les Papas racontent... - Osons l`égalité parentale | Accueil

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Plus jamais ça !
car
j'aime
mon Papa et ma Maman
Les orphelins du divorce:
les Papas racontent...
Tables des Matières
1 Pourquoi ce livre 2 Phrases chocs dites ou écrites en défaveur du parent seul 3 4 5 6 2.1 Phrases dites par des juges 2.2 Phrases dites par des enfants aliénés 2.3 Phrases d'autres origines Cas d'enfants criminels car privés de leur père Témoignages de proches de suicidés Témoignages d’enfants de divorcés Témoignages de pères et de mères seules 6.1 Témoignages de pères seuls 6.2 Témoignages de mères seules 6.3 Autres Témoignages 7 Livres sur le sujet 8 Synthèse 9 Glossaire 1
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Préface d'un Papa
C'est avec beaucoup de tristesse mêlée de fierté que j'ai lu ces témoignages bouleversants de
papas engagés dans la bataille de leur vie, pour leur dignité et la reconnaissance de leur paternité dans
une société qui les a fait sans droit ni titre avec leurs propres enfants. J'y ai aussi puisé quelque courage
quand on songe à la solitude, l'égarement et l'hébétude de nombre d'entre nous.
Je suis non seulement prêt à vous livrer ma propre histoire mais accepte qui plus est de m'impliquer avec
l'énergie du désespéré, comme vous le souhaitez et avec vous, pour dénoncer ces injustices.
1 Pourquoi ce livre
à compléter
2 Phrases chocs dites ou écrites en défaveur du parent seul
2.1 Phrases dites par des juges
Voici quelques "perles", dites par des juges à des pères en plaidoirie
« Si vos filles vous manquent, achetez-vous un chien »
« Un enfant a besoin d’un père, mais ce n’est pas le sujet »
« Si vous voulez plus d’informations sur vos enfants, n'avez qu’à enquêter, je vous fais confiance
pour cela »
« Par habitude, je donne les enfants à leur mère », propos tenus par un magistrat,
« Monsieur, même si vous êtes parfaitement apte à vous occuper de votre fille mais que vous
n'avez pas allaité l'enfant, c'est Madame qui sera le plus apte à élever l'enfant »
lorsque ces paroles ont été prononcées, il y avait déjà plus de 4 ans que l'enfant n'allaite plus !
« Mais votre femme est libre monsieur, elle a bien le droit de tromper son mari et même de mentir
si elle veut, c'est normal, c'est une femme moderne »
dit par une JAF pour faire taire monsieur qui faisait remarquer que son épouse en instance de divorce venait
d'accoucher d'un enfant conçu par un autre homme, mais persistait à vouloir faire croire aux juges que c'est
son mari qui la trompait et qui était méchant. Ce JAF a cependant donné raison à Madame, sans même
écouter le père.
« Oh pfff ! De toute façon, on a l'habitude ! »
d'une juge à une maman qui éclate en sanglots, venant de se voir retirer la garde des ses 2 filles:
"A l'audience de confrontation pour établir le divorce, quand il a fallu évoquer ma souffrance en privé dans le
bureau de la JAF en présence de la greffière, je me suis excusée de ne pouvoir contenir mes sanglots, la
JAF s'est alors tournée vers sa collègue greffière, lui a souri, en me tendant une boîte de Kleenex et dit cette
phrase choc en soupirant de lassitude. Profondément marquée par l'attitude désinvolte de la JAF et de la
greffière, je pense en garder trace jusqu'à la fin de ma vie..."
« Vous avez une relative indisponibilité due à la distance entre votre lieu de travail et votre
domicile »
d'une juge pour justifier son refus d'accorder à un père, le droit de visite et d’hébergement étendu d'un
mercredi sur deux en plus du droit classique d'un we sur deux. Il est pourtant évident que le père recevais
ses enfants à son domicile, et non pas sur mon lieu de travail, l’éloignement du lieu de travail par rapport au
domicile n'a rien à voir avec le droit de visite élargi.
2.2 Phrases dites par des enfants aliénés
SAP: Syndrome d'Aliénation Parentale
« Combien tu me donnes pour que je vienne chez toi ? » dit par une fille à son père
« Papa, si tu m’aimes, tu m’achètes un scooter ! » d’un ado de 15 ans à son père à Noël
Phrases dites par une fille de 11 ans, suite à l’expertise psy demandée par son père pour aliénation par sa
mère (dénigrement systématique) et qui a été éloignée de lui fin aout 2014 de 900 km alors qu'ils étaient en
RA (extrait du rapport de l’expert psy désigné par le JAF).
« Les hommes sont difficiles à vivre »,
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« Papa impose les choses »,
« Au fond les femmes vont mieux quand elles se passent des hommes »
« Les hommes sont infidèles, directifs… il vaut mieux s’en passer »
Pourtant, le rapport conclut:
« L’enfant est sans aucun trouble … un suivi psychologique n’est pas utile » !
2.3 Phrases d'autres origines
d'un président de tribunal de Versailles
« En réponse à votre courrier, je constate que vous vous plaignez d’une décision “non fondée et
non motivée”. J’observe que la motivation de l’arrêt sur la résidence des enfants est développée
sur deux pages qui permettent de comprendre les raisons pour lesquelles la décision qui vous
déplaît a été prise. Soutenir dans ces conditions que cette décision est “non motivée” me parait
plus que surprenant et laisse augurer que, quelles que soient les explications qui pourraient vous
être données, vos affects vous empêcheraient d’y accéder rationnellement. Je me limiterai à ce
constat sans entrer dans une polémique qui serait aussi vaine qu’inutile et que je ne prolongerai
pas. Le Président »
d'une assistante sociale:
« Mais pourquoi voulez-vous que votre ex-épouse fasse du mal à votre enfant, voyons, c'est
impossible, puisqu'elle est la mère »
la mère refusait le diagnostic médical de l'asthme de son fils, et refusait de lui donner la Ventoline prescrite à
de nombreuses reprises par les médecins pour ses crises d'asthme. Plusieurs fois, cela a failli mal se
terminer, à l'hôpital… Le père était allé voir les services sociaux pour leur demander de l'aide, mais ils se
sont immédiatement retournés contre lui ! La mère a fini, deux ans après, par reconnaitre que son fils faisait
de l'asthme et lui donner la Ventoline. Imaginez comment le père aurait été traité par les services sociaux si
c'était lui qui n'avait pas donné la Ventoline de manière répétitive à son fils asthmatique !
par la police répondant à un père qui ne pouvait plus rentrer chez lui:
« Vous n'avez qu’à y laisser vos affaires et aller voir vos enfants à la sortie de l'école »
d'un avocat, à son client:
« vous n’êtes qu’un père »
3 Cas d'enfants criminels car privés de leur père
Quelques uns des nombreux enfants devenus délinquants suite à une carence d'éducation paternelle.
Conséquences de l’absence du père, donc de repères, dans des graves de meurtres ou d'embrigadement de
jeunes adultes paumés, sans repères, ayant entrainé de centaines de personnes...
Ci-dessous un échantillon avec pour dénominateur "pas de père ou pas de relation avec le père":
Amedy COULIBALY janv 2015: 5 tués (Paris)
Amedy Coulibaly a assassiné les 8 et 9 janv 2015, une policière à Montrouge et 4 otages du supermarché
casher de Vincennes (en IdF), total : 5 morts. D'origine malienne, Amedy Coulibaly né à Juvisy-sur-Orge
(Essonne) est le septième enfant, et seul garçon, d’une fratrie de dix. Parents dépassés et absents, il est
livré à lui même. Il passe sa jeunesse à Grigny dans l’Essonne. Sa délinquance lui avait déjà valu des
condamnations (vols aggravés, trafic de stupéfiants, recel), dont, mineur, 6 ans de prison pour braquage en
2002. En juillet 2009, il se marie religieusement, pas civilement avec Hayat Boumeddiene et vit à Bagneux. Il
se radicalise lors de son dernier passage à la pison de Fleury-Mérogis (Essonne), où il est incarcéré avec
Djamel Beghal, une figure de l’islam radical qui fait 10 ans de prison pour un projet d’attentat contre
l’ambassade des Etats-Unis, et va en faire son disciple. Il convertit également un autre détenu, Chérif Kouachi.
Une fois dehors, Amedy Coulibaly et Chérif Kouachi continuent l’entrainement délivré par Djamel Beghal à
Murat, dans le Cantal où leur mentor est assigné en résidence.
Frères KOUACHI janv 2015: 12 tués à Charlie Hebdo (Paris)
Les frères Chérif et Saïd Kouachi sont français de parents algériens, les aînés d'une famille de cinq enfants. Ils
sont orphelins de leurs deux parents, leur mère décède en 1995, Adolescents, ils sont placés par les
services sociaux dans un foyer en Corrèze. Chérif est élevé au foyer d'accueil de la DDASS de Rennes où il
passe un brevet d'éducateur sportif avant de gagner Paris. Chérif s'installe avec son frère Saïd chez un
français converti à Paris 19° et travaille comme livreur de pizzas. Petite délinquance dans le quartier des
Buttes-Chaumont, 19° arr: vols, drogue, petits trafics. Radicalisation : son attrait pour le « djihad » apparaît en
2003, en fréquentant la mosquée Adda'wa, rue de Tanger endoctriné par « l'émir » Farid Benyettou. Leur mode
de vie change radicalement. Ils arrêtent de fumer, cessent les trafics, visionnent des vidéos sur le djihad. Une
dizaine de jeunes de moins de 25 ans se regroupent dans "la filière des Buttes-Chaumont" sous l'autorité de
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Farid Benyettou. Leur but : envoyer des djihadistes rejoindre la branche irakienne d'Al-Qaida: Ils s'entraînent
au maniement des kalachnikovs. Certains membres rejoignent l'Irak entre 2003 et 2005. Chérif Kouachi est
interpellé, à Paris, en 2005 en voulant s'envoler pour la Syrie, porte d'entrée pour l'Irak. Emprisonnement et
nouvelle radicalisation.
Bertrand NZOHABONAYO déc. 2014: 3 policiers agressés
Bertrand Nzohabonayo, surnommé Bilal, de nationalité burundaise et âgé d'à peine 20 ans, a agressé
grièvement trois policiers dans le commissariat de Joué-lès-Tours en criant en arabe "Dieu est le plus grand".
Issu d'une famille chrétienne, il s'est converti à l'islam il y a quatre ans, endoctriné par la mouvance jihadiste
d'un état islamique. Il a été condamné sept fois pour de la petite délinquance. Bilal a connu une jeunesse
compliquée. Le directeur de l'association des Amis de la mosquée raconte avoir vu Bilal une dizaine de jours
avant l'agression. Après la prière, il avait engagé la conversation. "Il avait l'air stressé, énervé. Il m'a dit qu'il
avait un problème familial. Je l'ai vu pleurer. Il ne parlait pas beaucoup." C'est en 2004, trois ans après sa
mère, que l'agresseur des trois policiers est arrivé en France, à l'âge de 10 ans, accompagné de son père, ses
deux frères et sa sœur. Alors que ses parents se séparent et que son père, ancien haut dignitaire du
Burundi, déménage à Paris, Bertrand et son jeune frère Brice sont placés en foyers et familles d'accueil.
D'après le procureur, ils sont alors suivis en assistance éducative.
David DRUGEON nov. 2014: expert en explosifs, cible prioritaire pour l'armée américaine
Ce jeune djihadiste breton David Drugeon a été tué dans le bombardement d'un drone américain en Syrie. Il
faisait partie de l'élite combattante de l'organisation. Cet expert en explosifs était considéré comme une cible
prioritaire par l'armée américaine. Son parcours, de la Bretagne à la Syrie via le Pakistan, où il a sans doute
croisé Mohamed Merah. La grande passion des deux frères reste le foot, "virus" inoculé par le père. En 2002,
l'univers des deux garçons se fissure avec le divorce des parents. Alors qu'ils restent au côté de leur
mère, on les aperçoit bientôt auprès de musulmans salafistes, adeptes d'un retour à la supposée religion "des
origines". La petite troupe refait le monde de l'après-11 Septembre et s'interroge sur le sort qu'un musulman
doit réserver aux "mécréants". Rapidement, les frères Drugeon se convertissent. A 13 ans, David se
métamorphose en "Daoud".
Mehdi NEMMOUCHE mai 2014: 4 tués (Bruxelles)
Mehdi Nemmouche, djihadiste français ayant séjourné en Syrie dans les rangs de l'Etat islamique, a tué 4
personnes au Musée juif de Bruxelles le 24 mai 2014. De 1985 à 2007, il a connu une jeunesse erratique :
né de père inconnu en 1985 à Roubaix (Nord) et abandonné par sa mère, il a été en partie élevé par sa
grand-mère avant d'être placé en famille d'accueil. Entre 13 et 22 ans, il se fait connaître des services de
police pour vingt-deux délits (vols de véhicule, violences volontaires, dégradations, vols à main armée). Sa
mère ne lui a jamais dit qui était son père...
Mohamed MERAH mars 2012: 7 morts (Toulouse et Montauban)
Lors des tueries ou attentats de mars 2012 à Toulouse et Montauban, le terroriste islamiste franco-algérien
Mohammed Merah a tué 7 personnes dont 3 militaires et 4 civils, dont 3 enfants, à l'entrée d'une école juive.
Mohammed Merah passe sa petite enfance à Toulouse au milieu de gens du voyage sédentarisés. Il y grandit
dans un climat de violence conjugale, d'intolérance religieuse et d'antisémitisme. Début 1992, il se refugie avec
sa mère et ses frères et sœurs pendant six mois au foyer de l'Oustal, à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron).
Son père disparaît quand il a 6 ans (1994). Après le divorce de ses parents, son père s'installe à 500
mètres du domicile familial. Sa mère déménage avec ses frères et sœurs. Supportant très mal la
dislocation du foyer familial, il demande en vain à son père de revenir. Sa mère qui fait de nouvelles
rencontres, le laisse des journées entières devant la télévision.
Ref: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammed_Merah
Anders behring BREIVIK juillet 2011: 77 morts et 151 blessés (Norvège)
né à Oslo, ce terroriste norvégien d'extrême droite a perpétré les attentats de juillet 2011 qui ont fait au total, 77
morts et 151 blessés en Norvège d'abord une bombe visant un édifice gouvernemental à Oslo faisant 8 morts,
ensuite une tuerie de masse dans un camp de la ligue des jeunes du parti travailliste de Norvège sur l'île
d'Utøya où il assassine 69 personnes, pour la plupart des adolescents. Son père avoue qu'il n'a jamais
vraiment vécu avec lui, depuis son divorce d'avec sa mère, peu après la naissance de son fils... Son
père est resté à Londres et sa mère est retournée vivre à Oslo et emmène son fils avec elle. En 2006, alors
qu’Anders Breivik cherche à revoir son père, ce dernier lui fait savoir « qu’il n’est pas mentalement prêt
pour une rencontre ».
Ref: http://fr.wikipedia.org/wiki/Anders_Behring_Breivik
Richard DURN mars 2002: 8 élus tués, 14 blessés (Nanterre)
A 33 ans, Richard Durn, qui est RMiste, vit toujours chez sa mère qui a fui la Slovénie en 1958 avec son
mari, Morel, pour échapper au régime soviétique. A l'époque, elle est enceinte d'une petite fille. Dix ans plus
tard naîtra Richard, d'une rencontre avec « un homme de passage ». Sa mère divorce une semaine après la
naissance de son fils. elle nous a confié d'une voix épuisée, avec un fort accent slovène, que « Richard était un
accident. Il sentait qu'il n'avait pas été désiré. Mais on ne peut pas se forcer à aimer quelqu'un qu'on n'a pas
voulu. Je l'ai aimé petit à petit, quand il a commencé à grandir. » Il ne connaîtra jamais son père, il en ignore
jusqu'au prénom. Plus tard, il s'inventera un père, opposant slovène exécuté. Il est élevé par sa demi4
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soeur, tandis que sa mère se tue à la tâche. A 15-16 ans, Richard commence à lui poser des questions
sur son père. « Il me disait: "Montre-moi quelque chose de lui." Mais je n'avais pas de photo, rien. Il le
vivait comme un drame. » L'adolescent se referme sur lui-même, devient taciturne, comme si quelque
chose s'était cassé. Richard est un adolescent dépressif, ne parle plus et se réfugie dans les livres d'histoire. à
20 ans, Richard tente de se suicider en avalant tous ses médicaments. Deux ans plus tard, il tente une
nouvelle fois de se suicider. le mercredi 27 mars 2002, il ouvre le feu sur le conseil municipal. « Je voulais tuer
le plus de personnes possible puis me tuer. » Il a abattu huit élus de sa ville et en a blessé quatorze autres.
ref: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Richard-Durn-Tueur-d-elites-405.html
Smaïn Ait ALI BELKACEM juillet-oct. 1995: 8 morts, 200 blessés (RER C à Paris)
Entre juillet et octobre 1995, la France est touchée par huit attentats à la bombe qui feront 8 morts et près de
200 blessés. Ceux-ci furent officiellement attribués au Groupe islamique armé (GIA), basé en Algérie, pays qui
fut frappé par la guerre civile, bien que certains points demeurent obscurs. D'origine algérienne, issu d’une
fratrie de huit enfants, Smaïn suit une formation d’infirmier jusqu’aux "manifestations violentes de 1988". Après
avoir "perdu le goût de vivre en Algérie", il part pour l’Europe en 1990. Installé en France dans le Nord, il
devient membre du Groupe islamique armé et l’un des principaux responsables de la vague d'attentats commis
en France en 1995, notamment celui du RER C à St-Michel.
2 frères endoctrinés printemps 2011: morts en Syrie, loin de leur père (en Guyane)
http://www.leparisien.fr/international/syrie-quelques-mois-apres-son-frere-un-jihadiste-francais-meurt-enkamikaze-06-01-2014-3466999.php;
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/09/13/01016-20130913ARTFIG00356-le-cri-d-alarme-du-pere-dujeune-djihadiste-toulousain-tue-en-syrie.php;
http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/pere-de-deux-djihadistes-francais-morts-en-syrie-j-esperaistoujours-un-miracle-7768559336
Hayat BOUMEDDIENNE
L’ancienne adolescente turbulente se métamorphosée en se mariant religieusement mais pas civilement et
devient l'épouse dévote d’Amedy Coulibaly. Elle arrête de travailler pour porter le voile intégral. Issue d'une
fratrie de 7 enfants de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), en 1994, âgée de 8 ou 9 ans, elle est placée en
foyer par son père après le décès de sa mère. Elle coupe les ponts durant des années avec son père,
avant de renouer le contact en 2014.
Guy GEORGES (nom de naissance RAMPILLON), années 1990: 7 meurtres
né à Vitry-le-François en 1962, est un tueur en série actif pendant les années 1990. Dans les années 90, un
tueur en série terrorise l'Est parisien. Guy Georges, né Rampillon, viole et égorge sept jeunes femmes de 1991
à son arrestation en 1998. Fils naturel d'un soldat afro-américain (cuisinier sur la base américaine de l'OTAN
de Marly-le-Roi) de passage en France et déjà marié aux États-Unis, et d'une angevine montée à Marly-le-Roi
travailler dans les bars américains), mère d’un premier enfant non désiré trois ans plus tôt d'un autre soldat
américain, Guy Rampillon est rapidement abandonné par sa mère et rejeté par ses grands parents
maternels. C'est un enfant de la Ddass, abandonné par ses parents, et recueilli à 3 mois par une famille
en Anjou. « Ce gamin-là, je voulais me le garder, c'était mon gamin », explique sa mère nourricière. Au
collège, Guy Georges est placé chez un maçon. Premier passage à l’acte à 14 ans en agressant sa sœur de
lait handicapée, puis 18 mois plus tard, une autre sœur.
4 Témoignages de proches de suicidés
Quelques témoignages de proches de milliers de pères victimes invisibles de la discrimination ordinaire des
Juges et qui en sont arrivés à des actes désespérés.
4.1.1
Christine, grand-mère, mère d'Olivier …, père d’une fille de 13 ans (3aa)
Témoignage de ce qu'a vécu Olivier qui n'avait pas vu sa fille Lorena depuis 3 ans avant de se suicider le 19
déc 2013. Ce témoignage est écrit dans le cadre des droits de l’enfant à avoir ses 2 parents et des droits de
garde alternée.
« Nous vivons une tragédie.
Mon fils Olivier souhaitait une séparation à l’amiable avec sa compagne, sans avoir le projet de se mettre en
ménage avec qui que ce soit. Mais l’usure des sentiments, le tempérament aigri de sa compagne (plus âgée)
devenaient très difficiles à supporter. Il souhaitait élever sa fille plus longtemps mais lorsque celle-ci eut atteint
l’âge de 10 ans, la vie de couple fut très vite insoutenable. Abasourdi, quelques mois après, il s’est trouvé par
ordonnance du tribunal mis à la porte de son domicile conjugal tout en continuant à payer les crédits
immobiliers. Nous l’avons recueilli à la maison avant qu’il ne trouve un petit logement. La cour d’appel a levé
ses condamnations.
Du 1er juin 2011 au jour de son suicide le 19 décembre 2013, il n’a plus jamais revu sa fille. Le juge des
affaires familiales avait autorisé en mai 2013 des visites au sein d’une association, soit 2 ans après la
séparation. Très vite, il s’est rapproché de cette association, refus: trop chargée pour prendre de nouveaux
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dossiers. Appel de cette décision avec les éléments du juge d’appel - réponse de son ex-compagne faisant
témoigner en direct ma petite fille, requête reçue quelques jours avant son suicide. Même si ce témoignage
révèle une manipulation de son ex-compagne, Olivier était las de se battre, d’argumenter, de demander des
témoignages extérieurs pour prouver l’irréalité des écrits. Il vivait seul. Dans son appartement, la photo de sa
fille trônait dans le salon et était affichée sur le mur de sa chambre. Il suivait la scolarité de sa fille et se rendait
à toutes les réunions de parents, sans jamais la rencontrer. Tous les mois, en plus des fêtes (anniversaire,
Noël, Pâques..) et des périodes de vacances, il lui écrivait des lettres restées sans réponse: aucune nouvelle,
aucun mot de remerciement, ni même un simple sms, pendant 2 ans et demi…
Malgré l’affectation et le soutien que nous lui apportions, cette détresse était trop lourde à porter, Olivier s’est
donné la mort. Là, tout à coup, sa fille est revenue vers nous. Elle nous a accompagné pendant les obsèques,
elle demande des photos,… Maintenant qu’il est trop tard… Il aurait été si heureux de la revoir de temps en
temps le week-end ou pendant les vacances. Il n’était pas très exigeant. Malheureusement, aucun
raisonnement n’a été possible auprès de son ex-compagne, même avec le recours d’un médiateur…
Faut-il mourir pour qu’enfin on puisse exister dans le cœur de nos enfants ?
N’y a-t-il pas d’autres solutions ?
Comment un enfant peut construire sa vie après un tel drame ? »
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4.1.2
André: Suicide sur ordonnance (3ab)
André était éleveur, à la tête d'une ferme de 1000 ovins et bovins, conseiller municipal et père de quatre
enfants.
En 2005, le Tribunal de Besançon entérine l'accord des parents fraîchement séparés qui s'étaient entendus sur
une résidence alternée de leurs enfants. Un an après, André rencontre une jeune maman d'une petite fille.
Progressivement, les relations se dégradent avec son ex femme qui voit d'un mauvais œil l'arrivée d'une rivale
sur ce qu'elle considère encore comme ses terres.
Après des manipulations avérées des deux plus grandes filles, elle parvient à convaincre une juge aux affaires
familiales et obtient un jugement à son avantage, à savoir le classique: résidence habituelle des enfants + droit
de visite libre + pension alimentaire.
Pour André, ce n'est sans doute pas tant le renversement d'organisation familiale qui l'avait affecté, mais
surtout le fait de voir qu'il n'était plus en mesure de transmettre les valeurs de respect à ses enfants d'une part,
et d'exercer correctement son autorité parentale d'autre part. En effet, malgré les jurisprudences de la cour de
cassation (1), ce jugement donnait un pouvoir aux enfants qui était de nature à bafouer la place du père en le
reléguant au rang de parent secondaire, voire dans d'autres situations, de parent redondant ou gênant par ses
multiples demandes procédurières.
1 La Cour de Cassation avait déjà tranché par rapport au refus de l’enfant d’aller en visite chez son père ou chez sa mère:
• arrêt dans lequel le juge n’a pas le droit de décider que l’enfant usera à son gré du droit de visite (1ère chambre
civile, 20/10/1997, arrêt n° 1129)
• arrêt dans lequel le juge n’a pas le droit d’accorder un droit de visite sous réserve que l’enfant accepte de voir son
deuxième parent (2ème chambre civil, 11/10/1995, arrêt n° 1285, Bull. civ. II n° 232): art. 288 du Code Civil.
Ces principes nous avaient été confirmés par le Conseiller de Droit Civil du Ministère de la Justice lorsqu'il nous avait
reçus le 15 juin 2006, Place Vendôme à Paris. Mais depuis, le Décret du 20 mai 2009 est venu changer la donne…
Un parent qui n'a pas la résidence habituelle de ses enfants (les pères dans 85 % des cas) ne peut pas
exercer correctement son rôle. S'il veut donner à ses enfants l'envie de venir passer des moments avec lui, il
doit souvent être dans la séduction. D'ailleurs, cette envie se transforme très vite en intérêt: « Qu'est-ce que tu
me paies si je viens chez toi ? » avait écrit une adolescente à son père.
On observe un renversement des rôles entre les parents et les enfants.
Le quasi enfant-roi deviendra l'ado-roi avec toutes les conséquences que cela entraîne auprès des jeunes en
terme d'éducation et de respect: échec scolaire, toxicomanie, alcoolisme, délinquance, violence… et parfois
suicide.
La justice fabrique en conscience ou non des sauvageons. Les juges le savent très bien et beaucoup font mine
de minimiser ou ne pas voir les conséquences de telles situations induites par leurs jugements.
Extrait du jugement du 23 avril 2008 du Tribunal de Grande Instance de Besançon:
« … Par jugement du 04 mai 2005, le divorce par consentement mutuel a été prononcé entre les époux. Aux
termes de la convention homologuée, la résidence des enfants a été fixée en alternance hebdomadaire aux
domiciles des père et mère, sans contribution parentale, Madame devant reverser la moitié des prestations
sociales perçues à Monsieur.
Par requête enregistrée le 27 décembre 2007, Madame a saisi le Juge aux Affaires familiales afin d'obtenir la
fixation de la résidence des enfants à son domicile, un droit de visite et d'hébergement à l'amiable pour les
deux aînées et réglementé classiquement pour les deux plus jeunes, ainsi que le versement d'une contribution
paternelle de 200 € pour l'aînée et 150 € par enfant pour les trois autres enfants. »
En déposant une requête au T.G.I., la mère n'était plus dans une démarche amiable avec le père de ses
enfants. La juge aurait pu s'en rendre compte et inciter les parents à aller.
Au lieu de cela, elle entendra les deux aînées le 12 mars 2008 puis fera admettre à notre pauvre André deux
semaines plus tard lors d'une audience, que la résidence des plus grandes soit fixée au domicile de la mère
avec un droit de visite et d'hébergement du père à définir à l'amiable entre les parties.
En fait d'amiable, la juge a estimé « qu'il convient de réglementer le droit de visite et d'hébergement du père
selon les modalités classiques (2), sauf meilleur accord entre les parties ».
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Cette Juge aurait du inciter ces parents à travailler ou retravailler de nouveaux accords, ceci afin de les
encourager à reprendre un dialogue et une certaine communication dans l'intérêt de leurs enfants.
Au lieu de ça, elle cherchera à se justifier en précisant:
« Attendu que le contexte extrêmement conflictuel entre les parents et la disparition de tout dialogue entre eux
rend impossible le maintien de la résidence alternée pour les deux cadets, cette organisation étant d'ailleurs
remise en cause par les deux parents; »
2 Cette notion de droit de visite et d'hébergement classique qui devait théoriquement disparaître définitivement selon
l'esprit de la loi du 4 mars 2002 (promotion de la coparentalité) est encore bien vivace dans les esprits de bon nombre de
juges.
La juge a cru bon d'ajouter, peut-être dans un léger souci d'apaisement:
« Attendu qu'il ressort des pièces versées au dossier et notamment du rapport du Centre médico-social de S…
en date du 16 janvier 2008, que la mère comme le père présentent des capacités éducatives suffisantes. »
Sur les 650 € demandés pour la contribution paternelle, la mère obtiendra 580 € auxquels s'ajoutent 646 € de
prestations familiales. Avec un salaire de 2462 €, elle dispose donc de 3688 €. La contribution de André est
prélevée sur ses bénéfices agricoles qui sont très variables dans le monde agricole. Ses projets professionnels
et personnels s'en trouvaient donc fortement contrariés…
André s’est pendu quelques jours après avoir reçu l’ordonnance.
Après l’enterrement, la compagne de André, enceinte, a du quitter les lieux avec sa fille pour laisser la place
aux quatre enfants légitimes et à leur mère… Moralité ?
Bilan de cette affaire: 1 mort, 4 + 1 orphelins. Quels sont les droits du cinquième enfant de André, né en janvier
2009 ?
Il ne s’agit pas ici de mettre en accusation une personne qui aurait failli dans le système mais d’attirer
l’attention sur le risque que peut encourir tout professionnel qui recueille la parole de l’enfant dans les
situations de divorce ou de séparation.
Certes l’enfant a des droits, définis par la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), mais « la
possibilité d’être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l’intéressant » et/ou l’application du
Décret n° 2009-572 relatif à l’audition de l’enfant en justice doit faire l’objet de précautions car les décisions qui
sont prises dans son intérêt peuvent conduire à des dégâts collatéraux.
Avec ses 10784 suicides en 2006, le pays des Droits de l'Homme se place au 3ème rang des pays européens
environ 2 % de la mortalité en France, deux fois plus que les accidents dus à la circulation routière.
Les tentatives (14 fois plus en nombre) sont également un élément intéressant. Notre pays peut-il se contenter
de comptabiliser cette hécatombe et continuer à se voiler la face ?
En résumé, les suicides sont révélateurs du mal qui ronge notre société. Contrairement aux idées reçues, les
hommes sont trois fois plus vulnérables que les femmes (23 pour 7). Par contre, elles font beaucoup plus de
TS, de tentatives qui sont souvent interprétées comme étant des appels au secours.
Selon la campagne sur les violences faites aux femmes, une femme meurt tous les trois jours sous les coups
de son compagnon. Pourquoi cette campagne évite-elle de parler de celles qui se suicident ?
Il serait pourtant facile d’affirmer que toutes ces femmes tombent à cause de leurs compagnons pervers,
manipulateurs qui les poussent à bout… sauf qu’on se rendrait compte qu’un nombre tout aussi important voire
même plus d’hommes passent de vie à trépas pour les mêmes raisons.
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4.1.1
Suicides de René, de Jean, de Charles, des pères comme tant d'autres (3ac)
Du président honoraire de l'association APAM: allo papa, allo maman
« Je ne fais ceci que pour rendre hommage à des militants engagés qui y ont laissé leur peau. Je suis vraiment
heureux de pouvoir soumettre les cas de ces amis perdus et que ce problème des suicides puisse faire l'objet
de communication. Avec d’autres responsables d'associations, nous avons déjà tenté de le faire connaitre. L'un
d'eux a d'ailleurs vu son propre frère se suicider. Voici quelques cas bien argumentés, celui de René, de Jean,
de Charles, des pères comme tant d'autres... »
René est décédé de "dénutrition majeure" sans qu'aucune cause précise ne puisse être identifié. Mais le
simple dossier chrono des pièces judiciaires et de ses courriers "appels à l'aide" montrent bien comment il a
exploré toutes les voies sans succès avant de disparaitre. J'ai ainsi vu la limite du soutien que nous pouvions
apporter à ces pères. J'ai organisé une conférence sur lui, avec l'aide précieuse de sa famille avec qui je suis
toujours en contact. L'intérêt de ces deux cas est dans les documents probants et sociologiques qu'ils ont
laissé.
