Surveillance des infections à E. coli

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Surveillance des infections à E. coli
Vol. 2 N°12
DÉCEMBRE / DECEMBER 1997
BULLETIN EUROPÉEN SUR LES MALADIES TRANSMISSIBLES / EUROPEAN COMMUNICABLE DISEASE BULLETIN
FUNDED BY DGV OF THE COMMISSION OF THE EUROPEAN COMMUNITIES
FINANCÉ PAR LA DGV DE LA COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES
EUROSYNTHÈSE
EUROROUNDUP
Surveillance des infections à E. coli
entérohémorragiques (EHEC) et du syndrome
hémolytique et urémique (SHU) en Europe
Surveillance of enterohaemorrhagic E. coli
(EHEC) infections and haemolytic uraemic
syndrome (HUS) in Europe
A. Ammon (coordinateur) 1, les stagiaires du programme EPIET (European Programme for Intervention Epidemiology
Training) et les membres des Instituts et des Laboratoires Nationaux de Santé Publique
1
Robert Koch-Institut, Berlin, Allemagne
A. Ammon (Coordinator) 1, Fellows of the European Programme for Intervention
Epidemiology Training (EPIET), Members of the National Public Health Institutes and Laboratories
1
Robert Koch-Institut, Berlin, Germany
Introduction
Introduction
Depuis leur première description (1), les souches d’Escherichia coli O157:H7 et autres
E. coli entérohémorragiques (EHEC) sont connues pour être les principaux agents infectieux responsables des diarrhées hémorragiques. Ces E. coli produisent une ou plusieurs
shiga-toxines (stx) ou Vero cytotoxines. Au sens strict, le terme EHEC se rapporte uniquement aux sérotypes responsables d’une maladie clinique similaire à celle causée par
E. coli O157:H7 et la définition qui considère qu’un E. coli produisant des shiga-toxines
est un EHEC n’est pas largement acceptée. Entre 5 et 10% des personnes infectées, particulièrement les jeunes enfants et les personnes âgées, développent une complication
sévère, le syndrome hémolytique et urémique (SHU) (2,3). Ce syndrome est caractérisé
par une anémie, un taux de plaquettes bas et une insuffisance rénale, avec un taux de
létalité compris entre 2 et 7% (4) et des séquelles à long terme comme des lésions rénales
ou neurologiques, ou de l’hypertension dans 12 à 30% des cas (2,5). L’incapacité de E.
coli O157:H7 à fermenter le sorbitol est un critère largement utilisé pour le différencier
bactériologiquement des autres E. coli (2,4) ; toutefois, on a identifié depuis des souches
de E. coli O157 pouvant fermenter le sorbitol. Les bovins et autres ruminants représentent le réservoir principal de EHEC et de nombreuses épidémies ont été associées à la
viande de bœuf et au lait cru (2). Une grande variété de produits alimentaires ont été également impliqués dans des épidémies d’infections à EHEC, tels le fromage, les yaourts,
les saucisses fermentées, le jus de pomme, les graines germées et la laitue (2,4,7,8).
L’eau contaminée et les contacts, directs ou indirects, avec les animaux sont d’autres
voies de transmission (2,4). La propagation par contamination de personne à personne
observée lors d’épidémies montre que la dose infectieuse est très faible (2,4). En 1996,
deux épidémies de EHEC, l’une au Japon ayant affecté plus de 5700 personnes (4) et
l’autre en Ecosse responsable de 20 décès (9), ont montré l’extension possible et la gravité de cette infection.
Pour prévenir les épidémies qui peuvent survenir par la contamination de produits alimentaires commercialisés à grande échelle, la surveillance des infections à EHEC doit être
menée en continu pour la détection rapide des épidémies et, grâce à des investigations ➤
Since they were first described (1), Escherichia coli O157: H7 and other related
enterohaemorrhagic E. coli (EHEC) have become known as a major infectious cause
of bloody diarrhoea. These E. coli produce one or more shiga-toxins (stx) or Vero
cytotoxins. Strictly, the term EHEC refers only to those serotypes that cause a
clinical illness similar to the one caused by E. coli O157:H7, but there is no widely
agreed definition of when a stx-producing E. coli is considered to be an EHEC.
Between 5% and 10% of infected people, particularly young children and elderly
people, develop a severe complication, the haemolytic uraemic syndrome (HUS)
(2,3). HUS is characterized by anaemia, a low platelet count, and renal failure, with
a case fatality rate of between 2% and 7% (4) and a rate of long-term sequelae,
such as renal impairment, neurological injury, or hypertension, in 12% to 30% of
the cases (2,5). The inability of E. coli O157:H7 to ferment sorbitol is used widely
to differentiate it bacteriologically from other E. coli (2,4), but strains of E. coli
O157 that can ferment sorbitol have since been identified. The main reservoir for
EHEC is cattle and other ruminants, and many outbreaks have been associated
with beef products and raw milk (2). A wide range of other food products have been
implicated in outbreaks of EHEC infections, such as cheese, yoghurt, fermented
sausage, apple juice, seed sprouts, and lettuce (2,4,7,8). Contaminated water and
direct or indirect contact with animals are other routes of transmission (2,4). The
occurrence of person to person spread in outbreaks provides evidence that the
infectious dose is very low (2,4). More than 5700 cases arose in an EHEC outbreak
in Japan in 1996 (4), and 20 deaths were associated with an EHEC outbreak in
Scotland (9), showing the potential extent and severity of EHEC infection.
To prevent outbreaks that could arise through contamination of commercial food
products that are widely distributed EHEC infections need to be monitored continuously in order to detect outbreaks early and, by investigating them carefully, identify
risk factors. Prevention is particularly important because antibiotic treatment of
EHEC infections is not recommended on the grounds that it may cause release ➤
S
O
M
M
A
I
R
E
/
C
O
N
T
E
N
T
S
Eurosynthèse / Euroroundup
• Surveillance des infections à E. coli entérohémorragiques (EHEC) et du syndrome hémolytique
et urémique (SHU) en Europe
Surveillance of enterohaemorrhagic E. coli (EHEC) infections and haemolytic uraemic syndrome (HUS) in Europe
Etude de cas / Case study
• Les Staphylococccus aureus résistants à la méthicilline (MRSA) dans la population générale
Methicillin resistant Staphylococcus aureus (MRSA) as a community strain
Rapport d’investigation /
Outbreak report
• Augmentation du nombre d’entérocoques résistants à la vancomycine (VRE) isolés à Helsinki, Finlande
Increase of the number of vancomycin resistant enterococci (VRE) isolated in Helsinki, Finland
Dans les bulletins nationaux... / In the national bulletins...
Contacts / Contacts
“Ni la Commission
Européenne,
ni aucune personne
agissant en son nom
n’est responsable de
l’usage qui pourrait
être fait des
informations ci-après.”
“Neither the European
Commission nor
any person acting
on behalf of the
Commission is
responsible for the
use which might be
made of the following
information.”
➤ minutieuses, l’identification des facteurs de risque. La prévention est particulièrement
importante car le traitement par antibiotique des infections à EHEC n’est pas recommandé
en raison d’une libération possible de toxines pouvant prédisposer à un SHU (2). La surveillance est également essentielle pour contrôler l’émergence de souches nouvelles et
particulièrement quant à leur capacité à fermenter le sorbitol, ce qui a d’importantes implications sur les protocoles employés pour le diagnostic de routine. La surveillance de EHEC
peut être basée sur la surveillance des infections à EHEC et/ou sur celle des SHU avec,
pour chacune, des avantages et des inconvénients. La surveillance des infections à EHEC
devrait détecter les infections récentes et aider à identifier très tôt les épidémies. Toutefois,
leur diagnostic dépend de la vigilance des médecins pour rechercher le EHEC et, d’autre
part, les déclarations de cas sont généralement plus faibles pour des maladies que l’on
traite principalement en consultations externes ou en ville. De plus, des méthodes de diagnostic de EHEC sont encore en développement et la détection de sérotypes EHEC nonO157 nécessite des techniques sophistiquées. La surveillance du SHU est moins adaptée
à une détection rapide ; l’information n’est recueillie que sur la fraction de patients ayant
contracté l’infection à EHEC et développé le SHU et, souvent, le sérotype ne peut pas être
déterminé parce que la plupart des patients cessent de sécréter le EHEC lorsque le SHU
se développe. Cependant, comme les patients sont généralement hospitalisés, les données des cas de SHU sont plus faciles à recueillir et plus complètes.
Ce rapport présente les résultats d’une étude dont les objectifs étaient de décrire la
surveillance des infections à EHEC et des SHU en Europe, en considérant particulièrement les méthodes et les définitions de cas utilisés, et de comparer les résultats obtenus par ces systèmes en termes de nombre de cas déclarés, présence des différents
sérotypes et épidémies détectées.
Méthodes
En mars 1997, un questionnaire a été envoyé aux instituts nationaux de santé publique
dans 15 pays européens. Le questionnaire portait sur la surveillance des infections à
EHEC, la surveillance du SHU, les méthodes microbiologiques recommandées pour le diagnostic des infections à EHEC et les épidémies récemment investiguées. Tous les pays
ont répondu. Pour les besoins de cette étude, nous avons défini trois catégories de source
de données : la déclaration obligatoire de la maladie, la déclaration basée sur des réseaux
sentinelles de laboratoires, d’hôpitaux ou de médecins sélectionnés, et les diverses sources
à partir desquelles les données sur les infections à EHEC et les cas de SHU sont collectées ponctuellement. On a considéré les deux premières catégories comme des systèmes
de surveillance car ils étaient basés sur un recueil systématique et continu de données
permettant une analyse de tendances.
Résultats
Les infections à EHEC
Sept pays ont des systèmes de surveillance (tableau 1). Dans trois pays, l’Autriche, la
Finlande et la Suède, l’infection à EHEC est à déclaration obligatoire. Cinq pays, la Belgique,
la Finlande, l’Italie, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne ont des sytèmes sentinelles.
L’Angleterre, le Pays de Galles et l’Ecosse ont des procédures communes de déclaration
bactériologique pour E. coli Vero cytotoxigénique (VTEC) O157. Des sources ad hoc existent dans neuf pays. Certains pays ont plusieurs sources pour collecter les informations
sur les infections à EHEC. Deux pays ont déclaré qu’ils ne recueillaient pas de données
sur les infections à EHEC.
Les définitions de cas pour la surveillance des infections à EHEC
Quatre des sept pays possédant un système de surveillance utilisent une définition de
cas pour les infections à EHEC. Les termes de la définition de cas sont en Finlande “l’isolement de EHEC” sans plus de spécifications et, en Suède et au Royaume Uni, “VTEC
O157 confirmé par laboratoire”. La définition de cas aux Pays-Bas est l’isolement de E.
coli O157 avec mise en évidence d’une production de vérotoxine et de la présence d’un
gène commun à tous les E. coli O157 (eaeA). En Belgique, il n’y a pas de définition de cas
formelle mais le nombre d’isolats de souches de E. coli produisant la vérotoxine est rapporté.
➤ of toxins predisposing to HUS (2). Surveillance is also critical for monitoring
the emergence of new strains, particularly with regard to their ability to ferment
sorbitol, which has important implications for routine diagnostic protocols. EHEC
surveillance can be done by the use of EHEC infections and/or HUS surveillance,
both have advantages and disadvantages. The surveillance of EHEC infections
should detect recent infections and help to detect outbreaks promptly, but making
the diagnosis depends on the alertness of physicians to look for EHEC and reporting
is generally poorer for diseases that are usually treated in outpatients clinics and
the community. In addition, methods for diagnosis of EHEC are still developing and
sophisticated techniques are needed to detect non-O157 EHEC. Surveillance of
HUS is less timely, information is gathered from only the fraction of those with EHEC
infections who develop HUS, and the serotype often cannot be determined since
most patients stop excreting EHEC by the time HUS develops. Since patients are
usually in hospital, however, HUS data tend to be easier to collect and more
complete.
This report presents the results of a study whose aims were to describe the
surveillance for EHEC infections and HUS in Europe, paying particular attention
to the general methods and the case definitions used and to compare the results
obtained by these systems in terms of the number of reported cases, the presence
of different serotypes, and outbreaks detected.
Methods
A questionnaire was sent to the national public health institutes in 15 European
countries in March 1997. The questionnaire asked for information about the surveillance
of EHEC infections, the surveillance of HUS, the recommended laboratory methods
for diagnosing EHEC infections, and details of recently investigated outbreaks. All
countries responded. For the purpose of this study, we defined three categories
of data source: statutory notification of disease, sentinel reporting by selected laboratories, hospitals, or practices, and varying sources from which data about EHEC
infections or HUS cases were collected sporadically. The first two categories were
considered to be surveillance systems because they were based on continuous
systematic collection of data that allowed the potential analysis of trends.
Results
EHEC infections
Seven countries have surveillance systems (table 1). EHEC infection is statutorily
notifiable in three countries - Austria, Finland, and Sweden. Five countries - Belgium,
Finland, Italy, Netherlands, and the United Kingdom (UK), have sentinel systems.
England, Wales, and Scotland have comprehensive national laboratory reporting
schemes for Vero cytotoxigenic E. coli (VTEC) O157. Ad hoc sources exist in nine
countries. Some countries have more than one data source to collect information about
EHEC infections and two countries reported collecting no data on EHEC infections.
Case definitions for the surveillance of EHEC infections
Four of the seven countries with surveillance systems use case definitions for
EHEC infection. In Finland, the case definition is “isolation of EHEC” without further
specification. Sweden and the UK use “Iaboratory confirmed VTEC O157”. The case
definition in the Netherlands is isolation of E. coli O157 for which the production of
verotoxin and the presence of a gene common to all E. coli O157 (eaeA) has been
shown. Belgium has no formal case definition, but the number of isolates of
verotoxin producing E. coli strains are reported.
HUS cases
HUS is not statutorily notifiable in Europe at present. Austria, France, and
Switzerland have established sentinel surveillance systems in the past three years.
The UK and the Republic of Ireland began a comprehensive active surveillance system
for HUS in 1997. In Italy, a sentinel surveillance system was established in 1988
(table 1). Six countries obtain information about HUS cases from ad hoc sources,
and three countries reported that they do not collect data on HUS.
Les cas de SHU
Le SHU n’est pas à déclaration obligatoire en Europe actuellement. L’Autriche, la France
et la Suisse ont mis en place depuis trois ans des systèmes de surveillance sentinelle. Le
Royaume-Uni et la République d’Irlande ont créé en 1997 un système de surveillance
étendu et actif pour le SHU. En Italie, un système de surveillance sentinelle fonctionne
depuis 1988 (tableau 1). Six pays obtiennent les informations sur les cas de SHU à partir de sources ad hoc et trois pays ont déclaré ne pas recueillir de données sur les SHU.
Case definitions for the surveillance of HUS
Five of the six countries with sentinel surveillance systems use case definitions
based on triad of renal failure, anaemia, and low platelet count. Three countries set
an age limit (< 15 years in France, <16 years in Ireland and the UK). The only
variable uniformly defined is anaemia (haemoglobin <10 g/l plus fragmented red
blood cells); criteria for the other parameters vary.
Les définitions de cas pour la surveillance des SHU
Cinq des six pays qui possèdent des systèmes de surveillance sentinelle utilisent des
Recommendations for routine bacteriological diagnosis
Three countries have recommendations for routine bacteriological diagnosis of
définitions de cas qui englobent les trois caractéristiques suivantes : insuffisance rénale,
anémie et taux de plaquettes bas. Trois pays ont inclus un âge limite (< 15 ans en France,
< 16 ans en Irlande et au Royaume Uni). La seule variable uniformément spécifiée est
l’anémie (hémoglobine < 10 g/l plus fragmentation des globules rouges) ; les critères
des autres paramètres sont variables.
