Rupereux Les arts en boule 2011-2013

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Rupereux Les arts en boule 2011-2013
PROJET CENTRE SOCIAL
EN MILIEU RURAL
LES ARTS EN BOULE
2011-2013
1
Sommaire
Préambule
I/ Bilan du projet Centre social 2009- 2010
II/ Le diagnostic du territoire
III/ Les problématiques soulevées par le diagnostic
IV/ Les orientations du nouveau projet social (fiches
actions)
1) Animation globale
2) Animation collective famille
V - Personnel
VI - Locaux
VII - Budgets
Conclusion
Annexes
2
Préambule
L'idée de créer une association socioculturelle de territoire fût élaborée en 1997 par
de nouveaux habitants, professionnels de l'animation, issus de l'éducation populaire.
Peintres, photographes, passionnés par les arts plastiques, ces personnes
souhaitant partager leurs savoir-faire ont été très vite bloquées par le manque de
lieux d'échanges sur le territoire.
S'intéressant aux dynamiques locales, elles furent rapidement sollicitées par des
associations pour un soutien à l'animation des villages. Au fil du temps, elles ont
tissé un réseau avec des habitants de plusieurs communes.
Les échanges et les questionnements s'intensifièrent et une liste de constats apparut
pour eux, à savoir :
-
-
Le tissu associatif était assez replié sur lui-même, chaque structure vivait en
autarcie avec un fort essoufflement du bénévolat et une difficulté à
fédérer autour de leurs actions,
Une offre de transport collectif trop faible, voire inexistante pendant les
vacances scolaires,
Un appauvrissement des lieux d'échanges accru par la fermeture des
petits commerces au cœur des villages.
Une population éparpillée se déplaçant rarement d'un village à l'autre sur un
territoire très étendu,
Un manque de lien social, de stimulation et de démarche participative à la
vie de la collectivité,
Un dispositif culturel absent pour les raisons évoquées ci-dessus avec
pourtant des attentes.
Ils ont également remarqué qu'ils n'étaient pas seuls à se questionner et que d'autres
habitants partageaient leurs préoccupations.
Dotés de leur compétence professionnelle et de leur potentiel artistique, ils ont
commencé à réunir des personnes motivées et à interpeller leur réseau :
professionnels de l'animation et de l'éducation, artistes, artisans, habitants et élus.
Ainsi la première évaluation a pu s'affiner en faisant apparaître :
- Un besoin d'action envers l'enfance, la jeunesse, la famille dans les secteurs
de l'animation, de la culture, des temps libres et des loisirs,
- Une difficulté à élaborer des actions pédagogiques permettant le partage,
l'interactivité, l'envie de participer, d'œuvrer ensemble, de créer de la stimulation au
cœur des villages ce qui implique peu d'échanges et entraîne une communication
compliquée entre les habitants qui ont du mal à se connaître et à se reconnaître.
Afin d'apporter des réponses, le groupe constitué a élaboré un projet d'association de
territoire tout en continuant d'aller à la rencontre des habitants pour échanger sur son
projet et ses objectifs durant plus de dix huit mois.
3
I- Bilan du projet social 2009- 2010
Les Arts en Boule, sollicité par la CAF, bénéficie d’un agrément centre social depuis premier
janvier 2009, elle bénéficiait auparavant d’un agrément structure de proximité. Ce qui
marque son développement et l’avancé de son projet de structure. En effet, cette association
qui s’inscrit sur un territoire étendu, se soucie de répondre aux mieux aux attentes de ces
habitants tout en essayant de faire en sorte qu’une cohabitation se crée ou se reconstruise
et perdure entre les habitants de différentes communes rurales.
L’originalité du centre social « Les arts en Boule » tient au fait qu’il soit d’une part un centre
social indépendant et d’autre part un centre social situé en milieu rural. Ces deux spécificités
sont des éléments à prendre en compte lors de la mise en place de différentes actions.
L’agrément arrivant à son terme, pour le reconduire, le centre social « les arts en boule » a
lancé un diagnostic du territoire pour mettre évidence la pertinence de son projet et de ces
actions.
.
RAPPORT D’ACTIVITES
CENTRE SOCIAL LES ARTS EN BOULE
2009-2010
Sommaire
I - Présentation de l'association
II – Rapport d’activités 2009
1 - Animation globale
a) Les actions
b) Elaboration du diagnostic partagé
2 - Animation collective famille
Conclusion
4
I - Présentation de l’association
L’association Les Arts en Boule (association loi de 1901) est une structure
d’animation de la vie locale en milieu rural, située au sud est de la Seine-et-Marne,
née en mars 1998.
Convaincue que la création est partie intégrante de la construction de chaque
individu, elle s’appuie sur l’article 27 de la déclaration universelle des droits de
l’homme de 1948 :
« Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la
communauté, de jouir pleinement des arts et de participer aux progrès
scientifiques et aux bienfaits qui en résultent ».
Son siège social est situé en mairie des Marêts (77560), Canton de Villiers-SaintGeorges et ses locaux se trouvent à Hermé (77114) 13 rue de la gare, Canton de
Bray-sur-Seine.
Elle est gérée par un Conseil d'Administration, élu par l'Assemblée Générale
annuelle, qui se réunit au moins une fois par trimestre.
Il se compose d’habitants, d'animateurs socioculturels, d'éducateurs, d'artistes et de
professionnels du secteur associatif.
Au sein de ce Conseil d'Administration un bureau composé de quatre membres est
élu.
Ses adhérents se répartissent ainsi :
2009
2010
Structures :
10
(communes, Structures :
14
(communes,
associations, établissements scolaires…) associations, établissements scolaires…)
Individuels :
65
Individuels :
47
Moins de 6 ans : 3
Moins de 6 ans : 0
De 6 à 12 ans : 5
De 6 à 12 ans : 8
De 13 à 25 ans : 12
De 13 à 25 ans : 9
De 26 à 60 ans : 30
De 26 à 60 ans : 21
Plus de 60 ans : 15
Plus de 60 ans : 9
L'association s'inscrit dans la vie d'un territoire en tenant compte de son histoire et
de ses besoins. Elle œuvre à la mise en place de supports complémentaires à ceux
existants pour répondre à des dynamiques locales.
Ainsi, elle organise et anime des activités culturelles axées sur l'expression dans le
cadre d'une ouverture sociale destinée à un public large et varié. Elle inscrit ses
actions dans un réseau socioculturel local par le biais d'échanges et de rencontres
avec des partenaires individuels, associatifs et institutionnels. Elle participe aux
réflexions et aux projets de développement de la vie locale, son rôle est de proposer
ses interventions aux différents besoins des partenaires afin d'être un support à la
réalisation de projets.
5
Les objectifs de l'association sont de stimuler les relations entre les habitants
d'une région rurale par des pratiques créatives, de favoriser les échanges de
points de vue entre les individus, d'encourager les initiatives individuelles ou
collectives dans le domaine socioculturel.
L'originalité du projet réside dans son application.
Par la création d'ateliers d'expression artistique, l'animation de fêtes villageoises, la
participation aux manifestations locales, la production d'expositions, de concerts, de
créations audio-visuelles, l'association draine autour d'elle des potentiels locaux de
créativité qui peuvent s'exprimer sur place et qui révèlent des richesses cachées du
territoire. Par l'embauche de jeunes pour des actions ponctuelles elle offre une
ouverture aux métiers d'animation et d'encadrement. Ainsi joue-t-elle un rôle de
catalyseur en donnant une forme et un sens à des énergies internes, persuadée qu'il
n'y a d'ouvertures aux autres que lorsqu'on peut assumer sa propre singularité et que
l'on est à même de la partager. Confirmée dans la portée des actions entreprises et
par la confiance que lui témoignent les élus locaux, l'association est toutefois
consciente de ses limites.
L'association Les Arts en Boule ne prétend pas être un "modèle d'école" mais plutôt
un espace où, par la réflexion et l'expérience peut s'affiner les relations humaines de
demain.
Les Arts en Boule se donnent comme objectif général de mettre l'expression à la
disposition du plus grand nombre, en permettant aux différentes sensibilités de se
rejoindre, afin de découvrir le goût de façonner, d'apprendre à regarder, à estimer, à
apprécier, à échanger des idées et d'agir.
Les Arts en Boule agissent en permettant :
•
•
•
aux habitants de se rencontrer, de s'initier, de s'entraider, de se projeter, de
prendre part à la vie de la communauté,
aux créateurs de se regrouper, d'échanger des compétences, d'innover,
dans le désir de transmettre, de perdurer et d'évoluer,
aux collectivités d'être un relais dans la transmission de savoir-faire.
Ils agissent dans l'intergénération, en tenant compte du rythme de chacun.
Ils mettent en place des moyens d'échanger et de partager pour faire évoluer les
activités dans le respect de chacun.
Ils élaborent des actions spécifiques d'accompagnement avec les jeunes.
Ils ont la volonté de s'inscrire dans des actions inter-associatives, intercommunales,
basées sur le volontariat. Ils sont partenaires sur des actions ponctuelles. Ils tissent
des liens et créent des passerelles afin que les motivations se rejoignent dans la
complémentarité. Dans le secteur rural où ils sont implantés, leur volonté est de
rester à l'écoute des singularités.
Ils se donnent pour règle de construire chaque intervention avec les partenaires et
les participants. Ils ouvrent des espaces de création interactifs.
Ils accompagnent les recherches de celui qui se met à l'ouvrage en évitant de lui
dicter une ligne de conduite.
6
1. Animation globale
FICHE ACTION N ° 1
LE CENTRE RESSOURCES
CONSTAT
C'est la mise en place de temps et de lieux de ressources, pour les
habitants et les groupements d'habitants (associations..), dans le
secteur socioculturel. Ils permettent de regrouper, d'échanger, de
mutualiser les potentiels et les moyens des différents acteurs du
territoire afin de donner la parole aux familles et d'ouvrir les champs du
possible.
Il permet d'apporter des réponses à différentes problématiques :
l'isolement, les transports, la raréfaction des lieux de rencontre par des
apports complémentaires aux dynamiques socioculturelles de territoire.
OBJECTIFS
OPERATIONNELS
- soutenir des projets, sur demande, avec une prise de rendez-vous,
une écoute, une proposition pratique, une mise en réseau, et de la
documentation.
- proposer des informations administratives, juridiques, statutaires,
comptables, budgétaires, fiscales, par la mise à disposition de
personnel compétent.
- conseiller et orienter auprès de ses différents partenaires, en
fonction des attentes, par une connaissance et un travail auprès de
différentes structures locales.
- participer à différentes dynamiques du territoire : réunions de
concertation et de réflexion, forums.
- mettre en place des actions répondant à la problématique repérée :
avec des habitants, des associations, des structures sociales et
institutionnelles.
PUBLIC CIBLE
Toutes les familles du territoire d’intervention.
Les bénévoles d’association.
Le public "jeune" en demande.
2009
Les Arts en Boule ont élaboré des modules complémentaires pour
permettre la mise en place d'actions et de leurs communications, au
ACTIONS REALISEES
moyen de l'espace d'expression.
Manifest'actions : ce module permet d'organiser et de participer à des
événements socioculturels locaux en regroupant des savoir-faire du
territoire et le potentiel, technique et pédagogique, de l'association sur
des points forts.
7
•
•
•
•
•
•
•
•
•
Fêtes communales de Chenoise : fête de la musique en juin
2009, fête de l’avent en fin d’année : une réunion mensuelle,
Festival d’un collectif d’associations Zik en Seine : 8 réunions,
Fête intercommunale du Pain : une réunion mensuelle, en amont
de la fête, avec les habitants douze ateliers de réalisation de
maquette et six ateliers de décoration,
Participation au collectif associatif pour l’organisation des
journées de la parentalité à Donnemarie-Dontilly : 8 réunions,
Manifestation Villages Briards en fête, collectif communal :
quatre réunions,
Participation à la préparation du forum santé jeunesse organisé
par la maison des solidarités : 6 réunions,
Fête communale des Marêts, participation à l’élaboration avec le
Conseil Municipal et l’association Arc en Ciel : 4 réunions,
Participation au collectif associatif pour la mise en place de
l’Université d’Automne de la Fédération Départementale des
Foyers Ruraux : trois réunions et une journée d’atelier
« échange »,
Préparation du pôle adolescents du CLSH de la GERBE : quatre
réunions.
Communic'actions - Pro'fusion : ces modules permettent de faire
savoir, de transmettre et d'informer ainsi que de réaliser des petites
publications, de la diffusion et de la signalétique pour se faire connaître
et reconnaître.
