioration
des logements des Tréportais, la municipalité a fait appel au CDAH
(Centre Départemental de l’Amélioration de l’Habitat en SeineMaritime) qui tient deux permanences mensuelles en mairie.
Que vous soyez propriétaire occupant, ou locataire dans le parc
privé, le CDAH 76 vous conseille dans les travaux à engager si votre
logement est dégradé ou inadapté à vos besoins. Le CDAH peut ainsi
vous conseiller pour la pose d’une douche, le remplacement des
menuiseries extérieures, la couverture, le chauffage, la récupération
des eaux pluviales, l’assainissement et bien d’autres domaines
encore.
Ce centre vous aide également à constituer votre dossier auprès
des différents organismes financeurs tels que le Conseil Général,
l’ANAH, la CRAM, la CAF, le CIL pour obtenir des subventions
ou des prêts sociaux et assure le suivi jusqu’à l’obtention des aides
et le déblocage des fonds.
Pour les personnes qui ne peuvent se déplacer, le CDAH 76 propose
des visites à domicile. Ce centre dispose également de techniciens
spécialisés dans l’adaptation des logements au handicap.
Le CDAH 76 accompagne également les propriétaires bailleurs qui
souhaitent réhabiliter ou remettre aux normes leurs logements
locatifs, favoriser la remise sur le marché de logements vacants,
insalubres ou encore transformer un bâtiment agricole en logement
locatif.
Pour les aides, le CDAH peut réaliser une visite gratuite du logement
à réhabiliter, proposer une estimation du montant des travaux
et présenter une étude faisant apparaître les différentes aides
financières possibles pour l’équilibre de l’opération.
A titre d’exemple, un propriétaire occupant retraité qui devait
adapter son logement à son handicap souhaitait remplacer
Mauricette Gassan reçoit une dizaine de personnes , lors de chaque permanence
sa baignoire par une douche avec un siège et une barre de relèvement.
Le montant des travaux s’élevait à 6483 euros. Le Conseil Général
a apporté une aide de 1350 euros dans le cadre de l’AAPL. L’Agence
Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat a quant à elle puisé
dans son enveloppe « handicap » pour octroyer une subvention de
4300 euros. 833 euros sont restés à la charge du propriétaire, soit à
peine 13 % du montant total de la facture.
Si vous aussi vous voulez bénéficier des bons conseils du CDAH
et optimiser vos chances d’obtenir des aides, venez rencontrer
Mauricette Gasson, conseillère habitat les 1er et 3e mercredis de
chaque mois de 9 h à 12 h en mairie (pour les visites à domicile,
veuillez prendre rendez-vous en appelant le 02 35 96 95 52).
Un nouvel accès à la mer
Jusqu’alors les amateurs de plaisance n’avaient que deux possibilités
pour accéder à la mer. Ils pouvaient utiliser la descente située
à l’arrière de la Poissonnerie, mais le chemin enduit d’algues et proche
de l’estacade était souvent semé d’embuches, voire dangereux en cas
de houle. Le plus sage était alors de profiter des deux grues mises
à disposition par le Yacht Club Tréportais. Cette association aurait
pu profiter de sa position de force dans ce domaine pour renforcer
ses prérogatives et même pour encaisser des droits de grutage
prohibitifs, mais ce n’est pas le genre de la maison. Jacky Camuset et
son équipe ont non seulement pris soin de maintenir des cotisations
plus qu’abordables, mais ils ont en plus sollicité la mairie pour qu’elle
réalise une descente à la mer pouvant être empruntée par tous
les amateurs de sports et loisirs nautiques sans bourse délier.
La municipalité a répondu à cette demande pertinente et a réalisé
au pied de la descente partiellement existante un prolongement
qui permet désormais de gagner les flots par tous temps. «Le lieu
est sécurisé. Chacun pourra récupérer son bateau dans de bonnes
conditions. Cet accès pourra aussi servir pour aider au secours d’une
embarcation en difficulté», explique M. Camuset, ravi par cette
réalisation opérationnelle depuis le début du mois d’octobre.
La nouvelle descente à bateaux est accessible à tous.
7
Dans la ville
Gendarme,
pourquoi pas vous ?
La gendarmerie recrute tout au long de l’année et offre de belles perspectives de carrière. Si vous avez moins
de 36 ans, vous pouvez déposer votre candidature.
Choisir ses études n’est pas souvent simple. Opter pour une carrière
précise l’est encore moins. On se retrouve parfois sur le marché du
travail, pétri de bonnes intentions, mais sans diplôme ou avec une
formation inadaptée. Il est une profession qui recrute celles et ceux
qui, même s’ils n’ont pas suivi de longues études, ont la volonté
de bien faire et de se mettre au service des autres. La gendarmerie
intègre en effet dans ses rangs chaque année des hommes et des
femmes âgés de 18 à 36 ans. Aucun diplôme n’est exigé, il suffit
d’être apte physiquement, être de nationalité française, mesurer
1,70 m au moins pour les hommes et 1,60 m pour les femmes, jouir
de ses droits civiques, être de bonne moralité et avoir pris part à la
journée d’appel.
