youth avoiders

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youth avoiders
Nouvelles de la paroisse
EDITO
On nous a jeté de la pisse ! Sur Monsieur Clément David et moi-même ! Mais merde, quel
samedi soir naze. Samedi 1er Octobre, c’est encore l’été (visiblement, on traverse
actuellement une faille temporelle, je vois que ça), et il ya NOTHING TO DO. Rien, pas un
concert à se foutre sous la dent. Je veux dire, à Rouen. Quel ennui ! Bon on pourrait
prendre une voiture, un train un avion et aller voir ailleurs mais merde, on est à Rouen, la
ville du rock’n’roll haha ! Ironie du truc, le seul truc à aller voir ce soir là était … Little
Bob au 106. Little Bob. Vous vous rendez compte, quel âge il a ? Sérieux ? Bête de scène,
respect, blablabla il est allé aux états unis blablabla RIEN A FOUTRE, je veux du sang
neuf et un groupe débile qui joue toutes les semaines au Shari/Emporium/Bateau pour nous
sortir le samedi soir, des concerts avec des nanas de 16 ans. Cette ville est un enfer, et cette
chanson des Dogs me fait un peu chier (je n’aime pas vraiment Les Dogs à vrai dire, faites
péter le crucifix) mais oui, c’est l’enfer. Alors on essaye, on traîne, le Shadow, boire un
coup, le Shari FERME ! J’en appelle à n’importe quel petit merdeux dans son garage, si tu
n’as ne serait ce qu’un semblant de set avec ton groupe de merdeux, vient faire le merdeux
dans les bars de merde on attend que toi merde. (ndl’auteurplustardetcalmé : ça dépend des
samedis soirs, on en compte des nombreux où on s’emmerde mais on en compte aussi un
nombre appréciable où il y a 4000 concerts en ville. C’est à n’y rien comprendre.)
Nous apprécions que vous soyez visiblement de plus en plus nombreux à lire Le Prêche. En
même temps je ne tiens pas de comptes mais c’est une vraie impression, presque basée sur
des chiffres car en fait on en fait 40 et là on a dû en re-tirer. En 15 jours il n’y avait plus
rien. Enfin je crois qu’il en reste un peu aux Mondes Perdus (72, Rue Cauchoise, Rouen).
Et tiens, j’y pense mais le Prêche est désormais disponible sur Le Havre et Paris via Anto
de Guerilla Asso et du This Is My Fest (http://www.thisismyfest.com/). Vous pouvez même
trouver dès maintenant Le Prêche en Suisse, auprès de Bab de Burning Sound Records
(http://www.myspace.com/burningsoundrecords).
Ouey, ça le fait ! Merci à vous ! Je t’aime !
Dinitros, Grand Guru
PS : Dans ce numéro, un article de fétichiste de Nirvana signé Stéphane « Yuck » Groupie !
PS 2 : Et encore des photos de beaufs en or trafiquées par Nico TDM'' himself !
PS 3 : Le site web de Guru Disques a changé d'adresse = retrouvez désormais toute l'actu
du label ici → http://guru.disques.free.fr
PS 4 : Y'a 4 pages de plus !
Le PRECHE #12
Octobre 2011
- Des nouvelles dates Guru Disques ! Des nouvelles « Grandes Messes
Rock’n’Roll » ! Tout d’abord, le 28 Octobre, grosses couilles, grosses motos,
gros flingues : Maciste, de Paris, groupe Hard Rock sans peur viendra jouer au
Shari Vari avec Speed Freaks, les nouveaux muscles saillants de la nouvelle
vague du Heavy Metal Rouennais, gros penchant Motorhead. Premier show des
Speed Freaks, ça défonce ! Ouey ! Puis, le 19 Novembre, soirée One Man Band,
toujours dans notre Juke Joint local, le Shari Vari, avec votre bien aimé Grand
Guru (oui la blonde au fond là, viens là) et le bien heureux Bud Mc Muffin de
Niort. Enfin, le 10 décembre, Anxiety Attack, Idiot Talk (deux bands de Lille)
défenestreront Gildas (oui Shari Vari, again !) à grand coup de riffs
PunkFastHardcore bien placés. Ils seront accompagnés pour l’occasion de
Genital Jiggling, nos poussins punks du coin. Il se pourrait que oui, ça chie grave.
Les trois concerts seront à l’entrée à 3 euros, et on espère pouvoir assurer un DJ
Set de qualité chaque soir ! Échauffez-vous les jambons !
- Le 27 Octobre, au Bateau Ivre, du punk rock à fond, à burne, avec Justin(e) de
Nantes, Santa Cruz du même bled (excellent Santa Cruz !), Wank For Peace
(Angers) et Genital Jiggling, OH OUI ! Une production Move Like A Zombie.
- Phoenix Grayson, l’initiatrice des soirées DJ du Saxo (ça continue !), a sorti le
premier numéro de son fanzine HYPER BIEN ILLUSTRE, entre BD Trash
CACA, interviews et chroniques, cet excellent zine est baptisé JET BLACK.
Jetez vous dessus. 1 € dans la distro Emergence, auprès du Phoenix et bien
évidemment dans le magasin ambulant du Guru.
- Ah oui, fanzine tiens : DIG IT ! excellent fanzine français de Rock’n’roll en
tous « genres » est désormais disponible à Rouen, oui c’est incroyable, aux
MONDES PERDUS (on vous avez prévenu). Vous connaissez le chemin, c’est à
côté de la pancarte jaune Rue Cauchoise.
- Le 10 Novembre à l’Emporium, évènement : release party du second STONER
album de Mick Hypnotik Sensation, un 33t. (+ CD à l’intérieur) en co-production
Postghost Recordings, Emergence Records et Guru Disques. Pour l’occasion,
Häshcut, excellent groupe Stoner Heavy de Caen fera le déplacement pour
épauler nos sorciers du désert locaux. Préparer vos oreilles à encaisser les basses.
- Poliment est une nouvelle association rouennaise qui a pour but d’organiser des
concerts rock/garage/pop. Il se pourrait qu’ils sortent des disques aussi. A sa tête,
des gens bien habillés de We Are Crystal Palace, notamment.
Jet Black : le fanzine cool !
Interview de phoeniX grayson
Jet Black, nouveau fanzine Rouennais, rédigé par Phoenix Grayson, grande prêtresse
punk rock, casse la barraque. Les dessins sont terribles, les sujets abordés aussi.
Interview avec l'auteur du truc !
"- Est-ce que tu peux nous présenter l’idée de Jet Black ? Quel est le but du
fanzine, quelles sont tes motivations ? Quels seront les sujets réguliers ?
Jet Black est un fanzine dans lequel je mets des choses qui me plaisent. C'est une
sorte de blog préhistorique ... j'ai toujours préféré le papier à l'écran !
Le but est que le fanzine soit distrayant !
Ce qui me motive... ? Partager.
Et puis j'adore le faire... Taper à la machine, dessiner, couper, coller, scanner... y
passer du temps pour que ce soit beau...
Dans les prochains numéros, je continuerai à parler de paranormal, d'extra-terrestres,
de comics, de musique et de "ballsy girls" ! Il y aura aussi d'autres jeux mega cools !
- As-tu des références en fanzine ? Est-ce que tu t’es basé sur le format de
préexistants ou es tu « partie » avec une idée précise, personnelle, en tête ? Je
veux dire Jet Black est très personnel, est ce te volonté première ?
