dossier de presse - Lavelanet culture

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dossier de presse - Lavelanet culture
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SOMMAIRE | JAZZ velanet 26
Préambule
p 3/4
Programme
p6
Joël Allouche
p 7/8
Diego Imbert
p 10/11/12
Les Cleavers
p 14
Harold Lopez Nussa
p 16/17/18
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EDITO | JAZZ velanet
26ème
21, 22 et 23 mai 2015
Jazz’Velanet aime les artistes qui font vibrer, et nous aimons vous les faire découvrir,
entendre, rencontrer…
Au cours de cette 26ème édition, le festival présente un éventail diversifié et représentatif des
courants actuels, et mise obligatoirement sur la qualité des artistes, grands noms et légendes
vivantes du jazz.
JAZZ’Velanet 2015
La création en avant :
La programmation est une fois de plus exigeante, insolite et joyeuse, avec des musiciens
fidèles « à la maison » qui font l’identité du festival.
- Parmi ces invités amis, une place de choix revient à Diego Imbert, un des
contrebassistes de Jazz les plus demandés en France.
« Rêveries » est son projet. Un projet novateur conciliant la musique classique,
contemporaine et jazz imaginé par Diego Imbert à la suite d'une série de concerts donnés en
duo avec le clarinettiste Stéphane Chausse.
Ce concerto, alliant passages écrits et plages improvisées (grilles) est le fruit d'un long travail
d'écriture qui associe contrebasse, clarinette, quatuor à cordes et artiste multimédia.
Diego Imbert (contrebasse),
Stéphane Chausse (Clarinette, Clarinette Basse),
Sébastien Surel et Caroline Bugala (violons), Fréderic Eymard (Alto), Grégoire
Korniluk (Violoncelle).
- Autre invité ami : Joël Allouche un batteur percussionniste instinctif et savant.
Joël Allouche réunit cette année un quintet pour un projet qu’il murit depuis longtemps : un
hommage à l’un de ses maitres, le batteur américain Anthony Willians (1945-1997).
C’est le quintet Joël Allouche « TRIBUTE to Tony Williams » Airelle Besson (trompette,
Buggle) Pierre-Olivier Govin (sax) Rémi Ploton (piano) Gabrielle Koelhoeffer
(contrebasse).
Ce projet est pour Joël Allouche une manière de saluer et rendre hommage à la musique
d’un homme qu’il considère comme un génie de la musique moderne.
Des moments de convivialité :
- Attention ! Voici un nouveau phénomène. Harold Lopez Nussa, ce jeune pianiste
cubain symbolise la relève mondiale du piano latin jazz.
Depuis quelques années, Harold Lopez Nussa s’est affirmé à la fois comme un compositeur
raffiné et un pianiste surpuissant. Sa maîtrise technique, sa musicalité débordante, sa
sensibilité palpable et sa générosité sans limites l’ont hissé dans le cercle restreint des
grands pianistes de latin jazz.
Pour preuve, ce nouvel album intitulé « New Day », un jazz cubain qui sonne tel un éternel
recommencement, sans jamais oublier les fondements de son originalité.
Harold López-Nussa (Fender Rhodes, Piano), Ruy Adrian López Nussa (Batterie,
percussions) et Alune Wade (basse, voix)
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- Des retrouvailles joyeuses avec les Cleavers :
Une bande de copains, tous issus de Pamiers se retrouvent cinquante ans après pour
reformer le groupe qui les réunissait autrefois à l’âge de dix-sept ans : Les Cleavers.
Deux guitares (Daniel Fernandez, Joseph Gallardo), une basse (Serge Alesina), un
clavier (Gérard Andrieu), une batterie (poupon Christian Pujade).
Ils espèrent vous faire partager leur joie et leurs sensations à travers les vieux standards, les
sons et les rythmes des années soixante.
Sans prétention, amusons nous comme à quinze ans.
Plus que jamais, nous avons besoin, d’artistes libres, impertinents, pour que l’éclat de la
culture, son originalité continuent à rayonner en France et partout dans le monde.