Ces conditions étant remplies, il suffit à la personne intéressée de
pousser à tout moment la porte d’une brigade pour remplir un
dossier de candidature. Au Tréport, c’est l’adjudant Patrick Ducq qui
guide le postulant dans les démarches, le renseigne sur la profession
et conduit l’entretien qui lui permettra de formuler un premier avis sur
le candidat. «Il faut être sociable, à l’écoute de personnes et surtout
être très disponible. Il est vrai que dans la gendarmerie, on ne connaît
pas les 35 heures», concède l’adjudant Ducq qui précise toutefois
que la gendarmerie offre de très belles perspectives. Outre la sécurité
de l’emploi, elle propose des évolutions de carrière très intéressantes
basées sur le mérite. Qu’il passe par l’école des sous-officiers ou qu’il
opte pour l’école des officiers (avoir moins de 26 ans et titulaire
d’un diplôme de fin de 2e cycle de l’enseignement supérieur ou
d’un diplôme d’un institut d’études politiques), le candidat devenu
gendarme de carrière après une formation en école de 12 mois et
une formation en brigade de 2 ans est assuré non seulement d’un
emploi, que ce soit en métropole, en outre-mer ou à l’étranger, mais
aussi de perspectives de promotion interne.
Il est également possible, pour les moins de 26 ans titulaires d’un
CAP ou plus, de devenir gendarme adjoint volontaire après une
formation de 12 semaines. L’emploi est alors soumis à un contrat de
L’adjudant Patrick Ducq aide le candidat
à constituer son dossier.
travail de 12 mois renouvelable cinq fois. Le passage par le poste
d’adjoint volontaire permet également à tout moment de préparer
le concours pour intégrer l’école de gendarmerie.
Quelque soit la voie choisie, le jeune est rémunéré dès son entrée
en formation. Il est en outre logé, nourri et blanchi. Il intègre une
équipe qui devient vite sa seconde famille et au sein de laquelle
l’esprit d’équipe, l’entre aide et le dévouement sont des valeurs clé.
Une telle carrière vous tente ? N’hésitez pas à contacter à la brigade
du Tréport l’adjudant Ducq qui vous renseignera utilement.
Michel Bilon, pris de passion pour l’abbaye Saint-Michel
Michel Bilon est né au Tréport, comme ses cinq frère et sœurs, dans l’enceinte de
ce que fût l’abbaye Saint-Michel. Enfant, il a joué près de ses vestiges, mais ce n’est qu’en
prenant ses fonctions d’adjoint au maire qu’il a commencé à s’intéresser à l’histoire de
cette abbaye. Seconde porte de la Normandie avec le Mont-Saint-Michel, l’abbaye fût
fondée en 1036, il y a presque mille ans. Si elle était un lieu de culte, elle fût aussi et
surtout un lieu de vie avec ses habitations, ses jardins et même sa brasserie. Elle employait
de nombreux Tréportais et régissait leur existence toute entière.
Il y a un an de cela, Michel Bilon avait consacré une conférence à l’abbaye Saint-Michel.
Le cadre de la bibliothèque s’était alors révélé trop étroit pour accueillir toutes celles
et ceux qui s’intéressaient au sujet. Cet engouement a conduit Michel Bilon à se lancer
dans l’écriture d’un livret consacré à ce sujet. Aidé dans sa tâche par Patrice Veneau, qui
a assuré la mise en page et le travail des illustrations, et par sa sœur, guide conférencière
à Dieppe, Michel Bilon est allé au bout de son projet. Son livre, intitulé « L’abbaye SaintMichel du Tréport, Mille ans d’histoire » intéressera tous les Tréportais curieux de l’Histoire
de leur ville. Cet ouvrage est actuellement disponible chez les libraires de la région au prix
de 12 euros.
8
Au terme de plusieurs années de recherche,
Michel Bilon publie son ouvrage
Dans la ville
Mimi s’en est allée
Avec la disparition de Micheline Lesage le 31 octobre, c’est une véritable figure de la ville qui s’est éteinte.
Certaines personnes connaissent une destinée hors du commun,
même si rien ne le laissait présager à leur naissance. Micheline
Lesage était de ceux là. Née le 29 février 1944, elle grandit
au Tréport et devient vendeuse dans un magasin de chaussures
place Notre-Dame. Elle a 18 ans lorsqu’est organisée l’élection de
miss commerce. Sa patronne l’encourage à se présenter. Le sourire,
le regard bleu azur et la prestance de Micheline remportent tous les
suffrages.