• Réalisation de deux publications d’artistes Histoire d’une
empreinte, dix œuvres dix artistes et participation au salon du
livre de Soisy-Bouy,
• Communication à titre gracieux pour les journées de la
parentalité de Donnemarie-Dontilly,
• Communication dans le bulletin municipal des Marêts,
• Reportage vidéo sur la réfection de l’église des Marêts,
• Zik en Seine : Prise du vues, projection du reportage photos en
direct lors de l’évènement, mise à disposition de photographies
pour la communication,
• Fenêtre sur l’Art : projection d’un reportage photographique lors
de l’évènement,
• Expositions : trois expositions ont été réalisées cette année, la
première lors de l’Assemblée Générale de l’association mise en
place par sept artistes, la seconde à l’école maternelle de
Chenoise suite à l’intervention d’un plasticien de l’association
elle a regroupé les œuvres de l’artiste et les travaux des enfants,
la troisième à l’occasion de la fête intercommunale du pain a
regroupé les œuvres de deux artistes locaux dans l’atelier d’une
des créatrices.
Soutien à projets :
• Accompagnement du projet et soutien administratif pour trois
jeunes associations (les r’montemps, takeshi’yaz et small’assoc),
8
•
Accompagnement de projets pour deux groupes (les illuminés,
jonglo duo).
Prêt de matériel :
• Expositions de La Chapelle Saint Sulpice et le Labyrinthe des
Arts : une unité peinture,
• Les Illuminés : son et éclairage, locaux,
• Halloween du R.P.I. de Beauchery Saint Martin, Louan Villegruis
Fontaine, Léchelle : sonorisation,
• Fête de la musique à Chenoise : sonorisation et éclairage,
• La tête sur les planches : mise à disposition du bus’art pour les
spectacles de fin d’année dans les villages,
• Evènements jeunesse : transports des jeunes,
• Takeshi’yaz : mise à disposition de locaux pour le projet
takecourt,
• Commune des Marêts : mise à disposition du bus’art pour le
transport du Saint-Hubert.
2010
Manifest'actions : ce module permet d'organiser et de participer à des
événements socioculturels locaux en regroupant des savoir-faire du
territoire et le potentiel, technique et pédagogique, de l'association sur
des points forts.
• Fête communale de Chenoise : fête de la musique en juin 2010,
une réunion mensuelle,
• Festival d’un collectif d’associations Zik en Seine : 4 réunions,
• Fête intercommunale du Pain : une réunion mensuelle, en amont
de la fête, avec les habitants 12 ateliers de réalisation de
maquette,
• Participation au collectif associatif pour l’organisation des
journées de la parentalité à Donnemarie-Dontilly, une réunion
bimensuelle de mai à novembre 2010,
• Fêtes communales des Marêts, participation à l’élaboration avec
le Conseil Municipal, l’association Arc en Ciel et des habitants :
6 réunions.
Communic'actions - Pro'fusion : ces modules permettent de faire
savoir, de transmettre et d'informer ainsi que de réaliser des petites
publications, de la diffusion et de la signalétique pour se faire connaître
et reconnaître.
• Communication à titre gracieux pour les journées de la
parentalité de Donnemarie-Dontilly,
• Zik en Seine : Prise du vues, projection du reportage photos en
direct lors de l’évènement, mise à disposition de photographies
pour la communication,
• Expositions : cette année quatre expositions ont été réalisées, la
première lors de l’Assemblée Générale de l’association, la
seconde à l’école maternelle de Chenoise suite à l’intervention
9
d’une artiste de l’association avec les œuvres de celle-ci et les
travaux des enfants, la troisième à l’occasion de la fête
intercommunale du pain, la dernière lors de la journée festive
« et si ? » aux Marêts.
Soutien à projets :
• Accompagnement du projet et soutien administratif pour
l’association takeshi’yaz.
Prêt de matériel :
• Fête de la musique à Chenoise : sonorisation et éclairage,
• Evènements jeunesse : transports des jeunes,
• Prêt du vidéo projecteur pour une association de jeunes les
r’montemps.
PARTENAIRES
EFFETS ATTENDUS
Foyer rural de chenoise,
Association Zik en Seine,
Association Patrimoine et cullture en Bassée,
L’intercommunalité de la GE.R.B.E.,
Communes : la Chapelle Saint Sulpice, Chenoise, Cucharmoy,
Longueville, Mortery, Poigny, Rouilly, Saint-Hilliers, Saint loup de Naud,
Montceaux les Provins, Les Marêts, Louan Villegruis Fontaine, Léchelle
et Saint Martin,
Familles rurales du Montois,
Trait d’union de Donnemarie-Dontilly,
Maison Départementale des Solidarités,
Association Arc en Ciel,
Fédération des foyers ruraux,
Centre de loisirs de la G.E.R.B.E.,
Association Fenêtres sur l’Art,
Ecole maternelle de Chenoise,
Association les R’montemps,
Association Takéshi Yaz,
Association small’assoc,
Troupe Jonglo duo,
Groupe d’habitants les illuminés,
Troupe la Tête sur les planches,
La Fédération des Centres Sociaux.,
La C.A.F., le Conseil Général, la D.D.J.S.
Développement de la participation des habitants à la vie locale.
Amélioration des relations entre les habitants et les autorités locales
dans un tissu social éparpillé.
Mise à disposition d’un « carnet d’adresses » socioculturel.
10
FICHE ACTION N°2
LES ATELIERS D'EXPRESSION
CONSTAT
Ce sont des lieux d'échange et d'expression organisés
pendant les vacances scolaires. Ces ateliers prennent
place au cœur des villages dans les salles polyvalentes ou
sur les places publiques.
OBJECTIFS
OPERATIONNELS
PUBLIC CIBLE
-
offrir la possibilité de s'investir dans un projet personnel
et/ou collectif,
permettre de répondre à des singularités locales,
offrir des plates-formes d'éveil à plusieurs modes
d'expression.
Les habitants et les familles des intercommunalités de la
G.E.R.B.E. et du Provinois.
2009
Chaque atelier est encadré par un binôme : un savoir-faire
et un animateur afin d'accompagner ceux qui se mettent à
l'ouvrage.
Une équipe se déplace et s'installe avec du matériel et des
matériaux mis à disposition.
Les ateliers sont élaborés selon trois modules :
• le soutien à projets de villages,
• le soutien de projets avec les adolescents,
ACTIONS REALISEES • les ateliers de libre expression élaborés autour d'une
technique artistique.
Les domaines d’intervention cette année :
- les arts plastiques (peinture, collage…), la vidéo, la
fabrication de jeux, le maquillage avec prises de
photos, la réalisation de tableaux photos, les jeux
dramatiques,
les
percussions,
la
mosaïque,
l’expression corporelle, la teinture et peinture sur textile,
la fabrication de « doudous », la création de textes
illustrés et la fabrication de marionnettes.
La fréquentation :
Sur l’ensemble des ateliers pour l’année,
journées/participant, avec 426 participants différents.
692
11
Ils étaient répartis selon les tranches d’ages suivantes :
- 8% de 0 à moins de 6 ans (33 participants),
- 60% de 6 à moins de 12 ans (256 participants)
- 19% de 12 à moins de 18 ans (82 participants),
3% de 18 à 25 ans (13 participants),
- 10% d’adultes (42 participants).
La fréquentation des ateliers par des adultes est en
progression.
Les déplacements et le co-voiturage sont en hausse
également ce qui indique que les participants font un choix
entre les diverses activités proposées.
2010
Chaque atelier est encadré par un binôme : un savoir-faire
et un animateur afin d'accompagner ceux qui se mettent à
l'ouvrage.
Une équipe se déplace et s'installe avec du matériel et des
matériaux mis à disposition.
Les ateliers sont élaborés selon trois modules :
• le soutien à projets de villages,
• le soutien de projets avec les adolescents,
• les ateliers de libre expression élaborés autour d'une
technique artistique.
Les domaines d’intervention cette année :
- les arts plastiques (peinture, collage…), la vidéo, la
fabrication de jeux, le maquillage avec prises de
photos, la réalisation de tableaux photos, les jeux
dramatiques,
les
percussions,
la
mosaïque,
l’expression corporelle, la teinture et peinture sur textile,
la fabrication de « doudous », la création de textes
illustrés et la fabrication de marionnettes.
La fréquentation :
Sur l’ensemble des ateliers pour les vacances de Pâques
et l’été, 444 journées/participant, avec 230 participants
différents.
Ils étaient répartis selon les tranches d’âges suivantes :
- 14% de 0 à moins de 6 ans (31 participants),
- 55% de 6 à moins de 12 ans (126 participants)
- 15% de 12 à moins de 18 ans (35 participants),
6% de 18 à 25 ans (13 participants),
- 10% d’adultes (23 participants).
Cette année encore confirme le choix des ateliers par les
participants selon leurs centres d’intérêts puisque l’on
constate que les déplacements sont en augmentation.
Lors de chaque période de vacances la référente famille se
12
présente sur les différents villages afin de rencontrer et
d’échanger avec les habitants.
PARTENAIRES
EFFETS ATTENDUS
Le Conseil Général,
La Caisse d'Allocations Familiales,
Les communes de : Augers-en-Brie, Bannost-Villegagnon,
Bezalles, Frétoy, Les Marêts, Rupéreux, Saint-Hilliers,
Voulton, Léchelle, Saint-Martin, Louan-Villegruis-Fontaine,
Beauchery-Saint-Martin,
L’association Arc en Ciel,
L’association la chèvre et le loup.
Création de passerelles entre les générations,
regroupement d’habitants, découverte, expérimentation,
partage dans le faire ensemble et le respect de chacun.
FICHE ACTION N°3
L'ESPACE D'EXPRESSION
CONSTAT
OBJECTIFS
OPERATIONNELS
PUBLIC CIBLE
C'est un support pédagogique composé de plusieurs
modules techniques correspondant aux attentes des
habitants.
Il s'appuie sur un réseau de savoir-faire local.
Il permet la recherche, l'expérimentation et l'élaboration de
projets.
Il est à disposition de celui qui en fait la demande.
- répondre à des attentes personnelles et/ou collectives
des familles dans le domaine socio-culturel,
- offrir la possibilité d'une expérimentation pratique,
- proposer des formations techniques.
Les habitants.
Les familles.
Les bénévoles.
13
Des groupes de personnes.
2009
•
•
•
•
-
-
ACTIONS REALISEES
-
-
•
Fête intercommunale du pain : animations d’ateliers
(photo, fabrication d’une mosaïque papier,
maquillage), espace petite enfance, initiation à la
jonglerie et déambulatoire de la troupe de la tête sur
les planches.
Villages Briards en Fête : animation de l’espace
petite enfance et démonstration de jonglerie
enflammée,
Fête de Villenauxe la Grande : animation
cartonnage et peinture,
Animations lors des fêtes de villages :
Mortery en juillet : animation d’un espace
maquillage et spectale,
Les Marêts en juillet : espace petite enfance,
jonglerie, maquillage et projection de vidéos
réalisées par les habitants,
Chenoise en juin : spectacle des Illuminés, tremplin
jeunes
avec
musiques
variées,
animation
maquillages, jonglerie, contes,
Chenoise pour la fête de l’avent en novembre :
parade costumée, photos avec les lutins, atelier de
fabrication de pantins articulés, atelier de modelage
en pâte sablée,
Saint-Martin lors de la fête de fin d’année scolaire
du R.P.I. : maquillages et spectacle.
2010
Fête intercommunale du pain : animations d’ateliers
(photo, espace petite enfance, espace arts
plastiques,
maquillages).
Spectacle
en
déambulatoire et sculpture de ballons par la troupe
de la tête sur les planches, 250 participants.
•
Journées de la parentalité du Montois : animations
lors de la journée familles (maquillages, arts
plastiques, initiation jonglerie, photos, jeux en
familles), 200 participants.
•
Animations lors des fêtes de villages :
- Chenoise : fête de la musique avec ateliers
maquillages et percussions, 250 personnes,
- RPI de Léchelle, Saint-Martin, LouanVillegruis-Fontaine, animations lors de la fête
annuelle des familles, 300 personnes,
- Les Marêts : 14 juillet, animations avec les
14
-
PARTENAIRES
EFFETS ATTENDUS
habitants, 120 personnes,
Mortery : 14 juillet, spectacle de magie et
maquillages avec les habitants, 40 habitants,
Les Marêts : animation journée familles,
ateliers, expositions photos et arts plastiques,
concerts, 150 habitants.
