Un secret - Magazine de Jean XXIII

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Un secret - Magazine de Jean XXIII
Un secret
Philippe GRIMBERT, GRASSET, 2004
L’auteur
P
hilippe GRIMBERT est né en 1948 à Paris. De nationalité française,
essayiste et romancier, il a publié en 1996 son premier essai
Psychanalyse de la chanson. Dans le même domaine, il écrit Pas de
fumée sans Freud qui paraîtra en 2001.
Le Livre
Enfant
de parents sportifs et
athlétiques, l'auteur grandit
tout en souffrant d'être fils
unique. De santé fragile,
pour briser les chaînes de sa
solitude, il décide alors de
s'inventer un frère. Ce dernier
sera tout son opposé. Un
mystère plane sur la famille et
le narrateur le ressent. La
découverte au grenier d'un
petit chien en peluche, qu'il
nommera Sim, n'entraînera
aucune
révélation
mais
indisposera plutôt Tania, sa mère. Ce sera à la suite d'une bagarre intervenue
après une diffusion cinématographique sur les camps de concentration, que
Louise, infirmière, amie et confidente, se décidera à révéler le secret.
L'auteur a alors quinze ans. Il apprend qu'avant "d'être son père et sa mère",
ses parents étaient beau-frère et belle sœur. Il apprend également que
Maxime, son père, est tombé amoureux de Tania le jour même de son mariage
; qu'ils avaient passé des années à Saint Gauthier dans la clandestinité durant
l'occupation allemande. Louise racontera aussi que lors de l'union de Maxime
avec Hannah, ils avaient eu un fils nommé Simon.
Mon coup de cœur
J'ai beaucoup aimé ce livre car il y a une mise en abîme :
en effet, c'est l'histoire romancée d'un couple dont
l'amour a détruit une femme qui a préféré partir pour les
camps de concentration avec son enfant plutôt que de
vivre l'insupportable amour de son mari avec Tania. Cet
événement s'inscrit dans la propre vie de l'auteur, on a
donc une imbrication de son existence avec le récit
représenté de la vie de ses parents. Cette incrustation de
deux événements m'a particulièrement plu. D'autre part,
j'ai trouvé cet ouvrage émouvant : comment pouvons-nous
rester
indifférents
devant
autant
de
sentiments
contradictoires, l'amour, la douleur, la tristesse, la
mort ? Hannah a préféré mourir et emporter son fils avec
elle par désespoir amoureux. L'antagonisme de l'amour et
de la mort m'a particulièrement touché. J'ai été
profondément ému par l'ouvrage. De plus, le suspens m'a
incité à lire ce livre sans m'arrêter : l'auteur sait faire
attendre le lecteur en préservant le suspens. Ceci m'a
conduit à continuer ma lecture afin de découvrir au plus
tôt le dénouement qui, en fait, ne vient que
progressivement au fil des pages. C'est passionnant.
L’extrait
"Décontenancé, l'officier hausse les
sourcils. A peine a-t-il jeté un œil sur le
document qu'il aboie un ordre. Esther et
Louise, paralysées, comprennent ce qui
vient de se passer. On entend alors un
trottinement sur le parquet de la salle,
Simon vient de sortir des toilettes et se
précipite vers sa mère. Louise voudrait lui
faire signe de se taire, de se diriger vers
elle, mais il est trop tard. L'homme
interroge Hannah du regard. Sans
hésiter, d'une voix calme elle répond :
"c'est mon fils.""
J'ai choisi cet extrait car c'est un
tournant de l'histoire. L'amour de
Maxime pour Tania a conduit Hannah à
emmener son fils avec elle dans son
choix, celui de partir pour les camps de
concentration.
SOLEIL Alexandre Seconde 3
La petite fille de Monsieur Linh
Philippe CLAUDEL, Stock, 2005
L'auteur
P
hilippe Claudel est né en février 1962 à Dombasie sur Meurthe (Meurtheet-Moselle). Son genre littéraire : Roman et Nouvelle. Son premier livre
publié est Meuse l'oubli, en 1999. Autre livre : Les Ames grises, en
2003.
Le livre
C
'est un vieil homme qui se prénomme Monsieur Linh. Il
quitte son village qui est dévasté par la guerre. Il
emporte avec lui seulement une valise contenant des
vêtements, une photo, un peu de terre de son village. Et dans
ses bras, un bébé, car les parents de l'enfant sont morts et
M. Linh a décidé de prendre Sang Diû, qui est sa petite fille,
avec lui. Ils font un long voyage en bateau avant de débarquer
dans une ville avec des centaines de réfugiés. Ils sont donc
dirigés vers un dortoir qu'ils vont partager avec d'autres personnes qui se
moquent de sa maladresse. M. Linh va se faire un ami, Monsieur Bark, mais les
deux hommes ne parlent pas la même langue ; ils parlent donc seulement avec
les gestes. Monsieur Linh est un homme qui va vivre toute sa vie pour sa petite
fille...
L'extrait :
« C'est un vieil homme debout à
l'arrière d'un bateau. Il serre dans
ses bras une valise légère et un
nouveau-né, plus léger encore que la
valise. Le vieil homme se nomme
Monsieur Linh. Il est le seul
désormais à savoir qu'il s'appelle
ainsi. »
C'est un passage descriptif, on nous
présente le personnage principal et on
nous décrit où il se trouve. Pour
l'instant il n'y a aucune explication
sur la raison de sa présence sur ce
bateau. On peut juste savoir qu'il a
quitté son pays avec sa petite fille
qu'il tient dans ses bras.
Avis coup de coeur :
Le livre m’a beaucoup plu car il est facile à lire
et se lit très vite. Je trouve que les
personnages sont bien décrits. J’ai vu l’amour
que M. Linh a pour sa petite fille, en ayant
quitté son pays pour pouvoir la mettre à l’abri
par exemple. Mais c’est un homme abattu par
la guerre, la perte de ses enfants, le voyage
vers une terre nouvelle dans un « pays qui n’a
pas d’odeur ». Alors j’ai vu là un homme triste,
seul, qui regrette d’être parti, un homme qui a
perdu son identité : « Il est seul désormais à
savoir qu’il s’appelle ainsi ». Puis, par la suite,
j’ai trouvé que son ami, M. Bark, montrait bien
qu’il y avait un problème de communication
entre les deux personnes, mais que tout de
même ils pourraient devenir amis ; ils ont dû
donc dépasser cela. J’ai trouvé ce livre
émouvant, triste ; la profonde amitié pour son
ami et l’amour pour sa petite fille, et aussi
l’optimisme du dénouement m’ont touchée.
Bartolini Delphine Seconde 3
Soie
Alessandro Baricco, Gallimard, 1997
L'auteur
A
lessandro Baricco (né le 28 janvier 1958 à Turin) est écrivain,
musicologue et homme de théatre italien comtemporain. En
1991, il publie, son premier roman Châteaux de la colère. Il a
également écrit Océan mer en 1998 et L'Âme de Hegel et les
Vaches du Wisconsin en 1999.
