LE P`TIT PRO - LYCÉE ERNEST COUTEAUX

Commentaires

Transcription

LE P`TIT PRO - LYCÉE ERNEST COUTEAUX
LE P’TIT PRO
Le journal du lycée Couteaux !
ÉDITO
BONNE NOUVELLE !
LE P’TIT PRO vous accompagne à nouveau cette
année !
Vos très nombreux encouragements suite à notre
dernier numéro nous vont droit au cœur et nous
permettent de vous dire que nous continuons sur
notre lancée ! (en format papier et numérique).
N°3 – Octobre 2014
Pour ce troisième numéro, un retour sur cette
exceptionnelle année 2013-2014 s’imposait.
C’est donc un numéro spécial que nous vous
proposons de découvrir, composé essentiellement d’ articles rédigés l’année dernière et
rempli des événements marquants vécus dans
notre lycée ces derniers mois.
Bonne lecture !
SOMMAIRE
QUOI DE NEUF AU LYCÉE ?
P 2: Un lycée éco-citoyen
P 3 : Les portes ouvertes du 20 avril
2014
P 4 et 5: « 24 heures chrono au
lycée Couteaux »
P 6: Un témoignage historique
P 7: Le Printemps des poètes / un
geste éco-citoyen
UNE JOURNÉE PAS COMME LES AUTRES !
Mercredi 21 mai 2014, est tombée une pluie de récompenses
pour toutes les classes de 1ère de la SEP du lycée Couteaux.
Placée sous le signe de la réussite, cette journée restera inoubliable pour les élèves, leurs enseignants, les personnels d’éducation et de direction du lycée Ernest Couteaux. Elle symbolise
la récompense de leur travail et de leurs efforts entrepris
tout au long de cette année scolaire.
Les élèves de 1ère Gestion-Administration, 1ère Technicien en
Chaudronnerie Industrielle et de 1ère Électrotechnique E.E.C.
vous racontent cette incroyable journée en pages 4 et 5 !
P 8-11: Les lycéens en vadrouille !
À Barcelone, à Londres, à Paris, à Lille
à Lens et à Saint-Amand
ACTU
P 12 : Kurt Cobain, 20 ans déjà !
« IL FAUT CULTIVER NOTRE JARDIN » Candide, Voltaire.
P 13 : Le club des 27
P 14 : D’art d’ art dans le nord !
+ J’écris dans le P’TIT PRO !
P 15 : What about having an English
breakfast ?
P 16 : Vamos a bailar !
PORTRAITS D’ÉLÈVES
P 1 7: Une joueuse en plein dribble
dans sa passion !
P 18 : Des élèves « accro » de l’école !
Les apprentis entrepreneurs
et
les apprentis journalistes du lycée Couteaux
à la fin de cette journée du 21 mai 2014 :
fiers et heureux !
+ Je m’abonne au P’TIT PRO !
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 1
Quoi de neuf au lycée ?
LE DÉVELOPPEMENT DURABLE AU LYCÉE, UNE VALEUR SÛRE…
Pour la troisième année consécutive, grâce aux élèves et au personnel, le Lycée Ernest Couteaux de St-Amand-les-Eaux a été labellisé « Éco-École » pour ses actions concernant le Développement Durable et la Consommation Responsable (label décerné par le programme international d’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable aux écoles qui s’engagent vers un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’E.E.D.D. dans les enseignements).
C’est avec la collaboration des jeunes volontaires du Service Civique de l’Association UNISCITE qu’a été traité cette année le thème du «GASPILLAGE ALIMENTAIRE »:
Après avoir bénéficié d’une sensibilisation au développement durable au cours du premier trimestre c’est à partir de janvier que 9 classes de la S.E.P. et 3 classes de 2 n° générale ont été prises
en charge par les quatre volontaires qui animaient le projet « ADO CONSO » sous forme d’ateliers :

le téléphone portable, impact social et écologique,

le jean, fabrication et économie,

la publicité, son influence,

la pizza, les produits de saison,

la «mal bouffe» (atelier créé par les volontaires eux
mêmes).