EHEC infections, and two countries (Germany and Italy) are preparing such recommendations. Finland recommends culture on Sorbitol-MacConkey-Agar (SMAC), and
the UK recommends SMAC with cefixime and tellurite (CT-SMAC). Both media detect
sorbitol-negative O157:H7, but not other serotypes of E. coli. In Denmark, DNAprobes on suspect colonies from enteric media are recommended.
Les recommandations pour le diagnostic bactériologique de routine
Des recommandations pour le diagnostic bactériologique de routine des infections à
EHEC existent dans trois pays et sont en préparation dans deux pays (Allemagne, Italie).
La Finlande recommande la culture sur Sorbitol-MacConkey-Agar (SMAC) et le Royaume
Uni la culture sur SMAC avec céfixime et tellurite (CT-SMAC). Ces deux milieux détectent
E. coli O157:H7 sorbitol-négatif mais pas les autres sérotypes. Au Danemark, on recommande d’utiliser des sondes d’ADN sur les colonies suspectes provenant de milieux entériques.
Results obtained by these systems
Number of reported EHEC infections in Europe in 1996
Ten countries reported EHEC infections in 1996. The incidence in 1996 varied
between 0.1 cases per million inhabitants in Spain to 20.3/1 000 000 in the UK
(table 2).
Trends of EHEC infection
Table 3 presents time trend data from 1992 to 1996 for the four countries that
reported more than 20 EHEC infections in 1996. Sentinel surveillance in Belgium
was introduced in 1994, when 29 infections were reported, followed by 38 in 1995
and 52 in 1996. The increase in 1996 was due to the analysis of faecal specimens
from patients with HUS by the reference laboratory in the frame of a national multicentre study. Data sources in Germany vary from year to year. The numbers of
EHEC infections show a marked increase between 1993 and 1994/95 from 32 to
195 reported infections, and between 1994/95 and 1996 from 195 to 314 reported
infections. In Sweden, five EHEC infections were reported from 1992 to 1994. The
number rose to 114 in 1995 after a large outbreak. Subsequently, EHEC infections
became notifiable in 1996, in which year 118 infections were reported. In the UK,
Résultats obtenus par ces systèmes
Nombre d’infections à EHEC rapportés en Europe en 1996
Dix pays ont rapporté des infections à EHEC en 1996. Leur incidence par million d’habitants variait en 1996 entre 0,1 en Espagne et 20,3 au Royaume Uni (tableau 2).
Tendances des infections à EHEC
Pour les quatre pays qui ont rapporté plus de 20 infections à EHEC en 1996, les tendances de 1992 à 1996 sont présentées dans le tableau 3. En Belgique, une surveillance
sentinelle a été introduite en 1994, année durant laquelle 29 infections ont été déclarées,
Tableau 1 / Table 1
Sources des données sur les infections à EHEC et les SHU dans 15 pays européens (année d’introduction)
Sources for data about EHEC infections and HUS in 15 European countries (year of introduction)
Pays /
Country
Austria
Belgium
Denmark
Finland
France
Germany
Greece
Ireland
Italy
Netherlands
Portugal
Spain
Sweden
Switzerland
United Kingdom
• England
• Northern Ireland
• Scotland
• Wales
Infections à EHEC / EHEC infections
Déclaration obligatoire /
Système sentinelle /
Statutorily notifiable
Sentinel system
x (1996)
x (1994)
Autres sources /
Other sources
x
SHU / HUS
Déclaration obligatoire /
Système sentinelle /
Statutorily notifiable
Sentinel system
x (1994)
x
x
x
x
x (1994)
Autres sources
Other sources
x (1996)
x (1995)
x (1991)
x (1996)
x
x
x
x
x
x
x (1997)
x (1988)
x
x
x
x (1996)
x
x (1997)
x (1996)
x (1988)
x (1984)
x (1987)
suivies de 38 en 1995 et 52 en 1996. L’accroissement en 1996 était dû à une étude
nationale multicentrique qui nécessitait les analyses d’échantillons de selles des patients
présentant un SHU, celles-ci étant réalisées par le laboratoire de référence. En Allemagne,
les sources de données varient d’une année à l’autre. Le nombre d’infections à EHEC augmente de façon importante entre 1993 et 1994/95 passant de 32 à 195 infections déclarées, et entre 1994/95 et 1996 passant de 195 à 314 infections déclarées. En Suède,
5 infections à EHEC ont été déclarées de 1992 à 1994. Le nombre a atteint 114 en 1995
à la suite d’une épidémie importante. Face à cela, les infections à EHEC sont devenues
à déclaration obligatoire en 1996, année durant laquelle 118 infections ont été déclarées.
Au Royaume Uni, on a rapporté de 1992 à 1994 environ 600 infections par an. Elles ont
augmenté ensuite passant de 685 en 1994 à 1138 en 1995, et à 1180 en 1996 (comprenant l’épidémie survenue dans le centre de l’Ecosse).
Les épidémies rapportées
De 1992 à 1996, sept pays ont rapportés 67 épidémies dues au EHEC. Cinquantesix ont concerné le Royaume Uni (39 en Angleterre et au Pays de Galles, 17 en Ecosse)
et 11 le reste de l’Europe.
x (1997)
x (1997)
x (1997)
x (1997)
x
about 600 infections were reported each year from 1992 to 1994. This increased
from 685 in 1994 to 1138 in 1995 and 1180 infections in 1996 (which included
the outbreak in central Scotland).
Reported outbreaks
From 1992 to 1996, seven countries reported 67 outbreaks caused by EHEC.
Fifty-six were reported by the UK (39 from England and Wales, 17 from Scotland)
and 11 by the rest of Europe.
We received details about 47 outbreaks (table 4). Food was the likely vehicle of
transmission in 23 of the 47 (including four that were spread both by food and from
person to person, and one that was both food- and waterborne), seven transmitted
from person to person, three were due to animal contact, one was waterborne,
and in 13 outbreaks the mode of transmission remained unknown. Regarding the
serotypes involved, the sorbitol-negative E. coli O157 was identified in 42 of these
47 outbreaks. But in six of them, other serotypes were identified, including one outbreak in Italy where three different serotypes (O157, O111, O86) were identified.
Discussion
Nous avons obtenu des détails pour 47 épidémies (tableau 4). Pour 23 d’entre elles, ➤
Currently, only half of the countries in the European Union have established ➤
➤ surveillance systems for EHEC infection. The other countries rely on other data
sources, which makes it difficult to obtain and interpret trend data. The 200-fold
difference in the rate at which European countries report EHEC infections and the
fact that nearly all of the outbreaks have been reported by one country, suggest
markedly varying sensitivity of the data sources rather than real differences, although
the possibility of real differences cannot be excluded. If all countries adopted surveillance systems, data from different countries could be compared and the value
for determining trends would increase.
Case definitions are needed to ensure consistency between data from different
Discussion
sources and collected at different times, but only four countries use case definitions
Actuellement, la moitié seulement des pays européens ont mis en place des systèmes
for EHEC infection. These definitions vary in their specificity and in terms of which strains
de surveillance pour les infections à EHEC. Les autres pays se basent sur d’autres sources
are reportable. Since different techniques can be used in the laboratory diagnosis
de données, ce qui rend difficile d’obtenir et d’interpréter des données de tendance. La
of EHEC infections, a standardised approach with recommended procedures could
différence d’un facteur 200 entre les taux d’infections à EHEC rapportés par les pays
increase the consistency and comparability of results among and within countries
européens et le fait que presque toutes les
(4,10,11). So far, recommendations for
épidémies ont été rapportées par un seul
routine diagnostic procedures exist in
Tableau 2 / Table 2
pays, suggèrent davantage l’importante
Nombre de cas rapportés d’infections à EHEC en Europe, 1996
three European countries.
Number of reported EHEC infections in Europe, 1996
variabilité dans la sensibilité des différentes
Three of the four case definitions for
sources de données plutôt qu’une réelle difEHEC used in European countries
Pays
Infections à EHEC Millions d’habitants
Par million d’habitants
férence ; on ne peut toutefois pas exclure
exclude non-O157 EHEC. In the fourth
Country
EHEC infections
Millions of inhabitants Per million inhabitants
la possibilité que des différences existent.
case, the case definition does not exclude
Spain
4
39.6
0.1
Si tous les pays adoptaient des systèmes
Italy
9
57.1
0.2
non-O157 EHEC, but the methods
Netherlands
10
15.4
0.6
de surveillance, leurs données pourraient
recommended cannot detect them.
Finland
5
5.1
1.0
être comparées et il serait ainsi plus intéMoreover, the methods for diagnosing
Denmark
6
5.2
1.2
ressant de déterminer les tendances.
non-O157 EHEC are available only in
Austria
11
8.0
1.4
Des définitions de cas sont nécessaires
specialised laboratories. This means that
Germany
314
81.5
3.9
pour assurer une cohérence entre les doninformation about non-O157 is very limited,
Belgium
52
10.0
5.2
nées provenant de différentes sources et
Sweden
118
8.7
13.6
which makes it difficult to assess their
United Kingdom
1180
58.1
20.3
recueillies à des moments différents ; touimportance. The reported outbreaks due
• Northern Ireland
14
1.6
8.8
tefois, seuls quatre pays utilisent une défito non-O157 EHEC show that these sero•
Wales
36
2.9
9.2
nition de cas pour l’infection à EHEC. Ces
types occur not just in sporadic cases,
• England
624
48.5
12.4
définitions varient dans leur spécificité et
however and non-O157 EHEC should be
• Scotland
506
5.1
99.2
selon les souches à déclarer. Comme difconsidered whenever laboratory recomférentes techniques peuvent être employées Dans les pays suivants, les infections à EHEC comprennent O157 et non-O157 : Italie (5 non- mendations and case definitions are
dans le diagnostic bactériologique des infec- O157), Danemark (3 non-O157), Allemagne (62 non-O157), Belgique (31 non-O157). Dans developed.
tions à EHEC, une approche standardisée tous les autres pays, les nombres concernent uniquement les O157.
Surveillance of HUS has been estaavec des procédures à recommander pour- In the following countries, EHEC infections include O157 and non-O157: Italy (5 non-O157), blished in the past three years in five of the
Denmark (3 non-O157), Germany (62 non-O157), Belgium (31 non-O157). In all other countries,
rait accroître la cohérence et la comparasix countries where it occurs. Comparable
the numbers refer to O157 only.
bilité des résultats à la fois dans et entre
trend data are not yet available, but
les pays (4,10,11). Actuellement, des
the case definitions used are quite
recommandations pour les procédures de
Tableau 3 / Table 3
comparable. The diagnosis of HUS does
Tendance des infections à EHEC dans des pays européens 1992-1996*
routine existent dans trois pays européens.
not depend on stool culture and data
Trend of EHEC infections for European countries 1992-1996*
Trois des quatre définitions de cas pour
about HUS are easier to collect because
EHEC utilisées dans les pays européens
the patients tend to be in hospital, therePays / Country
1992
1993
1994
1995
1996
excluent les souches de EHEC non-O157 ;
fore the incidence of HUS may be used
Belgium
n.a.
n.a.
29
38
52
dans la quatrième définition ces souches
as a consistent marker of EHEC infections
Germany
36
32
**
195**
314
ne sont pas exclues mais les méthodes
over time (4). If it can be assumed that
Sweden
0
2
3
114
118
recommandées ne permettent pas de les
the proportion of people infected with
United Kingdom
627
540
685
1138
1180
détecter. De plus, les méthodes qui perEHEC who develop HUS (5% to 10%) is
mettent le diagnostic des souches EHEC * Seulement les pays qui ont rapporté plus de 20 infections à EHEC en 1996 / Only countries relatively constant, data on the number
non-O157 ne sont réalisables que dans des which reported more than 20 EHEC infections in 1996
of cases of HUS can be used to estimate
laboratoires spécialisés. Les informations ** Les chiffres de 1994 et 1995 sont regroupés / The figures for 1994 and 1995 are combined the true number of EHEC infections
n.a. : non disponible / not available
concernant les sérotypes non-O157 sont
evaluated. Thus, the sensitivity and
donc très limitées et on peut difficilement évaluer leur importance épidémiologique. Les
coverage of EHEC surveillance can be evaluated independently. We argue, thereépidémies rapportées montrent que ces sérotypes non-O157 ne surviennent pas unifore, that HUS surveillance should be adopted as well as EHEC surveillance.
quement de façon sporadique et qu’ils devraient être pris en compte à chaque fois que
Currently approaches to the surveillance of EHEC related disease and the laboratory
des recommandations pour les laboratoires ou que des définitions de cas sont élaborées.
methods used to diagnose it differ from one country to another. Data within Europe are
Pour cinq des six pays qui effectuent une surveillance du SHU, les systèmes ont été
not comparable at present. In February 1997, an outbreak of E. coli O157 infection
mis en place dans les trois dernières années. Des données de tendance comparables ne
in the Canary Islands affected people from several European countries (12). In order
sont donc pas encore disponibles. Les définitions de cas utilisées sont très similaires. Le
to prepare for future international events, “Enter-net”, a European Union concerted
diagnostic du SHU ne dépend pas d’une coproculture et les données sont plus faciles à
action under the BIOMED 2 programme, is planning to extend its activities on EHEC.
collecter car les patients sont généralement hospitalisés, aussi l’incidence des SHU peut
It is developing a specific monitoring system to determine the distribution of EHEC,
être utilisée comme un marqueur des infections à EHEC cohérent dans le temps (4). Si
and establishing a core set of data items to accompany each laboratory typed
on admet que la proportion des personnées infectées par EHEC qui développent un SHU
EHEC isolate (13). These data will create an international database readily available
est relativement constante (5-10%), les données sur le nombre de cas de SHU peuvent
to each participating team in order to detect clusters of EHEC isolates in time,
permettre l’estimation du nombre réel d’infections à EHEC ainsi qu’une évaluation indéplace, and person, and to bring such clusters quickly to the attention of collapendante du système de surveillance des infections à EHEC lui-même, en termes de senborators.
sibilité et de couverture. A coté de la surveillance des infections à EHEC, il serait donc
Acknowledgements
intéressant d’adopter celle du SHU.
Particular thanks go to the members of the national public health institutes,
Actuellement, les approches pour la surveillance des maladies liées au EHEC et les
➤ les aliments étaient le véhicule probable de l’infection (dont quatre impliquaient à la fois l’alimentation et la transmission de personne à personne et une, l’alimentation et la consommation d’eau), sept étaient dues à une transmission de personne à personne, 3 à des
contacts avec des animaux, une était liée à l’eau et pour 13 épidémies le mode de transmission est resté inconnu. Concernant les sérotypes impliqués, on a identifié la souche
E. coli O157 sorbitol-négatif dans 42 des 47 épidémies ; mais pour six d’entre elles,
d’autres sérotypes ont été caractérisés, incluant une épidémie survenue en Italie où 3
sérotypes différents ont été identifiés (O157, O111, O86).