A ce moment, cela ne bouleverse en rien sa vie, mais lorsqu’elle
s’installe à Paris pour y suivre son mari, elle fait valoir ce petit titre
qui lui permet de trouver un emploi d’hôtesse d’accueil. C’est dans
ce cadre qu’elle fait la connaissance d’une journaliste avec qui elle
sympathise.
Son amie apprécie ses talents et son sens de l’initiative. La sachant
à la recherche d’un nouvel emploi, elle la recommande à Mme
Hernu, épouse du ministre de la Défense de l’époque qui lui apprend
que le poste de femme de chambre à l’Elysée vient de se libérer.
L’embauche est réalisée sous la forme d’un concours, mais il faut
y être présenté par une personnalité. Mme Hernu inscrit Micheline
sans lui dire qui pourrait être son futur employeur. Dès le lendemain
du concours, elle est avisée qu’une voiture viendra la chercher pour
l’emmener au 55 faubourg Saint Honoré. «Je pensais me retrouver
dans une grande famille et c’est mon mari, qui connaissait mieux
Paris que moi, qui m’a dit qu’à cette adresse se trouvait le Palais de
l’Elysée», racontait-elle.
Il lui a fallu une bonne dose de courage et un petit tranquillisant
pour se rendre au rendez-vous. Danièle Mitterrand l’a tout de suite
mise à l’aise et le Président s’est montré suffisamment amical pour
que Micheline se sente bien dans ses nouvelles fonctions. Elle devait
chapeauter une équipe de majordomes, anticiper les désirs des
hôtes les plus prestigieux de l’Elysée, veiller à ce que tout soit prêt
lors des déplacements du couple présidentiel. Son premier voyage
l’a emmenée à Caracas à bord d’un Concorde. Les déplacements
Micheline était venue passer sa retraite au Tréport,
une ville qu’elle n’a jamais vraiment quittée.
se sont alors enchaînés : l’Asie, l’Amérique… des visas de tous
les continents s’étalaient sur son passeport.
Micheline s’est attachée au couple Mitterrand puis est entrée au
service des Chirac. «Monsieur était très jovial, il mettait beaucoup
de gaieté à l’Elysée, cela tranchait avec la rigueur de Madame»,
expliquait-elle quelques années plus tard, lorsqu’elle est venue
prendre sa retraite au Tréport et retrouver les siens. Très vite elle
est devenue incontournable dans le quartier des Cordiers. Qui ne
connaissait pas Mimi ? Qui n’était pas sensible à sa chaleur, à son
souci des autres ? Puis la maladie est venue. Avec courage Micheline
a lutté contre un cancer de la plèvre qui a fini par l’emporter le 31
octobre. Micheline Lesage repose désormais au nouveau cimetière
du Tréport.
Noël avant l’heure
La salle Serge Reggiani a pris des allures de vaste entrepôt
du Père Noël à l’occasion de la brocante aux jouets
organisée par l’office de tourisme. Cette initiative qui
avait rassemblé 15 participants lors de sa première édition
en 2001 a réuni cette fois 72 enfants qui se sont chargés
de tenir eux-mêmes leur stand sous la responsabilité
d’un parent. «Cette journée permet aux enfants de
vendre leurs anciens jouets juste avant la période de
Noël. Tout en passant une journée agréable, ludique
et pédagogique, cette brocante donne la possibilité à
chaque enfant d’évaluer par lui-même la valeur des objets
qu’il met en vente et de constituer un petit pécule pour
offrir ou s’offrir un cadeau de Noël», explique Nathalie
Quint, cheville ouvrière de cette organisation.
A l’origine la brocante aux jouets ne concernait que les
petits Tréportais, mais le bouche à oreille a fait son office
et désormais les exposants viennent des trois villes sœurs,
du canton, et même de la région parisienne.
La salle Serge Reggiani était presque trop petite pour accueillir tous les exposants.
9
Dans la ville
Un comité du devoir de mémoire
chez les anciens combattants
L’association des anciens combattants a créé un comité du devoir de mémoire pour que, lorsque les témoins
directs des guerres auront disparu, leur souvenir reste bien vivant.
Les anciens combattants se souviennent bien sûr du
passé, ils luttent aujourd’hui pour préserver quelques
maigres acquis, mais cela ne les empêche pas de
se tourner vers l’avenir, non sans lucidité et avec une
pointe d’espoir. «Lorsque nous aurons tous disparus,
il ne restera plus que le souvenir. Il ne faudra pas
l’oublier et ne surtout pas oublier le courage de nos
anciens», expliquait Guy Foire, président de l’amicale
des anciens combattants créée au lendemain de
la première guerre mondiale, lors de la récente
assemblée générale. «Notre seule façon de préparer
l’avenir, c’est de ne pas oublier le passé et pour cela
il nous faut prévoir la relève», poursuivait le président
avant d’annoncer la création d’un comité du devoir
de mémoire qui a aujourd’hui sa place au sein du
conseil d’administration de l’association. Constitué
d’anciens combattants et surtout de leurs enfants
et petits-enfants comme de passionnés d’histoire, ce
comité aura pour but de prendre part aux cérémonies L’association travaille pour que le souvenir perdure. Elle accueille également les veuves des anciens combattants
commémoratives, d’organiser des manifestations, en
auxquelles elle apporte un soutien moral, matériel et une aide dans la constitution de leurs dossiers.
un mot, de se souvenir de ceux qui ne sont plus.