le gaspillage alimentaire (atelier A.P.R.),

l'eau (atelier 2° générale),

le développement durable (atelier 2° T.C.I.).
L’implication du Lycée dans les divers projets développement durable est en effet importante, c'est
un lycée qui a aussi obtenu le label académique E.3D.
L’objectif de la première année du projet « Éco Lycée » était la gestion des déchets et l’organisation du tri sélectif dans l’établissement. Action dont le point d’orgue a été le déroulement de la
semaine du développement durable qui avait pour titre « UNE POUBELLE ÇA SE RESPECTE ». Ce qui
a abouti à notre première labellisation « Éco-École ».
Le Lycée a obtenu sa deuxième labellisation l’année suivante en abordant le thème des Solidarités
déjà amorcé, de fait, l’année précédente lors du travail sur le tri sélectif. Le titre de la semaine de
développement durable était « LE D.D. ÇA CARTONNE ».
Cette troisième année dont le thème était le Gaspillage Alimentaire, le titre de la semaine du développement durable était « LES D.D. AWARDS DU MEILLEUR CONSOM’ACTEUR » et a aussi été
couronnée de succès.
Les 1APR , des lycéens éco-responsables !
Mme Stiévenard, CPE
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 2
Quoi de neuf au lycée ?
SOUVENEZ-VOUS,
LE SAMEDI 20 AVRIL 2014, LORS DE LA JOURNÉE PORTES OUVERTES, LES PROJETS
D’ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ DES CLASSES DE 1ÈRES DE LA SEP ÉTAIENT
RÉVÉLÉS AU GRAND JOUR !
La Mini-entreprise PRO’DAL, représentée par les élèves de 1ère GA et de 1ère TCI
présentait ses pas japonais en acier galvanisé aux parents, aux élèves du lycée, à
la presse locale et régionale !
Résultat de la journée: tout le stock est vendu !!!
LE P’TIT PRO, journal du lycée Couteaux, réalisé par les élèves de 1ère Electro,
aidés
par PRO,
de nombreux
desCouteaux,
autres classes
de par
la SEP
du lycée
général et
LE P’TIT
journal élèves
du lycée
réalisé
leset
élèves
de 1ère
technologique,
était
plus grand
nombre.
Electro, aidés par
dedistribué
nombreuxau
élèves
des autres
classes de la SEP et du
lycée général et technologique était distribué au plus
grand
nombre.
Suite
à la
page suivante !
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 3
Quoi de neuf au lycée ?
Et puis, le grand jour est arrivé !
Les élèves de 1ères de la SEP sont heureux de vous présenter:
« LES 24 HEURES CHRONO DU LYCÉE COUTEAUX ! »
Par Clément Kuik, 2° TCI
9 heures:
Ce mercredi 21 mai, tout a commencé sur
le stand de la mini–entreprise PRO’DAL,
dans le hall d’exposition de Lille Grand Palais. En lice au concours régional des minientreprises, dans le cadre du festival de
l’Initiative, face à plusieurs centaines de
concurrents, les élèves de PRO’DAL
étaient prêts à défendre leur projet !
Les apprentis journalistes de 1ère électro étaient eux aussi sur place pour couvrir l’événement et étaient conviés
l’après-midi au concours académique de journaux scolaires
« Médias d’école » décerné à l’ESJ, l’École Supérieure de
Journalisme, à quelques pas du Grand Palais.
Durant toute la matinée :
Les entrepreneurs en herbe ont présenté leur projet aux visiteurs du Salon.
Vers 14 heures :
Devant les jurys, en privé, en français et en anglais s’il-vous-plaît, ils ont su faire
toute la différence et exposer leur projet de A à Z, de la conception à la gestion
du budget, en passant par la stratégie marketing !
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 4
14 heures à quelques pas de là :
Les élèves de 1ères électro se sont éclipsés du Grand
Palais pour rejoindre l’ESJ de Lille, la prestigieuse
École Supérieure de Journalisme où ils étaient attendus par Mme. Dodergnies, proviseur du lycée Couteaux et M. Dupont, professeur d’EPS, responsable,
avec M. Chauvin de la rubrique « Portraits d’élèves »
du P’TIT PRO.
15 heures, l’annonce des résultats à l’ESJ:
LE P’TIT PRO remporte le 1er prix du concours académique de journaux scolaires « Médias d’école » dans la catégorie lycée!
Le jury a félicité les journalistes en herbe pour la qualité
rédactionnelle et l’ouverture à la culture apportées à chacun
de leurs articles.
16 heures, l’annonce des résultats au Grand palais:
PRO’DAL conception, réalisation et marketing de Pas Japonais remporte le 1er
prix du concours régional des minientreprises, dans la catégorie 16-18 ans !
Ce projet a fait l’unanimité auprès du
jury qui a souligné leur esprit d’initiative et la qualité de leur produit. Ils finiront dans les 10 premiers à Paris les 4
et 5 juin lors de la finale nationale.
17 heures, devant le Grand palais :
Des élèves et des enseignants comblés et fiers
de leur travail !
Et qu’on se le dise, lors d’une cérémonie de mise à
l’honneur organisée le 27 juin 2014 au lycée, en
présence de M. le député-Maire Alain Bocquet,
tous les élèves ont pu le confirmer, l’année prochaine, ils ont bien l’intention de continuer !