Le livre
P
our vivre, Hervé Joncour achète et vend des vers à soie. Il mène une vie paisible,
marié depuis plusieurs années à Hélène, ils n’ont pas d’enfants. Un jour, une
épidémie décime la production de soie de la région de Lavilledieu. Hervé Joncour est
contraint de partir au Japon pour ramener des vers à soie sains. Il parcourt des
milliers de kilomètres pour rejoindre son
hôte, Hara Kei. Là-bas il fait
la rencontre d’une femme mystérieuse dont,
après
plusieurs
expéditions, il tombe sous le charme. Un
amour
impossible
commence alors avec la jeune femme.
Cependant,
il
poursuit
ses
visites
régulières
à
Lavilledieu pour voir
sa femme. Mais la guerre commence et
l'empêche de ramener
davantage de vers. Un jour il reçoit
une lettre écrite en
japonais. Hervé demande à Madame
Blanche, une vieille dame
japonaise qui vit dans la région, de
la traduire. La lettre
semble avoir était envoyée par la
jeune femme.
Avis de coup de cœur :
Tout d’abord, j’ai apprécié cette œuvre car il y a un mélange
entre la réalité et l’inaccessible : Hervé Joncour aime une femme
avec qui il ne pourra jamais être et, en rentrant chez lui, sa
femme l’attend, elle lui fait promettre de revenir. J’ai beaucoup
aimé l’histoire d’amour d’Hervé et de la jeune femme et celle
d’Hélène et d’Hervé.
De plus, dans ce roman, ce qui m’a beaucoup plu, ce sont les
petits tableaux : « Seulement le silence, sur la route. Le corps
d’un jeune garçon, par terre. Un homme agenouillé. Jusqu’aux
dernières lueurs du jour ». Je les trouve très réussis.
J’ai aussi apprécié la chute du roman, je ne m’y attendais pas du
tout ; le fait que la lettre ait été écrite par Hélène pour son
mari est en quelque sorte une preuve de son amour pour lui. Mais
l’on comprend aussi qu’elle était sûrement malheureuse de savoir
que son mari aimait une autre femme et qu’elle aurait plus que
tout voulu être cette femme. Elle a regardé son mari la quitter
progressivement et n’a pas su lui témoigner tout son amour de son
vivant.
KLEINMANN Sara-Lou 2nd3
« Devant lui, il vit l'immense volière,
avec ses portes grandes ouvertes,
absolument vide. Et devant la volière,
une femme. Il ne regarda pas autour
de lui et continua simplement à
marcher, lentement, ne s'arrêtant
que lorsqu'il fut face à elle.
Ses yeux n'avaient pas une forme
orientale, et son visage était celui
d'une jeune fille.
Hervé Joncour fit un pas vers elle,
tendit le bras et ouvrit la main. Sur
sa paume, il y avait un billet, plié en
quatre. Elle le vit et son visage tout
entier se mit à sourire. Elle posa sa
main sur celle d'Hervé Joncour, serra
avec douceur, s'attarda un instant,
puis la retira, gardant entre ses
doigts ce billet qui avait fait le tour
du monde ».
J’ai choisi cet extrait car je le trouve
poétique et les phrases sont courtes.
L’on perçoit à travers cet extrait les
émotions du personnage, son « coup
de foudre » pour la jeune femme,
l’auteur nous laisse imaginer la scène.
Lettres à l’absente
Patrick Poivre d’Arvor Le Livre
de Poche, 1995
,
L’auteur
Patrick Poivre d’Arvor est né le 20 septembre
1947 à Reims dans la Marne, c’est un journaliste et écrivain français.
Romans (best seller), histoires vraies
1er Livre : Les Enfants de l'aube (1963) et Elle n'était pas d'ici (1995)
Le Livre
Solenne, âgée
alors de seize ans, souffre d’anorexie mentale.
Sa maladie ne
lui permet plus de rester avec sa
famille ; elle
doit alors se faire hospitaliser.
Pendant
plusieurs mois, elle n’aura droit à
aucune
visite,
son
père
souffre
cruellement
de l’absence de sa fille. Il se met
alors
à
faire sa propre thérapie, en
écrivant
ses souffrances sous la forme d’un
journal. La plus part
des lettres lui sont dédiées ; elles
sont particulièrement touchantes
L’extrait
« On l’a pesée. Elle a reperdu trois
kilos, sous nos yeux, mais sans qu’on
en voit rien. Repassée à 34. Dans
une semaine, à ce rythme, elle
reviendra à la case départ. 31. A
nouveau la trouille de la petite boîte
en sapin. J’ai appris ça au bureau.
Je ferme la porte. Je hurle. Ca ne
sert à rien. Mais qu’elle mange, la
petite donzelle, qu’elle bouffe,
qu’elle se bâfre, qu’elle prenne les
jambes à son cou pour fuir la zone
dangereuse. »
Cet extrait montre à quel point le
narrateur souffre de l’absence de sa
fille. Il montre aussi que malgré tout
l’amour qu’il lui porte, il est
incapable de l’aider, et cela le fait
rager. L’impuissance d’un père face à
la souffrance de sa fille, c’est en
quelque sorte ce que résume le livre.
Avis de coup de cœur
J’ai vraiment aimé ce livre, tiré d’une histoire vraie,
racontée au jour le jour par le journaliste très célèbre, Patrick
Poivre d’Arvor. Je connais l’homme, par le biais de la
télévision, mais à travers ce livre, je découvre aussi, que
derrière son personnage célèbre de présentateur du 20 heures,
se cache un homme au grand cœur, qui comme n’importe quel
homme, a besoin d’une vie familiale et d’amour. L’histoire de sa
fille est très émouvante, mais la sienne l’est tout autant. C’est
avec beaucoup de compassion pour lui que je lisais certaines de
ces lettres. Je ressentais la douleur qu’il nous faisait
comprendre dans ces écrits. C’est avec tristesse que je
constatais ces changements d’état, notamment quand sa fille
retrouve « la liberté », et la vie à l’extérieur, mais, pour un
temps limité, puisqu’elle se revoit dans l’obligation d’être à
nouveau hospitalisé dû à la rechute de son poids. C’est avec un
profond déchirement qu’il nous écrit sa détresse et même sa
colère.
Je conseille vraiment ce livre à tous ceux qui aime les
histoires vraies, car c’est l’histoire de ce grand journaliste très
connu, qui parle avec son cœur, et de la souffrance de sa fille.
L’histoire est très émouvante, de plus elle est merveilleusement
racontée, et facile à lire.
FAGGIANO Nicolas, 2e3
Le Pianiste
Wladyslaw Szpilman, POCKET
L'auteur:
W
ladyslaw Szpilman est né en 1912, de parents juifs Polonais. Il est
mort à Varsovie le 6 juillet 2000, à l'âge de 88 ans. Il n'a pas de
genre littéraire précis, étant donné qu'il fut pianiste et non écrivain.
En revanche, les quelques livres que nous connaissons de cet auteur sont des
autobiographies. Nous avons connaissance de la publication d'un de ses romans
en 1946, dont on ne connait pas le nom. Il existe aussi Le Pianiste, très
célèbre dont on ne connaît pas la date de parution.
