Je m`appelle Ghazaryan Aram, j`ai 14 ans et je suis

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Je m`appelle Ghazaryan Aram, j`ai 14 ans et je suis
Je m’appelle Ghazaryan Aram, j’ai 14 ans et je suis Arménien, mais cela
fait déjà cinq ans que je vis en France. Comme la plupart des enfants moi
aussi j´était passionné par les films d´Harry Potter et surtout par le
héros lui-même. En Arménie, quand j’avais huit ans, je le connaissais
déjà. Par la suite, quand je suis arrivé en France, je ne savais pas parler
en français et on m’a conseillé regarder des films et lire beaucoup en
français pour bien maîtriser la langue. Ainsi, comme j’aimais bien Harry
Potter et qu’il m’était familier je me suis mis à lire les livres.
Même si je ne comprenais pas tout, ma passion et mon imagination
m’ont permis d’imaginer le sens des mots. J’ai aussi appris beaucoup de
mots en Français en regardant tous les films d’Harry Potter, dont
certains que j’ai déjà vu, mais en arménien. Donc Harry Potter a joué un
rôle important pour mon intégration en France. En ce moment je suis en
classe de 4ème avec 16 de moyenne, je parle couramment en français et
en arménien et je pense que je n’oublierai jamais Harry Potter, car il m’a
été d’une grande aide.
Je suis pressé de regarder Harry Potter et les reliques de la mort partie
2.En attendant la fin d’Harry Potter, avec mon imagination j’ai créé une
fin, donc je suis impatient de voir comment cela se termine. Dans ma vie,
Harry Potter m’a été très utile .Maintenant, quand je le lis et le relis, je
me souviens à chaque fois comment j’ai appris la langue française .C’est
un peu grâce à Harry Potter, que j’ai pu aujourd’hui vous écrire et
participer à ce concours. Qui sait ? Peut-être cette fois aussi il
m’apportera la victoire.
Ghazaryan Aram
"Harry Potter". Prononcez ces deux mots et mon cœur chavire. J'avais 6
ans en 2002, et déjà la passion naissait en moi grâce au premier film. J'ai
suivi la saga jusqu'à la Coupe de Feu, j'ai essayé de lire les livres vers l'âge
de 11 ou 12 ans, mais ce n'était pas le moment. J'ai pris de la distance
avec le petit sorcier jusqu'au début de l'année dernière. J'ai tout lu en 2
ou 3 semaines : c'était une révélation. Pire, une drogue. Je passais mes
soirées, mes heures de perm., mes week-ends entiers plongée dans ce
monde fabuleux, souvent au détriment de mes devoirs... Comme le dit si
bien Evanna Lynch, "être fan, c'est être obsédé, ce qui n'a rien de très
sain". J'étais tombée amoureuse de ces ouvrages. Ils représentaient mon
jardin secret, mon monde à-part, mon refuge. Ils m'ont aidée dans les
moments difficiles, m'ont fait rire quand j'en avais besoin, m'ont rendue
triste, impatiente, angoissée, terrifiée. J'étais intimement liée aux
personnages. Je pensais comme eux, me référant à leur histoire pour
n'importe quelle situation. Je trouvais mes cours de latin absolument
passionnants lorsque l'on me parlait de "Felix, Felicis", de Basilic ; j'ai
même épaté ma prof en lui proposant tout naturellement la devise de
Poudlard en guise d'exemple. Depuis un an et demi, je suis assidûment
l'actualité potterienne via Internet. J'ai participé au concours "Harry
Potter dans ta ville", supportant Nancy de toutes mes forces, en octobre
dernier. Je suis actuellement inscrite à La Quête, autre concours qui vient
justement de s'achever. Je garde des liens très forts avec mes amis fans
de Nancy. Le concours ne nous a pas apporté l'avant-première, mais au
moins le plaisir de se retrouver entre personnes passionnées, et cela n'a
pas de prix. J'assisterai à celle de Londres le 7 juillet prochain, en leur
compagnie, peut-être. L'occasion de voir une dernière fois nos acteurs
préférés, nos idoles, nos modèles, tous réunis autours de celle à qui nous
devons tout, madame Joanne Kathleen Rowling. Je ne vis plus que pour
cette soirée à Trafalgar Square ! Être aux premières loges pour visionner
l'ultime épisode, cela va être bouleversant. C'est la fin de toute une ère, le
temps des adieux est en quelques sorte arrivé, même si rien ne pourra
éteindre la flamme qui brûle dans le cœur de 400 millions de personnes
depuis déjà dix ans. "Harry Potter". Prononcez ces deux mots et mon
cœur chavire, me replongeant dans ces instants de folie, de démence où
le besoin de lire l'emportait sur tout. Harry Potter, ou la naissance d'une
passion : celle de la lecture ; d'une vocation : celle du métier d'écrivain.
