hussein dey - Algerie ma memoire

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hussein dey - Algerie ma memoire
INFO 365
« NON au 19 mars »
VOICI quelques articles de presse ou de contributeurs retenus à votre attention :
1/ La ville de HUSSEIN DEY
La cité d’HUSSEIN DEY est située à environ 5 km à l'est du centre-ville d'Alger, au cœur de la baie d'Alger. Dans
ème
le cadre du grand Alger cette localité est devenue son 9
Arrondissement.
Vieil Alger : HUSSEIN DEY avait été créé par Arrêté du 23 Mai 1835. Sur son rivage avait échoué, en 1541, nombre de
navires de la flotte de Charles QUINT, dont les vestiges se retrouvent encore enlisés dans le sable.
Histoire
Présence turque
Berbérie 1515-1830
ème
HUSSEIN DEY doit son nom au dernier Dey (28 ) d'Alger (Chef de la milice turque qui gouvernait la Régence
d'Alger, qui après avoir frappé le consul de France Pierre Deval d'un coup de "chasse-mouche" refusa de faire
des excuses ce qui déclencha la rupture des relations diplomatiques, le blocus des côtes et la suite...)
Le Dey Hussein (ou Husayn ibn al-Husayn) avait installé une maison de plaisance à proximité des plages dans la
banlieue d'Alger. Cette maison de campagne donnera son nom au lieu-dit (par décret du 23 mai 1835 sous le
contrôle de la commune KOUBA Elle sera d' abord occupée par le Général Lamoricière avant de devenir
l'Entrepôt central des
Tabacs.
Le Beylik
Le gouvernement turc était propriétaire de vastes territoires dont il disposait au mieux de ses intérêts. Les
indigènes qui les occupaient étaient de simples métayers ; ils payaient un fermage (hokor), plus l’impôt ; en
outre, ils devaient un certain nombre de corvées et de prestations plus ou moins facultatives. Les indigènes se
perpétuaient sur les mêmes terres, le plus souvent depuis un temps immémorial ; ils formaient une population
compacte et constituaient de véritables tribus.
N'ayant aucun droit sur le sol, ils ne pouvaient en disposer à aucun titre.
Le beylik avait en outre la disposition des terres mortes tant qu'elles n'étaient l'objet d'aucune vivification ; les
bois et forêts lui appartenaient à titre privé ; il était maître également des mines et des carrières.
Présence française
1830-1962
En 1835, HUSSEIN DEY fait partie de la nouvelle commune de KOUBA. Le centre avait une superficie de 4.291 ha
et on y dénombrait 433 habitants dont 94 Européens.
Le Génie militaire en Algérie a eu, dans les premières années de la colonisation, un rôle fondamental avec la
construction d’infrastructures indispensables à une Algérie prometteuse.
Parmi les charmes d’HUSSEIN DEY on a souvent cité, autrefois, le fameux jardin SIMONNET et le non moins
fameux jardin PARNET, dont le Roi de Bavière venait admirer les roses.
er
Dans une caserne, devenue métairie, fut crée le 1 Régiment de Chasseurs d’Afrique.
La caserne y attira les mercantis et les tenanciers de guinguettes, puis les industries diverses y fixèrent une
population ouvrière, prolongement du Faubourg industriel de BELCOURT.
Située en bord de mer, HUSSEIN DEY englobait dans sa périphérie de nombreuses cités : LEVEILLEY,
BROSSETTE, La Montagne, Bel-Air, La Créssonnière, Oued OUCHAÏA, Le CAROUBIER, Les Eucalyptus,
Panorama, Côte-Blanche, Côte-Rouge, MAÏA, Quartier HANIN, Le Patrimoine, CHATAIGNEAU, DIVIELLE, etc…
Au début HUSSEIN DEY est considérée comme une région à vocations maraîchères, tout était à faire, la vie était
dure et le sol ingrat. Il a fallu beaucoup de volonté et de courage à ces hommes humbles (des mahonnais en
majorité) venus d'ailleurs pour subsister misérablement d'une culture primaire. Ces terres incultes ont été
transformées en potagers puis en jardins maraîchers.
Vers 1860, la région d’HUSSEIN DEY était le plus grand magasin de tabac de l'Algérie, avec des entrepôts
pouvant contenir 2 million kg de tabac
En 1862 la gare d’HUSSEIN DEY est inaugurée
Le 20 mai 1870 HUSSEIN DEY est érigée en commune indépendante. Sa première municipalité date du 15 octobre
1870, date d’installation officielle du Maire Monsieur François TROTTIER
Hussein-Dey est devenu un grand centre de culture maraîchère. Plus tard, l'accroissement démographique, la
recherche de diversifications incitent les responsables économiques à entamer une industrialisation
souhaitable. On voit alors surgir de terre de nouvelles constructions publiques, des logements, des écoles.
Cimenterie, raffinerie, brasserie, tonnellerie, minoterie, bouchonnerie, usine à gaz, usine à papier, biscuiterie,
chocolaterie, glacières, et d’autres encore, assuraient du travail à presque tous les habitants d’Hussein Dey ;
ville considérée comme essentiellement industrielle.
De nombreux commerçants, artisans et entrepreneurs s’y étaient installés ; et les environs de la cité possédaient
de grandes étendues de jardins potagers où les maraîchers cultivaient des frais légumes pour les marchés
d’Alger-centre.