L’intercommunalité de la GE.R.B.E.,
Communes : la Chapelle Saint Sulpice, Chenoise,
Cucharmoy, Longueville, Mortery, Poigny, Rouilly, SaintHilliers, Saint loup de Naud, Montceaux les Provins,
Villenauxe la grande, Les Marêts, Chenoise, Léchelle,
Saint-Martin, Louan-Villegruis-Fontaine,
La troupe la Tête sur les planches,
Association familles rurales du Montois,
Trait d’union de Donnemarie-Dontilly,
Un magicien : « juste une illusion »,
Des musiciens, Jean-François Capparoy (à l’ombre de ton
chien, CDM creew, WZ project.
Des troupes de théatre : comédia, topel théatre, les
champs de la terre.
Association Vivre à Champbenoîst,
Association Arc en Ciel.
Stimulation et encouragement dans la pratique
d'expressions.
Formation des participants à différentes techniques.
FICHE ACTION N°4
LES ATELIERS DE CREATION
CONSTAT
Ce sont des initiations à des savoir-faire.
Ils permettent de répondre à des besoins individuels et/ou
15
collectifs.
OBJECTIFS
OPERATIONNELS
PUBLIC CIBLE
- offrir la possibilité à des créateurs de transmettre,
d'échanger et de partager leurs savoir-faire,
- offrir une palette de modes d'expression,
- permettre à chacun d'expérimenter et de faire des choix,
- éveiller la curiosité et l'envie de découvrir et de se
découvrir.
Les habitants,
Les familles.
2009
Les ateliers de création dans nos locaux :
• Les illuminés : création de spectacles de lumières,
atelier hebdomadaire, 5 participants (3 adultes, 1
jeune, 1 enfant),
• Aérographie : atelier bi mensuel, 4 participants
(adultes),
• Modelage sur terre : atelier hebdomadaire, 5
participants (adultes),
• Vidéo et photo numérique : atelier bi mensuel, 5
participants (4 adultes, 1 jeune),
• Arts plastiques : atelier hebdomadaire sous forme
d’échanges de savoirs, 5 participantes (adultes),
• Atelier danse et création de spectacle, la « tête sur
les planches », atelier bi hebdomadaire, 14
participants (jeunes) se déroulant dans un village
ACTIONS REALISEES
depuis le mois de septembre.
Les ateliers de création en partenariat avec d’autres
structures :
• L’ADAPEI de Corberon, aux Marêts, ateliers en
direction d’un public d’adultes handicapés mentaux,
19 résidants. Deux séances d’arts plastiques (l’une
sur leur lieu de résidence, l’autre dans nos locaux)
et une séance de percussions (dans nos locaux)
toutes les semaines. 63 interventions, participation à
deux journées festives en juillet et décembre.
•
La MDS de Melun, une journée d’intervention en
direction d’un groupe de femmes en réinsertion.
Réalisation de collages et peinture sous forme de
tableaux individuels.
16
•
Le collège du Montois à Donnemarie-Dontilly :
interventions autour de la vidéo, apprentissage
technique et réalisation de courts métrages.
•
Le collège du Montois : mise en place d’une pièce
de théâtre radiophonique.
•
Ecole de Beauchery : interventions en arts
plastiques pour des enfants de primaire, autour d’un
projet « mouvements et corps ».
•
Ecole maternelle de Chenoise : initiation à la
peinture à la colle sur six séances puis exposition
des travaux réalisés par les enfants ainsi que de
créations d’artistes. 3 classes de 22 à 25 élèves.
•
Ecole primaire de Longueville : ateliers d’arts
plastiques, de jonglerie, de percussions, quatre
séances hebdomadaires dans le cadre de
l’accompagnement éducatif, groupes de 12 enfants.
•
SMETOM Geode à Nangis : atelier de création de
personnages, animaux et autres objets, en direction
de tout public, avec des matériaux de récupération.
Environ 50 participants sur la journée, parents et
enfants.
•
A Montereau : deux ateliers à destination des
enfants sur le thème de la création artistique avec
des matériaux de récupération. Deux groupes de
centre de loisirs et des individuels.
•
Nangis Lude : animation d’un atelier scientifique lors
des Ludofolies à Nangis, en après-midi environ 40
participants.
•
Avec Espoir Prévention Spécialisée : animation d’un
atelier vidéo hebdomadaire sur la prévention de la
violence et des jeux dangereux, au collège Marie
Curie à Provins (8 élèves) et au collège du Montois
à Donnemarie (15 élèves).
•
2010
Atelier danse et création de spectacle, la « tête sur
les planches », atelier bi hebdomadaire, 25
participants réguliers (jeunes) issus de neuf
17
communes,
• Le club numér’image : club photo initié cette année
à la demande de deux habitants, atelier un mercredi
sur deux à Hermé et en extérieur pour les prises de
vues, 26 participants.
Le club a organisé une exposition lors de la journée
des familles du 18 septembre aux Marêts.
Les ateliers de création en partenariat avec d’autres
structures :
• L’ADAPEI de Corberon, aux Marêts, ateliers en
direction d’un public d’adultes handicapés mentaux,
19 résidants. Deux séances d’arts plastiques (l’une
sur leur lieu de résidence, l’autre dans nos locaux).
63 interventions, participation à une journée accueil
des familles.
PARTENAIRES
•
Ecole maternelle de Chenoise : initiation à la
pratique de collage/peinture sur six séances puis
exposition des travaux réalisés par les enfants ainsi
que de créations d’artistes. 3 classes de 22 à 25
élèves.
•
Nangis Lude : animation d’ateliers arts plastiques
lors du festival Lud’afrik à Fontenailles, en aprèsmidi environ 65 participants.
•
Forum santé jeunes : en partenariat avec la M.D.S.
de Provins, tenue d’un stand d’information centre
social, ateliers arts plastiques avec réalisation de
fresques et atelier écriture. Réalisation d’un court
métrage, 160 jeunes.
Groupe d’habitants : les illuminés, 3 adultes, 1 jeune, 1
pré-adolescent,
Troupe la Tête sur les planches,
L’A.D.A.P.E.I. de Corberon, 19 résidants adultes,
La M.D.S. de Melun,
Le collège du Montois à Donnemarie-Dontilly,
Ecole de Beauchery Saint Martin,
Ecole maternelle de Chenoise,
Ecole primaire de Longueville,
SMETOM Geode de Nangis,
Nangis Lude de Nangis,
Collège Marie Curie à Provins,
Lycée Les Pannevelles de Provins,
La M.D.S. de Provins.
18
EFFETS ATTENDUS
Amélioration dans les échanges entre les envies
d'apprendre et les savoir-faire, les besoins de comprendre
et les envies de partager.
Consolidation du réseau de savoir-faire.
FICHE ACTION N°5
ADODID'ACTE
CONSTAT
Ce secteur existe afin de permettre l'évolution d'une idée à
la mise en place d'un projet, d'une demande à la prise de
responsabilité, "de l'occupationnel à la citoyenneté"ou "du
désir de consommation à la mise en place d'actions
citoyennes". Il permet d'établir une passerelle au moment
de cette étape de la vie entre l'enfant et l'adulte en
devenir,de mettre en relation des jeunes et des adultes
autour de projets personnels et/ou collectifs en participant
aux dynamiques du territoire.
OBJECTIFS
OPERATIONNELS
- Permettre un soutien et un accompagnement à des
projets socioculturels.
- Favoriser la prise de responsabilité.
- Appréhender le monde du travail à travers les métiers
de l'animation.
- Favoriser le débat entre les générations.
PUBLIC CIBLE
Les jeunes de 13 à 25 ans.
Organisation d’actions spécifiques en direction du
public adolescent/jeunes adultes du territoire.
ACTIONS REALISEES
2009
•
Avec
l’Inspection
Académique
et
plus
19
particulièrement le C.I.O de Montereau :
-
•
•
•
Encadrement pendant une semaine, dans nos
locaux, d’un groupe de treize lycéens en
décrochage scolaire, présentation de nos
activités, mise en pratique et stimulation de leur
créativité par différents moyens d’expression.
Evènements.
-
Soirées organisés avec et pour les jeunes sur le
territoire : Six événements à Louan, Saint Martin,
Voulton, Augers en Brie et deux à Hermé,
soirées conviviales éventuellement à thème
préparées en amont avec la participation active
des jeunes (avec repas, musique et autre
animations). 41 jeunes de dix sept villages ont
participé à ces soirées.
-
Mise en place de « pôles ados », dans le cadre
des ateliers d’expression, avec des activités
spécifiques à leur tranche d’âge.
Plateforme jeunesse lors des évènements culturels
locaux et intercommunaux
-
Soutien à l’organisation de Zik en Seine avec
implication de jeunes, en amont et le jour de la
fête.
-
Participation active à la Fête du pain dans la
préparation, la mise en place, l’animation et le
spectacle.
Pendant les vacances scolaires embauche de deux
jeunes animatrices pour leurs premiers pas dans le
monde du travail, avec la mise en place de temps
de formation pédagogique (métiers de l’animation)
et technique (différentes pratiques artistiques).
Accueil d’une stagiaire de seize ans, trop jeune pour
un emploi, mais désireuse d’apprendre le métier.
Accueil d’un stagiaire en alternance avec ses
études en Bac professionnel sur le dernier trimestre.
Ces jeunes peuvent participer aux ateliers de
création hebdomadaires, selon leurs souhaits.
•
2 salariées sont en formation BPJEPS animation
sociale,
en
alternance
en
vue
d’une
20
professionnalisation.
•
Soutien à projets culturels de jeunes du territoire.
Ce soutien prend plusieurs formes :
- Accompagnement du projet : mise en forme,
pertinence, coûts, recherche de partenaires
financiers.
-
Accompagnement administratif et juridique dans
le cadre associatif ou « associés de fait »
-
Mise à disposition de matériel, de locaux, de
véhicule.
Plusieurs
groupes
ont
profité
de
ces
accompagnements : les Illuminés, les R’mon temps,
Takeshi Yaz, Zik en Seine, Jongloduo.
11 personnes sont venues, à titre individuel, présenter
leur projet et demander des conseils.
•
Un groupe informel : La Tête sur les Planches.
Sur l'année 2009, 14 jeunes de 9 communes
différentes du territoire se sont réunis pour élaborer un
spectacle afin de répondre aux besoins d'animations
pour les fêtes de fin d'année dans les villages.
Ils réalisent les chorégraphies, les costumes, les décors
et gèrent la logistique (éclairages, sonorisation et
transports).
Depuis deux ans, des parents participent également à
l'organisation.
2010
•
Lycée Les Pannevelles de Provins :
- projet
« réussite
pour
tous »,
pôle
de
redynamisation. Stage d’une semaine avec des
élèves en « décrochage scolaire » autour de
différentes pratiques artistiques. Réalisation d’un
court métrage avec diffusion dans le lycée, 17
jeunes ont participés.
•
Evènements :
-
Soirées organisés avec et pour les jeunes sur le
territoire : 4 soirées se sont déroulées à Voulton,
Léchelle, Les Marêts et Louan. Ces soirées
conviviales sont organisées avec la participation des
jeunes. Ils s’occupent de la communication
(affiches, flyers), de réserver une date et un lieu
ainsi que du choix et de la préparation du repas.
Lors des réunions en amont ils proposent les
21
animations que nous les aidons à mettre en place
(musique, jonglerie, jeux, peinture, maquillage…).
93 jeunes de 34 villages ont participé à ces soirées.
Ils s’approprient le concept et ont participés à une,
deux voir trois soirées selon leur préférence. Les
garçons sont un petit plus nombreux que les filles
(59% de garçons, 41% de filles).
•
Plateforme jeunesse lors des évènements culturels
locaux et intercommunaux
-
Participation aux réunions d’organisation de Zik
en Seine avec implication de jeunes, en amont
et le jour de la fête.
180 jeunes ont participé au festival. Une
association de jeunes s’est créée pour porter le
festival.
•
-
Participation à la Fête du pain dans la
préparation, la mise en place, l’animation et le
déambulatoire.
-
Participation à la journée « Et si ? » organisée
aux Marêts (groupes de musique, troupe la tête
sur les planches).
-
Pendant les vacances scolaires embauche de 4
jeunes animateurs intéressés par le milieu de
l’animation sociale.
-
Accueil de 5 stagiaires (2 lycéennes, 1
collégien, 1 étudiante en licence professionnelle
d’intervention sociale, 1 étudiant en DUT
carrières sociales, animation sociale et
socioculturelle).
-
2 salariées ont obtenu leur BPJEPS animation
sociale, un animateur est en formation DEJEPS.
Soutien à projets culturels de jeunes du territoire.