Harry Potter, ou toute mon enfance et mon adolescence, Harry Potter
mon ami, mon frère, mon confident, je te le dis et te le redirai cent fois :
merci.
Julia Huynen
C’est un jour comme les autres. Moi, Pauline, huit ans, je rentre de
l’école. En chemin, comme chaque soir, je m’arrête à la bibliothèque du
quartier : les livres sont les seuls amis que je n’ai jamais eu. Je suis plutôt
petite, maigrichonne, chétive, je ne parle que très peu et n’aime pas la
compagnie. Pas très étonnant que personne ne m’aie jamais tendu la
main . Je déambule devant les rayons, et saisis un ouvrage sur lequel on
peut voir un garçon brun, les yeux cachés sous des lunettes rondes. Un
geste qui va changer ma vie.
Le soir même, je me plonge dans les pages du livre : les mots prennent
vie devant moi, les lignes dansent sous mes petits yeux, les chapitres me
font jubiler… et pour la première fois de ma vie, mon faible corps est
envahi d’une sensation extraordinaire : la joie née dans mon cœur.
Le lendemain matin a la récréation, je vais, comme d’habitude, m’asseoir
sur ce banc ou je reste seule avec mes pensées. Mais aujourd’hui, je
souris. Le délicieux sentiment d’hier ne m’a pas quittée, pour mon plus
grand plaisir. Aussitôt, une petite fille rousse arrive vers moi et me
propose de venir jouer avec elle. Chloé devient alors ma première amie,
grâce à mon sourire, grâce à Harry. Le soir même, première fois depuis
que je sais tenir un livre, je ne me rend pas a la bibliothèque, mais je joue
avec elle. La semaine suivante, je retourne tout de fois flâner entre les
rayons. Miracle : le tome 2 des aventures du jeune sorcier m’attend sur
une étagère. Ce soir-la, mon cœur de petite fille est envahi d’un autre
sentiment, différent du précédent : si ce que j’ai lu dans les encyclopédies
est vrai, alors je crois bien que j’ai peur.
Un mois après, j’en suis au tome 5. Et un mois après, Chloé n’est plus la
seule a venir jouer avec moi : il y a aussi Mathieu, Lisa et Baptiste. Et
moi, je suis considérée comme une petite fille normale. Je passe mes
soirées à lire ou relire les lignes qui m’ont fait goûter à la vie, recherchant
de nouvelles sensations à accrocher dans mon cœur, et surtout,
redoutant de perdre celles qui y sont déjà.
Aujourd’hui, j’ai 15 ans. J’ai fini les 7 tomes, et j’ai arrêté mes lectures
nocturnes. Mes sentiments ne me quitteront plus, je le sais. Chaque
enfant naît avec un cœur. Le mien était endormi, Harry l’a éveillé.
Pauline Jourdan
YAHOOOOOO
Harry Potter. Je me dois de commencer ce texte qui me met le baume au
cœur par ce nom. Ce nom qui n’a, à première vue, rien d’extraordinaire.
Mais qui sonne si bien.