Le livre:
E
n septembre 1939, la ville de Vorsovie est écrasée sous les bombes
allemandes. Avant que celle-ci soit réduite au silence, Wladyslaw Szpilman
joue pour la dernière émission de la radio nationale, les accords du
Nocturne en ut dièse mineur de Chopin. Rapidement sa situation se dégrade et
il entre dans le ghetto de
Varsovie, il arrive tant bien que mal
à s'en échapper. Quand, gelé
et affamé, errant de cachette
en cachette, il est à un pouce
de la mort, apparaît son sauveur
: un officier allemand qui
s'appelle Wilm Hosenfeld. Celuici, hanté par les atrocités
des crimes de son peuple, va aider
et sauver le pianiste.
Mon coup de coeur:
L'extrait:
Ce livre m'a intéressé, sachant que tous les
faits qui y sont relatés sont réels mais aussi
qu'ils appartiennent à une crise de notre
histoire : la Seconde guerre mondiale. Tout
d'abord, ce roman est tiré d'une histoire vraie
étant donné que l'auteur a relaté sa
connaissance de la guerre ; cela est un point
positif car le livre paraît alors plus réel.
Ensuite, parce que l'histoire relatée ici est
émouvante (voir l'extrait) ; la période de
guerre qu'a vécu l'auteur est racontée
précisément.
Enfin, l'amitié qui lie l'Allemand et l'auteur à
la fin du récit est très belle sachant que
"l'ennemi" va aider Wladyslaw Szpilman.
Ces trois raisons vont faire que je vous
conseille ce livre.
« Les SS avaient raflé quelques douzaines
d'hommes dans l'immeuble d'en face et les
avaient conduits dehors. Là, ils ont allumé
les phares de leur véhicule et ils ont
regroupé
leurs
prisonniers
dans
les
faisceaux de lumière. Ils ont démarré,
forçant les hommes à courir devant eux. Il
y a eu des cris déchirants venus du
bâtiment, des rafales de mitraillettes
sorties de la voiture. Sur la chaussée, les
malheureux tombaient un à un tout en
courant.» J'ai trouvé ce passage très
émouvant, étant donné que l'on nous
retransmet ici une atrocité qui s'est
réellement passée. C'est une scène que
j'ai appréciée également car je l'ai
trouvée facile de compréhension. »
Ensemble, c'est tout
CALMES Romain, 2nd3
Anna Gavalda, J'ai lu, 2005
L'auteur
Anna Gavalda, née en 1970,
à Boulogne-Billancourt est une écrivain française.
Genre littéraire: romanesque.
Son premier livre est publié en 1999: "Je voudrais que quelqu'un m'attende
quelque part". Elle a ensuite écrit "L'Echappée belle" publié en 2001.
Le livre
Ce
livre
nous
raconte
l'histoire de la rencontre de
quatre personnages, Camille
qui fait des ménages le soir,
dans des bureaux, Philibert
un aristocrate qui habite dans un
grand appartement, où il
héberge Franck un cuisinier
coureur de filles, ainsi que
Paulette sa grand-mère qui ne
peut plus vivre seule et
terrorisée à l'idée d'être placer
dans
une
maison
de
retraite et mourir loin de son
jardin. Au cours de l'histoire, ils
vivront tous sous le même toit. Ces
personnages ont tous des vies très différentes, avec chacun des problèmes
mais ensemble ils vont s'aider à se relever.
L'extrait:
<<Paulette
Lestafier n'était pas si folle qu'on
le
disait.
Bien
sûr
qu'elle
reconnaissait les jours puisqu'elle
n'avait plus que ça à faire
désormais.
Les
compter,
les
attendre et les oublier. Elle savait
très bien que c'était mercredi
aujourd'hui. D'ailleurs elle était
prête! Elle avait mis son manteau,
pris son panier et réuni ses
coupons de réductions.>> (l.1 à
l.7)
J'ai choisi cet extrait car c'est à
cause, ou grâce à Paulette, la
grand-mère
de
Franck
que
l'histoire va se dérouler. C'est
ainsi que les personnages se
retrouveront unis sous le même
toit.
Vanhamme Justine 2de3
Avis de coup de cœur:
ce roman
est très envoûtant, simple. Quand j’ai
commencé à lire ce livre j’ai tout de suite
été plongé dedans et je n’arrivais plus à en
sortir. L’histoire de ces quatre personnages
qui se montrent sûrs d’eux, qui pensent
faire face à leurs problèmes tout seul alors
qu’en réalité ils sont fragiles, et ont besoin
qu’on leur tendent la main.
Ce livre m’a énormément plu car il raconte
une belle histoire d’amitié et en même temps
d’amour, avec beaucoup générosité. Tous les
personnages s’entraident, c’est cela qui donne
un côté magique à l’histoire. Je les trouve très
attachants, au début de l’histoire ils sont
perdus, seuls et par pur hasard, ils vont se
rencontrer. Leur vie ne sera pas facile au
départ mais par la suite ils vont créer des
liens. Tout cela est touchant, ce livre m’a
procuré un épanouissement personnel,
l’ouverture au monde et la curiosité des
personnages.
Il apporte une belle leçon d’humanité.
Destins tordus
WOODY Allen, point virgule, 1981
L'auteur
Allan Stewart Königsberg, plus connu sous le nom de Woody Allen, est né le
1er décembre 1935 à Flatbush un quartier de Brooklyn (New York, Etats-Unis)
et est de nationalité américaine. Il écrit des romans contemporains. Son
premier livre fut Les nus et les morts (1948).
Le livre:
Ce livre contient plusieurs petites nouvelles, quinze plus précisément. Dans ce
livre, on nous parle d'OVNI qui sont, non pas omniprésents, mais
"ovniprésents", comme nous dit Allen. Mais il parle aussi des femmes, d'amour,
le bel amour, le vrai, mais également de l'adultère. Il
met en
Mme
évidence l'adultère dans la nouvelle La vie secrète de
Bovary : l’héroïne a une relation avec un homme du nom
de
Kugelmass, qui deviendra son amant. Allen nous montre
aussi
la superficialité des êtres humains à travers un
personnage du nom de Lenny Mendel dans la nouvelle
L'homme est-il superficiel ? Il nous raconte également
l'histoire de Willard Pogrebi qui nous explique pourquoi
et
comment il a tué le Président des Etats-Unis. En bref, ce livre
aborde
la philosophie, la science, les grands évènements mondiaux, les femmes,
l'amour, mais met notamment en avant le New-Yorkais névrosé avec l'humour
inimitable que lui apporte
l'auteur.
Coup de coeur:
Ce livre m’a énormément plu. Woody Allen
nous parle de sujets importants de la vie en
apportant des réflexions philosophiques
désabusées sur la vie, tout en y ajoutant une
touche humoristique. Il fait une sorte de
comparaison entre la mort et sa femme : «
Je préfère l'incinération à l'enterrement et
les deux à un week-end avec ma femme.»
J'ai beaucoup apprécié le fait que ce livre
soit constitué de plusieurs nouvelles, soit plus
facile à lire et qu’il contienne plus
d'histoires. Le fait que Woody Allen apporte
des réflexions philosophiques désabusées et
humoristiques sur les choses de la vie m’a
beaucoup plu et m'a fait rire.
