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CRJ 2008/2010
Revue de presse
LeTélégramme.com
MORBIHAN
Conseil régional des jeunes. Un mois pour relater deux ans de
travail
4 mai 2010
L
e conseil régional des jeunes (CRJ) s'apprête à passer la main, au terme de ses deux années de mandat.
Avant leur dernière session début juin, les 166 élus lycéens et apprentis vont consacrer le mois de mai à toute
une série de manifestations illustrant les travaux qu'ils ont menés. Une dizaine d'établissements (lycées, CFA,
Maisons familiales rurales) des quatre départements accueilleront ces manifestations.
De Vannes à Brest
L'un des temps forts de ce mois de mai des lycéens aura lieu demain au lycée Joseph-Loth de Pontivy (56) où
sera concentrée la restitution de la commission «Ouverture aux mondes». Au programme du «labyrinthe
culturel»: expositions, musique, danse, lecture, théâtre (Camus, Tardieu et deux représentations de la pièce
«Les Babelins» de Flavien Maleval, élu du CRJ). Accès public de 13h30 à 16h30. La commission
«Développement durable», elle, organise deux journées de travail au lycée maritime Pierre-Loti de Paimpol (22),
où elle a en projet d'impulser la mise en oeuvre d'un agenda 21. Pour les élus de la commission «Santé et
qualité de vie», le programme de saynètes et de débats a commencé hier avec la première journée d'information
sur le manque de sommeil. D'autres journées sont prévues, au lycée Jean-Macé de Lanester (après demain, de
14h à 16h) et au lycée Fénelon de Brest (jeudi20 de 10hà 14h). Enfin, les jeunes de la commission «Solidarités»
vont présenter le court-métrage qu'ils ont réalisé. Intitulé «Si j'avais su...», il veut susciter une prise de
conscience sur l'homophobie en servant de base de réflexion et de support de débats. Le film sera projeté à
Morlaix (mercredi19, de 10h à 16h au lycée Le Porsmeur) et à Vannes (le 1erjuin de 10h à 16h, au CFA du
bâtiment).
Tags : Jeunesse conseil régional des jeunes
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mercredi 5 mai 2010
Journal Ouest-France du mercredi 5 mai 2010
Edition : Bretagne - Rubriques : Région
Région : les jeunes n'ont pas chômé
Ils ont porté et développé leurs projets,
pendantprès de deux ans. Ils aboutissent
sur du très concret.
Ils sont 156 jeunes bretons, de 15 à 26 ans,
lycéens ou apprentis, garçons et filles, élus
par leurs pairs, pour siéger pendant deux ans
au conseil régional des jeunes. Lancée en
2004, cette nouvelle assemblée en est à sa
troisième mandature, « la quatrième sera
Flavien, Marie-Pierre Rouger et Nicolas, qui a conçu la
campagne de prévention sur le sommeil chez les jeunes.
élue en octobre », annonce Marie-Pierre
Rouger, vice-présidente chargée des lycées.
Ouest-France
Pendant ces deux ans, les jeunes élus n'ont
pas chômé : une session plénière par mois,
plus les travaux en commission. Sur les
thèmes du développement durable, de la
santé-qualité de vie, des diversités culturelles,
des solidarités et des liens et échanges. « Du très concret », qui aboutit ces jours-ci.
Exemples. Flavien Maleval, 17 ans, élève du lycée Zola à Rennes, a écrit Les Babeliens, une
pièce de théâtre qui vient illustrer la richesse et la diversité des cultures du monde. La
première de sa pièce est donnée, ce mercredi, au lycée Jospeh Loth de Pontivy. Nicolas
Esnault, 18 ans, au lycée Lamenais, de Retiers, a, lui, orchestré une campagne de
communication pour attirer l'attention des jeunes sur la qualité du sommeil. Ce message de
prévention, souvent utile chez les adolescents, passera dans plusieurs lycées, via une
saynète, une campagne d'affichage et un site Internet avec une web-radio (www.kaoz.info),
animée par Nicolas.
Principal intérêt de la démarche, « c'est que ces thèmes ont été choisis et traités par les
jeunes eux-mêmes », souligne Marie-Pierre Rouger. Le message passe, forcément,
beaucoup mieux lorsqu'il a été conçu « par des jeunes et pour des jeunes », loin des
discours parfois moralisateurs et sentencieux des adultes.
La démonstration en est éclatante avec ce court-métrage Si j'avais su : destiné à prévenir
l'homophobie, ce remarquable petit film de treize minutes, écrit, réalisé et interprété par les
jeunes élus, sera projeté et débattu dans de nombreux lycées bretons. Première séance, au
cinéma de Cesson-Sévigné, le 17 mai. Précisément à l'occasion de la Journée internationale
de lutte contre l'homophobie. On ne peut pas tomber plus à-propos.
Christophe VIOLETTE.
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Mardi 25 mai 2010. Il est 10h53
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Lutte contre l'homophobie, travail sur le
manque de sommeil, « Labyrinthe culturel
» les élus du CRJ sont passés à l'action
Derniers articles de
Region Bretagne
[12/05/10]
Réunions
lait les 17, 18 et 19 mai :
des producteurs suisses
présentent le système sans
quota
• La commission solidarités locales et internationales a, pour sa part, mis
l'accent sur la thématique du respect des autres au sein des lycées et CFA,
et plus particulièrement sur la lutte contre l'homophobie avec la réalisation
d'un court métrage, « si j'avais su … », qui sera diffusé à 6 reprises, autant
d'occasions d'engager le débat.
• Les élus de la commission agenda 21 et développement durable se sont
fixé pour objectifs de sensibiliser leurs pairs au développement durable,
d'éveiller les consciences sur l'environnement et de faire évoluer les
comportements quotidiens à travers 2 journées organisées au lycée
maritime Pierre Loti à Paimpol.
• Enfin, la commission communication s'est chargée d'animer tout au long
du mandat une web radio, www.kaoz.info, pour informer de l'actualité du
CRJ et de l'avancement des différents projets. Des élus de cette
commission seront présents sur chacune des opérations du mois de mai
pour réaliser reportages et interviews qui seront ensuite diffusés sur la web
radio. ■
Le Conseil régional des jeunes. Région Bretagne. Dossier de Presse
3 mai 2010.