Cette initiative a été saluée par le conseiller général.
En réponse à la demande des anciens combattants, le maire
Jean Garraud estime que «cette démarche n’a pas pour but
a d’ailleurs annoncé que la ville travaillait à la mise en place d’un
d’entretenir un mythe gratuit, mais de montrer que l’on reste
monument du souvenir et de la paix qui viendra prendre place aux
attachés à nos racines, que ce savoir historique, cette sensibilité soit
abords de la salle Serge Reggiani. Il devrait être inauguré à l’occasion
transmise pour cultiver l’idée de la liberté, de la paix et de la haine de
des cérémonies du 8 mai. Dédié à la fois à la paix et aux victimes
la guerre». Le conseiller général a d’ailleurs encouragé les membres
de toutes les guerres, ce monument sera aisément accessible à tous
de ce comité non seulement à prendre part aux cérémonies, mais
et épargnera aux plus âgés l’ascension fastidieuse en direction du
aussi à faire connaître les nombreux écrits, à organiser conférences,
monument aux morts lors des cérémonies officielles.
expositions et rassemblements à l’instar de ce qui se fait déjà
à l’initiative d’anciens combattants britanniques. Alain Longuent a
lui aussi apporté son soutien à la création de ce comité qui permettra
à chacun de marquer son attachement à l’Histoire de notre pays.
Huit médaillés le 11 novembre
10
Le 89e anniversaire de l’armistice de la première guerre mondiale
a été l’occasion pour l’association des anciens combattants de
mettre à l’honneur huit des siens. Daniel Quesnel, Michel Frété,
Pierre Chauvin ont ainsi reçu la médaille de Reconnaissance de la
Nation des mains du maire. Claude Marcassin, Gaston Lamarche,
Daniel Beuvin et Claude Mallet arborent pour leur part au
revers de leur veston la médaille d’Afrique du Nord. L’amicale a
également remis son insigne à Eric D’hierre qui a rejoint les rangs
de l’association et officie désormais comme porte-drapeaux.
Cette cérémonie commémorative a été l’occasion pour Guy Foire,
président de l’association, de rendre hommage aux deux millions
de morts et trois millions de blessés engendrés par la « drôle
de guerre » et de saluer tout particulièrement les soldats venus
des colonies pour combattre en métropole. Alain Longuent
a pour sa part rappelé que 188 Tréportais ont perdu la vie au
cours de cette guerre et que la commune a accueilli plusieurs
hôpitaux militaires chargés de soigner les blessés évacués de
la Somme et de l’Artois. 2800 d’entre eux n’ont pas survécu à
leurs blessures et sont aujourd’hui enterrés dans les cimetières
de la commune.
Huit médailles et insignes ont été remis lors de la cérémonie.
Alice Genelle,
Dans la ville
une vie au service de La Poste
La maison de retraite abrite une nouvelle centenaire en la personne d’Alice Genelle, une femme qui a consacré
toute sa carrière professionnelle au service de La Poste.
Alice Genelle est une jeune fille d’à peine 18 ans lorsqu’elle se
présente au concours de recrutement des Postes organisé dans sa
région d’origine, l’Aveyron. Nous sommes alors en juillet 1925.
Ses examens réussis, la demoiselle fait ses valises pour gagner sa
première affectation dans le Pas-de-Calais. Elle est alors nommée
«dame-employée». De son passage dans cette région à forte
concentration polonaise, elle garde le souvenir des longues files de
travailleurs rédigeant des mandats internationaux. Les journées de
travail dépassent souvent 12 h, mais la jeune employée ne rechigne
pas à la tâche. Sa volonté et ses aptitudes lui permettent de gravir
les échelons. Elle devient ainsi receveuse des Postes et est affectée à
Martainneville dans la Somme. A la fin de la guerre, elle est mutée à
Beauchamps, puis arrive à Hallencourt.
Dans les années 60 elle demande à venir au Tréport. On lui répond
qu’une femme ne saura pas tenir les fonctions de receveur dans
un tel bureau. Alice Genelle est piquée au vif. Non seulement elle
insiste pour obtenir le poste, mais en plus elle relève parfaitement le
défi, à tel point qu’elle reçoit rapidement des félicitations pour son
excellente gestion. C’est dans la station balnéaire qu’elle achèvera sa
carrière.