Jean a organisé son suicide comme un acte politique de nature "terre brulée" (= vous voulez faire de moi
un esclave... vous n'aurez rien".
Charles, un autre ami de l'association, s'est lui gazé dans sa voiture. Il avait beaucoup participé à une
longue grève de la faim 'le gréviste était un autre gars" pour faire connaitre le concept de résidence alternée
avant son vote en 2002. J'ai peu de pièces le concernant mais je sais qui en avait beaucoup. Deux d'entre eux
étaient enseignants et j'ai agi auprès du Rectorat et ceci peut mettre leur cas en perspective institutionnelle car
la hiérarchie a contribué à leur misère (au point de faire un démenti par anticipation dans la presse locale). Une
situation très particulière mérite d'être mentionnée pour René, non parce qu'il m'avait préparé un document me
confiant ses archives et leur exploitation mais surtout pour une mallette destinée à son fils à qui je dois la
remettre, maintenant qu'il est majeur. Le faire à l'occasion de la diffusion de ce témoignage de son décès pour
détresse serait un sacré hommage. Je suis en lien avec les grand parents qui en seraient heureux. Eux mêmes
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25/01/2015
peuvent témoigner du comportement insultant et vexatoire des juges, une fois Jean décédé. J'ai même lu une
lettre de sa mère qui en parle lors d'une audition ultérieure à l'AN.
Enfin, le fondateur d'une association de Nîmes est vite décédé d'un cancer foudroyant, pour des motifs
similaires, la privation subit et inexpliquée, de ses 2 enfants.
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4.1.1
Suicide de Marc (3ad)
Du président l'association le parti des enfants du monde
« J'ai une dette éternelle envers mon jeune frère car, grâce à son geste, j'ai obtenu la résidence alternée de
mes 2 enfants (nous avons subi chacun nos séparations en 1995). On ne peut pas imaginer tout ce que mon
frère a enduré avant d'en finir (entre autres choses, j'ai vu sa compagne et sa famille rire et danser autour de la
tombe de mon frère au moment de son enterrement).»
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4.1.2
Suicide de Stéphane (3ae)
Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? raconté avec humour par un
proche. Stéphane, 51 ans, père de Paul (né en mars 1996) s'est pendu le 1er décembre 2006 dans son
domicile. Un banal suicide sur les 10 784 comptabilisés en 2006, qui représentent au total environ 2 % de la
mortalité en France, plaçant notre pays au 3ème rang européen. Chaque jour, sur les 410 tentatives, 30
aboutissent: 23 hommes et 7 femmes. Cet enseignant, agrégé de mathématiques, apprécié par sa hiérarchie
et par ses élèves, avait écrit en novembre 2006 à la Ministre de la Famille et de l’Enfance: « L’intervention de
l’institution judiciaire, après la séparation de notre couple, a engendré un conflit aigu ».
Qui a tué Stéphane Lafargue ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ?
Ce n'est pas moi, dit la mère, Vous ne pouvez pas m'accuser. C'est moi qui ai porté l'enfant, qui ai souffert
quand je l'ai mis au monde. J'ai des droits. L'enquêtrice sociale était d'accord avec moi et la juge aussi. C'était
mon droit de déménager à la ville sans en parler au père. La justice m’a donné raison ; j’ai obtenu la résidence
principale de mon enfant. La résidence alternée n'était pas supportable pour lui. Il changeait d'école tous les
ans. En allant à la ville, je n'avais plus de longs trajets et donc moins de frais. Je n'ai pas de compte à rendre à
mon ex. Je suis une femme libre, j'ai le droit de refaire ma vie. Certes, maintenant ça va être un peu plus
difficile financièrement, quoique…
Ce n'est pas moi, dit l'enquêtrice sociale, Vous ne pouvez pas m'accuser. Je n'ai fait que mon boulot en
rédigeant cette enquête. J'ai peut-être suggéré à la mère de muter avec son fils à la ville afin qu'elle ne soit
plus épuisée par la résidence alternée. Peut-être que ça a compliqué les relations père-fils, mais des
spécialistes disent qu'elles sont moins importantes que les liens mère-enfant. C'est déjà bien qu'on leur
accorde des droits de visiter leurs enfants. Croyez-moi, ça empoisonne la vie des mères, ça les gêne
lorsqu'elles veulent refaire leur vie. L'éducation, ça a toujours été une affaire de femmes. Voyez les chiffres: 79
% de femmes dans le primaire. Les femmes sont en grande majorité celles qui s'arrêtent de travailler pour
s'occuper des enfants. Elles gagnent moins que les hommes, c'est normal que les pères les aident
financièrement. Et puis, depuis la nuit des temps, les pères ne se préoccupent pas beaucoup de l'éducation de
leurs enfants. Ce n'est pas valorisant à leurs yeux. Nous, les femmes, nous nous tapons toutes les tâches
familiales pendant qu'eux vont je-ne-sais où ? Dès qu'une femme veut sortir de la maison, il y a toujours un
macho pour dire "Qui va garder les gosses ?" Alors, qui sont ces ''nouveaux pères'' qui revendiquent
maintenant des droits ? A notre tour maintenant de leur en faire baver. Ils paieront pour tous les autres. C'est
malheureux pour cet enfant. Son père est égoïste, il n'a pas pensé à la douleur de son fils. Après tout, c'était
son choix d'en finir. J'avais bien vu qu'il était spécial et buté.
Ce n'est pas moi, dit l'expert psychiatre, Vous ne pouvez pas m'accuser. Je n'ai fait que mon boulot à la
demande du juge. Je suis payé pour cela, une misère, même pas au taux d'une femme de ménage. J'ai bien
vu que les parents du petit Paul étaient en conflit, j'ai cité ce terme huit fois dans mon rapport. La médiation
familiale ? Connais pas. Encore un gadget inventé par certaines associations de pères extrémistes. Même si
Paul souhaitait vivre chez son père, celui-ci entretenait ‘’un climat d'insécurité préjudiciable à son fils générant
anxiété et troubles associés (terreurs nocturnes, automutilation)’’. Nous avons des consignes: priorité à la mère
et à son enfant. Depuis Lacan, le père n'est qu'une représentation symbolique. La fonction paternelle peut être
remplie par n'importe quel autre homme proche de l'enfant: l'amant du moment de la maman que l'on qualifie
de "beau-père", le grand-père maternel cela s'entend, l'instituteur, le curé ou le gendarme. Un des juges a écrit:
"un enfant doit apprendre les frustrations de la vie quotidienne." Tout le monde l'avait bien vu que ce père était
trop rigoriste, trop exigeant pour son enfant. Voilà, à quoi cela l'a conduit. Le problème était bien le père, y a
plus de problème maintenant, plus de frustrations chez cet enfant… Il lui arrivera bien parfois de dire encore
‘’mon père me manque… souvent le soir je pleure’’ mais avec le temps, il fera son deuil…
Ce n'est pas nous, disent les avocats, Vous ne pouvez pas nous accuser. Nous faisons notre travail. Nous
sommes payés pour défendre notre client qui fait appel à la justice pour faire appliquer ses droits. Les droits du
père contre les droits de la mère. Bien sûr, il y a maintenant les droits de l’enfant.
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25/01/2015
Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve ? C’est vrai, le divorce fait vivre plus de la moitié d’entre nous. La
médiation familiale ? Une véritable concurrence. Une menace pour notre métier. Nous avons réussi à en
marginaliser son application grâce à nos copains Parlementaires. Nous l’avons récupérée en créant nos
services de médiation dans les Tribunaux. On les a bien eu tous ces idéalistes qui prônaient la parité et la
coparentalité.
Ce n'est pas nous, disent les juges, Vous ne pouvez pas nous accuser. Nous n'avons fait qu'appliquer le droit.
Ce n'est pas de notre faute si ces parents se bouffaient le nez. Ils ne sont pas raisonnables aussi. Ils
revenaient en justice souvent pour des broutilles, surtout le père. Quel procédurier ! Quel casse-pieds ! On ne
demande pas aux juges de régler un conflit en cherchant à mettre d'accord les parties. Nous sommes là pour
trancher, c'est d'ailleurs le symbole de la justice. C'est vrai, il y a aussi la balance, un instrument trop compliqué
pour nous. Elle penche peut-être parfois du côté de l'un des parents mais on ne change pas une équipe (la
mère et son enfant) qui gagne (la pension alimentaire). Et puis, on voit tant de pères qui se foutent de leurs
enfants, qui ne paient pas leurs pensions alimentaires, qui sont absents, violents, alcooliques, toxicomanes, qui
abusent de leurs enfants… En confiant l'enfant à la mère, on prend beaucoup moins de risques. C'est vrai, on
voit de temps en temps des mères négligentes, possessives, violentes, incestueuses, criminelles ; mais que
voulez-vous ? Les gens leurs pardonnent volontiers, leurs trouvent plus facilement des excuses, tandis qu'un
père… C'est vrai quoi. Qu'est-ce que c'est que ces pères qui veulent allaiter leurs enfants ? On ne leur
demande pas de singer les mères ; juste payer leur contribution financière et ne pas la ramener. En se donnant
la mort (acte totalement irresponsable), ce père s'est rendu coupable d'abandon de famille. Cette mère aura
plus de difficulté pour élever son fils. Et puis, au nom de l'intérêt de l'enfant, on peut tout dire et tout écrire, une
chose et son contraire, ce ne sont pas les enfants qui viendront revendiquer leurs droits. Si nous devions
commettre une dernière ordonnance (à titre posthume), nous supprimerions le droit de cet enfant de visiter son
père au cimetière.
Ce n'est pas nous, disent les politiques, Vous ne pouvez pas nous accuser. Nous sommes totalement
étrangers à cette affaire. Nous ne connaissons pas ces gens. Ce ne sont pour nous que des électeurs avec
des problèmes familiaux. Une fois élu(e)s, nous sommes sollicité(e)s par des tas de gens, des associations,
des corporations, des syndicats, des organismes, etc. Difficile de satisfaire tout le monde d'autant plus qu'il y a
aussi des réalités. On ne change pas les habitudes et les institutions comme ça. Regardez-la résidence
alternée qui peut paraître un concept intéressant car plus respectueux des intérêts et des droits tant des
parents que des enfants. C'est très difficile à mettre en place, la preuve. Les féministes étaient contre et leurs
arguments pèsent lourds dans les débats. Les pères qui la réclamaient n'étaient qu'une poignée en France. Il
n'est pas encore prouvé qu'il y ait plus de suicides de pères à cause d'injustices sur les droits de garde que de
mères victimes de violences conjugales. D'un côté, des morts "propres" et solitaires, dirons-nous, dont les
raisons peuvent être sujettes à caution (difficulté de faire le deuil de la relation conjugale, difficultés
professionnelles et/ou financières, mal-être) et de l'autre, des femmes parfois salement amochées dont les
auteurs sont clairement identifiés. Nous non plus, nous ne voyons pas souvent nos enfants et nous ne
suicidons pas pour autant. Et puis parmi nous, il y a beaucoup d'avocats. Nous pensons à nos collègues qui
ont du mal à survivre et qui réclament régulièrement la revalorisation de l'aide juridictionnelle. Nous n'allons
pas leur rendre la vie encore plus difficile. Alors, la médiation familiale pour résoudre les conflits parentaux ?
Peut-être, mais à petite dose. Quand les parents sont d'accord pour y aller. La rendre obligatoire ? Qui va
payer ? Le contribuable ?
Ce n'est pas moi, dit le bon Dieu, Vous ne pouvez pas m'accuser. Je ne peux pas être partout, les hommes
sont tout le temps et partout en train de se battre. Et puis, ils sont de plus en plus nombreux sur terre. Je ne
rends pas la justice comme les hommes le font entre eux. Mon message d'Amour n'est pas inscrit dans leurs
Codes. Cet amour qu'il faut pourtant pour qu'un enfant grandisse dans la paix, le bien-être et le bonheur d'être
soutenu et guidé par ses deux parents. J'ai cru que les Hommes étaient sur la bonne voie avec l'instauration de
la médiation familiale. Encore faut-il que les femmes et les hommes chargés de rendre la justice en aient
compris l’utilité et en aient envie. C'est vrai qu'en fécondant Marie il y a deux millénaires pour que naisse mon
fils, j'ai été le premier père qui brillait par son absence. J'ai également contribué à la plus célèbre des familles
recomposées du monde. Joseph a tenu le rôle ingrat de beau-père et Jésus n'a pas eu besoin de moi car
j'étais en lui…
C'est peut-être moi », dit l'enfant. Vous pouvez m'accuser. Après tout, c'est de ma faute. Certains disent que
j'ai mis dans la tête de mon papa que je voulais vivre auprès de lui. Comprenez, ce n'est pas facile de choisir
entre mon papa et ma maman, chacun me voulait pour mon bien. C'était terrible à vivre. Maintenant, je n'ai
plus le choix. Merci papa. Tu commençais à sérieusement agacer tout le monde avec tes procédures. Pourquoi
faut-il que nous choisissions alors qu'au départ, nous n'avons pas choisi de venir au monde ? Je n'ai plus qu'à
prier le bon Dieu pour que je ne tombe pas sur une compagne qui m'en fasse bavé. Le plus simple serait que
je devienne homosexuel et que je revendique le droit d'adopter des enfants pour moi tout seul.
Aujourd'hui, tel Ponce Pilate, tous ces gens dorment tranquilles, sauf l’enfant.
Le bilan est lourd: 1 mort, 1 orphelin et 1 mère culpabilisée à vie.
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25/01/2015
5 Témoignages d’enfants de divorcés
Quelques témoignages d’enfants de divorcés, conditionnés par le parent qui a la garde principale, et
empêchés de voir leur second parent.
5.1.1
Sophie vis-à-vis de sa mère (4aa)
Maman abusive. J’ai 13 ans et demi et je suis une petite fille qui a vécu l'abus de sa maman, émotionnellement
et physiquement. C'est quelque chose qu'un enfant n'oubliera jamais de toute sa vie, un peu comme une
cicatrice. Cela va toujours vous hanter. Ma mère m'a utilisé comme si j'étais un objet, disait que je ne valais
rien et que j'étais inutile, m'a même dit que j'étais un accident. Ces mots ne doivent jamais être dit à un enfant
car cela peut vous bouleverser ou bien vous rendre fou. Ma maman m'a empêché d'aller en France pour voir
mon père, elle allait toujours contre la loi car elle pensait qu'elle n'était pas bonne. La vérité fait mal. Elle a
essayé de me faire croire toute ma vie que mon père n'était pas une personne honnête, qu'il était un mauvais
père et qu'il m'a enlevé. Pourquoi un père kidnapperait sa propre fille, et de quel droit il le ferait.
Je suis dans le top pour les maths et pour l'anglais et j'ai vraiment de bonnes notes en sciences, mais la
encore, elle me compare à Einstein et me dit que je suis stupide. Avec ses histoires inventées, ma mère essaie
de me faire croire à tous ses mensonges, m'a fait écrire des lettres disant de mauvaises choses sur mon père.
Je n'ai jamais voulu écrire ces lettres, mais j'avais trop peur de dire «non» à ma maman. Je ne savais pas ce
qui allait m'arriver. Elle utilise toujours l'argument « tu ne veux pas que ta mère aille en prison, n’est-ce pas ?
Qui sur la terre voudrait que sa maman aille en prison. J'obéissais, mais la moitié du temps, je ne savais pas
ce que je faisais parce que je ne voulais pas entrer dans une discussion avec ma mère. A chaque fois que je
voulais comprendre, je voulais finir en larmes et ce serait de ma faute. un jour, ma mère rentra à la maison,
j'avais oublié que j'avais chorale, j'avais passé beaucoup de temps sur internet sans raison au lieu de faire mes
devoirs, ma mère arriva et je me trouvai alors dans la confusion, elle prit soudain mon bulletin scolaire". Elle l'a
regardé et a dit que ce n'était pas assez bon: elle m'a comparé à Einstein, je fais de mon mieux à l'école, mais
pour ma maman, mon travail n'est jamais assez bon. Elle m'a dit que j'étais un accident, sans valeur et inutile
et elle a dit d'autres choses, mais je ne voulais pas entendre ce qu'elle disait.
Puis elle m'a dit de rester là, qu'elle pouvait me frapper. Elle m'a frappé à plusieurs reprises avant. J'ai attrapé
ses poignets et c'est quand elle m'a mordu vraiment dur et j'ai donc fini par lâcher. Elle m'a demandé mon
iphone, je ne pouvais pas me rappeler où je l'avais mis, mais nous l'avons finalement trouvé et elle est sortit de
ma chambre. J'étais en larmes et je ne savais pas quoi faire. J’ai mis mes chaussures de sport et puis je suis
sortie de ma chambre, j'ai vérifié si la porte n'était pas verrouillée et dès que possible, je suis sortie de
l’appartement en courant et me rendit dans la une maison d’une amie et j'ai demandé si je pouvais entrer. Ils
ont dit non parce que son père n'était pas chez lui mais sa maman m'a donné un pansement pour ma coupure
à mon doigt et un verre d'eau. J'ai alors vu un ami dans l'herbe: je suis allée voir mon copain et lui dit à peu
près ce qui s'est passé. Il voulait me ramener à la maison, mais j'ai refusé, alors nous sommes parti vers sa
maison pour que sa mère puisse s'occuper moi. A la moitié du chemin, j'ai dit que je voulais plutôt aller chez
mon amie à Datchet. Il a dit qu'il était tard et faisait sombre et qu'aller de Langley à Datchet la nuit n'était pas
très sûr, mais je m’en fichait car je serais en sécurité chez ma meilleure amie, alors il m'a déposé chez mon
amie. Quand je suis arrivé à son appartement, on a bien pris soin de moi.
Le lendemain, la police m'a interrogé et le jour après, un travailleur social m'a emmené à l'hôpital. Ils ont
regardé si j'avais des ecchymoses et en fait oui, j'avais 2 / 3 contusions dont une marque de morsure sur mon
bras dont ils ont pris des photos. À l'école, je l'ai dit à mes professeurs et ils l’ont dit aux services sociaux, la
police et les tribunaux de la famille ont été prévenus. L’Aide Sociale a dit que c'était dans mon meilleur intérêt
que je reste chez mon amie pour le moment.
Maintenant que je peux prendre mes propres décisions, je voudrais revenir en France pour y vivre, j'aime le
pays où je suis née, et vivre avec mon père et revoir ma famille plus facilement. Ma mère m'a emmené
Angleterre quand j'étais jeune, mais je ne savais pas ce qui se passait. Pour moi, ça ressemble beaucoup à un
enlèvement, d'autant plus que j'ai été emmené loin de ma famille. Maintenant, je peux dire tout ce que j'aime
sans avoir ma mère à me dire quoi écrire. Je veux un avocat pour défendre mon cas. Je voudrais être la voix
des enfants maltraités dans le silence qui ont peur et ne peuvent pas faire entendre leur voix parce qu'ils ont
peur ou sont timides, je suis prête à aller à la télévision, les journaux et la radio pour donner mon point de vue,
je serais prête à parler devant les gens.
S'il vous plaît, diffuser les infos de sorte que ceux qui peuvent m'aider seront là pour moi.
6 Témoignages de pères et de mères seules
Quelques uns des milliers de pères victimes invisibles de la discrimination ordinaire des Juges et qui ont
dépensé beaucoup de temps, d’argent et d’énergie juste pour tenter que justice soit faite.
6.1 Témoignages de pères seuls
6.1.1
Charles, père d'une fille de 11 ans (5ca)
Nous avons mené une vie commune de 2001 à 2004, puis séparés en 2005
10
25/01/2015
1er décision de justice en juillet 2005 me donnant le droit de garde étendue des 1er, 3° et 5° WE, et 2° et 4°
mercredi). Il y a eu 10 décisions de justice (jusqu'en janvier 2010) suite à des non présentations d’enfant, avec
toujours la même décision de mes droits de garde étendue.
Depuis 2007, la mère vie en Belgique avec un compagnon (propriétaire d’une maison close et vendeur
d’armes, Passe ses week-end à s’habiller en militaire, a pour ami et homme de main un néo nazi) et je n’ai
jamais réussi à faire appliquer les décisions de justice française, pire, j’ai même été condamné.
J'ai subi 4 agressions en Belgique:
• 06/04/2008 incapacité de travail de 7 jours:
J'étais venu sur une bourse aux armes en Belgique pour prouver que la mère refusait mon droit de
garde: elle partait avec son compagnon laissant notre fille à la charge d’autres personnes. La police
refusant de m’accompagner, je me suis retrouvé seul à cette bourse ou l’on m’attendait. Résultat:
agression et traumatisme crânien,
• 07/09/2010 passé à tabac:
Depuis 2008, n’arrivant pas à faire appliquer la moindre décision de justice, je pars avec ma voiture faire
une grève de la fin devant l’habitation de ma fille durant 5 jours. Le 1er soir, je suis passé à tabac par 4
personnes dont le compagnon et le néo nazi. Résultat: une page et demie de constat médical,
• 19/11/2010 traumatisme crânien:
Je viens chercher ma fille pour mon droit de garde. Le compagnon vient m’agresser. Je me défends.
Résultat: le compagnon est hospitalisé et moi aussi avec en prime, 3 semaines de prison, un procès à
charge avec 18 mois de prison avec sursis, 8 000 € d’amende...
• 10/10/2012 incapacité fonctionnelle de 3 jours:
Je viens voir ma fille dans un lieu de rencontre, elle ne peut venir car elle est bloqué dans la voiture par
le néo nazi. Je m’approche de la voiture avec une caméra vidéo pour demander des explications, le néo
nazi me fonce dessus avec la voiture.
Dernière décision de la Justice Belge en 2014: impossible de voir ma fille pour l’instant, sans médiation
parentale. Je n’ai aucune information sur ma fille, même par l’école (malgré la circulaire 90 du 19 mars 2002 en
donnant l'obligation aux directeurs d’école en Wallonie), je ne sais pas où elle vit.
Je passe à nouveau au tribunal pour non versement de pension alimentaire durant une période et pour avoir
osé dénoncer que le compagnon de mon ex tenait une maison close.
En Belgique malgré le non respect des décisions de justice française, tout est à charge contre moi. La mère,
son compagnon et son homme de main, le néo nazi, n’ont jamais étaient inquiétés.
J’ai déboursé en Belgique plus de 25 000 €
A ce jour, je n’ai pas vue ma fille depuis 2 ans
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6.1.2
Hugues, père de 2 filles de 13 et 15 ans et d'un fils de 10 ans (5cb)
Tout d'abord pour bien comprendre j'ai eu le congé parental pendant 6 ans où je me suis occupé de mes
enfants et du foyer.
en 2007 mon ex femme est parti en formation à St Etienne en janvier. Nous nous sommes séparés en mars
2007 car madame a rencontre quelqu'un en formation (150 km) et a demandé le divorce (elle ne rentrait pas
tous les week-ends). Nous habitions à C. dans l'Ain où je suis resté pour finir la scolarité des enfants. En
septembre les enfants et moi avons déménagés dans la ville où mon ex femme faisait sa formation. Mes
enfants ont été scolarisés à Saint-Etienne de septembre 2007 à juin 2008.
nous avons eu une résidence alternée de janvier 2008 à juin 2008, en septembre, j'ai été averti la veille pour le
lendemain que les enfants avaient changés d'école (il y avait + de 25 km): la résidence alternée n'était plus
possible. Le jugement de 2009 m'a donné plus de jours, j'avais un droit de visite une fois sur deux, du mardi
soir au jeudi matin et un week end sur deux: ça a duré une année scolaire.
Madame a fait appel de la décision et pour annuler ce que j'avais "obtenu". Elle s'est éloignée de 150 km et
pour amadouer le juge, me donnait 3 week-end par mois. Une fois la décision jugée, elle a fait appel pour
m'enlever un week-end et me rajouter des trajets (le juge a validé sa demande).
Maintenant, depuis 2012, j'ai toutes les vacances de novembre, de février, Noël et Pâques partagées en 2 et
un mois en été, ce qui va être remis en cause dans la nouvelle procédure (mon ex veut plus de vacances).
Les enfants sont manipulés par leur maman et c'est la croix et la bannière pour avoir une conversation sereine
avec mes enfants (la mère est toujours derrière à leur parler quand nous parlons). Pendant les vacances, il y a
un moment d'adaptation qui est très dur, mes filles ont 15, 13 et mon fils a 10 ans. Mon fils et mon ainée vont
voir un pédopsychiatre à Nancy afin que les enfants ne puissent plus venir chez moi. (ce qu'elle avait déjà fait
pour m'enlever la résidence alternée que nous avions).
Les liens que nous avions s'estompent au fil des ans et la justice valide les éloignements volontaires et
l'aliénation parentale.
Marche de 550 km, de Saint-Etienne à Paris
Ma marche a débutée le 3 juin 2013 pour se terminer le 2 juillet 2013. Sur les 5 semaines de marches, j'ai eu 5
jours de pluie et beaucoup de canicule. Mon but était de défendre la loi famille et d'en parler avec notre
ministre de la justice... mais je n'ai pas été reçu. J'ai sacrifié mes week-ends de la fête des pères et de la
pentecôtes. Ma marche n'était pas personnelle, mais pour tous les enfants qui sont séparés abusivement d'un
de leur parent, mère ou père.
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25/01/2015
6.1.3
Antoine, père d'une fille de 11 ans (5cc)
Extrait du rapport de l’expert psy au sujet du SAP, suite à l’expertise psy demandée par un père pour sa fille
qui est aliénée par sa mère et qui a été éloignée de lui de 900 km, alors qu'ils étaient en RA;
Selon le rapport de l’expert psy désigné par le JAF: " la fillette de 11 ans, qui vivait en résidence alternée avec
un père dont les qualités parentales n’ont jamais été contestées, mais qui subit un EGV et un dénigrement
systématique par sa mère depuis plusieurs années, pour lequel le père a donc saisi la justice, dit que: « Les
hommes sont difficiles à vivre », « Papa impose les choses », « au fond les femmes vont mieux quand elles se
passent des hommes », « les hommes sont infidèles, directifs, …il vaut mieux s’en passer »
Mais le rapport conclut; « l’enfant est sans aucun trouble… un suivi psychologique n’est pas utile ! »
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6.1.4
Grégory, père de deux garçons (5cd)
Depuis 4 ans sans voir ses 2 fils, désespéré de 13 ans de violences et de non justice, il a grimpé avec 8 pères
et mères sur la cathédrale d'Orléans. C'est grâce à cette action médiatique que l'école a découvert son
existence et lui a pour la première fois, fait parvenir les photos de classe de ses fils !
En 2001 son épouse le quitte pour un autre homme, abandonnant ses deux fils en présence de témoins
gendarmes. Un mois plus tard Grégory est agressé sévèrement (17 jours d'arrêt de travail) et ses 2 fils
manquent d'être enlevés par leur mère et son nouveau compagnon. Suite à de nouvelles violences et menaces
de mort, Grégory et ses 2 fils sont protégés et placés dans un foyer pour hommes et femmes battus.
Mais Grégory continue de subir des menaces et des agressions physiques et matérielles. Et un médecin
scolaire atteste que ses enfants portent des traces de coups et de brulures de cigarettes après un week-end
chez leur mère. Pourtant en 2008 c'est à son ex-femme que la justice accorde la garde des enfants, sur de
simples attestations faites sous la contrainte et le harcèlement. Grégory fait appel, mais l'enquête sociale est
bâclée et uniquement à charge contre lui. Un témoin qui a témoigné pour lui est agressé en pleine rue et
préfère se rétracter.
Grégory constate régulièrement que ses enfants portent de nombreuses traces de coups, mais les gendarmes
refusent de prendre sa plainte ! A 10 ans, son fils doit se doucher nu entre sa mère et son beau-père, qui
expliquent qu'il a besoin de découvrir sa maturité sexuelle !
Grégory dépose une nouvelle plainte pour attouchement sur enfant en le signalant à la justice, mais son exfemme en profite pour monter ses enfants contre lui et leur faire croire que leur père veut les faire mettre en
prison. Le juge entend les enfants et les suit, supprimant à Grégory son droit de visite, ignorant complètement
les faits et les attestations qu'il fournit ! Les 2 enfants sont exclus plusieurs fois de l'école pour violences et
insultes à enseignant. Ils vivent un quotidien violent avec leur mère et ses compagnons successifs, sont
coupés de tout contact avec leur père qui n'a même plus leur adresse, et ils subissent violences, menaces et
chantage. Ils réclament de vivre chez leur père, qui en demande la résidence en 2012, mais qui une nouvelle
fois subit un juge sexiste ou expéditif. Grégory et sa compagne viennent de porter plainte au pénal pour
violences graves et répétées depuis 14 ans. Grégory se battra pour ses enfants, qu'il n'a pas vu depuis 6 ans.
Il n'a pas peur des juges ni de la vérité: "il n'y a pas pire que la privation de ses enfants durant des années".
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6.1.5
Julien, père de deux garçons de 5 et 8 ans (5ce)
En 2012 c'est une lettre recommandée qui lui annonce sèchement l'intention de son ex-femme de divorcer. Les
enfants ayant 3 et 6 ans, madame se croit tout permis et déménage subitement à 700km sans discussion ni
concertation. De plus Julien signe les accords amiables désavantageux qu'elle lui propose au dernier moment
et alors qu'il a de gros problèmes financiers dans l'entreprise qu'il vient de créer. Julien tombe en dépression,
mais il se bat et s'organise. Il trouve un emploi et déménage à Paris ou il n'est plus qu'à une heure de ses deux
enfants.
Bientôt son fils ainé réclame de vivre avec lui, car il est un père investi et attentionné, ayant de nombreux
points communs avec ses fils. La réponse immédiate de madame est de ne plus respecter son droit de visite
d'un week-end sur deux, et de saisir la police et le voisinage pour des violences imaginaires, n'hésitant pas à
se donner en spectacle devant ses enfants !
La police n'est pas dupe et connait bien cela, un père désemparé, privé de ses enfants et de ses droits par une
mère qui ne respecte pas le jugement. Mais Julien découvre avec stupeur la brutalité des juges et des avocats:
ils ne sont pas choqués que Madame refuse ses demandes de médiation et de dialogue pour trouver une
solution à l'amiable, ils relaient des accusations mensongères sans les vérifier, ils ne tiennent pas compte dans
le jugement des contraintes pratiques et financières: ses nouvelles difficultés professionnelles et ses revenus
très réduits, les dettes du couple qu'il supporte seul, les frais de voyage élevés pour aller voir ses enfants, les
contraintes horaires des enfants qui ont école samedi matin,...
Julien a fait appel, il a constitué un dossier avec des preuves du dénigrement opéré par la mère de ses
enfants, et il espère que les juges d'appel seront plus sérieux et qu'ils accepteront d'entendre ses enfants.
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6.1.6
Antoine, père d'un garçon de ? ans (5cf)
Le système judiciaire est un repère d'affairistes crapuleux et corrompus bien supérieure au reste de la
population à cause de décennies d'impunité: escroqueries en bande organisée. Après 17 ans de mariage, en
12
25/01/2015
1998, l'ex brigadier, amant de 1994 à 2003 de mon épouse, anticipe la justice et m'expulse de ma maison avec
ses amis de la gendarmerie: deux policiers en activité, un commissaire révoqué condamné pour faux en
écriture, puis pour corruption active et une relation d'affaire. Mon expulsion illégale du 6/12/98 de mon domicile
a été précédée de 4 ans de manipulations, pressions et violences physiques sur mes locataires de deux
appartements. Contactées début juillet 98, mon avocate fait trainer et bloque ma demande d'ordonnance pour
constat d'adultère contre l'amant de mon épouse. A l'audience de conciliation, c'est un véritable traquenard car
y sont comme seuls témoins adverses, l'amant de mon épouse et sa relation d'affaires. Les avocats suivants
empêcheront mes communications de pièces accablantes contre ces policiers. J’ai d'abord pensé que les
avocats étaient seuls responsables de ces manipulations puis j'ai constaté que des magistrats protégeaient
aussi ces personnes, tous solidaires des magouilles. Après les preuves du détournement de mes courriers
pour entraver des procédures de justice, je découvre le train de vie pharaonique de mon épouse, son amant et
autres policiers, leurs relations particulières avec des huissiers complaisants et le milieu judiciaire quand
j'apprends qu'ils ont encaissé 600.000 euros en 17 mois en revendant 20.000 fichiers de la police. Une affaire
qui se soldera par mon tabassage en sortie d'audience pour avoir complété comme partie civile le dossier de
juges complaisants. Les 17.500 € d'amendes du commissaire condamné sans les complices (soit 2% du butin
encaissé) confirment les protections de ce monde de mafieux depuis 1998.