Source : Région Bretagne
[18/02/09] Les Jeunes de l'UDB solidaires
des grèvistes aux Antilles et en Guyane
[18/02/09] Josu Ortuondo Larrea, député
européen d'EAJ-PNV, se confie aux Jeunes
Bretons/Ar Vretoned Yaouank
[17/02/09] Jeunes Finistériens : génération
glisse ? Film et débat à Quimper
[17/02/09] Les Jeunes Bretons/Ar
Vretoned Yaouank participent au lancement
de la campagne électorale au Pays Basque
[6/01/09] Permanence des jeunes de
l'UDB mercredi 7 janvier à Rennes
[21/05/10] La Région
récompense les projets
des
720
lycéens
et
apprentis
bretons
au
Festival
Étonnants
Voyageurs
RENNES — Le Conseil régional des jeunes regroupe 166 lycéens et
apprentis, élus pour deux ans par leurs pairs afin de représenter les
intérêts de la jeunesse bretonne auprès de la Région. Réunis au sein
de 5 commissions thématiques, ils mettent leur rôle à profit pour
conduire des actions citoyennes. Arrivés au terme de leur mandat, les
conseillers régionaux jeunes organisent, tout au long du mois de mai,
plusieurs événements et manifestations qui marquent l'aboutissement
de leurs travaux.
• La commission santé et qualité de vie s'est penchée sur la thématique du
manque de sommeil qui affecte le quotidien d'un grand nombre de jeunes.
Quatre journées d'intervention, articulées autour de saynètes et débats,
sont prévues dans des établissements bretons entre le 3 et 20 mai.
( tag : jeunes )
du
• La commission diversité culturelle et ouverture aux mondes propose de
découvrir la richesse et la diversité des cultures du monde à travers son «
Labyrinthe culturel » : plusieurs volets de la culture, issus de divers
horizons géographiques, présentés dans les locaux du lycée Joseph Loth
de Pontivy, le mercredi 5 mai.
[7/03/10] Isabelle Le Bal : Nous défendons
la mise en place de module d'Histoire de la
Bretagne
l'Avenir
Publié le 3/05/10
Des actions de sensibilisation aux problèmes de manque de sommeil, un «
Labyrinthe culturel » pour faire découvrir, l'espace d'une journée, plusieurs
volets des cultures du monde, diffusion d'un court-métrage réalisé sur le
thème de l'homophobie suivie de débats autour de ce thème… Durant tout
le mois de mai, les élus du CRJ vont intervenir dans une dizaine
d'établissements (lycées, CFA, Maison Familiale et Rurale) répartis dans
les quatre départements bretons.
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[21/05/10] Remise des
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Planning des Jeunes du Conseil régional de Bretagne. 2010.
Source : Région Bretagne
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Ménimur. Le conseil régional des jeunes, l'école de la vie
7 avril 2010
Une partie des élus du conseil régional des jeunes présentait son travail, hier, au lycée Charles-deGaulle, à Ménimur. Parmi eux, Mathilde Geffray, une jeune lycéenne Plaudrinoise de 16ans.
Voici bientôt deux ans qu'elle a franchi le cap.
Mathilde Geffray est aujourd'hui en 1re L au Lycée
Charles de Gaulle. Du haut de ses 16 ans, elle préside
la commission «Solidarité locale et internationale» du
conseil régional des jeunes. «Pour moi, c'était
l'occasion de m'exprimer librement et d'offrir une autre
image de la jeunesse», raconte la jeune plaudrinoise.
En septembre2008, elle est élue pour deux ans. «Au
lycée Charles de Gaulle, il faut d'abord se faire élire
délégué de classe. Ensuite, l'ensemble des délégués
choisissent deux représentants qui se présenteront à
une élection par Pays, avant d'être élu au conseil
régional des jeunes», explique Mathilde. Les 166
lycéens et apprentis qui siègent au conseil régional
des jeunes sont répartis en cinq commissions qui
suivent les grands axes de travail de la Région.
Rencontres et débats
«La première année de travail est essentiellement consacrée à la construction et à la définition du projet. Par
exemple, nous avions prévu au départ de travailler à la fois sur l'égalité entre homme et femme, l'intégration des
personnes handicapées et la lutte contre l'homophobie. Finalement nous n'avons retenu que ce dernier axe de
travail. En discutant, nous nous sommes rendu compte que nous ne pourrions pas tout faire, rapporte la
lycéenne, mais en même temps, c'est ce qui me plaît. Il y a beaucoup d'échanges et de débats, qui plus est,
puisque le privé et le public ou la filière générale et technique sont mélangés, nous sommes amenés à croiser
des personnes différentes».
Apolitique
Même si le conseil général des jeunes siège dans l'hémicycle régional à Rennes, «avec micro et écran géant», il
reste relativement indépendant du Conseil régional. «Les adultes n'ont pas à venir mettre leur grain de sel»,
insiste Mathilde, qui défend un conseil régional des jeunes «totalement apolitiques. Nous faisons de la politique
au sens noble du terme. Et si rencontres il doit y avoir, précise la jeune fille, nous n'avons qu'un rôle de relais».
École de la vie
De la «politiqueau sens noble» donc pour Mathilde qui ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. «Mon rôle à la
commission va s'arrêter au mois de juin, et je ne compte pas me représenter. Il faut laisser la place aux autres.
Par contre, une fois qu'on y a goûté, ça ne fait que motiver pour aborder d'autres projets. D'une façon générale,
le conseil régional des jeunes est une très bonne école de la vie. On apprend à mener des projets à bien, à
débattre et à faire des choses ensemble».
Gaël Bocandé
Tags : Politique Région Conseil régional des jeunes Jeunes
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MORBIHAN
Lycées. La Région met l'accent sur l'éco-construction
27 mai 2010
Parmi les actions évoquées, hier par Jean-Yves LeDrian, président de la Région, devant les 260directeurs
des lycées bretons : l'éco-référentiel qui gère des projets immobiliers respectueux de l'environnement.
C'était la première rencontre de Jean-Yves Le Drian
avec les chefs d'établissement des lycées depuis sa
réélection à la présidence du conseil régional. Hier,
au lycée Dupuy-de-Lôme, à Lorient, les proviseurs
des 117 lycées publics et 143 lycées privés bretons
ont pu découvrir le programme mené par la Région:
investissements immobiliers, qualité du bâti et projet
de charte bio dans les restaurants scolaires.
Effectifs.
La Bretagne compte 260 établissements,
135.000lycéens (75.000 dans le public). Un
patrimoine bâti de 2millions de m². Avec une hausse
annoncée des effectifs, la construction d'un nouveau
lycée au nord de Rennes est envisagée dès 2015.
200M€.
C'est le budget de la Région consacré aux lycées en 2010 (21% du budget total de l'institution).
535M€ sur 5 ans (442M€ pour le public).