;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;
L’extrait
«La mort est un état de nonexistence. Ce qui n’est pas
n’existe pas. Donc la mort
n’existe pas.»
J’ai choisi cet extrait car
l’auteur nous montre un point
de vue positif sur l’idée de la
mort.
GIL Jenna, Seconde 3
L’Appel de la forêt
JACK LONDON, Hachette livre, 2003.
L’auteur :
Jack London est né sous le nom de John Troy Chaney,
le 12
janvier 1876, à San Francisco en Californie, aux Etats-Unis ;
il est de nationalité américaine.
Il écrit principalement des romans d’aventures.
Son premier roman : Les Fils du Loup ; édité en 1900
D’autres romans : Les enfants du froid en 1902 ; La vallée de
la lune en 1913…
Le Livre :
Buck, un chien
de compagnie, est un jour enlevé à son maître par l'aide-
jardinier d’un juge, et vendu à un éleveur de chiens de traîneau. Il allait
bientôt être confronté à de nouvelles conditions de vie.Buck
doit
trouver la force de survivre et s'adapter au froid de
l’Alaska.Devant s'imposer aux autres chiens de la meute, il
apprend à voler de la viande et finit par prendre la direction
de l'attelage. Il est vendu et revendu plusieurs fois,
jusqu'à ce qu'il devienne la propriété d'un maître
respectable, John Thornton. Mais lorsque ce dernier est
tué par des Indiens, Buck retrouve les instincts du loup et
tue
les agresseurs. Puis il se mêle à une meute de loups dont il devient le
mâle dominant !
Avis de coup de cœur
Ce livre m'a beaucoup plu car c’est une histoire
prenante ; on rentre dans la peau de l’animal
dès le début du roman. Les paysages peints par
l’auteur sont des paysages d’un autre monde, le
pays des glaces m'a toujours fasciné par son
envergure. Ses déserts blancs sont pour moi
source de pureté et de liberté.
Je trouve la complicité entre certains maîtres
et leurs chiens remarquable. Les chiens sont
une source de motivation pour le maître.
L’amour et le courage sont mis à rude épreuve
dans ces situations de course de chiens de
traîneau. Ce livre m'a apporté une grande
assurance envers les chiens car ce sont des
animaux intelligents et magnifiques.
Cette aventure est remplie d’actions. C’est
grâce à cela qu’une fois le livre entamé, on ne
le lâche plus des yeux. Ce livre est instructif
car j’ai pu en tirer un enseignement universel.
Il met en valeur et donne la notion de
fraternité.
Valentin 2de3
L’extrait
« Chaque soir, on s’occupait d’abord des chiens.
Ceux-ci mangeaient avant les conducteurs.
Aucun homme ne se glissait dans son sac de
couchage sans avoir examiné les pattes des
animaux formant l’attelage dont il avait la
responsabilité. Cependant les chiens étaient de
moins en moins rigoureux. Depuis le début de
l’hiver, ils avaient parcouru plus de trois mille
kilomètres. En général une telle distance a
raison des plus robustes. Buck résista. Bien qu’il
fût très fatigué, il parvint à maintenir la
discipline parmi ses compagnons. Et il sut les
contraindre à ne pas abandonner leur tâche. »
Ce passage nous montre bien la complicité qui se
trouve entre les chiens et leur maître.
Les chiens passent avant le maître. Mais tout
cet amour lui est rendu durant la course, les
chiens ne se découragent pas et suivent le
rythme sans relâche !
Cet extrait reflète bien l’atmosphère du roman.
Sobibor
MOLLA Jean, Gallimard Jeunesse, 2003
L’auteur
J
ean Molla, de nationalité française, est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il écrit
uniquement des livres pour la jeunesse. Il a publié son premier livre en 1999 :
Une Surprise pour Grand-père.
Le livre
mma est une jeune fille anorexique, incomprise par ses parents, qui vient de perdre la
Epersonne avec qui elle s’entendait le mieux : sa grand-mère Anna, dite Mamouchka.
Après la mort de cellejournal intime d’un
pendant
la
découvrir la vie de
d’extermination :
Suite à la lecture de
n’est autre que son
tous ses crimes : il
lequel 250000 personnes
et à la presse, elle va le
ci, Emma va découvrir dans les affaires de sa grand-mère le
certain Jacques Desroches, collaborateur avec les nazis
seconde guerre mondiale. Par ce journal, elle va aussi
sa grand-mère pendant la guerre, dans un camp
Sobibor.
tout ceci, elle va comprendre que Jacques Desroches
grand-père, Paul Lachenal. Elle va lui faire avouer
aidait à gérer le bon fonctionnement du camp dans
sont mortes. Puis, le menaçant de tout dévoiler à un juge
pousser au suicide.
Mon coup de cœur
Tout d’abord, je tiens à dire que je n’ai pas aimé l’histoire en ellemême, mais que si on pousse l’analyse un peu plus loin, et si on regarde
les choses d’un angle différent, ce livre devient intéressant. Par
exemple, ce livre nous éclaire sur la maladie qu’est l’anorexie. Avant de
lire cela, je ne savais pas ce qu’était en réalité l’anorexie, quelles
pouvaient en être réellement les causes… Ceci m’a permis d’en savoir un
peu plus.
Mais dans ce livre, il y a quelque chose de très vraie : nous
appartenons chacun à une famille, à une lignée, et même si l’on change
de nom, ou que l’on fuit nos origines, elles ne nous quittent pas
complètement. Elles sont en nous, et on ne peut les ignorer
totalement : c’est comme cela que Emma comprend que sa grand-mère
lui cache quelque chose, garde un secret.
Dans ce livre, je trouve qu’il y a aussi des images très fortes et
importantes envers la morale ; le triomphe de l’amour et du pardon sur
l’accusation, malgré toute l’horreur qu’est la guerre. Ainsi, lorsque
Anna assiste à l’assassinat de Eva Hirshbraüm et de son fils, par
Jacques Desroches (ou devrais-je dire Paul Lachenal, son grand-père),
elle finit par pardonner à son amant ses actes, et lui demande de
l’emmener loin, le plus loin possible : « Jacques, je ne veux plus rester
ici. Comprends-moi, je n’en peux plus ! » Ceci nous fait comprendre à
quel point le Pardon et l’Amour sont importants dans notre vie. Voila en
quoi ce livre m’a plu, parfois il faut savoir lire entre les lignes, pousser
les analyses plus loin pour apprécier un texte.
L’extrait
« Jacques, je ne
veux plus rester ici.
Comprends-moi, je
n’en peux plus !
Sais-tu seulement
son nom ? Moi, je le
sais. Elle s’appelait
Eva… Eva
Hirshbaüm ! »
J’ai choisi ces
quelques lignes
(chapitre 2, page
26) car ce sont
celles qui
déclenchent le
roman. En disant ces
mots à hautes voix
pendant son rêve,
Mamouchka réveille
la curiosité d’Emma.
Qui sont Jacques et
Eva ? D’où veut
partir Anna ? Et
pourquoi ?
Blandine 2de3
Le chemin de la Révolte
SCHOTT, Christian Syros, 1994 (13 avril)
L’auteur
C
hristian Schott est né en Moselle et y réside avec sa femme et ses deux
enfants. Cet homme est de nationalité française.