Oui je lis pas mal de fanzines, j'ai une préférence pour ceux DIY, assez cheap, noir et
blanc, à base de collages, photocopiés... y'a un vrai sens de l'esthétique là dedans.
Alors je pense que le mien devait inévitablement se rapprocher de ceux là. Dans ce
sens c'était évident pour moi de le taper à la machine par exemple.
Après je voulais qu'il soit maniable et facile à transporter. Le format A5 s'est imposé
de lui même et puis c'est à peu de chose près le format comics auquel je suis très
attachée.
C'est un fanzine qui me reflète assez... je savais qu'il serait personnel.
- Jet Black est graphiquement très bien réalisé ! Tu réalises toi-même tes
planches, les BD ? Peux-tu nous présenter ici les thèmes que tu affectionnes le
plus en BD, en dessin, ce qui t’éclates ?
Oui oui je dessine tout là dedans! En fait, surtout pour les BD, l'important pour moi
est de dessinner sans me prendre la tête, sans se soucier d'avoir un "style" de dessin
particulier. Je veux dire, j'ai une idée qui me plaît, voilà je dessine une ptite BD, peu
importe comment ça sort sur le papier. Et puis je suis aux Beaux arts, en 5eme année
maintenant, ça me fait du bien une pratique du dessin aussi décomplexée !
Sinon en BD je lis surtout des comics. Je préfere lire ceux des 70's / 80's, question de
visuel. J'aime bien quand on voit encore la trame et tout...
Et je suis complètement fan des vieux magazines SF : Metal Hurlant, Neutron, Ere
Comprimée !
- Jet Black s’attaque également un peu à la musique avec quelques chroniques
de disques avec même des bio de musiciens : comment, toi, tu conçois le lien qui
peut exister entre ton travail graphique et la musique que tu écoutes ? Quelle
est la B.O. idéale de la confection de Jet Black ?
Ouais je parle de musique la moitié du temps dans la vraie vie, ça m'a semblé
logique d'en parler aussi dans mon fanzine. Pour moi, ajouter des chroniques de
disques à son contenu permet de l'ancrer dans une culture alternative, en accord avec
l'esthétique de Jet Black. Je me sens vraiment ado quand je fais mon zine "tiens je
vais jouer au journaliste !", ce côté teenage je pense qu'on le retrouve dans mes
illustrations et évidemment dans ce que j'écoute !
La B.O idéale ? ... C'est dur ta question ! Quelque part entre "Dear you" de
Jawbreaker ("Jet Black" est une chanson de cet album), "Take it back" de Gray
Matter et "Dirt" d'Alice in Chains...
- Tu es seule si je ne me trompe pas, pour l’instant, à faire Jet Black ? Souhaites
tout ouvrir les portes à d’autres auteurs assez rapidement ?
Comme tu l'as dit plus haut, Jet Black est très personnel. J'avoue que j'aime bien faire
mon ptit truc toute seule ! Après pourquoi pas un autre projet à plusieurs ?
- Quelle sera la fréquence de sortie de Jet Black, quand est prévu le numéro 2 ?
Je pense tous les mois et demi. Le prochain est prévu pour fin octobre... C'est un
spécial halloween !
- Toute autre chose pour finir : tu organisais avant l’été des soirées DJ Set au
Saxo, place Saint Marc … Est-ce que cela va reprendre ?
Ca a enfin repris ! La soirée TEENAGE SOUNDS GOOD #3 se passera au Saxo, le
jeudi 20 octobre ! Avec Vincent Troplain qui va nous sortir des tueries de sa collec'
perso, Tupaupau pour un set plus indie, et moi 90's powa ! »
Merci à Claire pour toutes ces réponses.
Jet Black est dénichable dans la distro Emergence Records, dans la distro Guru
Disques et aux Mondes Perdus (Rue Cauchoise, Rouen).
Propos receuillis par Dinitros, Grand Guru.
Lugubranus, Asscream & INSIDE THE TOURBUS
Le shari vari, 30/09/11
.
Je voulais commencer cette chronique (et j’ai aussi réfléchi à cette phrase (est ce que
je parle français ?)) en écrivant un truc du genre « Lugubranus ont au moins un
mérite, porter le nom adéquat, car ils ne pondent ni plus ni moins que de la putain de
merde » : dans la version originale de cette phrase, peut être que ce n’était pas aussi
« bien » construit et le « putain » est surement là en ce moment même uniquement
pour faire style et urbain (haha) mais cette intro comac a du moins le mérite de vous
orienter sur la première impression que m’a collé le set de Lugubranus, ce vendredi
29 septembre au Shari Vari, parcque je re-situe l’histoire. Bon en fait, j’ai décidé de
me calmer et de prendre le truc autrement : je déboule à un concert de Grind/Paroles
Débiles/Rock Gras/Core, bref pas mon genre favoris (merde, tu fais chier avec tes
genres ! mais bon je précise un peu le truc), je paye 2 euros mon droit d’entrée et je
commence cash à réfléchir à comment je vais déboiter ce gig dans mon zine pourri.
Donc, merde, j’essaie d’être plus objectif (quelle merde). Je me détend et essaye de
rire (puisqu’il faut rire à ce « genre » de concert). Et bah, il faut avoir un sacré sens
de l’humour pour s’enquiller des chansons intitulées « la vieille et son gode » ou
encore « gros enculé » (je ne me rappelle plus le vrai titre de cette chanson, mais je
vous jure que c’est réel). Le problème avec Lugubranus, même si j’ai orienté mon
esprit pour kiffer lol le concert, c’est que tout craint dans ce groupe, à commencer
par la musique (bon à vrai dire j’ai commencé par les paroles, de toute façon plus ou
moins inaudibles et pas drôles, vous l’auriez compris quand j’ai cité plus haut, tu
t’en souviens, les titres de nos amis les sympas de Lugubranus). En fait, le guitariste
se demmerdait plutôt pas mal (hyper technique comme le veut bizarrement le
« genre ») et le tout était oui en place. Mais du gros métal, limite néo, qui tâche, pas
finaux, même pas drôle. Et je vous parle pas des vocaux : des rigolos qui braillent,
beuglent : le gros musclé de chanteur = habituel, la nénette habillée à la mode
Pavilly qui éructe comme Belzebuth, à la condition que Belzebuth ai vraiment une
voix d’outre tombe, là c’est trop. Et puis merde ce n’était pas drôle (vous
comprendrez ce point de vu quand je développerais la suite). La suite : viennent
donc après les locaux de Asscream (vous noterez donc encore une fois la finesse du
propos) et toujours le même délire guitares hyper techniques (limite incroyables)
même si la batterie pêche un peu (même métal dégoulinant). Maintenant, Asscream
c’est un poil plus drôle car plusieurs poils moins clicheton gros durs et moins beauf
quoi (pardon). Et puis la voix du chanteur est à pleurer : un chat qu’on étripe (on
prend souvent cette image quand même) à la scie sauteuse. Et pour Asscream, le
métal a quelque chose de plus Europe, décalée, cheveux longs permanentés, vous
me suivez ? Et les refrains sont plus jouissifs à reprendre : entre le Lugubranus
« enculé » donc et le Asscream « Les Zombies Nazis Sont Entrés Dans La Ville », un
tube de guerre très épique, putain le choix est vite fait. Asscream m’a fait rire et m’a
conquis (remarque ils l’avaient déjà fait, avec ce même refrain, l’année dernière à
L’Omnia où ils jouaient entre deux séances de films d’horreurs). Je ne suis pas sûr
que les groupes cherchaient à être comparés mais tant pis. Et puis je ne suis pas sûr
nan plus de pouvoir m’enquiller un concert d’1h comme ça. Bref.