Ce soutien prend plusieurs formes :
- Accompagnement du projet : mise en forme,
pertinence, coûts, recherche de partenaires
financiers.
-
Accompagnement administratif et juridique dans
le cadre associatif ou « associés de fait »
-
Mise à disposition de matériel, de locaux, de
22
véhicule.
Plusieurs
groupes
ont
profité
de
ces
accompagnements : les R’mon temps, Takeshi Yaz,
Zik en Seine, Jongloduo, Villiers Prod, ainsi qu’un
groupe informel « la tête sur les planches ».
PARTENAIRES
EFFETS ATTENDUS
CIO de Montereau,
Les communes de : Louan, Voulton, Saint-Martin, Augers
en Brie, Léchelle, Les Marêts,
Association Zik en seine,
Les deux intercommunalités d'implantation, la G.E.R.B.E.
et le Provinois,
Groupe d’habitants les illuminés,
Association les R’montemps,
Association Takéshi yaz,
Troupe jongloduo,
Troupe La tête sur les planches,
Lycées des Pannevelles à Provins,
Une future junior association Villiers Prod,
L'association ESPOIR prévention spécialisée.
Participation des jeunes à la vie locale.
Maintien des liens familiaux.
Apprentissage en douceur de la vie sociale et de ses
règles.
Prise de conscience de la responsabilité individuelle.
b) Elaboration d’un diagnostic partagé
FICHE ACTION
DIAGNOSTIC PARTAGE
CONSTAT
OBJECTIFS
OPERATIONNELS
Suite à dix années d'expérience : un besoin de mise en
commun et de partage de notre état des lieux.
-
approfondir et analyser les problématiques du territoire,
élaborer un diagnostic,
réaliser le prochain projet du centre social.
23
PUBLIC CIBLE
Les habitants,
Les familles.
2009
-
-
-
Cette année quatre comités de suivi se sont déroulés,
ils ont été l'occasion de définir un comité de projets qui
réfléchira aux différentes actions du Centre Social. Ce
comité est ouvert aux habitants, aux communes, aux
différents partenaires du territoire, à la Caisse
d'Allocations Familiales, aux intercommunalités, à la
Fédération Départemental des Centres Sociaux.
Un stand "centre social" est ouvert lors des différentes
manifestations afin de présenter le projet et de recueillir
les demandes et attentes des habitants,
Un diagnostic de territoire s'est initié cette année avec
un groupe d'étudiants dans le cadre de leur projet
tutoré (D.U.T. carrières sociales option animation
sociale et socioculturelle).
2010
ACTIONS REALISEES -
-
-
-
PARTENAIRES
Deux comités de suivi et deux comités de projets se
sont réunis. Ces comités sont ouverts aux habitants,
aux communes, aux différents partenaires du territoire,
à
la
Caisse
d'Allocations
Familiales,
aux
intercommunalités, à la Fédération Départemental des
Centres Sociaux.
Une réunion départementale autour du concept centre
social et intercommunalité a eu lieue à Nangis en
présence de la caisse des dépôts et consignations, de
la CAF, de la Fédération nationale des centres sociaux
et de la Fédération départementale des centres
sociaux.
Un stand "centre social" est ouvert lors des différentes
manifestations afin de présenter le projet et de recueillir
les demandes et attentes des habitants,
Le diagnostic de territoire initié l’année dernière avec
un groupe d'étudiants dans le cadre de leur projet
tutoré (D.U.T. carrières sociales option animation
sociale et socioculturelle) a abouti. Il a été partagé avec
les élus du territoire intéressés et présenté lors d’un
comité de projets.
Les communes de : Augers-en-Brie, Bannost-Villegagnon,
Bezalles, Frétoy, Les Marêts, Rupéreux, Saint-Hilliers,
24
Voulton, Léchelle, Saint-Martin, Louan-Villegruis-Fontaine,
Beauchery-Saint-Martin, Longueville,
La Caisse d'Allocations familiales,
La Fédération départementale des Centres sociaux,
Le Conseil Général.
EFFETS ATTENDUS
Création d'un projet socio-culturel en adéquation avec les
besoins du territoire.
2- Animation collective famille
FICHE ACTION
CONSTAT
Un rythme de vie ne permettant plus de prendre le temps
de partager en famille.
Des difficultés liées à l’isolement, aux temps de trajets pour
se rendre sur le lieu de travail ou d’études, aux soucis
financiers.
OBJECTIFS
OPERATIONNELS
Favoriser les contacts, les liens, le dialogue à travers des
activités en famille
PUBLIC CIBLE
Les familles.
2009
ACTIONS REALISEES
1. Lors des manifestations :
• De janvier à mai 2009 : un atelier de création
« maquettes » hebdomadaire avec des habitants de
l’intercommunalité de la G.E.R.B.E. pour préparer la
fête intercommunale du pain. Public : 5 habitants
réguliers adultes et des participations ponctuelles.
De mars à mai 2009 : un atelier « décoration » sur le
thème du pain bi mensuel. Public : entre 6 et 10
habitants.
Lors de la fête : animations d’ateliers pour les
habitants, animation d’un espace ludique pour la
petite enfance.
Spectacles de rues tout au long de la journée et
25
•
•
•
•
clôture par un spectacle en fin d’après-midi.
Public intergénérationnel.
De juin à juillet 2009 : co-organisation des fêtes de
villages de Chenoise (fete de la musique), du RPI
de Louan-Villegruis-Fontaine, Léchelle, Saint-Martin
(fête annuelle), de Les Marêts et Mortery (14 juillet).
Lors de ces manifestations de village le public est
intergénérationnel, principalement familial.
En novembre : animations d’ateliers d’expression
pour les familles (faire ensemble) lors de la fête de
village de Chenoise. Public intergénérationnel.
Animation et spectacle de Noël pour les familles des
villages de St-Hilliers, Les Marêts, Voulton,
Rupéreux, Longueville.
Public familiale : entre 70 et 110 habitants.
Ces spectacles (chorégraphies, musique, décors,
éclairages…) sont réalisés par la troupe « la tête sur
les planches » (constituée de jeunes du territoire, de
salariés de l’association et de bénévoles).
Animations lors de l’arbre de Noël à Frétoy en
décembre.
Public familiale.
Un travail en amont a lieu avec l’organisateur autour
de différentes réunions ou les habitants sont invités.
Nous sollicitons leur avis et attentes lors de ces
temps.
2. Pendant les vacances scolaires de Pâques et de
l’été et de la Toussaint : mise en place d’un
atelier de création spécifique « parentsenfants ».
Onze ateliers de 2H30 ayant regroupés 50
participants.
Pour ces ateliers de création « parents-enfants »
nous réalisons un bilan avec les participants ou l’on
recueille leur retour et leurs attentes pour les
prochains ateliers.
3. Organisation de sorties culturelles en famille :
Une première sortie au parc aux félins le 27
septembre 2009 a regroupé 12 familles réparties sur
le territoire.
Une autre sortie au musée de l’imaginaire organisée
le 22 novembre 2009 a regroupé 5 familles du
territoire.
Lors de ces sorties un co-voiturage (avec éventuel
transport de participants non véhiculés) est organisé
ainsi que l’apport d’un goûter qui est partagé dans
un moment convivial d’échanges en fin de journée.
26
2010
1. Lors des manifestations :
-
De janvier à mai 2010 : un atelier de création
« maquettes » hebdomadaire avec des habitants de
l’intercommunalité de la G.E.R.B.E. pour préparer la
fête intercommunale du pain. Public : 6 habitants
réguliers adultes.
Lors de la fête : animations d’ateliers (photo, espace
petite enfance, espace arts plastiques, maquillages).
Spectacles en déambulatoire et sculpture de ballons
par la troupe de la tête sur les planches.
Public intergénérationnel, 250 participants.
Tenue d’un stand d’information « centre social ».
-
27 février 2010 : soirée cabaret organisée à Longueville
avec une scène partagée entre habitants venus
montrer leur savoir-faire et professionnels. Cette soirée
a regroupé un public familial (200 habitants). Tous les
intervenants étaient bénévoles. Le CCAS de
Longueville a bénéficié d’entrées à prix symbolique
(1€), la responsable a accompagné une dizaine de
personnes âgées.
-
De juin à juillet 2010 : co-organisation des fêtes de
villages de : Chenoise lors de la fête de la musique 250
personnes, de la fête annuelle des famille du RPI de
Louan-Villegruis-Fontaine, Léchelle, Saint-Martin, 300
habitants, de Les Marêts 120 habitants et Mortery (14
juillet), 40 habitants,
Lors de ces manifestations de village le public est
intergénérationnel, principalement familial.
Un travail en amont a lieu avec l’organisateur autour
de différentes réunions ou les habitants sont invités.
Nous sollicitons leur avis et attentes lors de ces
temps.
2. Pendant les vacances scolaires de Pâques et de
l’été : mise en place d’un atelier de création
spécifique « parents-enfants ».
8 ateliers de 2H30 ayant regroupés 38 participants. A
Pâques l’atelier a eu lieu à Augers en Brie et cet été à
Saint-Hilliers à la demande de mamans.
Pour ces ateliers de création « parents-enfants » nous
réalisons un bilan avec les participants ou l’on recueille
leur retour et leurs attentes pour les prochains ateliers.
27
4. Organisation de sorties culturelles en famille :
La sortie au parc aux félins a été reconduite. Suite au
succès de l’année dernière ou certaines familles
n’avaient pas pu venir nous leur avons reproposée le
10 octobre. 12 familles (25 habitants) ont participé à
cette après-midi.
Lors de ces sorties un co-voiturage (avec éventuel
transport de participants non véhiculés) est organisé
ainsi que l’apport d’un goûter qui est partagé dans un
moment convivial d’échanges en fin de journée.
5. Accueil : dans nos locaux situés à Hermé tous les
jours de la semaine.
Un accueil bimensuel en mairie des Marêts par la
référente famille s’est initié fin 2009.
Lors de nos manifestations un stand d’information
« centre social » est tenu.
Lors des ateliers d’expression, des ateliers de création
et des soirées à thèmes un accueil et des informations
sont à la disposition des habitants.
Les arts en boule sont relais adhérents et relais social
de culture du cœur seine et marne. Nous essayons de
travailler avec les CCAS du territoire.
Depuis début septembre 2010 nous sommes Centre
Informations Jeunesse afin d’enrichir les informations
dont nous disposons.
PARTENAIRES
-
Les communes des deux intercommunalités,
La commune de Longueville,
Le CCAS de Longueville,
La troupe la tête sur les planches,
Les intercommunalités,
Les associations la chèvre et le loup (Bezalles), arc en
ciel (Les Marêts),
La Caisse d’Allocations Familiales,
La Fédération des Centres Sociaux.
• Conclusion
Les Arts en Boule offrent des lieux d'échange, au moyen d'animations socioculturelles, pour apporter des outils d'expression au plus grand nombre, en élaborant
des actions interactives et pluri générationnelles tout en respectant la singularité de
chacun. Ces actions sont construites pour chaque tranche d'âge et permettent à
l'équipe de professionnels d'être à l'écoute et d'accompagner les habitants dans leurs
envies et leurs besoins.
28
Ils participent à des groupes de réflexion et d'élaboration de projets de territoire avec
des partenaires associatifs, sociaux et institutionnels, dans le but de porter la parole
des habitants et d'apporter des réponses à leurs questionnements.
Pour ce faire l'association met en place une méthode et des moyens :
- Des locaux fixes pour accueillir, écouter, soutenir, accompagner.
- Des moyens d'actions mobiles pour aller vers les habitants.
- Une embauche locale accompagnée de temps de formation pédagogique et
technique.
- Une participation aux dynamiques de territoire.
- Un soutien et accompagnement à projets.
- L'acquisition de matériel et de matériaux.
- Un réseau de partenaires sociaux, culturels et associatifs.
- L'usage d'un véhicule neuf places pour le soutien de projets avec la jeunesse.
L'association propose un pôle d'expérimentation dans le secteur de l'animation afin
d'apporter la possibilité qu'une envie puisse se transformer en projet.
II- Le diagnostic du territoire
● Pilotage du diagnostic
29
Par Qui ? Un groupe d’étudiants en deuxième année de carrière sociale option animation
sociale et socioculturelle de l’université de Sénart.
Comment ? Par le biais de différents outils : entretiens avec les différents acteurs du
territoire, mise en place d’ateliers avec des jeunes du territoire…
Où ? Sur l’ensemble du territoire touché ou non par les actions du Centre social « Les arts
en boule », soit sur trois communautés de communes : Le Provins, la GERBE et la Bassée.