Il est agent de la SNCF. Ce romancier consacre son temps libre à la défense
des droits de l’homme avec Amnesty International et le Mouvement contre le
racisme et l’antisémitisme (MRAP) ; il combat également pour la paix.
Son premier et unique ouvrage qu’il publie a pour titre : Le chemin de la
Révolte.
Le livre
D
ans ce roman, le lecteur découvre la vie quotidienne d’un adolescent vivant
en
Moselle.
Dès
les
premières pages, l’auteur
nous
livre
l’élément
perturbateur : la naissance
d’un petit frère.
Le personnage principal est
enfant unique. C’est un
adolescent choyé et très
gâté par ses parents.
Cette naissance va remette
en cause toute sa vie si
tranquille.
Sa
famille
emménage
dans
une
maison plus vaste dans
laquelle il faut faire de
nombreux
travaux.
Ses
parents vont lui demander
d’être moins exigeant et de faire des efforts pour s’occuper de ce petit
frère. Il doit également changer d’école. Là aussi, il va connaître de nouvelles
difficultés. Il va être confronté à la méchanceté et l’intolérance de ses
camarades.Tout au long du roman, ce jeune garçon semble vouloir se venger
de la vie que lui a donnée un petit frère qui lui a causé de nombreux
problèmes. Mais progressivement, il s’habitue à sa
L’extrait
présence et l’accepte. Il finit même par l’aimer.
« Je le trouvais plutôt
Mon coup de cœur
Ce roman semble être une situation vécue. Tous
les sentiments exprimés ont forcément été ressentis à un
moment donné dans la vie d’un enfant.
Dans un premier temps, l’auteur donne des
conseils aux lecteurs. Il insiste fortement sur le fait que
les frères et sœurs doivent être solidaires et qu’il ne doit
en aucun cas exister de sentiments de jalousie entre eux.
Il nous donne également des raisons plus que valables qui
nous permettent de nous attendrir et de nous rendre plus
attentionnés à l’égard de nos frères et sœurs. Et puis, il
met en avant le rôle de l’aîné qui est souvent le modèle
dans la fratrie.
Par ailleurs, ce roman m’a plu puisqu’il exprime
bien les sentiments, quelques fois intransigeants, que l’on
peut ressentir à l’égard de ses frères et sœurs et que j’ai
pu parfois avoir à l’égard des miens. Et puis, ce livre nous
monstrueux : une tête
énorme, la peau toute
plissée. Quant à être
gentil avec ce nabot, je
ne le pourrais pas. J’en
voulais à cet intrus. »
(Page 17)
Cet extrait me parait
intéressant puisqu’il révèle
le
sujet
principal
du
roman : la jalousie et
l’acceptation de l’arrivée
d’un
bébé
dans
une
famille.
La boutique jaune
Benameur Jeanne, Thierry Magnier, 2002
L’auteur
Jeanne Benameur
est née en 1952 en Algérie d’une mère
Italienne et d’un père arabe. Elle quitte l’Algérie à l’âge
de cinq ans pour s’installer à la Rochelle avec sa famille là
où elle fut professeur de lettres, puis elle devint auteur
jeunesse en écrivant de nombreux livres dont le premier,
sorti en 1999, est intitulé Edouard et Juliette c’est pour
la vie.
Le livre
Marion, une
nouvelle dans le quartier, est amie avec Fatou et Stéphane.
Chaque matin, pour aller au collège, elle passe devant la boutique jaune
puis s’arrête. C’est une habitude pour elle. En
revenant
du
collège, elle rencontre Adalbert Lecoeur, un vieil
homme
du quartier. Il lui raconte l’histoire de la
boutique jaune : « La mère d’Adalbert était
très
amie avec Amélie et elles ont grandi ensemble
dans
le
quartier. La boutique jaune appartenait aux
parents
d’Amélie. C’était une épicerie. Il y avait un très beau
jardin
derrière la boutique jaune. Amélie et son mari Jacques se sont mariés le
même jour que les parents d’Adalbert. Un jour, les maris furent appelés
pour la première guerre mondiale. Le père d’Adalbert revint de la guerre
tandis que le mari d’Amélie fut fusillé. Amélie fut triste et partie en
Afrique. Elle envoya des graines de fleurs pour Adalbert ».
Mon coup de cœur
J’ai bien aimé le livre La boutique jaune de
Jeanne Benameur car l’histoire
nous
amène dans une sorte d’aventure comme un
trésor perdu que je ne croyais pas au
début de ce livre. Dans l’histoire de ce
livre, j’ai l’impression que l’auteur est à la
place du personnage principal Marion car
cette dernière s’est installée dans le
quartier il y a quelques années et l’auteur
a lui-même quitté son pays pour s’installer
à la Rochelle à l’âge de cinq ans.
Pour ceux qui n’ont pas lu ce livre, je le
conseille car il est très intéressant et
simple à lire : on est vite aspiré dans
l’histoire.
Camille 2de3
L’extrait
« L’allée où ils avancent est un enchantement. Des
plantes que Marion ne connaît pas poussent et forment
un arceau au-dessus de leurs têtes. La verdure si
dense tout autour d’eux la fait rêver aux jardins
abandonnés dont elle aime tant contempler les
photographies dans ses albums. Même la lumière y
semble verte. Marion n’a pu retenir une exclamation
devant la maison qu’elle découvre au bout de l’allée.
C’est une merveille. Elle s’attendait à une petite maison
et là voilà devant une vaste demeure ancienne,
magnifique, avec ses deux arbres hauts devant le
portail, sa
façade recouverte de vigne vierge
rougeoyante. »
J’ai choisi cet extrait car on peut ressentir les
sentiments de Marion et son émerveillement devant tout
ce qu’elle voit.
Pouvoir se taire, et encore
Marie-Sophie Vermot,
Thierry Magnier, 2002
L'auteur
Marie-Sophie Vermot naît en 1960 à Montreuil.
Le genre de livre qu’elle écrit appartient au genre
romanesque. Le premier livre publié est Le Chemin
de Clara en 1992, puis, en 2000, Casting.
Le livre
C’est une adolescente appelée Dina qui a
parler après avoir fait l’amour pour la
ami arrête cette relation et lance des
conséquent,
elle
se
plonge
dans
fait hospitaliser. Les médecins la
uniquement lorsqu’elle aura repris un
corps. Sa mère lui propose de voir un
sortira peu à peu en dessinant ses sentiments.
arrêté de manger et de
première fois. Son
rumeurs sur elle. Par
l’anorexie et sa mère la
laisseront
sortir
poids suffisant pour son
psychologue. Puis elle s’en
Mon coup de cœur
Pour commencer, j’ai bien aimé lire
ce livre car il y a une part de
vérité : nous sommes dans une
société qui juge, comme lorsque
Marie-Sophie Vermot, l’auteur, nous
raconte que le petit ami de l’héroïne
lance une rumeur sur celle-ci. Je
trouve que ce livre est intéressant à
lire car il nous montre comment nous
pouvons vite tomber dans l’anorexie
et il nous fait découvrir aussi le
comportement
d'une
adolescente
ayant cette maladie et les sentiments
que ressent sa famille. En conclusion,
j’ai bien aimé lire ce livre car il
reflète un problème important dans
notre société. C’est pour cela que je
vous conseille de lire Pouvoir se taire,
et encore de Marie-Sophie Vermot.