C'est le montant du programme prévisionnel des investissements pour la période 2010-2014 (10% de plus par
rapport au PPI 2005-2009). 160M€ pour assurer la sécurité et préserver la santé des usagers des lycées, 17,2
M€ pour améliorer les conditions de travail des personnels, 181,9M€ pour réduire les charges énergétiques des
lycées et 197M€ pour participer à l'innovation pédagogique et améliorer les conditions d'accueil.
Environnement: des bâtiments exemplaires.
La Bretagne est la première région à intégrer, depuis cette année, un éco-référentiel qui définit les travaux dans
les 117 lycées publics suivant des principes de développement durable, économe et sain: bon choix des
matériaux, baisse des consommations énergétiques (bâtiments base consommation); production d'énergies
renouvelables, réduction de l'impact environnemental des lycées (gestion plus économe de l'eau, des espaces
verts et des déchets). Dans ce domaine, la réhabilitation du lycée Dupuy-de-Lôme à Lorient est un exemple en
matière d'éco-construction. D'autres projets intègrent aussi ce souci environnemental: un internat au lycée de
Lamballe (22) livré en septembre, le lycée hôtelier de Dinard en cours de restructuration, tout comme l'internat du
lycée agricole de Saint-Aubin du Cormier (35) avec l'installation d'une chaufferie au bois.
Déjà des économies d'énergie.
994 tonnes de CO2 ont déjà été «économisées» entre2005 et2009 sur l'ensemble des lycées. On estime la
consommation à 151GWh/an pour le chauffage, 45GWh pour l'électricité, 1million de m³ d'eau consommés,
75tonnes/jour de déchets produits et 30.000 tonnes de CO2 rejetées par an.
Court-métrage contre l'homophobie.
Un court-métrage a été réalisé par les élus du conseil régional des jeunes 2008-2010 sur l'homophobie. Le film,
déjà diffusé dans quatre établissements, sera mis à la disposition des lycées à la rentrée.
Une charte bio «Au menu de demain».
Deuxième projet mené par les élusdu conseil régional des jeunes: l'élaboration d'une charte bio dans les
restaurants scolaires avec rapprochement des circuits d'approvisionnement et utilisation des produits de saison.
Neuf lycées (Jean-Guéhenno à Fougères, Kerichen à Brest, Paul-Sérusier à Carhaix...) participent à une
expérimentation.
Tags : Enseignement lycées le drian Lorient Dupuy-de-Lôme
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http://www.letelgramme.com/dyn/imprimer.php?link=/ig/generales/regions/morbiha... 27/05/2010
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FINISTÈRE
Lycées. On passe au vert
27 mai 2010
Des projets immobiliers respectueux de l'environnement : c'est l'une des actions évoquées, hier, par la Région, devant
les 260directeurs des lycées bretons.
C
'était, hier, à Lorient, la première rencontre de Jean-Yves Le
Drian avec les proviseurs des 117 lycées publics et 143 lycées
privés bretons depuis sa réélection à la présidence du conseil
régional. Il a abordé ses principaux objectifs pour les lycées.
Effectifs.
La Bretagne compte 260 établissements, 135.000 lycéens (75.000
dans le public). Un patrimoine bâti de 2millions de m².
Budget.
200M€ : c'est budget de la Région consacré aux lycées en 2010
(21% du budget de l'institution).
535M€ sur cinq ans (442M€ pour le public) : c'est le montant du
programme prévisionnel des investissements pour la période
2010-2014 (10% de plus par rapport au PPI 2005-2009).
Environnement: des bâtiments exemplaires.
La Bretagne est la première région à intégrer, depuis cette année, un éco-référentiel qui définit les travaux dans les 117 lycées
publics suivant des principes de développement durable, économe et sain: bon choix des matériaux, baisse des
consommations énergétiques; production d'énergies renouvelables, réduction de l'impact environnemental des lycées. Dans ce
domaine, la réhabilitation du lycée Dupuy-de-Lôme à Lorient est un exemple. Tout comme l'internat au lycée de Lamballe(22),
livré en septembre, ou le lycée hôtelier de Dinard.
Économies d'énergie.
994 tonnes de CO2 ont déjà été «économisées» entre2005 et2009 sur l'ensemble des lycées. On estime la consommation à
151 GWh/an pour le chauffage, 45 GWh pour l'électricité, 1million de m³ d'eau consommés, 75 tonnes/jour de déchets produits
et 30.000 tonnes de CO2 rejetées par an.
Une charte bio.
Une idée du conseil régional des jeunes: l'élaboration d'une charte bio dans les restaurants scolaires avec rapprochement des
circuits d'approvisionnement et utilisation des produits de saison.
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PAIMPOL
Lycée Loti. Simples élèves ou futurs éco-citoyens?
11 avril 2010
Impossible, lorsqu'on est lycéen, d'avoir unimpact positif surson environnement ? Des membres duCRJ
étaient àPierre-Loti, jeudi, pour prouver quenon.
Jeudi matin, les élèves du lycée maritime Pierre-Loti
ont reçu la visite de délégués du Conseil régional des
jeunes (CRJ), venus leur présenter l'Agenda 21 et les
initiatives menées dans différents lycées du
département autour du thème du développement
durable.
Empreinte écologique
Une petite expérience, animée par William Becque, de
l'association morbihannaise Tarz Heol, a été menée
en début de rencontre. Les jeunes Paimpolais
devaient, par binôme, dessiner leur «île idéale» et les
façons de l'aménager, afin d'accueillir une population
de façon durable. Le but de l'exercice était de faire
prendre conscience aux jeunes de la notion d'empreinte écologique, qui correspond à la surface nécessaire à la
satisfaction des besoins d'une population. Il fut ensuite question de trouver des idées, afin de réduire cette
empreinte à la portion la plus faible possible de l'île.
«Le bio n'est pas plus cher»
Cette animation fut suivie de l'intervention de deux élèves du lycée hôtelier de La Closerie, à Saint-QuayPortrieux. Tous deux «écodélégués» au sein de leur établissement, ils ont expliqué en détail aux jeunes
Paimpolais les actions menées au cours des derniers mois. Au prix d'un investissement personnel de l'ordre
d'une demi-heure par semaine, les jeunes de Saint-Quay ont ainsi mis en place une distribution de goûters bio
au sein de leur lycée. «On a commencé par constituer un groupe bio et on s'est demandé comment agir. Des
contacts auprès de producteurs locaux nous ont finalement permis de proposer des goûters aux internes à des
prix tout à fait comparables à ceux proposés par la filière classique.»
«Engagez-vous!»
Une initiative qui peut se décliner sous de nombreuses autres formes, a enfin expliqué Julie, élève à Lamballe et
membre du CRJ, qui a insisté sur l'espace d'expression mis à disposition des jeunes par ce genre de projets.