Pourquoi ? Pour repérer les problématiques du territoire et la place que le centre social Les
Arts en Boule peut occuper face à ces problématiques pour l’élaboration du nouveau projet
centre social « Les Arts en Boule ».
● Extrait du diagnostic
♦ Démographie :
Sur cette partie du territoire, seules six communes dépassent le millier d’habitants :
Provins (11871), Longueville (1634), Sainte-Colombe (1705), Sourdun (1463*), Villiers SaintGeorges (1137) et Chenoise (1240). Des statistiques particulièrement faibles, et
annonciatrices d’une zone rurale aux politiques communales relativement pauvres. Pour
exemple, les marges de manœuvre, en termes de projet ou d’action de toute sorte,
semblent particulièrement étroites pour les communes dont le nombre d’habitant ne
dépasse pas les quatre-cents, comme Mortery (169), Cucharmoy (235), La Chapelle-SaintSulpice (188), Voulton (310) et Beauchery-Saint-Martin (390).
♦ Solde migratoire et naturel:
Pour la quasi-totalité des communes observées, le nombre d’habitants recensés, même si
parfois sensiblement comme à Voulton (+ 16), Sainte-Colombe (+10) ou Soisy-Bouy (+34), a
augmenté entre 1999 à 2006, dernier recensement global en date. La « quasi-totalité »
puisque seules deux de ces communes ont enregistrées un recul du nombre de leur
résident entre ces deux mêmes dates, il s’agit de Longueville, qui perd près de cinquanteneuf habitants, et de Chalautre-la-petite, qui en perd seize.
♦ Catégories d’âge
En termes de catégories d’âge, la plupart des communes étudiées possèdent des
statistiques semblables les unes aux autres. Un phénomène explicable par la nature même
du département et des dits « pays » de ce secteur : dans un contexte extrêmement rural
et populaire se retrouvent généralement des populations similaires, historiquement
résidentes ou anciennement immigrées. Fait a nuancé cependant par les récentes vagues
migratoires, internes au département et aux cantons, dues principalement aux politiques
de désengorgement des cités dortoirs (Montereau, Nangis et autre). Ainsi que d’expansion
territoriale avec le renouvellement des zones constructibles, aussi bien pour l’habitat que
pour l’entreprise.
Une masse active extrêmement importante qui reflète une particularité bien spécifique de
ce territoire : ses résidents sont, en grande partie, soit des actifs parisiens au milieu de vie
reculée, soit des actifs locaux. La tranche des 0-19 ans est, dans la quasi-totalité des cas,
30
sous représentée par rapport à la moyenne nationale, qui est de 24.6%. Dans la « quasi »totalité des cas puisque, à l’inverse de la ville de Provins (26.3%), de Longueville (26.2%) ou
de Chenoise (26.4%).
Celle des 20-64 ans, soit celle des supposés actifs, est quant à elle particulièrement variable,
surtout lorsque l’on prend pour base sa moyenne nationale : 54.1%. Si ceux de Longueville
(52.9%) et de Villiers-Saint-Georges (51.8%) en sont en sédentarisation des populations
rurales. En outre, sa faible représentation à Longueville et Villiers-Saint-Georges s’explique
aisément par un taux plus élevé de personnes de plus de 65 ans et, donc, par une
population plus vieillissante qu’autre part.
Enfin, la faible part des plus de 65 ans semble être la contrepartie de cette population
« supposée active » importante, puisque seules celles Longueville (21%) et Villiers-SaintGeorges (19.4%) se situent à peu près au niveau de la moyenne nationale, qui est de
21.3%. Les autres communes, du fait, sûrement, du peu d’aménagements, d’équipements
et de services prévus à cet effet, en sont bien loin. Pour exemple, la ville de Provins ne
compte que 17.7% de personnes âgés de plus de 65 ans, Poigny 10.5%, Mortery 6.4% et
Sourdun 11.4% seulement.
♦ Mouvements populaires
La première observation faite des statistiques ci-dessous, permet d’affirmer le phénomène
de sédentarisation exposé au début de cette étude démographique. Ce, que ce soit dans le
Provinois, où la part des personnes résidantes depuis au moins cinq ans est la plus faible
avec 63.6%, la Bassée avec 68.6% ou la G.E.R.B.E avec 69.7%. Encore une fois, il s’agit
d’une population « historiquement résidente » - c’est-à-dire issue d’une famille résidente elle
aussi – ou anciennement immigrée, soit d’origine familiale autre mais résidents depuis plus
de cinq ans. A allier à cela, les 15.6% pour la Bassée, 16.9% pour la G.E.R.B.E et 14.9%
pour le Provinois, de personne venant d’une autre commune du département. Bien que ce
département soit le plus grand d’Ile-de-France, ces données font transparaître la faible
amplitude des migrations sur ce territoire.
Les raisons d’une telle sédentarisation ou de vagues migratoires de faible latitude sont
relativement éparses. Elles tiennent, premièrement, d’un seul fait économique et
conjoncturel, puisque l’accès aux zones plus proches de la capitale ou à la capitale ellemême reste particulièrement onéreux et hors de la portée pour certaines catégories sociales.
Secondement, elles sont aussi le fruit d’un conservatisme politique et social important, dans
lequel certaines populations se reconnaissent aujourd’hui.
Personnes habitant 5
ans auparavant
Le même logement
Un autre logement
de la même
La Bassée
G.E.R.B.E
Le Provinois
11 439
5 337
23 246
7 842
3721
14 773
571
220
1 896
31
commune
Une autre commune
du même
département
Un autre
département de la
même région
Une autre région de
France
métropolitaine
1 787
902
3 458
706
283
1 442
478
187
1 386
L’Ile-de-France serra, selon les prévisions de l’INSEE, l’une des rares régions à conserver
un taux de progression positif concernant la population active d’ici à l’an 2020, avec une
augmentation d’environ 0.01%. La population active française devrait, quant à elle,
progressée de 0.07% sur cette même période.
Hommes
Femmes
Ensemble
2006
76.3%
67.2%
71.7%
2020
75.3%
66.9%
71.1%
Dans l’ensemble, la population active de ce territoire reste très fidèle au taux national de
71.1%. A quelques points près, aucune commune étudiée sur cette partie ne présente de
taux inférieur à celui-ci. Cela va même au-delà puisque les communes de Chenoise, avec
77.6%, de Sourdun et de Mortery, avec 79%, ainsi que celle de La Chapelle-Saint-Sulpice,
avec 79.7%, sont bien au-dessus de cette moyenne. Celle-ci, même si symbolique, reflète
quelque peu les mœurs - représentation et importance donnée au travail – ainsi que la
nature des populations. La raison en est simple : ici, la part importante des personnes âgées
de 20 à 64 ans résume à elle seule le pourquoi de cette forte population active.
Et comme un contre-pied, la forte représentation des 0-19 ans résume, elle aussi,
l’importance toute relative de l’inactivité sur ce territoire, au travers de la catégorie « élèves,
étudiants et stagiaires non rémunérés. Du fait, principalement, de leur infime représentation
sur ce territoire, mais également du manque évident d’aménagements, structurels et
politiques, dédiés aux spécificités de leur catégorie d’âge. A contrario, la catégorie « autres
inactifs » se pose comme l’autre grande partie des « inactifs » de ce territoire. Catégorie à
priori constituée de personnes découragées, sans qualification ou déqualifiées par rapport
au marché actuel, et résolue à ne pas ou ne plus chercher d’emploi. Bien que cet état soit
parfois le résultat d’un choix de vie personnel, il résulte également d’un manque de suivi et
de soutien accordé aux personnes sorties du système productif pour diverses raisons.
Sortie due à un licenciement, à une reconversion de la société de production, ou à la
tertiairisation de l’économie. Mais également à la charge d’enfants, pour les femmes n’ayant
pas les moyens financiers de faire appel à une assistante maternelle ou de les placer dans
un établissement.
L’arrivée toute récente du RSA va, semble-t-il, permettre d’éclairer les véritables raisons de
cette inactivité. Ce, puisqu’il est sensé offrir de nouveaux moyens financiers aux femmes
dans l’incapacité de reprendre un emploi pour assumer l’éducation de leurs enfants. Au
même titre d’ailleurs qu’une aide plus importante aux personnes découragées, et résolues, à
rechercher un emploi pour cause de faibles revenus, ou d’une allocation chômage égalant
les salaires proposés par les différents employeurs.
Actifs résidents, actifs non-résidents et résidents exerçants une activité professionnelles hors
du territoire. Le lieu de travail des habitants d’un territoire observé parle de lui-même quant à
l’état de l’économie, de l’emploi et du transport local. Ici, les moyennes des communautés de
commune reflètent assez fidèlement celles des villages qu’elles comprennent. Le nombre
32
restreint d’employeurs locaux, y compris associatifs, recensés un peu plus haut,
permettent d’ors et déjà d’affirmer que bon nombre des résidents de ce territoire sont
contraints de s’exiler hors de celui-ci, voir hors du département ou de la région, pour
trouver une activité rémunérée. D’ailleurs, la plupart des données recueillies font preuves
d’une accentuation de ce phénomène très « rural ». Entre 1999 et 2006, la part des habitants
de ce territoire exerçants une activité rémunérée sur leur commune de résidence a chuté de
près de 5 points. Sur la même période, celles des habitants exerçants ce genre d’activité
professionnelle en Seine-et-Marne, en Ile-de-France et hors de cette région, ont toutes les
trois augmentées. Il s’agit donc bien d’un recul de l’emploi local, dont la concentration a
chutée de plus de 11% sur la G.E.R.B.E et de près de 6% dans la Bassée. Un recul cohérent
si l’on s’en tient à la marche de tertiarisation de l’économie locale et au retrait progressif de
l’industrie, soit de la plupart des emplois locaux.
Il existe plusieurs facteurs pouvant expliquer, en partie, ce phénomène de repli de l’emploi
local. Celui de l’appropriation des emplois par des actifs non-résidents, premièrement.
Devant la progressive tertiarisation de l’économie du territoire, bon nombre
d’entrepreneurs du secteur, se sont lancés dans la production d’une offre de service de
qualité plutôt que de quantité. Pays qui, malgré une concentration d’emploi en hausse de
plus de 2 points, voit son nombre d’actifs résidents baissé de 4%.
♦ Les revenus
A partir de la source « Revenu Médian par Unité de Consommation » Insee 2006, il est
possible de faire une première évaluation, par communauté de commune, des ressources
monétaires de la population de ce territoire. Considérée comme un ensemble homogène, la
totalité du territoire de chaque commune, et donc de leurs habitants, est englobée dans une
unique catégorie de revenus fiscaux. En l’occurrence : celles oscillant entre 5949 et 31334
euros pour le Provinois, 8003 et 29768 euros pour la Bassée, et entre 7799 et 29443 euros
pour la G.E.R.B.E.
Revenu RMUC :
Médian
Le plus bas
Le plus important
Premier et Troisième
quartile
Provinois
16297
5949
31334
10618 et 22938
Bassée
16927
8003
29768
11936 et 22744
G.E.R.B.E
17181
7799
29443
12164 et 22870
Force est de constater qu’il existe d’importantes inégalités entre les revenus médians et
les revenus inter déciles ou interquartiles de chaque communauté. Pour exemple, même si
les données pouvant en attester ne sont disponibles aujourd’hui, il est probable que les
niveaux de revenu des habitants des quartiers HLM de Champbenoist, Gouaix ou
Longueville constituent, encore une fois, l’essentiel de ces inégalités, non situées
géographiquement. Mais les considérer comme seuls facteurs de ces inégalités seraient un
manque d’objectivité. Puisque les revenus de personnes en situation d’échec professionnel,
résignées à trouver un nouvel emploi ou prestataires de minimas sociaux sont également en
dessous de ces moyennes. Malgré le manque d’informations par rapport au nombre de
personnes concernées par chaque type de revenu, le constat est fait d’une population peu
hétérogène. Ce, puisque plus de 20000 euros, pour la Bassée et la G.E.R.B.E, et de
25000 euros, pour le provinois, séparent les deux revenus extrêmes (1er et 9ème déciles).
Un témoin d’une fracture sociale importante.
33
Ainsi, ces dernières vont permettre de comprendre le pourquoi et le comment des taux de
consommation de l’offre de services, de loisirs, de culture, soit l’origine des agents
régulateurs de la vie quotidienne.
Il existe un important décalage entre la culture de l’offre et la culture de la
consommation. Allié aux différentes capacités de transports, ainsi qu’aux sensibilités
culturelles de chacun, ce décalage va permettre la mise en évidence des inadéquations
existantes sur ce territoire.