Tableau 4 / Table 4
Description des 46 épidémies rapportées d’infections à EHEC ou de SHU en Europe, 1992 - 1996
Details for 46 reported outbreaks of EHEC infections or HUS in Europe, 1992 - 1996
Année /
Year
1992
1992
1992
1992
1992
1992
1992
1992
1992
1992
1992
1992/93
1993
1993
1993
1993
1993
1993
1993
1993
1993
1993
1994
1994
1994
1994
1994
1994
Pays /
Country
Austria
England/Wales
England/Wales
England/Wales
England/Wales
England/Wales
France
Germany
Italy
Scotland
Scotland
France
England/Wales
England/Wales
EnglandWales
England/Wales
England/Wales
England/Wales
England/Wales
England/Wales
Italy
Scotland
England/Wales
England/Wales
England/Wales
England/Wales
England/Wales
France
1994
1994
1994
1994
1994
1994
1994
1995
1995
1995
1995/96
1996
1996
1996
1996
1996
1996
1996
1996
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Ireland
Sweden
Scotland
Germany
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Scotland
Sweden
Nbr. d’infections /
No. affected
9
5
19
37
3
4
n.a.
41
7
5
5
n.a.
7
9
9
7
17
4
17
5
14
5
2
7
6
3
12
n.a.
Nbr. SHU
No. with HUS
0
0
0
5
0
0
10
3
9
1
0
4
3
6
2
3
1
1
3
5
15
3
0
4
1
1
2
4
24
100
8
16
4
22
16
8-15
81
5
n.a.
8
496
3
2
n.a.
n.a.
n.a.
10
1
9
3
n.a.
1
1
0
1
n.a.
0
28
0
n.a.
n.a.
n.a.
n.a.
n.a.
n.a.
n.a.
Nbr. de décès
No. dead
0
2
1
0
0
0
0
1
1
0
0
1
0
0
0
1
0
0
0
0
1
0
0
0
1
0
0
0
0
0
0
n.a.
0
0
0
0
0
0
3
0
19
n.a.
n.a.
n.a.
n.a.
n.a.
0
Sérotype E.coli
Serotype E. coli
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O111:B4
O157:H7
O111
O157
O157
O119:B14
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O157/O111/O86
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O103
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O157:H7
O157
O157
O157:H-, sf*
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O157
O157
Véhicule probable ou mode de transmission /
Likely vehicle or mode of spread
alimentation / foodborne
inconnu / unknown
alimentation / foodborne
de personne à personne / person to person
alimentation / foodborne
alimentation / foodborne
de personne à personne / person to person
de personne à personne / person to person
inconnu / unknown
eau / waterborne
de personne à personne / person to person
alimentation (fromage au lait cru) / foodborne (raw milk cheese)
alimentation (lait) / foodborne (milk)
inconnu / unknown
alimentation / foodborne
alimentation, de personne à personne / foodborne, person to person
alimentation (hamburger au bœuf) / foodborne (beefburger)
alimentation / foodborne
inconnu / unknown
alimentation / foodborne
inconnu / unknown
de personne à personne / person to person
contact animal (bovins) / animal contact (cattle)
contact animal (bovins, chèvres) / animal contact (cattle, goats)
alimentation, de personne à personne / foodborne, person to person
alimentation, de personne à personne / foodborne, person to person
alimentation, de personne à personne / foodborne, person to person
alimentation (fromage de chèvre au lait cru /
foodborne (raw milk goat cheese)
alimentation (viande pour hamburger) / foodborne (burger meat)
alimentation (lait) / foodborne (milk)
alimentation (lait) / foodborne (milk)
alimentation (hamburger viande) / foodborne (burger meat)
contact animal / animal contact
alimentation (fromage) / foodborne (cheese)
alimentation / foodborne
inconnu / unknown
aliment - inconnu / food - unknown
eau et alimentation / water- and foodborne
inconnu / unknown
inconnu / unknown
alimentation / foodborne
de personne à personne / person to person
inconnu / unknown
inconnu / unknown
inconnu / unknown
inconnu / unknown
de personne à personne / person to person
* sf = souche de E. coli O157 fermentant le sorbitol / sorbitol-fermenting strain of E. coli O157
n.a. = non disponible / not available
Pour l’Angleterre et le Pays de Galles, les données de 1992 - 1994 sont tirées de la réf. 14, pour 1995 et 1996, les données ne sont pas encore publiées / For England and Wales, the data
for 1992 - 1994 are taken from ref. 13, for 1995 and 1996, the data are not yet published
méthodes bactériologiques de diagnostic sont trop différentes d’un pays à l’autre pour
permettre de réelles comparaisons en Europe. En février 1997, une épidémie d’infections
à E. coli O157 survenue aux Iles Canaries a touché des personnes de différents pays
européens (12). Pour contrôler à l’avenir de tels événements internationaux, “Enter-Net”,
une action concertée européenne menée dans le cadre du programme BIOMED 2 a prévu
d’étendre ses activités au EHEC. Elle va développer un système de contrôle spécifique
pour déterminer la distribution des EHEC et établir un ensemble de données minimum à
recueillir pour tout isolat de EHEC sérotypé (13). Une base de données internationale facilement accessible à toutes les équipes participantes sera créée en vue de détecter à
temps les foyers d’isolats de EHEC et d’en alerter rapidement les collaborateurs.
Remerciements
Remerciements tout particuliers aux membres des instituts nationaux et des laboratoires de santé publique, et aux stagiaires EPIET qui ont fourni les données rapportées
dans cet article. ➤
national public health laboratories, and the EPIET fellows who have provided
the data reported in this article.
Collaborateurs / Collaborators:
EPIET-Fellows and the following staff members of the Public Health Institutes and Laboratories:
F. Allerberger, Bundesstaatliche bakteriologisch-serologische Untersuchungsanstalt, Austria;
D. Pierard, Academisch Ziekenhuis Vrije Universiteit Brussels, Belgium;
P. Gerner-Smidt, Statens Seruminstitut, Denmark;
G. Adak, CDSC London, United Kingdom;
A. Siitonen, National Public Health Institute, Finland;
B. Decludt, Réseau National de Santé Publique, France;
A. Karaitianou-Velonaki, Ministry of Health and Welfare, Greece
J. Kiely, Department of Health, Ireland;
A. Tozzi, Istituto Superiore di Sanità, ltaly;
M. de Wit, Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieuhygiene, The Netherlands;
E. Mitchell, DHSS, Northern Ireland, United Kingdom;
M.T. Paixao, Instituto Nacional de Saúde, Portugal;
W. Reilly, Scottish Centre for Infection and Environmental Health, Glasgow, United Kingdom;
J.F. Martinez-Navarro, Instituto de Salud Carlos III, Spain;
B. de Jong, Swedish Institute of Infectious Disease Control, Sweden;
H. Schmid, Bundesamt für Gesundheit, Switzerland. ➤
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6:R26-33.
ETUDE DE CAS
CASE STUDY
Les Staphylococcus aureus résistants
à la méthicilline (MRSA) dans la population générale
Methicillin resistant Staphylococcus aureus
(MRSA) as a community strain
J.H.T. Wagenvoort, M. Kepers-Rietrae
Regional Public Health Laboratory, Department of Medical Microbiology and Department of Hospital Hygiene, De Wever
Ziekenhuis, Pays-Bas
J.H.T. Wagenvoort, M. Kepers-Rietrae
Regional Public Health Laboratory, Department of Medical Microbiology and Department of Hospital Hygiene,
De Wever Ziekenhuis, The Netherlands
L
es Staphylococcus aureus résistants
à la méthicilline (MRSA) associés à
des infections nosocomiales sont particulièrement bien connus (1) mais on sait également qu’ils sont à l’origine d’infections
dans la population générale (2). Nous avons
défini les cas d’infection à MRSA acquise
dans la population générale par la détection d’une souche de MRSA chez une personne n’ayant pas fréquenté de milieu
hospitalier pour un séjour ou une consultation dans les 12 derniers mois et n’ayant
jamais eu d’infection/contamination par
MRSA documentée. Jusqu’à présent, ces
cas ont été rarement rapportés en Europe
(1). La survenue de ces cas est parfois liée
à un patient hospitalisé (3) ou à une personne travaillant dans des services médicaux (4). Entre 1991 et 1997, nous avons
été informés de la survenue de plusieurs
cas dans une région essentiellement urbaine
(environ 300 000 habitants) située au sudest de la province de Limburg aux PaysBas, à une quinzaine de kilomètres
d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne. Des
souches de MRSA de différents lysotypes
ont été détectées par culture chez 52
patients, dont 32 patients hospitalisés infectés/contaminés par des MRSA de lysotype
III-29 en 1992/1993 lors d’une épidémie
hospitalière (5) et 14 patients hospitalisés
infectés/contaminés par des MRSA de lysotype III-215 durant le premier semestre de
1997 lors d’un incident comparable.
Incident 1
En 1993, la souche épidémique MRSA
de lysotype III-29 mentionnée ci-dessus a
contaminé un patient hospitalisé dans un
service de chirurgie ; à sa sortie de l’hôpital,
il était considéré comme MRSA-positif. Lors
d’une recherche de contacts, MRSA a été
détecté par culture chez la femme du patient
à partir d’un écouvillonage nasal et d’un prélèvement de peau eczémateuse d’une main.
Nous pensons qu’elle a été infectée par
contact familial étroit. Cet événement a déjà
été rapporté plus en détails (3).
Incident 2
En 1995, une souche de MRSA a été
identifiée lors d’une culture de routine effectuée à partir d’un écouvillonage nasal d’une
fille de 10 ans souffrant d’un eczéma et traitée en dermatologie au service des consultations externes. Au vu de ce résultat,
d’autres échantillons ont été prélevés aux
aisselles et au périnée et ils se sont révélés également positifs. La petite fille n’avait,
à notre connaissance, jamais été hospitalisée dans le passé. La souche de MRSA
était de lysotype I-15, lequel avait déjà été
isolé aux Pays-Bas dans une région distante.
Des échantillons ont été prélevés au nez,
à la gorge, aux aisselles et au périnée parmi
les membres de la famille du patient. La
même souche de MRSA a été identifiée
dans un prélèvement de gorge de sa sœur
de 7 ans qui ne présentait aucun symptôme. Les prélèvements provenant des deux
parents étaient tous négatifs pour le MRSA.
Le père avait été admis dans un autre
hôpital six mois auparavant à la suite d’un
accident de la route et son cathéter urinaire
avait été contaminé par un Pseudomonas
aeruginosa multi-résistant (mais non par un
MRSA) pendant son séjour à l’hôpital. Aucun
isolat de MRSA de lysotype I-15 n’avait été
détecté auparavant dans cet hôpital. La
mère était infirmière de ville et il est possible qu’elle ait été contaminée puis qu’elle
ait transmis le MRSA à sa fille ; un tel mode
de transmission a été décrit récemment (4)
notamment lié à l’incident 1. Un suivi plus
complet n’a pas été possible car la famille
a refusé toute autre investigation malgré
l’intervention de son médecin généraliste.
Incident 3
Un travailleur immigré, citoyen britannique d’âge moyen, a développé une infection au pied après s’être blessé pendant
son séjour dans un hôtel hollandais en
1996. Une culture réalisée à partir du pied
s’est révélée positive pour le MRSA.
L’infection a disparu après une intervention
chirurgicale (drainage du site infecté) et l’administration d’acide fucidique pendant l’hos-
M
ethicillin resistant Staphylococcus aureus (MRSA) has
become particularly well known in association with hospital acquired infections
(1) but is also known to have infected
people in the community (2). We define
cases of community acquired MRSA
infection as the detection of a strain of
MRSA in a person who has not been an
in- or outpatient at a hospital during the
preceding 12 months, and who has never
had a previously documented MRSA
infection/colonisation. Up to now cases
have only rarely been reported in Europe
(1). Sometimes such cases are related
to a hospital patient (3) or to a health
care worker (4). Several cases have
come to our attention between 1991
and 1997 in our mainly urban region of
about 300 000 inhabitants in the south
eastern part of the province of Limburg in
the Netherlands, about 15 km from Aachen,
Germany. MRSA strains of various phage
types (PTs) were detected in cultures of 52
patients, including 32 hospital inpatients
infected/ colonised with MRSA of phage
type III-29 in 1992 and 1993 during a
hospital epidemic (5) and 14 hospital
inpatients infected/colonised in a
comparable incident in the first half of
1997 with a MRSA strain of PT III-215.
treated as an outpatient in the dermatology department. When she was found
to be MRSA positive, further swabs were
taken from her axilla and perineum and
also yielded MRSA. She was not known
to have had any hospital admissions in
the past. The MRSA was of PT I-15,
which had been isolated in a distant part
of the Netherlands. Swabs were taken
from the nose, throat, axilla, and perineum
of members of the patient’s family. The
same MRSA was cultured from the throat
swab of her 7 year old sister, who had
no symptoms. Swabs from the two
parents were all MRSA-negative.
The father had been admitted to a
hospital elsewhere six months earlier
after a traffic accident, and his urinary
catheter had become colonised with a
multiresistant Pseudomonas aeruginosa
(but not with MRSA) during his hospital
stay. MRSA PT I-15 had never been
isolated in that hospital. The child’s
mother was a community nurse and it
is possible that she could have become
colonised and transmitted the MRSA to
her daughter, and such a route of transmission has been recently described (4)
in association with incident 1. Further
follow up was impossible as the family
refused all further investigation despite the
intervention of their general practitioner.
Case incident 1
In 1993 an epidemic MRSA of phage
type (PT) III-29 as described above
colonised a hospital inpatient on a
surgical ward, who was subsequently
discharged as MRSA-positive from
hospital. During contact tracing MRSA
was cultured from the nose and an
eczematous hand of the patient’s wife.
We presume that she became infected
by close family contact. This event has
earlier been reported in more detail (3).
Case incident 2
In 1995 MRSA was cultured from a
routine nose swab taken from a 10 year
old girl with eczema, who was being
Case incident 3
A middle aged migrant worker, a
British citizen, developed an infected
foot after injuring himself during his stay
in a Dutch hotel in 1996. A MRSA was
cultured from the foot. The infection
healed after surgical drainage of the
infected site and administration of fucidic
acid during hospital admission. After
discharge the patient did not attend a
follow up appointment at the outpatient
department. The patient had not been
in hospital within 25 years. MRSA was
also cultured from his nose, axilla, and
perineum. There was no spread to other
patients or health care staff on the
pitalisation. Après sa sortie, le patient ne
s’est pas présenté à la visite de contrôle
au service des consultations externes. Il
n’avait pas été hospitalisé depuis 25 ans.
Le MRSA a également poussé en culture à
partir d’autres prélèvements chez le patient
effectués au nez, aux aisselles et au périnée. Aucune propagation n’est apparue
parmi les autres patients ou le personnel
hospitalier du service de chirurgie. La
souche de MRSA n’était pas typable par le
système de lysotypage néerlandais. Aucune
autre action (recherche de contacts par
exemple) n’a été entreprise pour identifier
l’origine de la souche parmi la clientèle très
mobile de l’hôtel. On suspectait une consommation de drogue injectable mais ceci était
nié par le patient. On a noté la présence
d’anticorps contre le virus de l’hépatite C
(VHC) mais les tests de dépistage pour le
VIH et le VHB étaient négatifs.
Discussion
Les souches de MRSA isolées aux PaysBas sont recueillies de façon centralisée et
lysotypées par l’Institut National de la Santé
et de la Protection de l’Environnement
(Rijksinstituut voor de Volksgezondheid en
Milieuhygiene; RIVM) à Bilthoven pour contrôler leur dissémination et étudier leurs caractéristiques à travers le pays. L’infection à
MRSA n’est pas une maladie à déclaration
obligatoire aux Pays Bas et la législation à
l’égard de la protection de la vie privée n’a
pas permis d’entreprendre des investigations épidémiologiques plus poussées sur
les souches de MRSA en ce qui concerne
les incidents 2 et 3. L’ incident 1 et, de
façon plus spéculative, le 2 montrent que
le respect des standards stricts d’hygiène
doit être exigé du personnel hospitalier
après la sortie des patients contaminés. La
consommation de drogue injectable, comme
suspectée dans l’incident 3, associée à des
infections à MRSA acquises dans la population générale a été déjà documentée (6).