L’histoire culturelle de JAZZ’Velanet poursuit son cheminement à l’abri des modes et
conformismes, sans crainte des interdits.
Cher spectateur, poursuivons ensemble cette aventure, et abreuvons-nous avec passion et
liberté des arts vivants.
JAZZ velanet
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26ème
PROGRAMME
Jeudi 21 mai 2015 – 20h45
Chorale des enfants
Les enfants seront accompagnés à cette occasion par
Thierry bascou - Alain Bednarczyk - Thomas Téruel -Robert Téruel et Maryse Chacon
Suivi de l’Atelier de Musique Actuelle de l’Ecole de Musique René Allabert dirigé par Julian Ripert
Vendredi 22 mai 2015 – 20h45
Joël Allouche Quintet
“Tribute to Tony Williams”
• Joël Allouche (batterie).
• Airelle Besson (trompette)
• Pierre Olivier Govin (saxophones)
• Rémi Ploton (piano)
• Gabrielle Koehlhoeffer (contrebasse)
Diego Imbert • sextuor
“ Rêveries ”
• Diego Imbert (Composition et Contrebasse)
• Stéphane Chausse (Clarinette, Clarinette Basse)
• Sébastien Surel (Violon)
• Caroline Bugala (Violon)
• Frédéric Eymard (Alto)
• Grégoire Korniluk (Violoncelle)
Samedi 23 mai 2015 – 20h45
Les Cleavers
• Serge Alesina (basse)
• Gérard Andrieu (clavier, guitare)
• Daniel Fernandez, Joseph Gallardo (guitares)
• Poupon Christian Pujade ( batterie)
Harold López Nussa
“ New Day ”
• Harold López Nussa (piano)
• Ruy Adrian López Nussa (batterie, percussions)
• Alune Wade (basse, voix)
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"Tribute to Tony Williams"
Joël Allouche
Joël Allouche réunit cette année un quintet pour
un projet qu’il murit depuis longtemps : un
hommage à l’un de ses maitres, le batteur
américain Anthony Willians (1945-1997).
Tony Williams a été un des batteurs les plus
marquants de ces 40 dernières années avec un
style recherché et façonné comme un artisan
toujours à la recherche du détail et de la qualité.
Très influent dans le jazz, la fusion et le rock
grâce à son ouverture d'esprit et une capacité
hors normes à s'adapter à différents courant
courants musicaux. De ses début à l’Age de 18
ans dans le second grand quintet de Miles
Davis à l’aventure « Lifetime » ou il révèlera
également ses talents de compositeur, Tony
Williams s’impose aujourd’hui comme un des
noms incontournable dans la musique jazz et
bien au-delà.
En 1975, je n’avais pas 15 ans, un concert allait
bouleverser ma vie de jeune musicien : Le «
Lifetimes «Tony Williams au Théâtre de
Verdure de la Grande Motte.
Un an
auparavant, je prenais des cours de danse
(Jazz-moderne) à Montpellier. La musique sur laquelle nous dansions et les disques qui
composaient la bande-son de ces années « magiques » m’ont profondément marqué et
m’ont accompagné durant toute ma carrière de musicien professionnel : Herbie Hancock
«Head Hunters», Steevie Wonder «Innervisions », et bien d’autres encore...
Mais mon
oreille fut attirée par une autre découverte, celle du disque du bassiste Stanley Clarke «
Vulcan Princess ». Le jeune batteur qui y figurait était un certain Tony Williams. A travers ce
disque, Tony me transmit ce message : - si tu aimes cet instrument, mets-toi « vraiment » au
travail …
Parallèlement, un ami musicien montpelliérain me fit écouter un autre album de Tony : « The
Old Bum’s Rush ». Cette fois encore, aux côtés d’une chanteuse, La façon d’accompagner,
le jeu puissant si original de ce batteur me laissa présager le travail que me donnait mon
futur mentor ».
Il ne manquait à présent une seule chose : le voir, l’écouter en live...