«C'est à vous de vous engager», a-t-elle insisté auprès de la vingtaine de garçons présents. «Avec l'Agenda21,
vous pouvez agir sur votre environnement, changer et améliorer la qualité de vie dans votre lycée. Vous avez
quasiment carte blanche alors, profitez-en! Il ne suffit que de s'engager. Un discours qui ne débouchera peutêtre pas sur des initiatives concrètes dans les semaines à venir. Mais qui aura eu, indéniablement, l'intérêt
d'éveiller les consciences.
Nicolas Salles
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PONTIVY
Joseph-Loth. Dans le labyrinthe culturel
6 mai 2010
Un «Labyrinthe culturel» pour donner à voir et àentendre la culture sous toutes ses coutures: tel était
l'objectif de la manifestation d'hier, organisée par les élus du conseil régional jeunes, au lycée JosephLoth.
Arrivés au terme de leur mandat de deux ans, les
élus du conseil régional des jeunes (CRJ) organisent
plusieurs événements et manifestations, qui marquent
l'aboutissement de leurs actions. La commission
«diversité culturelle et ouverture aux mondes»
propose notamment de découvrir la richesse et la
diversité des cultures à travers un «Labyrinthe
culturel». Ainsi, hier, plusieurs volets d'expression
artistique, issus de divers horizons géographiques,
étaient présentés dans les locaux du lycée JosephLoth. Éveiller la curiosité du jeune public et le
sensibiliser à la diversité et à la richesse du monde et
de ses représentations sont les deux moteurs qui ont
guidé les élus de la commission culturelle du CRJ
pour monter cette opération. L'idée était de montrer à
voir plusieurs facettes de la culture dans ses différentes formes d'expression. Se mêlaient ainsi culture
traditionnelle et contemporaine; oeuvres d'artistes français et étrangers; théâtre, danse, musique, littérature...
Découverte culturelle
La matinée était réservée à la découverte de la manifestation aux lycéens et élèves de 3e des collèges de la
ville. L'après-midi, tout le monde est invité à voir, entendre, déguster, admirer, s'étonner, rire... devant une
programmation riche et diversifiée où se côtoyaient professionnels et amateurs. Les élus du CRJ eux-mêmes se
sont prêtés au jeu et ont enfilé le costume d'acteurs, le temps de deux représentations, pour interpréter la pièce
«Les Babeliens», écrite par Flavien Maleval, membre de la commission diversité culturelle et ouverture aux
mondes. Les élèves du lycée Joseph-Loth, quant à eux, participaient également pleinement à cette journée en
proposant quelques interprétations théâtrales (Anouilh, Camus, Tardieu...) et quelques morceaux de piano
(Cohen, Mozart, Rivas...). La journée s'est terminée entre les membres du CRJ et leurs partenaires, autour d'un
dîner réalisé par les jeunes de l'Institut médico-éducatif (IME) de Pontivy, suivi d'un concert assuré par des
groupes lycéens, dont certains sont membres du CRJ.
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vendredi 21 mai 2010
CONSEIL REGIONAL
DE BRETAGNE
Journal Ouest-France du samedi 8 mai 2010
Edition : Pontivy - Rubriques : Pontivy Ville
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Bruley Odile
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Ils sont allés se perdre dans la culture
Mots-clés
• algues (1)
• Conseil régional
(12)
• Fête de la
Bretagne (16)
Les lycéens Joseph-Loth de Pontivy se
sont perdus dans un labyrinthe culturel
mercredi. Une invitation à la débauche
artistique imaginée par le conseil régional
des jeunes.
• Gouel Breizh (2)
Apérimots, théâtre, danse, cadavre exquis,
yourte... Tout était bon pour se rouler dans le
miel de la création et de l'imagination.
Quelques gros mots pour commencer, parce
qu'il le faut. Cette originale irruption dans le
lycée public pontivyen a été menée par la
commission diversité culturelle et ouverture
aux mondes du conseil régional des jeunes.
Un conseil élu par le conseil de la vie
lycéenne par tous les lycéens et apprentis
bretons. Voilà pour les gros mots.
• Le Drian (0)
• Région Bretagne
(8)
« Les Babeliens », pièce de théâtre grinçante, a été
présentée dans le cadre du Labyrinthe culturel créé par le
conseil régional des jeunes.
Une journée particulière
Ces élus terminent leur mandat de 2 ans. Le Labyrinthe culturel en est l'aboutissement. «
Nous avons réfléchi à ce qu'est la culture, on s'est rendu compte qu'on pouvait s'y
perdre, résume Pierre-Maël Gestin, 20 ans, responsable de cette commission. C'est comme
ça qu'est venue l'idée du labyrinthe. » Une journée dédiée à la culture sous toutes ses
formes, des oeuvres créées ou interprétées par des jeunes fougueux ravis de partager cette
journée si particulière. « Le bilan de ces deux ans, bah, c'est énorme ! » lâche Pierre-Maël,
en bac pro maintenance des équipements industriels au lycée Yves-Thépault de Quimper. «
Nous avons appris à vivre ensemble. À nos âges, on peut être nombriliste, cette
expérience nous a amené à voir plus loin. C'est en découvrant les autres qu'on se
découvre soi-même. » Un message que Pierre-Maël et ses copains de scène ont su bien
faire passer en interpétant la pièce grinçante Les Babeliens, créée par l'un d'eux, Flavien
Maleval. « Ça nous parle, c'est vraiment bien » ont timidement lâché Ameline Baugendre et
Dany Soria en 1re S au lycée Loth.
L'homophobie
A raison d'une réunion mensuelle à Rennes, ils ont bâti leur projet. « Nous avons choisi le
lycée Loth pour son architecture, explique Jean-Charles Lefranc, qui a guidé la
commission. Et nous avons pris soin d'associer les associations du coin : Les Arts
paisibles de Melrand, l'Amisep... Et l'institut médico-social Ange-Guépin s'est aussi
largement joint à nous. Ils nous ont préparé un repas des cinq continents ! »
Des journées vont résumer le travail des autres commissions : à Lanester au lycée JeanMacé, la commission santé a réveillé tout le monde sur le thème Vatecoucher ce jeudi. La
commission solidarité a travaillé sur l'homophobie et sera au CFA de Vannes le 1er juin
prochain.
Delphine LANDAY.
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mardi 4 mai 2010
Journal Ouest-France du mardi 4 mai 2010
Edition : Rennes 2 - Rubriques : Baulon
Les élus du CRJ à la maison familiale rurale
Les élus du Conseil régional des jeunes se
sont donnés pour objectif de sensibiliser les
lycéens bretons au sommeil et à ses vertus.