En six mois, mon épouse (délivrant des permis de construire en mairie) dépensera plus de 112 000 € mais
l'expert et les juges refuseront d'examiner les comptes de la communauté dont ceux ouverts au nom de mon
fils avant le divorce. Pendant que je vis du RMI, ils m'affectent en plus un cumul de pension alimentaire
impossible à faire lever alors que mon fils travaille depuis 2006 et que mon épouse encaisse tous les loyers qui
étaient mon seul revenu avant 98. Le notaire m'apprend que la maison voisine, inoccupée depuis 20 ans, brûle
entièrement à trois jours d'un compromis. Mon épouse (divorce confirmé en nov 2003) a, à mon insu, exercé
notre droit de préemption sur le bien en utilisant le notaire désigné pour le partage de la communauté.
j'ai les preuves que ces tractations aboutissent à un faux acte authentique par les notaires signé du maire et
cela avant les jugements de partage de la communauté. Le bien est ensuite affecté à mon ex épouse avec
autorisation d'y construire 4.000 m² de surface habitable sur les 1800 m² de la propriété, le juge doit instruire
sur ce faux. Des avocats seront déboutés ainsi que trois magistrats de leurs poursuites pour dénonciations
calomnieuses avec l'aide de mes dix témoins et des preuves, mais il m'est impossible de les faire condamner.
Bien que l’acquisition de ma maison soit sur mes fonds personnels, les juges l’attribuent "sans compensation"
à mon ex épouse. En janvier 2012, associé à la partie adverse, un avocat s'impose pour m'assister pour le
partage et, récusé à nouveau devant la juge, il insiste pour rester mon avocat à l'audience du 2/04/12 et remet
des conclusions sous mon nez. Il facilite ainsi ma spoliation du bien puis refuse d'enregistrer l'appel. Cet avocat
couvre l'entrave aux droits de la défense avec les dettes fictives affectées pendant 15 ans: ma spoliation est
totale.
Je suis militant dans deux associations, je continu mes contacts mais je suis toujours sous bracelet
électronique pour du délit de presse transformé en "outrage" pour me faire taire et mettre en prison à cause de
mes sites trafic-justice et victime-ripou toujours en ligne où je prouve toutes mes dénonciations. Mes
permanences à l'association pereenfantmere depuis 12 ans me permettent de connaitre tous les aspects des
séparations et l'affairisme du milieu judiciaire.
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6.1.7
Bernard, père de 3 filles, aujourd'hui de 14, 17 et 20 ans (5cg)
Son combat: la défense de tous les pères séparés: arrêtons ce massacre, arrêtons ensemble de regarder les
hommes tomber. En juin 2010, Bernard avait le choix entre se laisser couler et retrousser ses manches…
Privé de ses trois filles après un divorce douloureux et des péripéties judiciaires, il a décidé de faire de sa
propre histoire un combat, celui de l’équité à 50% dans le cadre de l’équilibre homme, femme.
Pour mes trois filles de 20, 17 et 14 ans, j’ai voulu me battre. Aujourd’hui je ne vois plus mes enfants. J’ai tout
perdu, j’ai connu la banque alimentaire, j'ai connu tous les dysfonctionnements possibles en matière de
séparation, et pourtant, ma conviction de me battre est intacte. Il dit avoir tout perdu, pas l'espoir; lui a réussi à
ne pas sombrer.
Pour l'amour de ses filles, Bernard, fonctionnaire d'Etat, mène une bataille juridique depuis plusieurs années.
Un combat qui l'a amené à créer l'année dernière l'association Paire 2 coeurs pour défendre les pères en
difficultés.
Son histoire très lourde, il l'a raconte dans un livre «Pour l’Amour de mes filles», son combat est aujourd’hui
d’aider d’autres hommes qui seraient tentés de baisser les bras, voire d’attenter à leur vie, à se battent pour
obtenir leurs droits parentaux.
"Regarde les hommes tomber" aurait pu être le titre de ce livre. Il faut que les pères relèvent la tête pour une
vraie justice, car beaucoup de pères se laissent couler. Partout il dénonce le système actuel qui dénigre la
place de l'homme au sein de la famille. "Par habitude, j’ai donné les filles à leur mère", rapporte-il de la bouche
d'un magistrat. Aujourd’hui Bernard arpente les lieux publics afin de sensibiliser les droits des pères, ces
hommes privés de droit de visite et d’hébergement, d’allocations familiales, de pension et prestations
compensatoires… Père 2 Coeurs veut remettre l’enfant précisément au cœur du débat, auprès de son père et
de sa mère, car l’un comme l’autre ont des droits et des devoirs envers les enfants». Plus encore, nous
voulons défendre l’homme dans la parité et l’égalité, et ce, dans le respect de la loi.
Face au divorce, cet accident de la vie selon notre Président, il décortique le processus d'une descendante aux
enfers inéluctable, son livre est un catalogue ou aucune méthode, certaines dignes de la gestapo, ne lui sont
épargnées, un véritable mode d'emploi à détruire les volontés, à broyer, où personne n'est responsable ni
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coupable, mais où la seule certitude est le dogme inaliénable que la justice ne peut pas se tromper. où la seule
loi est la loi de la haine. Les juges sont-ils devenus des démiurges ? De toute apparence oui.
Car l'interrogation principale est celle-ci: qui a des intérêts si ce n'est le système judiciaire lui-même ? Les
intérêts financiers sont énormes, Bernard lève courageusement le spectre de la marchandisation du divorce et
des connivences inévitables, car bien sûr le milieu judiciaire n'est pas aussi autiste et désintéressé que cela.
Mais plus dangereux, il se révèle par ailleurs des idéologies sous-jacentes qui font peur, un esprit de système
des juges, des avocats et jusqu'aux secrétaires où l'arbitraire règne en maître.
Les valeurs féministes font aujourd'hui loi, selon les sociologues, mais pourquoi au détriment des hommes.
Plus curieux, cette résistance aux données récentes sur l'aliénation psychologique des enfants par le parent
gardien, elles ne doivent surtout pas pénétrer le temple, les assistantes sociales sont aux ordres sur ce sujet, la
vision Rousseauiste doit prévaloir, celle selon laquelle l'enfant et la mère ne peuvent être que beauté et pureté,
le père étant, quant à lui, détenteur de la culture dominante, à abattre, car elle est basée sur la force et la
domination… Pourquoi les juges prennent ils dans leur collimateur ces hommes en les transformant en
hommes dominants, autoritaires, forcément violents ?
La vision marxiste de la lutte des classes s'applique, car il est bien pratique de diviser ainsi le monde en deux,
les gentils et les méchants, les hommes et les femmes, et puis la justice manque de moyens, on n'a pas le
temps, et puis il a une sale tête celui là…
Tout cela ne tourne pas rond, les preuves et témoignages se confondent mais la logique implacable qui, au
final, l'emporte toujours, est celle qui entraine l'homme dans une descente aux enfers.
Gare aux velléitaires, la menace d'une double ou triple peine s'appliquera, celle d'avoir à payer encore plus,
une amende par l'article 700, une prestation compensatoire, une pension alimentaire alors que l'on n’a que 450
euros par mois. Surtout qu'il ne revienne pas nous enquiquiner celui là.
Et il y a pourtant ceux qui se relèvent, en reviennent, qui ont le culot de vouloir témoigner plutôt que de se jeter
sur un mur à 150 km/h et passer pour perte et profit dans les statistiques, plutôt que de passer à l'acte et de
spectaculariser tels des kamikazes, leur désespoir.
Faisons en sorte qu'ils ne remplissent plus les pages de faits divers qui ne font, malheureusement, que
conforter nos juges et médias que ces pères sont tous des "salauds".
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6.1.8
Jacques, père d’une fille de 5 ans (5ch)
Notre séparation date de février 2012, quand mon ex-compagne a quitté le foyer familial sans prévenir. Je suis
revenu chez moi le soir, la maison était vide: plus de meubles (sauf les miens), plus d'enfant. Nous habitions à
Strasbourg. Etant parisienne, elle a décidé de revenir auprès de sa famille. J'ai décidé de suivre en juillet 2012.
La date de l'audience était alors déjà arrêtée pour octobre 2012, car elle a fait une demande tout de suite après
son départ. En octobre 2012, nous étions tous les 2 au chômage et en relation amicale.
J'ai donc accepté la garde des weekends 1, 3, 5 et la moitié des vacances, car mon ex me permettait de venir
voir ma fille chez elle et m'invitait à prendre le café en plus de mes weekends.
De plus, je n'avais pas de logement assez grand pour accueillir ma fille une semaine entière à ce moment là
(un studio jusqu'à octobre 2012). J'ai donc accepté cette situation en attendant d'avoir plus de visibilité, de me
créer une vie sociale à Paris, de trouver un emploi, en espérant que cette relation amicale avec mon ex
continue. Malheureusement, ça n'a pas duré et à partir de mars/avril 2013, c'est devenu de plus en plus
conflictuel avec, en plus, de sérieux problèmes entre sa famille et moi.
Mon ex belle mère qui garde ma fille tous les jours après l'école, puisque mon ex rentre tard, vers 20h, a refusé
pendant presque un an de me répondre au téléphone pour que je puisse parler à ma fille.
Et mon ex laisse souvent son téléphone au fond de son sac à main, donc aujourd'hui encore, c'est très difficile
de parler au téléphone à ma fille en semaine et elle refuse systématiquement toute conversation vidéo.
(instaurer une conversation skype par semaine est d'ailleurs une de mes demandes pour la prochaine
audience)
Depuis mai 2013, je demande à mon ex tous les weekends de pouvoir garder ma fille jusqu'au lundi matin au
lieu du dimanche soir, pour l'emmener à l'école.
Elle refuse systématiquement, sous prétexte que j'habite trop loin. Elle a accepté pour la première fois en
octobre 2014. En effet, je viens de redéménager Porte d'Orléans pour n’être plus qu’à 15 mn de l'école en
voiture. Ma "précarité professionnelle" (je gagne très bien ma vie mais en CDD de 14 mois, puis un peu de
chômage, puis un peu de période d'essai…) a fait que je n'ai pas pu déménager pendant presque 2 ans, car
dossier pas assez solide pour les bailleurs. Du coup, j'ai été bloqué dans mes démarches pour ma fille.
. Lorsque j'ai été au chômage pendant 3 mois au printemps dernier et que j'avais du temps pour moi, je lui ai
demandé 10 mercredis de suite pour garder ma fille.
Elle a accepté seulement 2 fois, alors qu'elle travaille elle-même... Toujours sous couvert du jugement initial.
Bref la guerre... c'est épuisant psychologiquement. ça me tue à petit feu...
Aujourd'hui, je me suis rapproché à environ 15/20 mn en voiture de l'école, et j'ai un 3 pièces avec une
chambre pour Ma fille. J'espère que ça va passer auprès du JAF
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6.1.9
Georges, père de 2 garçons de
ans (5ci)
Ma dernière audience est en janvier 2015 au TA de Créteil, après 3 ans de procédures malveillantes et
totalement injuste à mon égard, où la mère sera allée jusqu'à me faire accuser par mes propres garçons de les
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25/01/2015
avoir maltraités. De mon côté et depuis le début, j'ai tenté la discussion et le consensus et ce, toujours dans le
respect de la mère. Un seul objectif: faire en sorte que les garçons ne soient mêlés aux histoires d'adultes...
L'accusation portée à mon égard m'a effondré. Pour m'en sortir, j’ai travaillé jusqu'à l'épuisement, proche du
burn out, puis suis parti 6 mois, en disponibilité, donc sans salaire, à l'autre bout de la terre en mission ONG de
solidarité pour oublier... Pour oublier les non présentations et les non réactions de la justice lente et partisane...
et surtout, de tristesse de ne pouvoir partager quelques moments avec mes deux enfants éloignés de
seulement 10 km, cela étant devenu insupportable...
Revenu de mission bénévole et en vie, et toujours avec ce gout amer, ne pouvant plus supporter une proximité
néfaste, j'ai décidé de m'exiler il y a 10 mois en Province, dans une ville moyenne, à plus de 6 heures de route
ou de trains (n'étant pas véhiculé), de mes enfants... Depuis, je revois mes garçons durant les congés scolaires
et tente de reconstruire avec eux le lien, sans chichi et en bon père, fort...
Il m’est toujours impossible de les joindre par téléphone chez leur mère car elle veille à cette situation...
Je n'arrive pas à obtenir les bulletins de la part de l'administration scolaire...
Bref, à l'approche de cette audience, la dernière, je crois avant le prononcé du divorce, je ne sais à quelle
sauce je serai mangé financièrement en pension compensatoire, j'ai envie d'exploser...
Je ne sais comment je réagirai devant la magistrate, devant l'avocate odieuse par ses propos diffamatoire,
devant la mère de nos enfants initiatrice et perpétuant un conflit idiot et destructeur...
Je soutiens votre action, et suit convaincu de son bien fondé face à une société de consommation ou même la
vie d'un couple se consomme et se jette quand on n'en veux plus...
Je ne sais pas comment je réagirai mais je me dis qu'un vrai bordel organisé, médiatisé avec groupe de
pression à chaque Audience où le droit des pères est bafoué permettrai certainement de faire bouger les lignes
et la vision des magistrats, à force... Nous verrons bien...
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6.1.10 Pierre père de deux filles de 13 et 11 ans (5aa)
La JAF avait fait son travail correctement et avec discernement, mais le jugement n'est pas respecté.
Lors de la première audience, quel soulagement d'entendre la JAF s'exclamer: "Devant un dossier comme
celui-ci dans lequel tout démontre que le père comme la mère se sont investis et même surinvestis en temps,
en argents, en moyens et en passion pour l'éducation des deux enfants et la réalisation de la résidence
principale, la seule décision cohérente est la garde alternée avec les deux filles une semaine chez papa puis
une semaine chez maman, la vente de la résidence principale, on partage 50/50 et on se sépare cordialement !"
Lorsque la mère répondit: "Ah non pas ma maison" (la mère n'était focalisée que sur ce bien immobilier qu'elle
voulait optimiser par des tableaux Excel calculant ma rentabilité au centimètre de carrelage posé, d'enduis
collé, de peinture apposée, de sanitaires installés), les avocats entrèrent en scène pour que j'obtienne cette
garde partagée et 50% de la valeur de la résidence.
A la sortie de la dernière audience, j'étais confiant, souriant, voire radieux, pensant après 2 ans et demi de lutte
quotidienne contre les coups les plus bas de la mère (et ses insultes fréquentes devant les enfants) pour
monter un dossier correct, avoir obtenu les enfants (11 et 13 ans) du vendredi soir au mercredi matin, une
semaine sur deux et la moitié des congés scolaires.
Quelques mois après le coup de tampon au tribunal, je déchante, ce papier n'a aucune valeur, les avocats se
lavent les mains, estimant avoir fait leur job, alors que la mère fait ce qu'elle veut des termes de la décision de
justice, se couvrant sous la mention "sauf meilleur accord entre les parties" de manière récurrente. Ainsi depuis
novembre dernier, je ne pus voir ma fille cadette pendant presque 6 mois, le temps passé avec les deux
enfants cet été s'est résumé à 10 jours de congés, la mère les dépose le samedi en théorie à 9h30 (après
signature d'un accord entre avocats, mais qui ne sert à rien non plus) pour que je les dépose à l'école le mardi
matin. Donc temps raboté avant le week-end et en courant de semaine, une semaine sur deux. Maintenant,
elle les dépose le samedi à 10h30 (et plus 9h30), pour les reprendre parfois le dimanche à 10h. Elle décide
unilatéralement d'un planning qui devient même très gênant au niveau professionnel.
Lorsque je vais porter plainte au commissariat, ils affirment que le papier n'a aucune valeur, que je suis en train
de perdre mon temps le dimanche matin.
Le système judiciaire laisse en toute impunité les mères ne pas respecter la fameuse décision de justice.
A ce train là, je compterai bientôt dans cette statistique des 90% de pères qui ne voient plus leur enfant qu'un
week-end par mois 2 ans après le divorce. Ce triste constat n'est guère réjouissant, il est tellement facile pour
la mère de s'octroyer les enfants, lorsqu'elle habite une vaste maison (un palais) tout confort dans lequel le
père s'est éreinté pour la construction des mois et années durant, alors que le père se retrouve dans une vieille
maison 3 fois plus petite, dans laquelle il y a de nouveau des travaux et chantiers à entreprendre. Entendre
encore ma grande fille dire que je n'ai rien fait durant 3 ans dans la précédente maison, mis à part passer
quelques coups de pinceau, relève du cauchemar, car la mère et sa famille avaient bien formaté et conditionné
l'esprit de chaque enfant (par des méthodes dignes de celles employées par des sectes), pendant que le père
travaillait à l'amélioration du confort de toutes les trois.
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6.1.11 Alain père de deux garçons de 7 et 6 ans (5ab)
Commerçant de 40 ans en station de ski dans les Hautes Alpes (05), j'ai 3 enfants:
• une fille de 12 ans, d'une première union en garde alternée,
• deux garçons de 7 et 6 résident chez leur mère Argentine à Buenos Aires.
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25/01/2015
J'ai le droit de visite et d'hébergement pour chaque vacances scolaires avec les frais de transports à ma
charge. Je paye une pension alimentaire chaque mois.
Suite à une décision de justice (décembre 2010) basée sur des mensonges, le juge Français (JAF de Gap 05)
donne le droit de résidence des enfants au lieu de vie de la mère, n’importe où sur la planète sans tenir compte
de la vie déjà vécu en France (école, crèche, famille), de la séparation géographique avec le père.
La Mère justifie une future vie professionnelle ainsi que de l'éducation française de ses enfants à Buenos Aires.
J'ai fait appel de cette décision: aucun débat, aucune motivation et validation du jugement de Gap. Avant le
jugement final, nous avions eu une enquête social avec garde partagé une semaine chacun, cela se passait
très bien, (inscrit dans l'enquête).
ils sont partis en février 2011, malgré la scolarité en France.
Depuis, je me bats pour faire reconnaitre mes droits: plusieurs dépôts de plainte pour non présentation
d'enfants (je dispose de toutes les vacances scolaires).
Réponse du tribunal: Le tribunal de Gap n'a pas compétence.
Mes premières difficultés furent de connaitre les démarches à faire pour la validation de la sentence en
Argentine... Le Consulat et l'Autorité Central ont toujours été proches du dossier, chaque fois que je suis en
Argentine, je dois déposer un recours devant le juge Argentin pour avoir un régime de visite.
Ici dans les Hautes Alpes, aucun soutien ou conseil de la part des administrations judiciaires qui m'ont baladé
de services en services... Mon avocat était largué, j'ai failli tout laisser tomber.
non présentation de passeports, autorisation de sortie du territoire Argentin, mon incapacité à faire les
passeports Français de mes fils vivant à l'étranger (le Consulat doit demander l'accord de la mère), les bourses
scolaires, les billets d'avions perdu... un dossier bâclé par le JAF de Gap.
J'ai pu faire valider la sentence française sur le sol Argentin, cela pris 3 ans, j'ai eu le document final en octobre
2013, mais la mère fait appel de chaque décision Argentine validant la sentence française: nous sommes allés
jusqu'en "cassation".
Le Juge Français n'a en aucun cas pensé aux besoins administratifs et pratiques pour faire appliquer sa
sentence sur le sol Argentin.
Aucun régime de visite en dehors des vacances scolaires (on ne fait pas 12000 km pour une semaine de
vacances), aucune obligation de la mère de fournir les autorisations de sorties du territoire Argentin, aucune
obligation de fournir les passeports Français ou Argentin, aucun planning d'appel téléphonique ou Skype...
Suite à de nombreux passages devants les tribunaux Argentin, j'ai un régime de visite en dehors des vacances
scolaires, 2 heures chaque jour, le mercredi après-midi et du vendredi soir au dimanche soir et Skype ou
téléphone chaque lundi et jeudi 23h30 heure française.
Mais leur mère me met des bâtons dans les roues: je vais en Argentine tous les 4 mois. En 2013, je suis resté
de juin à août pour être proche de mes fils et pour faire avancer les droits de mes enfants, solutionner la
scolarité française qui coûte une fortune. L'assistant du Consulat, la Vice Consul, l'autorité Centrale française
ou Argentine, les ministres des Affaires étrangères m'ont toujours apporté un soutient moral important, une
écoute. A ce jour je n'ai jamais eu les autorisations signées par la mère, elle utilise un maximum ce point: elle
voulait me les vendre. Elle ne respecte pas la sentence française, se moque des sentences Argentines, ne
collabore pas avec le Consulat, ne me fourni aucun passeport. Chaque fois que je récupère mes fils en
Argentine c'est avec une assistante social mandatée par le juge Argentin.
Depuis 2011, je suis allé chercher mes fils pour les grandes vacances de mi décembre à mars. Sans
autorisation, impossible de sortir du pays donc pertes de billets...
L'année dernière, pour la première fois, le juge Argentin a signé lui-même les autorisations de sorties du
territoire pour mes fils, avec des passeports Français, le Consulat a été très réactif, ils avaient préparé des
passeports provisoires; au même moment, la mère ne respectant pas le régime de visite, ne me donnait plus
mes fils, donc pas de photos, pas d'enfants... Donc une préparation avec la Justice Argentine, l'assistante
social, le mari de mon avocate comme chauffeur, le Consul qui avait demandé une prise en charge d'Air
France directement à la sortie de la voiture, sans passage par l'enregistrement, accès direct par l'immigration
pour éviter toute confrontation avec la mère, un kidnapping officiel !
Depuis le début, malgré un passage vide, j'ai tout sacrifié pour mes fils, ma vie d'homme (je suis retourné vivre
chez mes parents puis depuis avril 2014 je loue un appart) mes finances, mes plaisirs... J'essaye d'être présent
dans leur passé. De mon histoire je n'ai rien acquis: à chaque départ en Argentine, je dois solutionner les folies
dévastatrices de la mère. A ce jour, j'ai les billets pour décembre 2014, je n'ai pas les passeports...
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6.1.12 Paul père de ? (5ac)
... Après avoir vécu un enfer qui se perpétue depuis des décennies...
Hier après midi à Clermont Ferrand avec un groupe spontané, nous avons fait une visite au CCAS (Centre
communal d'action sociale) de Clermont Ferrand pour accompagner un papa déstabilisé par le décès de son
fils. Seul, sans logement, sans revenus, il est rejeté à la rue, où nous perdons sa trace, pendant que nous
essayons de faire la démonstration aux responsables de cet organisme qui maltraite les pères depuis plusieurs
décennies...
Le système est très au point où interviennent de jeunes femmes séductrices et secourrante pour venir en aide
aux personnes en perte de repères...
Témoignages de trois personnes adultes, dont deux pères spoliés déjà de leurs enfants par éloignements
géographique, et fausses accusations multiples... ainsi que celui d'une femme dont le compagnon vient de
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25/01/2015
mettre fin à ses jours par pendaison sur racket de P.A. de son ex épouse... avec retournement des enfants
contre lui pour mieux l'affaiblir...
Infos:
Attention au groupe de jeunes femmes qui interviennent sur nos événements médiatiques, se confondant avec
nous dans des histoires personnelles qui nous déstabilisent et fusionnent dans nos démarches sur la loi A.P.I.
Découvert avant hier sur le setting du TGI, Clermont Auvergne...
Eviter toute grève de la faim qui rend vos défenses naturelles affaiblies et vous place en proie à ces nouvelles
techniques de "prenances intellectuelles". Ne rester pas isolé dans vos démarches de protestations sur
l'exclusion de Pères... Nous avons affaire à des "agressions" très au point et parfaitement maîtrisées par des
formations de haut niveau et d'expérience de terrain
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6.1.13 Jacques père de 2 garçons (5ad)
Je suis également connu sur le Web par mon pseudo: Marc-Gil Ar Blouc'h où j'ai publié un roman sur le divorce
"Incendie à Tanger" et une chanson "un enfant triste » sur youtube
Je me suis marié en 1991 à une française d'origine tunisienne, quand j'ai vu mon beau-père pour la première
fois ma première impression a été que cet homme était un escroc mais comme disent les braves gens, on
n'épouse par le père mais la fille. En réalité, les magouilles du père ont été la cause du divorce (biens
immobiliers au nom de la fille, 2 apparts à Paris, le père était criblé de dette et interdit bancaire mais l'argent
reversé au père de locations occasionnait des impôts supplémentaires que j'étais le seul à payer sans voir la
couleur de cette argent, indifférent à l'argent et ne contrôlant rien je me suis fait piégé par la belle famille) cette
situation a amené le divorce en 2000. Au départ j'avais un droit de visite libre mais qui n'a jamais été respecté
par mon ex me laissant voir mes fils (3 ans et 6 ans à l'époque) le samedi de 14 h jusqu'au dimanche 18
heures, donc 2 jours par mois... J'ai fait appel en raison de ma plus grande disponibilité que mon ex femme,
agrégé je ne travaillais que 15 h par semaine et elle certifiée 18, ma demande a été rejetée par les juges, en
2004 elle est partie vivre dans un des apparts de son père à Paris avec les enfants, mes 2 garçons, mon droit
de visite était le même mais j'habitais dans le nord et je ne pouvais pour rentrer chez moi le samedi soir que
trouver un train le samedi soir; il fallait attendre avec les garçons, pour le dimanche partir le matin pour être
chez elle à 14 heures, en 2007, ce qui était évidemment une situation immonde je suis venu vivre à Paris pour
tenter de me rapprocher d'eux, j'ai demandé la garde alternée mais mon ex a monté les enfants contre moi, il
faut dire que je ne disposais que d'un modeste appart à Paris alors que chez leur mère ils avaient chacun leur
chambre, elle a demandé que les enfants soient reçus par la juges en leur disant de dire qu'ils n'aimaient pas
leur père(aliénation parentale classique) j'ai perdu la garde pour avoir un droit de visite dans un lieu neutre et
ensuite mon ex a demandé la suppression de mon droit de visite qu'elle a obtenu, donc je n'ai pas vu mes fils
depuis 2007. Quand j'ai voulu ressortir l'argument des magouilles du beau père jamais les juges n'en ont tenu
compte mais tous les mensonges, les falsifications de la femme sont reçues comme parole d'évangile... Pour
ce qui concerne la liquidation de communauté obtenue en 2011, la juge écrit que le partage s'est fait de
manière très équitable, il qu'il n'y a rien à dire à ce sujet. En réalité mon ex est partie pour Paris avec tous les
biens communs mon piano etc. Donc sur tous les plans le travail de la magistrature est une immonde
dégueulasserie...
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6.1.14 Marc père d'une fille (5ae)
Ça a commencé en décembre 2009 avec une non-représentation d'enfant classée sans suite.
En juillet 2010 mon ex a ressaisi le Juge aux Affaires Familiales afin de me réduire aux visites médiatisées au
lieux du droit de visite dit « classique » mis en place depuis 2007, puis le 1 octobre j'ai été mis en garde-à-vue,
sachant que mon ex avait déjà accusé son frère de la même chose, inceste. Ma mère a gagné un droit de
visite en décembre 2012, violé par mon ex, puis elle l'a perdu en appel. Le 16 janvier 2014 j'ai été condamné
en première instance, à rien: 24 mois avec sursis, pas de mise à l'épreuve, pas d'obligation de soins, pas
d'interdiction de rentrer en contact avec ma fille, pas d'inscription sur la liste des auteurs d'infractions sexuelles,
rien. Depuis huit mois j'attends une date pour l'appel.
Mon affaire réunit presque tous les éléments auxquels se trouvent confrontés les pères séparés lorsqu'ils
essaient de maintenir le lien familial avec leurs enfants, et que la mère s'y oppose, avec la complicité active de
la Justice: non-représentations d'enfant réitérées et pour ainsi dire jamais sanctionnées, accusations de
violence et/ou de maltraitance, voire d'agression sexuelle, éloignement géographique volontaire, de longues
années de procédures chez le Juge aux Affaires Familiales et chez le Juge des Enfants, voire au Tribunal
correctionnel, pour aboutir à l'exclusion totale du père, à l'abrogation des droits des grands-parents, et enfin,
dans une instance tragique, à la mort du père, le premier mari de mon ex.
Chronologie:
• 2 septembre 1996 à Namur, Patrick V., époux de Catherine U., diabétique, meurt d'une surdose
d'insuline. la famille de Mme U. pense qu'elle l'a poussé au suicide a coups de non-représentations
d'enfant. la famille de Mr vaillant pense qu'elle l'a assassiné,
• 27 août 2006 à Aubenas (07200 Ardèche), naît Fille R., fille de Mme U. et de Marc R,
• 21 décembre 2006 à Namur et 6 mai 2008 à Liège, Lorenzo U., frère de Catherine, est acquitté d'avoir
violé Déborah V., la fille aînée de Mme U,
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• 5 décembre 2009, 2 et 6 juillet 2010, 28 février et 8 juillet 2013, plaintes de Marc et Pauline R. (sa mère)
pour non-représentation d'enfant. Un rappel à la loi, les autres plaintes sont classées sans suite,
• 1 octobre 2010, Marc R. est mis en garde-a-vue pour agression sexuelle contre sa fille,
• 9 mars 2013 à Privas, Pauline R., âgée de 70 ans, grimpe sur une grue de 30 mètres avec Nicolas M.,
un ami de la famille, pour protester contre la violation de son droit de visite,
• décembre 2013, Catherine U. déménage a sa ville natale de Namur sans laisser d’adresse,
• 16 janvier 2014 à Privas, Marc R. est condamné à 24 mois avec sursis et environ 10 000 euros sur un
dossier vide,
• 30 janvier 2014, Marc est condamné à 2 mois avec sursis et 1000 euros pour atteinte à la vie privée pour
la publication en janvier 2010 d'une photographie parfaitement légale de Catherine U,
• 10 avril 2014, Marc est condamné à 1000 euros de dommages après avoir fait une citation directe, suite
à une plainte classée sans suite, contre catherine et Déborah pour violences familiales avec usage d'une
arme blanche (gaz poivre), à cause de quelques imprécisions dans l'acte de citation rédigé par un
huissier de justice,
• Marc fait appel des trois condamnations à la cour d'appel de Nîmes.
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6.1.15 Henry père de trois garçons (5af)
Chantal fait une dépression après la naissance de leurs jumeaux et Henry abandonne son emploi salarié pour
travailler de la maison. Peu après, sa femme récupère et retrouve petit à petit le chemin du plein emploi. Henry
demeure toutefois le seul contributeur aux charges du ménage tout en restant à la maison afin de s'occuper
des enfants. Chantal continue pourtant de le harceler psychologiquement et physiquement. Lorsqu'Henry la fait
tomber en cherchant à échapper à ses gifles, c'est elle qui dépose plainte pour violences domestiques. Après
une journée de garde à vue, Henry est relâché et la plainte classée sans suite. Trois ans plus tard, le couple
survit cahin caha et croit se réconcilier avec un troisième enfant. Erreur ! Chantal reprend son comportement
hostile puis entame une relation adultère à tendance sado-masochiste avec un collègue. Son comportement
est de plus en plus outrageant envers Henry. Elle consulte un avocat qui lui donne la marche à suivre. Il est
payé au pourcentage.
