Rapport de stage

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Rapport de stage - Alyssa LEMOINE
Mis à jour Lundi, 09 Mai 2011 10:26
RAPPORT DE STAGE D’OBSERVATION :
Classe de 3 ème
I/INTRODUCTION
- Je m’appelle Alyssa Lemoyne, j’ai 14 ans, j’habite 1 avenue des Erables, à Villiers- le-Bel.
- Je cherchais sur les pages jaunes des magasins de vêtements en dehors de
Villiers-le-Bel et ma mère m’a dit de chercher dans la fabrication de vêtements et j’ai trouvé la
société S.D.V à Sarcelles dans la zone industrielle.
- J’ai contacté beaucoup d’entreprises :
*Yves Saint-Laurent : 38, rue Faubourg Saint-honoré 75008=>j’ai appelé, une personne m’a dit
d’envoyer ma lettre de motivation sous forme de mail mais je n’ai pas eu de réponse.
*Emmanuel Ungaro : 2, avenue Montaigne 75008=>même situation qu’avec l’entreprise YSL.
*Polo Ralph Lauren : 52, avenue Montaigne 75008=>même situation qu’avec l’entreprise E.
Ungaro
*Kenzo : 18, rue Vivienne 75008=>réponse négative par mail sans aucune explication.
*Giorgio Armani : 34-36, rue Lauriston 75016=>j’ai envoyé une lettre, une personne m’a
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répondu que si je n’avais pas de nouvelles d’eux sous 3 semaines je devais considérer leur
réponse comme négative.
*Marionnaud : 25, rue Catullienne 93200 Saint –Denis=>je devais passer les voir avec ma lettre
de motivation, mais j’ai eu un imprévu.
*Amel : centre commercial des Flanades 95200 Sarcelles=> même situation qu’avec
l’entreprise Marionnaud.
- Je n’attends rien de particulier si ce n’est découvrir le monde du travail. Je pense que je
ferais le travail d’une vendeuse, c’est-à-dire que je vais peut-être renseigner les clients, plier les
vêtements. Je pense apprendre à gérer un magasin, ou du moins recevoir quelques conseils
sur la gestion d’un magasin.
- J’ai peur que mes patrons ou ceux qui vont me « diriger » ne soient durs, ou stricts envers
moi. J’ai peur d’être perdue, de ne pas savoir quoi faire, de ne pas être à la hauteur.
II/L’ENTREPRISE
- Le nom de l’entreprise est La Société de Distribution de Vêtements (S.A.R.L S.D.V), elle
se situe au 19, Avenue de l’Escouvrier, à Sarcelles. Cette société abrite un siège social, un
atelier de tri ainsi qu'un entrepôt de vêtements de seconde main en France. La société reçoit
tous les jours de la marchandise de ses fournisseurs basés dans des pays tels que l’Allemagne,
la Belgique, la Hollande, l’Italie ou encore la Suisse, ce qui lui permet ainsi d'acquérir de la
marchandise de très bonne qualité. La société S.D.V c'est près de 2500 tonnes de marchandise
en entrepôt prête à être livrée à ses clients internationaux comme à ses magasins
« Guerrisol ».
La société S.D.V emploie plus de 30 salariés afin de trier au mieux la marchandise, de
garantir nos délais de livraisons et de satisfaire ainsi au mieux nos clients et collaborateurs.
Chez S.D.V, ils participent au développement durable avec le recyclage textile (chiffons
d'essuyage et produits d'effilochage). En effet, ils récupèrent des vêtements usagés de bonne
qualité, les traitent et les revendent, au lieu que ceux-ci finissent à la décharge.
- L’entreprise ouvre à 10h00 et ferme à 19h30.
- Les horaires de mon stage sont : 10h30 à 18h30.
- Je me rendais à mon stage en transport.
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- Je déjeunais au fast food, à la boulangerie et je me préparais aussi mes sandwichs.
- Non, je n’étais pas la seule stagiaire, nous étions deux, nous venions du même collège et
avions choisi de faire notre stage ensemble.
III/LES TÂCHES REALISEES
- Non, il n’y a pas de tenue vestimentaire particulière demandée, car nos vêtements
importent peu, même si nous avions bien sûr des tenues correctes. L’important c’est le travail
que nous effectuons.
- Tous les jours, je ramassais les cintres que les clients avaient fait tomber et je les mettais
de façon à ce qu’ils soient faciles à enlever, car tous les jours les vêtements étaient changés.