A la maison, Alice Genelle retrouve son époux, professeur de
musique. Le foyer vit au rythme des notes de piano et de violon. Son
mari disparu, Mme Genelle reste seule à son domicile située chaussée
de Picardie à Eu, mais elle est souvent entourée de l’affection de ses
neveux et nièces.
En juillet dernier, elle entre à la maison de retraite. Elle s’y adonne
à sa passion, la lecture. C’est sans lunettes qu’elle se plonge dans
les livres en français et en occitan. Elle est appréciée tant des autres
pensionnaires que du personnel et c’est avec plaisir que la direction
de l’établissement a organisé une fête le 28 octobre dernier pour
célébrer un événement exceptionnel. Ce jour-là Mme Genelle fêtait
ses 100 ans. Jean-Pierre Desplanques, directeur de la maison de
retraite, a retracé sa carrière et lui a offert un ouvrage consacré à la
Les élus du Tréport et de Eu ont souhaité un bon anniversaire à Mme Genelle.
légende de La Poste avant de l’inviter à souffler les cent bougies de
son gâteau d’anniversaire. Quelques jours plus tard, élus tréportais
et eudois se retrouvaient autour d’elle pour lui souhaiter un bon et
long séjour à la maison de retraite du Tréport
Super Mamie élue au casino le 9 décembre
La salle de spectacle du casino municipal accueillera
une animation originale le dimanche 9 décembre à
partir de 14 h 30. Le comité Super Mamie France
vous y attend pour l’élection de Super Mamie Côte
Picarde. Les candidates de la région qui se sont
inscrites y défileront sur scène, non pour y mettre
en avant leur plastique avantageuse comme le font
les miss, mais pour évoquer leurs valeurs, leurs élans
de solidarité et de générosité. Elles se présenteront
en compagnie d’un de leurs enfants et d’un de leurs
petits-enfants pour défendre leur candidature.
L’après-midi sera co-animé par Fabienne Ollier,
présidente du comité, et Sophie Darel, qui s’est
déjà produite sur la scène de la salle Serge Reggiani
il y a quelques mois. L’artiste proposera un tour de
chant (notamment Edith Piaf et Marlène Dietrich) et
des imitations.
L’entrée est gratuite.
L’an dernier la finale était parrainée par Michelle Torr
11
Dans la ville
Diddl, Potter, Hello Kitty et les autres
Il est un lieu qui va vite devenir incontournable pour les
amateurs de figurines. Agnès et Jean-Louis Bréelle ont
récemment ouvert une petite échoppe qui abrite des trésors
que bien des collectionneurs s’arrachent déjà. Les amateurs de
Star Wars, d’Harry Potter, du Seigneur des Anneaux et de bien
d’autres vedettes du cinéma ou de l’univers manga y trouvent
des produits inédits en supermarché, en solderie et en grande
surface du jouet. Les propriétaires du lieu intitulé Fun House
s’approvisionnent en effet directement auprès de fournisseurs
américains et japonais pour trouver le produit qui manque à leurs
clients. Ils s’efforcent aussi de proposer des articles indisponibles
dans les rayons depuis plusieurs années.
Les fans de Diddl, la célèbre souris allemande aux pieds et oreilles
démesurés, ainsi que la charmante Hello Kitty sont également
présentes en boutique sous la forme de multiples produits dont
certains sont vendus à tout petit prix. Les porte-monnaie bien
remplis comme les bourses les plus plates y trouvent forcément
l’article qui fera plaisir.
Fun House est ouverte les mardis, mercredis, vendredis,
samedis et dimanches de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h.
Agnès et Jean-Louis Bréelle présentent des figurines totalement inédites
Marion, fleuriste «non raisonnable»
Marion Lecoq se décrit comme une fleuriste «non raisonnable».
Cette jeune femme de 20 ans affectionne l’originalité, les
bouquets contemporains, les créations inédites. Sous ses doigts
agiles et avec son esprit créatif, un simple bouquet devient une
œuvre d’art. Elle mélange les genres en faisant fi des règles
strictes qui ont trop souvent régi l’art floral.
Titulaire d’une BTS d’horticulture, elle a toujours manifesté un
goût et un don pour la fleuristerie. C’est donc tout naturellement
que, sitôt son diplôme empoché, elle s’est mise en quête d’un
pas de porte pour y ouvrir sa boutique de fleurs. C’est au
Tréport que Marion a trouvé un lieu accueillant, une ancienne
quincaillerie remise au goût du jour qui abrite parfaitement son
art. La fleuriste réalise régulièrement son marché et, à partir
d’une simple fleur ou d’un feuillage, elle imagine la composition
qui vous fera craquer.
Marion Lecoq vous attend du mardi au dimanche dans
sa petite boutique du 6, rue Gambetta.