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 5
Quoi de neuf au lycée ?
Dans le cadre de leur programme d’Histoire-Géographie,
les élèves de Première et de Terminale Générale
et Technologique,
Ont eu le privilège le Mardi 11 Mars 2014,
d'entendre le témoignage de Jacques Saurel,
qui a survécu aux camps de concentration durant la Seconde
Guerre Mondiale.
Tout d'abord quelques rappels historiques: Hitler, au pouvoir depuis 1933 avec
le parti Nazi crée les premiers camps d'extermination qui étaient des centres
de mise à mort à grande échelle, dont le seul but était d'exterminer un maximum de victime dans un minimum de temps. S’y ajoutent les camps de concentration, lieux fermés de grande taille créés pour regrouper et détenir une population. Ils étaient destinés à interner, exploiter la force de travail et tuer des
opposants politiques, des résidents d'un pays conquis, des groupes ethniques ou
religieux spécifiques. Ils dureront jusqu'à la fin du conflit.
Jacques Saurel témoigne au travers des yeux d'un enfant l'atrocité à
laquelle il a survécu durant la Seconde Guerre Mondiale, qui fut le conflit le plus meurtrier de
l'Histoire avec plus de 60 millions de morts soit 3% de la population mondiale. 75 000 Juifs français ont été tués suite à la psychose et xénophobie du Führer et de l'Allemagne.
Enfant, Jacques Saurel fut obligé de porter une étoile jaune sur laquelle était inscrit « Jow » qui
signifie « Juif ». Une désillusion de l'étoile apparu rapidement pour ce petit garçon qui, la portant
pour la première fois avec fierté, se vit infliger des violences verbales, raciales, mais aussi de
nombreuses discriminations comme l'interdiction de fréquenter les parcs publics. Ce n'est qu'un
exemple parmi tant d'autres de démarcations.
Son père volontaire pour la guerre fut capturé, puis envoyé dans un camp, il resta donc seul avec
sa mère et sa sœur dans leur modeste appartement à Paris, quelques temps avant d'être envoyé
dans le camp de Bergen-Belsen où la vie était moins dure que dans d’autres camps tel que
Auschwitz. Rappelons que Bergen-Belsen est le camp où Anne Frank, auteur du Journal du même
nom, trouva la mort.
Durant ce conflit, ce garçonnet pu découvrir les différents visages de l'humanité, le plus favorable étant celui de sa mère qui se sacrifia en donnant sa part de nourriture à ses enfants et le
plus défavorable à Drancy où il fut séparé de sa famille pour rejoindre le camp des hommes qui
n'avaient aucun scrupule à user de la force pour prendre le repas des plus jeunes. Dans ce camp, il
apprit à vivre avec la mort qui l'entourait dorénavant, des corps en décomposition dans les rues.
Ensuite vient la libération du camp par les Alliés en 1944 où il retrouve sa mère et sa sœur; ils
prennent le train pendant plusieurs jours durant lesquels il attrapa le typhus qui est une maladie
mortelle à l'époque. Il sera sauvé par l'Armée rouge. Lorsqu'ils rentrèrent dans leur appartement, le père qu'ils avaient imaginé mort était là, mais ce fut des retrouvailles entre des personnes d'une même famille devenues pourtant étrangères... C'est une des rares familles à s'être
retrouvée au complet après cette guerre. La réadaptation à la vie courante se fit petit à petit.
Beaucoup comme M. Saurel ont su faire de cette part sombre de leur histoire un devoir de mémoire engendré par la folie d'un homme qui a conduit des millions de personnes à la mort, mais
d'autres comme sa sœur et sa mère n'ont pas su se réadapter à une vie « normale ». Mais le plus
remarquable reste la philosophie de vie que M. Saurel a développé après ce conflit.
Ce témoignage a évoqué parmi certains élèves un sentiment de tristesse lié à l'émotion dégagée
dans la voix de M.Saurel qui était ému et affecté de partager son histoire une nouvelle fois. Pour
d'autres, ce fut une sensation d’empathie à l'égard de ce petit garçon privé des joies de l'innocence de l'enfance. Une expérience unique et culturellement enrichissante, qui est primordiale
pour ne pas reproduire les erreurs du passé.
Nous faisons partie des dernières générations à avoir l'honneur de recevoir l'intervention d'un
ancien déporté qui, selon l'idéologie allemande, ne devrait plus être là, pour nous aider à faire sortir l'Histoire des cahiers et la mettre dans un contexte réel.
M. Saurel a écrit un livre qui se nomme De Drancy à Bergen-Belsen, tout commentaire sur ce
livre serait superflu et déplacé. Alors tout simplement, c'est le témoignage bouleversant d'un enfant victime avec sa famille des horreurs des Nazis en 44/45.
A lire, et à faire lire, si vous êtes intéressé par ce témoignage, le livre se trouve au CDI.
Source image:http://www.google.fr/
Augustine Midavaine, 1ère STMg1
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 6
Quoi de neuf au lycée ?
Dans le cadre de l’AP et en vue de travailler de concert la langue de Molière et la