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-Le lundi, j’ai enlevé des vêtements qui étaient en vrac dans des grands bacs et les ais mis
dans de grands sachets, puis j’ai rempli ces bacs vides de « nouveaux » vêtements que je
devais disposer pêle-mêle et que j’avais pris dans d’autres sachets. Les grands sachets que j’ai
remplis, je les ai amenés à l’extérieur afin qu’ils soient transportés dans un camion. J’ai
ramassé les cintres et les vêtements que les clients avaient fait tomber. J’ai aussi accroché
quelques vêtements sur des cintres.
-Le mardi, j’ai ramassé les vêtements qui étaient par terre, j’ai remis les cintres à leur place et
dans le bon sens. J’ai assisté la caissière à la caisse, j’ai apprécié ce que je faisais car je
m’asseyais quelques minutes et lorsqu’un client arrivait je me levais, souriais, mettais les
vêtements dans des sachets et lui souhaitais une bonne journée. J’ai aussi accroché des
chemises de marque comme Yves-Saint-Laurent sur des cintres afin qu’un collègue les dispose
en hauteur.
-Le mercredi, je ne travaillais pas.
-Le jeudi, j’ai cintré les jeans et ramassé les cintres ainsi que les vêtements.
-Le vendredi, j’ai fait la même chose que le lundi à part le fait que le vendredi, j’ai aussi rangé et
déplacé des manteaux qui étaient dans des grands sachets. J’ai aussi renseigné quelques
clients.
- Les contacts étaient plutôt chaleureux, en effet les vendeuses m’aidaient, me
conseillaient, me guidaient et me faisaient rire (un peu !).Dès mon arrivée, un monsieur m’a dit
une blague, malgré le fait que ce n’était pas drôle, ça m’a fait plaisir qu’il m’accueille
chaleureusement. Un autre m’a expliqué ce que je devais faire. Une dame du nom d’Ouda m’a
expliqué le déroulement de la caisse et un autre monsieur m’a dit qu’il me considérait comme
sa « sœur ».Les patrons étaient stricts en particulier Monsieur Rida qui était froid avec moi.
Mounir, le deuxième patron était strict mais souriant.
- Les tâches effectuées étaient, selon moi, répétitives et inintéressantes à part le mardi
quand j’étais à la caisse car je ne trouve pas qu’il soit productif ni intéressant de ramasser des
cintres toute la journée !!
- Ce qui était le plus difficile pour moi dans ce stage était d’entendre mes « collègues »
parler arabe parce que je n’y comprenais rien. Le seul mot que j’ai compris dans une de leurs
centaines de discussions en arabe est le mot « stagiaire » !!! A certains moments, je pensais
qu’ils parlaient sur moi mais je ne pouvais rien dire car je ne pouvais pas le prouver !!
- Selon moi les contraintes de ce métier sont la répétition des activités, il faut toujours être
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debout, l’odeur à cause de la saleté des vêtements car ce sont des vêtements recyclés.
- Non, je ne m’attendais pas à d’autres tâches mais je ne m’attendais pas non plus à
passer presque tout mon temps à ramasser des cintres et des vêtements.
IV/CONCLUSION
- Non, ce stage ne s’est pas exactement déroulé comme je le souhaitais. J’ai malgré tout
découvert la vie professionnelle. Je suis un peu déçue car je ne pensais pas que s’occuper d’un
magasin serait aussi ennuyeux. Peut-être est-ce car mon stage était dans une friperie ?
- Oui, j’ai été un peu surprise car je ne pensais pas que lorsque l’on ne dirige pas on ne
peut pas vraiment donner son avis, son opinion. On ne fait qu’exécuter. Dans mon stage on m’a
dit de passer entre les rayons et de ramasser tous les cintres, je pensais qu’ils allaient être
compréhensifs parce que je n’ai pas l’habitude de travailler dans un magasin mais ils m’ont
prise pour quelqu’un qui avait l’habitude du monde du travail, hormis quelques conseils.
- J’ai trouvé cette semaine de stage peu intéressante car je me sentais un peu
déboussolée, seule (malgré l’autre stagiaire, car l’on ne pouvait pas rester ensemble) mais ce
stage m’a quand même appris la gestion d’une friperie.
- Non, je ne verrais pas faire ce métier car je n’aime pas toucher des vêtements sales mais
j’aimerais avoir mes propres magasins de vêtements de « prêt à porter ». Je pense que je me
sentirais plus à l’aise avec des vêtements propres, non utilisés et dans un magasin sans
poussières et sans mauvaises odeurs !
- Ce stage m’a un peu découragée car je veux ouvrir plusieurs magasins de vêtements
prêts à porter. Le fait de me lever tous les matins, de prendre le train et le métro pour arriver
dans un magasin où l’odeur est désagréable et où il y a de la poussière me fait réfléchir.
Serais-je à la hauteur et pourrais-je avoir un magasin opposé à cette friperie, c'est-à-dire décent
et propre ? En serais-je capable ?
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