HUSSEIN DEY comptait trois casernes et la Base aérienne, sur la route moutonnière
[Le Foyer Civique, ci-dessous]
[La route Moutonnière ci-dessus]
L'industrialisation a pris un essor avec les décentralisations réussies :
Créée en 1889 (13 employés) la société BLACHERE a été réalisée par Monsieur Auguste Blachère rue Thiers à
Hussein-Dey. Elle se composait d'un atelier de mécanique et de chaudronnerie initialement spécialisé dans la
réparation des machines à vapeur. C'est en 1912 qu'elle se transforme en Société Anonyme par Auguste
Blachère et ses fils Charles et Gustave. Une usine est construite à Nouvel-Ambert sur une surface de 22 000m²
de jardins maraîchers, les effectifs étaient de 600 personnes en 1950. Blachère S.A. complète sa gamme de
matériel de cave qui a fait sa réputation mondiale, ainsi que du matériel d'extraction d'huile d'olive.
Les industries à HUSSEIN DEY :
AFRICA LIEGE, rue Laurent Sintes (48 personnes)
AIR LIQUIDE, la Glacière (75 p)
Ateliers DURAFOUR, constructions mécaniques, rue de Constantine (272 p)
Ateliers HANSSENS, constructions remorques, rue de Constantine (90 p)
Automobiles BERLIET, construction auto, rue de Constantine (96 p)
BAISI Toussaint, transport, rue Charcot (23 p)
BEN OUENNICHE et fils, scieries mécanique, route de l'Industrie (152 p)
Bouchonneries Internationales, la glacière (464 p)
CADIAT et MECAFO, machines agricoles, rue de l'Industrie (43 p)
CANGEMI Jh. entreprise T.P (12 p)
Carrosserie DANTON, LEYDET et MERCADAL, rue Charcot (19 p)
Chocolaterie LEFRERE, la Glacière (33 p)
Dépôt R.D.T.A, (89 p)
Engrais du Dey, produits chimiques, rue Gambetta (16 p)
Entreprise ALONZO T.P bâtiment, 8 rue Charcot (24 p)
Entreprise GOUEN Frères, transport, Caroubier (15 p)
Entreprise MAIA entreprise T.P Bâtiment cité Maia (55 p)
Entreprise ROSTANY, T.P, bâtiment, rue Victor-Hugo (65 p)
Entreprise ROUSSEL, menuiserie, rue Victor-Hugo (20 p)
Ets BLACHERE et fils, construction mécanique, rue de Constantine (471 p)
Ets CHAUSY, machines agricoles, rue Victor-Hugo (47 p)
Ets CHOLLET, NICOL et LONGOBARDI, menuiseries mécaniques, rue Négrier (270 p)
Ets DELENSEIGNE et Cie, construction métallique, rue Négrier (24 p)
Ets LEGAL Frères, négociant en bois (23 p)
GORSKI, teinturerie militaire, rue Gambetta (33 p)
La galvanoplastie industrielle, Cité Brossette, 20 rue Vercingétorix (32 p)
MAILLE Edmond, serrurerie, forge, 10 Avenue Laure (16 p)
MARCHETTI, serrurerie, forge, 10 Avenue Laure (11 p)
MERCADAL primeurs, rue Parnet (24 p)
PALSEUR René, T.P 5 rue Camille-Pelletan (57 p)
POSTEL, menuiserie, rue V.-Hugo (17)
Raffineries du Midi, caroubier (37 p)
RENAULT RADIO, rue Pacaud (11 p)
SIDNA, Dénaturation alcool, Léveilley (12 p)
Sté AFRICAINE des BOIS, rue Négrier (50 p)
Sté Algéroise Bordelaise, location futailles, Nouvel-Ambert (17 p)
Sté BERMA, conserves alimentaires (24 p)
Sté des Minoteries J. NARBONNE, 68 rue de Constantine (170 p)
Sté des pétroles SHELL, caroubier (71 p)
Sté DUCO, peinture, rue Vercingétorix (73 p)
Sté Emboutissage et découpage,13 rue Victor-Hugo (40 p)
Sté FRANCALFUTS, location et ventes futailles, 85 rue de Constantine (60 p)
Sté GRANDES GLACIERES ALGEROISES, rue de l'Industrie (13 p)
Sté JACQUEAU-BERJONNEAU, caoutchouc, rue de la Paix (67 p)
Sté NEYRPIC - AFRIQUE, construction mécanique et hydraulique, côte rouge (190 p)
Sté PEARON et Cie, Tonnellerie, transport, rue Négrier (48 p)
Sté PERTHUS, engrais, rue V.-Hugo (17 p)
Sté STELLINE, caroubier (53 p)
Vve MERCADAL, Vinaigrerie, rue Raymond-Poincaré (38 p)
C'est en 1862 que Louis Gonzagues NARBONNE alors âgé de 34 ans se fixe à Hussein-Dey. Il construit et
exploite un grand moulin à vapeur de 8 paires de meules. Cette usine agrandie et transformée en moulin à
cylindres permet la mouture de 350 à 400 quintaux de blé par jour. C'est la première industrie créée à HusseinDey.
Au décès de Louis Gonzagues Narbonne c'est Jules Narbonne, qui continue l'activité de minotier de son père. Il
décèdera le 28 juin 1939 à l'âge de 77 ans et sera enterré à Hussein-Dey. Ses fils, Louis l'aîné et Roger, le cadet,
poursuivrons l'œuvre de l'entreprise.
