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Angélica Rivera, la Carla Bruni mexicaine
LES PLUS LUES
NOTRE ENQUÊTE | 3 juillet 2012 | JULIE KUMMER
Si j’étais un homme et autres considérations sur
le désir masculin
Myret Zaki
Femme du nouveau président mexicain, mais aussi célèbre comédienne de feuilletons télévisés, Angélica
Rivera entre dans l’univers complexe de la politique, mais pas devant une caméra cette fois. Dans la
réalité, la vraie.
Coup de griffe: pas de fricotage hommesfemmes dans les courses du cirque blanc!
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Angélica Rivera et Enrique Peña Nieto © AFP
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Marie
Si l’on vous dit un président avocat, marié à une mannequin-comédienne, vous pensez? En effet, le
nouveau couple présidentiel mexicain semble sorti du même moule que Nicolas Sarkozy et Carla BruniSarkozy. N’étant pas les premiers à entrer dans la longue série des couples mixtes «politico-artistique»,
Enrique Peña Nieto, élu dimanche, et Angélica Rivera parcourent le chemin, désormais tout tracé, de
l’homo politicus et de sa femme-trophée, à exhiber dès que les objectifs des paparazzi débarquent.
Les deux chefs d’Etat et leurs épouses respectives présentent une kyrielle de points communs, et l’on
pourrait noircir des dizaines de pages à établir des correspondances entre Grace Kelly, Evita ou même
Cecilia Bolocco et leurs présidents de maris. Les histoires de Belles transformant les Bêtes en Princes
Charmeurs de peuple abondent, mais concentrons-nous sur la femme ayant fraîchement obtenu le
statut de première dame du Mexique.
Angélica Rivera, tout comme la brunette au statut similaire qui arpentait les couloirs de l’Elysée il y a
encore peu de temps, a fait irruption dans la vie privée de son homme très peu de temps après une
séparation. Si le divorce de Sarkozy avait été prononcé deux mois avant le début de sa relation avec
Carla, Enrique Peña Nieto avait quant à lui perdu sa femme, décédée, apparemment, des suites d’une
crise cardiaque due à une crise d’épilepsie. Afin de comprendre comment Angélica, surnommée «La
Gaviota», est arrivée aux côtés de son mari, il faut remonter en 1986.
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Le feuilleton de sa carrière
C’est l’année où Angélica, alors âgée de 16 ans, est repérée par Verónica Castro, qui lui propose
immédiatement de jouer dans son clip «Macumba». Elle l’incite ensuite vivement à s’inscrire au
concours «El rostro del Herlado» ou le visage de «l’Heraldo de México», quotidien très fameux dans le
pays, qu’elle gagne en 1987. C’est le début de sa carrière dans le mannequinat, qu’elle viendra
compléter avec ses talents d’actrice.
Lorsqu’on jette un coup d’œil au CV de la première dame mexicaine, l’on se rend compte qu’elle vit
actuellement ce qu’elle a joué toute sa vie dans les «telenovelas», ces feuilletons télévisés typiques de
l’Amérique latine. Histoires à l’eau de rose, meurtres, trahisons, quête de pouvoir ainsi qu’un final tout de
blanc vêtu, sur fond de marche nuptiale. Ajoutez à cela une bonne cuillère à soupe de bande originale
souvent interprétée par l’héroïne - Angélica a d’ailleurs eu l’occasion de pousser la chansonnette avec
Ricky Martín pour l’une de ses séries - une tonne de rires préenregistrés et arrosez le tout de crises de
larmes à volonté.
Parmi les douze «telenovelas» dans lesquelles elle apparaît, deux ont atteint les meilleurs taux d’audience
de l’année, «La Dueña» signifiant «La propriétaire», en 1995 ainsi que «Destilando amor» ou «En
distillant l’amour» en 2007. C’est dans cette dernière qu’elle interprète le rôle de «Gaviota», une jeune
femme cultivant des plantes pour en faire de la tequila, qui lui a valu son surnom actuel, aussi traduisible
par «la mouette».