La soirée se termine avec Inside The Tourbus = même programme, paroles débiles, refrains
débiles, avec des wooohooo. Musicalement on est plus du côté d’AC/DC, grâce à, je
pense, ce guitariste qui ne se remet pas d’Angus Young. Devant un public complétement
dévoué, ce sera vite la guerre dans le pit. Inside The Tourbus engendre vite donc un bordel
géant dans le Shari Vari et je dois dire que, même si (aaah t’avais compris) je ne suis pas
un dingo de leur débile/core assumé, ils le font au moins très efficacement : les riffs sont
vraiment terribles et le répondant du basse/batterie est au poil de cul (ah bah grind core
mec). En plus, comme là on ne comprenait pas vraiment les paroles, on s’est laissé aller
quoi « ma prof de bio, a joué dans un porno » oui. On vous conseille leur album si vous
avez les zygomatiques pour, hyper bien foutu. Bon et sur scène donc ça le fait : tête de
neuneu nerd assumé, jeu de bras indescriptible du chanteur, et je me jette quand même
dans le pit pour foutre la zone. Inside The Tourbus assure le truc, jouant à fond la caisse le
côté décalage tronche de geek/rock de lourdaux. Et je vais pondre un truc de merde mais le
côté ultra communicatif de leur refrain à reprendre à plein poumons en cœur participe
grandement au truc. Je commence à aimer ce groupe. Qu’est qu’il m’a fallu réfléchir pour
me détendre. Mais Lugubranus, nan, nan, nan..
Dinitros, Grand Guru
TDM''
Le report dont nous sommes les héros :
Le freaks show de city hunter PARTIE II
Putain Mercredi. Où en étais je, ah oui le Il Molino. Réveil dans le cinéma bourré de
canapé moelleux, cet endroit, c’est décidemment le rêve. Surtout s’il fait beau et chaud
comme ce jour là. Pour tous les punx qui auront la chance de débouler à Locarno un de ces
jours, allez au Il Molino. Réveil, ptit dej, digne d’une pub Ricoré. Douche froide, et merde,
perdue. Route vers Bellazone avec explication d’historien anarchiste = «ya des remparts
parce que c’est bourré de putain de châteaux. Passage obligé des marchandises au moyen
âge et des sales cons de français qui NOUS VOLE NOTRE TRAVAIL ». En gros, j’ai pas
les détails. En fait le plan concert de ce soir là s’est un peu décidé pendant notre journée
pénarde à sécher au Il Molino. Plusieurs options s’offraient à nous, même aller jouer pour
des gosses dans un centre et leur apprendre la guitare… Mouey, ça tente qui ? Personne ?
D’accord, on va jouer dans un rade alors. Donc à Bellazone, au Peter Pan (haha) on a bien
voulu de nous. Miracle, ce soir là, il y avait des filles et du Coca. Cool concert, cool ! Avec
un dingo italien ultra baraque qui dansera (sa propre danse hein) devant nous, avec les
autres, sur scène, nous fera des bisous, nous offrira des clopes, nous comparera avec Deep
Purple et nous forcera à nous asseoir. Y’avait du bon gros cliché rital aussi, gros muscles,
débardeur trop petit, chaine à tous les étages et cheveux tirés en arrière. Dodo sur un
terrain vague, avec feu et chili con «mal au cul » carne. Grosse chouille t’as vu.
Jeudi, day off ! Et, 2, le retour de la police suisse/italienne/italienne. « Pas problèmes, juste
contrôle, tip top peace and love ». Ce matin là, grosse déconne : Nos amis les sympathiques
du freaks show bien allumés qu’ils étaient la veille au soir (vous voyez ce que je veux
dire ?) on laisser tourner leur musique branchée sur l’allume cigare du camion. Comme un
souci de démarrage du dit véhicule le matin n’est ce pas. Mais rien n’arrête le freaks show,
pas même la logique froide et impitoyable de la mécanique. Le tout est de bien faire les
choses, même dans le désordre. On tire dessus et ça démarre. Sauvetage. Le programme =
on va se prélasser au bord du lac à Lugano, il fait chaud, l’eau est froide, nous sommes en
slip, c’est dingue. Est-ce que ça vous intéresse si je vous dis qu’on a fait du skate en
slibard ? Qu’on s’est baigné dans la rivière, descendant du glacier, au lieu du lac (où la
baignade était payante), putain c’est pour ça que l’eau est froide ? Que nous avons mangé
une glace ? Et que nous avons fait 5 heures de route (17km de tunnel, record à battre) pour
retourner dans le Jura Suisse où nous attendait notre dernière date ? Et on a bronzé aussi ?
Je suis sûr que vous ne voulez pas ? Nan ? Si ? Oui ? Allo ? Retour à St Imier, c’est la fête
chez Mayeu, un des sacrés rigolos du Freaks Show. On déboule chez lui donc, et vous
savez sur qui on tombe ? Little Bob ! Oui, le tout petit, caché dans son salon, il était là
pépère !! Dans la collec des vieux de Mayeu, perdu sans doutes, bien loin de son Havre
natal, Béton City Bitch. Alors on lui dit, mais qu’est ce que tu fais là Little ? (Petit ? Bob ?
Robert) Mais qu’est ce que tu fais là Robert ? Tu cherches tes centimètres ? (haha putain je
me fais tellement marrer). Il ne répondait pas ou j’entendais pas (trop loin) je sais plus,
dans le doute je lui ai mis un coup de pied au petit Robert (vous aviez déjà remarqué le
pouvoir comique de la traduction précise de Little Bob ?) et j’ai laissé tomber, y’avait des
pâtes à manger. Donc oui, il y avait un CD de Little Bob sur l’étagère chez Mayeu.
Séance visionnage émotion : le reportage sur la Fistinière, gite frivole aux mœurs libérées,
on vous le conseil pour vos vacances de Pâques (avec la pub qu’on leur fait, on ne devrait
pas tarder à recevoir des réducs). Bon, on s’est couché au moment où Bab s’est fait un
costume de tirolien en scotch. Il est fatiguant ce mec.
Un petit gîte sympa
à la réputation grandissante
Dernière nuitée en terre helvète. Ce soir, c’est La Chaux De Fonds, grosse bourgade du
Jura, avec grosse scène rock’n’roll, ça le fait. On aura pas le temps de voir le disquaire
dont on nous a vanté la qualité (la qualité n’est pas un hassart d’ailleurs). Bien
évidemment, on se plantera encore une fois de route (sinon ce ne serait pas drôle). On
jouera dans le parc, entre les chats errants et un kiosque. Uey, ça le fait. On fera notre gig
après les Johnny One Finger qui offriront ce soir là leur meilleure prestation. On fera des
adieux déchirants (bis) sur scène à nos fiancés les suisses. Plein de monde ! The Old Ladies
Bags mettront le feu, rien que ça. Et Brüme seront encore plus lents qu’au Noirmont le
premier jour. Dingue, okay ? Bon, certains de ces gars ont un léger problème avec la farine
on dirait. Il y’aura entre deux averses un gros échange entre distro entre Guru Disques et
Burning Sound, et on est revenu avec plein de références du label, si ça vous branche, vous
connaissez le chemin du bonheur (http://guru.disques.free.fr). Petit succès de notre K7
« Vol.1 » ce soir là aussi. Des filles farouches mais des gens cools. On est riche. Dodo dans
un centre pour gamins, putain on a dormi en colo, sur des lits superposés. I’m in the mood
for love, j’ai mouillé mon duvet.