1902 - Création par André Durafour, ingénieur des Arts et Métiers, dans un atelier situé à Alger, de l'industrie
algérienne de la construction métallique.
1913 - Installation d'un atelier à Hussein-Dey et réalisation des premières constructions importantes à ossature
métallique : Hôtel des postes, Préfecture, Galerie de France, Théâtre de l'Alhambra, etc...
La rue de Constantine, voie rectiligne longue de 4 kilomètres, était l'artère principale d'Hussein-dey et le centre
de la vie sociale de la commune. Concentrant l’essentiel des commerces et les principales industries, bordée de
nombreux cafés, elle était le lieu de promenade préféré des « Husseindéens » les soirs et les week-ends.
A la mauvaise saison, ils vont au stade soutenir l’équipe locale ou encore au cinéma. La ville possède 3 salles :
le Royal, le Moderne et l’Etoile.
Les Maires d’HUSSEIN DEY :
er
Monsieur TROTTIER François fut le 1 mai élu en 1870, puis
Mr Louis Gonzague NARBONNE de 1884 à 1888,
Mr Achille LUCCIONI jusqu’aux années 1930 (record de longévité municipale),
Mr Germain MARTY, dernier maire élu démocratiquement en 1953,
Mr Jean RENAULT, Président délégation spéciale à partir de 1958,
Mr Edouard STEINBRUNNER, Président délégation spéciale,
ème
Mr Claude POUJADE, Président délégation spéciale du 9
arrondissement de grand ALGER, en 1960
Hubert DIEMER vous raconte avec délice le quartier très animé de Nouvel-Ambert. Quant au quartier du
Caroubier, qui doit son nom à vieil arbre situé sur la voie des CRFA et de la Route Nationale reliant Hussein-Dey
à Maison Carrée, c’est Monsieur Christian CERDA-BAGUR qui vous l’exposera mieux que moi en cliquant sur ce
lien : http://www.hussei
[La Station-service du Caroubier], emprunté au site http://jf.vinaccio.free.fr/site1000/alger16/alger045.html
Tous les dimanches, l'hippodrome du Caroubier connaissait la foule des élégantes et des parieurs d'Alger et des
environs
En bordure de mer, le champ de courses avait remplacé le vaste terrain où se déroula en 1860 devant Napoléon
III et l'impératrice, une fantasia éblouissante.
[Le terrain de l'Hippodrome du Caroubier en 1938] emprunté au site http://jf.vinaccio.free.fr/site1000/alger16/alger045.html
Démographie :
Année 1954 = 62.048 habitants
Personnalités natives d’Hussein-Dey :


Jean SCOTTO (1913 – 1993) : évêque d’Hippone, un temps pressenti comme candidat au prix Nobel de la Paix .
Abdelaziz BEN TIFOUR (1927 – 1970) : International de football, il participe avec l’équipe de France à la Coupe du
Monde, en Suisse, en 1954.

Robert FRAUCIEL (1930) : Arbitre international de football. Désigné meilleur arbitre du championnat de France
professionnel en 1973.



Françoise FABIAN (1932) : Actrice. (Ndlr : Voir sa biographie au paragraphe 7)
Yves DESMARETS (1936) : Champion de France de boxe poids plume de 1963 à 1967.
Pierre Henri MAGADE (1940) : L’un des protagonistes, en août 1962, de l’attentat du Petit Clamart contre De
Gaulle.


Jean Paul MARI (1950) : Grand reporter International.
Rabah MADJER (1958) : Joueur de football, vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs 1987 avec le FC
Porto.
[Fresque du Foyer]
Le Monument aux Morts : Qu’est-il devenu ?
131 noms étaient inscrits sur ce monument et MORTS pour la FRANCE au titre de la guerre 1914-1918. Il est ici
rendu l’honneur qu’ils méritent en les citant :
ABOUDAI Ernest (Tué en 1915) – AÏTKACI Ben Saïd (1916) – ALBANO Joseph (1918) – ALLARD Louis (1914) –
AMBROSINO Mathieu (1914) – AMODIO Antoine (1915) – ANGLADE Raphaël (1915) – APICELLA Joseph (1918) –
BALAZUC Régis (1915) – BAZAILLAC Julien (1915) – BELAICHE Bouzin (1918) – BERRIER Eugène (1915) BLANES Emmanuel (1915) – BOENSCH Pierre (1916) – BOUKERCHE Messaoud (1917) – CALDIER Paul (1917) –
CANAMAS Salvator (1918) – CARDONA Joseph (1915) – CARDONA Pierre (1915) – CERVERA Edouard (1916) –
CERVERA Frédéric (1915) – CHARPENTIER Henri (1914) – CHRISTMANN Georges (1915) – CLOUET Fernand
(1918) – COIFFIER Louis (1917) – CONCA Baptiste (1917) – CORTES Barthélémy (1917) – CORTES Michel (1917) COURLY Maurice (1918) DE ANGELIS Vincent (1915) – DELEYSSES Bertrand (1915) – DEMARCHI Camille (1914)
