Vous souhaitez partir en semestre d`études en Crête ? Jérémy

Commentaires

Transcription

Vous souhaitez partir en semestre d`études en Crête ? Jérémy
Vous souhaitez partir en semestre d'études en Crête ? Jérémy répond à nos questions
concernant son séjour.
Page 1
Jérémy B.
En 4èmeannée d'ingénieur dans la spécialité Mécanique et Conception de Systèmes
Semestre d'études à Technological Educational Institute of Crete (T.E.I. of Crete)
àHéraklion, sur l'île de la Crête, en Grèce
Du 19 Septembre au 31 Décembre 2015
Page 2
Pourquoi être parti dans le cadre d'un séjour d'études ?
Au départ, je suis parti en mobilité Erasmus, d'un part pour les besoins de ma formation et d'autre part afin d'améliorer mon niveau
en Anglais. Je savais que pour progresser, il fallait que je m'immerge dans une autre culture.
Pourquoi avoir choisi cette université ?
Lors de ma première année du cycle ingénieur, j'ai rencontré un étudiant originaire de Crête en mobilité Erasmus à Polytech Tours.
Fier de le compter aujourd'hui parmi mes amis, c'est lui qui m'a encouragé à partir et qui m'a recommandé son école.
Comment se sont déroulées les démarches pour pouvoir partir ?
Plutôt bien ! J'ai fait part au responsable des relations internationales que je voulais partir. Suite à une réunion j'ai été sélectionné.
L'administration de Polytech Tours et celle de T.E.I. of Crete m'ont ensuite communiqué des documents à compléter et ils m'ont
même trouvé une place en logement universitaire.
Quelques conseils avant de partir ?
Prenez de bonnes chaussures ! Je ne m'attendais pas à gravir le sommet d'une montagne ou marcher dans la neige en allant en Crète !
As-tu réussi à obtenir une bourse d'études pour ton séjour ? Si oui, comment ?
Oui. Erasmus fait plutôt bien les choses. Vous remplissez votre dossier et ils se chargent de trouver les bourses auxquelles vous êtes
éligibles et vous y inscrivent. D'un point de vue financier, le séjour est au final un bon plan car la vie en Grèce est bien moins chère
qu'en France. Avec les aides, cela m'a coûté moins cher de partir à l'étranger que de rester au pays (car je ne suis pas boursier du
CROUS).
Les cours sont difficiles ?
Cela dépend beaucoup de son autonomie de travail. J'ai eu quelques cours mais ce sont principalement des projets à réaliser seul
sous l'encadrement de professeurs. Tout est alors basé sur le travail personnel. Il faut savoir profiter mais aussi fournir un travail
régulier sinon on peut vite se retrouver débordé en fin de semestre. En ce qui concerne l'anglais, ne vous faites pas de soucis. Vous
allez le parler du matin au soir et, très vite, ce ne sera plus un problème.
C'est comment la ville d'Héraklion ?
Ça bouge bien ! Certaines rues ne se composent que de bars et de restaurants et la ville ne s'éteint pas avant 2H00. Les grecs savent
faire la fête, ils sont accueillants et ont le contact facile. Leur culture est basée sur le partage et ils ont compris que les meilleurs
moments sont ceux que l'on passe ensemble. A noter qu'on profite encore de la plage et de la mer à la mi-Novembre.
L'adaptation ? (Le mode de vie, les relations avec les autres étudiants,…)
Je n'ai pas eu trop de soucis de ce côté-là. Les étudiants grecs ont tous des notions d'anglais et sont contents de pouvoir rencontrer
des étrangers.
D'autre part, l'avantage du logement universitaire c'est que nous sommes entourés d'étudiants Erasmus. De cette façon, vous n'êtes
jamais seul. Dès mon premier jour, j'ai rencontré ma « petite famille Erasmus » et je vous assure que deux français, une allemande,
deux russes, deux tchèques et une espagnole ensemble ça fait du bruit ! Vous vous réveillez avec eux, vous mangez avec eux, vous
voyagez avec eux et pendant un semestre vous les connaissez mieux que votre propre famille. Les soirées sont donc de qualité !
As-tu eu le mal du pays ?
C'est assez paradoxal mais si j'ai eu le mal du pays, je l'ai eu avant de partir en disant au revoir à mes proches.
Mais une fois sur place, on visite et on découvre le pays. Tout est nouveau, tout reste à découvrir et chaque jour se suit mais ne se
ressemble pas ! C'est le début de l'aventure et au final, tout ça ne s'arrête que lorsque l'on repart. Croyez-moi, lâcher cette vie pour
retourner à son « traintrain quotidien », c'est ça le plus dur.
Une anecdote ?
Méfiez-vous du Raki (alcool local). Car si vous ratez le dernier bus, la route jusqu'à votre lit est longue et parsemée d'embuches…
Page 3

Documents pareils