Route du retour le samedi, à fond, à fond, à fond : R.A.S. Une fuite d’huile (en fait on en
avait mis trop, parce que notre camion est une vrai gorge profonde, alors on lui avait mis la
dose tu vois ? Mais le truc, et c’est là que nos connaissances en mécanique automobile
montrent leurs faiblesses, c’est qu’avec la chaleur et la pression, le bouchon a sauté, putain
il en a foutu partout sur Joe. Et ça a fait de la fumée. L’en fallait pas plus pour affoler mes
fesses. Et en fait ce n’était pas une fuite.) . On s’est encore gouré de route (et on a mangé
un kebab à Besançon et un mac do à Paris), on a écouté 15 fois la cassette de Youth
Avoiders (sans compter toutes les fois dans les cols Suisses), on est rentré par l’Eure
(youpi). Et voilà. Fin. Pas la peine d’en faire un putain de flan.
Dinitros, Grand Guru
Nirvana : Péché d'idolâtrie
Juin 1989. Le milieu alternatif découvre le premier album de Nirvana, prototype
plaisant du révolutionnaire Nevermind. Premier jet métallique, sous influence des
Melvins et de Soundgarden, Bleach incarne à lui seul toute la noirceur et le nihilisme
des débuts du mouvement grunge avec des rythmiques lourdes et puissantes, des
riffs agressifs, une guitare apocalyptique et surtout la voix impressionnante et
écorchée de Kurt Cobain.
Juin 2009. Les fans hardcore du groupe, chantres de l’underground, incapables
d’apprécier Nirvana ailleurs que chez Sub Pop, peuvent se réjouir, Bleach sonne
comme jamais, entièrement remasterisé par mister Jack Endino himself. Pour
convaincre les indécis, le label de Seattle a sorti le grand jeu et s’est donné les
moyens d’illustrer au plus près l’univers freaks de Nirvana, en joignant à l’album
studio un live inédit de février 1990 et un splendide livret de 52 pages bourré de
photos, dont certaines inédites. La classe.
A l’époque, les moyens et le budget (les fameux 606,17 $ empruntés à Jason
Everman et jamais remboursés, soit : que dalle) avaient limité la production de
l’album. La présente réédition est plus puissante, avec une batterie qui claque, un
chant éclairci, des guitares tranchantes. Jack Endino a terminé le boulot commencé
vingt ans plus tôt, la différence est flagrante sur une bonne chaîne hi-fi, tant pis pour
les adeptes du mp3 sur haut parleur PC. Noisy, garage, mélange crasseux de rock et
de punk, survolte de larsens, le live qui agrémente cette rédition est indispensable.
Qualité audio irréprochable, track-list agréable, on a le droit au meilleur de Bleach,
agrémenté de quelques chansons à l’époque inédites (Dive, Sappy, Been A Son),
pour le prix de n'importe quel cd.
Septembre 1991. Le monde entier découvre un bébé joufflu sur le point de s'attaquer à
un billet d'un dollar accroché à un hameçon. Cheveux gras, look d'adolescent, sons de
guitares saturés, paroles satyriques et refrains possédés, ce second album de Nirvana qui
détrôna Dangerous de Mickael Jackson dans les charts de l'époque fit de Kurt Cobain
l'ultime icône du rock alternatif, le héros de chaque adolescent ayant crevé ses premiers
boutons durant la première moitié des années 1990 et par la même occasion, une
intarissable manne de pognon pour son label.
Septembre 2011. Le bébé nageur est aujourd'hui âgé de vingt ans. Il y a déjà deux
décennies que Kurt Cobain, Dave Grohl et Krist Novoselic propageaient leur rage, leur
mélancolie et cette puissance décibélisée. À l'heure où les grands labels ont pris
l'habitude de cuisiner les vieilles recettes, chez Geffen (maintenant détenu par Universal )
a-t-on fait un aussi bon travail que Sub Pop? Deux formats ont été commercialisés
version abordable de l'objet (une vingtaine d'euros) qui contient l'album original
remasterisé ainsi que des faces B déjà diffusées dans la Single Box, des démos préNevermind enregistrées dans les Smart Studios du producteur Butch Vig, la version grand
luxe (une centaine d'euros, soit le double de la valeur du somptueux et indispensable
coffret With The Lights Out...) contenant en plus des enregistrements inédits de la BBC,
une version de l'album mixée par Butch Vig, le concert de 1991 au Paramount Theatre
(CD et DVD), ainsi qu'un livre de 90 pages contenant des photos et des documents rares
ou inédits.
Bref, chez Sub Pop, c'est l'authenticité qui prime. Chez Geffen, on semble avoir voulu
donner tout son sens à la pochette de l'album et les fans trinquent, les plus passionnés
n'étant souvent pas les plus argentés, alors par pitié, achetez chez Sub Pop, piratez Geffen
ou faites comme moi, achetez tout, commencez tout de suite à économiser pour acheter
les rééditions ultra luxe de In Utero et expiez votre honte en rédigeant des chroniques
dans le Prêche.
Stéphane Groupie
LA SPOIL BOX / CINOCHE
Je prends quelques initiatives face à mes lecteurs du Prêche pour leurs proposer un autre
genre d'article qui traitera d'un film que j'ai vu par hasard et qui m'a marqué assez
profondément, cela faisait même très longtemps qu'un film ne m'avait pas troublé à ce
point-là. Il s'agit de Sulfures!!! De Kelly Smith, déboulé en 2011, film d'horreur Anglais.
J'attire déjà votre attention sur le fait que le nom du film n'a aucun rapport avec l'histoire, il
n'est en aucun cas question de quelque chose combiné avec du souffre, et rien de
spécialement lié à quelque chose de sulfureux...
SPOIL
Le speech en deux mots, un couple trop sympa, décide de partir en vacances à la
campagne dans une maison dont on ne connait rien avec la soeur du mec alors qu'ils la
détestent. Pourquoi? Car c'est une grosse salope qui se fait tringler par des "vieux riches".
Donc voilà elle se réveille suite un coup de fil de son frère qui la déteste, pour lui
demander de venir avec lui dans sa baraque moisie parce que la meuf avait oublié et était
en train de dormir suite à une nuit d'amour avec un "vieux riche" comme l’appelle son
frère donc un vieux riche de 23 ans environ.... et la conasse décide de l'emmener avec eux
en vacances alors qu'elle ne le connait que depuis une nuit car c'est une trainée. Le mec
accepte car on lui envoie un texto comme quoi il doit se faire oublier un moment. Comme
souvent dans le film on n'aura pas plus d'info sur ça.
C'est là que le déluge de merde sans nom commence, Tristan le mec de la soeur est ultra
mal joué, ultra mal doublé et son rôle est ultra mal écrit comme tous les autres personnages
d'ailleurs, quand il entre dans la voiture avec l'autre couple et que ces derniers le saluent, il
lève les yeux au ciel, il refuse de prendre un autostoppeur et s'exclame " ce type-là ne
monte pas avec moi" enfin chacune de ses interventions nous montre qu'ils ont voulues
faire en sorte qu'il passe pour un pauvre mec mais ils ont rajouté de la provoc à 2 balles et
on remplit cette dernière de maladresse. A ce niveau du film on se dit, putain c'est quoi ce
délire ou pour être réaliste, c'est quoi cette merde? Mais la merde n'a pas encore
commencé! Alors j'espère que tout repose sur un malentendu qu'il s'agit d'un simple projet
d'étude d'une école de cinéma qui en arrivé suite un quiproquo à être distribué hors du
Royaume-Uni et à disposer d'un putain de doublage! Nan mais je rêve quoi, mais nan ça ne
peut pas être un vrai film avec des producteurs et tout, les mecs ça doit être des Irlandais
ou ché pas mais c'est incompréhensible.