DIANAT Jean (1914) – DIMEGLIO François (1915) – DROUIN Jules (1914) – DULAC Laurent (1914) – DUMOULIN
Marcel (1914) – ELIE Maurice (1918) – ESTREICHER Pierre (1914) – FAILLANT Albert (1918) – FERRANDIS Jean
(1914) – FERRER Louis (1915) – FLORIT Michel (1915) – FOURNARIS Jacques (1914) – FRADIER Léon (1916) –
FRUGERE Jean (1918) – GAUTIER Paul (1915) – GIANNESINI Etienne (1916) – GLINTZ Jules (1914) – GOMBAUD
Jean (1917) – GONALONS Pierre (1917) – GOURDIN Camille (1916) – GOURDIN Xavier (1919) – GUERIN Antoine
(1919) - HAERING Jules (1917) – HAISSAT Louis (1915) – HAOUAT Abdelkader (1914) – JANER Joseph (1915) –
KNAUSS Charles (1915) – LABRE Aimé (1915) – LACAVA Salvator (1917) – LACOSTE Alfred (1916) – LOMBARD
Ferdinand (1918) – MARCO Antoine (1918) – MARTIGNON Alexandre (1914) – MARTIN Jean (1917) – MARTINI
Joseph (1915) MASSON Firmin (1916) – MASSONIE Antoine (1915) – MATHON Albert (1917) – MATOS François
(1915) – MAURER Emile (1915) – MAZELLA Laurent (1915) – MAZELLA Onofrio (1918) – MEGY Alfred (1918) –
MERCADAL Joseph (1917) – MOLL Christophe (1917) – MONTEIL Maurice (1914) – MORLA Georges (1916) –
MUNOZ Jacques (1919) – NAVREZ Eugène (1915) – NOIZE Louis (1917) – OLIVES François (1915) – OLIVES
Joseph (1915) – ORTIZ Alcazar (1918) - OZANNE Ernest (1916) – PEYROMAURE DEBORD L (1914) – PICHOT
Antoine (1915) – PILATO Emile (1915) – POMAR Jean (1914) – PONS Antoine (1914) – PONS Jean (1918) – PONS
Joseph (1919) – POU François (1914) – RACAMIER Aimé (1915) – REGOJO Aquilino (1915) – RIDOU Michel (1915)
RIVIERE Paul (1915) – ROMERO Antoine (1914) – SABATIER René (1915) – SALEL Jules (1914) – SALORD
Christophe (1914) – SALORD François (1914) – SALORT Jean (1915) – SANCHEZ Baptiste (1915) – SCHUTH Paul
(1914) – SERRA Jean (1915) – SEVA Marceau (1915) – SINTES Gabriel (1915) - SINTES Gabriel (1918) – SINTES
Jean (1915) – SINTES Michel (1914) – SOLIVERES Vincent (1914) – STORK Nicolas (1915) – STROZZA Dominique
(1915) – SURRY Jean (1918) – TEXIDOR Antoine (1918) – TORRENT François (1914) – TRANIELLO Angelo (1918)
TREGNIER Gustave (1915) – TROTTIER Emile (1915) – TRUCHOT Emile (1915) – UFERTE Antoine (1915) –
UFERTE François (1917) – VALLS Joseph (1915) – VERNET Marcel (1918) – VILLALONGA François (1914) –
VIRCONDELET Joseph (1917) – VULCANO Gennaro (1914) – WOLFER Charles (1918) – XUEREB Joseph (1916) –
Concernant la guerre 1939-1945 – Aucune information obtenue.
[Vue d’Hussein Dey]
Synthèse établie grâce à de nombreux documents et notamment les sites ci-dessous.
ET si vous souhaitez en savoir plus sur HUSSEIN DEY cliquez SVP, au choix, sur l’un de ces liens :
http://www.cardona-pj.net/cartes_plan_hd.htm
http://encyclopedie-afn.org/Historique_Hussein_Dey_-_Ville
http://www.hussein-dey.com/
http://jf.vinaccio.free.fr/site1000/alger16/alger045.html
http://aehd-hussein-dey.over-blog.com/page-6137855.html
http://www.cartespostales-afriquedunord.com/algerie_hussein_dey.html
http://vieilalger.free.fr/histalger/dey.htm
http://search.incredimail.com/search.php?q=la+ville+d%27hussein+dey+en+alg%C3%A9rie&lang=french&source=052021105016&cid=1&gc=fr&p=4
http://www.algeriantourism.com/articles/palais_du_dey_alger.php
http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2011/03/22/20697402.html
http://raymond-voyages.e-monsite.com/pages/sejour-hussein-dey-alger/
2/ Le Dey HUSSEIN
Hussein Dey ou Hussein Pacha,
est né vers 1765 à Smyrne (Turquie) et décédé en 1838 à Alexandrie (Égypte). C’est
le dernier dey d'Alger.
Il succède à Ali Khodja en mars 1818 et prend quelques mesures libérales destinées à rassurer les Européens
comme la libération de certains otages ou la liberté de culte vis-à-vis des juifs. Il poursuit cependant les activités
de piraterie en Méditerranée, principale ressource de la Régence d'Alger.
Le 30 avril 1827, il soufflette avec son chasse-mouches le consul de France Pierre Deval. Charles X exige des
excuses et cet incident entraîne la rupture des relations diplomatiques. En réalité, les griefs étaient nombreux de
part et d'autre : entrave au commerce et à la pêche du fait de la piraterie ; vieux contentieux financier du fait de
dettes françaises non honorées.