langue de Shakespeare, les élèves de TADM ont mené à terme des actions autour de
la 16ième édition du « Printemps des
poètes ».
En effet, secrétaires et comptables ont
présenté le mardi 19 mars 2014 l’ensemble
des travaux menés sur le thème de l’année,
à savoir « au cœur des arts ». C’est ainsi
que, pour favoriser l’ouverture du regard
sur la poésie, les terminales du secteur tertiaire ont réalisé un arbre à poèmes et différentes boites à poèmes ; ils ont aussi organisé divers ateliers d’écriture poétique,
et même une pioche-poème ; d’autres encore ont rendu hommage à Max Jacob. Et le
tout dans les deux valences !
les élèves de TADM avec leurs créations !
LE GESTE ÉCO-CITOYEN
En 2013-2014, 280 élèves de la Section Professionnelle Ernest Couteaux ont pu profiter de
cycles Course d’Orientation au Luron. La Forêt
de Saint-Amand-les-Eaux nous a accueillis pendant 120 heures. Les C.O ont été construites
avec des balises fixes et mobiles qui étaient dans
la plupart des cas, situées dans les chemins ou à
leur croisée.
La forêt est devenue un lieu privilégié de formation (Orientation, décisions, gestion du temps,
stratégie) et d’éducation au respect de la nature, car de nos jours, ça s’apprend…
Laisser cette dernière dans l’état où nous l’avons
trouvé faisait partie de nos priorités. Les passages répétés des élèves dans les chemins les entretiennent et les pérennisent. De plus, à la fin
du cycle, les élèves ont rayonné dans les secteurs
exploités pour ramasser les papiers, les plastiques, les bouteilles de verre… etc.
LE SECTEUR FORESTIER A AINSI ÉTÉ
RENDU PLUS PROPRE QUE NOUS
L’AVONS TROUVÉ !
Monsieur Chauvin et ses élèves de T°
Bac Pro TTCI
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 7
LES LYCÉENS EN VADROUILLE !
À BAS LES PRÉJUGÉS !
OUI, il est possible de mixer des
élèves de la SEP et du LEGT ! Preuve
en est : le samedi 29 mars 2014, une
enseignante d’anglais des sections générales et une de ses collègues des
sections professionnelles ont fait traverser la Manche à 27 de leurs élèves
réciproques.
Au programme :
La découverte des principaux monuments de Londres, un pique-nique à
Covent Garden, puis un quartier libre
au départ de Piccadilly Circus.
Cette journée, que beaucoup ont qualifiée de « mémorable» et d’ « exceptionnelle », fut effectivement une réussite, tant du point de vue de la météo (là encore, contrairement aux préjugés, il
faisait beau et chaud !!!), que du point de vue de la camaraderie, ou encore de l’objectif culturel
et linguistique.
ÉCHANGE FRANCO-ALLEMAND
Le 2ème volet de l’échange allemand s’est déroulé du Mercredi 14 Mai au Mardi 20 Mai
2014.
Les allemands ont découvert la culture Française grâce aux sorties organisées par Madame
Alexandre et aux cours auxquels ils ont assisté.
Les élèves français qui participent à l’échange
allemand reçoivent les correspondants une semaine et passent le week-end entier avec l’allemand(e).
Nous sommes donc allés visiter Paris :
- le musée du Louvre.
- la Tour Eiffel.
Ensuite nous avons pris un bateau mouche pour une ballade d’une heure sur la Seine.
Nous avons également eu une visite guidée de la ville de Saint Amand les Eaux, du stade de Valenciennes et
un quartier libre à Lille.
L’échange franco- allemand est une expérience unique et formidable.
C’est aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes et de connaître une autre culture qui nous est
permis grâce à l’engagement de notre professeur d’allemand.
Laura Dubrulle, 1°S1
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 8
LES LYCÉENS EN VADROUILLE !
DES LYCÉENS EN ESPAGNE. RÉCIT.
Notre voyage à Madrid.
21 heures de route avant
d'arriver à destination...
Malgré la fatigue, on attendait
la suite de ce voyage avec impatience. Beaucoup de boutiques, de visites, de marche
et surtout de bons souvenirs
nous étaient réservés. Notre
moment le plus excitant est
sans aucun doute l'attente de
l'appel de nos prénoms dans le
bus afin de rejoindre la famille
qui nous accueillait. Cet accueil
a été très chaleureux et rassurant. La découverte de nos
chambres et lieu de vie nous a
permis de nous sentir plus à
l'aise. Nous attendions alors
avec impatience l'heure du repas pour découvrir de nouveaux plats avec lesquels nous nous
sommes régalés. Nos journées étaient fatigantes et bien remplies avec les nombreuses visites comme les arènes, le palais royal, le stade du Real Madrid, la basilique du « Valle de
los Caídos » ainsi que d'autres visites comme celle du musée de la Reina Sofía. Notre séjour a aussi été rythmé par plusieurs quartiers libres qui nous ont permis d'aller directement au contact des habitants de Madrid et de nous exprimer correctement et plus facilement en espagnol. Lors de notre dernière journée, nous avons été libérés dans une zone de