Vingt-quatre ans se sont écoulés entre la première fois où j’ai entendu Tony Williams en
concert et sa disparition. Durant ces années je l’ai eu l’occasion d’assister à bon nombres de
concerts, que ce soit avec le quintet VSOP (avec Herbie Hancock, Wayne Shorter, Ron
Carter, Freddie Hubbard ou Winton Marsalis) et aussi dans les dernières années avec sa
propre formation (également en quintet), clin d’œil à Miles dont il ne se sera jamais remis de
incroyable collaboration de 1965 à 1968 J’ai même eu l’opportunité lors d’un festival en
Suisse où je faisais sa première partie (hasard ?), de jouer sur sa fameuse batterie « Gretsch
jaune » énorme par sa taille et le nombre de fûts qui la composait. Ce projet est pour moi une
manière de saluer et rendre hommage à la musique d’un homme que je considère comme un
génie de la musique moderne. Merci Tony ! (Joël Allouche - septembre 2012)
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Joël Allouche – Batterie
Joël Allouche est un batteur percussionniste instinctif et savant.
Né en Kabylie, son jeu à la batterie est toujours ouvert à l’influence des percussions du
monde. De père mandoliniste, la musique est au cœur de son univers.
Musicien dès l’adolescence (années 70), il pratique le compagnonnage musical en cheminant
avec des artistes de premier plan et de styles très divers. La confrontation est source d’un
grand enrichissement technique et artistique.
De nombreuses et belles années de partage et de connivences musicales : Marc Ducret,
Paolo Fresu, François Jeanneau, Nuen Lê, Michel Portal, Ricardo del fra…
En pleine possession de son talent, il décide dans les années 2000 de transmettre ce qu’il a
reçu et mûri de son art.
Aujourd’hui il rend hommage à Tony Williams qui lui a donné le déclic puis l’a nourri
musicalement tout au long de ces années et il le fait notamment, en créant son propre
quintet.
On peut, à présent entendre Joël dans diverses formations :
Quintet Joël Allouche « TRIBUTE to Tony Williams « Airelle Besson (trompette, Buggle)
Pierre-Olivier Govin (sax) Rémi Ploton (piano) Gabrielle Koelhoeffer (contrebasse)
Trio : Jorge Rossy/Koelhoeffer/Allouche
Trio« CLOSE MEETING » (Barret, Lazarévitch)
Duo avec Nuen Lê
Trio « EXCHANGING » Doudou Gouirand (sax) Rémi Ploton (piano)
Duo avec Louis Winsberg, et trio « Exit » avec Jean-Luc Lehr (basse)
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Présentation du nouveau projet du
Contrebassiste/Compositeur Diego Imbert
«Rêveries»
Le projet de création du Concerto de Contrebasse, Clarinette, Quatuor à cordes et artiste
multimédia est un projet novateur conciliant la musique classique, contemporaine et jazz imaginé
par Diego Imbert à la suite d'une série de concerts donnés en Duo avec le clarinettiste
Stéphane Chausse.
De par ses multiples influences et ses multiples collaborations avec une compagnie de théâtre,
de danse contemporaine ou de musique à l'image, Diego Imbert a pu se perfectionner dans
l'écriture pour Quatuor à cordes ou à plusieurs contrebasses. Il est influencé par la musique de
Wayne Shorter et Dave Holland pour ce qui touche aux mélodies et aux rythmes. Debussy et
Ravel, en particulier par le biais des Quatuors sont également présents dans l'architecture
musicale de Diego Imbert par le mélange des timbres et l'écriture contrapuntique. Enfin, Steve
Reich est également très présent dans l'univers de Diego Imbert de par la construction et
l'évolution de la "matière" sonore, de l'enchevêtrement des rythmes et des polyrythmies qui en
résultent. Enfin, le choix d'écriture pour une formation entièrement acoustique permet au
compositeur d'explorer le mélange de timbres entre les différents instruments.