♦ Minimas Sociaux :
Le RMI a perdu sa valeur de référence en termes de baromètre de prestation de minimas
sociaux, au profit du nouveau venu RSA. Entre 2005 et 2007, le nombre d’allocataire du
Revenu Minimum d’Insertion était passé de 13449 à 13200, un recul significatif et
encourageant. Mais la conjoncture actuelle et le bouleversement économique de ces
derniers mois ont mis fin à cette amélioration passagère. Ils laissent place à une
paupérisation de masse, à un recul net de l’emploi local, départemental et régional,
ainsi que des revenus qui en découlent. L’apparition du RSA n’aura donc pour seul but de
ré-encourager, comme évoqué plus haut, la recherche et la prise d’un nouvel emploi pour les
différents cas présentés. Mais également de relancer l’économie et l’emploi par le travail à
mi-temps, les contrats d’intérim, le CDD, et l’ensemble des activités rémunérées considérées
comme étant à statut précaire.
♦ Transport :
Comme précédemment évoqué, sur un territoire le transport est gage d’activité, de
dynamisme, de vie sociale et urbaine, de recherche d’emploi et de travail, et enfin de
consommation de service : social, culturel, loisir et sportif. Sur l’ensemble des communes
épiées, environ 90% des ménages ont au moins une voiture (valeur oscillante entre 80 et
95%, essentiellement pour se rendre sur leur lieu de travail). Mais la plus grande part de la
population potentiellement consommatrice de ces services se trouve, quant à elle,
sans moyen de locomotion. Nous parlons ici des personnes âgées de plus de 64 ans, en
retraite ou en cessation d’activité, sans véhicule ou dans l’impossibilité d’en faire usage, des
0-19 ans et des personnes sans permis B de conduire. Public qui, en dehors des
dessertes de cars scolaires, aux horaires fixes de 6h30, 12h30 et 17h30, non accessibles à
tous, ne disposent d’absolument aucune ressource publique ou d’offre privée pour se
déplacer, à l’exception d’onéreux services (taxis ou omnibus). Les horaires fixes de passage
de ces transports scolaires sont un frein à l’expansion des services à la personne en milieu
urbain, même si favorisant ceux « à domicile ». Enfin, la seule offre publique existante sur ce
territoire en matière de transport : « BALADE », ne propose des déplacements précis,
planifiés vingt-quatre heures auparavant et pour un forfait minimum de trois euros par sortie.
34
♦ Education :
Seule animation sociale rurale assurée par les transports publics, l’éducation tient une place
importante au cœur des préoccupations politiques du territoire. Les écoles maternelles et
primaires englobent l’ensemble des communes de ce territoire. Elles sont organisées, par les
communautés de communes dans les villages les moins importants, sous la forme de
Regroupements Pédagogiques Intercommunaux (RPI), par l’éducation nationale dans les
plus grandes agglomérations. Les collèges et lycées sont eux bien moins réguliers et
essentiellement concentrés dans les villes de Provins, Coulommiers, Monterreau, Nangis,
Donnemarie-Dontilly et Bray-sur-Seine, soit sur la seule ville de Provins en ce qui concerne
le territoire observé. Première étape d’une scolarité plus éloignée de la plupart des domiciles
familiaux et contraignant parents et élèves à des efforts financiers et horaires plus
importants. L’offre de formation est cependant complète et ratisse un très large de panel
de champs généraux (Baccalauréat), professionnels (BEP et Bac Pro), techniques
(Baccalauréat technologiques) et autres : CAP, BEPC…
Il n’y a bien que l’offre de poursuite des études supérieures qui ternissent ce portrait. Il
n’existe à ce jour aucune université, fac ou école autre que celles de médecine et de
tourisme implantées à Provins. A l’exception, toute fois, de quelques classes de BTS
ouvertes au lycée « Thibault de Champagne ». Ajouté à cela le peu ou l’inexistence de
transports en commun, les lointaines premières gares RER de Nangis ou de Montereau, et
les faibles revenus de la plupart des ménages en charge de jeunes en âge de suivre
des études supérieures. L’accès aux études supérieures s’en retrouve très limité sur ce
territoire. Un fait rapporté par bon nombre de jeunes, ayant le sentiment d’être délaissé par
les pouvoirs publics. Ce, de part le manque ou l’absence de soutien, et d’être contraint, ici, à
s’orienter vers les métiers manuels et techniques.
Malgré les récentes créations et promotions des filières professionnelles et techniques, la
part importante des diplômés en CAP, BEP et Bac Pro (32% à Provins, 46.5% à Poigny,
43.4% à Hermé, 47.8% à Sourdun ou encore 48.2% à Mortery) et des non-diplômés (30.5%
à Provins, 31.7% à Longueville, ou 23.9% à Villiers-Saint-Georges), démontre combien les
difficultés d’accessions aux études supérieures rencontrées par les jeunes du
territoire sont importantes. L’explosion du nombre de personne passant par ces diplômes
reflète également l’importance donnée par la famille et le jeune lui-même à l’éducation.
Importance en net recule depuis quelques décennies, les adolescents et jeunes-adultes
cherchant à s’identifier par d’autres moyens que celui du savoir. Mais les principales causes
pouvant expliquer le très faible nombre de personnes de niveau Bac+2 ou supérieur (15% à
Provins, 9.6% à Longueville, et moins de 15% pour Sainte-Colombe, Soisy-Bouy, Sourdun,
Villiers-Saint-Georges ou Chenoise) ont été avancées plus haut.
♦
Consommation de loisirs et de culture
La consommation de produits artistiques professionnels est un élément prépondérant dans
la vie économique et sociale d’un territoire, tant au niveau de la magne financière qu’elle
génère que de la culture qu’elle véhicule et de la vie quotidienne qu’elle façonne. Aussi, et
d’autant plus que les activités du centre social des « arts en boule » s’y rattachent, notre
étude se penchera sur le cas de ces consommations.
En général, la tranche des moins de 15 ans est la plus concernée par ce genre de
consommation, qu’elle soit rattachée, dans l’idée ou dans le fait, aux loisirs ou à la culture.
Mais le gros des études menées ne porte que sur les tranches d’âges qui lui sont
supérieures, elle ne pourra, de se fait, y être intégrée que par leur intermédiaire et en
considération d’une équivalence avec la tranche des 15-19 ans. D’ailleurs, au début des
années 2000, près de 45% des jeunes de 15 à 19 ans déclaraient avoir pratiqué au moins un
35
art lors des douze derniers mois, contre un tiers des 20-24 ans et un cinquième des plus de
25 ans. Une donnée importante puisqu’elle conçoit la tranche des 15-19 ans comme l’une
des plus sujettes à l’attraction des pratiques artistiques, et rejoint de ce fait celle des moins
de 15 ans. Nous analyserons donc, dans cette étude, ces deux tranches conjointement.
La pratique d’un art a une incidence directe sur la consommation de ses produits
professionnels, c’est pourquoi les chiffres avancés doivent être prisent en compte. En fait,
les personnes ayants reçu une instruction artistique sont plus susceptibles de fréquenter les
salles de concert, de spectacle ou autre, et ce quelque soit le genre de l’art mis en scène.
Bien entendu ces donnés sont subjectives, puisque plusieurs autres critères entrent en
concurrence dès que l’on parle de consommation de productions artistiques professionnels :
la jeunesse est bien plus sujette aux sorties, il en émane un plus fort désir de loisir et de
culture.
Une fois n’est pas coutume, l’inexistence des transports en communs sur le territoire en
réduit considérablement l’accès aux jeunes sans permis ou moyens de locomotion, pour ne
parler que de ceux étant en âge de disposer d’un tel titre. Les autres sont soumis aux
obligations parentales et ne peuvent prétendre se rendre sur les lieux de ces consommations
que par leur intermédiaire. A ajouter à cela, les contraintes financières et les frontières
culturelles existantes entre la nature de l’offre et celle de la demande des jeunes,
toutes deux équivalentes et conjointes. Conjointes puisque si les difficultés financières
rencontrées par certaines familles et certains jeunes sont réelles, un contraste persiste avec
les efforts financiers consentis, malgré elles, par certains initiés ou anciens pratiquants. A
l’inverse, de nombreux jeunes disent ne pas être intéressés par la nature de l’offre en
question, mais il ne s’agit en fait que d’une barrière économique, puisque leur satisfaction est
réelle lorsqu’ils ont l’occasion d’assister à ce genre de productions professionnelles.
Techniquement parlant, cette nouvelle donne sociale s’explique aisément : rares étaient les
loisirs tels que la pratique d’une activité artistique pour les jeunes des années 19601970, et peu jouissaient de la possibilité d’en suivre l’enseignement tant il était réservé
à l’élite de cette époque. Aussi, la société actuelle permettant l’émancipation de sa
jeunesse dans cette même voie et à de moindres coûts, et l’apprentissage d’un art y étant
perçu comme une bonification de l’être lui-même, l’écart constaté un peu plus haut, au
niveau intergénérationnel, n’est que le résultat de la prise de conscience de l’ensemble de
l’ancienne génération « jeune » du caractère accessible de cette chance qu’ils n’ont pas eu
et qu’ils souhaitent désormais donner à leurs enfants. Cela se vérifie par le témoignage des
chiffres : les activités artistiques amateurs touchaient, en moyenne, 40% de chaque
génération née avant 1960, 53% de chaque génération des années 1960 et plus de 60%
pour chacune des générations suivantes.
En somme, l’offre de pratique artistique et de consommation de produit professionnel
souffre, sur ce territoire du moins, soit d’un manque de renouvellement, soit d’un
manque de sensibilisation et d’accessibilité, tant physique que financière.
♦ Conditions et cadre de vie :
Comme dans les zones urbaines réputées sensibles, le sentiment d’appartenance des
habitants à leur territoire est ici à double tranchant. D’une part, les revendications
d’appartenance sont nombreuses et fortes, au-dedans de ses communes comme audehors, que se soit au niveau départemental, régional ou national. Ce phénomène s’explique
de la même manière que pour les zones urbaines évoquées : l’isolement et le parquement
d’une population loin des centres d’activité et décisionnels de sa société provoque une
réaction dignitaire et orgueilleuse de rejet réciproque de cette société qui l’enclave loin de
ses pôles dynamiques. De l’autre, cette situation d’exclusion totale, dénudée de toute
possibilité de réinvestir « aisément » la vie pleine de la société d’appartenance, provoque un
sentiment d’échec, blessant l’amour propre de chacun de ses résidents, et dont résulte un
désir fort de quitter le lieu de vie en question, revendiqué en tout lieu et de tout temps.
36
Enfin, les références culturelles que sont la ville haute de Provins, patrimoine mondial de
l’UNESCO, et ses environs médiévaux ou moyenâgeux, ne semblent toucher que la partie
« initiée » de la population de ce territoire, soit celle ayant reçu son éducation et ayant vécue
une part de sa socialisation entre les murs de cette ville. L’autre partie ne s’en désintéresse
mais ne la comprend dans sa pleine dimension, et n’y voit que la vitrine touristique masquant
son exclusion sociétale. A noter tout de même que les ressources artistiques, humaines
et naturelles, sont importantes sur ce territoire et qu’elles représentent un fort
potentiel d’action sociale autrefois déjà employé.
Ici, seules deux structures possèdent l’intitulé « Centre Social » et sont censées agir
volontairement et en connaissance de cause dans le sens de cette animation sociale, il s’agit
de la « Maison des Quartiers » et des « Arts en boules ».
En somme, l’ensemble des communes observées, par le biais de leurs mairies, font acte
d’ASSC, ne serais-ce qu’au travers de CCAS (Conseil Communal d’Action Social) plus ou
moins actifs, mais qui ont le mérite d’exister. Bon nombre d’entres-elles financent également
les formations BAFA, et dérivés, de leurs jeunes résidents, ainsi que des projets vacances
ou loisirs de groupe et ponctuels. Ces derniers projets font, le plus souvent, partie d’un
appelle d’offre aux populations émanant de collectivités territoriales locales qui, au travers de
ce genre de financement d’actions et de projets sociaux ou citoyens, constitue les principaux
acteurs de l’ASSC sur ce territoire, en compagnie, tout de même, de quelques autres
structures dont la fiche de présentation viendra, un peu plus bas, compléter cette note.