la ville où se trouvaient de nombreuses boutiques. Nous en avons alors profité pour rapporter de nombreux souvenirs afin de nous rappeler cette semaine extraordinaire. Malgré ces
longues heures de bus, nous ne regrettons pas du tout d'avoir participé à ce voyage. Il
nous a permis d'améliorer notre langage et d'oublier les examens qui nous attendaient dès
la rentrée !
Nous voulions surtout remercier nos professeurs de nous avoir organisé ce voyage ainsi que
la direction du lycée de l'avoir en partie financé.
¡Hasta la vista!
Louise Curvers, Ambre Depelchin, Léna Debiève, Estelle Bourdon
Après un voyage en bus d'une vingtaine d'heures, nous sommes arrivés à Ségovie. Nous
avons visité cette magnifique ville toute la journée pour ensuite arriver à Madrid où nous
ont accueilli nos familles. Durant la semaine, nous avons visité entre autres le musée de La
Reina Sofía, le palais royal, les arènes, le stade du Real Madrid qui a eu du succès auprès
des garçons et pour le bonheur des filles, plusieurs quartiers libres. Ensuite, nous sommes
allés visiter le « Valle de los Caídos » où nous avons pu contempler un magnifique panorama.
Lors des repas en famille ou pendant nos quartiers libres, nous avons pu goûter à la gastronomie espagnole telle que la tortilla, le turrón...etc
Nous gardons un très bon souvenir de l’Espagne et de la complicité avec les professeurs.
Céline L'Heureux, Mégane Lépine (TL)
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 9
LES LYCÉENS EN VADROUILLE !
30 PORTRAITS POUR PARLER DE L’ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES !
Le 8 mars se tient chaque année la journée internationale de la femme. A cette occasion, la classe
de 1ère année APR s’est rendue à l’exposition photographique « Parlons égalité », réalisée dans la
cadre du Printemps des femmes, et exposée à la médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux.
Récit de cet après-midi :
Nous avons pu observer différents portraits
photos de femmes, tous réalisés par le photographe Marc Helleboid. Chaque portrait était
accompagné d’un témoignage de femme parlant librement des inégalités vécues dans son
quotidien. Cette exposition avait pour objectif de permettre aux élèves -garçons et filles
- de s’interroger sur les questions d’égalité
entre hommes et femmes.
Goran, élève de 1ère année APR :
Tout d’abord, sous la forme d’un jeu de piste,
nous avons observé chacune de ces photograDes élèves de 1 APR, pendant le débat,
phies exposées, afin de comprendre les situaavec le photographe Marc Helleboid
tions de chacune des femmes présentées. Puis
un débat sur les droits des femmes mené par le photographe nous a permis de nous interroger sur
les différences qui continuent d’exister entre les hommes et les femmes, par exemple, dans les salaires, les métiers considérés typiquement masculins ou encore la répartition des tâches ménagères
ou l’éducation des enfants.
Kimberley, élève de 1ère année APR :
Ce qui nous le plus frappé dans ces portraits, c’est la violence faite aux femmes et au combat très
difficile pour s’en sortir. Il y a aussi les idées reçues sur les métiers traditionnellement attribués
aux hommes et pas aux femmes.
Jordan, élève de 1ère année APR :
Ce débat nous a fait prendre conscience que d’importantes différences persistent et qu’il faut rétablir un équilibre entre l’homme et la femme.
Des élèves de 1 APR
en plein travail
Kimberley Delaite, Jordan Cuvelliez & Goran Houlet, élèves de 1ère année CAP APR
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 10
LES LYCÉENS EN VADROUILLE !
TOUS À LENS !
Lundi 22 septembre 2014,
les élèves de Terminale Bac
Pro Technicien en Chaudronnerie Industrielle et de
Terminale CAP Agent Polyvalent de Restauration se
sont rendus au Louvre-Lens.
Au programme bien sûr, la
visite de la Galerie du
Temps, mais surtout l’exposition « Les Désastres de
la Guerre. 1800-2014 ».
Les élèves de Terminale T.C.I
dans la Galerie du Temps
Ils ont ainsi pu admirer et réfléchir au sens des 450
œuvres exposées depuis les campagnes napoléoniennes
jusqu’à nos jours. Parmi celles-ci, Goya, Otto Dix, Picasso, Robert Capa, Fernand Léger, pour ne citer que
quelques noms des nombreux artistes présents dans
cette exposition.
Entre les œuvres montrant des batailles héroïques et
celles qui peignent la guerre sans fards, sans concession, les futurs bacheliers ont pu alimenter leur réflexion sur la place de l’homme dans ces conflits et
étayer leurs connaissances pour l’examen de fin d’année !
NOUS REVIENDRONS SUR CETTE EXPOSITION DE FAÇON PLUS DÉTAILLÉE
DANS NOTRE PROCHAIN NUMÉRO !
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 11
ACTU
KURT COBAIN… 20 ANS DÉJÀ !
Le 5 avril 1994 à Seattle aux Etats-Unis, à l’âge de 27
ans, Kurt Cobain qui ne supporte pas la pression, se donne la
mort, en pleine gloire. C’était il y a 20 ans déjà !
Kurt Cobain est le chanteur et guitariste du groupe