Bien qu’elles soient de plus en plus rapportées aux Etats-Unis (7,8), les souches
de MRSA acquises dans la population générale restent encore rares en Europe (3,5).
La situation est cependant confuse d’autant plus que l’expression “MRSA acquis
dans la population générale” est parfois utilisée dans le cas de personnes pouvant être
porteuses de MRSA longtemps après une
hospitalisation (7).
La possibilité qu’un hôpital soit à l’origine de la dissémination de souches de
MRSA qui sont par la suite apparemment
acquises dans la population générale doit
être prise en compte.
On peut s’interroger sur l’apparition
depuis 40 à 50 ans dans la population générale de souches de Staphylococcus aureus
devenues résistantes à la pénicilline (9).
Pourrait-il y avoir un parallèle avec une
consommation élevée d’antibiotiques? ■
RAPPORT D’INVESTIGATION
surgical ward. The MRSA strain was
untypable in the Dutch phage typing
system. No further action (e.g. contact
tracing) to identify the origin of the strain
was undertaken in this rapidly changing
hotel population. Intravenous drug use
was suspected but denied. Antibodies
against hepatitis C virus were present
but assays for HIV and hepatitis B virus
infection were negative.
Discussion
MRSA strains isolated in the
Netherlands are collected centrally
and typed by the National Institute of
Health and Environmental Protection
(Rijksinstituut voor de Volksgezondheid
en Milieuhygiene; RIVM) in Bilthoven, to
monitor the spread and characteristics
of MRSA throughout the country. MRSA
infection is not a notifiable disease in the
Netherlands, and state laws to protect
privacy prevented further epidemiological
investigation of the MRSA strains in
incidents 2 and 3. Incidents 1 and (speculatively) 2 show that high standards
of hygiene are required of home care
staff after colonised patients have been
discharged from hospital. Intravenous
drug use as suspected in incident 3
has been described in relation to
community acquired MRSA (6).
Although they are being reported
increasingly in North America (7,8),
community acquired MRSA strains
remain rare in Europe (3,5). The picture
is confused even more because the
expression “community acquired MRSA”
is sometimes used to include people
who may carry MRSA for a long time
after discharge from hospital (7).
The possibility that apparent community acquired strains of MRSA could have
originated and spread further from a
hospital must be considered. One could
speculate about the replacement 4 to 5
decades ago of penicillin-sensitive Staphylococcus aureus strains in the community
by penicillinase forming strains (9). Could
there be a parallel here in populations
with a high antibiotic consumption? ■
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5. Wagenvoort JHT. Containment of an 18-month
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6: 1-17.
6. Saravolatz LD, Markowitz N, Arking L, Pohlod D,
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1308-12.
8. Embil J, Ramotar K, Romance L, Alfa M, Conly J,
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Bull World Health Organ 1962; 26: 241-52.
OUTBREAK REPORT
Augmentation du nombre d’entérocoques résistants
à la vancomycine (VRE) isolés à Helsinki, Finlande
Increase of the number of vancomycin resistant
enterococci (VRE) isolated in Helsinki, Finland
J. Vuopio-Varkila 1, J. Suppola 1,2, N. Klinger 1, E. Tarkka 1,2, E. Kolho 3
1.
Institut National de Santé Publique (Kansanterveyslaitos), Finlande
2.
Institut Haartman, Finlande
3.
Hôpital Central Universitaire d’Helsinki, Finlande
J. Vuopio-Varkila 1, J. Suppola 1,2, N. Klinger 1, E. Tarkka 1,2, E. Kolho 3
1
National Public Health Institute (Kansanterveyslaitos), Finland
2
Haartman Institute, Finland
3
Helsinki University Central Hospital, Helsinki, Finland
T
L
Nombre d’isolats / Number of isolates
’émergence des infections acquises à l’hôpital causées par des bactéries résis he emergence of hospital acquired infections with bacteria resistant to antimicrobials such as vancomycin resistant enterococci (VRE) has become a
tantes aux antimicrobiens, comme les entérocoques résistants à la vancomycine
(Vancomycin Resistant Enterococcus, VRE),
worldwide concern. In hospitals in the
United States, VRE have spread quickly
est devenue un problème mondial. Dans les
Figure 1
hôpitaux aux Etats Unis, les VRE se sont
and currently account for every tenth
Entérocoques résistants à la vancomycine (VRE) isolés chez l’homme
répandus rapidement et, actuellement, ils
hospital acquired enterococcal infection
à Helsinki et dans d’autres lieux en Finlande, janvier 1996 à juin 1997
représentent un dixième des infections à
reported to the National Nosocomial
Vancomycin resistant enterococci (VRE) isolated from human specimens
entérocoques acquises à l’hôpital rapportées
Infections Surveillance Program of the
in Helsinki and elsewhere in Finland, January 1996 to June 1997
au système national de surveillance des
Centers for Disease Control and
25
infections nosocomiales des Centers for
Prevention (CDC) (1).
VRE - Helsinki
VRE - Autres lieux / Other locations
Disease Control and Prevention (CDC) (1).
The first VRE in Finland was isolated
20
En Finlande, le VRE a été isolé la prefrom a patient in Meilahti Hospital of
mière fois en 1992 chez un patient à l’hôHelsinki University Central Hospital in
15
pital Meilahti de l’Hôpital Central Universitaire
1992. By the summer of 1996, a total
d’Helsinki. Jusqu’à l’été 1996, un total de
of 17 VRE strains have been isolated
17 souches de VRE ont été isolées dans ce
from patients at this tertiary hospital
10
centre hospitalier spécialisé. Le nombre d’iso(1). The number of VRE isolates suddenly
lats de VRE a brusquement augmenté durant
increased in the autumn of 1996
5
l’automne 1996 (figure). En novembre 1996,
(figure). By November 1996 it was hypoon émit l’hypothèse que les souches de VRE
thesised that VRE had spread within the
0
s’étaient disséminées à l’intérieur de l’hôpihospital. Of the two outbreak strains of
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6
Enterococcus faecium , one was of
tal. Les souches d’Enterococcus faecium
1996
1997
associées aux deux épidémies étaient ➤
vanB- and the other of vanA-type. ➤
PA R T I C I PA N T S
References
➤ The vanB- and vanA-VRE strains first spread within the
haematological and the internal medicine wards, respectively, but were eventually isolated from patients in three
other wards of the hospital. Pulsed field gel electrophoresis analysis (PFGE) revealed that the epidemic strains were
genotypically different from each other as well as from VRE
strains cultured from the hospital before summer 1996.
By April 1997 the vanB - epidemic clone had also been
encountered in three wards of different Helsinki City Municipal
Hospitals. The majority of the VRE isolates have been detected from asymptomatic stool carriers; only one case with
clinical septicaemia has been identified. By June 1997, VRE
had been cultured from over 100 patients, including one
health care worker with faecal VRE carriage. In addition,
over 500 patients had been classified as contacts of patients
with VRE at risk of colonisation with VRE. Laboratory and
surveillance practices did not change during this period and
we therefore believe that this increase of VRE is real and is
related to its transmission within hospitals. Nevertheless
very few patients colonised by VRE have developed clinical
infections.
Several control measures have been established to prevent
the spread of VRE:
• known VRE-positive patients are treated in contact isolation
or on separate VRE wards
• patients colonised with VRE and their contacts are screened
by repeat surveillance cultures
• a VRE database has been set up, which automatically
identifies patients with VRE or suspected VRE when they are
readmitted to hospital
• affected wards have been closed for cleaning
• use of glycopeptides at the Helsinki University Central
Hospital has been restricted.
The main obstacles to control the epidemic have been
the low sensitivity of VRE surveillance cultures to detect VRE
stool carriage and the lack of ways to share information
about patients known to be infected/colonised with VRE or
their contacts between different hospitals in the Helsinki
area. Late in the spring of 1997, however, the number
of patients with VRE identified each month decreased
suggesting that the outbreak was being contained (figure).
In April 1997 a national expert group was set up to
establish guidelines for hospitals for the prevention of VRE
(2).These guidelines were made public in August 1997 and
were distributed to every hospital in Finland. As the incidence
of VRE is still low in Finland and VRE is listed among microbes
that have to be notified to the National Register of Infectious
Diseases at Kansanterveyslaitos (Finnish National Public
Health Institute), we hope that these preventive measures
will help to keep the VRE under control in Finland in the years
to come. ■
1. Goldman DA, Huskins WC. Control of nosocomial antimicrobial resistant bacteria: a strategic priority for hospitals worldwide. Clin Infect Dis 1997; 24 (suppl 1):
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2. Rintala E, Kokki M, Sivonen A, Kankoranta-Tolvanen S.S, Suppola J, Vaara M et al. Vankomysiiniresistentit enterokokit HYKS: ssä vuosina 1992-1996. Suomen
Lääkärilehti 1997; 52: 945-8.
Errata in Eurosurveillance 1997; 2(11)
• Increasing incidence of resistance to trimethoprim
and ciprofloxacin in epidemic Salmonella typhimurium
DT104 in England and Wales
- Page 82, paragraph 2, sentence 1, should have read “(...) resistance to trimethoprim (minimum inhibitory concentration
[MIC]:>16mg/l) (...)”
• La situation de la rougeole en Allemagne / Measles
in Germany
- Page 89, figure 1, titre de la figure, il fallait lire “Séroprévalence
de la rougeole chez les enfants d’âge préscolaire (1-6 ans)”. /
- Page 89, figure 1, title of the figure, should have read “
Seroprevalence of measles in preschool children (1-6 years)”.
RESPONSABLES SCIENTIFIQUES /
SCIENTIFIC EDITORS
• J.C. Desenclos
Réseau National de Santé
Publique - Saint-Maurice - France
• J. Drucker
Réseau National de Santé
Publique - Saint-Maurice - France
• N. Gill
P.H.L.S - Communicable Disease
Surveillance Centre - London United Kingdom
• S. Handysides
P.H.L.S - Communicable Disease
Surveillance Centre - London United Kingdom
COMITÉ DE RÉDACTION /
EDITORIAL BOARD
• P. Christie
SCIEH Weekly Report - Scotland
• A. Dias
Saúde em Números - Portugal
• S. Handysides
Communicable Disease Report England and Wales
• M. Le Quellec-Nathan
Bulletin Epidémiologique
Hebdomadaire - France
• A. Karaitianou-Velonaki
Ministry of Health, Welfare and
Social Security - Greece
• J.P. Klein
Bundesministerium für Gesundheit Austria
• J. Carlson
Smittskydd - Sweden
• J. F. Martinez Navarro
Boletín Epidemiológico Semanal Spain
• H. Nohynek
Kansanterveys - Finland
• T. Rønne
EPI-NEWS - Denmark
• D. Greco
Istituto Superiore di Sanità - Italy
• M. Sprenger
Infectieziekten Bulletin Netherlands
• W. Kiehl
Epidemiologisches Bulletin Germany
• L. Thornton
Infectious Diseases Bulletin Ireland
• F. Van Loock
Epidemiologisch Bulletin van de
Gezondheidsinspectie van de
Vlaamse Gemeenschap Santé et communauté - Belgium
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION /
MANAGING EDITOR
• J. B. Brunet
Centre Européen pour la
Surveillance Epidémiologique
du Sida - Saint-Maurice - France
RÉDACTEURS ADJOINTS /
DEPUTY EDITORS
• C. Akehurst
P.H.L.S - Communicable Disease
Surveillance Centre - 61 Colindale
Avenue London NW9 5EQ United Kingdom
Tel. (44) (0) 181 200 6868
Fax. (44) (0) 181 200 7868
• F. Reboul-Salze
Centre Européen pour la
Surveillance Epidémiologique
du SIDA - 14 rue du Val d’Osne
94410 Saint-Maurice - France Tel. (33) (1) 43 96 65 45
Fax.( 33) (1) 43 96 50 81
SECRÉTARIAT / SECRETARY
• A. Goldschmidt
• F. Mihoub
Saint-Maurice - France
EUROSURVEILLANCE
• Une épidémie d’intoxications alimentaires à Salmonella
enteritidis dans un hôpital psychiatrique à Dublin, Irlande
- Page 84, paragraphe 6, il fallait lire “L’âge médian” et non “l’âge
moyen” dans tout le paragraphe.
- Page 84, paragraphe 7, 1ère phrase, il fallait lire “La durée médiane
de la maladie était de 6 jours (1 à 32 jours) (...).”
- Page 90, figure 2, titre de la figure, il fallait lire “Incidence de la
rougeole (pour 100 000 habitants) depuis 1985 dans la RDA, et
après l’unification en 1990, dans les cinq nouveaux Länder”. /
- Page 90, figure 2, title of the figure, should have read “The incidence of measles (per 100 000 population) since 1985 in the GDR,
after unification in 1990 in the five new Länder”.
Hôpital National de Saint-Maurice
14, rue du Val d’Osne
94410 Saint-Maurice
Tel. (33) (1) 43 96 65 45
Fax. (33) (1) 43 96 50 81
ISSN: 1025 - 496X
IMPRESSION : PRISME 2000
➤ différentes, l’une était de type vanB et l’autre de type vanA. Les
souches de VRE vanB et vanA se sont d’abord propagées dans les
services d’hématologie et de médecine interne respectivement, puis
ont été isolées dans trois autres services de l’hôpital. L’analyse par
électrophorèse en champ pulsé (pulsed field gel electrophoresis, PFGE)
a révélé que les souches épidémiques présentaient des différences
génotypiques entre elles, mais aussi avec les souches de VRE identifiées à l’hôpital avant l’été 1996. En avril 1997, le clone épidémique
vanB a également été retrouvé dans trois services appartenant à différents hôpitaux communaux du centre d’Helsinki. La majorité des isolats de VRE a été identifiée dans les selles de porteurs asymptomatiques
; seul un cas présentant une septicémie clinique a été observé. Jusqu’en
juin 1997, le VRE a été identifié par culture pour plus de 100 patients,
dont un membre du personnel hospitalier porteur de VRE dans les
selles. Par ailleurs, plus de 500 patients ont été classés comme
contacts des patients VRE-positifs, susceptibles d’être contaminés par
le VRE. Les pratiques de laboratoire et de surveillance n’ont pas changé
pendant cette période aussi nous pensons que cette augmentation de
VRE est réelle et liée à une propagation à l’intérieur des hôpitaux.
Toutefois, très peu de patients contaminés ont développé des infections cliniques.
Plusieurs mesures de contrôle ont été mises en place pour prévenir
la propagation du VRE :
• les patients connus pour être VRE-positifs sont soignés en isolement
ou dans des services séparés et consacrés à ces cas
• les patients contaminés par le VRE et leurs contacts sont testés par
des cultures de contrôle répétées
• une base de données des isolements de VRE a été créée pour identifier automatiquement les patients porteurs de VRE ou suspectés de
l’être quand ils sont réadmis à l’hôpital
• les services impliqués ont été fermés pour les désinfecter
• l’utilisation des glycopeptides à l’hôpital Central Universitaire d’Helsinki
a été restreinte.
Les principales difficultés pour contrôler l’épidémie ont été, d’une
part, la faible sensibilité des cultures de contrôle des VRE effectuées
pour détecter le portage de VRE dans les selles et, d’autre part, le
manque de moyens permettant de faire circuler les informations sur
les patients VRE-positifs connus ou leurs contacts entre les différents
hôpitaux de la région d’Helsinki. Cependant, à la fin du printemps 1997,
le nombre de patients porteurs de VRE identifiés chaque mois diminuait suggérant que l’épidémie avait pu être endiguée (figure).