L'« affaire de l'éventail » ou « affaire d'Alger » est liée à un retard de paiement de la part de Paris vis-à-vis
d'Alger, l'« affaire Bacry ». Cet impayé contracté durant la campagne d'Égypte (1798-1801) de Napoléon
Bonaparte concerne les créances d'un tonnage de blé acheté par l'Empire à un négociant israélite d'Alger,
nommé Nathan Bacry et entre-temps établi à Paris et naturalisé français, dont la dette s'élève à sept millions de
francs. C’est une des thèses mais l’honnêteté consiste à dire qu’il y a en d’autres selon des historiens ; la
recherche d’un incident en vue d’une intervention future n’est pas à écarter non plus….
Si l'Affaire de l'éventail est une première provocation qui a pour conséquence le blocus maritime d'Alger en
1827, c'est une seconde provocation en 1829 alors que la France lève le blocus et tente de négocier qui
provoque la conquête d'Alger.
Le bâtiment de la marine royale française La Provence monté par l'amiral de la Bretonnière, commandant les
forces navales du roi dans ces parages, et battant pavillon parlementaire arrive dans la rade d'Alger le
30 juillet 1829 précédé du brick l'Alerte. Le 3 août 1829, les négociations entre les parlementaires et le dey
d'Alger échouent, la Bretonnière quitte le port quand son navire est bombardé par les batteries d'Alger. L'amiral
ne riposta pas par égard à son pavillon, « une seule bordée aurait compromis sans gloire son caractère de
parlementaire », ce qui aurait provoqué la solidarité du capitaine britannique Quin commandant la corvette Le
Pilorus s'écriant « Ne faites pas feu, mes enfants, serrez le vent! ». Mais l'insulte faite à la France constitua un
échelon supplémentaire vers l'opération de représailles terrestres qui eut lieu en 1830 avec le débarquement de
Sidi-Ferruch.
Charles X décide de débarquer une force d'intervention en Algérie qui marque le début de la conquête du pays.
Trois semaines après l'invasion française en Algérie, le DEY capitule. HUSSEIN abdique avec la garantie de
conserver sa liberté et ses richesses personnelles. Il est alors conduit sous escorte avec sa famille, son harem et
sa fortune personnelle, sur le Jeanne d'Arc le 15 juillet 1830 qui l'emmène à Naples où il a choisi de s'installer; sa
demande d'autorisation de se fixer en France ayant été refusée par le roi.
Il résidera pendant 3 ans en Italie.
3/ TRISTE FIN DE RÈGNE POUR BOUTEFLIKA
(Source Mrs A GALINO et G VACQUIER)
http://actu-maroc.com/international/monde-arabe/15007-triste-fin-de-regne-pour-bouteflika.html
Alors que ces proches s'accrochent au pouvoir à tout prix voulant que l'homme se présente coûte que coûte
pour un quatrième mandat alors que son état de santé ne lui permet guère, la présidence algérienne donne
l'impression d'être devenue ces derniers jours, un théâtre d'ombres où se joue une tragédie shakespearienne.
Tout est fait pour que l'homme tienne debout et pour les rares occasions officielles où il doit faire acte de
présence, tout une mise en scène est élaborée pour donner un semblant de normalité à ses activités. Mais le
procédé ne trompe pas.
L'homme tremble, sa voix est inaudible et ses propos difficiles à déchiffrer, lors
d'un conseil des ministres il a eu du mal à signer un décret, mais surtout, il ne peut rester debout et ne peut
recevoir ses visiteurs qu'en position assis.
Cette situation exige désormais des responsables de la télévision algérienne de procéder à plusieurs montages
et trucages pour montrer le président sous son meilleur jour. D'ailleurs l'un de ses responsables a été licencié
sans ménagement pour avoir laissé passer des images qui ne correspondaient pas à ce que son entourage veut
bien montrer.
Dans cette tragédie qui se déroule à huis clos, plusieurs acteurs se démènent en coulisse pour écrire au
quotidien ce scénario devenu le menu des discussions des algériens qui spéculent sur un sujet dont ils restent
totalement éloignés.
Cette situation d'attente interminable et de secret bien gardé qui plane sur le palais présidentiel n'est pas sans
rappeler ces veillées qui caractérisent les moments qui précédent la disparition d'un chef de mafia sicilienne
pour savoir qui va lui succéder.
Pourquoi ces acteurs de l'ombre qui s'activent en coulisses ne font-ils pas preuve de bon sens en poussant le
président à se retirer le moment venu, sans vouloir le maintenir au pouvoir à tout prix en s'exposant à la risée de
la communauté internationale sachant que l'homme n'est plus en mesure d'exercer cette fonction en raison de
son état physique délabré et ses capacités intellectuelles amoindries et ce, alors qu'aucun certificat médical
attestant le contraire ne lui a été délivré par ses médecins traitants français lors de sa dernière visite dans un
hôpital parisien pour les besoins d'un contrôle de routine avait-on annoncé dans un communiqué officiel.
4/ Zohra Drif à El Watan : Les lettres qui m’accusent sont des faux
La moudjahida Zohra Drif, 76 ans, était hier l’invitée de la première semaine culturelle de l’Agence nationale de
communication, d’édition et de publicité (ANEP) au centre Mustapha Kateb d’Alger. Elle revient, dans cet entretien
accordé à El Watan, sur la polémique soulevée par Yacef Saâdi, ancien commandant de la Zone autonome d’Alger, qui
a affirmé que Zohra Drif aurait envoyé (en septembre 1957) deux lettres à Hassiba Ben Bouali, qui était dans une
cache à La Casbah d’Alger, pour lui demander de se rendre aux français.