Chantal accuse Henry de violence économique sur la base d'un découvert temporaire sur le compte courant
suite à son licenciement économique, ce qui lui permet de déposer une demande d'audience urgente. Henry
démontre par de nombreuses attestations que c'est lui qui s'occupe essentiellement des enfants mais la JAF
considère qu'en insistant trop sur cet état de fait il "dénigre la mère". (crime suprême alors que la notion de
dénigrement du père ne semble pas même être concevable). En conséquence, la garde des enfants est
accordée "temporairement" à la mère dans l'appartement d'Henry alors qu'il représente la totalité de son
patrimoine. Il a deux mois pour quitter les lieux et aucune ressource pour se reloger. Pendant cette période,
Chantal tire Henry en arrière dans les escaliers et le blesse. Henry accepte la conciliation pénale et ne
demande que des excuses. Il veut toujours croire en la justice et cherche l'apaisement. A cinquante ans, il
est recueilli, temporairement pense-t-il, dans l'appartement de ses parents âgés.
En première instance, les violences subies par Henry sont reconnues mais il a suffit à Chantal de déposer une
main courante déclarant qu'elle le suspectait d'avoir rayé son véhicule afin d'obtenir les torts partagés et de
conserver la garde des enfants. Chantal sous-estime son patrimoine et invente des actifs à l'étranger au père
d'Henry qui vient de décéder; la JAF ne tient pas compte du licenciement économique d'Henry et attribue
300.000 € de prestation compensatoire à Chantal. Les justificatifs ne servent à rien. Les fausses déclarations
ne sont pas vérifiées. En appel, les violences subies par Henry et l'adultère de Chantal sont confirmés mais
cette fois c'est la main courante pour violence déposée par Chantal dix ans plus tôt et ayant pourtant abouti à
un classement sans suite qui est mise en regard afin de confirmer les torts partagés et le statu quo. La
prestation compensatoire est un peu réduite, à la bonne franquette. Il n'y a pas de possibilité de recours en
cassation, la religion du juge étant souveraine.
Depuis cinq ans, Henry est privé de son logement qui représente la totalité de son patrimoine. La garde
alternée lui est refusée car il ne peut recevoir ses enfants décemment. Il n'a pas retrouvé de travail en temps
plein, son état psychologique et physique étant peu propice à toute activité. Ses trois garçons dont il s'occupait
se sont vu arrachés à leur père qui sombre dans la dépression ne parvenant pas à comprendre comment la
justice de son pays a pu tout lui retirer alors qu'il n'a rien à se reprocher.
Comment prétendre que la justice a pour souci le meilleur intérêt des enfants ?
Comment comprendre que l'intérêt des enfants pourrait procéder d'une discrimination aussi manifeste entre
leurs parents ?
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6.1.16 Pierre, père d'une fille de 5 ans (5ag)
Pour la séparation, j'ai pris un appartement à 230 m de la maison dont nous sommes propriétaire, laissant la
mère de ma fille habiter la maison en attendant qu'elle trouve une solution. Je me suis toujours occupé au
moins à part égale de notre fille, et tellement plus du reste. Je l'amenais tous les matins à l'école, assistais à
tous les rendez vous médicaux. Il est évident que j'ai rassemblé plus d'une vingtaine d'attestations d'amis,
famille, médecin, personnel d'éducation. Verdict du juge après mensonges énormes de la mère: garde à la
mère avec 1 weekend sur 2 plus le mercredi soir pour moi. La raison est simple et écrite dans la décision. La
juge a perdu mon dossier et a rendu son verdict sachant parfaitement que le dossier existait mais n'en a pas
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tenu compte et n'a pas juger utile de me le redemander. Les preuves des mensonges se trouvaient dans mon
dossier. Un exemple de mensonge: je n'ai jamais pris d'arrêt maladie pour emmener ma fille chez le médecin.
Comprenez ca comme vous voulez, mais étant donné que je n'ai loupé absolument aucun rendez vous
médical, vous imaginez bien que j'avais quelques attestations... Cette impartialité très relative aurait-elle à voir
avec la différence de genre ?
En conséquence, la mère de ma fille a trouvé comme solution financière (en plus de la pension) de louer la
chambre de ma fille à une étudiante. Si bien que le seul endroit où ma fille a une chambre à elle est chez moi.
Bien évidemment, un appel est en cours, mais n'a aucun caractère urgent car il n'y a pas maltraitance
(heureusement...)
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6.1.17 Mike papa de 5 enfants divorcé depuis 2 ans (5ah)
Mon couple allait très mal depuis quelques années à cause de différents points de vu sur l'éducation des
enfants, un caractère bien trempé de la mère et un point de non retour de ma part à cause de nombreuses
disputes. Pour le bien être de mes petits, j'ai opté pour le divorce, ne voulant pas pour eux une enfance faite de
cris. J'ai donc proposé à madame un divorce à l’amiable où je lui laissais l'appartement, la voiture et autre en
seul échange de me laisser trouver un appartement à proximité pour continuer à voir mes enfants et rester
proche d’eux. Mais elle a refusé prétextant que mes enfants choisiraient de venir avec moi plutôt qu’avec elle
(mes rapports avec mes enfants ont toujours été chaleureux et fusionnels) et je n'ai eu comme réponse que
des menaces de finir en prison ou comme clochard et qu’elle m'empêcherait de voir mes enfants. Depuis ce
jour, elle ne travaille qu'à cela en m'accusant de tout.
Une fois la procédure lancée, cela n'a été pour moi qu'un tourbillon, un ravin où seules de minuscules petites
pierres te permettre de ne pas sombrer.
Elle appelle constamment la police pour rien afin de me nuire, ne fait que des mains courantes, ne m'a rendu
qu'une partie de mes affaires… Elle s'en prend à ma compagne, et va jusqu'à punir ou taper mes enfants s’ils
décrochent le téléphone. Ils se sont toujours plaints de punition s’ils décrochaient à mes appels. Mes enfants
ont peur de dire du bien de moi ou de ma compagne ou même de venir m'embrasser si on se croise, par peur
de punitions ou de coups. J'ai été privé par leur mère de voir mes enfants et de les appeler.
Notre ancien appartement étant aux deux noms, je n'ai plus jamais pu y avoir accès et la police me répondait
que je n'avais qu’à y laisser mes affaires et venir voir mes enfants à la sortie de l'école.
Ils me refusaient sans raison l'accès à mon appartement, je ne voyais donc que très peu mes enfants. Je suis
devenu SDF pendant deux mois le temps de retrouver un appartement.
Au procès, devant le JAF, j'ai tout expliqué. Rien n’a été dit à madame, inversement, tout ce qu'elle a dit m’a
été répété inlassablement.
J'ai donné comme justificatif 1300 € de salaire avec un loyer de 800 € et le juge m’a ordonné 455 € de pension,
soit 50 € pour vivre avec ma compagne sans revenu: le système français n'est qu’injustice.
Mes enfants en ont subi violences psychologiques et parfois physiques pendant un an et encore aujourd'hui, or
pour cela, on ne reproche rien à la mère mais on m’a reproché de ne pas avoir amené les enfants à la fête de
l'école alors que je devais travailler après.
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6.1.18 Cédric, papa d’un fils de 4 ans (5ai)
Lors de ma séparation avec la mère de mon fils de 2 ans en 2012, les négociations pour la garde partagée ont
durées un an, avec cohabitation sous le même toit. Lors de mon déménagent l'an dernier en juin 2013, la mère
de mon fils a gardé tous les meubles en commun et m'a assignée en référé avec l'aide de son avocate deux
mois plus tard. Malgré 15 attesterions de mon entourage venant principalement de mes amies de longue date
attestant que je m'occupais de mon petit garçon depuis sa naissance, crèche matin et soir, garde pendant les
maladies infantiles (étant à mon compte)... La juge a estimée que la garde revenait à la maman qui, bien sur,
percevrait une pension et que je devrais venir chercher et raccompagner mon petit systématiquement.
Conscient d'être privilégié par rapport à certains papas, je vois mon fils tous les mercredis, un we sur deux et la
moitié des vacances, j'ai le sentiment d'avoir été traité par cette justice féminine comme un sous homme, sans
que l'on prenne soin de creuser un peu plus sur l'investissement de ces pères du 21ème siècle qui sont de
véritables papas poules. Cette justice qui trouve de toute façon toujours une raison bonne ou mauvaise pour
réduire les droits de visite. Quand à la résidence égalitaire, n'en parlons pas. Plus qu'un papa, je me considère
comme le pilier principal pour le bon développement de mon petit garçon avec qui j'entretiens une relation
fusionnelle. Je vis très mal cette injustice générale envers les pères, je me demande comment ceux qui
témoignent d'histoires tellement plus dramatiques que la mienne font au quotidien !
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6.1.19 Patrick, père d'une fille de 5 ans (5aj)
Patrick, est papa d'une petite fille de 5 ans. Après 16 ans de vie commune, au mois de juillet 2013, Madame
aspire visiblement à autre chose et multiplie les incidents au sein du couple. Elle dépose dans le dos de
Monsieur une kyrielle de mains-courantes en le tenant soigneusement dans l'ignorance. Un soir de juillet 2013,
elle prend d'assaut l'appartement avec toute sa famille pour enlever l'enfant. Monsieur parvient à les en
empêcher et la police intervient au domicile du couple pour faire droit au papa. Las, Madame part en juillet en
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vacances avec la petite. Au mois d'août, c'est au tour du papa de partir avec sa fille. C'est ce moment que
Madame choisit pour saisir le JAF, prétextant une fuite du papa avec sa fille dans son pays d'origine alors
même qu'elle avait reçu un SMS et eu sa fille au téléphone depuis leur lieu de vacances en France. Dans le
même temps, Madame a monté tout un dossier de violences conjugales et psychologiques et réclame une
pension de 500 €, une garde exclusive et que le père ne puisse voir sa fille qu'en présence d'un tiers en centre.
Le 15 août, elle lui annonce par texto la saisine du juge pour une audience le 19 août suivant ! En vacances
avec sa fille, sans l’assignation, il lui dit qu'il ne s'y rendrait pas. Elle la lui transmet finalement par télécopie. Et
là, c'est l'horreur: près de 70 pages où Monsieur est décrit comme une brute coupable de violences physiques
et psychologiques sur la mère et l'enfant, quantité d’attestations de sa famille, de collègues et d’amis à l’appui.
Monsieur a en plus le malheur de pratiquer les arts martiaux et d'être ceinture noire. Sans avocat à quelques
jours de l'audience, Monsieur parvient tout de même à en trouver un, mais reste sur son lieu de vacances sur
les conseils de son avocat. A l'audience suivante, mi-août, celui-ci parvient à arracher un report pour 10 jours
afin que Monsieur puisse assurer sa défense dans le respect du principe du contradictoire. A partir de là, fin
août, Madame prétend partir en vacances avec la petite pour une semaine chez ses parents et enlèvera
l'enfant sans qu'aucun jugement ne lui en attribue la garde. Elle sollicite et obtient unilatéralement un certificat
de radiation lui permettant de désinscrire l'enfant de son école d’origine et la réinscrit sans l’accord du papa
dans celle de ses parents et annonce par texto au papa qu'elle a fui ses violences avec l'enfant. Elle créée
simplement une situation de fait destinée à influencer les juges qui s'y laisseront prendre et l’entérineront.
Pendant plus de 4 mois, Monsieur remue ciel et terre, passe tout son temps au commissariat sans que rien n'y
fasse. Aucune plainte n'est recevable malgré la loi. Les policiers lui répondent que Madame est la maman et
qu'elle fait ce qu'elle veut et lui déconseillent de chercher à aller récupérer sa fille. Après de multiples
procédures et d'incidents violents destinés à prouver sa violence, Monsieur est obligé de saisir le JAF
territorialement compétent: à savoir celui du lieu du nouveau domicile de l'enfant. Nous sommes désormais en
novembre. Il demande une enquête sociale sur les conditions matérielles de vie de son enfant et pour Madame
qui a lavé le cerveau de l’enfant, une expertise médico-psychologique, ce qui rallonge considérablement les
délais. Finalement, en décembre 2013, un jugement provisoire est rendu en attendant le dépôt des deux
rapports. Monsieur doit verser une pension de 250 € à Madame qui vit chez ses parents mais peut enfin voir sa
fille un week end sur deux, la moitié des vacances et tous les mercredis comme une sorte de compensation
aux 4 mois où il est resté sans voir sa fille.
Ce jugement paraît équitable au regard du sort peu enviable de bien des pères. Mais Monsieur continue à se
battre furieusement car il n'accepte pas les souffrances qui lui ont été imposé ainsi qu’à sa fille et se bat encore
et toujours contre ce déni de justice pour obtenir la résidence principale de sa fille.
En définitive, comme le lui a dit son nouvel avocat, Patrick « n’est qu’un père » et c’est là son malheur. En
effet, s'il avait pour sa part enlevé sa fille, l’avait désinscrite et créé autant d’incidents, il serait derrière les
barreaux comme le lui a expliqué son avocat. Il lui a également dit que la grande majorité des JAF sont des
femmes, ce qui rend dès lors très difficile l’obtention de droits pour les pères qui sont jugés en iniquité. Nous
sommes en France et c’est comme cela que ça se passe pour bien des pères au pays des droits de l’homme.
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6.1.20 Bruno, père d'un garçon de 5 ans (5ak)
Le couple est en train de déménager en province, mais, madame hésite puis finalement refuse: elle annule sa
mutation et reste. Bruno, lui, s'installe dans cette nouvelle ville de province et inscrit son fils à la crèche.
Sentant la séparation venir, il fait sa propre requête sur place. La mère fait de même à Paris. Sans logement,
elle a trouvé refuge chez sa mère, logement exiguë et inadéquat pour l'enfant. Le système judiciaire français
rend son verdict-réflexe: l'enfant, quelles qu'en soient les conditions, est indissociable de la mère. Le papa doit
faire la navette pour ses miettes de paternité qui lui sont au surplus rognées car la maman tient peu compte de
ses visites. N'en pouvant plus, au bout d'un an, pour rattraper avec son fils le temps perdu, il décide de passer
quelques mois en Afrique. Bruno est parti avec son fils en Afrique en décembre 2010. La réaction est d'une
férocité inouie: en moins de deux mois, l'avis de recherche aboutit. Quand la France a su où il était, il a été
enfermé 2 mois en prison au Burkina Faso, le temps de l'extradition, et son fils a été récupéré par l'ambassade
de France puis par sa mère le lendemain. Tous contacts ont alors été rompus, avec retrait du passeport, et il
devait pointer 2 fois par semaine à la gendarmerie (avec expertise psychiatrique...).
Il a finalement été jugé en mars 2012 et condamné pour soustraction d'un enfant mineur par un ascendant, 15
000 euros de dommages et intérêts, 24 mois de prison avec sursis et interdiction de contacter son ex femme
de quelques façons que ce soit ni de paraitre dans la ville ou elle habite, (il s'avère que son fils de 5 ans y
habite aussi), obligation de soins par le JAP (Juge de l'Application des Peines) et ce qui s'en suit.
Comme Madame bloque tous contacts et bien qu'il ai l'autorité parentale sur son fils et les obligations qui en
découlent (dont tout le monde se moque, la justice et l'école en premiers), il est de fait retiré de son droit
parental qui est donc très théorique. Il est quand même allé sonner chez Madame pour les 5 ans de son fils
pour lui faire un bisou d'anniversaire: 3 mois de prison ferme.
Bruno pour son escapade d'il y a 4 ans s'est excusé, il a été lourdement sanctionné, il pense que c'est du
passé... Hélas, le Système Judiciaire est un des plus rancuniers. C'est un Non définitif. Il continuera de voir son
fils en visites médiatisées jusqu'à sa majorité. Autrement dit, il ne le verra plus, il l'a perdu.
2 mois de prison en Afrique, 24 mois avec sursis, 15 000 €, 3 mois ferme pour une tentative de bisou ratée:
2 poids, 2 mesures ?
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25/01/2015
6.1.21 Etienne, père d’un garçon de 7 ans (5al)
Un bébé tardant à venir, un couple décide d'adopter.
L'agrément obtenu, ils entreprirent des démarches en Chine. Impatiente d’attendre, la femme, d'origine
laossienne, ramena un enfant de son pays natal dans des conditions rocambolesques (le LAOS n’autorise pas
l’adoption). Le mari, lésé dans sa démarche d'adoption, protesta, et la femme en profita pour demander le
divorce. Le mari, contrairement à l'attente de madame ne rejeta pas le petit garçon, âgé de 2 ans et demi. Le
système judiciaire rendit son verdict automatique: madame la maison, monsieur la pension.
Le mari, forcé de quitter le domicile, s'endetta d'une maison pas loin et demanda l'extension de la garde de son
fils d'un samedi après midi sur deux à un week end sur deux plus les vacances scolaires.
Ce fut différé autant que possible par l'autre partie jusqu’au jour où, toutes les conditions, preuves et
témoignages plus que remplies, le mari se retrouva face à une nouvelle juge qui, ne voyant pas l'acte de
naissance de l'enfant, refusa le demande de garde classique demandée par le père.
Depuis fin 2010, soit depuis 4 ans, le père ne voit son fils qu’un samedi après midi sur deux car la juge des
tutelles réclame également l'acte de naissance. Comme l'enfant n'en a pas, le père, bien que payant une
pension alimentaire, ne pourra voir son fils que quelques après midis par an jusqu'à sa majorité.
Conclusion: la paternité vaut moins qu'un papier dans notre société.
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6.1.22 Dominique, père d’une fille et d’un garçon, âgés de 12 et 14 ans (5am)
En 2002, Didier habite avec son épouse P. et leurs deux enfants à Grenoble dans un petit appartement. Suite à
une fusion de son entreprise, il a la possibilité d’être muté avec une prime à Annecy. Son épouse est ravie car
c’est l’occasion d’accéder à la propriété. Le couple achète un chalet en Savoie avec les économies et la prime
de Didier et déménage en nov. 2002. En janvier 2003, madame part subitement s’installer en Belgique avec les
deux enfants dans la maison de son père pour reprendre des études. Didier porte plaine pour soustraction
d’enfant, mais comme le couple est marié, aucun recours n’est possible. Deux années passent, et la mère ne
s’en sort pas avec les deux enfants et ses études. Elle demande à Didier de venir vivre avec elle. Didier
cherche en emploi en Belgique et vient s’installer à Gand en mai 2005 au domicile de la mère. A peine Didier
arrivé, elle lui demande de quitter son domicile et elle se met en ménage avec JL, rencontré deux ans avant
dans le village de Savoie. Une résidence alternée est mise en place et dure deux ans.
Didier et sa femme divorcent en juin 2007, et la résidence alternée est confirmé devant le juge. La mère et son
compagnon décident d’aller vivre à Rennes en juillet 2007. Didier, à nouveau éloigné de ses enfants, cherche
un emploi en Bretagne, et 6 mois après, trouve un emploi à Brest où habitent alors P. et J.L. Il s’installe dans le
village où sont scolarisés les enfants. Six mois plus tard, P. et J.L. déménagent de façon clandestine près de
Rennes (à 350 km) pendant les vacances de la Toussaint, sans prévenir ni le père, ni l’école. Didier saisit le
JAF qui fixe le domicile des enfants chez la mère car ceux-ci sont « bien intégrés dans leur nouvelle école » (ils
n’y sont que depuis deux mois). Didier fait appel, et P. demande l’audition des enfants (ce qui avait été refusé à
Didier en raison de l’absence de discernement des enfants trop jeunes). Le juge accepte l’audition car elle est
à leur demande (le garçon n’a que sept ans, mais il saurait déjà comment prendre lui-même un avocat). Les
enfants demandent alors à être « à nouveau en résidence alternée », contredisant les affirmations de la mère.
Le juge maintient cependant la résidence des enfants chez elle car ils sont encore mieux intégrés dans leur
école et qu’il est dans leur intérêt d’avoir une vie stable.
Didier obtient un droit de visite classique, la moitié des vacances et un WE sur deux. Deux ans plus tard, Didier
parvient à nouveau à se rapprocher et déménage dans le village voisin. Un mois après, P. justifiant de
difficultés financières, assigne Didier devant le JAF car elle veut à nouveau retourner en Belgique (ses droits
aux Assedic en France sont épuisés, mais elle a tout ses droits en Belgique à condition d’y retourner avant
août 2010). Le juge condamne P. aux entiers dépends, mais décide tout de même de maintenir le domicile des
enfants chez leur mère en Belgique car c’est "dans leur intérêt", la stabilité n’est apparemment plus un
argument décisif. En raison de la distance, le juge retire le droit de visite d’un week-end sur deux, et Didier se
retrouve à nouveau éloigné de plus de 700 km de ses enfants, et dans l’impossibilité d’éduquer ses enfants.
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6.1.23 Thibaud, père de 2 filles et d’un garçon, âgés de 9, 10 et 11 ans (5an)
Trois ans après leur divorce, son ex femme est subitement délibérément partie vivre à l’étranger, à Bruxelles, à
l’été 2012, alors que son compagnon faisait du télé travail de chez elle depuis 1 an. Elle a emmené avec elle
leurs 3 enfants âgés de 8, 9 et 10 ans, et en a profité pour que les droits de visites du père soient réduits à un
petit WE par mois au lieu d'un long WE tous les 15 jours.
Pour arriver à ses fins, son ex femme a fait auditionner individuellement leurs 3 enfants par des policiers pour
des fausses accusations d'attouchement (le père aurait pincé un an et demi auparavant les fesses de son
ainée qui est traumatisée d’avoir été impliquée) puis elle a fait un courrier au juge 3 semaines plus tard, pour
dire que nos enfants sont trop jeunes pour être auditionnés en appel en avril 2013. Le père a été débouté de
ses demandes de garde totale ou à défaut, de droit de visite tous les 15 jours. La juge a refusé de prendre en
considération les 3 lettres en main de des enfants disant tous qu’ils ne voulaient pas habiter à l’étranger, et la
seconde, qu’elle voulait habiter chez son père, alors que la commissaire, consciente des fausses accusations,
avait d'elle même pris sur elle d'appeler la juge la veille du jugement pour confirmer l’innocence du père.
Cet été 2014, le père verra très peu ses enfants car le jugement de divorce est souvent inapplicable pour les
congés d’été. Il stipule: une année sur 2, les enfants sont le mois de juillet avec le père, alors que la société où
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il travaille ferme au mois d’aout sans dérogation possible, entrainant une impossibilité d’honorer le jugement et
de voir ses enfants, avec des coût de garderie/colonie de vacance en supplément de la pension alimentaire qui
est toujours versée à la mère pendant les vacances bien qu’ils soient avec leur père.
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6.1.24 Jean, père de 2 enfants de 2 ans et 4 ans (devenu SDF à Paris depuis sa séparation) (5ao)
Un Papa solide, condamné sans preuve à de la prison, séparé de ses 2 enfants, devenu SDF, qui porte plainte
pour contre police, justice et qui est maintenant prêt à tout.
Jean vit une situation extrême et ubuesque. La justice et la police le discriminent et le sanctionnent au lieu de
l’aider à protéger et à aimer ses 2 enfants en bas âge. Il a été condamné par le juge du pénal à 3 mois de
prison avec sursis pour violence, sans preuve, sur simple plainte de sa femme, et attestation de sa propre
sœur, alors que c’est lui qui fut griffé et agressé (3 jours d’interruption de travail). Inversement, en parallèle, le
juge valide sa demande de droit de visite classique pour voir ses 2 enfants (un WE sur deux et la moitié des
vacances scolaires). Madame l'accuse alors et porte plainte qu’il la menace de mort et la harcèle au téléphone.
Convoqué par les autorités, il réussi à prouver qu’elle ment et porte plainte contre elle, mais aucune suite n’est
donnée à sa plainte.
Bientôt Madame ne respecte pas les dispositions du jugement et l’empêche de récupérer ses enfants aux
heures notifiées dans le jugement. Il écrit au juge pour lui expliquer la situation et pour lui demander de l’aide.
Les semaines passent, il ne voit plus ses enfants, qui ont seulement 2 ans et 4 ans, et toujours pas de réponse
du juge. Il dépose alors une plainte contre le JAF et le parquet, geste peut-être maladroit mais dans l’espoir
d’être enfin entendu et aidé. Toujours aucune réponse, et les semaines et les mois passent. Désespéré, il
décide d’aller directement voir ses enfants à son appartement, occupé maintenant par Madame. Celle-ci
demande à la justice une ordonnance de protection. Une psychologue émet un diagnostic au conditionnel sur
lui, sans même l’avoir vu et sur les simples dires de Madame. (c’est une faute professionnelle et il va demander
au conseil de l’ordre des Médecins de la sanctionner).
L’ordonnance tombe, par huissier. Il ne l’accepte pas, et ne la respecte pas car la justice est sourde à ses
demandes à lui, mais prend à la lettre toutes les demandes de Madame. Il est donc aussitôt condamné à 4
mois de prison ferme. Il en sort l'été dernier, sans domicile et sans le droit de voir ses enfants.
Il obtient en septembre le droit de voir ses enfants une heure tous les 15 jours dans une association. Le
premier jugement obtenu de 1 week end sur 2 et la moitié des vacances scolaires n’a jamais été respecté et
Madame n’en a jamais été inquiétée.
En Novembre Madame a déménagé avec leurs 2 enfants, sans l’informer de son adresse. Il dépose plainte
puisque Madame viole à nouveau son autorité parentale et ne lui présente pas ses enfants malgré le dernier
jugement. Aucune suite n’est donnée à sa plainte.
Habité par un profond désespoir et sentiment d’injustice, broyé par un système discriminant, Jean est prêt à
tout pour que ses simples droits et ceux de ses enfants soient respectés. Il ne comprend pas pourquoi on le
traite toujours en coupable et Madame toujours en victime innocente et veut juste le respect de la loi et de ses
droits. Avec le sentiment d’avoir tout essayé, il ne lui reste plus qu’à se battre, quitte à s’immoler ou mourir s’il
le faut pour être enfin entendu et jugé normalement ! Il a honte de la France qu’il sait régulièrement condamnée
par l’Europe pour non-respect de la justice, de la présomption d’innocence et pour non-respect de la
convention européenne des droits de l’enfant (à voir ses deux parents). Mais il entend les ministres dire que
tout va bien dans la justice familiale, et que le seul besoin est de créer des médiateurs ! Il espère de l’aide des
associations, des médias,…pour sortir de ce cauchemar et de cette situation de souffrance, d’injustice et de
discrimination.
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6.1.25 Jean-Paul, père d'une fille de 14 ans (5ap)
Après s’être marié en juin 99, Madame est enceinte en septembre 99. En octobre, suite à une dispute, elle
demande à son mari de quitter le domicile conjugal. Abasourdi, il tente de recoller les morceaux mais la
situation s’envenime. Il demande des garanties concernant l’enfant mais n’en obtient aucune. Il est ensuite
convoqué par la gendarmerie suite à des accusations de violences conjugales sans fondements. Madame a
déjà une avocate particulièrement virulente. Jean-Paul quitte le domicile. Après la naissance, il voit sa fille 3
fois puis dois engager une procédure car elle disparait 3 mois dans la nature. Ils divorcent en juillet 2002 et il
est autorisé à voir sa fille 2 h par mois dans un point rencontre. En 2003, il relance la procédure et obtient un
droit de visite normal. La mère quitte la France sans prévenir, emmenant leur fille. Franck engage alors une
procédure pour non-représentation d’enfant. La mère est condamnée à 6 mois de sursis « au parquet » car
absente. Franck perd leur trace et la police et la justice ne font rien. En 2012, il retrouve par hasard une piste. Il
engage une procédure pour enlèvement et rétention à l’étranger. Après onze années d’enlèvement et 2 ans de
procédure, la mère est condamnée à 10 mois de prison avec sursis et 8000 € de dommages et intérêts, mais
aujourd’hui, il n’a toujours pas revu sa fille depuis octobre 2002. Elle vit à Malte mais sa mère a porté plainte
pour menaces de mort pour empêcher le père de venir.
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6.1.26 Alain père d'une fille de 6 ans (5aq)
En 2009, Alain avait un dossier idéal: relogé avant même de passer devant le juge à 5 mn avec chambre pour
son enfant, excellents métier et revenus, horaires de travail souple donc disponible pour son enfant, de même
que sa famille nombreuse disponible, 7 attestations de voisins, collègues, parents d’élèves confirmant qu'il est
un père investi depuis la naissance de son enfant de 6 ans et qu'il effectue très bien la moitié des taches
familiales, éducatives et domestiques. Le juge le reconnait par écrit dans son jugement et affirme également
qu'un enfant doit voir chacun de ses deux parents le plus régulièrement possible,... mais le condamne en
conséquence à l'inhumain un WE sur 2. Il a du se battre pendant 2 ans, dépenser beaucoup d’argent, de
temps et d’énergie pour juste obtenir justice, en se battant beaucoup par lui même avec l'aide d'une
association de défense des usagers de la justice qui l’a accueilli, orienté, documenté et aidé. Sur son site
internet il a trouvé une mine d’or de données et d’infos sur les procédures, informations dont a toujours été très
avare son avocate à qui il a pourtant laissé environ 6000 euros et le sort de sa fille et de sa parentalité.
La cour d’appel de Paris lui a finalement donné raison sur toute la ligne en 2011: résidence égalitaire et
pension alimentaire révisée à la baisse. Deux ans plus tard, il ne fut condamné qu’à seulement 20 000 euros
de prestation compensatoire pour son ex femme qui en demandait 320 000, alors qu’elle s’est plus enrichie
que lui du fait du mariage et du divorce. Les affirmations mensongères de Madame lors de chaque dossier
écrit, dont il a pourtant démontré le caractère erroné, n’ont fait l’objet d’aucune sanction ni poursuite, ni même
de mention des juges sur leurs arrêts de décision.
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6.1.27 Franck, père d'une fille de 16 ans et d'un garçon de 10 ans (5ar)
Le couple s’est installé dans le village de la mère, à sa demande, après qu’Antoine ai investi ses économies et
travaillé pour restaurer l’appartement de sa femme. Après des difficultés, un fils est né, et Franck heureux,
redoublait de travail et d’attention pour que sa famille soit au mieux, mais madame ayant eu ce qu’elle voulait:
maison et enfant, a remercié Antoine en le mettant à la porte, leur fils n’avait que 10 mois. A partir de là, Franck
a débuté 9 ans de galère pour pouvoir entretenir le lien avec son fils:
repartir à zéro après la séparation,
frais d avocats exorbitants pour un droit de visite basique,
pression de la gendarmerie suite aux plaintes sans fondement portées par la mère pour non restitution
d’enfant, bien que jamais inquiétée pour ses fausses déclarations,
mise en correctionnelle pour non paiement de pension alimentaire alors que ses revenus ne sont pas pris en
compte, qu’il donnait 50 euros/mois et payait la cantine et les frais vestimentaires car la mère n’a jamais donné
un change ni un biberon quand leur fils était bébé,
Insultes, calomnies et provocations par l’avocate adverse.
De plus, il a mis ses économies pour rénover le patrimoine de la mère et quand tout était fait et l'enfant né,
Franck est remercie,
Tout est planifié pour que la mère garde l’enfant: maltraitance par la mère ignorée, enquêtes psychologiques
orientées, rapports en faveur de la mère malgré ses carences... finalement seul le père est condamnable, la
mère est toujours parfaite et le père doit toujours se justifier et malgré cela, il n’est pas écouté: la justice est un
vaste théâtre où les rôles sont déjà définis avant l’entrée en scène.
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6.1.28 Arnaud, père d’un fils de 13 ans et d’une fille de 9 ans (5as)
Arnaud s'est marié en 1999 dans le delta du Mékong, avec une Vietnamienne, venue en France un mois après.
En 2000, naissance de leur fils après une grossesse physiquement parfaite, mais psychiquement terrible
(tentative de suicide) bien encadrée cependant. En 2003 naissance de leur fille. Trois mois plus tard, il
découvre un soir en rentrant du travail que la mère disparait du domicile avec les 2 enfants, sans plainte ni
décision judiciaire.
En février 2004 la cour d'appel lui rend son fils un WE sur deux et sa fille, le samedi après-midi (8 mois,
allaitement). Le divorce est prononcé en 7 mai 2004. Ses enfants et leur mère vivent à St-Julien en Genevois.
La mère a attendu 2008 pour retourner avec ses enfants au Viêt Nam, alors qu'Arnaud les y a emmenés deux
fois, en 2004 et 2006.