III- Les problématiques soulevées par le diagnostic
a) Problématiques générales
♦ Un territoire en expansion qui nous questionne sur l’intégration des nouveaux arrivants
♦ Cloisonnement de la population au sein de leur commune et dans leur cadre privée
♦ Isolement des différents acteurs de l’action sociale, socioculturelle et culturelle
♦ Peu des structures et de politiques dédiées aux personnes retraitées ou en âge de l’être
37
♦ Quasi-inexistence de réseau de transport en dehors des transports scolaires
♦ Economie sociale et solidaire peu développée sur le territoire
♦ Dynamique de la vie territoriale et communale en déclin
♦ Peu de liens entre les différentes structures dédiées à la jeunesse
♦ Secteur industriel qui s’effondre qui nécessite une réorientation des individus évoluant dans
le secteur secondaire. Une population qui au lieu de se réorienter cherche du travail sur un
autre territoire
♦ Affaissement de la densité des emplois locaux et territoriaux
♦ Occupation des emplois locaux sur le territoire par des actifs non résidents qui entraîne
l’exode de la population active locale sur d’autres territoires
♦ Tertiarisation de l’économie alors qu’il y a une faible offre du secteur tertiaire sur le territoire
♦ Inégale répartition entre les plus haut et les plus bas revenus qui entraîne fracture
économique
♦ Faible attractivité du territoire associé à un sol de migration négatif
♦ Faible exploitation du potentiel culturel et touristique du territoire
♦ Fort tissu associatif mais inégalement réparties sur le territoire et quasiment sans lien
♦ Offre de parcours scolaire très peu varié au delà des écoles primaire et peu d’offre de
formation en ce qui concerne les études supérieures
♦ Non seulement l’offre de formation est peu variée à cela s’ajoute un manque de transport
en commun qui ne permet pas de se rendre dans les lieux concernés
♦ Très faible voir inexistence de travailleurs sociaux sur le territoire
♦ Eloignement des populations locales de leur culture et patrimoine locale
b)
Problématiques liées au Centre social Les
Arts en Boule
♦ La population jeune du territoire ne cesse d’augmenter alors qu’il existe peu de structures
d’accueil, et elles sont souvent éloignées de leurs lieux d’habitation, pour les accompagner
dans leurs démarches professionnelles et/ou projets individuels (manque d’informations)
♦ Isolement des structures associatives qui ont des visées souvent trop précises et touchent
un public ciblé.
Le travail en partenariat entre les associations du territoire est peu développé, ce qui serait
pourtant nécessaire et judicieux.
♦ Isolement des habitants notamment des nouveaux arrivants face à la « faible » réponse
des communes en ce qui concerne l’investissement dans le domaine culturel aux sens large,
socioculturel et social.
♦ Manque de lieux d’échanges et de rencontres de par la fermeture des commerces et des
services de proximités
♦ « Conflits » générationnelles qui n’améliorent pas les relations entre les habitants des
différentes communes rurales
IV- Programme d’action du nouveau projet social
1- Animation globale
38
Axes d’orientations du Projet centre social Les Arts en Boule :
Création d’espaces partagés
Prise en compte de la jeunesse
Accueil et information
Participation des habitants
a)
b)
c)
d)
Création d’espaces partagés : la parole et le faire
Prise en compte de la jeunesse la parole et le faire
Accueil et information
Diagnostic partagé
2- Animation collective famille
1-
Animation globale
Création d’espaces partagés
La parole
Fiche action N°1
DEB’BAR
39
-
Isolement de la population de par la ruralité
Manque de lieux d’échanges et de rencontres dues à la fermeture
des commerces et services de proximité.
Objectifs
-
Généraux :
-
Créer du lien social et donner la possibilité aux habitants de
s’exprimer
Créer un moment convivial propice à l’échange
Promouvoir la culture en règle générale et locale
Impliquer les habitants à l’organisation de cet événement
Créer des rencontres entre le centre social et les habitants du
territoire.
Constats :
Objectifs
Opérationnels
-
Public cible
Les habitants du territoire : 10 personnes par débat soit 40 personnes
annuellement.
Une fois par trimestre
Déroulement de
Mise en place de lieux d’échanges et de rencontres permettant le
débat sur des thèmes à portée cultuelle et citoyenne avec selon le
thème abordé la présence d’un professionnel. En première partie des
concerts, une exposition, une pièce de théâtre ou une projection d’un
extrait film pourra servir de support et d’introduction au débat.
La mise à disposition de :
- Personnel,
- matériel et matériaux,
- locaux.
Médiathèque et bibliothèque, les associations locales, les communes
partenaires, les deux Intercommunalités : La G.E.R.B.E1 et le
Provinois
Nombre de participants aux débats
Réunions bilans
Nombre de sujets proposés par les habitants
Nombre de personnes impliqué au développement du projet Deb’bar
Durée des débats
l’action
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
Valorisation du territoire
Que les habitants portent le projet
La participation à la vie locale des habitants
Fiche action N°2
Le faire
LES ATELIERS D’EXPRESSION
-
Territoire en expansion : augmentation du nombre de nouveaux
arrivants qui se retrouvent isolés devant le peu de service offert
40
Constats :
-
-
Objectifs Généraux : -
Objectifs
-
en milieu rural surtout en ce qui concerne le domaine culturel
les lieux d’échanges (commerce, service…) disparaissent du
territoire ce qui engendre l’isolement de la population et ainsi une
rupture du lien social
offrir la possibilité de s’investir dans un projet personnel et/ou
collectif
permettre de répondre à des singularités locales
donner aux habitants la possibilité de s’exprimer et de partager un
savoir faire
Impliquer les habitants à l’organisation de cet événement
Développer le réseau de savoir-faire
opérationnels
Public cible
Déroulement de
l’action
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Les habitants et les familles des intercommunalités de la G.E.R.B.E et
du Provinois.
Pendant les vacances scolaires
Chaque atelier est encadré par un binôme : un savoir-faire et un
animateur afin d’accompagner ceux qui se mettent à l’ouvrage.
Une équipe se déplace et s’installe avec du matériel et des matériaux
mis à disposition.
Les ateliers sont élaborés selon trois modules :
- Le soutien à projets de villages,
- Le soutien de projets avec des adolescents,
- Les ateliers de libres expressions élaborés autour d’une technique
artistique
La mise à disposition de :
- personnel.
- Matériel et matériaux.
- Véhicules.
- Réseau de savoir faire
- Locaux des communes partenaires.
Le Conseil Général.
La Direction Départementale Jeunesse et Sport
La caisse d’Allocations Familiales
Les communes de : Augers-en-Brie, Bannost- Villegagnon, Bezalles,
Les Marêts, Saint- Hilliers, Voulton, Frétoy, Léchelle, Saint- Martin,
Rupéreux
Les associations locales :
4 Réunions du Comité de suivi par an
Un bilan annuel est réalisé avec les partenaires : Conseil Général de
Seine et Marne, Intercommunalités, communes, associations,
habitants.
Nombre de tranches d’âges des participants
Nombre et nature des projets mis en œuvre
Nombre de communes partenaires
Nombres d’artistes rejoignant le réseau de savoir faire
41
Effets attendus
Participation des habitants à la vie locale
Fiche action N°3
Le faire
LES ATELIERS DE CREATION
Constats :
-
Objectifs Généraux : -
Manque de lieux d’échanges et d’expression,
Manque d’offres culturelles,
Isolement des habitants dû à l’éloignement, (disparition des
commerces de proximité),
Isolement des créateurs/artistes.
Répondre à des attentes personnelles et/ou collectives des
familles dans le domaine socio-culturel,
Offrir la possibilité d’une expérimentation pratique,
Permettre à chacun d’expérimenter et de faire des choix,
Eveiller la curiosité et l’envie de découvrir et de se découvrir.
Déroulement de
Offrir des lieux d’échanges et d’expérimentation,
Proposer des ateliers artistiques en appui aux projets des
structures,
- Proposer des ateliers réguliers et hebdomadaires aux habitants.
Les habitants et les familles des intercommunalités de la G.E.R.B.E et
du Provinois.
Toute l’année hors vacances scolaires
l’action
- Ateliers hebdomadaires réalisés dans nos locaux, sur nos lieux
Objectifs
opérationnels
Public cible
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
-
d’intervention et au sein des structures partenaires.
La mise à disposition de :
- Personnel,
- Locaux,
- Matériel et matériaux,
- Véhicules.
- Réseau de savoir faire,
- Documentation.
Le Conseil Général,
Réseau de savoir-faire,
Structures éducatives,
Etablissements scolaires,
La caisse d’Allocations Familiales,
Les communes des deux intercommunalités,
Les associations locales.
42
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
Diversité des pratiques proposées,
Nombre de participants,
Nombre d’interventions,
Nombre d’artistes rejoignant le réseau de savoir-faire.
Amélioration dans les échanges entre les envies d’apprendre et les
savoir-faire, les besoins de comprendre et les envies de partager.
Consolidation du réseau de savoir-faire.
Fiche action N°4
Le faire
L’ESPACE D’EXPRESSION
-
Constats :
-
Manque d’offre culturelle permettant de découvrir des activités
en famille lors des manifestations villageoises,
Manque d’espaces permettant aux savoir-faire de partager leurs
passions,
Isolement des habitants.
-
Objectifs Généraux :
Objectifs
opérationnels
Public cible
Déroulement de
l’action
Moyens mis en
Répondre à des attentes personnelles et/ou collectives des
familles dans le domaine socio-culturel,
Offrir la possibilité d’une expérimentation pratique,
Permettre à chacun de faire des choix,
Eveiller la curiosité et l’envie de découvrir et de se découvrir,
Permettre aux familles de partager des activités ludiques et
artistiques.
- Répondre à des attentes personnelles et/ou collectives des familles
dans le domaine socio-culturel,
- Offrir la possibilité d’une expérimentation pratique,
- Proposer des formations pratiques.
Les habitants et les familles des intercommunalités de la G.E.R.B.E et
du Provinois.
PENDANT LES WEEK-ENDS LORS DES MANIFESTATIONS
C’est par cet outil que l’association permet à chaque habitant
d’expérimenter, de réaliser et de partager un projet.
C’est par l’intervention de ceux et celles qui se mettent à l’ouvrage
qu’il évolue, ce qui permet de s’adapter aux attentes des habitants.
Il met en place des ateliers et des animations dans les villages avec les
habitants, les familles, dans l’intergénération.
Il permet au personnel et aux habitants d’évoluer dans leurs pratiques
par la mise en place de formations régulières réalisées avec notre
réseau de savoir-faire.
Chaque expérience mise en application permet d’évaluer, avec les
habitants, son adéquation aux besoins du territoire.
La mise à disposition de :
- Personnel,
- Locaux,
43
- Matériel et matériaux,
- Réseau de savoir faire,
- Documentation.
Réseau de savoir-faire,
Associations,
Structures éducatives,
Etablissements scolaires.
Nombre de participants,
Nombre d’actions réalisées,
Nombre et nature des formations proposées,
Nombre d’artistes rejoignant le réseau de savoir-faire.
Stimulation et encouragement dans la pratique d’expressions.
Formation des participants à différentes techniques.
Regroupement d’habitants, découverte, expérimentation, partage dans
le faire ensemble et le respect de chacun.
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
Prise en compte de la jeunesse
La parole
Fiche action N°5 :
CINETHIQUE
Constats :
Objectifs Généraux :
Objectifs
opérationnels
Public cible
Déroulement de
l’action
-
Manque de lieux d’accès à la culture cinématographique,
Manque de lieux de débats,
Manque d’offres cinématographiques non diffusées par la
télévision.
Favoriser l’ouverture d’esprit de chacun au monde
cinématographique et aux différences de l’autre.
- Créer des espaces de rencontres, échanges, débats,
- Mettre en place des projections de films à caractère social ou
porteur d’une idée,
- Créer des échanges intergénérationnels (parents/enfants),
- Mettre les gens en réflexion sur les sujets qu’ils souhaitent
aborder,
- Pratiquer ponctuellement des actions de prévention en partenariat
avec des structures compétentes,
- Inciter les habitants à se mettre en action sur d’éventuelles envies
d’évolution, de changements sur leur territoire.
Les habitants du territoire de les arts en boule notamment les jeunes de
la tranche d’âge 12-25 ans.
Fréquence : les séances auront lieu de manière mensuelle.
Les séances se dérouleront sur différents villages des deux
intercommunalités. Les films auront un caractère social ou seront
porteurs d’un message, d’une idée. A la suite de la projection, il sera
44
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
organisé un débat autour des thèmes abordés dans le film.
- Vidéo projecteur,
- Ecran,
- Sonorisation,
- Lecteur dvd,
- Une table,
- Des chaises,
- Une rallonge multiprise,
- Personnel.