- Pourquoi Yacef Saâdi évoque-t-il ces deux lettres aujourd’hui ? Pourquoi insiste-t-il sur cette question ?
Honnêtement, celui qui peut répondre, c’est bien lui. Je ne peux faire que des suppositions. Par intégrité
intellectuelle, il est toujours difficile d’émettre des hypothèses. Ce n’est pas dans mon caractère. Ce que je peux
dire, me concernant, et dire à mon peuple : je n’ai jamais écrit ces deux lettres. De surcroît, ces deux lettres
portent en elles-mêmes la preuve de leur fausseté. Et là, je me réserve le droit d’exposer ces idées dans la
sérénité et le calme, et de démontrer que ces deux lettres sont fausses.
- Une démonstration par écrit ?
Je me réserve ce droit. Je veux insister pour dire que je n’ai jamais écrit ces deux lettres. J’ai été toujours
responsable de ce que j’ai vu et vécu. Et je suis capable de reconnaître mes erreurs, mais pour ces lettres, je
peux déclarer qu’elles ont été fabriquées. Je vais bientôt publier cette démonstration .
- N’allez-vous pas déposer plainte contre Yacef Saâdi ?...
Cliquez SVP sur ce lien pour lire la suite : http://www.elwatan.com/actualite/zohra-drif-a-el-watan-les-lettres-qui-m-accusent-sont-des-faux-10-022014-245235_109.php
Et sur le même sujet : http://www.elwatan.com/actualite/il-n-y-avait-pas-une-bataille-a-alger-mais-un-encerclement-10-02-2014-245237_109.php
NDLR : Une simple analyse graphologique suffit pour que cesse ce feuilleton tragi-comique!…En tout état de
cause ils sont maintenant tous les deux grillés ! A quand la diffusion de ces archives qui deviennent de plus en
plus troublantes ?
5/ Le Sénateur Jules VALLE
Né le 25 avril 1894 à Tizi-Ouzou (Alger) et décédé le 31 octobre 1965.
Sénateur de Constantine de 1948 à 1951. Maire de Constantine.
Biographie
:
Après des études secondaires au lycée de Constantine, il obtient sa licence en droit à la faculté d'Alger. Mobilisé
ensuite lors de la première guerre mondiale, il la termine avec la Croix de guerre. Il sera en outre chevalier de la
Légion d'Honneur.
Rendu avec la vie civile comme officier de réserve, il s'inscrit alors au barreau de Constantine, dont il deviendra
bâtonnier.
Occupant son siège au conseil général du département de Constantine depuis 1922, Jules VALLE se présente
aux élections sénatoriales du 8 décembre 1946 en deuxième position sur la liste d'Union républicaine conduite
par Eugène Meyer. Avec 191 voix des 445 suffrages exprimés, cette liste ne remporte qu'un seul des deux sièges
à pourvoir et il n'est donc pas élu. Mais le 4 février 1948, Jules Valle, qui administre par ailleurs l'office public
d'habitation à bon marché de Constantine, est appelé à occuper le siège laissé par Eugène Meyer, élu conseiller
de l'Assemblée de l'Union Française. Candidat au renouvellement de son mandat le 7 novembre 1948, il est réélu
à la tête de la liste de l'Union algérienne et du RPF qui remporte les deux sièges à pourvoir.
Au Conseil de la République, Jules Valle rejoint le groupe du RGR, au sein duquel il siège à l'intergroupe du RPF,
et est membre en 1948 des commissions de la marine et du travail puis de 1949 à 1951 des commissions des
moyens de communication et de la presse ainsi que celle l'intérieur au nom de laquelle il dépose huit rapports. Il
est également l'auteur d'une proposition de résolution en vue de secourir dans son département les communes
de Kerrata d'Oued Marsa victimes du séisme du 17 février 1949.
En séance publique, Jules Valle intervient en qualité de rapporteur de la commission de l'intérieur pour
participer aux discussions des propositions de loi relatives au refus de l'homologation des décisions de
l'Assemblée algérienne concernant les baux commerciaux et les loyers en 1950 et à l'inclusion en Algérie du
cadre spécial des instituteurs dans le cadre normal en 1951.
Mais il prend part également à d'autres débats comme l'application de la Constitution dans les territoires d'outremer en 1948, l'élection des membres de l'Assemblée nationale et les dépenses de fonctionnement des services
de la défense nationale en 1951.
Le 17 juin 1951, aux élections à la deuxième Assemblée nationale de la IVe République, le sénateur et conseillergénéral de Constantine conduit dans son département la liste du Rassemblement des groupes républicains et
indépendants français qui n'obtient qu'un seul des quatre sièges à pourvoir.
Jules Valle, abandonnant alors le Luxembourg pour le Palais Bourbon, décide de créer avec Georges
Loustaunau-Lacau et André Liautey, le groupe des indépendants français apparenté au groupe paysan. Il
s'apparente par la suite au groupe paysan et d'union sociale en 1952 puis au groupe indépendant et paysan en
1953 et enfin au groupe paysan et du centre démocratique, né de la fusion du groupe paysan et du centre
démocratique et social en 1955.