En avril 1997, un groupe national d’experts a été créé pour élaborer des recommandations destinées aux hôpitaux pour la prévention du VRE (2). Ces recommandations ont été rendues publiques en
août 1997 et distribuées à tous les hôpitaux finlandais. Comme le VRE
a une incidence encore peu élevée en Finlande et qu’il fait partie des
agents infectieux dont la déclaration au registre national des maladies
infectieuses de l’Institut National de Santé Publique finlandais
(Kansanterveyslaitos) est obligatoire, on peut espérer que ces mesures
préventives permettront de maintenir sous contrôle les VRE dans les
années à venir en Finlande. ■
Vol. 2 N°12
DÉCEMBRE / DECEMBER 1997
INDEX
D A N S L E S B U L L E T I N S N AT I O N A U X
Une sélection dans les derniers numéros parus
COQUELUCHE / PERTUSSIS
- Seasonal rise in whooping cough.
Commun Dis Rep CDR Rep 1997;
7(43): 381, 384.
[24 October. England and Wales]
- Whooping cough continues to rise.
SCIEH Weekly Report 1997; 31(41):
209. [14 October. Scotland]
- Whooping cough. EPI-NEWS 1997;
(41). [8 October. Denmark]
CHOLÉRA / CHOLERA
- Cholera imported from Tunisia.
Epidemiologisches Bulletin 1997;
(38): 262-3. [19 September. Germany]
CRYPTOSPORIDIOSE /
CRYPTOSPORIDIOSIS
- Cryptosporidiosis. SCIEH Weekly
Report 1997; 31(41): 209
[14 October. Scotland]
- Cryptosporidiosis in Scottish cattle
and sheep. SCIEH Weekly Report
1997; 31(37): 190-1.
[16 September. Scotland]
CYCLOSPORA
- Diagnosis of Cyclospora cayetanensis
infections. Commun Dis Rep CDR Rep
1997; 7(37): 329, 332.
[12 September. England and Wales]
- EHEC is in Finland to stay.
Kansanterveys 1997; (8): 7-8.
[September. Finland]
- Prevention of EHEC infection in food
processing. Kansanterveys 1997; (8):
8. [September. Finland]
- EHEC O157 attacked Sweden in
August, otherwise the communicable
disease front was quite peaceful in
1996. Kansanterveys 1997; (8): 9.
[September. Finland]
FIÈVRE LASSA / LASSA FEVER
- Suspicion of Lassa fever not
confirmed. Epidemiologisches Bulletin
1997; (40): 280-1.
[2 October. Germany]
GRIPPE / INFLUENZA
- Uptake of influenza vaccine in high
risk patients. Commun Dis Rep CDR
Rep 1997; 7(45): 401, 404.
[7 November. England and Wales]
- Influenza immunisation, winter 1997.
SCIEH Weekly Report 1997; 31(40):
205, 207. [6 October. Scotland]
- Influenza vaccination 1997/98.
EPI-NEWS 1997; (39).
[24 September. Denmark]
HELICOBACTER
DIPHTÉRIE / DIPHTHERIA
- Helicobacter pylori. EPI-NEWS 1997;
(38). [17 September. Denmark]
- Diphtheria: account of two cases.
Epidemiologisches Bulletin 1997;
(37): 255. [5 September. Germany]
HÉPATITE / HEPATITIS
ESCHERICHIA COLI
- Establishing surveillance for enterohaemorrhagic E. coli (EHEC) in
Germany. Epidemiologisches Bulletin
1997; (39): 269.
[26 September. Germany]
- Increased incidence of hepatitis A in
south east England. Commun Dis Rep
CDR Rep 1997; 7(42): 373, 376.
[17 October. England and Wales]
- Update on Argyll and Clyde health
board hepatitis B cluster 1997. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(38): 197.
[23 September. Scotland]
- A case control study of sporadic
cases of Escherichia coli O157 in
Scotland: a progress report. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(37): 192.
[16 September. Scotland]
- Hepatitis B 1996. EPI-NEWS 1997;
(37). [10 September. Denmark]
- Meat handling survey in Renfrewshire
highlights fresh concerns about E. coli
O157. SCIEH Weekly Report 1997;
31(37): 195-6.
[16 September. Scotland]
- Meningococcal disease in students
at the University of Southampton:
update. Commun Dis Rep CDR Rep
1997; 7(45): 401.
[7 November. England and Wales]
INFECTION A MENINGOCOQUE /
MENINGOCOCCAL DISEASE
I N T H E N AT I O N A L B U L L E T I N S
A selection from current issues
- Clusters of meningococcal disease in
university students. Commun Dis Rep
CDR Rep 1997; 7(44): 393, 396.
[31 October. England and Wales]
- Meningococcal notifications equal
1996 total. SCIEH Weekly Report
1997; 31(41): 219.
[14 October. Scotland]
- Improving case ascertainment of
meningococcal disease in Scotland.
SCIEH Weekly Report 1997; 31(41):
213-4. [14 October. Scotland]
- Surveillance of meningococcal infection
in France, 1990-1997. Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire
1997; (42): 189. [14 October. France]
- Meningococcal disease. EPI-NEWS
1997; (36). [3 September. Denmark]
- Invasive meningococcal disease in
Sweden. Smittskydd 1997; 3(9):
80-2. [September. Sweden]
INFECTIONS NOSOCOMIALES /
NOSOCOMIAL INFECTIONS
-Surveillance of nosocomial infection:
NRZ and RKI expand pilot project.
Epidemiologisches Bulletin 1997;
(42): 291-2. [17 October. Germany]
- Prevalence of nosocomial infections
among long stay: multicentre
investigation of the public assistance
Paris hospitals (1993). Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire
1997; (41): 185-6.
[7 October. France]
INTOXICATIONS ALIMENTAIRES /
FOODBORNE INFECTIONS
- Surveillance of outbreaks of infectious
disease, third quarter 1997. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(43): 225.
[28 October. Scotland]
- Diarrhetic shellfish poisoning. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(42): 221.
[21 October. Scotland]
- Microbiological quality of ice cream
and ice cubes. Communicable
Diseases 1997; 6(7):
[Wks 25-28. Northern Ireland]
LEGIONELLOSE / LEGIONELLOSIS
- Legionnaires’ disease update. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(42): 221.
[21 October]; Legionellosis on a
fishing vessel. ibid (43): 228.
[28 October. Scotland]
- Legionnaires’ disease in residents
of England and Wales: 1996.
Commun Dis Rep CDR Rev 1997;
7(11): R153-9.
[17 October. England and Wales]
- Legionnaires’ disease in residents
of Scotland. Commun Dis Rep
CDR Rev 1997; 7(11): R159.
[17 October. England and Wales]
- Legionella infections in Scotland,
1996. SCIEH Weekly Report 1997;
31(41): 210-2. [14 October. Scotland]
- Legionnaires’ disease in residents
of England and Wales 1996. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(41): 212.
[14 October. Scotland]
LISTÉRIOSE / LISTERIOSIS
- Human listeriosis in France in 1995
and 1996: data from the national
listeria reference centre. Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire
1997; (41): 186-7.
[7 October. France]
MALADIE DE CREUTZFELDT-JAKOB /
CREUTZFELDT-JAKOB DISEASE
- Monthly surveillance figures for
Creutzfeldt-Jakob disease. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(40): 205.
[6 October]; ibid (44): 229.
[4 November. Scotland]
MALADIES TRANSMISSIBLES /
INFECTIOUS DISEASES
- Underascertainment of food-borne
diseases. SCIEH Weekly Report 1997;
31(39): 192.
[30 September. Scotland]
- Shigellosis and amoebiasis in
Germany. Epidemiologisches Bulletin
1997; (38): 263-4.
[19 September. Germany]
- Paralytic shellfish poisoning/diarrhetic
shellfish poisoning. SCIEH Weekly
Report 1997; 31(38): 200.
[23 September. Scotland]
- Finns to prevent communicable
diseases in St Petersburg.
Kansanterveys 1997; (8): 4.
[September. Finland]
EUROSURVEILLANCE VOL 2 N°12 DÉCEMBRE DECEMBER 1997 I
- Summary of report on infectious
diseases in Flanders for 1996.
Epidemiologisch Bulletin van de
Vlaamse Gemeenschap 1997;
(17): 1-4. [Belgium]
MST / STDs
- Sexually transmitted diseases
quarterly report: genital infection
with Chlamydia trachomatis in
England and Wales. Commun Dis
Rep CDR Rep 1997; 7(44): 394-5.
[31 October. England and Wales]
RAGE / RABIES
- Shortage of rabies vaccine.
SCIEH Weekly Report 1997; 31(38):
199-200. [23 September. Scotland]
- Summary of rabies in Europe,
January to March 1997. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(39): 192.
[30 September. Scotland]
RÉSISTANCE ANTIMICROBIENNE /
ANTIMICROBIAL RESISTANCE
- Salmonellosis through consumption
of ice cream. Epidemiologisches
Bulletin 1997; (38): 261-2.
[19 September. Germany]
TUBERCULOSE / TUBERCULOSIS
SIDA / AIDS
- AIDS and HIV infection in the United
Kingdom: monthly report.
Commun Dis Rep CDR Rep 1997;
7(43): 389-92.
[24 October. England and Wales]
- News from the Scottish MRSA
reference laboratory. SCIEH Weekly
Report 1997; 31(41): 215-6.
[14 October. Scotland]
- Changes in the incidence of AIDS
and in AIDS deaths: the effects of
antiretroviral treatment. Commun Dis
Rep CDR Rep 1997; 7(43): 381.
[24 October. England and Wales]
- Early warning system for antibiotic
resistant bacteria. Communicable
Diseases 1997; 6(7): 1.
[Wks 25-28. Northern Ireland]
- Surveillance of AIDS in France.
Bulletin Épidémiologique
Hebdomadaire 1997; (37/8):
165-72. [16 September. France]
- Parainfluenza virus infections in
England and Wales. Commun Dis
Rep CDR Rep 1997; 7(40): 357.
[3 October. England and Wales]
- Serogroups/types and antibiotic
resistance of referred isolates of
Streptococcus pneumoniae: 1993
to 1995. Commun Dis Rep CDR Rev
1997; 7(11): R159-64.
[17 October. England and Wales]
- AIDS in Belgium, situation at 31
December 1996. Epidemiologisch
Bulletin van de Vlaamse
Gemeenschap 1997; (17): 5-6.
[Belgium]
PÉDICULOSES / PEDICULOSIS
ROTAVIRUS
- Head lice. Commun Dis Rep CDR
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[10 October. England and Wales]
- Rotavirus. Commun Dis Rep CDR
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[10 October. England and Wales]
- Toxicology of malathion in head lice
control. SCIEH Weekly Report 1997;
31(40): 205. [6 October. Scotland]
SALMONELLOSE /
SALMONELLOSIS
OREILLONS / MUMPS
- An epidemic of mumps in Millau
(Aveyron): estimation of the vaccine
efficacy of urabe strain. Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire
1997; (39): 177-7.
[23 September. France]
PARAINFLUENZA
POLIOMYÉLITE / POLIOMYELITIS
- Poliomyelitis: Germany is preparing
the statement for eradication.
Epidemiologisches Bulletin 1997;
(40): 279-80. [2 October. Germany]
- WHO says polio free Europe is
imminent. Commun Dis Rep
CDR Rep 1997; 7(38): 329.
[19 September. England and Wales]
- Collaborative activity on HIV in 24
hospital sites in metropolitan France
in 1995-1996. Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire
1997; (37/8): 173-5.
[19 August. France]
STAPHYLOCCOCUS
- Current occurrence of S. typhimurium
LT DT104. Epidemiologisches
Bulletin 1997; (41): 286.
[10 October. Germany]
- Staphylococcal abscesses in a family:
rabbit as reservoir of infectious
agent. Epidemiologisches Bulletin
1997; (41): 286.
[10 October. Germany]
- Salmonella from turtles and reptiles.
Smittskydd 1997; 3(9): 79.
[September. Sweden]
STREPTOCOCCUS
- Salmonella in turkeys from the Vassa
province. Kansanterveys 1997;
(8): 7. [September. Finland]
- Pneumococcal septicaemia. SCIEH
Weekly Report 1997; 31(42): 221.
[21 October. Scotland]
- Death from group A streptococcal
septicaemia. SCIEH Weekly Report
1997; 31(43): 227.
[28 October. Scotland]
- Risk factors associated with the
transmission of tuberculosis in 1995
in the Paris region. Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire
1997; (40): 181-3.
[30 September. France]
VACCINATION / IMMUNISATION
- Audit of the implementation of
selective neonatal BCG immunisation
in south east London. Commun Dis
Rep CDR Rev 1997; 7(11): R165-8.
[17 October. England and Wales]
- Lone parent families are an
independent risk factor for lower
rates of childhood immunisation in
London. Commun Dis Rep CDR Rev
1997; 7(11): R169-72.
[17 October. England and Wales]
- Diphtheria-tetanus-pertussis-polio
vaccination, 1st half 1997.
EPI-NEWS 1997; (40).
[1 October. Denmark]
- Diphtheria vaccination. Bulletin
Épidémiologique Hebdomadaire
1997; (39): 179.
[23 September. France]
- Case control study finds no link
between measles vaccine and
inflammatory bowel disease.
Commun Dis Rep CDR Rep 1997;
7(38): 339.
[19 September. England and Wales]
YERSINIA
- Yersinia. Commun Dis Rep CDR Rep
1997; 7(41): 368.
[10 October. England and Wales]
BULLETINS NATIONAUX - CONTACTS / NATIONAL BULLETINS - CONTACTS
• Boletín Epidemiológico Semanal - Spain Tel : (34) 1 387 78 02 - Fax : (34) 1 387 78 15
(http://www.isciii.es/docum/boletin/boletin.html)
• Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire - France Tel : (33) (1) 40 56 45 40 - Fax : (33) (1) 40 56 50 56 (http://www.b3e.jussieu.fr/rnsp/beh/index.html)
• Infectieziekten Bulletin - Netherlands Tel : (31) 30 274 3551 - Fax : (31) 30 274 44 09 (http://www.isis.rivm.nl/inf_bul/home_bul.html)
• Bundesministerium für Arbeit, Gesundheit und
Soziales - Austria Tel : (43) 1 711 72 41 03 - Fax : (43) 1 713 86 14
• Communicable Disease Report - England and Wales Tel : (44) (0) 181 200 6868 - Fax : (44) (0) 181 200 7868 (http://www.open.gov.uk/cdsc/cdschome.htm)
• Communicable Diseases - Northern Ireland Tel : (44) (0) 1232 524 758
• Smittskydd - Sweden Tel. (46) (8) 735 1063 - Fax. (46) (8) 735 1177
• Epidemiologisch Bulletin van de Gezondheidsinspectie
van de Vlaamse Gemeenschap - Belgium Tel : (32) 3 224 62 05- Fax : (32) 3 224 62 01
Institut Scientifique de la Santé Publique Louis Pasteur Belgium Tel : (32) 2 642 51 11- Fax : (32) 2 642 54 10
• Epidemiologisches Bulletin - Germany Tel : (49) 30 45 47 34 06 - Fax : (49) 30 45 47 35 44
• EPI - NEWS - Denmark Tel : (45) 32 683 268 - Fax : (45) 32 683 874
(http://www.ssi.dk)
• I. D. Bulletin - Ireland Tel : (353) (1) 668 15 77 - Fax : (353) (1) 671 06 06
EUROSURVEILLANCE ON THE WEB
II
EUROSURVEILLANCE VOL 2 N°12 DÉCEMBRE DECEMBER 1997
• Infoscan, Southern Communicable Disease Report Ireland - Tel : (353) 21 343 926
(http://www.ucc.ie/faculties/medical/infoscan/)
• Kansanterveys - Finland - Tel : (358) 9 474 4246 Fax : (358) 9 474 4468 - (http://www.ktl.fi)
• Ministry of Health, Welfare - Greece Tel : (301) 522 23 93 - Fax : (301) 523 35 63
• Notiziario dell’Istituto Superiore di Sanità - Italy Tel : (39) 6 49 38 726 15 - Fax : (39) 6 49 38 72 92
• Saúde em Números - Portugal Tel : (351) 1 847 55 15 - Fax : (351) 1 847 66 39 (http://www.telepac.pt/dgsdeb/)
• SCIEH Weekly Report - Scotland Tel : (44) 141 946 71 20 - Fax : (44) 141 946 43 59
http://www.b3e.jussieu.fr/ceses/eurosurv
JANVIER / JANUARY 1998
INDEX DES ARTICLES PUBLIÉS / INDEX OF PUBLISHED ARTICLES
Vol. 0 N° 0 - Vol. 2 N° 12
A
vec 18 numéros parus, Eurosurveillance a relevé les trois principaux défis qui conditionnaient son succès : démontrer sa
complémentarité scientifique et éditoriale par rapport aux bulletins nationaux des états membres ; développer une synergie avec les autres projets stratégiques européens ; mobiliser l’ensemble des institutions participantes de tous les états membres
autour d’un projet commun.