La commission santé et qualité de vie s'est
penchée sur la thématique du manque de
sommeil, qui affecte le quotidien d'un grand
nombre
de
jeunes.
Quatre
journées
d'intervention, articulées autour de saynètes
et débats, sont prévues dans des
établissements bretons entre le 3 et 20 mai.
Le premier rendez-vous a eu lieu à la maison
familiale rurale de Baulon, le lundi 3.
Devant la richesse des débats sur les vertus du sommeil,
aucun élèvene s'est endormi...
En parallèle de ces débats, les jeunes élus de
la commission Santé et qualité de la vie du CRJ ont travaillé sur la réalisation de plusieurs
supports, affiche et flyers, diffusés à grande échelle dans les établissements bretons. Lundi
dernier, c'est donc à partir de saynètes jouées par les membres du CRJ illustrant des
situations de manque de sommeil et leurs conséquences dans la vie quotidienne que les
lycéens spectateurs ont été invités à débattre sur ce thème vital pour leur équilibre et la
qualité de leur vie quotidienne.
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vendredi 7 mai 2010
Journal Ouest-France du vendredi 7 mai 2010
Edition : Lorient - Rubriques : Lanester
Les jeunes souffrent du manque de sommeil
Les membres de la commission santé et
qualité de vie du conseil régional des
jeunes ont rencontréles lycéens de JeanMacé. Ensemble, ils ont souligné les
bienfaits d'une nuit réussie.
Le manque de sommeil : voilà un thème qui
préoccupe les lycéens. « Il affecte le
quotidien d'un grand nombre de jeunes »,
Les lycéens étaient invités à s'interroger sur leurs pratiques
explique un des élus du conseil régional des
en matière de sommeil.
jeunes. A l'attention des élèves de seconde,
ils ont conduit une action citoyenne dont
l'objectif est clair : « Informer les lycéens et
les apprentis sur les causes et les
conséquences du manque de sommeil, avec l'envie de les aider et leur donner des
astuces pour bien dormir. »
« Dormir, ce n'est pas perdre son temps ! »
Les conséquences du manque de sommeil sont identifiées : manque d'attention en classe,
difficultés de concentration et de mémorisation, retards, somnolences, attitudes négatives et
irritabilité, performances sportives en baisse, maux de tête, troubles de la croissance, prise de
poids... D'où le constat établi par ces jeunes élus : « Dormir, ce n'est pas perdre son temps
bien au contraire ! ».
Jeudi, au théâtre des Deux-Rivières, le moment a été retenu pour illustrer le propos via des
saynètes avec une démarche établie : un propos relayé par des jeunes envers leurs
homologues est susceptible d'avoir plus de force qu'un propos émanant d'adultes. Des
moyens médiatiques relaieront l'intervention.
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LANESTER
Lycée Jean-Macé. Un débat sur le thème du sommeil
8 mai 2010
Arrivés au terme de leur mandat, les élus du Conseil
régional des jeunes (CRJ), dont la Lanestérienne
Stéphanie Brault, organisent plusieurs événements et
manifestations, qui sont l'aboutissement de leurs
travaux. La commission santé et qualité de vie s'est
penchée sur la thématique du manque de sommeil qui
affecte le quotidien d'un grand nombre de jeunes. Ses
membres étaient, jeudi, au lycée Jean-Macé, où ils ont
rencontré deux classes de seconde pour une
intervention d'une heure. Cette intervention s'est
articulée autour de saynètes et de débat entre les
jeunes élus et les lycéens. Ils ont ainsi illustré des
situations de manque de sommeil et leurs
conséquences dans la vie quotidienne et notamment
sur les résultats scolaires.
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Fougères
mercredi 19 mai 2010
Une bonne hygiène du sommeil, ça s'apprend !
Décontractés, les échanges avec les lycéens de Notre-Dame-des-Marais n'en ont pas été moins bénéfiques.
Une mauvaise hygiène de sommeil peut avoir des effets très néfastes, surtout pour les jeunes.C'est le message
« percutant » délivré, hier, par des membres du Conseil régional des jeunes.
Attention danger, surtout en cette période de révisions de Bac où les « retardataires » seront tentés de rogner sur leur
temps de sommeil. Danger aussi, pour cette jeunesse de plus en plus sollicitée par les nouvelles technologies, supports
de « tchats » et de navigations virtuelles, lesquels nuisent au « coucher tôt ».
Un tel contexte général rend donc la démarche de cette poignée d'étudiants, venus des quatre coins de la Bretagne et
issus de la commission « santé et qualité de vie » du Conseil régional des jeunes (CRJ), particulièrement pertinente.
Une tournée régionale
Ils bouclent ainsi leur mandat de deux ans, par une tournée régionale de lycées où l'objectif est de colporter des
messages basiques sur l'importance de préserver une bonne hygiène du sommeil. « Il y a des préventions contre les
excès d'alcool et autres addictions. Mais finalement pas grand-chose durant notre cursus scolaire sur effets du
manque de sommeil. Alors que les répercussions sont multiples : obésité, risques d'accident, concentration,
humeur, etc. Plus on creuse la question, plus on en prend conscience. C'est ce qui a été passionnant »,
témoignaient Grégory, Maëlle, Stéphanie, Laëtitia, lycéens à Brest, Lorient et Saint-Brieuc mais aussi Kévin, le Fougerais.
Après Baulon et Lanester, ils ont fait étape, hier, au lycée Notre-Dame-des-Marais pour deux interventions devant une
bonne centaine de lycéens en tout.
Basé sur des saynètes
Outre le fond, la forme de la démarche est aussi pertinente. Pas de monologue fastidieux et moralisateur mais un
échange basé d'abord sur des saynètes suivies de questions réponses. Le tout dans une ambiance décontractée et bon
enfant. « Des jeunes parlent aux jeunes, c'est l'esprit que nous avons choisi, cadre Marie-Pierre Rouger, viceprésidente de la région chargée des lycées. Nous leur proposons un espace autonome d'expression qu'ils partagent
ensuite avec d'autres jeunes. À nous de leur mettre à disposition les personnes ressources et les moyens
techniques dont ils ont besoin ». Et pour boucler la boucle, les expériences et outils conçus durant les deux ans seront
présentés la semaine prochaine à l'ensemble des proviseurs de la région « afin de nourrir leur réflexion ».
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BREST VILLE
Lycéens. «Va te coucher, t'as cours demain»
21 mai 2010
Quelles conséquences lemanque desommeil a-t-il chez les élèves? La question a été abordée, hier,
aulycée Fénelon par les élus duconseil régional desjeunes. L'occasion aussi d'apprendre les bons trucs
pour bien dormir.