A 20 ans, Marion Lecoq vient d’ouvrir sa boutique de fleurs.
Les enfants ont du goût
Le restaurant «Le Funiculaire» s’est associé à la semaine du goût et a
invité des écoliers à venir déguster quelques unes des préparations du
chef. Jean-Pierre Guesdon s’est fait un plaisir de faire découvrir aux
élèves des produits susceptibles de réveiller leurs papilles. Auparavant
les enseignants avaient pris soin de préparer cette sortie en sensibilisant
les écoliers. Certains ont ainsi goûté à la grenade, à la noix de coco
ou encore au gingembre en visitant l’exposition Paroles d’objets
Nègres. Interrogés, les écoliers répondent «du Coca» quand on leur
demande de citer un produit sucré, et «des chips» pour évoquer le
salé, mais ils ne rechignent ni devant le pamplemousse, ni devant
les canapés tartinés de rillettes de maquereaux. En revanche, quand
on leur propose de déguster de l’endive, la réaction est négative. Le
chicon ne fait guère d’adeptes. La curiosité s’éveille toutefois lorsque
les glaces arrivent, surtout l’une d’entre elles. Fruit du savoir faire de
M. Guesdon, elle est parfumée… au camembert et suscite bien de
l’intérêt.
12
Les canapés aux rillettes de maquereaux de M. Guesdon sont prisés.
Portrait
Martine Blin :
Madame 100 000 volts
Il y a 16 ans Martine Blin ouvrait son premier petit commerce au Tréport. Elle est aujourd’hui à la tête
de sa propre entreprise. Le secret de cette femme qui réussit : l’énergie et le goût de l’aventure.
Des T-shirts multicolores …
Elle a 23 ans lorsqu’un ami de son père monte sa société d’import
export à Lille et lui propose un travail. Quelques temps plus tard,
on lui confie un produit inédit en France : la peinture pour textiles.
Elle commercialise ce produit et crée sa société en 1991. C’est à ce
moment qu’elle ouvre sa boutique à proximité du casino. Les ados
de l’époque se souviennent sans doute s’être approvisionnés chez
Martine Blin en peintures multicolores pour décorer leurs baskets et
leurs t-shirts. Pourquoi s’être installée au Tréport ? «Tout simplement
parce que j’y venais souvent depuis toute petite. Mes parents avaient
une maison à Mers-les-Bains». Toutefois, la commerçante s’est
accoutumée à la vie lilloise et refuse de la quitter. La chaleur des gens
du nord sied parfaitement à son caractère et c’est donc à Lille qu’elle
établit son siège social et qu’elle vit quand elle ne tient pas boutique.
Quelques années plus tard, elle ouvre le Bastingage quai François 1er
et vend les mêmes produits que dans son précédent commerce.
Un jour Martine Blin découvre qu’elle peut se positionner sur un
nouveau créneau. La vogue de la décoration marine n’en est qu’à ses
balbutiements, mais Martine a du flair. Elle sent que ce type d’articles
a de l’avenir et elle ne se trompe pas. Têtes de scaphandriers,
maquettes de bateaux et autres gouvernails intéressent tout autant
les touristes que les autochtones.
…à la décoration marine
Martine Blin a de l’énergie à revendre.
Dire que Martine Blin est une pile électrique est un euphémisme.
Cent idées à l’heure, mille intentions dans la journée, cette femme
n’arrête pas. Difficile de la suivre, il faut même insister pour qu’elle
reste au même endroit plus d’un quart d’heure pour réaliser son
portrait.
Cette fille d’entrepreneurs en travaux agricoles née dans le
Vermandois a toujours été hyperactive. Petite, elle voyait la société
de ses parents fonctionner au cœur même de la maison familiale.
«C’est sans doute ce qui m’a donné le virus ou plutôt les gènes du
commerce», explique-t-elle. Tout naturellement ses études la mènent
vers un DUT de commerce à Amiens. «Je ne savais pas vraiment
vers quoi m’orienter à ce moment là. J’ai donc pris un temps pour
compléter mes études en améliorant mes connaissances en langues
étrangères», se souvient celle qui a déjà en tête à ce moment d’ouvrir
un commerce, mais qui cherche encore sa voie. Elle passe alors un
peu plus d’un an en Allemagne, puis douze mois à Londres.
Il y a quelques années la commerçante apprend que la ville
va relancer le funiculaire et qu’elle va créer des commerces.
«J’avais presque 50 ans, je me suis interrogée, mais ça n’a pas duré
longtemps. L’idée m’amusait, et quand je m’amuse, je ne manque
pas d’énergie. Ce projet, c’était une nouvelle aventure et s’il y a une
chose qui me motive, ce n’est pas l’argent, c’est bien l’A-Ven-Ture».