NIRVANA, En deux ans, le groupe devint un pilier de la scène
GRUNGE de Seattle alors en pleine émergence. En 1991, la sortie de son single Smells Like Teen Spirit, en français, « ça sent
l’esprit adolescent », extrait de l’album Nervermind marque le
début d'un changement radical de la musique populaire des années 1990 du glam Metal et la pop vers le grunge et le rock alternatif.
Au centre, Kurt Cobain, à gauche le batteur Dave Grohl, à
droite le bassiste, Krist Novoselic
Un bébé nu dans une piscine nageant vers un billet de un dollar
accroché à un hameçon. La pochette (imaginée par Kurt Cobain)
est aussi célèbre que l’album qu’elle illustre, Nevermind, est la
révélation rock et plus gros succès de l’année 1991, c’est l’album qui dévoile au monde un nouveau son, le « grunge », un
groupe, Nirvana, et son compositeur Kurt Cobain.
LE GRUNGE
Le Grunge est un genre musical dérivé du rock, apparu au milieu des années 1980 essentiellement autour de Seattle. Il s'inspire du Heavy Metal, du rock indépendant et du Punk Hardcore,
il se caractérise par des guitares fortement saturées, des signatures de temps variables et des
paroles apathiques ou qui traitent des angoisses. Le grunge est très vite devenu un succès commercial dans la première moitié des années 1990, la sortie de l’album Nevermind en est en grande
partie la cause.
Le style vestimentaire « Grunge »: cheveux longs gras et non coiffés le plus souvent;
chemises larges ou à carreaux bûcherons, pulls décousus, jeans usés et baskets usagées…
La philosophie « Grunge »: Le grunge, c’est le refus du matérialisme (comme le montre la
pochette de NEVERMIND), c’est prendre sa place dans la société actuelle, devenir adulte, s’affranchir de la morale, des règles poussant à l'individualisme. Avec le succès incommensurable de
Nirvana, le grunge devint une mode, soit exactement ce à quoi cette philosophie s'opposait. Ainsi, beaucoup de gens ont adopté ce style sans bien comprendre le sens. Les magasins de mode ont
ainsi commencé à s'inspirer de la façon de s'habiller de Kurt Cobain notamment, pour ensuite
créer un style vestimentaire.
Cobain se considérait comme un punk et un authentique rebelle. Le succès aussi soudain qu’inattendu de Nevermind est aussitôt mal vécu et renié par le groupe. Aujourd’hui restent un album
incontournable et une pochette culte. Durant les dernières années de sa vie, Kurt Cobain lutte
contre sa dépendance à l'héroïne et subit avec son épouse Courtney Love une importante pression
médiatique. Il est retrouvé mort dans sa maison, probablement suicidé par balle.
Gaétan Robart, 1ère Bac Pro électro
Crédits photos: http://www.drunkenwerewolf.com/features/retrospective-nirvana/ & lesensdesimages.com/2012/06/05/analysedune-pochette-de-disque-nevermind-de-nirvana-1991/
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 12
« Il faut cultiver notre jardin »
LE CLUB DES 27 : QU’EST-CE QUE C’EST ?
C’est le nom donné à un groupe d'artistes influents du rock et du blues qui ont pour point
commun d’être tous morts à l'âge de 27 ans. Les événements déclencheurs de la création du « club
» furent les morts rapprochées de grandes légendes du Rock. Voici une liste non exhaustive des
membres de ce club.
BRIAN JONES, mort le 3 juillet 1969, noyé dans sa piscine. Il était le fondateur et guitariste et multi-instrumentiste du groupe britannique THE ROLLING
STONES. (27 ans et 125 jours)
JIMI HENDRIX, mort le 18 septembre 1970 d’une asphyxie suite à
une surdose de médicament. Il était guitariste, auteur, compositeur
et interprète américain. (27 ans et 295 jours)
JANIS JOPLIN, morte le 4 octobre 1970 d’une surdose d’héroïne.
Elle était chanteuse américaine. (27 ans et 258 jours)
JIM MORRISON, mort le 3 juillet 1971 d’une crise cardiaque. Il était chanteur,
auteur américain et cofondateur des DOORS. (27 ans et 207 jours)
KURT COBAIN, mort le 5 avril 1994 d’un suicide par balle. Il était chanteur,
auteur-compositeur, guitariste américain et cofondateur de NIRVANA. (27
ans et 44 jours)
Le « club des 27 » connaît un regain de notoriété en juillet 2011, après la mort
d'Amy Winehouse à 27 ans, de nombreux médias y intégrant
désormais la chanteuse.
AMY WINEHOUSE, morte le 13 juillet 2011 d’un accident suite
à un abus d’alcool. Elle était chanteuse, auteur-compositeur et
interprète britannique. (27 ans et 312 jours).
Source photos: http: //fr. wikipedia. org/wiki/Club_des_27 & Google images
Gaétan Robart, 1ère Bac Pro électro
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 13
« Il faut cultiver notre jardin »
D’art d’art dans le Nord!
Dans le cadre de nos visites des différents musées de la région, nous repérons pour vous
des œuvres qui ont su retenir tout particulièrement notre attention. Explications !
LA MADELEINE À LA VEILLEUSE,
PEINTE PAR GEORGES DE LA TOUR
ENTRE 1640-1645