En mars 2007, retrait de l'autorité parentale, la mère attend juin pour l'appliquer sur pression de son avocate,
puis propose la reprise de la vie commune au cours d'un déménagement pour lequel, elle lui avait demandé de
l’aider. Il a alors expliqué à ses enfants qu'il ne tenait pas à me faire piéger une deuxième fois.
Plus de 10 ans que ça dure, l'ASE Thonon le déclare "père irréprochable qui apporte tout ce qu'il faut à ses
enfants" dès le printemps 2004, Arnaud est malgré tout privé de son autorité parentale en 2007 par les juges
suite à une expertise psychiatrique de 30 mn. Il a pu partager la vie quotidienne de ses enfants, chez eux,
quelques semaines épisodiques.
En 2008, la mère apprenant qu’Arnaud avait refait sa vie à Saigon avec une autre Vietnamienne (de grandpère paternel français), prise de rage, a coupé les ponts. Conséquence: Point Rencontre (PR), 2 samedis
après midi par mois, puis un seul après.
Mars 2013, le personnel du PR estimant qu’Yves ne respecte pas le règlement, l'expulse, en demandant à la
justice de rendre une autre décision. Il occupe plusieurs fois le PR mais la gendarmerie ne l'expulse pas
malgré les demandes du personnel. Il porte plainte pour non présentation d'enfants qui n’est toujours pas
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traitée alors que la plainte de la mère pour non-paiement de pension (pas d'enfant / pas d'argent) a été suivie
d'effet.
Il voit ses enfants sur le chemin de l'école, son fils, bientôt 14 ans et adolescent mature, conserve les liens, sa
fille 10 ans le fuit.
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6.1.29 Edouard, père grimpeur, St Etienne, 50 ans en 2013 (5at)
J’ai rencontré la mère de mon fils à New York où nous travaillions tous les 2. 18 mois après sa naissance, nous
nous séparions. J’ai suivi la maman retournée à Paris puis dans sa ville d’origine à St Etienne. Après le premier
jugement, je voyais mon fils 1 WE sur 2 et la moitié des vacances. Après avoir été déboutée une première fois
de sa demande de soustraire en partie l’enfant à son père, la maman obtint totalement gain de cause à la
seconde demande. Cela fait maintenant 2 ans et demi que je n’ai pas vu mon fils âgé actuellement de 9 ans, je
n’ai aucun droit de visite. J’ai été écarté de mon fils après une expertise du service social où l’accusation non
fondée d’homosexualité à mon égard a été employée. Cela dans un contexte où le Dr M. B., chef de service en
psychiatrie de l’enfant au CHU de St Etienne et référence du service social déclarait par exemple sur France
Info Lyon le 5 avril 2012 lors d’une émission sur la résidence alternée: « Est-ce que le père va être fiable ?
Quand il dit qu’il sera là, est ce qu’il sera là ? Il y a toujours des pères qui étaient de grands adolescents qui
voulaient bien avoir une partenaire, mais qui n’étaient pas intéressés pour s’occuper d’un enfant et ça, on ne le
changera pas et ce n’est pas la résidence alternée qui changera ça, c’est comme ça. » A cela j’ajoute que
l’avocate de mon fils s’entretenait avec la maman…
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6.1.30 Stéphane 42 ans, Paris, 2013 (5au)
Dans le cadre d’un divorce, un père demande une résidence alternée en 2007 auprès du JAF de Paris. Il est
débouté de sa demande par le seul motif suivant: il ne justifie pas du temps de déplacement entre sa résidence
et l’école de son enfant (20 minutes en réalité, contesté par la mère lors de l’audience). Le Juge accorde au
père un droit de visite élargie: mardi soir au mercredi soir chaque semaine, un we sur deux du vendredi au
lundi matin. Cette décision a entrainé qu’une semaine sur deux, l’enfant change de maisons 4 fois…
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6.1.31 William 48 ans, St Etienne, grimpeur pour l’égalité parentale (5av)
La mère et les deux enfants disparaissent le 12/03/2012 sans laisser d’adresse. Pendant deux mois, je vis
dans l’angoisse de la disparition de mes deux garçons nés en 2006 et 2010. L’Ecole m’apprend qu’ils ont
changé d’école, avec de fait: atteinte à l’autorité parentale. Tout dépôt de plainte est vain. (Adressé au
Procureur de la République par mon Avocat car refus du Commissariat d’entendre ma plainte). Je fais le tour
des écoles de la Ville et retrouve mes enfants. Je subis l’assaut de l’avocate de la partie adverse, Maître MC
B., qui m’attaque « tous azimut » via la production par Madame de pièces mensongères m’accusant de
violences à son égard et autres calomnies. Aucune charge n’est retenue contre moi. Le partie adverse
s’applique à instaurer et démontrer auprès du JAF un climat de conflit afin que soit appliqué en ma défaveur
l’article 373-2-9 du Code Civil faisant ordonner la résidence exclusive à la mère. Pourtant, il est démontré par
mes avocats que la situation de conflit n’empêche en rien la mise en place d’une résidence alternée (citation de
plusieurs cas de Jurisprudence donnant raison à la résidence alternée). Le Juge des affaires familiales n’en
tient aucunement compte. Dès la première audience, la partie adverse rejette toute démarche à l’amiable
pourtant dans l’intérêt des enfants, rejet également de toute médiation, aidée par le Dr Psychiatre M. V., CHU
de Saint-Etienne, décrété expert et Conseil auprès des Juges et défavorable à la RA. Je décide de faire appel
des décisions issues de l’ONC. Je suis débouté par le TGI de Lyon alors qu’aucune explication ne justifie le
maintien de la garde exclusive à la mère. Pourtant toutes les conditions sont réunies pour l’exécution de la
résidence alternée: proximité des domiciles, 4 km intramuros, horaires professionnels du père adaptés…
Régime 4/26 instauré depuis mai 2012 avec échange des enfants tous les 15 jours, du vendredi soir 19 h au
dimanche soir 19 h (2ème moitié des vacances scolaires les années impaires); ces échanges s’effectuent au
Commissariat à Saint-Etienne (contre l’avis du Juge pour enfants et Sauvegarde de l’enfance). Aucune solution
pour faire changer ce lieu. L’avocate adverse conseille à la mère de couper toute communication avec le père.
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6.1.32 Patrice 50 ans, Nantes, marcheur pour l’égalité parentale (5aw)
En mars 2004, après moins d'un an de procédure (j'ai cédé sur tout pour accélérer la procédure et obtenir une
Résidence Alternée), un divorce par consentement mutuel a été prononcé alors que mon fils avait 8 ans et ma
fille 4,5 ans. En décembre 2007 la maman est déboutée de sa demande de PA par le JAF. Depuis cette date,
elle utilise les enfants lorsqu'elle a une information à me communiquer. A l'époque j'avais bien conscience
d'être dénigré par mon ex et son compagnon pour ternir mon image auprès de mes enfants mais j'étais certain
que le lien avec mes enfants y résisterait.
En janvier 2010, coup de tonnerre, je suis accusé d'abus sexuels sur ma fille. Rapidement entendu, l'affaire est
immédiatement classée sans suite. Le juge des enfants sollicité par le procureur ordonne une IOE et une
AEMO à l'issue desquelles il prononce un non-lieu De janvier 2010 à janvier 2011, mon ex épouse refuse de
me présenter les enfants alors que la résidence alternée aurait du reprendre dès la fin de ma garde à vue de
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janvier 2010 puisque l'affaire était classée sans suite. Je n'ai pas porté plainte pour NRE à cette époque faisant
toute confiance au JE et aux services AEMO et IOE pour m'aider à revoir mes enfants et convaincre la mère de
changer de comportement. J'ai toujours souhaité « arrondir les angles » avec l'espoir d'apaiser le conflit
parental et de protéger mes enfants. Je n'ai pas été aidé par la justice à la hauteur de mes attentes (j'ai vu très
peu mes enfants pendant un an, uniquement quelques visites médiatisées et la mère n'a jamais été inquiétée).
En octobre 2010 une nouvelle décision JAF tombe. Elle met fin à la garde alternée. J'obtiens des droits de
visites dits « classiques » pour les pères (soit 4 j/mois et la moitié des vacances). Je passe Noël sans mes
enfants alors qu'ils devaient être chez moi. Je ne porte toujours pas plainte pour NRE. A partir de janvier 2011,
miracle, mes DVH sont respectés. Depuis 2007, la mère des enfants ne me communique plus aucune
information sur nos enfants (refus de me fournir un justificatif de domicile pour me permettre de faire un
passeport pour mes enfants afin de partir en vacances avec eux et ma compagne, changement d'école sans
me prévenir, aucune information sur la santé des enfants, les spécialistes rencontrés, les absences scolaires,
les voyages scolaires, les activités sportives, les dates des compétitions, …). Entre 2010 et 2012 il a été
recommandé à mon ex par l'AEMO d'être suivie par un psychologue ou un psychiatre. Elle a refusé. Je dépose
plainte contre le compagnon de mon ex pour violence (3 jours d'ITT). Je dépose également plaintes pour NRE
à deux reprises dans les jours suivants. Mon fils manipulé par sa mère me demande de ne pas plus porter
plainte. J'accède à sa demande durant plusieurs mois pendant lesquels les NRE continuent. Avec beaucoup
de difficultés j’apprends en juillet que mes deux plaintes pour NRE sont classées sans suite. Je suis stupéfait.
En septembre 2013 j'apprends que ma plainte pour violence n'est toujours pas traitée car le compagnon de
mon ex refuse d'être entendu. Une fois de plus je suis stupéfait. Nous sommes maintenant en octobre 2013. Je
continue à porter plainte pour NRE sans que rien ne se passe. Je revois heureusement régulièrement mon fils
qui semble pouvoir échapper de temps en temps à l'emprise de sa mère. Ce n'est pas le cas de sa soeur qui
n'est pas venu chez moi depuis presque un an. Depuis 10 ans, j'ai proposé plusieurs médiations à la mère de
mes enfants, elle les a toutes refusées, même lorsque la médiation était recommandée par un juge sur ma
proposition. (Jugement JAF de 2007, décision de 2012 du JE). Depuis 10 ans si la participation à une
médiation avait été imposée ou si des sanctions avaient été prises pour modifier le comportement de mon ex je
serai probablement toujours en contact avec mes deux enfants. Que va-t-il se passer maintenant que ma fille a
presque 14 ans et que l'AP a fait son travail ? En novembre 2012 elle m'écrivait et me disait au téléphone
qu'elle voulait revenir chez moi. Après une année de rupture de lien encouragée par sa mère, elle dit
aujourd'hui qu'elle ne veut pas venir chez moi. Après avoir été évincé injustement, j'aimerais ne pas perdre
définitivement le contact avec ma fille. Existe t-il une solution à part attendre et croiser les doigts ?
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6.1.33 Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon (5ax)
Alors que la moyenne de traitement des dossiers JAF est de 6 mois, le TGI de Tarascon traite les dossiers en
15 jours, alors qu'un JAF traite 1000 dossiers par an à Tarascon, un JAF en traite 1500. Les JAF disposent de
tous les moyens de prévention: loi de 2002 sur l'autorité parentale, 2004 sur le divorce et 2007 sur la protection
de l'enfance ils jugent sur mesure au cas par cas, ne font pas du prêt à porter, ce qui représente la meilleure
solution. L'aliénation constitue un dysfonctionnement parental grave. Le passage au pénal constitue un échec.
Nous avons besoin d'un changement de culture judiciaire, la coparentalité est devenue une réalité. De plus en
plus de mineurs ne voient plus leur autre parent, Le temps ne peut arranger les choses, une année d'enfant
n'est pas rattrapable, le compte a rebours a commencé. L'Etat doit garantir l'effectivité des droits des victimes,
c'est à dire des enfants. Le 20 juillet 2006, la Cour européenne des droits de l'homme a rendu un arrêt en
faveur d'un citoyen tchèque, Jiri Koudelka, qui l'avait saisie pour un problème de non représentation d'enfant,
en l'occurrence sa fille, après divorce. Cet arrêt condamne l'État tchèque, mettant en évidence son laxisme et
son incapacité à faire respecter les droits de visite du père, pourtant établis par les différentes instances
judiciaires. Concernant l'enfant et les pressions exercées sur elle par sa mère pour l'amener à rejeter son père,
l'arrêt utilise à cinq reprises l'expression « syndrome d'aliénation parentale ». Même si les parents sont
incapables de prendre une décision, ce n'est pas à l'enfant de trouver la solution. L'audition de l'enfant est
destructrice de l'enfant, en ce sens qu'elle fige les positions L'enfant devient victime de sa parole. Les
certificats de complaisance ou l'autre parent n'est pas interrogé sont a proscrire. Quand il n'y a pas de conflit, il
n'y a pas d'aliénation, (lors de la vie en couple par exemple). Le SAP est un conflit de loyauté, il importe de
déconflictualiser. Le juge doit trouver les solutions pour régler le conflit. Il doit faire travailler les deux parents
sur la résolution du conflit. Il est de la responsabilité des parents d'améliorer leur communication Les parents
ont un rôle majeur dans la séparation pour garantir a l'enfant l'accès a ses 2 parents et grands-parents.
L'enfant ne doit être la propriété d'aucun des parents Il est intéressant de mener des ateliers de réflexion
encourageant non pas la disparition du symptôme par une décision judiciaire, mais plutôt le traitement de fond
conduisant a l'apaisement et au respect. Cela peut passer par de la médiation, des espaces rencontres, des
saisines de juge pour enfant pour assistance éducative dans les milieux ouverts. Le TGI de Tarascon travaille
avec une thérapeute d'Arles.
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6.1.34 Eric père de ? (5ay)
J'ai 53 ans. pour moi, la bagarre a commencé il y a 26 ans avec une petite victoire en récupérant la garde de
mon fils, 3 ans, mais que jusqu'à 6 ans, puis remise à la mère et des années terribles pour lui, violences
physiques et psychologiques, mesure d'AEMO sans concerter le père… Un enfant non désiré et qui m'avait été
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imposé par une jeune femme très toxique. Dans la même période, rebelote, une jolie marocaine m'impose une
deuxième paternité: l'histoire très mal débutée va se terminer pour moi en prison accusé de viol par les deux
mères. Je n'y resterai que 6 mois, la durée maximale de détention préventive et je vais être en partie sauvé par
les examens médicaux qui indiquent que la mère n'a subit aucune violence sexuelle. Je serai quand même
condamné à 2 ans de prison avec sursit dont 6 mois ferme pour couvrir la durée de ma détention. Ma fille ayant
2 ans, je ne la verrais que peu dans le cadre de droit de visite en médiation. Habitant à Paris un trop petit
logement et la mère à Clermont Ferrand, celle-ci ne me communiquera jamais son téléphone, ni ne fera
appeler ma fille durant 20 ans. En fait, ma fille a aujourd'hui 23 ans, vie en Australie et je ne l'ai jamais eu une
seule fois au téléphone de ma vie. Elle souffre d'un grave problème d'aliénation parentale et ne veux
aucunement communiquer avec moi.
Il faut dire que j'étais un beau parti pour ces femmes qui ne travaillaient pas, vivaient chez la mère ou chez la
grand-mère, avaient été en échec scolaire et ne possédaient absolument rien. Je réussissais très bien dans
l'immobilier, gagnais 3 fois le salaire d'un jeune ingénieur et étais particulièrement généreux avec tous.
Ces histoires sordides et très dures à supporter psychologiquement car j'étais accroc à mes enfants, m'ont
amené à tout balancer dans la vie, me rendre quasi insolvable, me réfugier dans le caritatif, mais le chemin m'a
aussi emmené dans l'alcoolisme et la bipolarité du fait de trop de chocs émotifs et donc des souffrances
épouvantables.
En prison, j’ai rencontré un grand-père dans un chauffoir (une cellule de 12 personnes) ou on concentre les
prévenus en instruction pour des délits sexuels.
On lui a fait le coup du petit enfant soit disant attouché par un grand-père en prison. Fruit de la manipulation
d'une belle fille diabolique. Quelques mois de prison pour ce pauvre homme qui ne se plaignait pas et qui n'a
pu sortir que grâce à la maturité du gosse qui a su raconter la vérité devant une juge. L'histoire aurait très bien
pu très mal basculer pour lui dans cette affaire.
On ne mélange pas cette population avec les autres pour de réels risques d'agressions par les autres criminels
de sang, trafiquants de drogue, braqueurs… Par risque, ces types, même costauds, n’osent jamais sortir de
leur cellule, même pour les 2 balades quotidienne à tourner en rond dans une petite cours ridicule et bétonnée,
pas d'activité de sport non plus…
C'est 24 h / 24, enfermé à 12 ou 14 dans 30 m². Moi seul sortait sans n’en avoir rien à foutre des autres, mais
mon histoire avait fait le tour de la prison et les types savaient bien qu'elle était un peu louche.
Mon petit grand père parlait peu et semblait résigné dans une histoire ou il était complètement dépassé. En
prison pour rien, ni preuve, le simple fait de se retrouver dans cet endroit glauque, sale, vieux, sans confort et a
partager un petit espace avec des gens pas bien du tout vous assomme psychologiquement. On est rentré
dans un autre monde et on sait en posant des questions qu'on y est pour un bout de temps, même innocent, ce
qui représente a mon avis 20% de la population carcérale.
Le fait est que la belle fille de ce type ayant un compte à régler, certainement financier, avait embarqué sa
petite fille très jeune et malléable chez les flics pour dénoncer de soient disant attouchements avec
témoignages bidons de la petite. Les flics qui sont bien souvent de fieffés cons ont réussi en partie de tirer des
aveux bidons de la gamine, trop jeune pour comprendre ce qui se passait.
Connaissant leurs méthodes de garde à vue et de pression psychologique, ils ont bien dû réussir à extirper un
bout d'aveu du grand père fragile par la force et l'affaire était très mal partie pour lui.
Heureusement qu'il y a de temps en temps des magistrats instructeur qui se posent des questions et qu'après
quelques mois de procédure, le magistrat a demandé à voir la gamine seule qui n'était ainsi plus sous le poids
de la pression familiale qui voulait vraiment la peau de ce petit grand-père, la petite a fini par avouer au
magistrat que tout cela était faux et qu'elle avait été contrainte. La juge a alors ordonné la libération immédiate
du grand père, mais l'histoire ne dit pas de quel type de sanction a écopé la diablesse de belle fille. Sans doute
3 mois de prison avec sursis... pas plus !
C'est ici, à Clermont Ferrand qu'a commencé la première bagarre des pères avec un dentiste qui voulait que je
prenne sa relève et qui s’appelait, je crois, Christian R. ou un truc comme cela, il y a 30 ans, et il faut bien
accepter que trop peu de choses ont changé depuis ce réveil des pères.
Il faut faire savoir toutes nos histoires extravagantes, dramatiques, sans oublier les témoignages des enfants
qui ont dû subir des histoires dont ils ne voulaient pas. Les gens qui ne vivent pas nos expériences n'ont pas
idées de ce qui se passe vraiment et de l'esprit incroyablement tortueux de certains parents et tout
particulièrement des femmes.
Ma mère était institutrice de maternelle et ne s'occupait pas sérieusement de ses 3 enfants. Elle se donnait une
apparence sociale à l'extérieur, mais la vie de famille était très dure et violente. Certaines femmes se servent
de la garde des enfants à des fins de protection sociale (aide au logement, aide financière sociale, immunité en
cas de procédure d'expulsion et ce, même s'il est prouvé une gestion calamiteuse du foyer. J'ai même eu une
maitresse qui avait déposé 2 dossiers Assedic, un a son nom de jeune fille, l'autre a son nom marital pour
toucher 2 fois les indemnités. La mère de mon fils qui touchait les allocations mère célibataire et un contrat
SIVP, se faisait en plus entretenir par un commerçant bien naïf dont elle n'avait rien à faire sinon les bons
anonyme qu'il lui distribuait.
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6.1.35 Guy, père de deux enfants 8 et 13 ans au début des faits (il y a 6 ans) (5az)
Alors que nous menions une vie familiale à 4, apparemment "normale" et plutôt aisée de mon fait (maison au
bord de la mer, écoles, travail à proximité, activités et vacances toujours en commun, animaux de compagnie,
vie à la campagne, à la mer et à la ville confondues, la mère de mes enfants décide de partir du foyer pour des
raisons obscures et rapte nos enfants à la sortie de l'école à mon insu.
A ce moment désemparé et sur de mon bon droit je me remets à la raison de la justice de mon pays qui à ma
grande stupeur avalisera systématiquement toutes les désidératas de mon ex-femme sans avoir aucune
garantie de son comportement au mépris total de l'intérêt des enfants et du respect du père.
S'ensuivra donc déménagements multiples (5) et changements d'école, éloignement géographique volontaire
(600 km), orientation scolaire sectaire, baisse des résultats, non présentation et aliénation parentale,
harcèlement judiciaire du père dans un seul but financier relayé par les juges accordant des pensions
disproportionnées avec saisies sans justification.
Résultat, je ne vois plus mes enfants que de 10 à 30 jours/an.
Si l'on refait les comptes vous avez d'un côté un père avec tous ses antécédents de stabilité professionnelle
avec des importantes responsabilités dans le domaine humain, familiale, qui fait profiter ses enfants du meilleur
environnement culturel, sportif et environnemental avec de plus une disponibilité à la carte et de l'autre vous
avez une mère instable dans le temps comme dans l'espace, sans travail ou domicile fixe, à qui de plus à deux
reprises, les torts exclusifs ont été attribués dans le divorce.
Le premier est spolié de ses enfants et financièrement au profit de la deuxième.
La discrimination liée au sexe est donc caractérisée et l'intérêt des enfants complètement occulté!
Après 6 ans, 3 avocats, 10 juges, des centaines de milliers d'euros dépensés, le bilan est qu'en France des
enfants et un de leurs parents (en général le père) sont sacrifiés pour l'égoïsme de l'autre parent (en général la
mère).
Je passe sur les avocats inutiles, sur les jugements où l'on retrouve les noms de protagonistes d'affaires
totalement différentes (sans doute des copier/coller baladeurs !) signés par juges et greffiers !
Mais peut être que la justice n'est qu'un grand copier/coller ?
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6.1.36 Michel, père de ? (5ba)
Je suis en pleine course contre la montre actuellement pour obtenir coute que coute la garde de mes enfants.
Et si une 1ère fois je suis allé a une réunion de SOS Papa, j’avoue avec un pointe de honte que j'en suis sorti
en me disant qu'il n'y a jamais fumée sans feu tant je ne pouvais imaginer l'être humain et plus précisément
dans notre cas, une mère pouvait aller si loin pour bannit de sa vie et celle de ses enfants, leur père qui jadis
comptait dans sa vie et se retrouve désormais un moins que rien.
Je suis effrayé et en même temps reboosté car je me retrouve dans une de ces situations glauques et
choquantes dont jamais je n'aurais imaginé la possibilité, bien trop naïf et crédule, mais j'ose espérer que la
justice sera plus cinglante concernant la mère.
Cependant pour le moment, rien ne bouge à ce niveau si ce n'est la mère qui continue impitoyablement et
inlassablement ces stratagèmes et qui n'ont de cesse de démontrer qu'elle est égoïste et sans coeur.
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6.1.37 Paul, père de ? (5bb)
Lire la phrase: "j'ai estimé qu'il n'y avait pas de discrimination à l'encontre des pères" reste parfaitement
insoutenable.
Le tribunal a validé un papier spécifiant que mon droit de garde s'applique du vendredi soir fin des activités
extrascolaires au mercredi matin retour à l'école une semaine sur deux, la mère me les dépose le samedi vers
10h15 ou 10h30 (alors que j'avais obtenu un papier entre avocats signé pour 9h30 au plus tard en faisant une
concession) et que la mère ne me laisse jamais les garder jusqu'au mercredi matin.
Je suis encore passé au commissariat ce dimanche matin pour faire éditer un papier (une couverture si un jour
on reprochait au père de ne pas s'être occupé de ses enfants, et pour cause, son temps est réduit dans la
réalité en début de week-end et dans la semaine).
Les interlocuteurs du commissariat ne voudront bientôt plus me recevoir pour faire des mains courantes: il faut
négocier, je peux les entendre de manière récurrente annoncer: "mais les papiers ne servent à rien", "vous
perdez votre temps", "vous êtes en train de vous user inutilement", "on est lassé de vous voir"...
J'imagine que si je dérogeais à la moindre clause du jugement édité au tribunal, la mère me serait tombé
dessus avec les forces de l'ordre, jusqu'à ce que je sois mis en garde à vue, en tant que père.
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6.1.38 Julien, père d'un garçon de 2 ans au début des procédures, 9 ans aujourd'hui (5bc)
Afin d'obtenir la garde de leur garçon, Madame, manipulatrice, menteuse, de parfaite mauvaise foi et bonne
actrice, assistée par son père connaissant parfaitement les rouages de la justice notamment familiale, a utilisé
successivement toutes les fausses accusations possibles et imaginables, des plus saugrenues jusqu'aux
classiques fausses accusations de violence. Elle a créé plusieurs fausses attestations organisées de main de
maitre par son père, en mobilisant tour à tour copines et collègues de travail, même ceux n'ayant jamais
rencontré son mari. Elle a accusé Julien d'être dans une secte, sachant pertinemment que c'était faux, pour
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mieux masquer qu'elle et ses parents sont adeptes d'un groupe sectaire. Elle se disait persécutée par son
mari, ce qui n'était aucunement le cas, donnant des leçons autour d'elle sur l'indissolubilité du mariage, mais
trompant son mari à la première occasion, disant alors que c'était de sa faute et qu'il l'avait bien mérité, puis se
présentant comme une victime de sa méchanceté donc "obligée" de divorcer.
Elle a eu un enfant d'un autre homme avant d'être divorcée (grossesse dont l'existence a été soigneusement
cachée par la mère au fils ainé, à tout l'entourage, et aux juges bien sûr dans le cadre de la procédure de
divorce, jusqu'après la naissance). A peine enceinte (même scénario), elle se sépare illico du deuxième père à
la même vitesse que le premier (et même plus rapidement, non sans s'être assurée qu'il paiera lui aussi à vie
et au prix fort les sommes qu'elle estime devoir lui demander… Elle baratine et embobine tout le monde,
trompant même plusieurs des experts et psychiatres qui se sont penchés sur ce cas de divorce à
rebondissements.
Experte en sécurité informatique (c'est son métier), elle intercepte les échanges de son ex-mari avec son
avocat pendant la procédure de divorce.
Elle enverra plusieurs fois son fils à l'hôpital et refusera pendant deux ans de lui donner les traitements pour
son asthme, et de respecter ses allergies alimentaires (enfant hospitalisé plusieurs fois en réanimation).
Mais elle en fait tant en exagérant qu'à la fin cela finit par se voir.
Julien, après avoir perdu son travail à force de consacrer tous ses efforts à contrer les fausses accusations
pour pouvoir continuer à voir son fils, finira par obtenir une résidence alternée, après 5 ans d'efforts continus et
une bonne demi-douzaine de passages bien inutiles devant les JAF et JDE, après un combat juridique
quotidien hallucinant l'ayant occupé quasiment à temps complet pendant des années.
Il s'occupe aujourd'hui de son enfant une semaine sur deux. Il fait le taxi 4 fois par jour pour emmener son fils à
l'école, à côté de chez la mère et le faire manger à midi en respectant ses allergies alimentaires.
Comment fait-on pour travailler dans ces cas-là ? C'est pourtant la mère qui a choisi de s'éloigner du domicile
conjugal, c'est elle qui trompait son mari, elle qui a menti tant et plus, mais elle obtient même lorsque sa
malhonnêteté devient évidente toujours plus que son mari devant la JAF, cherchez l'erreur. Elle gagne 10 fois
plus que son mari (qui a perdu presque tous ses revenus en se battant pour garder le droit de voir son fils)
mais le juge ne la condamnera aucunement à la moindre pension alimentaire ni prestation compensatoire.
Qu'en serait-il si c'était dans l'autre sens ?
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6.1.39 Bastien, père d'une fille de ? ans (5bd)
Je me permets de vous contacter car j'ai l'impression que les autorités françaises n'ont que faire de ma
situation.
Depuis 2011, le jugement en divorce me donne la garde de ma fille et un simple droit de visite était délivré à
mon ex épouse, et pourtant depuis cette date je ne l'ai jamais serré dans mes bras. Avant la décision du juge,
mon ex épouse (origine dominicaine) s'est enfuit vers une destination inconnue avec ma fille malgré une
interdiction de sortie du territoire.
Fin mars 2014, une amie de mon ex épouse me contact pour me dire que cette dernière est incarcérée en
Allemagne dans la ville de Cologne pour trafic de stupéfiants en bande organisée et que ma fille âgée de 8 ans
est en république dominicaine élevée par une étrangère. Je demande à cette amie de me donner le téléphone
de la dame qui s'occupe de ma fille sans réponse. Je me suis rapproché de l'ambassade de France à St
Domingue qui m’a demandé de déposer à nouveau plainte en France pour que la justice française puisse
délivrer à l'ambassade une décision d'exécution.
Depuis, j'ai identifié la personne qui s'occupe de ma fille en république dominicaine à St Domingue, la capitale.
J'ai localisé ma fille chez Mme Richetty N., étrangère à la famille. Cette dame, malgré mes mails pour
récupérer ma fille, refuse de contacter l’ambassade de France pour convenir d’un rendez vous pour que je
vienne chercher ma fille.
Actuellement, l'ambassade de France n'a pas le pouvoir d'aller chercher ma fille chez cette dame car
l'ambassade attend de la justice française une décision en exécution, mais rien ne bouge ! Cette situation me
pèse: cela fait 4 longues années que je recherche ma fille et maintenant que je sais où elle se trouve, rien ne
bouge. J'ai contacté le TGI, la présidence de la république, le ministère des affaires étrangères, le ministère de
la justice: rien ne bouge. Seule l'ambassade de France essaie de m'aider même si son champ d'action est
limité. Je ne suis pas quelqu'un d'important, juste un père qui veut retrouver sa fille qui est née en France et
pourtant, mon pays n'en a que faire. Je ne suis pas un dossier !
Que dois je faire pour que ma situation se décoince ? M’enchainer aux grilles du palais de justice ? Me rendre
sur un plateau TV ?
Monsieur, il m'est difficile de supporter cette situation. Pouvez vous m'aider ? merci
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6.1.40 Laurent, père d'une fille 2 ans et d'un garçon 3,5 ans à la séparation (5be)
Marié en 2003, séparé en 2009 et divorcé en 2010. Le mariage a duré correctement un an, 5 ans de
tromperies ont suivies. En annonçant sa volonté de divorcer, nous avons trouvé un accord immédiatement,
notre vie commune étant inexistante, par contre elle réclamait les enfants.
De la naissance des enfants jusqu'à la date de séparation, la mère était très peu présente pour s'occuper des
enfants et pour faire tourner la famille (elle est cadre dans une grande entreprise). Nous avions 2 nourrices
différentes et une femme de ménage. Elle faisait les courses de temps en temps, parfois le ménage. Elle faisait
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beaucoup de déplacement en France, ce qui lui permettait de rencontrer de nombreux amants. Elle n'hésitait
pas à trouver des motifs de mission qui lui permettait d'être absente jusqu’à 1 semaine complète. Dans ses
mauvaises actions, il y a son retour enceinte au domicile conjugal avec les appels téléphoniques de l'amant et
une IVG. Elle part s'installer à 600 km du domicile du père. Le JAF demande un rythme d'échange et une prise
en charge financière des coûts de trajets par moitié. La mère voit ses enfants une fois toutes les 3 semaines,
du samedi 12h au dimanche 13h (il y a 1200 km !). Elle les fait voyager en UM exclusivement (Unaccompanied
Minors / mineurs non accompagnés). Elle s'est remise en couple et a un nouvel enfant. Au final, il ressort
qu'elle a simplement abandonné le domicile, les enfants... et un bon nombre de factures.