Les Français dorment en moyenne une heure trente
de moins qu'ilya50ans. Et les plus jeunes n'échappent
pas à la règle. «Ilya les fêtes. Et puis l'ordinateur, la
télé, le portable... Onveille tard et il faut quand même
se lever de bonne heure le lendemainmatin», sourit
Clément, 19ans, lycéen à Quimper. Cette année, le
conseil régional des jeunes a donc décidé de
sepencher sur la problématique du sommeil, avec, à la
clé, une intervention dans plusieurs établissements.
«Au départ, je pensais que le thème allait me faire
dormir, poursuit le jeune élu. Mais, finalement, c'est un
sujet important. Certains jours, onadu mal à suivre en
cours, onest déconnecté. Ça arrive que certains
s'endorment pendant les deux heures de philo».
Dans 20% des accidents mortels
«On se réveille, mademoiselle! Qu'est-ce que je viens de dire?», «Non, mais, monsieur, c'est que je me suis
endormie tard parce que j'avais une rédaction àrendre». «Et vous, jeune homme, ne me dites pas que vous avez
travaillé trop tard sur votre ordinateur?». Lessaynètes interpellent les élèves de seconde, installés dans la salle:
«Mais qu'est-ce qui vous est encore arrivé, Clément?», «Ben, je me suis endormi dans mes boulettes et j'ai de la
sauce piquante dans l'oeil!». La salle rit. «Quels sont les risques du manque de sommeil?», interroge Grégory.
«Mauvaises notes, agressivité...», égrènent les élèves. «Les ados dépressifs montrent souvent des carences de
sommeil», ajoute Maël à la liste. «Sur la route, le manque de sommeil est la cause de 20% des accidents
mortels, lance Laeticia. Unautomobiliste a fait ainsi 50kilomètres à contresens sur la voie express en se
demandant tout ce temps pourquoi les autres roulaient dans la mauvaise voie». «Et dans 50% des cas, le
manque de sommeil fait aussi grossir», indique Kathleen. «Ohmince...», chuchote une jeune fille.
Pas de grasse mat'
Alors, que faire pour mieux dormir? «Éviter de faire du sport le soir ou alors finir par une douche froide. Et le
matin, une douche chaude réveille, même sioncroit souvent l'inverse. Éviter les excitants ? la cigarette avant de
dormir ycompris ? et les aliments lourds au souper, car le corps qui digère perturbe le sommeil. Lesécrans d'ordi
ou de télé augmentent votre temps d'éveil. Etilfaut éviter de sedécaler: en cas de fête, pas de grasse matinée
jusqu'à16h. Ilfaut se lever à l'heure habituelle et faire plutôt une ou deux courtes siestes dans la journée».
«Houlà, c'est pas gagné», grimace un élève. Pratique Le site Internet de la campagne «Va te coucher» propose
unquiz sur le sommeil.
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BREST VILLE
Témoignage: «Pas prêtes à tout changer»
21 mai 2010
Alicia, Justine etÉlodie sont élèves à Fénélon. Elles reconnaissent que leurs habitudes de vie ont un
impact négatif sur leursommeil. Letéléphone portable, surtout, est pointé du doigt.
«C'est vrai que, globalement, onse sent souvent
fatiguées. Onaurait besoin de beaucoup d'heures de
sommeil chaque nuit. Entre huit et douze heures si
possible... «L'intervention d'aujourd'hui nous a permis
d'apprendre les bons gestes: pas d'excitant, pas de
sport avant de dormir ou alors finir par une douche
froide, par exemple. «On peut s'améliorer, mais
onn'est quand même pas prêtes à tout changer. La
télévision, l'ordinateur et le téléphone portable ont
aussi été montrés du doigt. La lumière des écrans
retarderait l'endormissement. «Malgré tout, on ne
pourrait pas s'en passer. La télé, l'ordi, à la limite...
Mais surtout pas le téléphone portable! On s'envoie
des SMS toute la soirée. Parfois, on finit par
s'endormir sur le téléphone. Ilarrive qu'on se réveille
dans la nuit, et on se rend compte qu'on n'avait même pas fini d'écrire notre message».
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BREST VILLE
«Les parents sont souvent demauvais exemples»
21 mai 2010
Françoise Guivarc'h est infirmière pour les lycées et
collèges du groupe scolaire de l'Estran. Elle revient
sur le rapport des jeunes au sommeil. «Je vois
souvent des élèves qui sont en manque de sommeil.
Ilyaquelque temps, j'en aieuun qui n'arrivait pas à
dormir, à cause de l'anxiété, d'un stress particulier.
Certains élèves ne dorment pas et ne savent pas
pourquoi».
Pas conscients desconséquences
«Globalement, au lycée, beaucoup d'élèves se
couchent tard. Ils débordent allègrement des limites.
Choisir soi-même l'heure de son coucher, c'est aussi
une manière pour eux de prendre leur autonomie. Le
problème, c'est qu'ils n'ont pas forcément conscience des conséquences que ça a sur leur travail, ou simplement
sur eux. C'est un âge où on se fiche des questions de santé. «Le sommeil est un thème finalement peu abordé.
On informe plus sur les questions d'addictions, d'alcool ou de drogue par exemple. C'est dommage parce que le
sommeil joue un rôle important dans leur vie. C'est pour ça que ce travail mené par les jeunes du conseil
régional est intéressant».
Trop à faire pour dormir
«Quand je vois des élèves fatigués, je leur explique l'importance pour eux de bien dormir. Ça fait partie de
l'éducation à la santé. Mais c'est certains qu'aujourd'hui, avec la télévision, l'ordinateur, le portable souvent dans
les chambres, ils ont finalement trop à faire pour dormir. «C'est aux parents de poser des limites, et je crois que
beaucoup ne le font pas. Cela dit, nous-mêmes, les adultes, sommes souvent de mauvais exemples en la
matière...».
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samedi 22 mai 2010
Journal Ouest-France du samedi 22 mai 2010
Edition : Brest - Rubriques : Vie en ville
Conseil régional des jeunes : l'art du mieux-dormir
Les élus du Conseil régional des jeunes
(CRJ) étaient hier au lycée Fénelon pour
sensibiliser lycéens sur le sommeil. Les
membres de la commission Santé et Qualité
de vie se sont en effet penchés durant deux
ans sur le manque de sommeil chez les
jeunes. Il en est ressorti une importante
campagne de sensibilisation intitulée « Va te
coucher ! ».
Sept des trente membres de la commission
Kathleen, Maël, Laetitia et Grégory ont ouvert le débat avec
ont ouvert le débat avec des classes de
les lycéens de Fénelon sur le thème du sommeil.
seconde et de première. « C'est une
thématique très peu abordée. C'est
pourtant la base d'une bonne hygiène de
vie », explique Grégory, 20 ans. Leurs
consignes : il faut prendre le temps de bien dormir, ce qui implique également un coucher
dans les règles, « c'est-à-dire pas directement après avoir surfé sur le web » et un réveil
en douceur.