De par leurs formations, Diego et Stéphane sont aussi à l'aise dans les musiques écrites que
dans les musiques improvisées et c'est naturellement que l'envie de composer un Concerto pour
ce duo est né, augmenté d'un Quatuor à cordes afin de multiplier et diversifier les couleurs et
contours de la matière sonore. Le rôle du Quatuor ne se limite pas à accompagner les deux
solistes et une interaction, prise de parole et échanges entre les deux solistes et le Quatuor
feront de ce Concerto une œuvre musicale pour un Sextuor à part entière. Le choix des
musiciens du Quatuor a été guidé par la capacité des instrumentistes à pouvoir concilier les
univers de la musique dite "classique" (lecture, interprétation), et des musiques improvisées
telles que le jazz, avec des contraintes rythmiques et harmoniques fortes.
Ce Concerto, alliant passages écrits et plages improvisées (grilles) est le fruit d'un long travail
d'écriture dans lequel Diego Imbert avait envie, depuis de nombreuses années, de se plonger.
Après une première représentation donnée à Chaumont à l’issue d’une résidence de création
musicale, le travail de ce Concerto continue avec l’ajout d’un vidéate qui projettera autour et sur
le groupe, et ce de manière interactive, des images afin de donner à ce projet une dimension
visuelle innovante. Le travail avec Olivier Irthum est, pour l’instant, en phase préliminaire et va
se concrétiser par une résidence de création à l’automne 2014 afin de pouvoir proposer le
Concerto sous deux versions, musicale ou musicale+visuelle.
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Diego Imbert / Composition et Contrebasse
Diego Imbert est un des contrebassistes de Jazz les plus demandés en France. Il accompagne notamment
Bireli Lagrène depuis 1998, Sylvain Beuf depuis 2000 et André Ceccarelli ou Didier Lockwood depuis 2009. Il a
acquis une profonde connaissance de la scène grâce aux nombreux concerts donnés depuis une vingtaine
d’années. La diversité des projets musicaux auxquels il a participé ainsi que ses multiples expériences de
musicien de studio font de lui un musicien complet. Il a commencé la musique par le violon à l’âge de six ans,
puis par la basse électrique à 15 ans. Ce n’est qu’en 1995 qu’il se met à la contrebasse (Conservatoire à Paris
et stages avec Jean François Jenny Clark et Eddie Gomez). Il remporte la médaille d'argent au Concours
International de Contrebasse de Capbreton pendant l’été 1999.
Après avoir vécu à Nancy, il s’installe à Paris en 2000 et a participé à de nombreuses formations. Il a été
membre de l’Orchestre Régional de Jazz en Lorraine de 1992 à 2000. Collabore ponctuellement avec le Paris
Jazz Big Band (PJBB) de Pierre Bertrand et Nicolas Folmer. Il a également participé à des concerts classiques
de l’Orchestre d e M a s s y, d e l ’ O r c h e s t r e Philharmonique de Lorraine et de l’Orchestre Colonne. Il se
produit régulièrement en Allemagne, Italie, Norvège et Pologne USA, Canada au sein de formations telles que
le « Gipsy Project » de Bireli Lagrène ou au sein de son trio (depuis 1998), avec le trio de Sylvain Beuf avec
Franck Agulhon (depuis 2000) devenu sextet en 2009 ou avec le quartet de Flavio Boltro (2004-2008).