Estelle 2nd 3
L’extrait
« De jour en jour, ses
vêtement devenaient trop
grands pour elle. ENFIN ! »
J’ai
choisi
ce
premier
extrait car il y a un
sentiment de soulagement
comme
si
elle
était
libre. « La
« ENFIN »
danse, au travers de ses
croquis,
devenait
source
d’inspiration et de révélation
des corps. » Ce second
extrait nous fait sentir qu’il
y avait de la culpabilité et
qu’elle disparaît grâce à ses
croquis.
Into the wild : Voyage au bout de la solitude
JON KRAKAUER, Presse de la cité, 2008
L'auteur
Jon Krakauer (né en 1954 à Brookline, Massachusetts) est un écrivain
américain, employé par le magazine Outside. Sa notoriété provient de
son récit intitulé "Tragédie à l'Everest" (Into Thin Air), qui relate les
événements tragiques qui se sont produits lors de son ascension de l'Everest en
mai 1996. Cette expédition s'est terminée par la mort de dix de ses
participants. Une vive controverse a éclaté avec le guide Anatoli Boukreev,
dont le récit de l'expédition de l'Everest diffère sensiblement sur de nombreux
points avec celui de Krakauer. Il est également l'auteur de Voyage au bout de
la solitude (publié en 2008), récit relatant le destin de Christopher
McCandless, un jeune homme mort de faim en Alaska en 1992. Krakauer est un
alpiniste expérimenté ; il vit à Seattle.
Le livre :
En 1992, le cadavre d'un jeune
homme est découvert
dans un bus abandonné en Alaska,
au
pied
du
mont
McKinley, loin de tout lieu habité.
Fils
de bonne famille,
Chris
McCandless aurait dû,
en toute logique, devenir un
Américain
bien
tranquille, à l'avenir sans surprise.
Mais, dès l'obtention de
son diplôme universitaire, il décide
de partir à l'aventure.
Après avoir fait don de ses
économies à une oeuvre
humanitaire, il entame son périple
sous un nom d'emprunt
avec sa vieille voiture, qu'il abandonnera un peu plus tard.
Il sillonne le sud des Etats-Unis, subsistant grâce à de menus travaux, avant
de réaliser son grand projet : s'installer au coeur de l'Alaska, seul, en
communion avec la nature. Mais on ne s'improvise pas trappeur, ni homme des
bois...
Avis de coup de coeur:
Ayant vu le film et l’ayant adoré, j'ai voulu lire le
livre pour me rendre compte de cet intérêt pour
la nature. Que ce soit le livre ou le film, c’est
beaucoup de bonheur, d’idéalisme, de nature, …
Le livre nous fait réfléchir sur ce qu'on est
réellement et sur que l'on peut devenir. En plus,
c’est une biographie sur un homme qui n’a rien de
spécial, cela pourrait être n’importe qui. C’est une
très belle histoire. Avis aux amateurs de beaux
films ou de livres et avis à ceux qui aiment la
nature. Le film et le livre donnent vraiment envie
de vivre l’aventure. Il y a quelque chose de
magique dans ce que le héros a vécu que chacun
aimerait vivre, mais tout le monde ne le fait pas.
L'extrait:
«Je désirais le mouvement et non une
existence au cours paisible. Je voulais
l’excitation et le danger et le risque de me
sacrifier pour mon amour. Je sentais en
moi une énergie surabondante qui ne
trouvait aucun exutoire dans notre vie
tranquille. »
J’aime cet extrait du début du livre,
comme beaucoup d’autres encore, car je
pense que le héros a raison.
Laurent 2de3
Seven
BRUNO, Anthony Pocket, 1995
L'auteur
BRUNO, Anthony, auteur reconnu et réalisateur reconnu par
les américains, il est né à Orange (New Jersey). En 1998, il
publie le livre Bad Guys et en 2004, il écrit Bad apple. Cet
auteur a fait des films par rapport à ses livres. Il pratique un genre thriller
dans tous ses livres.
Le livre
L'inspecteur Somerset, un policier américain, est à une semaine
de la retraite. Malheureusement pour lui, il doit faire équipe
avec son nouveau remplaçant, l inspecteur David Mills. Leur
semaine commence par un meurtre horrible et vont se suivrent
tout au long du livre. Des crimes, qui, seront basés sur les 7
péchés capitaux : gourmandise, avarice, paresse, envie, colère,
orgueil et luxure. Au bout du 5ème meurtre, le tueur en série se livre aux 2
inspecteurs et avoue a l’inspecteur Mills que les deux derniers meurtres sont sa
femme et son enfant (pas encore née). Pendant le livre, de nombreux
rebondissements apparaîtront… A chaque meurtre, un indice, à chaque indice,
un nouveau meurtre…
L' extrait
<< Descendez un suspect
, Mills , et vous foutez en
l'air toute votre carrière.
Je ne vous le permettrai
pas. >>
Cet extrait est
symbolique de l'état
d'esprit de l'inspecteur
Mills quand le serial killer
lui annonce qu'il a tué sa
femme et son enfant dont
il n'était même pas au
courant. Malgré les paroles
de Somerset, Mills
descendra le tueur et
finira sa vie en prison...
Avis coup de coeur
Je viens de le finir à l'instant, et ma première réaction est :
j'ai adoré ce livre. Une merveille ! Je suis déçu qu'il se finisse
d'ailleurs.
- Très bon livre pour ceux qui n'aime pas lire mais qui aime
plutôt regarder la télé ; ce livre nous entraîne pendant toutes ces
pages. Je ne me suis jamais ennuyé et par curiosité j'ai loué le
film. Il se trouve que le film est très bien fait! Je conseille ce
livre à tout le monde car même les gens qui préfèrent un autre
genre de livre ne seront pas déçus.
- Le cadre, l'époque jouent un rôle essentiel dans la lecture.
En effet, l’action se déroule à New York, il n'y a pas trop
longtemps.En général, les livres américains du moins écris par des
américains sont prenants. Nous nous laissons guider par le lecteur
qui va nous faire découvrir un monde spécifique. J'ai vraiment
adoré ce livre, les descriptions des personnages, des meurtres,
sont très précises.
- Le suspense durent pendant les 252 pages, du début à la
fin. Heureusement d'ailleurs, car nous sommes dans un roman
thriller. J' aimé le début du livre où nous observons la description
autour du noyau du livre, ainsi que la fin qui n'a pas manqué de
rebondissements...
Jules 2de3
Un pacte avec le diable
Thierry Lenain, Syros, 1993
L'auteur
Thierry Lenain est né en 1959.
Le livre
Roxanne vit chez sa mère mais elle ne supporte plus le compagnon de celle-ci.