Pour mesurer la qualité du sommeil, l'équipe a créé un test à faire sur le site : www.kaoz.info.
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mercredi 19 mai 2010
Journal Ouest-France du mercredi 19 mai 2010
Edition : Rennes 1 - Rubriques : Cesson-Sévigné
Un court-métrage pour lutter contre l'homophobie
Si j'avais su..., un court-métrage réalisé par 12
jeunes de la commission Solidarités locales et
internationales du conseil régional jeune, a été
présenté pour la première fois lundi au cinéma
Le Sévigné.
La première séance a réuni 70 élèves du
lycée Sévigné et des volontaires du lycée
Saint-Étienne, la seconde s'adressait au
public. Elles étaient suivies d'un débat. Les
jeunes élus ont largement participé à la
rédaction du scénario qu'ils ont ensuite
interprété. « L'homophobie est un sujet qui
nous tenait à coeur », a expliqué Mathilde,
une des jeunes.
Marie-Pierre Rouger, vice-présidente du conseil régional
chargée des lycéeset une partie des jeunes qui ont réalisé le
court-métrage « Si j'avais su ».
Pour Marie-Pierre Rouger, vice-présidente chargée des lycées, « c'est un court-métrage
très éducatif et très pertinent car porté par les jeunes ».
L'association Mix-cités et un scénariste d'Ouest Audovisuel les ont accompagnés. Un DVD de
Si j'avais su sera disponible pour les lycées en septembre.
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MORLAIX VILLE
Porsmeur. Homophobie au lycée, un film pour en parler
20 mai 2010
Les jeunes élus du conseil régional des jeunes de Bretagne ont présenté aux élèves du Porsmeur un
court-métrage qui aborde sensiblement la question de l'homophobie au lycée. Une façon d'aborder en
douceur une question tabou.
«C'est seulement depuis 1991 que l'Organisation
mondiale de la santé a retiré l'homosexualité des
maladies mentales et aujourd'hui, 50% des jeunes,
âgés de 12 à 25 ans, qui se suicident le font en
raison de l'homophobie.» Devant ses congénères,
François Derunian prend son rôle très au sérieux.
Dans le film qui vient d'être projeté aux élèves de
BEPcarrières sanitaires et sociales, il interprète le
rôle d'un lycéen qui apprend que son meilleur ami
est homosexuel et le pousse involontairement au
suicide par ses brimades. Dans la vie de tous les
jours, François est lycéen au Porsmeur et délégué
au conseil régional des lycéens. Cette institution,
z
mise en place par la Région, favorise l'émergence
de projets collectifs et individuels sur des
thématiques concernant la vie quotidienne des lycéens. Au sein de la commission «solidarité locale et
internationale», François, sa collègue du Porsmeur Aurélie Beuzir, ainsi que leurs amis Alicia, Rudy et Maud, ont
souhaité se pencher sur la question de l'homophobie au travers de la réalisation d'un court-métrage de fiction de
13'30, «Si j'avais su...», en compagnie d'un réalisateur.
«Moins traitée que les autres discriminations
«L'homophobie est une question saillante mais beaucoup moins traitée que d'autres discriminations», estime
Rudy Ramaré, étudiant à Rennes II, qui interprète le lycéen suicidaire dans le film. «C'est une thématique qui
commence à émerger, mais on en parlait peu jusque-là en classe dans les programmes scolaires, poursuit Lydie
Porée, de l'association Mix-Cités, partenaire du projet. Pourtant, il s'agit d'un vrai problème de santé publique,
qui a des implications sur le mal-être des jeunes.» Le film, particulièrement sensible, aura permis d'ouvrir le
débat avec les lycéens du Porsmeur, qui ont fait remonter des questions abordant l'homosexualité et la famille, le
rapport aux amis, au monde du travail, à la justice. Ou bien encore le moment crucial du «comingout». Une façon
pour François, Aurélie, Alicia, Rudy et Maud, de rappeler à leurs congénères le slogan de leur projet, «Homos,
hétéros, ce n'est pas qu'une question de sexe», mais aussi de tolérance et de droits.
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jeudi 20 mai 2010
Journal Ouest-France du jeudi 20 mai 2010
Edition : Morlaix - Rubriques : Morlaix Ville
L'homophobie mise à nue au lycée du Porsmeur
Hier, cinq membres du conseil régional
jeunes présentaient, à des lycéens du
Porsmeur, le court métrage qu'ils ont
réalisé sur le thème de l'homosexualité au
lycée.
C'est une histoire de jeunes. Un lycéen qui
découvre que son meilleur ami est
homosexuel. Et qui fait face aux
conséquences de sa réaction. Un film de 13
minutes tourné dans un lycée, par des élèves,
et destiné à sensibiliser le plus grand nombre
aux ravages de l'homophobie.
François Dérunian, Alicia Loaec, Aurélie Beuzit, Maude
Fichou et Rudy Ramaré, élus au conseil régional des jeunes
ont présenté leur court-métrage intitulé « Si j'avais su... ».
Hier, cinq membres du conseil régional des
jeunes sont venus au lycée du Porsmeur pour présenter le court-métrage qu'ils ont réalisé
avec une vingtaine d'autres jeunes. Un retour aux sources pour François Dérunian et Aurélie
Beuzit, tous deux élus du lycée.
Ce sont les élèves qui ont porté le projet du début à la fin. De la sélection du sujet au choix du
support. Et pour eux, la question de l'homophobie s'est imposée. « Dès le début, on s'est
tourné vers la lutte contre les discriminations, explique Rudy Ramaré, un des acteurs
principaux du film, étudiant en première année de psychologie à Rennes. L'homophobie est
un sujet un peu tabou qui est beaucoup moins traité que d'autres formes de
discriminations. On s'est dit que l'impact serait plus important. »
Un sujet flagrant
Et pour faire passer leur message, les jeunes élus ont opté pour le média le plus couru de
leur génération : la télévision. « Ca permet au public de bien se reconnaître », estime
Maude Fichou, lycéenne à Quimper. La projection d'hier après-midi leur a donné raison. Les
élèves de terminale BEP en carrières sanitaires et sociales ont été captivés par le film de
leurs camarades.
Le débat qui a suivi la projection a montré l'importance du sujet. « Je pense que certains
jeunes hésitent à dévoiler leur homosexualité parce qu'ils savent ce qui les attend
ensuite, au quotidien », a ainsi expliqué une élève, faisant référence aux moqueries ou
insultes que peuvent subir les jeunes homosexuels.
