Parisien libéré

Commentaires

Transcription

Parisien libéré
1PER 169
Parisien libéré (Le)
Le Parisien (ou Aujourd'hui en France pour l'édition nationale), intitulé Le Parisien libéré jusqu'en 1986, est
un journal quotidien régional français détenu par le groupe Amaury. Le siège et l'imprimerie sont situés à SaintOuen (Seine-Saint-Denis).
Le Parisien constitue, avec son édition nationale Aujourd'hui en France, le premier quotidien national
d'information générale en France avec une diffusion couplée d'environ 500 000 exemplaires. Grâce à ses dix
éditions départementales, il est également le premier quotidien à Paris et en Île-de-France.
Le Parisien libéré voit le jour le 22 août 1944. Le premier titre barrant la une fut : « La victoire de Paris est en
marche ! ». La ville sera finalement libérée trois jours plus tard. Émilien Amaury, membre éminent de
la Résistance, est déjà de l'aventure.
La crise de 1970 est dramatique pour le quotidien qui perd la moitié de son lectorat. Une grève de plusieurs
mois du Syndicat du Livre CGT empêcha, il est vrai, toute publication du Parisien libéré. Depuis lors, ce titre
regagne, année après année, son lectorat, malgré d'autres conflits syndicaux, notamment entre 1975 et 1977.
Une fois l'an, parfois deux, il est devenu quasi traditionnel que l'imprimerie bloque la sortie des journaux.
Suite au décès d'Émilien Amaury en 1977 et au terme d'un conflit juridique avec sa sœur Francine (qui
reprendra les magazines Marie-France et Point de Vue), le journal est repris par son filsPhilippe qui le
rebaptise Le Parisien en 1985.
Le 23 mai 2006, Philippe Amaury, président du groupe Amaury et directeur des journaux duParisien /
Aujourd'hui en France, décède des suites d'une longue maladie. Le journal perd l'un de ses plus grands
bienfaiteurs, connu pour avoir relancé le journal, créé l'édition nationale et les éditions du dimanche. Sa
veuve, Marie-Odile Amaury, prend sa succession à la présidence du groupe.
En septembre 2009, le directeur de la rédaction Dominique de Montvalon et deux rédacteurs en chef, Philippe
Duley et Gilles Verdez, sont licenciés en raison du « manque de clarté du plan éditorial » et du recul des
ventes. Après plusieurs semaines d'incertitudes, Thierry Borsa, ancien rédacteur en chef des éditions
départementales du quotidien, devient directeur de la rédaction.
En novembre 2009, un plan social prévoyant le départ volontaire de vingt-cinq journalistes de l'édition nationale
et dix postes administratifs est annoncé. Après deux jours de grève, le plan est repoussé sine die et la Société
des journalistes du quotidien, en sommeil depuis douze ans, est relancé.
Le 26 janvier 2010, Le Parisien inaugure une nouvelle formule, toute en couleur. Avec un prix de vente relevé
de 0,95 à 1 euro pour Le Parisien et maintenu à 0,90 euro pour Aujourd'hui en France, le quotidien est
désormais divisé en trois séquences : « L'actu » (informations générales), « Le sport », et « L'air du temps »
(société, culture, médias).
–
–
–
–
–
–
–
–
–
–
mardi 2 ajnvier 1945
samedi 27 janvier 1945
mardi 17 avril 1945
jeudi 19 avril 1945
samedi 30 juin 1945
vendredi 6 juillet 1945
mercredi 11 juillet 1945
vendredi 13 juillet 1945
samedi 14 juillet 1945
samedi 21 juillet 1945
–
–
–
–
–
–
–
–
–
vendredi 27 juillet 1945
samedi 28 juillet 1945
dimanche 29 juillet 1945
mardi 31 juillet 1945
mardi 25 mars 1969
lundi 16 juin 1969
samedi 21 juin et dimanche 22 juin 1969
mardi 23 septembre 1969
mardi 31 mars 1970