Et donc le mieux arrive, la joyeuse troupe s'arrête dans la forêt et la salope de la bande se
surprend à flipper parce qu'une meuf la grille entrain de pisser contre un arbre, Cette
femme est une Gipsy comme on l’appelle dans le film, évidement elle n'a pas du tout la
tronche de ce qu'elle dit être vu que c'est un film de merde. Mais mieux! Donc la meuf
c’est une gitane ça veut dire qu'elle vit depuis un an dans la forêt toute seule! Putain mais
sérieux c’est pas ça les manouches, dans les films ça fait de la guitare dans
les caravanes ça ne vit pas dans la forêt tout seuls, c'est les ermites ça.
Donc bref elle chope la main de Tristan le connard, et part en courant parce qu'elle a vu
dans son avenir que ça allait plus que barder pour lui, mais bon à sa place j'aurais regardé
dans la mienne de main, ça m'aurait appris que j'allais mourir dans 10 minutes... n'importe
quoi.
Arrivé devant la maison, un flic arrive pour dire qu'un Serial Killer se la donne dans le
coin, mais que c'est cool, il suffit de fermer sa porte à clé, oui! Vous avez raison, un peu
comme si ce n'était qu'un renard. Mais pour moi le top du top, c'est quand ce fameux
sergent, leur raconte comment le dernier cadavre a été retrouvé, une prof d'art plastique
fait un court dans les bois, elle aperçoit une de ses élèves qui dessine au loin, va la voir et
s’indigne du fait qu'elle dessine un cadavre dans les arbres, elle commence à l'engueuler
mais la gamine rétorque "mais nan madame je dessine ce que je vois" et lui montre la
dépouille gisante dans l'arbre! Mais ouai les mecs! Ils ont osés nous faire croire qu'une
gamine de 10 ans va dessiner un cadavre quand elle en découvre un plutôt que de filer et
de prévenir des gens. Ensuite Tristan le connard part acheter du lait et des caramels
mous... Quoi? Oui oui, il se barre dans la nuit pour acheter du lait et des caramels quand
il y a un serial killer, nan mais c'est cool. Au bout de de deux heures sa nana flippe et part
avec son frère dans la forêt chercher le connard qui, par miracle surgit de derrière un
arbre au moment où les 2 autres étaient en train de se dire "c'est quand même bizarre des
traces de mains ensanglantées partout sur les arbres!" et c'est à ce moment précis qu'on
frappe à la maison et que la bidonnerie et le n'importe quoi commencent vraiment,
renforcés à grande doses de: des mecs crèvent autour de ma baraque de vacances, ma
meuf se fait à moitié latter la gueule mais jamais je ne pense à rentrer chez moi alors que
la voiture est garée devant la maison....
Fin SPOIL
Vous l'aurez tous compris Sulfures est un film à ne pas manquer et à voir évidement par
l'intermédiaire de megaupload, je vous conseille de le regarder jusqu'a la fin pour profiter
de paroxysme de la connerie et vous invite ainsi à réfléchir sur la scène de fin, à une tige
d'acier qui passe de 50cm a 3 mètres de longueur en 10 secondes.
NOTE GLOBALE : 0/5 <3
Quentin Macleod aka « Le Kid »
ROLLIN' & GEEKIN'
Hey Hey Hey, vous avez tous reconnus le cri du Père Noel, perçant les nuages,
emmitouflés dans son traineau. En effet en le mois de Novembre approchant à grand
pas, l’esprit noël envahit ainsi les chaumières de la Picardie à Alsace. Le sapin, le
feu de cheminée accompagné de ses chaussettes de laines.
Que de souvenirs gravés à jamais dans notre mémoire d’enfant ravivés chaque année
à l’arrivée de ses fêtes. L’odeur des marrons chauds provoquant dans chacun de nous
ce frisson d’innocence si particulier à noël. Avant de rentrer dans le vif du sujet
j’aimerai attirer votre attention sur le côté fort macabre du réveillon. Qui durant la
traditionnelle balade digestive sur la bordure de scène n’a pas déjà trébuché sur le
corps inerte d’un malheureux, qu’un brave avait eu le courage de déposer sur la rive
après l’avoir récupéré du fleuve à l’aide d’un crochet quelconque au bout d’un
manche à balai. Qui n’a jamais été éclaboussé par le sang d’un défénestré alors qu’il
courait la dinde fumante entre les mains pour rejoindre sa famille.
Et oui, période très douloureuse pour les paumés et les frustrés….
Et même si j’aimerai pouvoir prendre le temps d’en parler, difficile pour moi de
revenir sur les Pauvres…. Qui sont obligés de subir les cris et les pleurs de leurs 13
enfants devant la vitrine des magasins, pointant avec ardeur la première merde en
plastique les faisant rêver. L’argent des allocations de leurs pauvres parents étant
déjà parti pour apprêter tous ces mioches en doudounes et baskets Leclerc pour
l’hiver. Noel une période aussi rugueuse qu’une langue de chat pour les laissés pour
compte de la vie….
Pour faire suite à cette digression introductive dispensable je vais procéder de
manière quelques peu décousue.
Warhammer 40000 Space marine : Un tps sortie sur PC, 360 et ps3 qui donne dans
l’efficacité sans trop d’innovation et revient même à un gameplay plus oldschool
avec le retour de la barre de vie. Donc un gameplay commun mais avec un point
original, mélange direct entre Beat them all et TPS, on ne switch pas entre les 2
genres, ils sont directement mélangés en un ce qui est plutôt rare et redonne
vraiment de la vitesse au combat et le rend ultra dynamique. Contrairement à un
gears of war, pas de système de couverture, toujours on the front line à péter de l’orc
et du démon comme tout homme qui se respecte, le jeu nous encourageant à foncer
dans le tas quand on est en difficulté. Défoncer des mecs au CAC étant le seul
moyen de regagner de la vitalité. Le bestiaire est lui aussi des plus fournis en même
temps on est chez warhammer, il y a donc un gros background qui a pu être exploité
sans les habituels soucis de peinture. Les décors même si assez souvent répétitifs
sont bien classe et vont changer les habitués des arbres en mousses.
Donc globalement très bonne surprise pour un jeu que je n’attendais pas à qui je
confère la note de 8 Giscard ’estain sur 10, a conseiller aux gens lassés des univers
trop communs de guéguerre global et pour les amoureux des combats un peu plus
musclés qu’a l’accoutumé, le space marine étant un super soldat on atteint presque le
statut et la puissance d’un demi-dieu et ça c’est cool !
Pour finir j’aimerai revenir brièvement sur le jeu de cartes inspiré des romans du trône
de fer qui est ma fois de fort bonne facture et permet pour une trentaine d’euro d’obtenir
le plateau, les pions et 4 decks pour jouer avec des potes , Reprenant des mécaniques de
combat de Magic, le trône de fer ajoute une dimension tactique, d’alliance et de trahison
qui apporte une fraicheur non négligeable tout droit venue de Westeros ! Seul bémol, les
règles étant un peu complexes, le fun n’arrive généralement qu’après la seconde partie.