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6.1.41 Francis, père d’une fille de 15 ans (5bf)
Une famille exclusivement française résidant à l’étranger (Europe). Après la naissance de notre fille, sa mère
ne supporte pas les pleurs et les réveils nocturnes du nourrisson impliquant malheureusement des actes de
violence envers notre fille. Face à cette situation j’ai demandé de l’aide sur place. Ma femme a, dès lors,
disparu avec notre fille. Aucune aide n’est accordée au père tant par les services de Police que les services
Sociaux à l’Enfance et même par les services de l’Ambassade de France. A mon insu, ma femme a demandé
sur place une séparation à l’amiable après avoir vidé les comptes bancaires.
Le Quai d’Orsay est alerté, il m’est vivement conseillé de venir présenter notre fille devant des médecins
Français puisque localement personne ne vient en aide à l’enfant et personne n’écoute le père. De même,
conformément au Code Civil Français, la compétence de juridiction locale est rejetée. Après avoir réussi à
récupérer notre fille d’un an, je pars en France. Elle est suivie de suite par les services de Pédopsychiatrie au
CHU. Un signalement est effectué auprès du Parquet. De son côté, ma femme et mère de notre fille refuse de
mettre les pieds en France malgré mes demandes et celles des médecins Français et elle m’accuse de
kidnapping d’enfant, alors que cette venue en France n’est qu’exclusivement liée à l’état de santé de l’enfant.
La mère enclenche des procédures de divorce à l’étranger alors que la France et ses juges furent la première
juridiction judiciaire saisie. Peu importe, les autorités locales sont systématiquement passées outre la saisine
première de la France. Les décisions locales s’accumulent au bénéfice de la mère, pays ultra-matriarcal oblige.
Ces décisions sont prises au mépris de la saisine première des autorités judiciaires françaises et ne sont ni
notifiées, ni même signifiées au père, en l’absence de tout débat contradictoire.
Même plus tard le divorce sera plaidé et sera prononcé à mon insu.
Cinq mois plus tard, les autorités judiciaires françaises se dessaisissent du dossier (Malgré un second
signalement du service de Pédopsychiatrie du CHU) car à l’étranger toutes les décisions ont été prises à toute
allure, qui plus est à mon insu pour la plupart d’entre elles.
Pourtant, la Cour de Cassation viendra reconnaître quelques années plus tard la compétence de la France puis
se rétractera quelques années plus tard puisque les autorités judiciaires locales où s’est réfugiée la mère ont
déjà bouclé l’affaire.
Au printemps 2002, la mère kidnappe notre fille en pleine rue accompagnée d’un commando armé, n’hésitant
pas à blesser le père (ITT de 65 jours confirmée par la Médecine Légale). La mère retourne à l’étranger en
cachette après avoir traversé la moitié de l’Europe du Nord et échapper aux recherches lancées par la Police
et obtient définitivement la garde par la justice locale. Aucun droit de visite n’est prévu pour le père.
Après ma guérison, je suis reparti à l’étranger où réside ma fille. Il faudra une bataille de 100 jours pour obtenir
un droit de visite « sécurisé » avec ma fille en présence des services sociaux à l’Enfance, ceux-là mêmes qui
avaient refusé d’apporter leur aide lorsque je les avais sollicités plus d’un an plus tôt.
Ma fille n’a même pas trois ans et sa mère l’a empêchée de vivre en présence de son père depuis plus de 6
mois. Puis la violation des droits de visite perpétrée par la mère s’enclenche, mois après mois… Même en
présence des services sociaux les droits de visite sont bafoués.
Pour être présent auprès de ma fille, pour participer à sa vie, tenter de la protéger, partager mon amour pour
elle, je quitte la France et m’installe à quatre kilomètres de chez sa mère et je trouve un emploi (même si je ne
maîtrise pas la langue locale). Les autorités locales décident de m’attribuer un droit de visite et d’hébergement
classique un an plus tard (Un week-end sur deux et 1 mois de vacances l’été).
Peu importe, la mère n’en fait qu’à sa tête et viole régulièrement les droits de visite. De 2004 à 2008, plus de
50% des droits de visite sont violés en toute impunité. Rien dans le système local ne permet de sanctionner le
parent outrageant les droits de visite et d’hébergement.
Finalement, en 2008, après une lutte acharnée pour revoir ma fille, les autorités locales réussissent à faire
fléchir la mère (Qui a toujours refusé toutes les tentatives de médiation) soulignant que l’enfant subissait une
aliénation parentale moyenne provenant de la mère et qu’il était urgent de remettre l’enfant en contact avec le
père, mais à nouveau, à compter de 2010, les violations reprennent, allant crescendo.
En 2011, ma fille demande la résidence alternée afin de tenter d’échapper aux manipulations de sa mère, aux
chantages, aux représailles et comportements d’emprise devenant de plus en plus graves.
Les services sociaux locaux, les services de l’Ambassade de France ont préféré fermer les yeux et laisser la
mère continuer son travail de sape, engendrant une aliénation parentale sérieuse sur l’enfant. Ma fille qui
voulait passer davantage de temps avec son père et qui voulait échapper aux violences psychologiques de sa
mère s’est retrouvée prisonnière, enchaînée par les mensonges de sa mère impliquant une aliénation
parentale profonde (Mais les services locaux ont refusé toute expertise puisqu’à leurs yeux, la manipulation et
l’emprise sur l’enfant quel qu’il soit n’existent pas de manière générale, l’aliénation parentale étant une
chimère, une pure illusion, une aberration... Depuis la fin mai 2012, tous les contacts sont rompus suite à la
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violation totale des droits de visite. Ma fille ne m’a pas revu depuis mai 2012, l’ensemble des liens avec la
famille paternelle a été réduit à néant. La moitié de son patrimoine et de ses racines a été détruit.
Les autorités Françaises se moquent éperdument de la situation (pour avant tout éviter les moindres vagues ou
différends diplomatiques)
Observation:
Le pays où réside un enfant français (de parents français) peut sciemment ignorer le Code civil français et
même ignorer la saisine première du juge français, et venir ainsi se retrancher derrière les règlements
communautaires de Bruxelles, permettant ainsi une compétence territoriale interne, alors que les lois locales
demeurent irrespectueuses des droits fondamentaux de chacun.
Un illogisme troublant et profondément inquiétant… En effet, si les lois du pays dans lequel réside la famille
Française, ne garantissent pas le respect des conventions (Droits de l’Homme, Droits de l’Enfant,…), le respect
de l’autorité parentale conjointe (ce qui n’a rien à voir avec la notion de garde), rejette le respect de droits
fondamentaux et plus globalement rejette toute notion de coparentalité, qu’il ne garantit donc pas le respect du
droit primordial à la famille, la France n’a nul droit de sacrifier ces familles Françaises, et par conséquent ses
ressortissants victimes de ces violations et manquements au respect de leurs droits.
Ainsi, des milliers, et même des dizaines de milliers de Français (Plus de 2 millions de Français résidant à
l’étranger), sont potentiellement en danger et ne le savent sûrement pas, dès lors que pour tout ce qui les
concerne, au niveau d’une séparation ou d’un divorce, du statut de l'enfant, du partage de leurs biens et de
l’organisation de la vie de leur(s) enfant(s), une loi étrangère, qui peut se révéler primitive, féodale, inique et
partiale, s’imposera alors impitoyablement à eux.
Et pourtant, le jeudi 10 avril 2014, devant la communauté française de Mexico (En marge de l’affaire Versini), le
Président de la République Française déclarait solennellement: « La France n’abandonne personne… Il peut y
avoir des ressortissants Français qui, à la suite de séparations, de drames conjugaux, peuvent être séparés.
Sachez bien que la France sera toujours à vos côtés, qu’elle n’abandonne personne, aucun ressortissant.»
Dans ces conditions il apparaît totalement inacceptable, voire inhumain, que ces familles Françaises soient
sacrifiées.
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6.1.42 Rémi, père de 4 enfants (5bg)
Rémi, père de 4 enfants, commence à peine se remettre de son divorce plus de 10 ans après. Ses 4 enfants
ont été fortement impactés par la séparation de leurs parents, l'irresponsabilité de leur mère et les décisions
successives rendues par les JAF et JDE (toujours en faveur de la mère durant les premières années). Après
plusieurs années de procédures et une bonne vingtaine de passages devant le tribunal aux affaires familiales
(presque toujours à l'initiative de la mère qui multipliait les prétextes) les tribunaux et services sociaux, après
avoir systématiquement et parfois en dépit du bon sens donné raison à la mère, ont fini par s'apercevoir que
c'était la mère qui déraillait (alors que c'était flagrant depuis le début). Entre temps, les 4 enfants avaient été
placés à la DASS (plutôt que confiés au père). La justice a fini, après plus de 5 ans de procédures incessantes,
par donner raison au père, après bien des erreurs et dégâts, et a finalement prononcé un divorce aux torts
exclusifs de la mère, et a confié la garde des 4 enfants au père. Entre temps, le père est devenu RMiste ayant
perdu son travail pour se défendre des multiples fausses accusations dont il était l'objet. Aujourd'hui, malgré le
fort peu de moyens, il s'occupe dignement de son fils encore à charge (les 3 autres ayant grandi). La mère
continue à raconter n'importe quoi et à manipuler ceux qui consentent encore à l'écouter (bien moins nombreux
qu'au début de l'histoire). Le divorce n'est toujours pas terminé, 10 ans après la séparation des conjoints: la
liquidation patrimoniale n'est toujours pas terminée où il n'y a pourtant qu'une maison à partager. La mère qui
s'est achetée entre temps deux maisons avec l'argent détourné du couple, continue à revendiquer des sommes
abracadabrantes sous tous les prétextes imaginables, ainsi que leur maison commune, pourtant presque
entièrement payée à l'époque de leur vie commune par le père (le couple était marié sous le régime de la
séparation de biens).
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6.1.43 Etienne, père de 3 enfants de 16, 13 et 2 ans (5bh)
Divorcé d’un premier mariage, mes 2 premiers enfants de 16 et 13 ans sont en garde alternée une semaine sur
2 avec moi après une séparation intelligente avec leur mère permettant de préserver l’intérêt des enfants.
En 2011, je suis tout de suite séduit par Dorothée qui correspond parfaitement à mon idéal féminin. Mariés en
2012 et enceinte immédiatement, Thomas né en janvier 2013.
Dès le début du mariage, le comportement de Dorothée change radicalement et elle commence dès la
grossesse à vouloir m’écarter de mon rôle de Père: échographies et accouchement à 250 km de notre domicile
sans ma présence, volonté d’attribuer son propre nom de famille à mon fils.
Apres la naissance, elle reviendra au domicile seulement 10 jours pour préparer son divorce et elle le fait bien:
154 pièces versées au dossier dont 3 Plaintes pour violences conjugales, menaces de mort et délaissement
d’enfant, 9 constats d’huissier, 2 rapports de détective privé, 1 analyse graphologique…
Tout est bon pour m’empêcher de voir mon fils. Elle choisit de revenir vivre chez ses parents à 250 km de notre
domicile m’obligeant à faire les trajets pour voir Thomas 3 h dans un point rencontre.
Au cours de la procédure de divorce, je découvre la manipulation et l’imposture. Je retrouve la trace de 5
ème
compagnons qui ont partagé sa vie et qui décrivent tous les même symptômes. Je suis la 6
victime !
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Elle s’était présenté à moi comme une fille gentille et « de bonne famille » mais tout était mensonge. Même son
CV est un faux !
Après seulement 8 mois de vie commune, 2 ans de procédure, de nombreuses plaintes pour non
représentation d’enfant, dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux, les juges commencent à me donner
raison. Dans une ordonnance de novembre 2014, le juge reconnait les torts de Dorothée ( non représentation
d’enfant et baptême de Thomas à mon insu) mais laisse la garde de Thomas à sa mère…
Au final, je ne suis coupable de rien, toutes les plaintes ont été classées sans suite mais je suis condamné à ne
voir mon fils que pendant les vacances scolaires et à assumer tous les trajets (6000 km/an),en plus de la
pension alimentaire.
Elle a quitté sans motif Toulouse pour se réfugier à Bordeaux me privant ainsi d’une garde alternée avec le
frère et la sœur de Thomas. J’ai encore l’espoir d’avoir gain de cause lors d’un prochain jugement en janvier.
A l’heure où l’égalité hommes femmes est prônée dans tous les domaines (politique, entreprise, congé
parental) je milite pour qu’au titre de cette égalité et du droit de l’enfant à voir son père autant que sa mère, la
garde alternée soit accordée par principe lors d’un divorce et n’accorder la garde exclusive que par exception.
Et lorsque l’un des parents décide délibérément de quitter la ville sans motif valable, la garde de l’enfant devrait
être attribuée à celui qui reste dans la ville du domicile conjugal.
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6.1.44 Fabrice, papa d'une fille de 10 ans et un garçon de 7ans (5bi)
Au bout de trois ans et demie de séparation, puis plusieurs passage devant le JAF (6 fois), 1 fois devant le juge
des enfants (A.E.M.O), et la médiations familiales (APCE). En attente de repasser de le JAF et JE janvier 2015.
A l'heure actuelle le JAF ma retiré mes enfants (depuis le mois de juin 2014 jusqu'à janvier 2015) toute mes
périodes de vacance jusqu'au mois de janvier 2015. Pour enquêter sur moi soit disant que je suis dangereux.
Le JAF de Beauvais (60) a refusé ma demande de RA au motif que je travaillais en horaires décalés (26/4
jours par mois et la moitié des vacance scolaire). Puis j'ai obtenu du jeudi soir sortie des classes au lundi matin
rentrée des classes en plus du DVH classique pendant 1 an et demie, jusqu'à aujourd'hui...
Chaque mois, depuis l'obtention de mes 24/6 jours par mois, la maman s’oppose à la présence du père et
profère des calomnies (la maman n’a pas apprécié ce jugement et fait tout pour me faire passer pour un papa
irresponsable) ce qui m'a fragilisé. J'ai perdu mon emploi. Elle a eu recours aux NRE qui l’ont amenée à être
convoquée en pénal.
Convocation au tribunal correctionnelle le 21 octobre 2014:
en temps que victime, pour dénonciation de faits imaginaires et non représentation d'enfant et aliénation
parentale: 4 mois sans voir mes enfants, avoir été accusé de pédophilie, d'avoir frappé mes enfants.
La maman a été condamné à 4 mois de prison avec sursis, 400 euros de dommage et intérêts et 5 ans mise à
l'épreuve pour les faits cité au dessus. Manipulation de la mère de mes enfants envers les médiations, les
juges, et les services de la petite enfance.
Et prise en otages de mes enfants pour qu'ils me haïssent, au point de proférer des insultes envers leur propre
père lors des week-ends.
Au début de ma séparation, la maman a tout fait pour me rayer de la carte de France, une maman qui à un
problème psychologie, vue l’enquête de police, des enfants qui réclame pour vivre avec le papa 50/50, une
maman qui détruit sa propre fille psychologiquement (exemple d'une lettre adressée à un camarade d'une
vieille relation amicale depuis plusieurs année. Elle refuse tout contacte avec les amis des enfants si les
parents sont amis avec moi, une maman qui détruit son propre fils: depuis 2 ans mon fils à des gros problèmes
de santé et la maman ne s'en préoccupait pas jusqu'il y a deux mois où elle a du l'emmener aux urgences
(bien entendue sans me prévenir), une maman qui refuse toute communication avec le papa depuis le début,
et fait tout pour qu'ils n'aient pas échanges pour le bien être des enfants.
Ma psychologie et mes doutes d’être un papa responsable envers ses propres enfants ne joue pas envers eux,
j'essaie de les orienter au bon fonctionnement de leur vie d’être humain lorsque la maman fait tout le contraire
de détester les gens qui les entoures. Un papa qui ne joue pas avec le mental de ses enfants quand une
maman joue pour me faire passer pour un père qui en a rien à foutre de ses enfants envers cette justice et
leurs services en annexe qui se font manipuler. Un père qui se bat et qui est usé par une mère qui ne pense
qu'à détruire les enfants car ils ont droit aux deux parents, un père qui se remet sens cesse en question et ne
lâche pas avec, cette justice qui est injuste envers nous les papas quelque soit leurs histoires.
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6.1.45 Jean-Baptiste, père de 2 enfants (bj)
Mes deux enfants sont aujourd’hui majeurs (20 ans). Ils avaient 4 ans lorsque j’ai divorcé.
Lors de la procédure de divorce en 1998, j’ai demandé un droit de visite et d’hébergement étendu à un
mercredi sur deux en sus du droit dit classique (un we sur deux). La JAF a refusé cette extension du droit de
visite et d’hébergement prétextant “ma relative indisponibilité” due à la distance entre mon lieu de travail et mon
domicile. Il est évident que je recevais mes enfants à mon domicile, non pas à mon lieu de travail. Par
conséquent, je ne vois pas ce que l’éloignement de mon lieu de travail par rapport à mon domicile venait faire
là-dedans. Ne connaissant rien au droit positif français à l’époque, je n’ai pas interjeté appel.
Par ailleurs, j’ai demandé une expertise psychologique de mon ex femme violente et psychorigide. Bien
entendu, j’ai été débouté de cette demande. Peut-être craignait-on une conclusion défavorable à la mère ?
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Mon témoignage se borne à déplorer le manque de communication entre les parents qui se séparent et les JAF
ainsi que la malhonnêteté de certaines avocates (déloyauté).
Il y a également un thème qui m’est cher: l’asymétrie existant entre les hommes et les femmes au regard du
droit sur l’embryon, de la filiation, du traitement administratif, médical et médiatique de la violence faite aux
hommes, bref, le sexisme n’est pas toujours là où on se complait à le dire.
Il reste à éclairer ceux et celles qui croient encore aveuglément que la présence de féministes (en l’espèce
extrémistes) au pouvoir (politique et judiciaire) est garante de l’égalité entre les hommes et les femmes.
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6.1.46 Un père anonyme (bk)
Pendant de nombreuses années je n'ai vu mes enfants que quelques minutes par mois, quelques semaines
par an, quelques mois en tout durant toute leur enfance.
Il leur a manqué ce que tout le monde appelle un père, celui qu'ils appelaient papa, ce que je pensais être pour
eux du fond de mon coeur.
Leur mère désirait s'en occuper seule, elle voulait tout faire elle-même sans jamais me demander mon avis.
Les décisions de l'institution judiciaire allaient dans son sens. "Monsieur n'aura pas les enfants à charge,
Madame en aura la pleine responsabilité à son domicile."
Ainsi leur éducation s'est pratiquement faite sans moi. Je ne les voyais et m'en chargeais que lors des
vacances, lorsqu'ils n'avaient plus à rien à faire d'autre que s'amuser, sortir de la routine et du train train
quotidien: école et maison de la maman.
Durant toute leur enfance, ils ont ressenti l'injustice, la tension continuelle de devoir attendre la majorité pour
enfin libérer leurs sentiments d'affection à mon égard.
Leur mère leur a inculqué ce que j'aurais personnellement reproché très sévèrement si j'avais eu mon mot à
dire. Je risquais le conflit aggravé dans les procédures.
Au sujet du respect de l'autorité: Ils ne respectent pas l'autorité. Ils s'en moquent. Ils n'écoutent que leurs
impulsions et se réfugient derrière des justifications que l'on trouve dans les paroles de tous les enfants: "Je
fais comme j'ai envie".
On n'écoute plus maman, on discute tout le temps ce que peut vouloir dire papa, on fait comme on a envie. On
nous a bousillé notre enfance, alors maintenant on fait comme on a besoin de le faire.
Au bilan, je pense que les lois et les institutions, au nom de l'intérêt des enfants, ont forgé le contraire de ce qui
était promis au départ.
J'ai été mis sur la touche. Leur mère a été sur-responsabilisée au-delà de ses possibilités. Les enfants sont
devenus des personnes agréables, mais qui ne se trouvent bien nulle part dans la société. Rien ne leur
convient jamais totalement.
Je remercie l'association qui m'a épaulé durant des années, et me permet aujourd'hui de publier mon petit mot
et témoignage de père divorcé des années 80.
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6.1.47 Paul, père d'une fille de 13 ans, et de 2 garçons de 10 et 6 ans (bl)
Un père divorcé entame une grève de la faim pour voir sa fille
Vendredi soir, un père divorcé aurait dû repartir avec ses trois enfants pour une semaine de vacances. Sauf
que, depuis un an, sa fille refuse d’entrer en contact avec lui.
Il a garé sa voiture sur le large trottoir, devant la maison aux portes obstinément closes. « L’entrée est parderrière », indique-t-il, las. Paul, 42 ans, a enveloppé sa voiture de draps barrés au feutre rouge: « Grève de la
faim ». « Je n’ai pas vu ma fille depuis un an ».
Il est arrivé la veille à Saran, a embrassé ses deux garçons âgés de 6 et 10 ans, dont il partage la garde depuis
trois ans avec son ex-épouse. Sa fille de 13 ans n’est pas sortie de sa chambre. Comme d’habitude.
« Elle refuse de me voir. Je n’en peux plus. À situation extrême, décision extrême », dit-il encore. Ils devaient
passer tous les quatre la première semaine des vacances de Noël, il a entamé, vendredi soir, une grève de la
faim. Comme on jette une bouteille à la mer, en espérant que quelque chose lui revienne. Lui, c’est sa fille.
« La revoir. » Paul a installé un oreiller sur son appuie-tête, il a dormi là. Pas longtemps. Son ex-femme et sa
fille ont quitté la maison, il ne les a pas croisées: « L’entrée est par-derrière. » Il n’a ni bu, ni mangé. « Pourquoi
ne veut-elle pas me voir ? Je ne comprends pas, je n’ai rien fait ». Pour le père blessé, cela ne fait aucun
doute, l’adolescente est « instrumentalisée » par sa mère. L’analyse du juge aux affaires familiales, dans sa
dernière ordonnance, est beaucoup plus mesurée.
Difficile d’établir le degré d’influence d’un parent et d’appréhender le comportement d’une adolescente, même
si le magistrat a tenté une action pour réunir père et fille. Une sortie un samedi après-midi sur deux aurait dû
les aider à renouer le lien, avant la reprise d’une garde classique. « Elle est venue une fois, en février, puis,
plus ». En octobre, une tentative de médiation a échoué.
« La justice doit déployer les moyens nécessaires: elle m’a accordé un droit de garde, elle doit le faire
respecter ». Désespéré, Paul a déposé dix plaintes au commissariat contre son ex-femme pour nonprésentation d’enfant. « Et les services sociaux ? Que peut-on faire ? Personne n’est en mesure de faire
quelque chose ? ».
Les voitures passent et certaines s’arrêtent: des connaissances, des amis, des soutiens, comme la maire PCF
de la commune. Paul est sorti de sa voiture, ils discutent. L’élue l’assure de son soutien, avec la réponse qu’il
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25/01/2015
attendait: « Début janvier, je vais interpeller la préfecture et les services sociaux sur cette situation qui me
paraît anormale », affirme le maire.
Il est 16 heures, David est remonté dans sa voiture. Cette fois, il a mis les clés sur le contact, pour rentrer chez
lui, retrouver ses deux garçons à Meung-sur-Loire... et espérer Noël en janvier.
L’entrée, il la connaît. Elle est par-derrière.
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6.2 Témoignages de mères seules
6.2.1
Claire, mère de 2 filles de 8 et 13 ans (5ma)
Je suis une maman qui n'a pas gagné ses 2 enfants au tribunal, papa et mademoiselle (maintenant madame)
étaient beaucoup + forts...
les juges ne m'ont pas retiré la garde de mes enfants, mon ex, avec son avocate, ont monté un dossier criminel
en injectant le doute avec une multitude de faits non vérifiables (mensonges de mon ex, inventions de
situations sans témoins ou avec les siens) laissant supposer que je pourrais être dangereuse, ils ont réclamé la
garde exclusive dans l'espoir d'avoir la garde à résidence (exactement la même chose que demander 1 million
de dommages et intérêts pour être sûr de n'avoir "que" 500 000)... du grand art dans l'escroquerie. Du faux, de
l'usages de faux et tout cela, de façon légale... Je ne suis pas la première, beaucoup de papas subissent ces
procédés écœurants.
J'ai quitté le domicile conjugal en février 2008 sans mes enfants, détruite et me suis retrouvée en privation
totale de mes 2 enfants de 2008 à 2009 âgés de 6 ans et 18 mois à l'époque. Je me suis reconstruite peu à
peu et battue pour reprendre petit à petit ma place auprès de mes enfants (de droit de visite en centre
médiatisé à droit progressif classique d'hébergement). Aujourd'hui depuis le 1er décembre 2014, ma fille de 8
ans (le bébé âgé de 18 mois) vit en résidence alternée chez moi en "accord" avec le papa (accord entre
guillemets car elle est détruite et en échec scolaire après qu'il ait refusé tous les recours mis en place par les
pouvoirs publics pour l'aider à la reconstruire (CMP). Bien conscient que l'étape suivante aurait été le
placement en famille d'accueil, il a consenti à me laisser essayer à ma façon pour notre fille, ayant une autre
fille avec sa nouvelle compagne. Sachant de plus qu'ils ne seraient pas lestés financièrement d'une part de
leurs prestations sociales, il a fini par accepter la garde alternée comme ultime recours.
6.2.2
Brigitte, maman, 50 ans, Roanne (5mb)
Victime de violences conjugales, mon divorce est prononcé en 2004 aux torts exclusifs du mari. J'ai la garde de
mes deux enfants avec droits de visite classique chez le père qui une PA à verser. Le jugement n'est pas
exécuté, la liquidation du régime matrimonial sous la séparation de biens n'est pas effectué: mes biens propres
sont détournés au profit de mon ex-mari. Harcelée par mon ex-conjoint qui de plus, ne paie pas la pension
alimentaire, je dépose plainte auprès de la police et je demande le règlement de la pension alimentaire auprès
de la CAF. Toutes mes plaintes sont rejetées ou n'ont aucune suite, puis je suis interdite de déposer plainte. La
CAF se tourne vers le Conseil Général de la Loire en 2006, et nous sommes convoqués par le JE. Les
jugements qui interviennent sont clairement en faveur de mon ex-mari et s'appuient sur des faux et de
nombreuses incohérences. Du fait des problèmes de violence et d'alcool chez le père, une assistance
éducative est ordonnée en 2006 et simultanément, le JAF supprime les droits de visite chez le père. J'assume
seule l'éducation de mes deux enfants depuis juillet 2006, un écrit en 2007 du JE précise 2007: "mes deux
enfants vont bien tant au domicile qu'à l'école..." Commence alors un véritable harcèlement judiciaire qui
s'ajoute à celui des services sociaux. Mes enfants sont convoqués 9 fois devant le juge des enfants sur 5 ans.
Signalons qu'à un moment, les violences de ce dernier devant notre domicile (état d'ébriété) sont tellement
insupportables qu'il va un jour (20 déc. 2008) être arrêté et menotté sous nos fenêtres. Hélas, les services
sociaux vont prendre sous leur aile. Des spoliations sont effectuées par de multiples malversations au sein des
administrations. Puis je suis licenciée de mon entreprise (2008). Mes enfants me sont enlevés entre 2009 et
2010 sans décision judiciaire. Je ne les revois plus. Les avocats refusent de me défendre, personne ne
contrôle les fraudes et escroqueries subies. La Cour Appel me supprime l'autorité parentale - le respect du
principe du contradictoire n'est pas respecté, je suis condamnée aux dépens. une procédure de saisie
immobilière est en cours afin de me mettre à la rue, confirmée par huissier T. (42120) en janvier 2012. Mes
meubles sont saisis en mai 2013 suite à multiples violations de domicile, je suis encore à ce jour persécutée
pour des « dettes créées ». Ainsi, on me dépouille de l'intégralité de mon patrimoine tel que prémédité et avoué
par mon ex-mari en 2004…
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6.2.3
Christiane, appel à l’aide (5mc)
Copie d’un courrier envoyé en 2012 au Ministre de la Justice, au Ministre des affaires étrangères, au JAF, au
Président de la république, à la cour européenne des droits de l’homme ainsi qu’au tribunal européen.
Madame, Monsieur, Je me permets de vous adresser le présent courrier car je suis dans une situation que je
ne comprends pas. Je suis maman d’un petit garçon de 6 ans, je suis séparée de son papa depuis 2008. J’ai
un jugement français en ma faveur datant de 2010, me donnant l’autorité parentale exclusive ainsi que la garde
de mon fils (jugement du JAF). J’ai toujours gardé mon fils, ce dernier n’a jamais manqué de rien, je suis
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25/01/2015
fonctionnaire de police, j’ai une situation stable. Son papa ne s’est jamais occupé de son fils, il n’a jamais
respecté le jugement, que ce soit au niveau de ses droits de visites et de gardes mais également en ce qui
concerne les pensions alimentaires…
J’ai décidé en 2011, après avoir été conseillée par un pédopsychiatre, car mon fils demandait beaucoup après
son papa, de le faire garder par son père une année scolaire en Belgique afin que père et fils renoue contact.
En effet, comme son père a été totalement absent de sa vie durant plus de deux ans, mon fils était en manque
de son papa. En accord avec le père de mon fils qui avait fait des efforts afin d’être plus stable (travail de jour),
notre enfant est donc parti chez son père en septembre 2011, je suis allée le voir en Belgique une à deux fois
par mois durant toute l’année et l’ai pris l’intégralité des vacances scolaires. Malheureusement, l’expérience ne
s’est pas avérée concluante car dès le mois de février, notre fils demandait déjà à revenir en France. De plus,
son père n’a pas gardé son travail de jour très longtemps (un mois et demi), il est vite retourné dans le monde
de la nuit, ce qui n’a pas facilité la relation père-fils, l’un ayant un rythme de jour et l’autre de nuit. Je l’ai
récupéré le 29 juin dernier et son père a refusé de le garder en juillet (c’était son mois de garde sur le jugement
français) car il voulait partir en vacances avec sa copine. Cet été, le père de mon fils, qui est de nationalité
belge et qui vit en Belgique, a entamé une procédure à mon encontre en Belgique pour obtenir la garde de
notre fils. Je n’ai rien compris à ce qui m’arrivait, tout s’est déroulé très vite, je n’ai même pas eu le temps de
me constituer un dossier, je me suis présentée au jugement en Belgique le 30 août dernier, je ne savais même
pas ce qu’on allait juger, je pensais que le tribunal allait renvoyer la compétence à la France car je suis titulaire
d’un jugement comme je vous l’ai écrit ci-dessus, mais malheureusement, la terre m’est tombée sur la tête
lorsque j’ai appris que je venais de perdre la garde de mon fils. J’ai du le ramener en Belgique chez son père
pour le 15 septembre, alors que mon fils était déjà scolarisé en France et inscrit au rugby. Je ne comprends
toujours pas comment j’ai pu perdre la garde de mon fils avec toutes les preuves que j’ai en ma possession
concernant le comportement inadmissible de son père ces 4 dernières années. Aucune enquête sociale ou
autre n’a été menée. Le bien de mon fils n’a même pas été abordé. Son père n’a même pas de logement à son
nom et est hébergé chez son amie, s’ils se séparent, je me dis que mon fils sera à la rue avec son père. Son
père est quelqu’un de très instable, cela fait 6 ans que je le connais, il n’a jamais eu de logement à son nom et
change de travail constamment. Il travaille la plupart du temps de nuit dans des boîtes de nuit ou dans des
bars. Il est très loin d’avoir une vie saine. Je sais par mon fils que c’est son amie qui s’occupe de lui et le garde
tout le temps, son père étant toujours absent ou fatigué. Je vois, depuis le 15 septembre date à laquelle j’ai
déposé mon fils chez son père, que mon fils est malheureux. Il pleure à chaque fois que je l’ai au téléphone (ce
qui est rare car son père bloque mes appels), il me dit qu’il pleure souvent la nuit car il veut vivre en France
avec moi. Je le vois dépérir, à la limite de la dépression, cela me déchire le coeur. Les contacts avec mon fils
sont rares et contrôlés par son père, j’appelle plusieurs fois par jour et ce, tous les jours mais si je l’ai de vive
voix une fois ou deux par semaine, je peux m’estimer heureuse ! Mon fils ne veut pas rester en Belgique et je
trouve hallucinant que son bien être et ses choix ne soient pas pris en compte car il s’agit quand même du
principal intéressé. Légalement parlant, est-ce que la justice Belge a le droit de passer outre les jugements
français ? De plus, à l’heure d’aujourd’hui, je n’ai aucun droit de visite ni de garde, est-ce normal ? Peut-on
priver un enfant de sa mère sans aucun motif valable ? Il me semble que dans la convention européenne, il y a
un article qui dit que la juridiction compétente est la première juridiction saisie. Pourquoi la justice Belge s’est
déclarée compétente ? J’ai tellement de choses à raconter concernant cette histoire, je vous donne les grandes
lignes sinon mon courrier n’aurait plus de fin. Par exemple, la soeur du père de mon fils travaille pour le tribunal
où s’est jugée mon affaire (comme c’est bizarre) et je l’ai vu faire la bise et discuter avec tout le monde avant
l’audience… De même, j’ai su par la maman de mon ex que sa soeur était très amie avec le procureur qui était
présent à mon jugement. De plus, je me suis vu dans l’obligation de faire traduire tous les documents que
j’avais en ma possession en flamand, ce qui m’a couté 2250 €. Mais où va-t-on ? Je vous demande votre aide
car je ne sais plus vers qui me tourner. Mon fils me manque et je sais que je lui manque aussi et qu’il est très
malheureux, c’est pourquoi j’appelle à l’aide. Si mon fils était heureux de vivre avec son père et qu’il me faisait
ressentir qu’il voulait rester vivre là-bas, je le laisserais. Mais ce n’est pas le cas. En vous remerciant par
avance de bien vouloir prendre à coeur mon affaire...