Elle décide donc de
fuguer pour aller retrouver son père. Mais,
lorsqu'elle
décide
de lui téléphoner, elle se rend compte que ce
dernier est parti en
voyage. La voilà qui se retrouve seule sans
savoir
où
aller,
lorsqu'elle fait la connaissance de David, un
jeune homme qui lui
propose de l'héberger le temps qu'elle
voudra. Au début,
elle se méfie de lui, mais peu à peu, ils
tissent des liens
d'amitié et elle découvre un secret qui va
bouleverser sa vie : David se drogue. Jour après jour, Roxanne va tenter de
sauver son nouvel ami par tous les moyens possibles. Mais un jour, en fin de
matinée, il est top tard, David
est mort.
Avis coup de coeur
Ce roman m'a plu grâce à la relation
qui s'est tissée entre les deux personnages.
Ils se sont rencontrés par hasard : David a
proposé à Roxanne de l'héberger en la
considérant tout de suite comme sa petite
soeur ce qui l'a mise en confiance. Ils ont
voulu se venir en aide mutuellement alors
qu'ils ne connaissaient rien l'un de l'autre.
Un pacte avec le diable m'a également
touchée car il montre des problèmes de la vie
de tous les jours auxquels les adolescents
pourraient être confrontés et ce roman nous
dévoile la dure réalité qui se cache derrière
tous ces malheurs. C'est d'ailleurs sur une
fin triste que finit ce livre, mais très
réaliste.
Enfin, j'ai trouvé ce roman intéressant
car on voit que, malgré les petites disputes
que l'on peut rencontrer au quotidien avec sa
famille, on peut compter sur elle dans les
moments douloureux. La famille peut parfois
nous rendre le sourire en cherchant à nous
faire plaisir et nous divertir lorsque l'on se
confie à elle.
Stéphanie, 2°3
L’extrait
« J'ai voulu crier à table, mais je n'en ai
pas eu le temps. David était allongé sur
son lit, immobile. Son bras pendait dans
le vide, au-dessus d'une seringue brisée
sur le carrelage.
Je suis allée jusqu'au frigidaire sans le
quitter des yeux. J'ai mis la pizza
dedans. J'ai ramassé mon blouson et mon
sac, et puis je suis partie.
Il était mort. »
J'ai choisi cet extrait car c'est ce
passage qui m'a le plus émue. Il montre
les véritables dangers de la drogue et
que,
même
malgré
l'aide
de
son
entourage, il est très dur de s'en sortir
sans l'aide de professionnels.
Harry Potter et la Chambre des Secrets
J.K. Rowling, Folio JUNIOR, 1998
Auteur:
J
oanne Kathleen Rowling est née à Chipping Sodbury en
Angleterre, en 1965.
Elle écrit des romans de genre fantastique.
Premier livre publié : Harry Potter à l’école des sorciers (1998).
Autre livre : Harry Potter et la Coupe de Feu (2000).
Le livre :
Harry fait sa rentrée à Poudlard pour sa seconde
année en école
de sorcier, accompagné de ses amis Ron et
Hermione.
Une rentrée mouvementée, sachant qu’un petit
elfe de
maison, Dobby, veut lui gâcher son année, et
qu’une étrange
malédiction pétrifie certains élèves de l’école.
Harry et ses amis se mettront à la recherche de
la chambre des
secrets, pour percer le mystère de cette malédiction et refaire régner le
calme dans Poudlard.
L’extrait
« Harry se retint de pousser un cri,
mais il s’en fallut de peu. La petite
créature assise sur le lit avait de
grandes oreilles semblables à celles
des chauves-souris, et des yeux
verts globuleux de la taille d’une
balle de tennis. Harry comprit
aussitôt que c’étaient ces yeux-là qui
l’avaient observé le matin même,
cachés dans la haie du jardin. »
J’ai choisi cet extrait car j’aime bien
le fait de décrire une créature
inconnue dans le monde réel. Ce
passage, est un peu angoissant pour
Harry aussi, et donc, attire l’œil du
lecteur.
Avis de coup de cœur
Ce livre m’a plu car le monde
imaginaire qui est mis en avant dans
ce livre est excellent : un monde
magique, de sorcellerie, où les
personnages principaux sont très
attachants et où les créatures
imaginaires prennent place.
Les aventures d’Harry et ses amis
sont excitantes et pleines de vie, ce
qui donne envie de lire le livre d’un
trait, sans s’arrêter.
Le suspens est aussi présent, du
début jusqu’à la fin ; des effets de
surprise à certains moments sont
alors créés.
Dubois D’Enghien Sébastien
2de3
L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde
Robert Louis Stevenson,
Folio junior, 1886
L’auteur
Robert louis Stevenson, né le 13 novembre 1850 à Edimbourg et décédé le 3
décembre 1894, est écossais.
Son genre littéraire est plutôt le fantastique ou l'épouvante. Son premier
roman s’intitule L’Ile au trésor, publié en 1883. Un de ses plus grands succès a
été L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde, en 1886.
Le livre
Le docteur Jekyll est un médecin de renom, obsédé par son « autre lui » ; il
est ce que l’on peut appeler schizophrène. Il
essaye
donc
de
mettre au point une potion pour se séparer
de
son
« mauvais
coté », mais finalement c’est le mal qui
prend le dessus et
Jekyll est transformé en un monstre
assassin. Le monstre
fait alors l’objet d’une enquête, celle de
Utterson, qui finira par
faire le lien entre Jekyll et Hyde.
L’extrait
« Les réverbères, que ne faisait vaciller aucun souffle,
dessinaient leurs schémas réguliers de lumière et
d’ombre. À dix heures, quand les boutiques se
fermaient, la petite rue devenait très déserte et, en
dépit du sourd grondement de Londres qui s’élevait de
tout à l’entour, très silencieuse. Les plus petits sons
portaient au loin : les bruits domestiques provenant des
maisons s’entendaient nettement d’un côté à l’autre de
la chaussée ; et le bruit de leur marche précédait de
beaucoup les passants. Il y avait quelques minutes que
M. Utterson était à son poste, lorsqu’il perçut un pas
insolite et léger qui se rapprochait. Au cours de ses
reconnaissances nocturnes, il s’était habitué depuis
longtemps à l’effet bizarre que produit le pas d’un
promeneur solitaire qui est encore à une grande
distance, lorsqu’il devient tout à coup distinct parmi la
vaste rumeur et les voix de la ville. Mais son attention
n’avait jamais encore été mise en arrêt de façon aussi
aiguë et décisive ; et ce fut avec un vif et
superstitieux pressentiment de toucher au but qu’il se
dissimula dans l’entrée de la cour. »
J’ai choisi cet extrait car on peut sentir l’oppression,
et la tension qui règne grâce à des descriptions
remplies de détails. A la lecture de cet extrait, j’ai
ressenti la sensation bizarre de me retrouver dans
cette rue et attendre, tout comme Utterson, l’arrivée
de Jekyll.
Avis
cœur
coup
de
Je pense que L’étrange
cas du Docteur Jekyll et
de Mr Hyde est un livre
qui mérite d’avoir été lu.
C’est un classique de la
littérature sans être trop
compliqué à lire. La
lecture est fluide et
intuitive et l’histoire est
très bonne et originale.