Mais un vrai coup de cœur pour l’équipe de Prêche à mon avis.
Et si je n’avais qu’un seul conseil à vous donner : Pour noël, achetez lui un jeu vidéo.
Quentin Macleod aka “Le Kid”
Le garage avec poisson poney et jean bon
puis l'oreille qui traine avec yuck, as we bleed
et tetchiot krov, 08/10/11
Samedi 8 octobre, soirée de l’indécision : soit on va voir au nouveau squat ce qui se
trame soit on va à la MJC faire les gros métalleux (alors qu’on est tout sauf des
métalleux). Bon bah on tentera de faire les deux correctement. Donc d’abord pause au
Squat, SUPER ENDROIT, nom moyen (« Le Garage ») mais oui SUPER ENDROIT.
C’est Rue Duguay Trouin. On loupe, comme c’est balo, l’un des sets (parce qu’en fait il
en faisait plusieurs dans la soirée le gourmand) de Jean Bon, qui joue de la guitare (très
bien), tout seul (oui), avec des oreilles de cochon sur la tête (ahem), chante en français
(oula), des chansons « engagées » (et merde) bien nazes. Et des fois il est « drôle ». Bon
voilà. Poisson Poney change le braquet et embraille (image vélo/voiture, le mec qui
mange de la route, assez dingue). A vrai dire je ne sais pas trop à quel moment du concert
on est arrivé Monsieur Clément David, Le Kid et moi, ce soir là jouaient aussi les très
doués Sheep Shaggers et les néo-garagistes Magic Hawai mais, comme la suite de cette
chronique désormais enlisée vous l’apprendra, nous ne somme par resté, d’où mon
incertitude temporelle désormais. Donc. Poisson Poney. Comme l’impression qu’ils nous
avaient laissée au 106 en fait. Batteur excellent, le côté pas de basses cool ! Et les deux
grattes se complètent vrai bien. On aime le côté 90’s, à la Fugazi sur les morceaux les
plus enlevés. Un poil de Pixies sur les trucs pop. Pat, le guitariste chanteur, est un autre
homme sur scène : super présence et super voix. Pas le truc ultime (en même temps pas
mon truc à la base) mais vraiment bien foutu eul poasquaille ! Ct’un bon poissonnet.
Juste après la fin « on fait nirvana, larsen on casse tout » de Poisson Poney, voilà que se
repointe le finaud Jean Bon « est ce que vous savez ce qu’est un souvenir intra-utérin ? »
Bon vas y c’est bon là, go to LA RIVE GAUCHE. Mjc Rive Gauche, Oreille Qui Traîne
pour Stabwound, Anorak, Yuck, As We Bleed et Tetchiot Krov. Vu l’heure déjà avancée
lorsqu’on arrive (un bon 22h bien tassé), on a bien évidemment, à ce moment là, loupé
les deux premiers groupes, à savoir Stabwound et Anorak. Ça tombe bien, il ne pleuvait
point. Niquel on déboule donc pour ce que nous voulions voir, YUCK. Les costauds
fêtaient ce soir là la sortie de leur nouvel album, « This One Is Good ». Set tout beau tout
neuf donc, que des morceaux du nouvel album. Le set est super carré, ça blaste mais ça
roll aussi (hahaha), le groupe applique à la lettre son auto-désignation en temps que
groupe de black grunge’n’roll. On l’a déjà dit dans Le Prêche, mais dans Yuck on sent
aussi bien les déflagrations black métal, la voix d’outre tombe que les riffs de Blue Cheer
et des trucs à la Motorhead. La musique de Yuck est évidemment ancrée dans les 70’s.
! visiblement trop long pour
Putain c’est évident. Bon ce soir là, Edition
le set depremium
Yuck était
certain : l’assistance se vide un poil avant la fin. Suivent As We Bleed, gros groupe de
Hardcore Metal Bagarre, avec de la gueule, du gros son, super carré (les mecs font ça
depuis un moment ceci dit). Un truc pour le mosh quoi. On retiendra surtout la puissance
de feu de ce groupe. Dernier concert de la soirée, Tetchiot Krov = un groupe de
« mauvais death » (selon Le Kid) qui joue dans un imaginaire Communiste avec Faucille
scotchée au micro, Marteau donc, poses qui font peur et discours et chants cocos entre
les morceaux = Nan merci, ça va, j’ai plus faim.
YOUTH AVOIDERS
Dinitros, Grand Guru
Les Jolis & La secte du futur,
le shari vari, 05/09/11
petite soirée a le shari vari antre du terrible gilda ou nous nous rendames pour assister
a un des premiers concert de l'année. le mois de septembre
c'est assez dur de se mettre en route, apparement les gens ne sont pas encore au rendez
vous et la jeune generation si il y'a n'est pas encore au
courant des concerts ou s'en branle carement et n'existe que dans mes reves les plus
fous et completement erotiques. Soit ,revenons a nos moutons les jolis n'etaient pas
venus jouer dans notre belle cité depuis un bout de temps .l'ordre des concerts se
chamboule pour qu'ils ouvrent le bal. en effet nous assistons a un concert de fin de
tournée donc le rythme effrené de nos amis marseillais dorenavant
parisiens est un peu revu a la baisse ,la voix est cassée et la fougue n'est pas
forcement la ce soir . dommage pour cette fois mais ce
n'est que partie remise!
ensuite la secte du futur duo parisien neo garage reverb avec le batteur des dolipranes
et au chant guitare un catholic spray si je ne m'abuse .
c'est donc avec une curiosité non feinte que je m'apprete a assister a ce concert. en
effet le genre est très en vogue . les groupes se multiplient
se clonent parfois et les magazines congratulent les chefs de file emerites ( voir
jalouse etc...). pour le coup je n'ai pas eté touché par la grace, le concert commence en
duo pour finir a plus dont un bassiste qui n'est autre que l'homme de velvet
devonport je crois. la voix est fausse meme si noyée dans la reverb ou on ne comprend
rien, le style veut sa mais je ne suis pas convaicu .
il m'en faudra plus mais je sais très bien que cette année on va etre gaté dans ce genre
d'envements.
Monsieur Clément David
THE OLD LADIES BAGS : interview
The Old Ladies Bags est un groupe de Stoner suisse sur-puissant avec qui City
Hunter a partagé l'affiche cet été. Avant de pouvoir les voir un jour sur nos
terres, voici une interview du band !
- Salut The Old Ladies Bags ! Nous vous avons rencontré avec City
Hunter lors du Freaks Show, en Suisse, cet été. On tente depuis de vous
élever au rang de star incontournable dans notre ville mais il semblerait
que certain osent encore dire ne pas vous connaître… C’est le moment de
se présenter ! Et s’il vous plait, éclairez nous sur ce nom… !
Yeah, ben salut à toi qui ne nous connais pas, on est 4 dans le band et on vient
du Jura Suisse. Ya le Loïc aux braillements, l’Blondin à la guitrrre, L’axel aux
fûts et l’Bat-1 à la basse éléphant. The Old Ladies Bags ? bah heu, parce
qu’on voulait un nom féminin, suffisamment absurde et c’est en rapport avec
l’un de nos premiers morceaux « How to Cook a Little Dog » renommée
maintenant « Cook a Dog ».