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6.2.4
Valérie, Orléans, 2013 (5md)
Je suis victime depuis mai 2010 des fausses allégations de mon époux, monsieur. Ainsi, à la suite de coups et
blessures sur nos deux enfants et moi-même, reçus en notre domicile, de la part de monsieur, j’ai déposé
plainte le 1er mai 2010 au Commissariat d’Orléans. Un enchaînement de mensonges, de faux témoignages, et
de faux certificats médicaux établis par notre médecin de famille, le docteur P… à la demande de mon époux,
m’ont entrainée avec mes enfants, dans un abîme insurmontable:
• Internement abusif pendant un mois sans traitement au CH Georges Daumezon de Fleury-les-Aubrais
en juin 2010, sur la base des faux certificats médicaux et des propos de monsieur,
• Eviction de mon domicile, par décision de justice, sur la base des mêmes faux certificats médicaux et
propos de monsieur,
• Attribution de la garde totale des enfants ainsi que la jouissance du domicile conjugal à monsieur, par la
même décision de justice, et sur la base des mêmes faux certificats médicaux et propos de monsieur.
Malgré tout, à cette date, je travaille dans un établissement scolaire, je suis financièrement autonome, et je
dispose d’un logement pourvu de trois chambres, pour y accueillir mes enfants. Mais depuis ce jugement du 4
nov. 2010, je suis séparée de mes enfants, et ne perçois aucun signe de changement de la part de la justice, et
ce malgré mes nombreuses tentatives. J’ai besoin de votre aide pour sortir de ce cercle vicieux qui sépare une
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25/01/2015
mère de ses enfants en la faisant passer pour le conjoint violent. Je vous avoue que je ne pensais pas que la
belle loi contre les violences faites aux femmes de juillet 2010 viendrait me mettre dans ce rôle, à cause des
manoeuvres malveillantes de mon époux. Je vous demande protection et assistance, pour pouvoir retrouver
mes enfants et leur porter toute l’affection dont ils ont besoin.
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6.2.5
Josiane, 72 ans en 2010, militante associative pour l’égalité parentale (5me)
Je revois régulièrement l’un de mes 4 enfants âgé de 47 ans (qui ne voie plus son père en retour), mais pas les
3 autres depuis notre divorce, il y a plus de 20 ans…
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6.3 Autres Témoignages
6.3.1
Marcel, militant pour l’égalité parentale, à Madame T., Ministre de la Justice (5qa)
J’ai été très sensible à votre volonté d’afficher… de donner à la médiation familiale la place prioritaire qu’elle
aurait dû avoir depuis tant d’années… Pour moi, c’est exactement le sens d’une action militante à laquelle je
participe depuis …1979… Mon engagement découle d’une « galère » de 3 ans où j’ai été présenté allègrement
comme un « taré », ce qui m’a valu une exclusion totale de la vie de ma fille avec j’avais eu les meilleurs liens
affectifs durant 11 ans. Les procédures que j’ai subis, je les ai ressenties comme un business malsain, voire
malhonnête, puisque fondé sur le pur mensonge, et non comme une véritable oeuvre de justice… Ce saccage
m’a orienté vers une vie associative où je me suis aperçu que cette épreuve dont ma fille était la première
victime, bien que prétendument (comme toujours) au nom de l’intérêt de l’enfant, n’était pas exceptionnelle…
Pour éviter à d’autres conjoints et d’autres enfants de tomber dans ce piège judiciaire, j’ai fait paraître en 1987
un témoignage livresque sous le titre: « Justice, attention, enfants ! » Au début de ce calvaire, je me trouvais en
Guadeloupe, où je dirigeais un commissariat et exerçais la fonction d’Officier du Ministère Public du lieu. De
par ma formation professionnelle, je savais que si à l’encontre d’un délinquant ou d’un criminel, j’avais établi
des procédures sur du pur mensonge, j’aurais été moi-même traduit devant un tribunal. Par contre j’ai eu à
remarquer qu’en matière de divorce, la vérité pouvait être « en voyage » sans aucune difficulté: les conjoints
honnêtes seraient-ils moins bien considérés que les acteurs de la criminalité ?...
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6.3.2
Jo 55 ans, militant associatif pour l’égalité parentale (5qb)
1222 jours sans représentation d’enfants, puis condamnation pénale de la maman qui permet la reprise du
droit de visite, puis décision de la Cour d’Appel de Riom de supprimer le droit de visite. (La formulation exacte
étant « Le droit de visite et d’hébergement du père s’exercera de manière libre »). Ce qui revient à dire que la
mère des enfants décide de ce droit, soit moins de 20 nuitées en 15 mois ! Après le réquisitoire en pénal, le
magistrat a été amené à se prononcer sur le bien fondé d’un suivi thérapeutique pour la mère, il n’a pas retenu
cette option. Pendant ce temps, la mère a nié l’APC du père. Des écrits de médecin mentionnant: « Lors de la
visite, les parents de l’enfant m’ont expliqué que celui-ci… »; les visites d’écoles où un enfant était
accompagné par le « beau-père », sans que je sois informé étaient fréquents. Au téléphone, la mère me disait:
« Si tu veux plus d’informations sur tes enfants, tu n’as qu’à enquêter, je te fais confiance pour cela ». Lorsque
la maman a quitté le domicile conjugal 2003, le divorce par consentement mutuel est devenue à son initiative
une demande de divorce à mes tords 3 mois plus tard. J’ai déménagé une première fois en 2004 pour être plus
proche des enfants pour qui le magistrat avait fixé la résidence principale au domicile maternel. J’ai alors fait
une demande de résidence alternée. L’enquête sociale diligentée par le JAF a conclu à la faisabilité de la
résidence alternée. Elle avait bien noté que lorsque notre premier enfant est né, je m’étais mis à temps partiel
pour m’en occuper davantage, permettant alors à la maman de poursuivre ses études. Lorsque nous avons
adopté plus tard une fratrie, j’ai alors assumé le congé d’adoption, la maman faisant le choix préserver sa
première affectation professionnelle, choix concerté.
Juste avant que le JAF ne statue sur ma demande, la maman des enfants m’a alors dénoncé pour violence sur
enfant. Le JE m’a blanchi après enquête, et a conclu à une démarche d’emprise maternelle sur les enfants qui
« développe une stratégie destructrice du lien père-enfant, présentant le père comme le mauvais objet ». Dans
ce contexte, le Juge des Enfants a prononcé plusieurs mesures d’AEMO pour « tâcher de réintroduire le père
auprès de ses enfants… et qu’à défaut pour les enfants de se rendre chez leur père, il conviendrait d’organiser
la reprise des relations avec ce dernier par le biais de visites médiatisées… sauf pour l’un des enfants qui a
maintenu un contact régulier avec le père ». Le JAF a décidé de ne pas accorder la résidence alternée (soit de
suivre l’avis maternel sur le sujet) et de prononcer des visites médiatisées pour tous les enfants ! Pour ce faire
il a mandaté une association auprès du nouveau domicile maternel (qui a changé de région une nouvelle fois).
Cette association surprise a répondu au JAF du Puy en Velay qu’elle n’avait jamais été agréée pour ce type
d’accompagnement ! Les rencontres médiatisées ont donc commencé 3 mois plus tard. Et n’y est venu que
l’enfant qui maintenait jusqu’alors le contact avec le père en droit de visite normal… La maman ayant éconduit
plus tard l’éducatrice de l’AEMO, la Cour d’Appel des mineurs de Lyon pour se débarrasser du dossier a conclu
« qu’il convient en conséquence de constater que la mesure n’a pas d’AEMO n’a pas lieu d’être envers les
mineurs en raison de l’absence de danger au sens de l’article 315 du code civil et d’infirmer en ce sens la
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25/01/2015
décision entreprise ». Tout en travestissant de façon éhontée les propositions et remarques paternelles en en
remettant dans les clous de service éducatif apprécié comme trop attentif aux problèmes des enfants… Après
condamnation pénale de la maman pour non représentation d’enfants en lieu de visite médiatisé, le contact
avec mes autres enfants a pu reprendre. Mais s’est à nouveau distendu lorsque la Cour d’Appel a fixé un droit
de visite libre ? La maman a fait capoter toutes les médiations ordonnée par le Juge qui n’a pas sévit. Le
parent voulant entretenir le conflit bénéficie autant qu’il le veut de ce contexte actuellement inopérant de la
médiation. Le lien a repris aujourd’hui avec l’enfant mineur sur sa pression. Il a repris avec deux autres enfants
devenus depuis majeurs. Il a toujours été maintenu avec un autre grâce à sa persévérance à le souhaiter.
Prochainement la Cour de Cassation sur sollicitation maternelle aura notamment a statuer sur le « droit de
visite libre ». Quand elle le fera, l’enfant mineur sera devenu majeur ! Je n’exercerai donc jamais de résidence
alternée, mais j’espère que ces nouveaux pères de notre mouvement et les suivants pourront bénéficier
d’acquis à venir. Que notre solidarité soit plus forte que leur arbitraire
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25/01/2015
7 Livres sur le sujet
titre
Au nom du père
Chacun cherche un père
Comment être père aujourd'hui
Conseils pratiques aux pères divorcés
Dans la famille... Je demande le père
De l'enfer à l'Élysée - Le combat d'un papa
Désirs de pères
Devenir père
Eloge des pères
Filles sans père
Il faut aider les pères
Incendie à Tanger
J'ai 2 maisons
Je t'haine, moi non plus
La Famille pour les nuls
Le crime d'être père
Le dialogue familial; un idéal précaire
Le féminisme et ses dérives: rendre un père à l'enfant-roi
Le livre blanc de la résidence alternée
Le père absent
Le Père éducateur du jeune enfant
Le père, l'homme et le masculin en périnatalité
Le rôle décisif du père dans l'éducation des enfants
Le vrai rôle du père
Les filles et les pères
Les jeudis muets, moi, Fina, enfant du divorce
Les pères
Les pères ont des enfants
Les pères vont bien !
Les week ends du père célibataire
L'homme battu Un tabou au coeur du tabou
Ma femme m'a plumé: On ne connaît vraiment sa femme...
Mon petit garçon
Où on va, papa ?
Père manquant, fils manqué
Père-fille; une histoire de regard
Pères d'hier, pères d'aujourd'hui
Pères solos, pères singuliers ?
Pères, fils ; une histoire d'amour
Petit Livre à l’usage des pères
Pour l'amour de mes filles - Un homme face au divorce
Quand la vérité vaincra (dans l'antre de l'aliénation parentale)
Sans père et sans parole
Telle fille, quel père ?
Un jour, tu sauras
Un père pour grandir
Y-a-t-il encore un père à la maison ?
auteur
éditeur
paru le
Christian Guillet
L'âge d'homme
Marcel Rufo
LGF - Anne Carriere
Jean le Camus
Odile Jacob
Philippe Veysset
Chiron
Jean-Claude Huret
ERES
Christian Kowal
auto-publié Publi-book
Christian Robineau
ERES
R. Frydman Ch Schilte
Hachette
Korff-Sausse
Hachette littérature
Louise Grenier
Editions Québécor
Gabrielle Rubin
Payot
M. Valain, pseudo M.-GilAr Blouc'h
C Beaucourt, C Geiger
Gautier Languereau
Nadia Lebrun Airy Routier Collec First Documents
26/04/2012
Marie-Joseph Chalvin
24/11/2011
Sylvain Moraillon
La boite à pandore
Gérard Neyrand
ERES
Jean Gabard
Editions de Paris
Co-auteurs: 4 f, 6 h
C. Zaouche Gaudron
Claudio Risé
Rémi Perrin
Jean Le Camus
PUF
Paul Marciano
ERES
James b. Stenson
laurier
Jean le Camus
Odile Jacob
A. Braconnier
Odile Jacob
Sylvie Hippolyte
Fabrice Garaud
Le cavalier bleu
Etchegoyen JJ Goldman
Seuil
Catherine Sellenet
Flammarion
Jacques Braustein
Hachette Littérature
Sophie Torrent
Ed option santé
Paul Job
François Bourin
Richard Morgiève, Joëlle Losfeld
Jean-Louis Fournier
Stock
Guy Corneau
Editions de l’Homme
Didier Lauru
Albin Michel
André Rauch
P. Huerre C. Pelle-Douel
Albin Michel
Jean-Claude Kaufmann
Textuel
Christiane Olivier
Fayard
06/03/2014
26/01/2009
Bernard Barsamian
Azalées éditions
Jean-Luc Bernard
Didier Dumas
Jean-Claude Liaudet
Jean-Luc Bernard
Jean Le Camus
Jacques Arènes
Editions Amalthée
Hachette littératures
37
02/03/2011
27/01/2005
22/06/1905
11/03/2005
20/09/2010
26/06/1905
25/02/2009
20/08/2004
30/06/1905
01/09/2006
04/11/2011
2014
2005
01/04/1999
18/03/2003
01/01/2007
01/01/2004
06/03/2008
2014
01/10/2005
01/10/1999
06/10/2005
15/01/2003
26/02/2004
30/08/2006
01/01/2007
13/01/2010
09/10/2010
29/09/13
janv. 2015
17/09/2004
Editions Amalthée
Robert Laffont
Fleurus
janv. 2012
03/07/1905
01/05/1997
25/01/2015
Livres
Au nom du père
Le père du narrateur est fasciné par son fils au point d'en venir à se prendre de passion pour la femme de
celui-ci. Entre cet homme de soixante-douze ans et cette femme de trente-neuf, l'amour, bientôt réciproque,
devient difficile à vivre. Passion douloureuse pour ces amoureux hors série, mais aussi pour le fils, soudain
délaissé à l'âge de quarante-six ans. Dans sa solitude, il voit venir vers lui une étudiante, Patricia, qui
éveille en lui un amour si ardent qu'elle prend peur. Grâce à sa maîtrise d'une prose poétique, il rend
vraiment fictive la réalité, ne se soumettant aux données de sa vie que pour l'inventer.
Christian Guillet
Chacun cherche un père
Quand de nombreux spécialistes s'interrogent aujourd'hui sur la place et le rôle du père, soulignent sa
supposée défaillance, l'auteur fait entendre ici une voix singulière. Il montre que c'est grâce aux manques et
aux fragilités paternels que l'enfant peut se construire. Au fil du temps, il apprend à composer avec son
père tel qu'il est dans la réalité, même s'il n'oublie jamais tout à fait le héros qui lui a transmis des rêves de
gloire et de grandeur, et tente de le retrouver dans d'autres figures paternelles, comme autant de
"suppléments" de père qui l'aideront à renforcer sa confiance en soi. Avec la chaleur et l'empathie qu'on lui
connaît, il met en évidence une vérité essentielle: le père est toujours une mosaïque d'images mêlant réel
et imaginaire. Mais cette mosaïque n'est jamais complète, et chacun passe sa vie à en chercher la pièce
manquante, celle qui viendra parfaire le tableau.
Marcel Rufo, Editions Anne Carriere
Comment être père aujourd'hui
Voilà quelques années déjà qu'on dénonce la trop fréquente absence des pères, qu'on parle de raréfaction,
de crépuscule, de disparition, de déroute. Pour Jean Le Camus, au contraire, les pères sont là et bien là; ils
n'ont même jamais été aussi présents et impliqués auprès de leurs enfants. La vraie transformation est
ailleurs, dans le fait que, aujourd'hui, les hommes ont le choix entre plusieurs modèles de paternité. Quels
sont donc les grands types de pères qui prédominent aujourd'hui ? Quelles sont leurs caractéristiques,
leurs forces, leurs faiblesses ? Quelle place laissent-ils à la mère ? Et qu'apportent-ils chacun au bien-être
et à l'équilibre de l'enfant ?
Jean le Camus, éditions Odile Jacob 2005
Conseils pratiques aux pères divorcés
Renouer le dialogue avec la mère, privilégier la relation avec l’enfant, faire valoir ses droits: autant de sujets
traités de façon à aider les pères séparés de leurs enfants. Avec une sélection de documents légaux et
juridiques.
Philippe Veysset, Chiron
Dans la famille... je demande le père
Qu'est devenu le père au IIIe millénaire ? Quelle conception nouvelle ou tout du moins revisitée de sa
place, sa fonction, son exercice en ces temps modernes ? Les pères sont-ils façonnés sur ce nouveau
modèle - plus présents, plus attentifs, plus intéressés, s'investissant dès la grossesse ? Restent-ils les
grands absents du réel familial, autant dans le partage des tâches ménagères que dans l'éducation des
enfants ? Sujet d'actualité, chaque fois renouvelé, objet de tous les intérêts. De tous les reproches,
comment penser les pères d'aujourd'hui ? L'auteur pose autant de questions aux psychiatres,
psychanalystes, pédiatre, et obstétricien, haptonomiste qui tentent ici un dialogue à plusieurs voix.
Jean-Claude Huret, éditions ERES, 2005
De l'enfer à l'Élysée - Le combat d'un papa
Entre ses projets aussi sportifs qu’altruistes et sa vie de famille, l’équilibre de Christian s’effondre. Entre le
22e Marathon des sables dans le sud marocain au profit des malades de la sclérose en plaques et son
abandon lors de la traversée non-stop de la Réunion en faveur de la recherche contre l’Alzheimer, ce
pompier volontaire a perdu son couple. A son retour, après une mutation professionnelle avortée, il se
retrouve bientôt à la rue avec son fils. Christian n’a alors plus rien à perdre, mais tout à gagner: le 15 août
2009, date anniversaire de son fils, il s’élance dans son dernier défi, l’« Opération survie », soit courir les
600 kilomètres séparant Périgueux du conseil des ministres à l’Élysée… Le courage et la ténacité pour
vaincre la misère et la dépression: c’est l’aventure humaine extraordinaire d’un SDF fonctionnaire que nous
raconte ce marathonien. Face aux désillusions devant l’inaction des élus, une histoire insolite pour un
message d’espoir et d’encouragement.
Christian Kowal, auto-publié chez Publi-book
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25/01/2015
Désirs de pères
En ces temps de redistribution incertaine et conflictuelle des places de chacun, comment se structurent
psychiquement les différences entre le masculin et le féminin, le paternel et le maternel ? Comment les «
désirs de pères » se construisent-ils aujourd'hui, à l'articulation d'histoires singulières et des mutations
sociales en cours ? La disparition d'une norme identificatoire unique est-elle, pour ceux qui deviennent ou
souhaitent devenir pères, rupture dans la transmission, promesse d'un accès plus aisé à leur part féminine,
source de libertés et de fragilités inédites ? L'auteur (psychologue) explore ici en quoi les métamorphoses
des représentations conscientes et inconscientes de la paternité modifient le devenir de l'enfant, la manière
d'être parent et, chez les professionnels de la petite enfance et de la périnatalité, nombre de pratiques
institutionnelles.
Christian Robineau, éditions ERES, 2005
Devenir père
Destiné aux futurs papas. Du désir d'enfant à l'arrivée du bébé, toutes les réponses à leurs questions. Le
statut du père a évolué ces dernières décennies. La nouvelle génération de pères est souvent plus
présente auprès de l'enfant, dès son plus jeune âge. Alors qu'une femme devient mère dès quelle est
enceinte, l'homme ne devient père qu'au moment de la naissance de l'enfant. Or, de plus en plus nombreux
sont les hommes qui veulent comprendre le déroulement de la grossesse, accompagner la future mère,
réfléchir à leur rôle de père, comprendre ce qui les relit à leur enfant: une façon d'embrasser leur rôle de
père plus en amont.
R. Frydman Ch Schilte, éditions Hachette, 2004
Eloge des pères
« Il n'y a plus de pères... » et quand on parle de ce père justement, c'est en termes négatifs: il est absent,
manquant, inconsistant. Quoi qu'il fasse, ça ne va jamais. à croire que tout le monde a la nostalgie du pater
familias, autoritaire et distant, et qu'on ne supporte pas de le voir occuper une nouvelle place, se détacher
d'un modèle qui n'a plus cours aujourd'hui. Le père dérange-t-il ? pourquoi la société a-t-elle tendance à le
nier et à tenir compte essentiellement de la mère ? L'auteur montre que le père n'est pas un mythe et que
les hommes contemporains, loin de démissionner, sont en train d'inventer des modèles de paternité tout à
fait inédits. On parle beaucoup des pères en termes négatifs: démissionnaires, inconsistants, absents.
Pourtant, estime la psychanalyste, les hommes s’investissent plus que jamais dans la paternité et en
inventent de nouveaux modèles.
Simone Korff Sausse, Hachette Littérature, 2009
Filles sans père
Qu’il soit absent, fantasmé, honni ou regretté, le père n’est jamais bien loin dans la psyché de sa fille,
structurant sa vie amoureuse et sa relation aux autres hommes. Psychologue et psychanalyste, Louise
Grenier explore avec finesse le destin de certaines figures féminines illustres et des archétypes imaginaires
(“Les Malheurs de Sophie”, “Les Quatre Filles du docteur March”, “La Pianiste”...). Une investigation
délicate et complète, pour celles en mal de père et ceux qui veulent mieux comprendre leur fille.
Louise Grenier, Les éditions Québécor
Il faut aider les pères
Les pères et les enfants sont fragilisés par la perte de repères. Permettre aux premiers d’inventer une
nouvelle autorité suppose d’abord d’admettre qu’ils ne sont pas des mères.
Gabrielle Rubin, Payot, 2008
Incendie à Tanger
Histoire d'un Roméo et d'une Juliette de la modernité et comme dans le cas des héros mythiques, le drame
de deux familles irréconciliables. Seulement les protagonistes ne sont pas à Vérone mais dans la
République, avec ses lois et sa justice. La Vérone de la dague et du poison devient celle de la juge et des
pensions, tout aussi mortelles...
Marc Valain, pseudo Marc-GilAr Blouc'h
J'ai deux maisons
Avant, Papa et Maman s'embrassaient tout le temps. Un jour, à force de se disputer, un peu, beaucoup, ils
ont arrêté d'être amoureux. Aujourd'hui, chacun a sa maison. Et moi, j'ai deux chambres de princesse,
double ration de bonbons et des bisous par millions. Avec ses mots, une petite fille explique la séparation
de ses parents : « Un jour, à force de se disputer, un peu, beaucoup, ils ont arrêté d’être amoureux. » Elle
raconte que son papa a une nouvelle amoureuse, avec qui il rit, et que sa maman semble plus heureuse
maintenant. Elle décrit son quotidien, ses deux maisons, ses deux lits, ses pleurs aussi, et ses rires avec
maman, avec papa. D’un thème actuel qui peut vite se vautrer dans le nunucherie ou le larmoyant, ce duo
de Cécile a fait un livre beau et simple sur l’amour indéfectible des parents pour leur(s) enfant(s).
Cécile Beaucourt et Cécile Geiger, Gautier Languereau, 2006
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25/01/2015
Je t'haine, moi non plus
Un Français sur deux est concerné par le divorce ! Ce livre décrit les comportements, souvent irrationnels,
et les crises, parfois violentes, de couples qui se séparent. Sur un ton volontairement positif, les auteurs
abordent le divorce sous tous ses aspects. Ils ont recueilli de nombreux témoignages, auprès de couples
anonymes, mais surtout auprès de personnalités connues, projetées au coeur de l'actualité par leurs
divorces: Thierry Gaubert et Hélène de Yougoslavie, Ziad Takedine et Nicola Johnson, ou encore Jêrome
Cahuzac et le promoteur Christian Pellerin, qui a fait de la prison sur la base de dénonciations
mensongères de son ancienne épouse. C'est que les divorces révèlent aussi la face la plus sombre, la plus
mesquine et la plus cupide des hommes et des femmes, en particulier lorsqu'ils se sont beaucoup aimés.
Ils révèlent aussi des haines bien dissimulées, la cupidité, la perversité, l'inconséquence et souvent la
bêtise. Les auteurs nous racontent, toujours via des témoignages, les divorces les plus incongrus et les
plus significatifs, les plus inattendus, les plus chers, les plus ridicules, les plus cruels, les plus drôles et les
plus tristes, les plus rapides et les plus romanesques...
Nadia Le Brun, Airy Routier, Collection First Documents
La Famille pour les nuls
Autrefois on parlait de " fonder une famille " et on le faisait sans y réfléchir car cela semblait aller de soi...
De nos jours, la société s'est complexifiée, le rôle et le statut de la famille ont évolué et les attentes de
chacun vis-à-vis de la vie de famille sont devenues de plus en plus exigeantes. Si l'enfant y est devenu
l'acteur principal, objet de tous les soins et de toutes les attentions - trop parfois -, la famille a pourtant
évolué et offre aujourd'hui une réalité mouvante, éphémère parfois, recomposée souvent. Mais elle
demeure une valeur refuge, comme le montrent l'engouement pour les cousinades et autres grandes
réunions de famille, le développement de la généalogie ou encore l'intérêt des jeunes pour les maisons de
famille et l'histoire des anciens.
Voici donc La Famille pour les Nuls, un ouvrage qui dressera pour vous un panorama optimiste (mais
réaliste) de la famille et qui vous offrira les outils et les clés indispensables pour mieux comprendre et
mieux vivre en famille, à tout âge et dans toute situation.
Marie-Joseph Chalvin 24 nov. 2011
Le crime d'être père
Les histoires d'amour finissent mal, en général... et quand il y a des enfants, la guerre que certains parents
déploient devient meurtrière. C'est ce qui arriva à l'auteur. Le cas récurrents, ces derniers mois, de pères
juchés au somment de grues pour réclamer une révision de leur dossier de garde ou de visite, est l'arbre
qui cache la forêt. NON, les droits des pères en France ne sont pas égaux à ceux des mères, NON la garde
partagée qui est privilégiée automatiquement dans certains pays européens n'est pas appliquée facilement
en France. Sylvain Moraillon met en cause les Services Sociaux avec un réalisme qui fait froid dans le dos.
Tout le monde passe à la moulinette de son expérience: le Jaf, les procureurs, les experts mandatés, les
psychologues et les avocats. Alors, avec une plume vraie et cruelle, l'auteur raconte son calvaire et celui
des autres parents. Non, un enfant n'est pas un jouet.
Sylvain Moraillon, éditions La boite à pandore, 06/03/2014
Le dialogue familial
L'ouvrage montre comment les différents acteurs: conjoints, parents, enfants, adolescents, se débrouillent
avec l'objectif paradoxal d'échanges égalitaires non seulement entre les sexes mais aussi entre les
générations. L'auteur rappelle que la question du pouvoir reste centrale au sein de la sphère privée, alors
qu'est affirmé pour chacun l'objectif de sa réalisation personnelle et de son épanouissement. Pris dans ces
tiraillements, le dialogue s'affirme d'autant plus comme une nécessité pour l'équilibre familial, mais il se
révèle en bien des cas un idéal précaire.
Gérard Neyrand
Le féminisme et ses dérives - Rendre un père à l’enfant-roi
Oser critiquer un certain féminisme valait, il y a peu, d'être taxé de réactionnaire, mais aujourd'hui le sujet
peut être traité sans œillères. Cet essai vient relancer le débat. Il montre comment, au nom d'une certaine
idée de la liberté et de l'égalité, une idéologie moderniste appelée féministe puisqu'elle s'oppose
radicalement à l'idéologie mise en place par l'homme, devient à son tour dominante. Il ne s'agit pas de
ressusciter ici la traditionnelle guerre entre l'homme et la femme, mais de rappeler les rapports difficiles
entre le sexe dit fort et le sexe prétendu faible. Après avoir dessiné les grandes lignes d'une confrontation
qui va de l'installation de la société patriarcale à sa contestation moderne, l'auteur dénonce la bienpensance actuelle vis-à-vis de l'idéologie féministe. En effet, au nom de la nécessaire émancipation de la
femme et de la juste lutte contre l'oppression, le féminisme en vient à nier la différence des sexes et à
diaboliser l'homme perçu comme inutile. Ce nouveau dogme qui est en train d'accoucher d'une société
sans pères et sans repères, a de redoutables conséquences dans les domaines de l'évolution de la famille
et de l'éducation des enfants. L'auteur ne se contente pas de dénoncer les dérives féministes (qui sont
aussi celles de la démocratie), il s'attache aux racines mêmes du malaise de notre société et dénonce aussi
le machisme et l'intégrisme qui, partout, se font menaçants. Il aborde le sujet sous les angles historique,
sociologique, psychologique, politique et économique. En ciblant les faiblesses de l'idéologie machiste et
celles de la nouvelle idéologie féministe, l'auteur invite les hommes et les femmes à ne pas s'enliser dans
un manichéisme stérile mais à sortir de la confusion et des illusions pour inventer ensemble un projet
adulte. Il est temps d'inventer une alternative aux deux idéologies, l'une réactionnaire et l'autre utopique qui
s'affrontent et s'entretiennent mutuellement pour donner envie de vivre ensemble.
Le féminisme et ses dérives - Du mâle dominant au père contesté " paru en 2006, a été réédité en nov
2011 avec un nouveau sous titre: "Le féminisme et ses dérives - Rendre un père à l'enfant-roi" Jean
Gabard Les Editions de Paris 04/11/2011
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25/01/2015
Le livre blanc de la résidence alternée
La question de la résidence alternée pour les enfants après la séparation de leurs parents déclenche les
passions et oppose violemment les pour et les contre. Au-delà des partis pris antagonistes et militants, ce
Livre blanc articule les éléments complexes à l'oeuvre: tout d'abord la protection de la santé psychique des
enfants, mais aussi l'égalité des droits et devoirs d'un père et d'une mère devant l'exercice de l'autorité
parentale, la reconnaissance de la liberté des individus d'organiser leur vie privée et familiale en prenant en
compte l'intérêt de tous les membres de la famille, et, enfin, la lutte contre la domination masculine. Cet
ouvrage s'appuie sur les pratiques cliniques et les travaux de douze professionnels et chercheurs de
champs disciplinaires différents (sociologie, psychologie du développement, psychologie clinique,
pédopsychiatrie, psychanalyse, droit, médiation familiale) qui ont développé depuis de nombreuses années
une réflexion sur la résidence alternée, et souhaitent en faire profiter un public élargi. L'objectif visé par cet
ouvrage est d'ouvrir la confrontation sereine des positions et le dialogue, afin d'arriver à élaborer une
réflexion collective originale et constructive. Ce " Livre blanc " témoigne de la volonté d'engager une
réflexion en se fondant sur une argumentation solide mais exposée de manière concise dans chaque
champ disciplinaire invoqué.
Co-Auteurs: 4 femmes, 6 hommes, Broché de Chantal Zaouche Gaudron, 2014
Le père absent
Enquête sur la place du père dans les familles occidentales. Etudie la place du père en Occident et analyse
son rôle dans le développement de l'enfant: porteur des épreuves de la vie, vertu d'apprentissage quand il
guide l'enfant hors du cocon maternel, vertu transcendante, etc. Enquête également sur les ravages
sociaux engendrés par cette absence: délinquance, criminalité, suicide. Fournit des pistes pour que le père
retrouve sa place et son autorité.