Durant la législature, Jules Valle occupe des fonctions plus nombreuses et variées que précédemment. Il est
nommé membre des commissions de l'intérieur (1951, 1953, 1954, 1955), de la marine (1952, 1955), des pensions
(1953), des affaires étrangères (1953) et de la famille (1954). Il exerce enfin les fonctions de juré titulaire de la
Haute Cour de justice en 1954. Egalement, maire de Constantine, Jules Valle est reconduit à son siège aux
élections municipales du 26 avril 1953 en tête de la liste d'union qui, soutenue par le président du conseil René
Mayer et député de Constantine, est élue tout entière au premier tour.
Son activité parlementaire demeure particulièrement importante. Entre 1951 et 1955, il ne dépose pas moins de
16 rapports relatifs à l'organisation judiciaire en l'Algérie ainsi que deux propositions de loi ; celle du 30
novembre 1951 tend à accorder aux familles nombreuses des cartes de réduction sur les chemins de fer en ce
qui concerne les enfants de 18 à 21 ans continuant leurs études.
Le député de Constantine intervient fréquemment en séance publique tout spécialement sur la question
algérienne. A ce dernier titre, il dépose plusieurs interpellations. Le 12 novembre 1954, suite aux attentats
terroristes en Algérie, il met en cause la carence des autorités militaires et policières et demande au
gouvernement la pacification nécessaire des djebels ainsi qu'un dispositif de sécurité face à la frontière lybienne
puis accuse « les forces étrangères » désireuses de ressusciter à leur profit le « Croissant de l'Islam ».
Moins de trois semaines plus tard, Jules Valle propose pour acheter le calme en Algérie l'impunité des fellaghas
ainsi qu'un crédit de 100 millions destiné à faciliter leur adaptation mais constatant que les troubles perdurent
dans l'Aurès, il intervient une nouvelle fois en février 1955 pour demander le retour aux méthodes de l'armée
d'Afrique et à ce que soit mise en oeuvre, en urgence, une politique de grands travaux et d'industrialisation de
l'Algérie. Le 6 octobre 1955, il interpelle à nouveau le gouvernement sur la situation dans le Constantinois et
l'agitation séparatiste pour fustiger la politique d'abandon et de faiblesse qu'il mène en Algérie.
Son mandat n'est pas renouvelé puisque les opérations de maintien de l'ordre ne permettent l'organisation de
nouvelles élections en Algérie en 1956.
6/ Alain Finkielkraut pris en flagrant délit de réel
La caractéristique principale du Minable, c’est sa propension à donner des leçons. D’où sa présence massive parmi les
profs, les journalistes, le personnel politique. Ce qui bien sûr n’exclut pas qu’il n’y ait de grands profs, de bons
journalistes, voire des politiques intelligents. Mais bon…
« Après l’émission Des Paroles et des Actes ce jeudi 6 février, deux membres du Conseil National du PS, Mehdi
Ouraoui, ancien directeur de cabinet d’Harlem Désir, et Naïma Charaï, présidente de l’Agence nationale pour la
cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE), ont saisi le CSA. Dans une lettre envoyée à son président, ils
qualifient l’intervention d’Alain Finkielkraut «d’inacceptable» et «dangereuse». Ils s’inquiètent précisément de
l’usage par le philosophe de l’expression «Français de souche», «directement empruntée au vocabulaire de
l’extrême droite».
Le malheureux Finkielkraut a cru bon de répondre — non pour se justifier, mais parce que c’est son métier de
rendre les autres intelligents, treizième des travaux d’Hercule :
«Je suis totalement abasourdi. Hier soir, lors de l’émission Des paroles et des actes, j’ai dit que face à une ultradroite nationaliste qui voulait réserver la civilisation française aux Français de sang et de vieille souche, la
gauche a traditionnellement défendu l’intégration et l’offrande à l’étranger de cette civilisation. La gauche en se
détournant de l’intégration abandonne de fait cette offrande. Manuel Valls a expliqué que nous avions tous trois lui-même, David Pujadas et moi – des origines étrangères et que c’était tout à l’honneur de la France. J’ai
acquiescé mais j’ai ajouté qu’il «ne fallait pas oublier les Français de souche»…
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7/ Françoise Fabian
Françoise Fabian, (de son nom complet) Michèle Cortes de Leon, est une actrice française née le 10 mai 1933 à
Alger. Après une solide formation artistique à Alger, puis à Paris, sa carrière cinématographique commence en
1954 et prendra toute sa dimension au début des années 1970, à partir desquelles Françoise Fabian tournera
avec les réalisateurs les plus importants.
Biographie succincte
Françoise Fabian a des origines franco-espagnoles par son père et russo-polonaises par sa mère. Elle
commence sa formation artistique au Conservatoire de musique d’Alger, où elle apprend le piano et l’harmonie.
Après son baccalauréat, elle arrive à Paris au début des années 1950, et s’inscrit au Conservatoire national
supérieur d'art dramatique, où elle rencontre Jean-Paul Belmondo et Jean-Pierre Marielle. Jean Meyer, metteur
en scène de la Comédie-Française dirige ses premiers pas au théâtre. Sa première prestation est un rôle en 1954
dans la pièce : Le Pirate et elle débute en 1955 au cinéma dans Bon voyage de Louis Félix. En 1956, elle apparaît
dans six films : Mémoires d'un flic, Le Feu aux poudres, Cette sacrée gamine, Le couturier de ces dames, Les
aventures de Till l'espiègle et Michel Strogoff . En 1957, elle épouse le réalisateur Jacques Becker (1906-1960).