Très vite Martine se lance. Elle ne réserve pas l’emplacement d’un
seul commerce, mais de deux. «Il me fallait de la place pour pouvoir
installer des meubles, des objets de gros volumes que je ne pouvais
pas mettre au Bastingage».
Elle est la première à inaugurer son magasin, qu’elle appelle
l’Embarcadère, le 14 juillet 2006, et tant pis si l’électricité n’est pas
encore branchée ce jour là ! La boutique tourne bien, mais Martine ne
s’endort pas sur ses lauriers. Elle est l’un des moteurs de l’association
des commerçants du funiculaire et c’est essentiellement à elle que
l’on doit l’installation d’une patinoire temporaire au pied de la
falaise, une nouvelle aventure qui a nécessité de sa part une véritable
débauche d’énergie. Son prochain projet est plus personnel. Martine
Blin va aider sa fille à créer sa petite entreprise dans le domaine de
l’aménagement paysager. Décidemment, l’esprit d’entreprise est bien
une affaire de gènes chez les Blin.
13
Sport
Courir, sauter, lancer…
et progresser
La coupe de cross s’enrichit depuis la rentrée. Elle est complétée par les ateliers «courir, sauter, lancer» qui ont
connu le succès ces dernières années sur les plages.
Toute une génération de petits Tréportais
et d’habitants des communes voisines ont pris part
chaque année à la coupe de cross lorsqu’ils étaient
scolarisés en primaire. Sous l’impulsion du COB
athlétisme cette coupe perdure et s’enrichit. Elle est
désormais complétée par des activités jusqu’alors
proposées par cette même association sur la plage en
période estivale. Ainsi, les enfants et les adolescents
ont pu prendre part en octobre à l’opération «courir,
sauter, lancer» organisée au gymnase Robert Célérier
avant de se lancer dans des épreuves de plus longue
haleine.
«La performance de chaque enfant est relevée à
chacun de ses passages. Le chronométrage est
désormais très précis avec des moyens électroniques
au centième de seconde près», explique Jacky
Wattebled, président du COB. L’objectif n’est pas
tant de permettre à l’enfant de se mesurer aux autres
qu’à lui-même. Au cours de la séance, grâce aux
conseils prodigués par la douzaine de bénévoles,
les participants apprennent les rudiments de la
technique et progressent. Mieux encore, ils sont invités
à revenir pour une prochaine séance et pourront
comparer résultats passés et performances présentes.
«Le but de cette opération est de donner des points de repères
aux jeunes, de les aider à se construire, à prendre confiance en
eux», explique M. Wattebled qui tient particulièrement à ce que
les parents assistent aux séances pour encourager leur progéniture,
« tout cela doit rester très pédagogique », poursuit-il. Au COB, on
Chaque enfant donne le meilleur de lui-même.
sait encourager les performances et on aime la compétition, mais on
sait surtout susciter le sport de masse et le goût de l’effort. D’ailleurs,
au terme de ces ateliers aucun classement n’était établi et les 50
participants ont tout simplement été invités à partager un copieux
goûter et à revenir une prochaine fois.
La Mickaël Deldycke passe à la vitesse supérieure
A voir la mine réjouie de Laurent Jacques Le 1er novembre
de bonne heure, il ne fallait pas être devin pour savoir que
la randonnée Mickaël Deldycke-Aviva allait être un succès.
Avec 335 participants réunis autour de Mickaël, l’AST Tréport
Cyclisme double le nombre d’engagés de l’an dernier.
«Le succès s’explique à la fois par l’absence de compétitions
aujourd’hui et par une bonne promotion assurée par les
membres du club au cours des dernières semaines», assure
le président de l’association qui oublie de dire que, au fil du
temps, les qualités d’organisation de l’AST Cyclisme sont
reconnues et appréciées tant des amateurs de compétition
que de ceux qui prisent la randonnée.
Tout au long de la matinée les VTTistes se sont retrouvés
sur une parcours de 50 ou de 30 km ; quant aux moins
sportifs, ils pouvaient profiter du circuit marche sur 9 km
qui leur était proposé avant de se retrouver autour d’une
réconfortante crêpe et d’une bolée de cidre.
Les fans de compétition ont pour leur part sans doute regretté
l’absence du challenge Tréportais cet automne. Ajourné
en raison de difficultés d’ordre administratif, ce challenge
pourrait être relancé au printemps sous une nouvelle forme.
14
335 sportifs ont pris part à la Mickaël Deldycke en compagnie du champion de France.
Evènement
David Le Carrou
est arrivé à Bahia
Malheureux lors de la précédente édition de la mini transat, le skipper de Rackam Le Rouge-Ville du Tréport
est cette fois arrivé sans encombre à Salvador de Bahia.