Il monte sa propre formation en 2007 avec David El-Malek, Alex Tassel et Franck Agulhon et enregistre deux
disques en tant que leader-compositeur-contrebassiste, « A l’ombre du saule pleureur »(2009) et « Next Move »
(2011) sur le label Such Prod / Harmonia Mundi. Un troisième Opus de ce groupe sortira au printemps 2015. Il
participe aussi au projet « African Tribute to Art Blackey » de Stéphane Huchard et au projet « Le coq et la
pendule, hommage à Claude Nougaro » d’ André Ceccarelli avec Pierre-Alain Goualch et David Linx, devenu
récemment «AnousGaro» suite à la sortie du deuxième disque de ce projet (Octobre 2013). On a pu également
l’écouter avec des musiciens tels que : Archie Shepp, Aldo Romano, Richard Galliano, Eric Legnini, Philip
Catherine, Antonio Farao, Jean-Michel Pilc, Franck Avitabile, Pierre de Bethmann, Guillaume de Chassy, JeanPierre Como, Pierrick Pedron, Rosario Giuliani, Alain Jean-Marie, Sylvain Luc, Michael Felberbaum, Michel
Perez, Olivier Ker Ourio, Baptiste Trotignon, Tigran Hamasyan, Ari Hoenig, Sara Lazarus, Elisabeth
Kontomanou…. Son expérience de compositeur l’a amené à composer pour Bireli Lagrene, son propre Quartet
qu’il dirige depuis 2007 ainsi que des compagnies de Danse Contemporaine et de Théâtre. Il a composé la
musique du spectacle “Marmonie”, composé et réalisé les musiques des spectacles “l’Ombre d’un doute”,
"Chemins de traverses" et "A4 interactions" de la Compagnie du Ruisseau (Danse Contemporaine) ainsi que
les musiques des pièces de la compagnie Théarto (théâtre) "Barre à mine", "Godasses", "Un instant s’il vous
plaît" et « Le bonheur Prisonnier». A aussi participé à plusieurs musique de films en tant qu’interprète (“Les
Enfants” de Christian Vincent, “Un printemps à paris”de Jacques Brel).
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Stéphane Chausse/Clarinette, Clarinette Basse:
Clarinettiste, saxophoniste et flûtiste, il est diplômé d’études musicales du
er
Conservatoire de Nice, 1 prix du Conservatoire de Rueil Malmaison et a effectué
sa Classe de Jazz au Conservatoire National Supérieur de Paris. Il s’est produit
entre autre avec l' Orchestre National de Paris, d' Ile de France , le Symphonique
Européen, Le Paris Jazz Big-band, Jean-Pierre Como Quartet, Hervé Sellin
Tentet, Stéphane Huchard Quartet, Paco Sery Group, Michel Legrand Big-band,
Quincy Jones, Claude Nougaro, Clark Terry, Benny Golson, Benny Maupin, Diana
Krall, Natalie Cole, Ray Charles ...
Sébastien Surel/Violon:
Diplômé du CNSM de Paris où il obtient deux premiers prix, il se perfectionne
ensuite auprès de Shlomo Mintz, Pavel Vernikov, Georgy Sebök et le Quatuor
Ysaye. Parallèlement, il étudie l’harmonie, l’orchestration et la composition. Il
devient violon solo de diverses formations de chambre et symphoniques, puis
occupe pendant 3 ans un poste à l'orchestre Philharmonique de Radio France
avant de se consacrer entièrement à son activité de concertiste. Il fonde en 2003
le trio Talweg qui est invité dans de nombreux festivals en Europe et au Japon.
Leur premier disque consacré aux trios de Chostakovitch et Tchaikowski a reçu
un diapason d'or.
Caroline Bugala/Violon:
Après avoir remporté le concours national de musique à Lyon avec mention
d'honneur, en 1994, elle continue ses études en violon Classique au
Conservatoire National de Région de Lyon, dont elle ressortira avec une
médaille d'or. Elle rencontre Didier Lockwood au cours de ses études au CMDL
et intègre plus tard son orchestre "AMCO"(classique+jazz). Sa soif de
découverte la conduit sans cesse vers de nouvelles expériences et de nouvelles
rencontres. Elle a participé à de nombreux concerts avec Caroline Casadesus,
Guy Marchand, Gilles Apap, Roby Lakatos, Maxim Vengerov, Denis Guivarch,
Peter Marsh, Am Ketenes, Franck Catalano, Stéphane Wrembel,...Elle s'est
également produit dans des festivals Internationaux dont le Festival "Les violons
croisés" dirigé par Didier Lockwood.
Frédéric Eymard/Alto:
Frédéric achève ses études classiques sur un 1er prix du CNR de Boulogne. Il
se spécialise alors dans le jazz et se produit avec divers artistes dont Ornette
Coleman, Antoine Hervé, Didier Lockwood. Il participe à de nombreux
enregistrements, dont un CD avec Abbey Lincoln (avec Pat Metheny, Roy
Hargrove, Lucky Peterson).