A l’évidence, le premier objectif a été atteint si l’on en juge par l’éclectisme, l’originalité et la pertinence des sujets traités : plus
de 26 rapports d’enquête sur des épidémies, 23 rapports de surveillance, concernant plus de 25 maladies et surtout, 24 synthèses européennes permettant une meilleure connaissance et une meilleure compréhension du fonctionnement des systèmes de
prévention des maladies transmissibles.
S’agissant des synergies entre Eurosurveillance et les autres projets européens, on remarque que les principaux programmes
de collaboration entre les états membres, soutenus par la Commission, ont fait l’objet de synthèses dans Eurosurveillance (SalmNet,
EWGLI, HELICS, EUCALB, AIDS...). De plus, Eurosurveillance collabore avec le programme de formation à l’épidémiologie de
terrain (EPIET) par la publication de plusieurs articles écrits ou cosignés par ses stagiaires.
Le bulletin mensuel, disponible également sur Internet en 4 langues (Anglais, Espagnol, Français, Portugais), permet des liens
électroniques avec les bulletins nationaux qui disposent déjà de sites et également avec Eurosurveillance Weekly, publication sœur
du bulletin mensuel. Au début de 1998, un moteur de recherche permettra aux “internautes” de retrouver les articles publiés sur
un sujet particulier, dans Eurosurveillance comme dans les bulletins nationaux.
Enfin, et cela est peut-être le meilleur signe d’un succès collectif, tous les états membres de l’Union Européenne ont contribué
à des publications y compris ceux qui ne disposent pas encore de bulletin national.
E
ighteen issues of Eurosurveillance have now been published. The bulletin has taken up three main challenges: to demonstrate
that its scientific and editorial process complements that of national bulletins from countries of the European Union, to develop
productive links with other strategic European projects, and to mobilise participating institutions of all member states in a
common project.
The diversity, originality, and relevance of all the topics addressed in Eurosurveillance show that the first objective has been
achieved. More than 26 outbreak reports, 23 surveillance reports on over 25 diseases, and particularly 24 European syntheses
(Euroroundups) have been published, which provide an opportunity to improve knowledge and understanding of the management
of systems for the prevention of communicable diseases.
The synergism between Eurosurveillance and the European projects is illustrated by the publication in Eurosurveillance of reports
from the main collaboration programmes between member states funded by the European Commission Directorate for Public
Health (Salm-Net, EWGLI, HELICS, EUCALB, AIDS, ...). Moreover, Eurosurveillance has collaborated with the European Programme
for Intervention Epidemiology (EPIET) by publishing several articles written or co-authored by its fellows.
The monthly bulletin is also available on Internet in four languages (English, French, Portuguese, and Spanish) allowing links with
national bulletins already readable in electronic format, and also with Eurosurveillance Weekly, the sister publication of the monthly
bulletin. At the beginning of 1998, a search engine will be available, which will enable Internet users to find articles published on
particular topics in both Eurosurveillance and national bulletins.
Finally, and this is probably the most important sign of a collective success, all member states of the European Union have
contributed with publications, even states without their own national bulletins.
Index par sujet / Subject index
Auteur(s) / Author(s)
Numéro / Issue
D. Greco, I. Luizzi, A. Sallabanda, A. Dibra
E. Kacarricy, L. Shapo
1996; (0): 1-2
I.A. van Asperen, T. Mank, G.J. Medema, C.Stijnen, A.S. de Boer,
J.F. Groot, P. Ten Ham, J.F. Sluiters, M.W. Borgdorff
1996; 1(2): 11-2
Pourquoi les adultes contractent-ils la diphtérie ? /
Why do adults contract diphtheria?
A. Galazka, J. Tomaszunas-Blaszczyk
1997; 2(8/9): 60-3
Les cas de diphtérie déclarés dans l’Union Européenne /
Diphtheria cases notified in the European Union
Comité Editorial / Editorial Committee
1997; 2(8/9): 63-4
Changements de l’immunité antidiphtérique spécifique selon l’âge en Pologne
pendant les quarante dernières années /
Changes in age specific immunity to diphtheria in Poland in the past 40 years
A. Zakrzewska, A. Galazka, D. Rymkiewicz
1997; 2(8/9): 64-7
Une étude de cas de diphtérie acquise en laboratoire /
A case report of laboratory-acquired diphtheria
H.K. Geiss, W. Kiehl, W. Thilo
1997; 2(8/9): 67-8
Réponse à un cas suspect de diphtérie à Dordrecht, Pays-Bas /
Response to a suspected case of diphtheria in Dordrecht, the Netherlands
J.E. van Steenbergen, A. Leentvaar-Kuijpers,
J.H.C.T. van den Kerkhof
1996; 1(2): 12-4
Retour de la diphtérie en Europe / Diphtheria’s European come back
M. Rey, O. Patey, F. Vincent-Ballereau
1996; 1(2): 14-6
Surveillance des infections à E. coli entérohémorragiques (EHEC) et du syndrome
hémolytique et urémique (SHU) en Europe /
Surveillance of enterohaemorrhagic E. coli (EHEC) infections and haemolytic
uraemic syndrome (HUS) in Europe
A. Ammon
1997; 2(12): 91-6
Epidémie de Escherichia coli O157 en Ecosse Novembre-Décembre 1996 /
Scottish outbreak of Escherichia coli O157, November-December 1996
J.M. Cowden
1997; 2(1): 1-2
Epidémie de Escherichia coli O157 en Suède /
Outbreak of Escherichia coli O157 in Sweden
T. Ziese, Y. Anderson, B. de Jong, S. Löfdahl, M. Ramberg
1996; 1(1): 2-3
Epidémie de fièvre Q à Lohra-Rollshausen, Allemagne, printemps 1996 /
Outbreak of Q fever in Lohra-Rollshausen, Germany, spring 1996
O. Lyytikaïnen, T. Ziese, B.Schwartländer, P. Matzdorff,
C. Kuhnhen, C. Burger, W. Krug, L. Petersen
1997; 2(2): 9-11
Une épidémie urbaine de fièvre Q, Briançon, France, mars-juin 1996 /
Urban outbreak of Q fever, Briançon, France, March to June 1996
A. Armengaud, N. Kessalis, JC. Desenclos, E. Maillot, P. Brousse, 1997; 2(2): 12-3
P. Brouqui, H. Tixier-Dupont, D. Raoult, P. Provensal, Y. Obadia
Fièvre Q en Europe / Q fever in Europe
Comité Editorial / Editorial Committee
1997; 2(2): 13-5
A. Infuso, S. Baron, H. Fauveau, M. Melon,
H. Fleury, J.C. Desenclos
1996; 1(5): 35-7
O. Vapalahti, A. Vaheri, H. Henttonen
1995; 0: 3-4
Nouvelles tendances des hépatites virales aiguës rencontrées par les médécins
généralistes belges /
Changing patterns in acute clinical viral hepatitis encountered by Belgian
general practitioners
D. Devroey, V. Van Casteren, R. Vranckx
1997; 2(7): 53-6
Six ans de surveillance des hépatites A et B en médecine générale, en France /
Six years surveillance of hepatitis A and B in general practice in France
A. Flahaut, P. Maison, N. Farran, V. Massari
1997; 2(7): 56-7
Une épidémie d’hépatite A persistante en Italie dans les Pouilles, 1996 :
suivi épidémiologique /
P.L. Lopalco, P. Malfait, S. Salmaso, C. Germinario,
M. Quarto, S. Barbuti, R. Cipriani, A. Mundo, G. Pesole
1997; 2(4): 31-2
CHOLERA
Choléra dans la région méditeranéenne : une épidémie en Albanie /
Cholera in the Mediterranean: outbreak in Albania
CRYPTOSPORIDIOSE / CRYPTOSPORIDIOSIS
Une épidémie de cryptosporidiose aux Pays-Bas /
An outbreak of cryptosporidiosis in the Netherlands
DIPHTERIE / DIPHTHERIA
ESCHERICHIA COLI O157
FIEVRE Q / Q FEVER
GRIPPE / INFLUENZA
Efficacité du vaccin anti-grippal lors d’une épidémie de grippe A dans une maison
de retraite des Pyrénées Atlantiques, France, novembre-décembre 1995 /
Value of influenza vaccine during an outbreak of influenza A in a nursing home,
Pyrénées Atlantiques, France, November-December 1995
HANTAVIRUS
Les infections à Hantavirus en Finlande / Hantavirus infections in Finland
HEPATITE / HEPATITIS
A persisting outbreak of hepatitis A in Puglia, Italy, 1996:
epidemiological follow-up
Epidémie d’hépatite A en Italie dans les Pouilles, 1996 /
An outbreak of hepatitis A in Puglia, Italy, 1996
P. Malfait, P.L. Lopalco, S. Salmaso, C. Germinario, G. Salamina,
M. Quarto, S. Barbuti, R. Cipriani, A. Mundo, G. Pesole
1996; 1(5): 33-5
Evolution récente des infections à méningocoque en Europe /
Recent changes in meningococcal disease in Europe
B. Hubert, D.A. Caugant
1997; 2(10): 69-71
Evolution épidémiologique des infections à méningocoque en Espagne, 1989-1997 /
Changing epidemiology of meningococcal disease in Spain, 1989-1997
S. Mateo, R. Cano, C. García
1997; 2(10): 71-4
L’épidémiologie des infections à méningocoque en Angleterre et au Pays de Galles
en 1996 et 1997 /
The epidemiology of meningococcal disease in England and Wales, 1996 and 1997
M. Ramsay, M. Collins, M. Rush, E. Kaczmarksi
1997; 2(10): 74-5
Tendances des infections à méningocoque de sérogroupe C
en République d’Irlande /
Trends in serogroup C meningococcal disease in the Republic of Ireland
J. Fogarty
1997; 2(10): 75-6
Les infections à méningocoque en Ecosse, 1995 à 1997 /
Meningococcal infection in Scotland, 1995 to 1997
S.J. O’Brien, L.E. Smart
1997; 2(10): 76-7
Les cas de Neisseria meningitidis en Grèce /
Cases of Neisseria meningitidis in Greece
J. Kremastinou, G. Tzanakaki, N. Vakalis, A. Velonaki
1997; 2(10): 78
Surveillance des infections à méningocoque en France, 1990-1997 /
Surveillance of meningococcal disease in France, 1990-1997
B. Hubert, V. Goulet, J.Y. Riou
1997; 2(10): 78-9
Nouvelle situation épidémiologique des infections à méningocoque en Belgique /
New epidemiological features of meningococcal disease in Belgium
F. Carion, M. Van Looveren, H. Goosens
1997; 2(10): 80
INFECTIONS A MENINGOCOQUE / MENINGOCOCCAL DISEASE
Méningites bactériennes en Europe en 1994 /
Bacterial meningitis in Europe for 1994
1996; 1(6): 45-6
INFECTION NOSOCOMIALE / NOSOCOMIAL INFECTION
HELICS : projet européen pour standardiser la surveillance des infections
hospitalières, 1994-1995 /
HELICS: a European project to standardise the surveillance of hospital
acquired infection, 1994-1995
R. Mertens, J.M.J. van den Berg, J. Fabry O.B. Jepsen
1996; 1(4): 28-30
La légionellose associée au voyage chez des touristes Européens en Espagne /
Travel associated legionellosis among European tourists in Spain
A. Galmés Truyols, J.F. Martinez Navarro
1997; 2(6): 43-7
La légionellose associée au voyage chez des touristes Européens en Espagne commentaire du centre coordinateur EWGLI /
Travel associated legionellosis among European tourists in Spain a comment from the EWGLI coordinating centre
C.A. Joseph
1997; 2(6): 47
Epidémie de légionellose dans deux groupes de touristes voyageant
dans des campings, France et Espagne, juin 1996 /
Outbreak of legionnaire’s disease in two groups of tourists staying at camp sites
in France and Spain, June 1996
A. Infuso, B. Hubert, D. Dumas, M. Reyrolle, S. De Mateo,
C. Pelaz, C. Hemery, I. Pérez
1997; 2(6): 48-50
EWGLI : un programme européen de surveillance de la légionellose
associée au voyage /
EWGLI: a European surveillance scheme for travel associated legionnaire’s disease
E.J. Hutchinson, C.A Joseph, C.L.R. Bartlett
1996; 1(5): 37-9
LEGIONELLOSE / LEGIONELLOSIS
MALADIE DE CREUTZFELDT-JAKOB / CREUTZFELDT-JAKOB DISEASE
La maladie de Creutzfeldt-Jakob : résultats d’une enquête auprès des quinze
Etats Membres de l’Union Européenne /
Creutzfeldt-Jakob disease: results of an inquiry in the fifteen Member States
of the European Union
L. Chambaud, P.W.J. Peters, B.C. Merkel
1996; 1(6): 42-5
S. O’Connell
1996; 1(3): 23-4
M.E.B. Ramsay, D.W. Brown, H. Appleton, B. Megson,
A. Polynikis, L. Papantoniou, A. Eleftheriou
1996; 1(4): 28
MALADIE DE LYME / LYME DISEASE
Action Concertée Européenne sur la Borréliose de Lyme (EUCALB) /
European Concerted Action on Lyme Borreliosis (EUCALB)
MENINGITE / MENINGITIS
Méningites virales à Chypre et en Angleterre, été 1996 /
Viral meningitis in Cyprus and England: summer 1996
OREILLONS / MUMPS
Couverture vaccinale dans l’Union Européenne /
Immunisation coverage in the European Union
N. Guérin, C. Roure
1997; 2(1): 2-4
Epidémie d’oreillons au Portugal malgré une couverture vaccinale importante rapport préliminaire /
Mumps epidemic in Portugal despite high vaccine coverage - preliminary report
J.A. Dias, M. Cordeiro, M.A. Afzal, M.G Freitas, M.R. Morgado,
J.L. Silva, L.M. Nunes, M.G. Lima, F. Avilez
1996; 1(4): 25-8
Calendriers vaccinaux dans les pays de l’Union Européenne /
Immunisation schedules in the countries of the European Union
N. Guérin, C. Roure