David Le Carrou avait mis la barre haute pour sa seconde
participation à la mini-transat La Rochelle-Salvador de Bahia à bord
de son voilier de 6,50 m le Rackam Le Rouge-Ville du Tréport. Le
skipper tréportais espérait se classer parmi les dix premiers bateaux
de série et remporte «seulement» la 23e place, mais l’essentiel est
là : il est parvenu sans encombre, comme une soixantaine d’autres
concurrents, au terme de cette épreuve. Lors de sa première
participation il y a deux ans, David Le Carrou avait été contraint à
l’abandon, victime d’une défaillance mécanique. Le fait de passer la
ligne d’arrivée constitue donc une forme de victoire, même si David
est un peu déçu.
Parti le 18 septembre de La Rochelle, sous les hourras de ses plus
fervents supporters, les élèves de cours moyens de l’école LedréDelmet-Moreau, David était classé à la 24e place lors de son arrivée
à Madère le 25 septembre. Il avait mis à profit la dizaine de jours
d’escale pour remédier aux problèmes d’énergie sur le bateau et
recharger ses propres batteries. David avait ainsi pu repartir sur les
chapeaux de roues, rivalisant avec les favoris de l’épreuve, mais la
course fût longue et les aléas nombreux.
Rackam Le Rouge a opté pour une route directe, se privant ainsi
de vent, et après huit jours de mer le bateau était pointé à la
33e place. Ce n’est qu’à partir du passage au Cap Vert que David
a pu commencer à grignoter patiemment des places, remontant
jusqu’à la 20e place. Le final s’est révélé particulièrement difficile.
Une voile restée bloquée en haut du mât a pénalisé David qui a vu
passer devant lui plusieurs concurrents, perdant ainsi plusieurs places
chèrement acquises les jours précédents. David a fini par toucher
terre à la 23e place le 29 octobre au terme de 23 jours et près de 4
heures de navigation au départ de Madère. L’accueil chaleureux sur
les pontons lui a pour un temps fait oublier la fatigue.
L’arrivée au Brésil marque pour David la fin d’une ère, celle de la classe
mini. Le skipper espère passer la vitesse supérieure prochainement et
mettre en chantier un bateau de 12 mètres qui pourrait, si ses vœux
se réalisent, servir de support à une école de voile.
Photo A.C.
En classe les écoliers de LDM ont suivi avec attention la progression de David.
Rencontre magique avec les dauphins au milieu de l’océan.
15
Dans la ville
Lire est une fête au quotidien
Chaque semaine, Danièle Venel va au devant des
enfants, où qu’ils se trouvent, pour partager avec eux sa
passion pour les livres. Chaque rencontre constitue une
véritable fête tant pour les élèves des maternelles PierreBrossolette et Nestor-Bréart que pour les enfants de la
halte-garderie Le Petit Navire, pour ceux de l’espace
parents-enfants La Parent’Aise et que pour les écoliers du
primaire qui viennent la voir à la bibliothèque. Danièle
sait à merveille s’adapter à son public. En fonction
de l’âge de ses auditeurs elle conte une histoire, la lit
en montrant les écrits et leurs illustrations ou aide les
enfants à choisir l’ouvrage qui leur conviendra le mieux.
Pour l’opération Lire en Fête ses interventions étaient
renforcées par des initiatives dans chaque structure
où Mme Venel intervient. Vente de livres à petit prix
et animations variées étaient proposées aux enfants
dans un même but : leur faire aimer la lecture, source
incomparable de savoir et d’épanouissement.
lic.
pareil pour captiver le pub
Danièle Venel n’a pas son
lle Pierre
Les élèves de la materne
conte.
Brossolette attentifs au
Des expositions
petits… et les grands.
Les contes ravissent les
toute l’année à la bibliothèque
Voici une exposition que Bacchus lui-même n’aurait pas reniée tant son intitulé
suffit à lui seul à alerter les papilles et à faire fonctionner l’imaginaire. Durant
un mois l’exposition «La vigne et le vin» a ainsi été présentée à la bibliothèque
municipale grâce à la participation de la Bibliothèque Départementale de Prêt.
Les visiteurs ont pu vérifier que ce thème inspirait très largement les écrivains,
qu’ils veuillent le traiter de façon élitiste ou qu’ils aient au contraire pour
objectif de démocratiser le vin. «Vins entre copains», «Bouteilles de rêve»,
«Vins et fromages» et bien d’autres ouvrages, tous au goût du jour, ont pu
être consultés sur place, renforçant l’intérêt de l’exposition présentée sur des
panneaux.
En novembre cette exposition laissait place à une autre sur le thème
des châteaux forts. Depuis le 5 décembre et jusqu’au 9 janvier ce sont
les vieux métiers qui prendront le relais, eux même remplacés ensuite par
«Comme l’oiseau» tout au long du mois de mars.
connaisseurs
e qui intéresse autant les
La vigne et le vin, un thèm
que les candides.

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