Les communes du territoire,
Monsieur Horowitz, habitant de Bezalles, ancien critique de cinéma
demandeur initial du projet,
Les structures de prévention (en fonction du thème choisi).
- Le nombre de participants,
- Le nombre de prise de paroles,
- Les interventions sont-elles dans le cadre du débat ?
- Les participants s’approprient-ils le projet (choix du film,
participation à l’organisation des séances…),
- Des actions s’ensuivent-elles suite aux débats ?
Favoriser la réflexion des habitants du territoire.
Le faire
Fiche action N°6 :
LES ACTIONS JEUNESSES
Constats :
Objectifs Généraux :
Objectifs
opérationnels
Public cible
- Manque de structures de soutien à la création de projets jeunesse.
Ce secteur existe afin de permettre l’évolution d’une idée à la mise en
place d’un projet, d’une demande à la prise de responsabilité, « de
l’occupationnel à la citoyenneté ». Il permet d’établir une passerelle au
moment de cette étape de la vie entre l’enfant et l’adulte en devir, de
mettre en relation des jeunes et des adultes autour de projets
personnels et/ou collectifs en participant aux dynamiques de territoire.
-
Favoriser la prise de responsabilité et l’émancipation du jeune,
-
permettre un soutien et un accompagnement à des projets
socioculturels
-
Organisation d'événements avec des jeunes,
Former aux métiers de l'animation et de l'expression,
Développer des ressources culturelles et sociales des jeunes,
Informer et orienter les jeunes sur des sujets sensibles,
Créer des espaces d’échanges et de rencontres spontanées
Les jeunes du territoire de 13 à 25 ans.
45
Déroulement de
l’action
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
Il propose un accompagnement par l'information et les ressources :
soutien par la formation, l'orientation et l'initiation technique,
pédagogique, administrative, juridique, comptable ainsi que la mise à
disposition (de matériel, matériaux, locaux, transport) selon les
possibilités, les besoins et les singularités.
Domiciliation possible des jeunes associations dans notre structure.
Proposition de postes de vacataires autour de leurs centres d’intérêts
lors des animations permettant ainsi de gravir les premières marches
dans le monde du travail.
Les prises de contact s’établissent sur nos lieux d’intervention lors des
animations.
- Personnel,
- Matériel et matériaux,
- Locaux,
- Transport,
- Documentation,
- Moyens de communications (téléphone, télécopie, internet…)
APS contact,
Espoir prévention spécialisée,
Les communes partenaires,
La mission locale,
Les deux intercommunalités de la GERBE et du Provinois,
Associations locales,
Pôle emploi.
Nombre de participants aux différents projets,
Nombre et nature des projets soutenus,
Nombre de vacataires.
Participation des jeunes à la vie locale,
Maintien des liens familiaux,
Apprentissage de la vie sociale et de ses règles.
c) Accueil et information
Fiche action N°7
Constats :
- Manque de lieux d’information,
- Manque de structure d’accueil des habitants.
-
Objectifs Généraux : -
Informer et orienter les habitants des deux intercommunalités sur
des problématiques de la vie quotidienne,
Etre à l’écoute de la population,
Recueillir les questions, interrogations et souhaits des habitants.
Accueillir dans nos locaux les habitants,
Accueillir lors d’une permanence sur notre siège social (Les
46
Objectifs
opérationnels
Public cible
Déroulement de
l’action
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
Marêts),
Tenue d’un stand « centre social » lors des manifestations,
Accueil itinérant dans les villages grâce à un véhicule utilitaire des
Arts en Boule,
- Accueil lors de nos différents ateliers internes et externes.
Les habitants des deux intercommunalités.
-
Accueil sur tous nos lieux d’intervention, nos locaux (administratifs et
siège social),
Elaboration d’une permanence avec les CCAS pour offrir la palette
culturelle de culture du cœur,
Stand information lors de nos évènements jeunesse, pour ce faire les
arts en boule a obtenu la labellisation centre information jeunesse,
Ateliers artistiques autour de la prévention des risques avec des
partenaires (APS Contact, espoir prévention spécialisée) lors de
certaines interventions.
Mise à disposition d’outils de communication (téléphone, télécopies,
internet, photocopieur…),
Personnel,
Documentation,
Locaux,
Véhicule.
Association espoir prévention,
Association APS contact,
Les CCAS des deux intercommunalités,
La commune des Marêts,
La CAF 77,
La Fédération départementale des centres sociaux.
- Le nombre d’habitants accueillis dans nos locaux,
- Le nombre d’habitants accueillis sur notre siège social (Les
Marêts),
- Le nombre de stands « centre social » tenus lors des
manifestations,
- Le nombre d’habitants accueillis lors des permanences itinérantes
dans les villages,
Le nombre d’ateliers artistiques réalisés.
Participation des habitants à la vie locale,
Amélioration de l’information pour les habitants.
47
e) FICHE ACTION
DIAGNOSTIC PARTAGE
Fiche action N°8
Constats :
Objectifs Généraux :
Objectifs
opérationnels
Public cible
Déroulement de
l’action
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
- Manque de liens entre les acteurs d’un même territoire,
- Manque de lisibilité sur le territoire des différents acteurs,
- Manque de mise en commun d’informations, compétences,
complémentarité des différents acteurs.
- Approfondir et analyser les problématiques du territoire,
- Mettre à jour et approfondir le diagnostic de territoire,
- Elaborer les axes du prochain projet centre social.
- créer un réseau d’acteurs sur le territoire,
- créer une banque de données partagée,
- proposer des actions complémentaires en partenariat,
- démontrer la pertinence d’un centre social intercommunal.
- les habitants,
- les élus,
- les associations locales,
- les acteurs du territoire.
- quatre comités de projets par an réunissant l’ensemble des acteurs,
- réunions trimestrielle des centres sociaux et structures de
proximité du territoire étendu (Nangis Lude, Maison de quartier de
Champbenoîst, Clair et Net, Trait d’Union du Montois),
- l’assemblée générale annuelle du centre social,
- une réunion bilan annuel du centre social.
Personnel,
Locaux,
Véhicule.
Les habitants,
Les élus,
Les associations locales,
La caisse d’allocations familiales,
La maison départementale des solidarités,
La fédération départementale des centres sociaux,
Le conseil général,
La mission locale,
Les centres sociaux et structures de proximité du territoire étendu.
- le réseau d’acteurs sur le territoire est-il créer et combien de fois se
réunit-il ?
- la banque de données partagée est-elle en cours, réalisée ?
- nombres d’actions complémentaires en partenariat,
- nombre d’élus présents au comité de projet du centre social.
Evolution du projet socio-culturel en adéquation avec les besoins du
territoire.
48
2- Animation collective famille
Fiche action N°9
Constats :
-
Isolement des mères dans leur domicile,
Un rythme de vie ne permettant plus de prendre le temps de
partager en famille,
-
Objectifs Généraux :
Objectifs
opérationnels
Public cible
Déroulement de
l’action
Moyens mis en
œuvre
Partenaires
Indicateurs
d’évaluation
Effets attendus
Manque de structures petites enfance.
Participer à rompre l’isolement,
Créer des liens entre les familles et les générations.
Favoriser les contacts, les liens, le dialogue à travers des activités en
famille.
Les familles
TOUTE L’ANNEE
Coordination par la référente famille des diverses actions du centre
social :
1. en lien avec l’espace d’expression : communication autour de
l’axe familles lors des manifestations (ateliers familiaux pour
parcourir, découvrir et expérimenter, espace « petite enfance »,
2. en lien avec les ateliers d’expression : travail spécifique lors
des ateliers pour que les parents, ainés, fratries participent et
redécouvrent le plaisir de faire ensemble.
Communication spécifique au cours de la journée festive
annuelle qui permet aux familles des villages de se rencontrer,
de découvrir les œuvres réalisées et de participer aux
animations collectives.
3. organisation avec les familles de sorties culturelles ou
récréatives, autour de la nature, dans un périmètre
géographique proche.
4. soirées à thèmes ou les familles pourront se rencontrer,
partager et échanger.
Personnel,
Matériel et matériaux,
Documentation (recueil de donnés),
Locaux,
Véhicule.
Caisse d’Allocation Familiales,
Fédération des Centres Sociaux,
Les associations locales.
Nombre de participants aux différents projets,
La co-construction des sorties familles,
Implication des familles dans les soirées à thèmes (choix du thème, du
lieu, de la date, aide à la réalisation…),
Le comité de suivi.
Amélioration des liens familiaux dans le respect de chacun et de
l’environnement
49
V - Personnel
Nom
Fonction
Temps de
travail
mission
Savoir faire
DUCHENE
Olivier
Directeur
Temps plein
Direction de la
structure. Mise
en place et
coordination du
projet associatif
Expérience
professionnelle
associative et
pédagogique.
Photographie,
arts plastiques,
aérographie
ornithologie
LE BRETON
Catherine
Adjointe de
direction
Mi-temps
Gestion
financière et
administrative.
Animation du
centre
ressource.
Référente
famille
Mi-temps
Coordonner
l’accueil et les
animations en
direction des
familles.
COTTING
Martine
Animatrice
Mi-temps
Animation
d’atelier
ROSEMAIN
Lucile
Agent
administratif
Mi-temps
GERAULT
Clarisse
RANNOU
Mathieu
Communication
Animation
Animateur
Mi-temps
Accueil,
secrétariat,
Administration
Animation
Temps plein
DUCHENE
Marion
Animateur
Mi-temps
GERAULT
Amandine
TESSARO
Hervé
Animateur
Mi-temps
Personnel
d’entretien
Mi-temps
Animation
Coordination
secteur
jeunesse
Expérience
professionnelle
dans le domaine
des associations
loi 1901
(statutaire,
administrative,
juridique,
financière).
Expérience
professionnelle
associative. Arts
plastiques,
photographie,
nature
DEJEP en cours
Audiovisuel
numérique
BPJEP acquis
Arts plastiques,
Arts de la rue,
Animation
Chorégraphe
50
Réseau de savoir-faire (vacataires selon besoins) :
BARBARA Léonor
Animatrice, artiste
Plasticienne
BOURLHONNE Kathleen
Animatrice, artiste
Plasticienne
GIRAUD Hélène
Animatrice
Conteuse
ORY Alain
Artiste
Peintre
DELESSERT Philippe
Artiste
Peintre
MOREAU Phillippe
Artiste
Collage
LACOMME Camille
Animatrice
Peintre
ROZIER Edouard
Animateur
Ecrivain/ Vidéo
FICHAUX Catherine
Animateur, artiste
Illustratrice
DOUBY Bernard
Acteur
Théâtre
BOULAY Anthony
Artiste
Danse
GALLET Aurélie
Artiste
Jonglerie
Les R’mon temps
Animations
Arts de la rue
Takeshi Yaz
Animations
Vidéo
Les Champs de la terre
Animations
Théâtre
Espoir prévention
Prévention
Action sociale
APS Contact
Prévention
Addictions
Associations :
VI - Locaux
Nos locaux actuels sont situés 13 rue de la gare à Hermé (77174) et composés de :
-
un bureau pour l’accueil et l’administration.
51
-
une salle de réunion et d’activités.
-
une grange pour l’espace d’expression.
un bureau pour la direction.
une grande salle (activités, spectacles, soirées à thème, prêt aux associations et
regroupement d’habitants…).
quatre petites salles pour matériel spécifique.
Une pièce pour la régie arts plastiques.
Utilisation ponctuelle des salles polyvalentes des villages partenaires : Angers en brie,
Bezalles, Bannost-Villegagnon, Frétoy, Les Marêts, Léchelle, Loan-Villegruis-Fontaine,
Saint-Martin, Saint-Hilliers, Rupéreux et Voulton.
Stands d’accueil et de documentation sur nos autres lieux d’intervention.
Le Centre social est toujours à la recherche de locaux centrés sur le territoire d’influence et
ne compte pas arrêter ses démarches.
VII - Budgets
En annexe
Conclusion
L’association « Les arts en boule » est un centre social en constante évolution. L’agrément
Centre social étant récente il y a donc nécessité de trouver ces marques. Malgré ces actions
innovantes et pertinentes, l’éloignement des locaux par rapport au territoire d’intervention
nous presse sur la nécessité de trouver de nouveaux locaux plus proche de la zone
d’influence. Cette recherche constante de proximité avec les habitants n’est pas favorisée
par l’isolement de la structure et peut même s’avérer devenir un frein.
Instaurer une réelle dynamique du territoire, faire vivre les communes rurales tels ont les
objectifs fixés par les Arts en Boule.
Annexes
Diagnostic du territoire
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