Assistés de Lydie Porée, membre de l'association Mix-cité, les élus lycéens n'ont pas hésité à
mettre à jour toutes les difficultés. Le phénomène de rejet, les remarques verbales
homophobes utilisées dans le langage courant, la réaction des parents.
Débat post-projection
En face, les lycéens écoutent et s'expriment : « Je ne suis pas homophobe mais lorsque
ça se passe devant moi, je suis gênée », avait ainsi écrit une élève sur un petit billet de
correspondance. « On n'est pas forcément habitué à ça, a répondu une autre élève. On ne
sait pas comment réagir. » Autant d'occasion de discuter et de faire prendre conscience des
choses.
Trois autres rendez-vous de ce type sont prévus dans toute la Bretagne. D'autres projections
pourraient être organisées à la rentrée prochaine.
Romain LE JEUNE.
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samedi 29 mai 2010
Journal Ouest-France du samedi 29 mai 2010
Edition : Ille-et-Vilaine - Rubriques : Départementale
Débattre pour tenter de vaincre l'homophobie
Le lycée rennais Pierre-Mendès-France
organisait
hier
une
journée
de
sensibilisation à l'homophobie.
Reportage
Dans l'amphithéâtre du lycée Pierre-MendèsFrance, à Rennes, l'ambiance est studieuse.
Il n'est pas question de mathématiques ou de
chimie ce vendredi mais d'un tout autre sujet,
plus délicat et tabou : celui de l'homophobie.
Betty et Coralie du conseil régional des jeunes ainsi que
Cyrille et Laëtitia de l'association Mix-cité étaient présents
pour animer le débat.
« Le lycée est un lieu où l'on construit sa
vie professionnelle mais aussi sa vie de
citoyen. » Le préambule du proviseur
Bertrand Élise laisse place à la projection de «
Si j'avais su... ». Un court-métrage de sensibilisation élaboré par la Commission solidarités
locales et internationales du conseil régional des jeunes. L'histoire d'une bande de potes qui
apprend que l'un d'entre eux est homosexuel. Celui-ci sera rejeté par son meilleur ami et finira
par se donner la mort.
« Qu'avez-vous pensé du film ? » Silence. Un élève se lance : « Ce n'est pas toujours
comme ça ! Le suicide, c'est un cas extrême. »
« Le chemin reste long »
Malheureusement, les chiffres sont là. Le suicide est 13 fois plus important chez les jeunes
homosexuels. « Ils seraient entre 2 000 et 3 000 à se donner la mort chaque année en
France », rappelle Laëtitia, de l'association rennaise Mix-cité.
Le débat se poursuit. « Deux femmes ensemble, ça choque moins ! » Toutes les
remarques (pertinentes ou non) des élèves de première sont sujettes à discussion. Gêne ou
méconnaissance, les langues ont du mal à se délier.
Ces journées de sensibilisation sont organisées dans différents lycées bretons. «
L'homophobie est le sujet choisi par les jeunes élus. C'est une entrée pour parler du
respect des différences », explique Marie-Pierre Rouger, vice-présidente du conseil
régional chargé des lycées.
Le débat s'achève par quelques dates clés. 1982 : dépénalisation de l'homosexualité en
France. 1991 : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) retire l'homosexualité de sa liste
des maladies mentales... « Le chemin reste long », soupire Laëtitia.
ouestfrance-enligne.com
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mercredi 2 juin 2010
Journal Ouest-France du mercredi 2 juin 2010
Edition : Dinan - Rubriques : Vie en ville
Les lycéens débattent contre l'homophobie
Les élèves élus au conseil régional des
jeunes (CRJ) ont animé deux débats lundi aux
lycées Ker-Siam et de la Fontaines-des-Eaux
autour de la lutte contre l'homophobie. Ils ont
présenté le court-métrage Si j'avais su, qu'ils
ont réalisé, dans lequel un jeune homosexuel
se suicide après avoir été rejeté par ses
copains hétéros. Le débat qui a suivi a été
très
animé.
Les
lycéens
ont
été
particulièrement choqués d'apprendre que 50
% des jeunes de 15-25 ans qui se suicident
sont homosexuels, alors qu'ils ne représentent
que 6 % de cette tranche d'âge.
Un débat a suivi la projection du film.
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VANNES VILLE
Homophobie. Mix-cité sensibilise les apprentis du bâtiment
2 juin 2010
Des membres de la commission Solidarités locales et
internationales du conseil régional des jeunes et des
représentants rennais de l'association Mix-cité sont intervenus,
hier, au Centre de formation des apprentis (CFA) du bâtiment de
Vannes, pour mener une sensibilisation à la lutte contre
l'homophobie. En deux sessions, quelque 35élèves de
l'établissement ont échangé sur le sujet, après la projection d'un
court-métrage.
Tags : Enseignement CFA Bâtiment Homophobie Sensibilisation
Vannes
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http://vannes.letelegramme.com/dyn/imprimer.php?link=/local/morbihan/vannes-aura... 02/06/2010
Homophobie : un court-métrage
pour en dire long
“Si j’avais su…” Un titre comme un début de réflexion. Le lundi 17 mai, le court-métrage réalisé par le Conseil
régional des jeunes de Bretagne sera présenté au cinéma de Cesson-Sévigné à l’occasion de la journée
internationale de lutte contre l’homophobie.
Durant plusieurs mois, les élus de la commission Solidarités locales et internationales se sont ainsi penchés sur
la thématique du respect des autres au sein des lycées et des CFA, et notamment sur ce sujet sensible de
l’homophobie. À la clé : la rédaction d’un scénario de 13 minutes qu’ils ont ensuite interprété durant un tournage
de deux jours lors des vacances de février. Après les deux séances du 17 mai (une pour les classes de lycéens
et d’apprentis, l’autre pour le grand public), chacune suivie d’un débat, les membres du CRJ, qui arrivent au bout
de leurs deux ans de mandat, renouvelleront l’expérience au sein de quatre établissements* afin de susciter
prises de conscience et réactions… et ainsi faire évoluer les mentalités.
* lycée Le Porsmeur à Morlaix (19 mai), lycée Pierre-Mendès-France à Rennes (28 mai), CFA du Bâtiment à
Vannes (1er juin), lycée La Fontaine des Eaux à Dinan.
Projection et débat public :
Lundi 17 mai, au cinéma de Cesson-Sévigné, dès 19h45 (séance à 20h30)
Olivier Retail,
12 mai 2010
http://www.terristoires.info/initiatives/societe/homophobie-un-court-metrage-pour-en-dire-long.html

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