C’est une huile sur toile de 123cm x 94cm. Il
s’agit d’une toile actuellement exposée au LouvreLens dans la Galerie du temps. On peut y voir une
religieuse dans son intimité, ce qui explique la nudité des épaules. C’est Madeleine pénitente. La
jeune femme, autrefois courtisane, convertie par
sa rencontre avec le Christ, est absorbée dans sa
rêverie religieuse. Elle est en pleine réflexion
dans une ambiance assez sombre éclairée d ’une
simple bougie dont la lumière ne s’étend pas jusqu’aux extrémités de la toile. La jeune femme est
assise devant la table. Elle regarde, sans fixer
son regard ailleurs qu'en elle-même, cette flamme
qui brûle devant des livres entassés. Le jeu de lumière rappelle la façon de peindre de l ’artiste. La
femme représentée sur cette œuvre porte sur ses
genoux un crâne, symbole de l ’arrogance des
hommes sur terre. La corde autour du ventre de la
femme est aussi une forme religieuse, elle sert de
Source images : http: //www. louvrelens. fr/
J’écris dans le P’TIT PRO !
Vous êtes lycéen à Couteaux, vous
avez une idée, une envie d’article ?
N’hésitez pas à nous en communiquer
le thème ou encore votre article, qu’il
soit terminé ou à l’état d’ébauche.
ceinture à leur époque. Cette femme avec un
ventre plutôt rond n’est pas enceinte mais elle à
des rondeurs ; l’image de la femme idéale a
l’époque n’est plus la même qu’aujourd’hui. La toile
intrigue par tous ces détails dont on cherche à
connaitre la signification.
Charlotte Decobecq, 1ère Bac Pro Electro
Nous vous donnerons notre avis et le
publierons peut-être dans notre prochain numéro !
Pour nous écrire,
[email protected]
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 14
« Il faut cultiver notre jardin »
WHAT ABOUT HAVING AN ENGLISH BREAKFAST ?
Le 17 février
dernier,
les
TAPR ont mis
quelques
membres
de
l’établissement à l’heure anglaise pour un
petit déjeuner.
En effet, sous la houlette de leur professeur de cuisine, un groupe d’élèves a préparé
les œufs, le bacon, les haricots blancs, les toasts, sans oublier les saucisses ou encore
les champignons.
L’autre groupe d’élèves, sous l’œil bienveillant de leurs enseignants de service et d’anglais, ont reçu les convives dans la langue de
Shakespeare.
Ce moment bien chaleureux s’est soldé par
une mise à l’épreuve des invités, puisque les
élèves leur avaient « mijoté » des activités
pédagogiques en anglais sur le thème du petit-déjeuner. Et c’est ainsi que les élèves ont
noté « leurs supérieurs » !!!!!
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 15
« Il faut cultiver notre jardin »
VAMOS A BAILAR !
DEUX ARTICLES, DEUX RESSENTIS D’ÉLÈVES
POUR UN MÊME ÉVÉNEMENT CULTUREL !
Le 10 Février 2014, nous avons eu l'honneur de participer à un cours de flamenco et ceci grâce à nos professeurs d'espagnol. Sur place, nous avons rencontré Timo
(guitariste) et Astrée (danseuse de flamenco) qui nous
ont parlé de l'histoire du flamenco. Ensuite, Astrée
nous a fait une démonstration de danse et ce fut très
impressionnant. Lors de la danse, nous sommes restés
tous bouche bée, d'une part, par la difficulté et d'autre
part par la beauté et l'histoire que nous transmet cette
danse.
Après, nous nous sommes séparés en deux groupes pour
apprendre la rythmique. Timo nous a montré les
« palmas » qui consistent à battre le rythme avec les
paumes des deux mains. Ensemble, nous avons crée deux
rythmes différents et c'était très sympathique car ça a engendré une bonne ambiance et atmosphère.
Ensuite, Astrée nous a annoncé que nous allions passer à la danse. J'attendais ce moment car j'avais
déjà assisté à des représentations mais jamais pratiqué et j'étais très curieuse. Elle nous a montré
la posture des bras, des mains puis des pieds. À ma grande surprise ce fut très compliqué car
chaque membre a une gestuelle différente qui n'est pas en lien avec les autres membres.
Après les explications, nous avons mis en œuvre les pas et j'ai adoré car tout le monde s'est prêté
au jeu. Pour moi, ce fut une expérience très intéressante et un moment de partage entre les professeurs et les élèves. Je remercie encore les professeurs qui m'ont fait vivre cette expérience
que je recommencerai avec plaisir.
Marie Pellegrinelli (TES)
Le lundi 10 Février, entre 11h et 12h, au lycée
Ernest Couteaux, Timo et Astrée sont venus initier les élèves de Mme Camps et Mme Maseda
(nos professeurs d'espagnol) au flamenco. L'activité s'est déroulée au foyer des internes. Timo
a, dans un premier temps, expliqué ce qu'est le
flamenco, son histoire. Ainsi, il a parlé des différents types de danse, musique et thèmes qui
existent et aussi des « palmas ». Ensuite, Astrée
a fait une démonstration de danse accompagnée
de Timo qui chantait et jouait de la guitare.
Suite à cela, l'initiation a commencé: les élèves
ont dansé en suivant les mouvements d'Astrée