Grégoire Korniluk/Violoncelle:
Diplômé du CNSM de Paris en violoncelle et musique de chambre, il devient
lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux (Wattrelos en 1993
et 1996, Mâcon en 1998, Perpignan en 1999, Varsovie en 2001). Il multiplie les
expériences en travaillant régulièrement à l’Opéra de Paris et à l'Orchestre
National de France, collabore également à de nombreuses musiques de film
ainsi que pour le groupe de metal Angher qu'il a fondé en 2006.
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Les Cleavers
Serge Alesina : basse
Gérard Andrieu : clavier, guitare
Daniel Fernandez, Joseph Gallardo : guitares
Poupon Christian Pujade : batterie
Les années soixante
Quatre garçons de 14 à 16 ans montent un groupe pour jouer les airs du moment, Shadows
surtout, Elec Badsik : ce sont les Cleavers.
Puis un groupe plus jeune les suivent : ce sont les Vikings.
Tous ariégeois de Pamiers.
Aujourd’hui, pour se faire plaisir puis pour partager les souvenirs, ils se sont retrouvés pour
reformer les Cleavers : deux guitares (Daniel Fernandez, Joseph Gallardo), une basse
(Serge Alesina), un clavier (Gérard Andrieu), une batterie (poupon Christian Pujade).
Ils espèrent vous faire partager leur joie et leurs sensations à travers les vieux standards, les
sons et les rythmes des années soixante.
Sans prétention, amusons nous comme à quinze ans.
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Harold López-Nussa
«New Day»
Fidèle à la grande école du piano cubain, Harold López-Nussa déploie sur l’étendue des notes noires
et ivoires un jeu d’une étonnante maturité. À tout juste trente ans, le virtuose affiche déjà une solide
discographie sous son nom et affirme définitivement son talent dans la cour des plus grands. Pour
preuve, ce nouvel album intitulé “New Day”, un jazz cubain qui sonne tel un éternel
recommencement, sans jamais oublier les fondements de son originalité.
Un père batteur qui l’a biberonné depuis tout petit d’Herbie Hancock, un oncle pianiste avec lequel il a
partagé plus d’une fois la scène… chez Harold López-Nussa, né en 1983 à La Havane, la musique
est une histoire de famille. Après de sérieuses études classiques, au conservatoire Amadeo Roldan
puis à l’Instituto Superior de Arte, et quelques concours enlevés haut le poignet, le pianiste fait ses
classes dans les grands orchestres, derrière les chanteuses, tout en développant son propre univers,
marqué par les monuments du jazz et de la musique classique mais aussi les musiques
traditionnelles et populaires de son île. À vingt-trois ans, ce pur produit de l’école cubaine enregistre
un ambitieux premier album solo, suite à sa prestation au Festival de Jazz de Montreux en 2005
après y avoir été Lauréat de la « Solo Piano Competition ». Dès lors, tout s’enchaîne, le jeune
virtuose se produit en Europe, puis accompagne à partir de 2008 la divine Omara Portuondo sur les
scènes du monde entier, tout en prenant soin de développer son propre trio, avec le contrebassiste
Felipe Cabrera et son jeune frère Ruy Adrian López-Nussa aux baguettes.
C’est d’ailleurs dans ce format qu’Harold López-Nussa enregistre pour le label World Village en mars
2009 “Herencia” (texto : « Héritage »), où vélocité rime avec subtilité. D’ailleurs, l’expert Chucho
Valdés ne s’y trompe pas : « Ce jeune pianiste est à l’avant-garde d’une nouvelle génération de
musiciens, et cet album affirme et son talent et sa personnalité. Il possède un son subtil, des idées
brillantes et un style musical unique. » Ce que confirme l’album suivant, où Harold López-Nussa trace
encore d’autres perspectives. Intitulé “El Pais De Las Maravillas”, ce sera l’occasion d’ouvrir la boite
de Pandore de son imagination. Debussy meets Tata Güines ! À ses côtés, outre la paire rythmique, il
invite le saxophoniste portoricain David Sanchez, rencontré auprès d’Orlando Maraca Valle.