- Votre musique s’inscrit clairement dans le Stoner. Quelles sont vos
références en la matière ? Vos groupes préférés ? Et je suis sûr qu’il n’y’a
pas que le Stoner qui vous éclate… Un peu le blues aussi on dirait bien
(Evident sur « Cook A Dog » ! )…
Alors on écoute du stoner, ouais, mais surtout plein de rock’n’roll, bluesy,
rockabilly y compris. Des références ? QOTSA Nirvana, Kyuss, Hendrix, Los
Disidentes, Truckfighters Hellacopters, on peut t’en donner une liste énorme,
alors on s’arrête là hein ? ! On écoute aussi autre chose (faut pas croire),
électro, jazz, ska, hip-hop. Tout quoi ! haha !
- D’ailleurs vous reprenez « No More Hot Dogs » d’Hasil Adkins sur
scène ; c’est même assez incroyable de voir un groupe avec votre son
sursaturé et bourré de basse reprendre la one man band schlag… Il
représente quelque chose de spécial pour vous Hasil Adkins ou vous
kiffez juste la chanson (et merde tu nous emmerdes avec tes questions) ?
Comme tu le dis si bien, TU NOUS EMMERDES AVEC TES QUESTIONS
A 2 FRANCS !!! (lire en gueulant avec l’accent Suisse, valable pour tout l’itw
en fait). Non, sérieux, parce qu’Hasil Adkins c’est vieux et moderne à la fois,
c’est un son super vintage-crado et tout seul il rock the spot !! C’est tout de
même le premier one man band schlag !!
- Comment avez-vous trouvé votre son ? Comment avez-vous évolué depuis le
début du groupe ?
Alors là, lit attentivement : On a planté des graines, après avoir BIEN arrosé, on a
attendu d’avoir un chant…..de blé. Après les foins, de dieu !, on à extrait les grains
de leurs cosses, et après, on avait plein de bon son !! hahahahah
- Vous prévoyez de sortir un disque un de ces quatre ? Sur Burning Sound
Records peut être ?
Ouais, le plutôt possible, par contre le projet en cours, c’est un EP 5 titres, qui
sortira au printemps 2012. Avec Burning Sound ? on en a pas discuter, affaire à
suivre..
- Parlons un peu du Freaks Show, et là je dois vous dire encore une fois combien on était
heureux de tomber sur des mecs comme vous. Quel rapport entretenez-vous avec les gens du
Freaks Show ? Bossez-vous ensemble toute l’année ? C’est important pour vous ce festival ?
Merci à vous les gars, c’était génial !! Oui c’est important ce festoche, c’est la seule tournée
rock’n’roll initiée en Suisse, qui va en France et l’année prochaine peut-être même Italie, Belgique, et
d’autre !! C’est aussi une putain d’opportunité pour les groupes rock suisses ! Superbe projet avec
une équipe d’enfer, avec qui on bosse pas spécialement toute l’année, mais pour le Freaks Show on
sera là !
- The Old Ladies Bags est il votre projet principal ou faite vous partie d’autres groupes ? Si
oui, où en sont-ils ?
C’est le projet principal à tous, et tout le monde à des groupes à côté : Axel bat avec un groupe de
jazz appelé SSQ. Bat-1 et Blondin sortent un album cet hiver avec C’N’K, ou Capt’N’Kunz, groupe
de Ska&Stuff.
- Jean Luc, je sais que tu fais partie d’une association, tu peux nous parler un peu de ses
activités ?
.
Wooden Shjip & The Oscillation, Le 106, 16/09/11
Le 106 c'est l'endroit qui brasse large , il y'a vraiment de tout ce qui est tout naturel
d'ailleurs ,ce soir la nous y allons pour wooden shjips surtout.
groupe de San Francisco actif depuis 2006. on avait deja vu le side project du
chanteur guitariste intitulé moon duo, groupe encore plus repetitif clavier
guitare chant. le groupe avait joué au shari vari et c'etait naturellement mr gruchy
qui les avait fait venir.( je tiens a preciser que lorsque qu'il fait venir
des groupes sa trou souvent le cul dans leurs genre). bref le premier groupe tente
quelque chose mais n'arrive pas a parvenir au resultat escompté ( ou a toucher
l'essence meme du propos a vous de voir) ,enfin c'estl'impression que sa m'a donné.
la guitare n'est pas presente la voix noyée et la presence inexistante. les chansons
defilent et se ressemblent comme autant de seins refaits. ils nous quittent sur une
derniere chanson qui pour le coup est vraiment bien, plus construite elle devoile
un riff entetant garage qui saisit plus que tout le reste des titres . au revoir .
C’est l’association Eskapade, on propose une scène aux groupe régionaux mais pas que. Le projet
principal c’est un festival, le Faun’IC, qui se déroule au mois de juin, entrée gratuite, bière pas chère
et bonne zik. Tout les artistes viennent gratos. Environ 600 personnes aux deux premières éditions.
On fait aussi quelques soirées dans les salles de la région (Café du Soleil, Espace Noir). On essaye de
bouger la région ! Tu peux suivre l’actualité sur facebook.
- Si vous aviez un seul disque à donner en référence à nos lecteurs, lequel ce serait ?
Beaucoup trop difficile de donner qu’un seul disque, du coup on te propose 1 par personne :
Axel : Rage Against The Machine de RATM; Loïc : Brotherhood de 3T; Blondin : Expérience de
Hendrix; Bat-1 : Invaders Must Die de Prodigy
- L’actualité immédiate du groupe c’est quoi ? Vos prochains concerts ?
Wooden Shjips.
On est sélectionnés pour un concours en Suisse-Allemande, Zürich exactement. Ca va nous permettre
d’aller foutre le bordel là-bas, on n’est jamais allé jouer. Un petit cadeau pour nos fans en décembre,
chuuut c’est secret… Et puis studio à Noël pour l’enregistrement du 5 titres. Après ça, reprise des
lives en 2012, le booker est en plein job ! Merci à lui(Thomas) en passant !
- Un mot pour les lecteurs du Prêche ?
TDM ''
Yeah ! les lecteurs du Prêche !! On espère venir jouer sur Rouen et on s’boira d’la Prix Garantie par
hectolitres afin de bien finir :
SSSSSCCCCCHHHHLLLLAAAAAAAAAGGGGGG !!!!!
http://www.myspace.com/theoldladiesbags
Propos recueillis par Dinitros, Grand Guru.
le nouveau psyché, drone, gifle . clavier ambiant, batterie simple, guitare ample et
ligne de basse repetitive que j'affectionne particulierement. Le tout donne un
ensemble sacrement planant avec projections qui vont bien.
ce qui demarque wooden shjips d'autres groupes dans le meme genre c'est qu'ils
arrivent a jouer une bonne heure en ne tombant pas dans des chansons longues et
chiantes qui n'ont plus trop d'interet ( a mon gout). ils savent s'arreter quand il faut
et se renouveller. ducoup des titres se demarquent des autres et la c'est le panard.
le concert passe vite meme si sa manque toujours un peu de puissance sonique (=
le 106) mais le tout très agréable et on ressort heureux d'avoir depenser nos
derniers kopeks pour ce concert, et pour enfoncer le clou un petit vinyle le premier
des quatres que je compte bien posseder d'ici peu. A ecouter fort chez soi si
posssible.