toujours accompagnée par le chant et la guitare
de Timo. Les élèves ont également été initiés
aux palmas.
Ce fut un agréable moment. Nous avons trouvé
cette idée assez originale et cela nous a permis
de découvrir le flamenco. C'est un art qui permet aux danseurs d'exprimer des sentiments universels, un style de danse particulier et une expérience à vivre.
Sarah Masquelier, Mathieu Crombez (TS)
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 16
PORTRAITS D’ÉLÈVES
ÉLISE DEPREZ, 16 ANS, 1M65
JOUEUSE AU SAHB EN CADETTE
FRANCE CHAMPIONNAT
NATIONAL.
Élise est au centre de formation du Hainaut
basket et au Lycée Ernest Couteaux, ce qui lui permet
de faire des études et de pratiquer le basket. À son
âge, le basket lui apporte avant tout du plaisir et
l’aide à se sentir à l’aise en oubliant ses problèmes.
<< Cela fait 9 ans que je pratique ce sport
et je m’en suis jamais lassé, je joue actuellement
en Cadette France Championnat national au poste
de meneuse. Je peux aussi me décaler dans un
poste d’ailière mais je préfère être poste 1 car
une meneuse doit avoir plusieurs qualités comme la
dextérité, une vision de jeu, et bien sûr d’autres
petites choses que toutes joueuses doivent avoir.
Ce que j’aime aussi en tant que meneuse ce sont
les rivalités à l’entrainement entre nous sans oublier que nous sommes tout d’abord des coéquipières. >>
ELISE ÉVOLUE PARFOIS À L’ÉCHELON SUPÉRIEUR
EN NATIONAL 2.
Elise est ravie de jouer en N2 car ce surclassement lui permet d’avancer dans sa progression. Lors de
son premier match en national 2, elle a ressenti beaucoup de stress.
<< Jouer contre des joueuses plus âgées, plus expérimentées et plus athlétiques te fait redescendre sur
terre très vite>>. Malgré ses difficultés, Elise essaye toujours de se dépasser pour montrer au coach qu’il
a raison de la choisir. << Pour moi peu importe l’importance du match, avant chaque match je stresse mais
dès que le Game commence je n’y pense plus vraiment. >>
En venant ici, Elise a dû s’éloigner de sa famille qui se trouve à Boulogne. Il est parfois difficile pour
elle de ne pas rentrer chez elle car sa passion lui prend beaucoup de temps. Sa famille lui manque beaucoup
et surtout son jumeau… qui lui aussi pratique du basketball; c’est sans doute dans les gênes ce sport dans
la famille Deprez.
Dans les années à venir, Elise vise le plus haut niveau et transformer
ses rêves en réalité.
Interview réalisée par SISSOKO TUKAYI, 2°GA
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 17
LES ÉLÈVES DU LYCÉE PROFESSIONNEL ACCRO… DE L’ÉCOLE ?
Les 150 nouveaux élèves qui ont choisi la Section Professionnelle du lycée Ernest COUTEAUX, sont allés partager avec leurs enseignants
l’Aventure ACCROBRANCHE.
Ce sont 6 classes entrantes (3prépapro, 1RCI,
1APR, 2GA, 2TCI et 2EL) réparties sur 3 demijournées (16, 18 et 26/09) qui ont pu profiter
de ce moment privilégié.
L’Activité Physique et Sportive support se devait d’être attractive, intéressante, motivante
et rare aux yeux des élèves.
C’est donc naturellement, compte
tenu de
l’offre locale, sur l’accrobranche « pure aventure » (Base de Loisirs de RAISMES)
que
s’est porté notre choix.
Grâce à cette pratique, élèves et professeurs ont pu exprimer leur vraie personnalité (pas de masques, de carapaces…), et ainsi plus rapidement et plus efficacement
faire connaissance, en favorisant une reconnaissance légitime, mutuelle et réciproque.
Un moment riche en émotions, riche en échanges (élèves/élèves et professeurs/
élèves), dont l’objectif principal a été de favoriser, d’accélérer l’apparition d’un contexte permettant à chacun, élèves et enseignants de débuter l’année scolaire sur de
bonnes bases, sans malentendus, avec l’ambition de stimuler pour l’année, un environnement et une ambiance de travail qui soient propices aux réussites scolaires futures.
M. CHAUVIN.T et M. DUPONT.A, Professeurs d’EPS
Je m’abonne au P’TIT PRO !
Vous souhaitez recevoir notre journal dans votre boîte mail ?
En faire bénéficier vos proches, votre famille ?
N’hésitez pas à nous communiquer les adresses auxquelles nous
vous enverrons notre prochain numéro.
Directeur de la publication:
Pour nous écrire : [email protected]
Édité et rédigé par les 1 Pro
Electro, les classes professionnelles de la SEP & générales.
Retrouvez-nous sur: http://ernest-couteaux-saint-amandles-eaux.savoirsnumeriques5962.fr
Mme Morage
Lycée Ernest Couteaux
37 avenue du collège
59230 Saint Amand les Eaux
LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 18

Documents pareils

LE P`TIT PRO - LYCÉE ERNEST COUTEAUX

LE P`TIT PRO - LYCÉE ERNEST COUTEAUX du PETIT PRINCE de Michaël Levinas, d’après l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry. Cet opéra est une commande conjointe de l’Opéra de Lille et de l’Opéra de Lausanne, en Suisse. Il a été présenté dans...

Plus en détail