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À l’image de la pochette, signée du peintre cubain Roberto Fabelo, le pianiste dessine des motifs
abstraits, un son résolument contemporain qui n’en oublie jamais les fondamentales lignes
rythmiques du tumbao. Sans racines, un arbre ne peut fleurir.
C’est encore dans le terreau local qu’il a choisi de puiser l’inspiration de son nouvel album, toujours
pour harmonia mundi mais désormais sur la nouvelle étiquette Jazz Village. Mais c’est le premier
enregistré à Cuba, plus précisément à La Havane, dans le studio de Frank Fernandez. Ce
changement a son importance sur tout le processus créatif. Tout d’abord parce que ce retour aux
sources de son inspiration lui permet ainsi d’inscrire cette nouvelle trace dans une histoire plus intime,
en s’associant à une équipe de proches, mais aussi d’ouvrir d’autant plus large la focale vers d’autres
rives du jazz. L’autre changement, qui lui aussi a beaucoup à voir avec sa relation avec Cuba, est le
choix de coupler le Fender Rhodes au grand Steinway.
À ses côtés, Harold López-Nussa s’appuie comme toujours sur son frère, le batteur Ruy Adrian
López-Nussa avec lequel il pratique régulièrement l’art du duo majuscule. Simplement, ce dernier
ajoute cette fois à sa palette les percussions (bongo cubain, cajon argentin, djembé africain), qu’il
aborde de façon guère traditionnelle mais qui apportent l’une des couleurs fondamentales du jazz à la
cubaine. Le second pilier sur lequel le pianiste peut compter est le contrebassiste Gastón Joya, fidèle
compagnon cubain.
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Il est né le 13 juillet 1983, à la Havane, où à l'âge de 8
commence des études piano au Conservatorio Manuel
Saumell. En 1995, va en étudier que la musique de niveau
dans le milieu du Conservatoire Amadeo Roldán et quelques
années plus tard conclut spécialisée en Piano classique à
l’Instituto Superior de Arte (ISA).
Au cours de sa jeune carrière elle a donné des concerts en
soliste dans les plus importants théâtres à Cuba ; Il a joué
avec l'Orchestre symphonique National de Cuba, Matanzas
Symphonic Orchestra, l'Orquesta Sinfónica de Holguin et le
lycée mozartien de la Havane ; Il a partagé la scène avec
remarquables interprètes de musique traditionnelle cubaine
et de la musique de danse populaire, aussi bien que très tôt
figures du jazz cubain et international tels que Chucho
Valdés, David Sánchez, Horacio "El Negro" Hernández, Christian Scott, Stefon Harris, Bobby
Carcassés, Alexander Brown et Elmer Ferrer. Il faisait partie du groupe qui accompagnait Omara
Portuondo sur ses tournées internationales depuis 2008 jusqu'en 2011 et est l'un des membres des
Maraca & The Monterey Latin Jazz All-Stars, un projet qui réunit des instrumentistes excellents du
genre de jazz.
Au début de l'année 2007, il décide de se concentrer principalement sur le jazz et crée son propre
groupe avec des musiciens de grand talent. Habituellement, il conserve le format Quartet (Piano,
basse, batterie et trompette) dans son groupe, mais joue beaucoup trio et ces dernières années a
également développé également un duo avec son frère Ruy Adrián López-Nussa sur batterie,
percussion et clavier, ce dernier étant un projet unique, attrayant et qui exigent beaucoup de capacité
et le talent des musiciens.
Il a fait une tournée des grandes scènes internationales telles que le théâtre de l'Olympia et
l'anthologie New Morning à Paris, le Barbican Centre à Londres et le Satin Doll de Bordeux, Festival
de Jazz de San Francisco, Festival de Jazz de Vienne, Nord Sea Jazz Festival, Montreux Jazz
Festival, Festival de Jazz de Montréal, Festival de Jazz de Marciac, Oslo World Music Festival,
Festival International de Jazz de Barcelone, Festival de Jazz en Nord Martinique Jazz Festival,
Festival de Jazz de Vérone, le 33 Conférence de l'International Association for Jazz Educators (IAJE),
premier Festival de Piano Enghien Les Bains, Festival de Jazz à OLoron, Jazz à Vienne, parmi
beaucoup d'autres.