Pour ma part, je jaugeais Harry avec méfiance, dédain et mépris. Je le
regardais de loin, et il semblait impossible que je m’intéresse jamais à lui.
Mais jamais et impossible ne font pas partie de son vocabulaire. Harry a
su aisément franchir cette barrière ; le petit binoclard balafré s’est joué
des limites, joué de l’impossible et du jamais vu. D’ailleurs, Harry,
pourquoi parlerais-je de toi à la troisième personne ? Je t’aime. Je souris
dès que je vois ton nom, et ne peux résister à la tentation de débiter tout
ce que je sais de toi. Je t’ai remarqué dans une petite librairie locale du
nord de la France. J’ai raconté tant de fois cette histoire, qu’elle en est
devenue irréelle. Mais cela s’est vraiment passé. Je regardais
nonchalamment les rayonnages de BD, quand j’entends une voix
lointaine « Zoé, tu ne lis jamais rien. Pourquoi tu n’essaierais pas Harry
Potter ? Ça a plu à des millions d’enfants, pourquoi pas toi ? ». Oui,
pourquoi pas ? La coquille s’est craquelée, j’ai souri. A l’extérieur, je
n’étais pas bien enthousiaste, à la vérité.
Mais je me suis lancée. J’ai plongé. J’avais 9 ans. A 9 ans, j’ai tout avalé,
tout dégusté. Sourde et aveugle au reste, mais pourtant tellement plus
compréhensive, joyeuse et euphorique. Existante. Et j’écris. Je lis. Je
rêve. Je pense. Je suis. En grande partie grâce à toi, mon petit Harry.
Zoé Mary-Roulier
« -Allez Maly! Fais pas ta trouillarde et viens regarder ! Ça ne fait même
pas peur !
-J’te crois pas papa ! Tu dis que des mensonges d’abord ! »
Je m’appelle Maly et j’ai 7 ans. « Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban
» vient de sortir en DVD et mon père m’oblige à le regarder.
« -Aller quoi ! insiste t-il.
-Bon… ok.»
Et non… Ce n’est pas à partir de ce jour que je suis devenue accroc à
Harry Potter, bien au contraire ! Devinez à quel moment du film j’ai
commencé à haïr cette saga ? Vous savez ? Et oui, c’est quand le
détraqueur rentre dans le compartiment de Harry, Ron, Hermione et du
professeur Lupin.
« -AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!! » ai-je hurlé en quittant le
salon, laissant derrière moi mes parents explosés de rire.
Les années passent, j’ai 12 ans et le film me hante encore. Puis, un jour,
j’ai séjourné chez mon cousin de 18 ans. C’était un fan de Harry Potter ! Il
a dû me harceler et me harceler pendant des semaines avant que je
n’accepte de lire les 7 tomes des aventures de ce sorcier. J’ai pris le
bouquin, me suis installée sur le canapé et j’ai commencé à lire. Je l’ai
dévoré en une journée ! Ça y est, j’étais accro ! Vite, le deuxième tome et
tous les autres avec ! BAM ! Tous les livres lu en 2 semaine ! Bien sur,
maintenant en tant que fan, je les ai relu plusieurs fois . Je ne suis plus
comme d’habitude aujourd’hui, une partie de ma personnalité tourne
autour de ces histoires, d’ailleurs, je suis métissée asiatique et je
m’imagine en Cho Chang ! Avec mes amies, à midi au self, on se
bombarde de questions simples ou difficiles sur Harry Potter ! Celle qui
répond mal, elle va chercher l’eau. Et ces soirées cinéma quand on allait
regarder les nouveaux films sorties de la saga ! J’ai aujourd’hui bientôt 14
ans et Harry Potter est entré dans ma vie quotidienne ainsi que celle de
mon entourage, que j’ai obligé à lire les 7 tomes des aventures de ce
sorcier ! Maintenant, challenge géant à table le soir et gare à celui qui ne
répond pas bien !
Maly De Peyrelongue
« -Dis, Solène, pourquoi tu veux tellement que je lise Harry Potter ?