TDM''
Monsieur Clément David
Tee pee records
alors c'est le label que j'affectionne tout particulierement en ce moment ,un label
americain qui propose un panel de groupe assez large. du brian jonestown massacre
a kalas en passant par du heavy et des choses folk le choix est assez grand.
on dirait surtout que la condition sinéquanone pour etre sur ce label est d'etre un gros
fumeur de joints. mais bon le resultat est que les groupes sont cools et on peut
acheter les sorties sur le site normal me direz vous , mais le site est bien foutu en
cliquant sur le nom de groupe on accede a une page particuliere on l'on decouvre un
resumé bio du groupe un lecteur avec un ou plusieurs titres et des photos histoire de
voir leurs trogne.
une fois qu'on a fait le tri parce que tout n'est pas forcement au gout de chacun , on
parvient a en ressortir quelques groupes sympathique dirons nous.
j'ai moi meme quelques petits chouchous comme spindrift (dont j'avais deja parlé ),
witch , sleep , entrance band , NAAM!! (naam qui d'ailleurs vont effectuer une
tournée européenne en novembre decembre. Precisions a venir..)
(pour mr pincon je n'aurai qu'un seul mot = kalas) ducoup la page du label est bien
foutu et on a un petit lien shop qui nous propose toutes les releases du t shirt du
vinyle ou des bundles direct. le tarif est donc avantageux puisqu'en dollar (parce que
notre monnaie est plus forte parce qu'ils sont nazes les americains )
http://teepeerecords.com/
Monsieur Clément David
BABE BABE BABE BABYYYYYYYYYYY
ancien Testament
Je ne résiste plus à l’envie de vous parler de ce truc énorme qu’est Led Zeppelin II.
Laissez tomber le reste. Bon, je sais, parler des pédales rockstars émaciées du Zep,
ce n’est pas très uuuuunnnnderrrrgrouuuund mais très franchement, je préfère
aborder ce putain de disque que parler encore d’un énième disque garage introuvable
(oui, je suis en colère contre moi-même). Oubliez les superlatifs bidons aussi, et
abandonnez l’idée des stades dans lequel s’engouffre et où ils se sont engouffrés.
Led Zeppelin II respire la crasse (à vrai dire je ne sais pas si cette impression que j’ai
ne tiens pas plus du fait que ma copie que j’ai du écouter une bonne centaine de fois
craque ENORMEMENT. Quand j’écoutais ça à 14 ans, je croyais que les
craquements dans les silences faisaient partie du truc. Quel con). Au passage, je
m’adresse aussi à ceux qui méprisent le Zep. Écoutez, je ne suis pas un taré de ce
groupe (de merde après le III, allons y dans les portes ouvertes en grand). Mais je
suis fan du II. C’est simple, ce disque est très lubrique je trouve, surpuissant,
vraiment noir, il sonne comme provenant du fond d’une caverne. Les 4 zozos sont là
des putains d’hommes préhistoriques, jouant avec les débuts du hard rock,
participant à ce que créeront Black Sabbath et Blue Cheer. Sur des rythmes hyper
appuyés, très lourds, sonnent les riffs dingues de « Whole Lotta Love » et
« Heartbreaker ». Et la voix de Robert Plant, même si oui tarlouze on sait, est
absolument terrifiante d’appétit sexuel. Elle est meurtrière sur ce disque,
complètement abandonnée à elle-même. Cette voix n’a alors plus de corps, c’est
juste la voix de la masse Led Zeppelin. Cette masse chaude et suintante, informe,
remuante qu’est Led Zep II. Et l’approche blues du truc est à son paroxysme sur ce
disque, jamais plus le Zeppelin ne retrouvera ça, comme si après ils avaient perdu
leur putain d’âme noir. Il y a bien sur les problèmes d’ayant droit pour « Bring It On
Home » mais on s’en tape, cette version est dingue. En fait cet album a du être
enregistré en balançant des hanches et du pelvis en permanence : ces gars ont fait un
album avec leur queue, j’en suis persuadé. Et oui, ça donne ce truc poisseux. C’est
un album chaud, sale, vous voyez, comme le Blue Cheer « Vincebus Erumptum » et
le Stooges « Fun House ». Ces trois disques forment de toute façon un triptyque
Blues Power Décomplexé évident. Et ils sont sortis ou enregistrés la même année,
bref ils ont 1969 en commun (je crois). Ah et oubliez aussi « Moby Dick » au
passage. Je ne sais jamais comment écrire correctement Led Zepppppellllllin (ya
combien de P et combien de L merde ?!). Voilà, je ne suis pas fan de Led Zeppelin,
mais j'aime ce disque. Et rien ne vous empêche d’aimer ce disque.
Dinitros, Grand Guru
Nouveau Testament
Ce disque sorti en 2010 n’est donc plus vraiment de la première fraicheur Soit.
Bon n’empêche que je ne l’ai que depuis peu dans la tronche. Enregistré les VU
mètre dans le rouge (limite noir, foncé quoi), genre les premier Reatards. Guitare
à balle de disto, la voix aussi et une batterie punk rock ramones. Et la
comparaison avec la bande à Jay (mouey) ne s’arrête pas là : même compo
abrasive, jouée à cent à l’heure, un couplet un refrain un couplet un refrain, solo
( ??) et c’est plié. Ultra efficace en tout cas, en plus de jouer la comparaison, les
Johnny One Finger le font aussi bien : « Tonight » et « Die Die Die » (tuerie en
live) restent bien accrochées. « The Signal » = un bon disque, rapide (on aura
compris) car 7 morceaux mais en mettre plus aurait gâché le plaisir. Juste un
doigt et c’est très bien comme ça.
AAAh le punk rock. Voici trois 45t provenant (pas que) de l’excellent label Middle
Class Zombie Attack, label parisien spécialité Hardcore/Punk et qui organise des
putains de soirées sur la capitale également. « Pas que » parce que ces disques sont le
fruit, pour chacun, de co-production entre labels. Pour Anxiety Attack et son EP 8
titres à fond de calle, la sortie du disque se partage donc en MCZA, Builb Me A
Bomb (Lille) et Don’t Trust The Hype (Lille) : ces tarés trash de Lille le font vraiment
à fond, uey y’en a qui disent que c’est fast, d’autres du boston hardcore (je m’en tape,
j’y connais rien à ces d’étiquettes, ceci dit je les trouve marrantes, mais le hardcore
n’étant pas non plus ma spécialité (ah parcque j’en ai ?) je vois pourquoi je
m’emmerde, bon Anxiety Attack, c’est = la guitare speedée avec disto punk rock, une
voix de sale merdeux garage moderne, et ça le fait, ok ?, avec les refrains qui le font
(« Bad Seed »)). Deuxième 45t de la pile, le Police Truck (de Brest, avec des anciens
de Thrashington D.C. d’ailleurs), dans un punk rock plus tendancieux 80’s/limite
calme : « Surf And Destroy » est comme un petit tube punk, limite pop, merde ! En
fait ça sonne presque 76-77, Damned, tout ça. Très cool ! Face B plus vénère (Coproduction Chubby Brats Eat Pizza, Emergence Records, Crapoulet Records, Farce
Attack Records, La Source, CanISay ? Records, Kidz Wanna Have Some Fun, High
Hopes et Negative Youth.). Enfin troisième disque, la « Démo 2010 » de Youth
Avoiders, qui était sorti déjà en cassette donc. On a déjà assez dit ici tout le bien
qu’on pense de Youth Avoiders et de cette fameuse démo. N’hésitez pas une seconde.
Dinitros, Grand Guru