Il a obtenu des prix nationaux et internationaux importants dans le monde classique qu'en Jazz, étant
d'un intérêt particulier, qui a remporté en 2005 le Festival de Jazz de Montreux, où il a été reçu
premier prix et prix du public du concours de Piano Solo, et la nouvellement délivré par la société
musicale Français de l'ADAMI comme "Talent Jazz 2011 ».
Leurs albums, cinq concertos pour Piano et orchestre de Heitor Villa-Lobos (2003), où Harold joue le
concert n ° 4, sur l'atelier (2007), chants (2008), héritage (2009), le País de las maravillas (2011) et
New Day (2013) mettent en évidence non seulement sa virtuosité et polyvalence en tant qu'interprète
mais aussi sa dimension comme compositeur et arrangeur.
Il a collaboré dans ses projets d'enregistrement important comme quatre-vingt mille (Concord
Picante), indispensable (Leo Brouwer), rythmes du monde (Universal Music TV artistes projet terre),
la révolution présente révolution (Rapster Records) et Jazz Cuba aujourd'hui (Licorne. Abdullah).
Il se cultive aussi composer de la musique pour films, spécialité qui en 2009 a remporté le prix
meilleure musique originale dans la 9e exposition de nouveaux cinéastes, pour son travail sur le
documentaire cubain Salvador de Cojimar, le directeur Ernesto Sánchez.
Autre titres à son actif : long-métrage fiction fable de directeur Lester Hamlet, court métrage
d’animation 20 ans de barbare Joël Ortiz et El Camino de las Gaviotas, court-métrage d’animation
coproduction entre le cuba et le Brésil.
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Alioune Wade, dit ALUNE Sénégal
Alioune Wade est né le 09 juin 1978 à Dakar (SENEGAL).
Son père était chef d'orchestre symphonique et c'est tout naturellement qu'il commence la musique dès
l'âge de 6 ans.
A 13 ans, il jette son dévolu sur la basse, au grand désespoir de sa mère qui souhaitait le voir
poursuivre ses études. Elle a même essayé de couper les cordes de sa basse avec un couteau à pain,
mais en vain. Grâce au soutien de son père, il est allé au bout de sa passion, quitte à faire des
kilomètres à pied pour trouver un professeur de basse, ou à découcher pour finir ses exercices.
A 15 ans, il joue avec de petites formations de variétés qui se produisent dans les hôtels de Dakar, et
commence ses premiers enregistrements de studio en compagnie d'amis (avec un cachet de 250 francs
CFA (0.38 euros) le titre !!!).
A 17 ans, son père le sollicite de temps en temps pour jouer dans son orchestre classique, en
remplacement d'un bassiste absent. L'exercice est fort redoutable pour son âge, mais lui permet
d'acquérir une aisance de la lecture musicale et de l'écoute des différents membres de l'orchestre. Tout
cela sous la baguette de son père?
A la suite d'une audition, il est choisi à 18 ans pour être le bassiste de Ismael Lô, l'un des plus
prestigieux musiciens du continent africain. Avec lui, il se produit sur beaucoup de scènes comme les
Zénith de France et dans certains des plus grands festivals du monde tel LE PALEO FESTIVAL de
Nyon en Suisse. Passionné de jazz et de chant, il se produit avec des groupes franco-sénégalais et sudafricains.
Ses influences musicales sont : Weather report, Marcus Miller, Charlie Parker et pour le chant,
Youssou N'Dour (avec qui il a fait des séances d'enregistrement), Lokua Kanza, Salif Keita?
Ses rencontres avec de grands musiciens de jazz comme Joe Zawinul, ont beaucoup contribué à l'envie
de fusionner les sons du continent noir à ceux d'autres horizons. Il veut unir les peuples à sa manière,
en musique.
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