C'est ma petite sœur qui m'a posé cette question. Ma petite sœur qui ne
comprend pas pourquoi j'accorde tant d'importance à ce livre, pourquoi
je lui propose régulièrement de le lire. Elle ne sait pas qui est Harry.
Harry Potter, c'est un peu comme un frère, qui a grandi avec moi.
Hermione Granger, c'est ma meilleure amie, avec qui je me dispute les
premières places. Ron Weasley, c'est mon copain rigolo et maladroit, qui
partage mon aversion des araignées. Dumbledore, la mort de
Dumbledore, ce sont mes premières larmes pour de l'encre et du papier.
La mort de Fred, quelques années plus tard, mes secondes. Mon cher
Fred.
Ils ont changé ma manière de vivre. Moins réaliste, toujours en quête
d'un petit quelque chose magique, qui permette de s'évader. J'attends
toujours ma lettre d'admission à Poudlard, même si Beauxbâtons serait
plus logique... Un de mes plus grands regrets, ne pas être née en GrandeBretagne...
Je ne suis plus la fillette tremblante à l'idée de Celui-dont-on-ne-doitpas-prononcer-le-nom, je ne suis plus celle qui était si fière d'avoir lu
Harry Potter et l'ordre du Phénix en une semaine, je m'éloigne de l'ado
heureuse d'avoir percé le mystère en langue originale de Harry Potter
and the Deathly Hallows. Harry Potter devient de plus en plus une
manière de penser, d'agir. De me réfugier et retrouver mon enfance.
Ma sœur refuse de lire Harry Potter. Elle a peur, c'est trop gros. Elle ne
sait pas ce qu'elle manque. Ca ne durera pas toujours, je ne désespère
pas. Mrs Rowling m'a donné un repère, des livres et des gens vers qui me
tourner quand quelque chose ne vas pas bien. Je la remercie de tout mon
cœur. Elle, et tout ceux qui ont contribué à faire de Harry le symbole de
ma génération, celui qui a donné lieu à une complicité et des séances de
cinéma avec mon père, et tellement d'autre choses encore. Wingardium
leviosa !
-Dis, Solène... Tu peux me prêter Harry Potter à l'école des sorciers ? »
Solène Quélin
Je me souviens comme si c’était hier de la première fois que j’ai lu Harry
Potter, de mon émerveillement devant cette histoire fantastique, face à ce
style d’écriture fluide et rempli d’humour, de l’impression que j’avais de
connaître les personnages depuis toujours tant ils étaient bien décrits et
caractérisés, et enfin de toutes les émotions contradictoires que j’ai
éprouvé devant ces lignes : la joie, la peur, la tristesse, l’envie, la colère et
bien d’autres encore. Cette suite de romans m’a tellement touchée, je l’ai
tellement adorée que quand j’ai eu fini de lire le tome 7, je ne voulais pas
que la magie s’arrête, je ne voulais pas sortir de ce monde dans lequel
j’avais été aspirée dès les premières lignes, alors je les ai relus, tous, cinq
fois, comme pour graver dans ma mémoire tous les détails de ce monde
incroyable ! Dans les moments difficiles, je pense « Harry a connu pire, il
a affronté un basilic… la principale de mon collège est quand même
moins effrayante !», et même si parfois j’ai des doutes, je reprends
confiance et j’avance. Cela m’a tellement inspirée que j’ai eu envie
d’écrire à mon tour une histoire, de créer mon propre univers magique
avec des personnages aux pouvoirs mystérieux.
Maintenant - je veux dire après avoir lu Harry Potter - je presse mes
amies dans les couloirs pour ne pas arriver en retard au cours de Rogue,
je tanne ma mère pour qu’elle augmente mon argent de poche d’une ou
deux mornilles par mois, et je développe mes photos dans une potion
spéciale pour quelles s’animent, comme me l’a enseigné Colin Crivey !
C’est sûr, on peut le dire, Harry Potter a changé ma vie !
Margaux Schermesser