1995; 0: 5-7
P.T. Mwanbal, K.F. Tshioko, A. Moudi, V. Mukinda, G.N. Mwema,
D. Messinger, L. Okito, D. Barakymfyte, P. Malfait,
R. Pebody, M. Szczeniowski, K. Esteves, D. Heymann,
Y. Hutin, R.J. Williams, A.S. Khan, J.J. Esposito
1997; 2(5): 33-5
L’épidémie de poliomyélite en Albanie, 1996 /
Polio outbreak in Albania, 1996
M. Ciofi Degli Atti, R. Prevots, A. Sallabanda, P. Malfait,
E. Diamantil, B. Aylward, D. Greco, S. Wassilak
1997; 2(5): 37-9
Situation actuelle de la poliomyélite en Europe face à l’objectif d’éradication /
Progress in Europe towards the goal of poliomyelitis eradication
S. Wassilak, G. Oblapenko, S. Dittmann
1997; 2(5): 39-41
Couverture vaccinale dans l’Union Européenne /
Immunisation coverage in the European Union
N. Guérin, C. Roure
1997; 2(1): 2-4
Calendriers vaccinaux dans les pays de l’Union Européenne /
Immunisation schedules in the countries of the European Union
N. Guérin, C. Roure
1995; 0: 5-7
ORTHOPOXVIROSE SIMIENNE / MONKEYPOX
Des cas humains d’orthopoxvirose simienne au Kasaï oriental, Zaïre (1996-1997) /
Human monkeypox in Kasaï Oriental, Zaire (1996-1997)
POLIOMYELITE / POLIOMYELITIS
PROJETS EUROPEENS / EUROPEAN PROJECTS
Eurosurveillance Weekly en ligne / Eurosurveillance Weekly goes live
1997; 2(8/9): 68
Développement d’un réseau électronique européen pour les maladies
transmissibles : le programme IDA-HSSCD /
Development of a European electronic network on communicable diseases:
the IDA-HSSCD programme
J. Weinberg, H. Nohynek, J. Giesecke
1997; 2(7): 51-3
Tendance du SIDA en Europe : diminution à l’ouest, augmentation à l’est /
AIDS trends in Europe: decrease in the west, increase in the east
F. Hamers, A. Downs, J. Alix, J.B. Brunet
1997; 2(5): 36-7
Réseau Européen de Surveillance Sérologique /
The European Sero-Epidemiology Network
K. Osborne, J. Weinberg, E. Miller
1997; 2(4): 29-31
Méningites bactériennes en Europe en 1994 /
Bacterial meningitis in Europe for 1994
EWGLI : un programme européen de surveillance de la légionellose
associée au voyage /
EWGLI: a European surveillance scheme for travel associated legionnaire’s disease
1996; 1(6): 45-6
E.J. Hutchinson, C.A Joseph, C.L.R. Bartlett
Eurosurveillance sur le web / Eurosurveillance on the web
1996; 1(5): 37-9
1996; 1(4): 31
Le Programme Européen de Formation à l’Epidémiologie d’Intervention /
The European Programme for Intervention Epidemiology Training
A. Moren, M. Rowland, F. Van Loock, J. Giesecke
1996; 1(4): 30-1
HELICS : projet européen pour standardiser la surveillance des infections
hospitalières, 1994-1995 /
HELICS: a European project to standardise the surveillance of hospital
acquired infection, 1994-1995
R. Mertens, J.M.J. van den Berg, J. Fabry, O.B. Jepsen
1996; 1(4): 28-30
Action Concertée Européenne sur la Borréliose de Lyme (EUCALB) /
European Concerted Action on Lyme Borreliosis (EUCALB)
S. O’Connell
1996; 1(3): 23-4
Salm-Net - un réseau européen de surveillance des salmonelloses humaines /
Salm-Net - a network for surveillance of human salmonella in Europe
I. Fisher
1995; 0: 7-8
K. De Schrijver
1995; 0: 3
J. Vuopio-Varkila, J. Suppola, N. Klinger, E. Tarkka, E. Kolho
1997; 2(12): 97-8
PSITTACOSE / PSITTACOSIS
Une épidémie de psittacose chez des douaniers en Belgique /
A psittacosis outbreak in Belgian customs officers
RESISTANCE ANTIMICROBIENNE / ANTIMICROBIAL RESISTANCE
Augmentation du nombre d’entérocoques résistants à la vancomycine (VRE)
isolés à Helsinki, Finlande /
Increase of the number of vancomycin resistant enterococci (VRE)
isolated in Helsinki, Finland
Les Staphylococcus aureus résistants à la méthicilline (MRSA)
dans la population générale /
Methicillin resistant Staphylococcus aureus (MRSA) as a community strain
J.H.T. Wagenvoort, M. Kepers-Rietrae
1997; 2(12): 96-7
La surveillance de la résistance antimicrobienne chez l’homme
et l’animal en Europe /
Monitoring antimicrobial resistance in humans and animals in Europe
Comité éditorial / Editorial Committee
1997; 2(3): 21-2
1997; 2(5): 42
Large dissémination de MRSA épidémique dans les hôpitaux allemands /
Widespread dissemination of epidemic MRSA in German hospitals
W. Witte, C. Cuny, C. Braulke, D. Heuck, I. Klare
1997; 2(4): 25-8
Staphylococcus aureus et MRSA dans les hôpitaux autrichiens, 1995 /
Staphylococcus aureus and MRSA in Austrian hospitals, 1995
W. Koller
1997; 2(4): 28-9
Surveillance de la résistance antimicrobienne chez l’homme, dans les denrées
alimentaires et le bétail au Danemark /
Surveillance of antimicrobial resistance in humans, food stuffs and livestock
in Denmark
H.C. Wegener, F. Bager, F.M. Aarestrup
1997; 2(3): 17-9
Surveillance de la sensibilité aux antibiotiques des Salmonella /
Surveillance of antibiotic resistance in Salmonella
A. Brisabois, I. Cazin, J. Breuil, E. Collatz
1997; 2(3): 19-20
B. Cryan, M. Lynch, D. Whyte
1997; 2(2): 15-6
La situation de la rougeole en Allemagne / Measles in Germany
E. Gericke, G. Rasch, A. Tischer, S. Santibanez
1997; 2(11): 88-90
Epidémie de rougeole chez des adultes au nord-ouest de la Grèce /
Outbreak of measles in adults in the north west of Greece
G. Mantzios, M. Mastora, E. Liapis, I. Giannakakis,
N.K. Akritidis
1997; 2(7): 57-8
Couverture vaccinale dans l’Union Européenne /
Immunisation coverage in the European Union
N. Guérin, C. Roure
1997; 2(1): 2-4
Epidémie de rougeole chez des adolescents, Belgique, 1996 /
Outbreak of measles among adolescents, Belgium, 1996
K. De Schrijver
1996; 1(6): 46-7
Calendriers vaccinaux dans les pays de l’Union Européenne /
Immunisation schedules in the countries of the European Union
N. Guérin, C. Roure
1995; 0: 5-7
Incidence croissante de la résistance au triméthoprime et à la ciprofloxacine
de Salmonella typhimurium DT104 épidémique en Angleterre et au Pays de Galles /
Increasing incidence of resistance to trimethoprim and ciprofloxacin in epidemic
Salmonella typhimurium DT104 in England and Wales
E. J. Threlfall, L. R. Ward, B. Rowe
1997; 2(11): 81-4
Une épidémie d’intoxications alimentaires à Salmonella enteritidis dans un hôpital
psychiatrique à Dublin, Irlande /
An outbreak of Salmonella enteritidis food poisoning in a psychiatric hospital
in Dublin, Ireland
T. Grein, D. O’Flanagan, T. McCarthy, T. Prendergast
1997; 2(11): 84-6
Réduction du risque de salmonelloses dues aux œufs /
Minimising the risk of salmonellosis from eggs
Comité Editorial / Editorial Committee
1997; 2(11): 86-8
Surveillance de la sensibilité aux antibiotiques des Salmonella /
Surveillance of antibiotic resistance in Salmonella
A. Brisabois, I. Cazin, J. Breuil, E. Collatz
1997; 2(3): 19-20
Rapport préliminaire d’une épidémie internationale d’infections
à Salmonella anatum associées à un lait maternisé /
Preliminary report of an international outbreak of Salmonella anatum
infection linked to an infant formula milk
Investigation internationale :
Belgique, France, Royaume-Uni et le réseau Salm-Net /
International investigation:
Belgium, United Kingdom, France and the Salm-Net network
1997; 2(3): 22-4
Salmonella enteritidis et Salmonella typhimurium en Europe de l’ouest
de 1993 à 1995 : un rapport de surveillance de Salm-Net /
Salmonella enteritidis and S. typhimurium in Western Europe for 1993-1995:
a surveillance report from Salm-Net
I. Fisher
1997; 2(1): 4-6
Epidémie d’infections à Salmonella enteritidis lysotype 1 chez des touristes
à Majorque, juin 1996 /
Outbreak of Salmonella enteritidis phage type 1 infection in British tourists
visiting Mallorca, June 1996
C. Furtado, S. Crespi, L. Ward, P. Wall
1997; 2(1): 6-7
ROTAVIRUS
Rotavirus en Irlande / Rotavirus in Ireland
ROUGEOLE / MEASLES
SALMONELLOSE / SALMONELLOSIS
Epidémie d’infections à Salmonella dublin en France,
novembre - décembre 1995 /
Outbreak of Salmonella dublin infection in France, November - December 1995
V. Vaillant, S. Haeghebaert, J.C. Desenclos, P. Bouvet,
F. Grimont, P.A. Grimont, A.P. Burnens
1996; 1(2): 9-10
Salm-Net : un réseau européen de surveillance des salmonelloses humaines /
Salm-Net: a network for human salmonella surveillance in Europe
I. Fisher
1995; 0: 7-8
A. Suspiro, L. Menezes
1996; 1(1): 4
Tendance du SIDA en Europe : diminution à l’ouest, augmentation à l’est /
AIDS trends in Europe: decrease in the west, increase in the east
F. Hamers, A. Downs, J. Alix, J.B. Brunet
1997; 2(5): 36-7
Prévalence de l’infection à VIH-2 en Europe /
Prevalence of HIV-2 infection in Europe
F. Cazein, F. Hamers, J. Alix, J.B. Brunet
1996; 1(3): 21-3
SHIGELLOSE / SHIGELLOSIS
Epidémie de shigellose dans une institution pour enfants à Queluz Portugal - 1995 /
An outbreak of shigellosis in a child care institution in Queluz, Portugal - 1995
SIDA / AIDS
SYNDROME HEMOLYTIQUE ET UREMIQUE / HAEMOLYTIC URAEMIC SYNDROME
Surveillance des infections à Escherichia coli entérohémorragiques (EHEC)
et du syndrome hémolytique et urémique (SHU) en Europe /
Surveillance of enterohaemorrhagic Escherichia coli (EHEC) infections
and haemolytic uraemic syndrome (HUS) in Europe
A. Ammon
1997; 2(12): 91-6
E. Hilthunen-Back, O. Haikala, P. Koskela T. Reunala
1996; 1(1): 1-2
D. Falzon
1996; 1(3): 17-9
La tuberculose au Portugal : l’évolution jusqu’en 1994 /
The tuberculosis situation in Portugal: a historical perspective to 1994
M.L. Antunes, A. Fonseca-Antunes
1996; 1(3): 19-21
Surveillance de la tuberculose en Europe / Surveillance of tuberculosis in Europe
V. Schwoebel, H.L. Rieder, J.M. Watson,
1996; 1(1): 5-8
Couverture vaccinale dans l’Union Européenne /
Immunisation coverage in the European Union
N. Guérin, C. Roure
1997; 2(1): 2-4
Calendriers vaccinaux dans les pays de l’Union Européenne /
Immunisation schedules in the countries of the European Union
N. Guérin, C. Roure
1995; 0: 5-7
SYPHILIS
Augmentation de la syphilis en Finlande en relation avec l’épidémie russe /
Increase of syphilis in Finland related to the Russian epidemic
TOXI INFECTIONS ALIMENTAIRES / FOOD POISONING
Les gastroentérites à SRSV-1 à Malte en 1995 /
SRSV-1 gastroenteritis in Malta - 1995
TUBERCULOSE / TUBERCULOSIS
VACCINATION / IMMUNISATION
Index par Auteur / Author Index
Auteur, numéro(s) / Author, issue(s)
Aarestrup FM, 1997; 2(3): 17-9
Afzal MA, 1996; 1(4): 25-8
Akritidis NK, 1997; 2(7): 57-8
Alix J, 1996; 1(3): 21-3, 1997; 2(5): 36-7
Ammon A, 1997; 2(12): 91-6
Anderson Y, 1996; 1(1): 2-3
Antunes ML, 1996; 1(3): 19-21
Appleton H, 1996; 1(4): 28
Armengaud A, 1997; 2(2): 12-3
Avilez F, 1996; 1(4): 25-8
Aylward B, 1997; 2(5): 37-9
Bager F, 1997; 2(3): 17-9
Barakymfyte D, 1997; 2(5): 33-5
Barbuti S, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Baron S, 1996; 1(5): 35-7
Bartlett CLR, 1996; 1(5): 37-9
Borgdorff MW, 1996; 1(2): 11-2
Bouvet P, 1996; 1(2): 9-10
Braulke C, 1997; 2(4): 25-8
Breuil J, 1997; 2(3): 19-20
Brisabois A, 1997; 2(3): 19-20
Brouqui P, 1997; 2(2): 12-3
Brousse P, 1997; 2(2): 12-3
Brown DW, 1996; 1(4): 28
Brunet JB, 1996; 1(3): 21-3, 1997; 2(5): 36-7
Burger C, 1997; 2(2): 9-11
Burnens AP, 1996; 1(2): 9-10
Cano R, 1997; 2(10): 71-4
Carion F, 1997; 2(10): 80
Caugant DA, 1997; 2(10): 69-71
Cazein F, 1996; 1(3): 21-3
Cazin I, 1997; 2(3): 19-20
Chambaud L, 1996; 1(6): 42-5
Ciofi Degli Atti M, 1997; 2(5): 37-9
Cipriani R, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Collatz E, 1997; 2(3): 19-20
Collins M, 1997; 2(10): 74-5
Cordeiro M, 1996; 1(4): 25-8
Cowden JM, 1997; 2(1): 1-2
Crespi S, 1997; 2(1): 6-7
Cryan B, 1997; 2(2): 15-6
Cuny C, 1997; 2(4): 25-8
de Boer AS, 1996; 1(2): 11-2
de Jong B, 1996; 1(1): 2-3
De Mateo S, 1997; 2(6): 48-50
De Schrijver K, 1995; 0: 3, 1996; 1(6): 46-7
Desenclos JC, 1996; 1(2): 9-10, 1996; 1(5): 35-7,
1997; 2(2): 12-3
Devroey D, 1997; 2(7): 53-6
Diamantil E, 1997; 2(5): 37-9
Dias JA, 1996; 1(4): 25-8
Dibra A, 1995, 0: 1-2
Dittmann S, 1997; 2(5): 39-41
Downs A, 1997; 2(5): 36-7
Dumas D, 1997; 2(6): 48-50
Eleftheriou A, 1996; 1(4): 28
Esposito JJ, 1997; 2(5): 33-5
Esteves K, 1997; 2(5): 33-5
Fabry J, 1996; 1(4): 28-30
Falzon D, 1996; 1(3): 17-9
Farran N, 1997; 2(7): 56-7
Fauveau H, 1996; 1(5): 35-7
Fisher I, 1995; 0: 7-8, 1997; 2(1): 4-6
Flahaut A, 1997; 2(7): 56-7
Fleury H, 1996; 1(5): 35-7
Fogarty J, 1997; 2(10): 75-6
Fonseca-Antunes A, 1996; 1(3): 19-21
Freitas MG, 1996; 1(4): 25-8
Furtado C, 1997; 2(1): 6-7
Galazka A, 1997; 2(8/9): 60-3, 1997; 2(8/9): 64-7
Galmés Truyols A, 1997; 2(6): 43-7
García C, 1997; 2(10): 71-4
Geiss HK, 1997; 2(8/9): 67-8
Gericke E, 1997; 2(11): 88-90