Claudio Risé, éditions Rémi Perrin, 2005
Le Père éducateur du jeune enfant
Un rappel historique des différentes théories psychologiques liées à la " crise de paternité " permet de
mieux cerner la véritable place du père auprès de ses enfants.
Jean Le Camus, PUF
Le père, l'homme et le masculin
Les avancées considérables dans l'étude des liens interactifs mère-enfant ont permis de manière conjointe
qu'une attention toute particulière soit portée à la place du père. Ainsi entre autres exemples, la qualité de
la relation à la mère (de son enfant), le rapport aux ascendants, la part de masculin qui existe en lui,
l'homme qu'il se sent être favorisent ou non l'avènement de la fonction paternelle chez le père. A partir de
leurs expériences dans des équipes de maternité et des services de néonatalogie, de plus en plus en
relation avec les pères, des professionnels nous disent, avec Paul Marciano, comment, selon eux, le
passage vers la paternité s'opère.
Le rôle décisif du père
Ce livre tente de répondre à la question pourquoi certains pères réussissent-ils mieux que d’autres dans
l’éducation de leurs enfants ? Il suggère quelques explications plausibles. Bien élever ses enfants est le
plus grand défi, et de loin, auquel un homme peut être confronté. Sans rien exagérer, on peut dire qu’à ce
succès ou à cet échec correspond le succès ou l’échec de sa vie.
James: B. Stenson, Editions Le Laurier
Le vrai rôle du père
On a beaucoup parlé des " nouveaux pères ". On a nettement moins cherché à savoir à quoi sert un père.
mais que sait-on aujourd'hui des effets de l'implication concrète des pères ? que nous enseignent les
études les plus sérieuses sur ce que doit être la contribution des deux sexes au bon développement d'un
enfant ? Ce livre devrait aider chaque homme à mieux vivre sa paternité et chaque femme à trouver le bon
équilibre avec son enfant et son conjoint.
Jean Le Camus, éditions Odile Jacob, 01/01/2014
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25/01/2015
Les filles et les pères
Les pères aimeraient-ils parfois trop leurs filles ? et surtout, savent-ils les aimer comme il le faudrait ? Les
pères ont une influence décisive sur l'avenir de leur fille, sur la femme qu'elle sera, sur les choix de vie
qu'elle fera. Pour que pères et filles se rencontrent et se comprennent, il leur faut souvent toute une vie. Les
aider à mieux se connaître, à être plus à l'écoute les uns des autres, telle est la très belle quête à laquelle
on nous convie ici.
Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, 06/03/2008
Les jeudis muets, moi, Fina, enfant du divorce
Ma mère ne prendra pas la succession de ses parents à la ferme. Belle et cultivée, elle attend celui qui lui
permettra d'exprimer sa beauté et son intelligence. Jeune étudiant à l'École des arts et métiers, mon père
lui promet l'amour, le chic, la mondanité. La fille du pé Baray est particulièrement belle le jour où elle
épouse celui qui fera d'elle une grande dame. Hélas ! le rêve ne dura que le temps d'une rose. Je ne
connais pas les raisons qui ont fait basculer leur couple. Mais pour sa promesse éphémère mon père
paiera. Elle lui confisquera ses trois filles, elle détruira en elles tout ce qui lui ressemble. Sa fille aînée lui
servira à ajuster son processus de destruction chez ses deux autres filles. Ainsi, elle en tirera quelques
avantages. La machine à tuer le père se met en place. Ma mère la caresse, la peaufine, en perfectionne
tous les jours les rouages. La justice n'arrêtera pas le mécanisme, on ne confie pas les enfants aux pères,
forcément moins capables de les élever. Jusqu'où fonctionnera-t-elle ? Pendant que les parents explosent
de haine l'un envers l'autre, les coups pleuvent pour faire plier les deux rebelles, la mère est toute
puissante. Et ce père qui ne vient plus les voir ! Elles se cachent pour pleurer en silence. Heureusement
que Mémé Charlotte leur communique son rire et sa belle humeur, que quelques enseignants, troublés par
leur visage sombre, les incitent à se confier, et que des amis les aident à grandir. "Dis Maman, c'est quoi
l'amour ?" "C'est rien, petite sotte, ça n'existe pas, c'est une invention des gens". Leur amour a eu le temps
de pénétrer au cœur des filles et les propulse dans la vie avec un tempérament de feu. Elles déposent un
grain de sable dans le système et entament un long combat contre le processus de destruction, lequel
laissera malgré tout d'irréversibles traces que leurs conjoints se chargent d'atténuer. Durant toute ma vie, je
chercherai l'amour de celle qui fut ma mère. Arrivée à l'automne au calendrier de mes ans, je découvre que
mes parents se sont aimés. En signant son acte de mariage, mon père ne se doute pas que sa dignité
d'homme et de père volera en éclats, que ses filles deviendront la propriété de sa femme et qu'il se battra
contre des murailles pour les embrasser de temps à autre, qu'elles l'attendront indéfiniment et qu'elles se
cacheront pour pleurer de son absence. Non, il ne se doute pas qu'il portera toute sa vie le lourd fardeau de
leur échec conjugal. Fina.
Sylvie Hippolyte, 2014
Les pères
"Aujourd'hui, les pères s'occupent plus de leur enfant". "c'est le père qui doit punir". "En cas de divorce,
c'est la mère qui a l'enfant". "Le père doit assister à l'accouchement". "l'instant paternel n'existe pas". "un
père ne pleure pas devant ses enfants". "un père homosexuel n'est pas un vrai père". "Une fille préfère
toujours son père". issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues
sont dans toutes le têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un regard distancié et
approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Fabrice Garaud, Le cavalier bleu, 01/10/2005
Les pères ont des enfants
“C’est la paternité qui donne un sens à notre existence” Philosophe, il publie, avec le chanteur JeanJacques Goldman, un dialogue: “Les pères ont des enfants ". Comment est née l’idée ? Jean-Jacques et
moi avons sympathisé lors d’une émission de radio. On s’est revu et, chaque fois, on parlait éducation. Ce
qui est le plus important dans nos vies, c’est la paternité. C’est elle qui donne un sens à notre existence. Je
lui ai donc proposé qu’on fasse quelque chose ensemble sur ce sujet. En tant que père, avez-vous commis
des erreurs avec vos enfants ? Jean-Jacques considère qu’il ne s’en est pas assez occupé lorsqu’ils étaient
petits. Moi, je n’ai pas suffisamment éduqué mes aînés à l’ennui. Je crois au contraire qu’il faut apprendre
aux enfants à être seuls. Qu’aimeriez-vous que l’on retienne de votre livre ? La distinction entre le temps du
couple et celui de la paternité. Jean-Jacques dit que l’on devrait concevoir le mariage comme un " bail
renouvelable ". C’est un temps contractuel qui peut avoir une fin. Le temps de la paternité, lui, est un temps
qui ne se termine jamais.
(Valérie Colin-Simard), Alain Etchegoyen, Le Seuil, 01/10/1999
Les pères vont bien
Comment les hommes affirment et assument aujourd'hui leur paternité. Que sont devenus les pères.
Depuis près de cinquante ans, on proclame leur disparition, voire leur démission. Aujourd'hui, les pères
s'impliquent et revendiquent un lien fort avec leurs enfants. En convoquant, autour de cette question, les
enfants, les mères, les pères, les professionnels de l'enfance et les chercheurs, grâce à des nombreux
témoignages, l'auteur dresse un bilan de santé des pères et une histoire de la paternité, entre rejet,
résistance et libération. Les approches y sont multiples: psychologique, sociologique mais aussi
anthropologique, littéraire...
Catherine Sellenet, Flammarion, 06/10/2005
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25/01/2015
Les week ends du père célibataire
En courts récits illustrés, cet ouvrage raconte le désarroi des hommes divorcés quand le week end ils se
trouvent face à leur enfant. Dans un style pudique, juste et poignant, tout est dit.
Jacques Braustein, Illustré par: Fanny Dalle Rive, Editions Hachette Littérature, Collection La fouine
Illustrée
L'homme battu Un tabou au coeur du tabou
Pour la majorité des gens, parler d'hommes battus est incroyable. Pourtant, la triste réalité est qu'il existe
des hommes battus. Sauf que ceux-ci n'en parlent pas et qu'ils ne peuvent, contrairement aux femmes,
compter sur des ressources communautaires pour les aider à sortir du cycle infernal de la violence
conjugale. Pour la première fois, une femme, Sophie Torrent, fait de l'homme battu par sa conjointe le sujet
d'un livre. En se basant sur le témoignage d'hommes reconnus violentés, elle pénètre au cœur de la
dynamique relationnelle sise au sein de la sphère conjugale. Elle définit ce qu'est un homme battu par sa
conjointe et en quoi la violence féminine diffère de la violence masculine. Elle explique aussi pourquoi les
hommes n'en parlent pas et persévèrent à entretenir une relation dont ils sont victimes. Elle démontre les
conséquences négatives des violences physiques sur l'identité de l'homme. Elle décrit les stratégies de
l'homme battu pour essayer de gérer cette violence, de la limiter et, même, de la minimiser. Elle pose une
question cruciale : l'homme battu peut-il retrouver sa dignité ? Heureusement, ce livre se termine sur une
note optimiste lorsque l'auteure décrit ce que peut faire l'homme battu pour quitter une relation conjugale
souffrante et dépasser sa réalité d'homme violenté.
Sophie Torrent, Edition option santé, 200115 janvier 2003
Ma femme m'a plumé: On ne connaît vraiment sa femme que lorsqu'on la quitte
Les histoires d'amour finissent souvent mal. Et dégénèrent en histoires de gros sous. Le divorce peut ainsi
constituer une alléchante source de revenus et tourner au cauchemar pour certains divorcés. A l'instar de
l'auteur de ce récit. Lourdement condamné par la justice, Paul Job doit s'endetter jusqu'au cou pour
subvenir aux besoins de son ex-épouse pourtant autonome financièrement. La loi, nécessaire et
indiscutable, promulguée en 1975, a été révisée par deux fois, en 2000 et 2005. Mais dans de trop
nombreux cas encore, la justice ne prend pas en compte la nouvelle sociologie des femmes. L'auteur
raconte, avec malice et colère froide, la situation cachée de milliers de divorcés condamnés à être des
"hommes tiroir-caisse". Il décrit les dégâts quotidiens et sentimentaux, les enfants qui disparaissent, le
mépris qui s'installe. Et comme il n'est pas au genre à s'apitoyer, ce livre sur le désamour nous invite
également à une réflexion stimulante sur l'amour contemporain, ses valeurs et ses nécessités.
Paul Job, éditions François Bourin
Mon petit garçon
La lettre d’amour d’un père divorcé à ce fils qu’il ne voit plus assez. Court, percutant et bourré de
tendresse.
Richard Morgiève, Joëlle Losfeld
Où on va, papa ?
Attention, bijou. Bijou d’émotion, bijou de tendresse, bijou de trouble, aussi. Jean-Louis Fournier, que l’on
fréquente habituellement pour ses essais légers et décalés, nous ouvre son cœur. « Que ceux qui n’ont
jamais eu peur d’avoir un enfant anormal lèvent la main. Tout le monde y pense, comme on pense à un
tremblement de terre, comme on pense à la fin du monde, qui n’arrive qu’une fois. J’ai eu deux fins du
monde. » De Mathieu et Thomas, ses deux garçons pas comme les autres, l'auteur nous trace un doux
portrait en courts chapitres et en touches légères. Il nous décrit la vie de deux enfants qui ne jouent pas,
n’étudient pas, n’ont pas de copains et vivent dans leur monde tout en étant absolument dépendants du
nôtre. À travers des saynètes souvent très drôles, « Il ne faut pas priver les enfants handicapés du luxe de
nous faire rire », il raconte la détresse des parents, le couple qui vacille, les maladresses des médecins, et
notre regard trop méchant, trop indifférent, trop compatissant, jamais « normal ». Mais on aurait tort de lire
sous ces lignes le simple récit de la confrontation au handicap: Où on va, papa ? est tout simplement un
hymne absolu à la paternité.
Jean-Louis Fournier, Stock
Père manquant, fils manqué
François-Xavier, 56 ans, ingénieur: « Grâce à la lecture de ce livre, j’ai pu me réconcilier avec mon père car
je l’ai mieux compris. Il était chef d’entreprise et voyait ses enfants comme des employés. Il était très
autoritaire. Sa surprotection m’empêchait d’évoluer. L'auteur a éclairé ma compréhension des ressorts
paternels et j’ai pu mettre à jour ma vraie nature. Dans mon rapport aux femmes, je suis devenu davantage
capable d’intimité et j’ai surtout pu laisser se déployer ma sensualité profonde ».
Guy Corneau, Les Editions de l’Homme, 1992, réédité en 26/02/2004.
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25/01/2015
Père-fille. Une histoire de regard
Naturelle, nécessaire à l'épanouissement de toute femme, le problème de la relation entre un père et sa fille
ne se conçoit qu'en termes de complémentarité. L'amour qui circule entre eux est essentiel aux deux. Pour
la fille, il est nécessaire à la construction de son identité de sujet et irremplaçable pour le long chemin qui
l'attend dans son devenir de femme Pour le père, c'est l'expérience d'un autre type d'amour. Ainsi, une fille
qui aura été aimée d'une manière suffisamment bonne par son père, saura être aimée ou se laisser aimer
par un homme.
Didier Lauru, éditions Albin Michel, 30/08/2006
Pères d'hier, pères d'aujourd'hui
Modèle, éducateur, géniteur, « fantôme », compagnon de la mère: le père, une figure en pleine mutation.
Une approche historique de l'Antiquité à nos jours. Les grands repères de l'évolution de la paternité.
André Rauch 01/01/2007
Pères solos, pères singuliers ?
Les pères seuls sont de plus en plus nombreux. En quoi leur expérience change-t-elle le rapport à
l’éducation ? Comment investissent-ils la paternité ? Focus sur une nouvelle parentalité. Aujourd'hui, les
pères seuls sont de plus en plus nombreux. Dans 16 % des cas de divorce, la garde des enfants est
confiée au père, sans compter toutes les situations de résidence alternée. Comment est perçue cette
catégorie émergente ? En quoi a-t-elle changé les repères, le rapport à l'éducation et les rôles attribués
depuis des siècles aux deux parents ? Quelle est la part " maternelle " d'un homme ? Pourquoi a-t-on tant
de mal à parler de "tendresse paternelle"... ? Comment les hommes investissent-ils cette paternité
singulière ? S'y retrouvent-ils en tant que père et en tant qu'homme ? Et cette relation étroite avec les
enfants bouscule-t-elle la question de l'autorité, de la fonction séparatrice du père ? Les auteurs
s'interrogent sur cette nouvelle parentalité et les a priori sociaux et culturels qu'elle soulève et pourrait bien
faire évoluer.
Patrice Huerre pédo-psychiatre, Christilla Pellé-Douël journaliste, Albin Michel, 2010
Pères, fils; une histoire d'amour
Récit en images de la complicité père-fils, cet ouvrage donne à voir la relation si particulière qui peut se
tisser entre un papa et son garçon. Ces photographies exceptionnelles, rarement montrées, prises par des
anonymes aussi bien que par les plus grands photographes, Capa, Vink, Burri, Goldberg, Koudelka,
Cartier-Bresson, Scianna..., racontent une intimité. Elles narrent une histoire d'amour forte, faite d'affection
et de rébellion, d'imitation et d'opposition, où les gestes tiennent parfois lieu de mots. Elle est décryptée par
un sociologue qui nous raconte l'universel à travers le singulier, nous parle de tous les pères mais aussi de
" son papa à lui ".
Jean-Claude Kaufmann, éditions Textuel, 09/10/2010
Petit Livre à l’usage des pères
Pour la psychanalyste, l’instinct paternel existe tout autant que l’instinct maternel: " L’homme devient père
le jour de la naissance, quand il voit son enfant, et se sent brusquement responsable de lui, animé d’une
indicible tendresse vis-à-vis de celui qu’il tient dans ses bras. " L’auteur s’insurge contre les pédiatres et les
psys, T. Brazelton notamment, selon lesquels le bébé ne découvre son père que tardivement, comme tiers
intervenant dans le couple qu’il forme avec sa mère. Le père a sa fonction psychoaffective, le "paternage",
qu’il peut et doit exercer dès les premiers jours de la vie. Cet essai est le premier titre d’une collection
destinée aux parents désireux de mieux jouer leur rôle. A paraître: “Qu’est-ce qu’une mère ?” et “œdipe et
Sexualité de l’enfant”.
Christiane Olivier, Fayard
Père manquant, fils manqué
Cet ouvrage ne traite pas seulement de l'absence physique du père; il s'interroge sur le silence qui isole
aujourd'hui le père de son fils et qui donne au fils l'impression d'avoir été mal paterné. Et si ce père
manquant avait engendré un fils manqué ? Cette question cruciale a amené l'auteur à se demander
pourquoi l'homme d'aujourd'hui est si mal dans sa peau, pourquoi il a peur de l'intimité, pourquoi il redoute
à ce point l'agressivité qu'il refoule au plus profond de lui-même, pourquoi il se sent obligé de jouer le
héros, l'éternel adolescent, le séducteur ou le bon garçon... Pourquoi est-il si difficile de devenir un homme
à part entière dans une société qui ne pratique plus aucun des rites initiatiques de l'adolescence ? Ce livre
est important parce qu'il rompt enfin le silence. Et pour le fils manqué, sortir du mutisme est la seule
manière d'en arriver à guérir le père blessé en lui.
Guy Corneau
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25/01/2015
Pour l'amour de mes filles - Un homme face au divorce
C'est l'histoire d'un homme face au divorce; elle se déroule à l'Ile de La Réunion avec des dérives de toute
nature et dans tous les domaines. L'auteur a résisté jusqu'aux limites humaines poussées dans ses
derniers retranchements. Aujourd'hui, il a créé l'association de défense des pères Paire 2 coeurs dont il est
le président. La force est en lui et il sillonne les routes de l'île avec sa trésorière et son correspondant de
secteur: partenaires sociaux, aide à la rédaction, conseil juridique, éducation nationale, services de police
et de gendarmerie, CAF, services administratifs, assistante sociale et relations médias. La tâche est
immense, les interventions se multiplient: tout niveau social et tout secteur géographique. Ce livre est une
véritable mine d'informations pour les personnes qui souhaitent en savoir plus sur le divorce.
Bernard Barsamian, éditeur Azalées éditions (29 septembre 2013)
Quand la vérité vaincra (dans l'antre de l'aliénation parentale)
L’histoire où la réalité dépasse, plus encore, l’entendement. Dans Un jour, tu sauras, paru au cours du 1er
trimestre 2012 chez le même éditeur, nous découvrions comment la vie de Christophe avait basculé
lorsque sa fille Elisa disparut subitement, enlevée à deux reprises par sa mère. Avec ténacité et ardeur, il
avait retrouvé l’enfant et s’était battu pour qu’enfin leurs droits soient respectés. Face à d’interminables
agressions, Christophe perd à nouveau Elisa…
La suite de cette histoire inspirée de faits réels est encore plus poignante. La jeune Elisa est, cette fois,
devenue captive de l’implacable emprise maternelle. Malgré les affres de l’aliénation parentale, Christophe
ne lâche pas, luttant avec courage contre un système ultra-matriarcal, méprisant les règles et conventions
internationales ; mais il demeure guidé par une invincible espérance, attendant sa fille qu’il n’abandonnera
jamais, aspirant à leurs proches retrouvailles. Quand Elisa saura se reconstruire et briser « ses chaînes
d’emprise », afin de retrouver sa famille paternelle, ce jour-là, la vérité vaincra !
Jean-Luc Bernard aux Editions Amalthée, janvier 2015
Sans père et sans parole
A l’heure des familles monoparentales et de l’augmentation de la délinquance infantile, une exploration du
rôle crucial de l’amour paternel pour le développement affectif, intellectuel et spirituel de l’enfant. Par un
ancien élève de Dolto.
Didier Dumas, Hachette littératures
Telle fille, quel père ?
De la conception à l'âge adulte, en passant par la phase oedipienne et l'adolescence, quelles sont les
attentes d'une fille vis-à-vis de son père. Quelle est aujourd'hui la place du père, dans une société où le
géniteur, l'éducateur, le donateur du nom ne se confondent plus nécessairement en une même personne.
Comment gérer la paternité dans les familles recomposées ou monoparentales. L'auteur nous propose sa
re-définition du rôle du père par rapport à sa fille en s'appuyant sur la psychanalyse, la sociologie et
l'histoire culturelle.
Jean-Claude Liaudet
Un jour, tu sauras
Une histoire vraie d'un père et de sa lutte pour revoir sa fille..., où la réalité dépasse l’entendement.
Il y avait bien quelques signes annonciateurs, mais Christophe ne s’attendait pas à une telle débâcle en ce
jeudi 14 juin 2001, un doux jeudi ensoleillé au cours duquel sa vie entière bascula.
L'auteur, éducateur de formation, nous raconte à travers ce récit, fort et poignant, le combat d’un père qui
tentera tout, afin de sauvegarder la sécurité de sa fille et de protéger au mieux son épanouissement
psychoaffectif.
Christophe devra lutter pour garder le contact avec son enfant. Aussi, sa vie affective et familiale, tout
comme sa vie professionnelle, chavireront inexorablement face au cauchemar, plus encore lorsque ses
droits de père seront bafoués. Ainsi, Christophe n’hésitera pas à tout sacrifier, à s’exiler aux confins de
l’Arctique pour apporter soutien, aide et amour à sa fille, lui permettant tant que possible de s’épanouir et
de retrouver une certaine harmonie de vie autour des gens qu’elle aime.
Là-bas, malgré les mœurs matriarcales de ce bout de terre et d’innombrables embûches, une invincible
espérance guidera chacun des pas de Christophe.
Jean-Luc Bernard aux Editions Amalthée paru en janvier 2012
Un père pour grandir
L’enfant a certes toujours besoin des deux mêmes ingrédients: l’amour et la loi. Mais ils peuvent être
fournis tour à tour par le père et la mère, argumente l’auteur, émérite professeur de psychologie. Le père
qui dit toujours « non » (Lacan), ou s’efface devant la mère (Winnicott) est selon lui complètement has been
aujourd’hui. Tout comme les moralistes qui le défendent encore. Cette analyse de fond, très lisible, propose
une version mieux équilibrée et plus impliquée de la paternité, incluant l’affection et la confiance.
Jean Le Camus, Robert Laffont, 2011
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25/01/2015
Y-a-t-il encore un père à la maison ?
Qu'est-ce qu'un père ? Depuis trente ans, la fonction paternelle subit une profonde révolution. Le modèle
du pater familias a fait long feu: au patriarche ont succédé les papas-poule et les nouveaux pères, aux
contours flous et changeants. Le père d'aujourd’hui cherche à tâtons une place qui n'est plus acquise de
droit. Mais qui se charge de dire la loi au sein de la famille ? Qu'attend l'enfant de son père, et de lui seul ?
Une présence réelle ou symbolique, la protection ou le dynamisme, la cohérence ou le regard aimant ?
Quel rôle spécifique le père peut-il tenir ? Se situe-t-il face à la mère, ou à ses côtés ? Après les illusions
perdues, il est temps de réinventer la paternité.
Jacques Arènes, Fleurus, mai 1997
Film
Fait d'Hiver
Inspiré d'un fait divers qui s'est déroulé juste apres les évènements de Mai 1968, qui bouleversa la France,
"Fait d'hiver" relate l'histoire d'un père de famille divorcé, André Fourquet, un conducteur de travaux de 38
ans, qui se barricade le 3 février 1969 dans sa maison isolée avec deux de ses trois enfants: Francis, 11
ans et Aline, 9 ans. L'homme refuse de se soumettre à une décision de justice qui confie la garde de ses
enfants à leur mère dont il vient de divorcer. L'officier de police chargé de l'affaire connaît bien Riquier, qu'il
a eu sous ses ordres en Algérie. Il sait que c'est un coléreux, mais il l'estime car c'est un homme droit. Mais
les médias et l'appareil judiciaire ne lui laissent pas le temps de négocier.
Pendant plus de dix-jours, les forces de l'ordre vont tenir un véritable siège qui s'achèvera tragiquement le
17 février, par la mort des deux enfants et de leur père. Lorsque les gendarmes ont approché la ferme pour
donner un assaut, le forcené a mis sa menace à exécution, tuant ses deux enfants et mettant fin à ses jours
Réalisé par Robert Enrico, avec Charles Berling, Claude Brasseur, J-Fr Stévenin 28 avril 1999
Vie sauvage
Philippe Fournier, dit Paco, décide de ne pas ramener ses fils de 6 et 7 ans à leur mère qui en avait obtenu
la garde. Enfants puis adolescents, Okyesa et Tsali Fournier vont rester cachés sous différentes identités.
Greniers, mas, caravanes, communautés sont autant de refuges qui leur permettront de vivre avec leur
père, en communion avec la nature et les animaux. Traqués par la police et recherchés sans relâche par
leur mère, ils découvrent le danger, la peur et le manque mais aussi la solidarité des amis rencontrés sur
leur chemin, le bonheur d'une vie hors système: nomades et libres. Une cavale de onze ans à travers la
France qui va forger leur identité.
Génial, mes parents divorcent !
Julien, dont les parents viennent de se séparer, vit très mal cette situation, au point d'inventer un départ de
son père à l'étranger pour une association humanitaire. Son copain Thomas, lui-même enfant de divorcés,
essaye pourtant de lui remonter le moral en lui exposant les différents côtés positifs que peut lui apporter
un divorce. Par la suite, dans la classe de CM2 des deux garçons, deux clans naîtront: celui des enfants de
divorcés et les autres.
Les parents de Julien se séparent. Son copain Thomas, déjà un grand habitué de la situation, lui prodigue
conseils et encouragements et essaye de lui faire comprendre le côté positif de la situation. Mais Julien
assume mal et préfère laisser croire que son père est en Afrique avec Médecins du Monde...
Patrick Braoudé 30 janvier 1991
La Garde
Le film aborde le thème des pères divorcés qui n’ont pas eu la garde de leur enfant. Plus dramatique que
les précédents films du réalisateur, La garde raconte l’histoire d’un homme qui, ayant perdu le droit de voir
son fils depuis plusieurs années, le kidnappe pour l'emmener à la chasse dans un chalet isolé dans le bois.
Là, il tente de renouer avec l'adolescent rebelle, mais le rapprochement de ces deux êtres devenus
étrangers est loin d'être assuré. Puis, durant un exercice de tir au fusil, le fils se rebiffe, faisant éclater un
drame dont il faudra bien assumer les conséquences. Le lien père-fils et la détresse des pères est
également au menu de ce film sorti au Québec le 4 avril 2014.
« Je voulais traiter de ce sujet, la détresse des pères, depuis longtemps. Cela me tenait à coeur. Certaines
personnes parlent de ces hommes comme des fous. Mais je veux plutôt comprendre ce qui les amène à
agir ainsi. » déclarait le réalisateur, ou encore: « C’est un film qui a été écrit en urgence, tourné en urgence,
avec un sujet qui doit être traité avec urgence. La Garde valait vraiment la peine d’être fait»
Drame québécois réalisé par de Sylvain Archambault
Papa vient dimanche
Le film met en scène un couple qui se bat autour d'une garde d'enfant et un père divorcé face au mépris et
à la corruption. Jeune père divorcé, Marius se réjouit d'aller chercher sa fille Sofia, pour l'emmener passer
quelques jours au bord de la mer. Agée de 5 ans, elle vit chez sa mère qui a refait sa vie avec un
comptable. Marius achète une peluche géante, la charge sur son vélo et se rend chez ses parents pour y
récupérer leur voiture. Là, les ennuis commencent. La conversation ne tarde pas à dégénérer avec le
patriarche très conservateur. Il injurie son fils qu'il tient pour un raté en raison de son divorce. Quand Marius
débarque enfin dans ce qui fut son foyer, on lui refuse le droit de partir avec sa fille, prétendument
souffrante. Sa mère, en rendez-vous à l'extérieur, n'aurait pas donné, de surcroît, son aval. Exaspéré par
une attente qui se prolonge, Marius sort de ses gonds. La situation, explosive, ne tarde pas à devenir
incontrôlable. Avec ses scènes tendues jusqu'au point de rupture, suivies de brefs moments d'apaisement,
le film suit les improvisations drôles et maladroites d'un père qui, à défaut de se faire entendre et respecter,
choisit de séquestrer son ex-femme et son compagnon.
Film roumain de Radu Jude
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25/01/2015
Un monde sans pères en cours de réalisation
Cette bouleversante et incroyable histoire et qui hélas continue, tant l'aliénation parentale continue à
s'étendre et que les autorités semblent ignorer. L’avenir de nos enfants est-il «un monde sans pères» ?
Quand en France, plus de 2.500.000 enfants vivent éloignés de leur père... Notre pays connaît depuis une
dizaine d’années une véritable inflation des divorces. On en compte actuellement 133.000 par an alors
qu’on en dénombrait 30.000 en 1960. L’avenir des enfants est devenu dans bon nombre de ces
séparations, l’enjeu d’un conflit qui oppose leurs parents. L’institution judiciaire est alors l’unique recours
pour trancher leurs litiges, et dans la très grande majorité des cas, la justice accorde aux mères la
résidence des enfants, ce qui les conduit inévitablement à un éloignement de leur père au quotidien. Une
situation aujourd’hui pointée du doigt par des papas contestataires qui y voient un manque d’impartialité
des juges. Mais qu’en est-il vraiment ? Les pères sont-ils véritablement les victimes de discriminations de la
part de l’institution judiciaire ? Ce sont les questions auxquelles s'intéresse ce film documentaire.
Projet en recherche de financement, pour que ceux que la Justice et les médias condamnent au silence
puissent enfin témoigner !
Rodolphe RUTMAN http://www.justice-famille.fr/un-monde-sans-p%C3%A8res.php
8 Synthèse
à compléter
Liens internet utiles
www.service-public.fr (rubrique particuliers): Site officiel de l'administration française
www.jafland.info
JAFLand: les affaires familiales: Comment aborder une audience devant un juge aux
affaires familiales (JAF) en cas de séparation ou divorce, et arguments pour débattre de la
résidence des enfants, Séparation, divorce, résidence des enfants, pension alimentaire:
modèles de lettres utiles pour saisir un JAF
9 Glossaire
AEMO
APC
ASSEDIC
ASE
CCAS
CCECOF
DASS
DVH
EGV
INED
IOE
JAF
JAP
JDE / JE
NRE
Action Educative en Milieu Ouvert
Avantage Promotion Crédit - logement social
ASSociation pour l'Emploi Dans l'Industrie et le Commerce
Aide sociale à l'enfance
Centre communal d'action sociale
Centre d'études cliniques des communications familiales
Direction des Affaires Sanitaires et Sociales
Droit de Visite et d’Hébergement
Eloignement Géographique Volontaire
Institut National d'Etudes Démographiques
La mesure d’Investigation et d’Orientation Educative a été mise en place dans les services du secteur
associatif habilité par la circulaire du 15 février 1991; sa généralisation aux services du secteur public a
été formalisée par la circulaire du 18 décembre 1996
Juge aux Affaires Familiales
Juge d’Application des Peines
Juge des Enfants
Dénomination donnée à l'objet de la Loi n°2001-420 du 15 mai 2001 qui prévoit un certain nombre de
mesures importantes touchant aux relations juridiques à caractère économique et qui modifie
47
25/01/2015
OCRVP
ONC
PR
RA
SAP
TA
TGI
RMI
principalement, le Code monétaire et financier, le Code de commerce, le Code de la consommation, et le
Code du travail
Office central pour la répression des violences aux personnes
Ordonnance de Non Conciliation
Point Rencontre
Résidence Alternée
Syndrome d'Aliénation Parentale
Tribunal Administratif
Tribunal de Grande Instance
Revenu Minimum d'Insertion
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25/01/2015