Rencontre publicitaire
Celle que l’on appelle aussi «La Dueña de las telenovelas», rencontre Enrique Peña Nieto en 2008, alors
qu’il est gouverneur de l’Etat de México. Réunis pour travailler ensemble sur l’une des campagnes
publicitaires du gouvernement, de laquelle Angélica Rivera a été l’image, ils ont été surpris par un coup
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de foudre aussi fulgurant que son homonyme français. En un temps record, notre mouette, liée depuis
l’âge de 20 ans au producteur José Alberto Castro, l’a quitté, allant jusqu’à annuler leur mariage
religieux. Dieu, très coopératif, songeant au bien-être du peuple mexicain, trace le mariage dans son
registre et accueille très gentiment l’ex-femme de Peña Nieto, Mónica Pretelini Sáez, avec qui le président
a eu trois enfants, au Paradis. A moins qu’elle ne se soit suicidée suite à la découverte des deux enfants
illégitimes de son mari, de deux mères différentes, ce qui dans ce cas compromettrait son accès à
l’espace divin…
Malgré les soupçons de meurtre qui ont pesé sur le chef d’Etat mexicain à ce moment-là, les deux
tourtereaux ont entamé une liaison officielle cinq mois plus tard. Angélica révélait l’année passée à
Quien: «Un jour, au restaurant, il m’a regardée droit dans les yeux, m’a embrassée lentement et m’a
demandé si je voulais être sa petite amie. Je lui ai dit «Oui!» et il m’a répondu: «Dis-moi oui
correctement!» et je lui ai répété plus fort «Bien évidemment, oui!»». S’en suivent des fiançailles devant
le pape lors d’un voyage au Vatican, ainsi qu’une annonce publique de ces dernières, lors d’un passage
du nouveau locataire de Los Pinos dans l’émission de télévision «Shalalá». Des centaines d’admirateurs
de la romance la plus commentée du pays, se sont agglutinés devant la cathédrale de Toluca afin
d’admirer les mariés, que l’on entrevoyait, en 2010 déjà, comme le couple présidentiel.
Une campagne polémique
La première dame mexicaine, mère de trois enfants, a traversé bravement la période de campagne de
son mari, malgré les critiques virulentes adressées à l’actuel président. Les rumeurs qui parlaient
d’accords entre le Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI, auquel appartient le président mexicain)
avec certains cartels pour en détruire d’autres ou encore ces manifestations du collectif Yosoy 132, qui
dénonçait la connivence entre Televisa, le plus grand groupe de presse mexicain, et le candidat à la
présidence.
Le quotidien britannique The Guardian a affirmé, la semaine dernière, avoir eu accès à quelque 200
pages de documents internes de Televisa, groupe produisant toutes les «telenovelas» dans lesquelles
Angélica Rivera a joué, prouvant qu’Enrique Peña Nieto se serait financièrement assuré une couverture
nationale favorable depuis 2005.
Des bébés présidentiels?
Alors que Carla Bruni-Sarkozy est soupçonnée de porter un nouveau petit être dans son ventre rond,
«la nueva Carla Bruni pero de México» - comprenez la nouvelle Carla Bruni mais du Mexique – cherche
à offrir au peuple mexicain, en plus de la victoire de son bien-aimé, un nouvel héritier Peña Nieto Rivera.
L’on ignore encore si, tout comme la première dame française, Angélica désire continuer à exercer son
métier ou si elle se contentera de remplir sa fonction. Laquelle? Et bien celle d’embellisseuse: d’homme,
de famille, d’image, de réputation. Celle d’illuminatrice aussi: qui tentera d’éblouir le peuple en leur jetant
de la poudre de diamant aux yeux, pendant que les cartels se jettent des grenades afin de protéger
leur propre production de poudre et s’enrichissent de diamants. Celle de symbole: qu’on adule car elle
apparaît sur l’écran carré du poste de télévision, à qui on ferait confiance les yeux fermés car elle hante
les pages des magazines – «Forcément, si elle a choisi Enrique Peña Nieto, ce doit être un homme
bien!». Bref, au XXIe siècle, on ne cesse d’optimiser le rôle de première dame.
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