En 1963, elle épouse Marcel Bozzuffi (1929-1988), avec qui elle vivra jusqu’au décès de ce dernier
La carrière
Durant les années 1960, elle tourne très régulièrement et travaille pour des réalisateurs de premier plan, Gilles
Grangier (Maigret voit rouge en 1963), Louis Malle (Le Voleur en 1966), Luis Buñuel (Belle de jour en 1966 où elle
incarne une prostituée dans un bordel) et Éric Rohmer (Ma nuit chez Maud en 1969, elle donne la réplique à JeanLouis Trintignant), des rôles où elle laisse transparaître son potentiel. C’est dans la décennie 1970 qu’elle va le
plus tourner avec, pour commencer, Raphaël ou le débauché de Michel Deville, où elle doit faire face à un
Maurice Ronet implacable.
Dès lors, elle ne va cesser de tourner et bâtir une filmographie importante avec notamment Yves Boisset, Mauro
Bolognini, Henri Decoin, André Delvaux, Jacques Demy, Pierre Granier-Deferre, Alex Joffé, Nelly Kaplan, Claude
Lelouch, Louis Malle, Édouard Molinaro, Jacques Rivette, Manoel de Oliveira, François Ozon, pour n’en citer que
quelques-uns. Parallèlement, elle poursuit une riche carrière au théâtre, et travaille pour des metteurs en scène
tels que Michael Cacoyannis, Jacques Charon, Jorge Lavelli, Jean Marais, Marcel Maréchal, Pierre Mondy,
Yasmina Reza, Claude Santelli ou Jacques Weber.
Dans les années 2000 elle joue principalement des rôles de mère. En 1999, dans la comédie La Bûche de Danièle
Thompson, celle d'Emmanuelle Béart, de Charlotte Gainsbourg et de Sabine Azéma.
En 2005 aux côtés de Jean-Pierre Cassel, elle est Marthe, 73 ans dans un téléfilm sentimental La Femme
coquelicot pour France 3. En 2008 elle est la mère de Sophie Marceau dans le film LOL de Lisa Azuelos, puis
celle de Patrick Bruel et de Vincent Elbaz en 2009 dans le drame Comme les cinq doigts de la main d'Alexandre
Arcady.
En 2011, elle est à l'affiche de Je n'ai rien oublié de Bruno Chiche. Elle y joue le rôle d'une femme de pouvoir très
fatale nommée Elvira. Ce film à suspense lui permet de donner la réplique à Gérard Depardieu atteint de la
maladie d'Alzheimer ainsi qu'à Niels Arestrup jouant son fils.
En 2012 elle travaille à nouveau avec Patrick Bruel dans l'adaptation cinématographique de la pièce de théâtre Le
Prénom.
Elle participe en 2011 à l'émission de divertissement Le Grand restaurant proposé par France 2 et avec Pierre
Palmade, mettant en scène de grands noms du cinéma, du théâtre et des arts et spectacles interprétant plusieurs
petits sketchs dont l'action se passe dans un restaurant distingué parisien tenu par Pierre, le directeur (Pierre
Palmade).
Après le film La Bûche elle collabore à nouveau en 2011 avec Danièle Thompson dans la pièce de théâtre
L'Amour, la mort, les fringues aux côtés d'Alexandra Lamy, Julie Ferrier et Rachida Brakni.
8/ Lorraine : ces deux poilus ont passé 1526 jours reclus dans un grenier
[Camille Muller
et Alfred Richy, ici quelques jours après être sortis de leur cache, sont restés reclus dans un grenier après s'être retrouvés derrière la ligne de front,
côté allemand. | DR ]
L’approche des célébrations du centenaire de la guerre de 1914-1918 a exhumé l’histoire incroyable et méconnue
ème
de Camille Muller et Alfred Richy. Ces deux poilus du 164
Régiment d’Infanterie sont restés cachés pendant
1 526 jours dans une pièce de quelques mètres carrés. Aujourd’hui, leur mésaventure a été reconstituée et
racontée par le journaliste belge Dominique Zacchary dans un ouvrage intitulé « 14-18 : Quatre Ans dans un
grenier ».
Fin août 1914, Camille et Alfred, originaires de villages voisins près de Longwy (Meurthe-et-Moselle), se
retrouvent derrière les lignes ennemies après la déroute de leur régiment. Dans l’impossibilité de retrouver les
troupes françaises, les deux poilus, épuisés, trouvent refuge dans le grenier de la maison familiale d’Alfred
Richy à Baslieux. Ce qui ne devait être qu’un refuge pour reprendre des forces va se muer en abri définitif
jusqu’à la fin de la guerre. « lls ont toujours cru que le conflit allait se terminer rapidement et ont toujours eu ce
dilemme entre s’évader ou attendre » explique Dominique Zacchary.
Amis jusqu’à leur mort…..
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EPILOGUE HUSSEIN DEY
Année 2008 : 40.698 habitants
Elles utilisaient du sulfite pour maquiller la viande avariée, 7 boucheries fermées à HUSSEIN DEY
Le sulfite, ce produit permet de conserver l’apparence de fraîcheur de la viande avariée
Chez certains bouchers tout y passe. Surtout quand il s’agit de tromper le client, en trichant sur la qualité de la
viande.
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avariee-sept-boucheries-fermees-a-hussein-dey/
BONNE JOURNEE A TOUS
Jean-Claude ROSSO
: http://www.algerie360.com/algerie/elles-utilisaient-du-sulfite-pour-maquiller-la-viande-

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