Germinario C, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Giannakakis I, 1997; 2(7): 57-8
Giesecke J, 1996; 1(4): 30-1, 1997; 2(7): 51-3
Goosens H, 1997; 2(10): 80
Goulet V, 1997; 2(10): 78-9
Greco D, 1995, 0: 1-2, 1997; 2(5): 37-9
Grein T, 1997; 2(11): 84-6
Grimont F, 1996; 1(2): 9-10
Grimont PA, 1996; 1(2): 9-10
Groot J.F, 1996; 1(2): 11-2
Guérin N, 1995; 0: 5-7, 1997; 2(1): 2-4
Haeghebaert S, 1996; 1(2): 9-10
Haikala O, 1996; 1(1): 1-2
Hamers F, 1996; 1(3): 21-3, 1997; 2(5): 36-7
Hemery C, 1997; 2(6): 48-50
Henttonen H, 1995; 0: 3-4
Heuck D, 1997; 2(4): 25-8
Heymann D, 1997; 2(5): 33-5
Hiltunen-Back E, 1996; 1(1): 1-2
Hubert B, 1997; 2(10): 69-71, 1997; 2(10): 78-9, 1997;
2(6): 48-50
Hutchinson EJ, 1996; 1(5): 37-9
Hutin Y, 1997; 2(5): 33-5
Infuso A, 1996; 1(5): 35-7, 1997; 2(6): 48-50
Jepsen OB, 1996; 1(4): 28-30
Joseph CA, 1996; 1(5): 37-9, 1997; 2(6): 47
Kacarricy E, 1995, 0: 1-2
Kaczmarksi E, 1997; 2(10): 74-5
Kepers-Rietrae M, 1997; 2(12): 96-7
Kessalis N, 1997; 2(2): 12-3
Khan AS, 1997; 2(5): 33-5
Kiehl W, 1997; 2(8/9): 67-8
Klare I, 1997; 2(4): 25-8
Klinger N, 1997; 2(12): 97-8
Kolho E, 1997; 2(12): 97-8
Koller W, 1997; 2(4): 28-9
Koskela P, 1996; 1(1): 1-2
Kremastinou J., 1997; 2(10): 78
Krug W, 1997; 2(2): 9-11
Kuhnhen C, 1997; 2(2): 9-11
Leentvaar-Kuijpers A, 1996; 1(2): 12-4
Liapis E, 1997; 2(7): 57-8
Lima MG, 1996; 1(4): 25-8
Löfdahl S, 1996; 1(1): 2-3
Lopalco PL, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Luizzi I, 1995, 0: 1-2
Lynch M, 1997; 2(2): 15-6
Lyytikaïnen O, 1997; 2(2): 9-11
Maillot E, 1997; 2(2): 12-3
Maison P, 1997; 2(7): 56-7
Malfait P, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2, 1997; 2(5):
33-5, 1997; 2(5): 37-9
Mank T, 1996; 1(2): 11-2
Mantzios G, 1997; 2(7): 57-8
Martinez Navarro JF, 1997; 2(6): 43-7
Massari V, 1997; 2(7): 56-7
Mastora M, 1997; 2(7): 57-8
Mateo S, 1997; 2(10): 71-4
Matzdorff P, 1997; 2(2): 9-11
McCarthy T, 1997; 2(11): 84-6
Medema G.J, 1996; 1(2): 11-2
Megson B, 1996; 1(4): 28
Melon M, 1996; 1(5): 35-7
Menezes L, 1996; 1(1): 4
Merkel BC, 1996; 1(6): 42-5
Mertens R, 1996; 1(4): 28-30
Messinger D, 1997; 2(5): 33-5
Miller E, 1997; 2(4): 29-31
Moren A, 1996; 1(4): 30-1
Morgado MR, 1996; 1(4): 25-8
Moudi A, 1997; 2(5): 33-5
Mukinda V, 1997; 2(5): 33-5
Mundo A, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Mwanbal PT, 1997; 2(5): 33-5
Mwema VGN, 1997; 2(5): 33-5
Nohynek H, 1997; 2(7): 51-3
Nunes LM, 1996; 1(4): 25-8
O’Brien SJ, 1997; 2(10): 76-7
O’Connell S, 1996; 1(3): 23-4
O’Flanagan D, 1997; 2(11): 84-6
Obadia Y, 1997; 2(2): 12-3
Oblapenko G, 1997; 2(5): 39-41
Okito L, 1997; 2(5): 33-5
Osborne K, 1997; 2(4): 29-31
Papantoniou L, 1996; 1(4): 28
Patey O, 1996; 1(2): 14-6
Pebody R, 1997; 2(5): 33-5
Pelaz C, 1997; 2(6): 48-50
Pérez I, 1997; 2(6): 48-50
Pesole G, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Peters PWJ, 1996; 1(6): 42-5
Petersen L, 1997; 2(2): 9-11
Polynikis A, 1996; 1(4): 28
Prendergast T, 1997; 2(11): 84-6
Prevots R, 1997; 2(5): 37-9
Provensal P, 1997; 2(2): 12-3
Quarto M, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Ramberg M, 1996; 1(1): 2-3
Ramsay M, 1996; 1(4): 28, 1997; 2(10): 74-5
Raoult D, 1997; 2(2): 12-3
Rasch G, 1997; 2(11): 88-90
Raviglione MC, 1996; 1(1): 5-8
Reunala T, 1996; 1(1): 1-2
Rey M, 1996; 1(2): 14-6
Reyrolle M, 1997; 2(6): 48-50
Rieder HL, 1996; 1(1): 5-8
Riou JY, 1997; 2(10): 78-9
Roure C, 1995; 0: 5-7, 1997; 2(1): 2-4
Rowe B, 1997; 2(11): 81-4
Rowland M, 1996; 1(4): 30-1
Rush M, 1997; 2(10): 74-5
Rymkiewicz D, 1997; 2(8/9): 64-7
Salamina G, 1996; 1(5): 33-5
Sallabanda A, 1997; 2(5): 37-9, 1995, 0: 1-2
Salmaso S, 1996; 1(5): 33-5, 1997; 2(4): 31-2
Santibanez S, 1997; 2(11): 88-90
Schwartländer B, 1997; 2(2): 9-11
Schwoebel V, 1996; 1(1): 5-8
Shapo L, 1995, 0: 1-2
Silva JL, 1996; 1(4): 25-8
Smart LE, 1997; 2(10): 76-7
Stijnen C, 1996; 1(2): 11-2
Sluiters JF, 1996; 1(2): 11-2
Suppola J, 1997; 2(12): 97-8
Suspiro A, 1996; 1(1): 4
Szczeniowski M, 1997; 2(5): 33-5
Tarkka E, 1997; 2(12): 97-8
Ten Ham P, 1996; 1(2): 11-2
Thilo W, 1997; 2(8/9): 67-8
Threlfall EJ, 1997; 2(11): 81-4
Tischer A, 1997; 2(11): 88-90
Tixier-Dupont H, 1997; 2(2): 12-3
Tomaszunas-Blaszczyk J, 1997; 2(8/9): 60-3
Tshioko KF, 1997; 2(5): 33-5
Tzanakaki G, 1997; 2(10): 78
Vaheri A, 1995; 0: 3-4
Vaillant V, 1996; 1(2): 9-10
Vakalis N, 1997; 2(10): 78
Van Asperen I.A, 1996; 1(2): 11-2
Van Casteren V, 1997; 2(7): 53-6
Van den Berg JMJ, 1996; 1(4): 28-30
Van den Kerkhof JHCT, 1996; 1(2): 12-4
Van Loock F, 1996; 1(4): 30-1
Van Looveren M, 1997; 2(10): 80
Van Steenbergen JE, 1996; 1(2): 12-4
Vapalahti O, 1995; 0: 3-4
Velonaki A, 1997; 2(10): 78
Vincent-Ballereau F, 1996; 1(2): 14-6
Vranckx R, 1997; 2(7): 53-6
Vuopio-Varkila J, 1997; 2(12): 97-8
Wagenwoort JHT, 1997; 2(12): 96-7
Wall P, 1997; 2(1): 6-7
Ward L, 1997; 2(1): 6-7
Ward LR, 1997; 2(11): 81-4
Wassilak S, 1997; 2(5): 37-9, 1997; 2(5): 39-41
Watson JM, 1996; 1(1): 5-8
Wegener HC, 1997; 2(3): 17-9
Weinberg J, 1997; 2(4): 29-31, 1997; 2(7): 51-3
Whyte D, 1997; 2(2): 15-6
Williams RJ, 1997; 2(5): 33-5
Witte W, 1997; 2(4): 25-8
Zakrzewska A, 1997; 2(8/9): 64-7
Ziese T, 1996; 1(1): 2-3, 1997; 2(2): 9-11
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La rédaction d’ Eurosurveillance vous invite à soumettre
des rapports et des articles traitant d’épidémies récentes,
d’infections émergentes, de politiques de santé publique,
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Longueur des articles :
Rapports d’investigation ou de surveillance,
Brèves : Le nombre de mots doit se situer entre 400 et
1000 (en incluant le titre et les références). En moyenne,
une page format A4 dactylographiée en double interligne
contient 250 mots.
Eurosynthèses : Ces articles peuvent comprendre
de 1500 à 2000 mots selon leur sujet et leur structure.
Structure des articles :
Rapports d’investigation ou de surveillance, et
Brèves : Les rapports courts peuvent ne pas être struturés en rubriques. Les rapports plus longs doivent être
divisés en Introduction, Méthodes, Résultats et Discussion.
Les sujets doivent avoir un intérêt pour les autres pays.
Eurosynthèses : Ces articles traitent de sujets à dimension européenne. Ils peuvent comparer les différentes
approches nationales pour la surveillance et la prévention,
ou l’incidence et la prévalence des maladies transmissibles dans les différents pays européens. Des auteurs
de différents pays peuvent être sollicités pour participer
à l’élaboration d’un article sur un sujet particulier en fournissant les informations de leur pays. Celles-ci seront
ensuite collectées, résumées et commentées par un expert
coordinateur. Cette section doit également faire régulièrement le point sur les actions concertées, les projets et
les groupes de travail européens. Avant de soumettre un
tel article, il peut être utile d’en discuter le sujet et l’approche avec un membre de l’équipe éditoriale.
Style : Il doit être clair, explicite et sans jargon. Les
abbréviations doivent être définies lorsqu’elles apparaissent la première fois dans le texte. La clarté est essentielle car tous les articles sont traduits en quatre langues
(Anglais, Espagnol, Français et Portugais). Les contributions doivent se conformer à la Convention de Vancouver
(Uniform requirements for manuscripts submitted to biomedical journals. JAMA 1993; 269: 2282-6).
Tableaux : Ils doivent être faciles à comprendre sans
l’ajout nécessaire de notes explicatives.
Figures : Elles ne doivent être utilisées que lorsqu’elles
sont nécessaires à la clarté du texte.
Références : Elles sont rédigées selon la Convention
de Vancouver en indiquant les noms et les initiales des six
premiers auteurs avant “et al”, le titre de l’article, le nom
du journal, l’année de publication, le volume, et les numéros de la première et de la dernière page de l’article. Les
références sont listées dans l’ordre où elles apparaissent
dans le texte.
INFORMATION FOR AUTHORS
Eurosurveillance has a circulation of more than 11 000
people who work in public health in Europe. All subscriptions
are currently funded by Directorate General V of the
Commission of the European Communities. Eurosurveillance
is also available in English, French, Spanish, and Portuguese
on the world wide web (http://www.b3e.jussieu.fr/ceses/
eurosurv).
The editors look forward to hearing from you and hope
you will think of us next time you have a paper to write.
Preparation and submission of manuscripts
for Eurosurveillance
Please submit your manuscript in either English or
French. If this is impossible please contact one of the
deputy editors to discuss how best to arrange translation.
Manuscripts: Please send a copy of the manuscript
(typed double spaced on A4 paper) with a set of original
illustrations, a covering letter signed by all the authors,
and a file of the text (prepared in Word 6.0, WordPerfect
4.2, 5.0, 5.1 or 6.0, or ASCII format, on disk (3.5”) or by
e-mail, to:
Françoise Reboul Salze, Deputy Editor, Eurosurveillance,
Hôpital National de Saint-Maurice, 14, rue du Val d’Osne,
94410 Saint-Maurice, France.
Telephone: (33) (1) 41 79 68 33; Fax: (33) (1) 41 79 68 01;
E-mail: [email protected] b3e.jussieu.fr.
or:
Caroline J. Akehurst, Deputy Editor, Eurosurveillance,
PHLS Communicable Disease Surveillance Centre, 61
Colindale Avenue, London NW9 5EQ, UK. Tel: (44) (0)181
200 6868 extn 4417; Fax: (44) (0)181 200 7868;
E-mail: [email protected]
Please ensure that the version on the disk is the same
as the manuscript.
Scientific review: Reports and papers are reviewed by
the scientific editors and the author’s national representative
on the editorial board of Eurosurveillance (list of members at
the back page of the bulletin). The scientific editors welcome
enquiries about and suggestions for reports. Authors may
wish to discuss suggestions with the editor of their national
bulletin.
Length:
Outbreak/Short/Surveillance reports: These
reports should be between 400 and 1000 words in length
(including title and references). On average, one page of
doubled spaced A4 typescript contains 250 words.
Euroroundups: These reports are likely to be 1500
to 2000 words in length, depending on the subject and
structure.
Structure:
Outbreak/Short/Surveillance reports: Short reports
may be unstructured without headings. Longer reports
should be divided into Introduction, Methods, Results, and
Discussion. Topics must be relevant to other member
states.
Euroroundups: The Euroroundup reports are intended
to be of interest to Europe as a whole. Such reports may
compare national approaches to surveillance and prevention,
or the incidence and prevalence of communicable diseases
in different European countries. Individual authors from
different countries may be asked to contribute a short
section on a given topic about their own country and a
collating author would then combine the sections and write
a summary and commentary. This section should regularly
include updates on European concerted actions, projects,
and working groups. Before submitting such an article it
would be helpful to discuss the topic and approach with
one of the editorial members.
Style: This should be clear, explicit, and free of jargon.
Avoid abbreviations as much as possible and define them
when you first use them. Clarity is essential as all reports
will have to be translated into four languages (English,
French, Portuguese and Spanish). Contributions should
conform to the “Vancouver style” as set out in the “Uniform
requirements for manuscripts submitted to biomedical
journals” (JAMA 1993; 269: 2282-6).
Tables: These should be easy to understand. Try to
avoid the need for qualifying footnotes.
Figures: Use figures if a visual image will enhance or
complement the text.
References: Prepare in “Vancouver style” (see above),
giving the names and initials of the first six authors before
“et al” , the title of the article, journal name, year of
publication, volume number, and the first and last page
numbers of articles. References must be numbered in the
same order that they appear in the text.
IMPRESSION : PRISME 2000
The editors of Eurosurveillance invite the submission
of reports and papers on recent outbreaks and epidemics,
public health policies, emerging infections, and current
trends in communicable diseases in Europe, and reports
and descriptions of European concerted actions.