Dossier de presse

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Dossier de presse
SUGARAY
Management
Pamela Rayford
Label
Delta Groove Productions
Booking
On the RoaD Again
Aurelie +33(0)663195871
[email protected]
Stephan +33(0)684821540
[email protected]
Presse
[email protected]
DISCOGRAPHIE
BIOGRAPHIE
Si l’homme en impose par son physique et son charisme, il est aussi
impressionnant par sa puissance vocale hors du commun qui propage
une énergie palpable dans tous les recoins de l’auditoire.
Originaire du Texas, Caron « Sugaray » Rayford est élevé par sa grandmère après le décès de sa mère - à qui il rend un hommage poignant
dans «I Sing the Blues». A l’âge de 12 ans, il part pour la Californie, qu’il
ne quittera plus.
Avec son groupe Aunt Kizzy’z Boys, il devient la coqueluche des stars
de Los Angeles, qui font la queue pour jammer avec lui sur scène - des
personnalités aussi variées que Joe Louis Walker, Dennis Quaid,
Slash….
Son premier album « Blind Alley », pour lequel Al Kooper (Bob Dylan,
Rolling Stones…) lui écrit deux titres, est unanimement salué par la
presse en 2010 et lui permet de rejoindre le combo All Stars californien
Mannish Boys ainsi que le label Delta Groove Productions.
Le succès est définitivement au rendez-vous lorsque les titres de
Sugaray commencent à apparaître dans des séries TV comme «True
Blood». En 2012, entre deux tournées européennes, Sugaray rejoint la
troupe du célèbre spectacle «Ain’t Nothing but the Blues» - un
classique du Music-Hall américain - à Portland. Quelques mois plus tôt,
il avait déjà dû refuser le rôle de Howlin’ Wolf pour un show à
Broadway, afin de pouvoir faire ses premiers pas en France.
Son second opus, “Dangerous”, sort en 2013 et asseoit définitivement
son statut de Légende du Blues & Soul. Réclamé par les plus grands
festivals de Blues dans le monde entier, encensé par les medias,
Sugaray conquiert le coeur du public à chaque concert grâce à son
talent, sa sensibilité, et sa générosité.
VIDEOS
PRESSE
http://www.soulbag.fr/
“Apres avoir chanté pour les autres, ce qui le mena a une
deuxième place au Memphis Blues Challenge de 2006 avec les
Aunt Kizzy’s Boys, et a des concerts et des enregistrements
avec les Mannish Boys, Sugaray Rayford est en train de se faire
un nom à lui tout seul. Pour ce deuxieme album solo (voir SB
201 pour le premier), Delta Groove l’a entouré d’un
impressionnant casting, quatre harmonicistes, quatre
guitaristes, deux claviéristes, deux bassistes, un batteur et une
section de cuivres dont on ne citera pas tous les noms mais qui
sont tous des pointures. La voix puissante de Sugaray s’
accommode très bien de cette richesse qui permet de dérouler
un vaste répertoire. Blues ancien avec Preaching Blues ou
Need A Little More Time (un original avec Franck Goldwasser
en démonstration à la guitare National), Chicago blues sur
Goin’ Back to Texas, R&B cuivre sur Depression Blues, In the
Dark, ou When it Rains it Pours, blues contemporain sur les
originaux I Might Do Somethin’ Crazy ou Two Times Sugar en
duo avec Sugar Ray Norcia. Ce qui fait la réussite du disque est
qu’à aucun moment il verse dans la démonstration ou la
démagogie. L’orchestration, la production, le talent des
musciens et le naturel de Sugaray convainquent sans peine qu’
on est dans un universe vécu et cohérent. La qualité des
originaux signés Chortkoff, Norcia, Goldwasser et Rayford est
telle qu’on est surprise, en lisant les notes de pochette, de
constater qu’il y en a finalement plus que de reprises (10 sur 14
titres au total)! I’m Dangerous ou Surrendered pourraient par
exemple être des titres méconnus de Muddy Watters. Les Deux
titres d’ouverture, Country Boy en shuffle puissant et Stuck for
a Buck en ballade boogie blues cuivrée, ont de toute facon déjà
convaincu: ce disque fera date!”
http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?
option=content&task=view&id=11146
"Sugaray a tué le festival comme Sean Carney l'avait fait il y a
deux ans. Son groupe est composé de tueurs et ça groove à
tous les étages. Grosse présence, voix chaude et puissante,
hypersensible a capella, il communique autant avec le public
qu’avec son groupe et contrairement au premier groupe l’
improvisation est totale. Cela vit et ils ne sont pas fainéants. Et
après sondage auprès des spectateurs ayant participé aux trois
soirées, c’est sans conteste la révélation de l'édition 2013."
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