Le plus intéressant dans
la lecture de ce livre,
c’est le jeu que se livrent
deux hommes (Utterson
et
Hyde),
un
jeu
psychologique dans lequel
l’un enquête sur l’autre.
HEBTING Alexandre 2nde 3
PLUS UN MOT
E.L Konigsburg, Bayard Jeunesse, 2006
L'auteur:
laine Lobl Kunigsburg est née en 1930 à New York aux Etats-Unis.
Genre littéraire: humour ; roman/satirique ; histoire courte.
Son premier livre est De l'Mixed Up Files of Mrs-Basil.
E
Le livre:
B
ranwell est placé en maison de sécurité, en
attendant un éventuel
jugement. Sa petite sœur est dans le
coma à la suite
d’une chute inexpliquée, et on le
soupçonne.
Son
meilleur ami Connor, sûr de son
innocence, va mener
l'enquête...
Connor fait la lumière
sur l’affaire, aidé de sa demi-sœur
Margaret. Tout part de
ses visites rendues à Branwell, avec qui
il communique via des
petits cartons et les lettres de l’alphabet, qui
lui
donne
quelques
indications : un lieu, une personne. L’histoire de
maltraitance
sert
de
déclencheur à l’expression des difficultés entre membres d'une famille recomposée.
L'extrait:
"Quand Branwell s'est enfin décidé à
rompre le silence, évidemment j'étais là.
J'ai été le premier à réentendre sa
voix. Si c'est à moi qu'il a parlé, c'est
parce que j'ai toujours cru en lui.
Toujours su qu'il n'avait pas fait de mal
au bébé."
J'ai choisi cet extrait car c'est un
moment
important
de
l'histoire :
Branwell recommence à parler, alors
qu'il ne parlait plus depuis l'accident...
Avis coup de coeur:
Ce livre m’a plu pour plusieurs raisons. C'est une
histoire passionnante qui est remplie de suspens et de
rebondissements inattendus ; au fond, quand on le lit,
ce qui s'est réellement passé n'a pas d'importance...
Les personnages sont peu nombreux mais sont chacun
très bien représentés.
L'accident sans explication m'a donné envie de lire ce
livre jusqu'au bout pour voir ce qui c'était réellement
passé. Et au début du roman, j’étais sûr que ce
n'était pas B. le coupable de cet acte qui avait poussé
sa soeur dans le coma car à force de lire des romans,
les histoires sont souvent les mêmes... Mais cela ne
m'a pas empêché de lire cette oeuvre.
J'ai aussi aimé le meilleur ami de B. qui est Connor,
car ressort en lui le vrai portrait type "du" meilleur
ami... Je m'explique : ce garçon est persuadé dès le
départ que ce n'est pas B. qui est coupable et fait
tout pour le prouver, et, bien sûr, il y arrive. C'est
grâce à lui que B. est officiellement reconnu non
coupable de l'accident de sa soeur qu'il aime plus que
tout.
Pour finir, ce livre est très bien : il fait ressortir une
histoire passionnante et extraordinaire... Lors de la
lecture, j'étais aspiré par le livre, en plein dans
l'action, ce qui m'amène à le conseiller à tout le
monde.
DESOBRY Gautier
Le Petit Prince
Antoine de Saint-Exupéry, Gallimard, 1999
L’auteur
A
ntoine de Saint-Exupéry est né à Lyon le 29 juin 1900, il est de
nationalité française. Les premiers livres qu’il a écrits sont Courriers Sud
en 1929, puis Vol de nuit en 1931.
Le livre
e Petit Prince est un jeune garçon qui vit sur une petite planète avec ses trois volcans
L ainsi que sa fleur. Celle-ci ne possède que quatre petites épines pour se défendre
contre le monde.
Un jour, il décide de partir à la découverte
d’autres
planètes
qui existent dans l’univers. Sur celles-ci, il fait de
nombreuses
rencontres, comme le premier habitant qui est un
roi ;
chaque
planète possède un habitant qui est différent des
précédents :
le
vaniteux, le businessman ou encore l’allumeur de
réverbère.
Pour
lui, ces adultes sont tous des personnes
« sérieuses ».
Il
lui reste encore une planète à visiter, la Terre.
Là, il voit que ce
qui est unique sur chaque planète est regroupé sur
celle-ci. Lors de son séjour sur la
Avis de coup de cœur :
Planète Bleue, il apprivoise un renard,
Malgré son apparence de conte d’enfants,
rencontre un aiguilleur, un marchand…
au fur et à mesure de la lecture, on peut
Mais sa planète commence à lui manquer,
découvrir dans ce livre un message caché. Ceci
alors il dit au-revoir à son ami l’aviateur
nous montre que ce récit est aussi un conte
et part à la rencontre du serpent auquel
philosophique. Pour les enfants, ce n’est que
il avait parlé plus tôt. Et là, le Petit
l’histoire d’un petit garçon qui voyage alors que
Prince, debout, tombe sur le sable, sans
si on fait une lecture analytique ou approfondie,
faire un bruit. Le serpent l’a mordu pour
on découvre une opposition entre les adultes et
que le petit garçon puisse retourner sur
les enfants.
sa planète.
Ce récit fait ressortir aussi une grande et
L’extrait
belle histoire entre le Petit Prince et sa fleur
« Il fit un pas. Moi je ne pouvais
qui, à ses yeux, est unique. Il y a une
pas bouger. Il n’y eut rien qu’un éclair jaune
personnification de la rose, qui symbolise
prés de sa cheville. Il demeura un instant
l’amour et la fragilité car elle est éphémère.
immobile. Il ne cria pas. Il tomba
Si j’ai aimé ce livre, c’est aussi car c’est
doucement comme tombe un arbre. Ca ne fit
une histoire à la fois drôle, car « le Petit
même pas de bruit, à cause du sable ».
Prince ne renonçait jamais à une question », et
J’ai choisi cet extrait car c’est le passage
à la fois triste et émouvante, car bien que ce
qui m’a le plus touchée. C’est très
soit un enfant, le Petit Prince est quand même
responsable, il le montre en voulant mourir pour
émouvant, le Petit Prince prémédite sa mort
rentrer s’occuper de sa fleur ainsi que de ses volcans.
pour pouvoir retrouver ceux qu’il aime (ses
volcans, sa fleur).
nde
Defontaine Pauline 2
3
Harry Potter et la chambre des secrets
J.K.Rowling,Bloomsbury,1998
L’auteur :
Rowling Joanne
Kathleen naît le 31 juillet 1965 en Angleterre. C’est
une romancière britannique, connue comme l’auteur de la série Harry
Potter. Ses livres sont Harry Potter à l’école des sorciers, publié en
juin 1997, et Les contes de Beedle le Barde, publié en novembre
2007.
Le livre :
Après une année
à
l’école
Poudlard,
HARRY
POTTER est de retour chez son oncle où un elfe
maison dit à HARRY de ne pas retourner à
Poudlard cette année, mais Harry POTTER s’y
quand même. Cette année, à l’école, HARRY
affronter un serpent géant que lui seul peut
entendre pour pouvoir éviter celui qui le traque,
VOLDEMORT.
de
rend
devra
Avis de coups de cœur
Extrait :
Qu'est-ce
qui
. <<s'est passé ? demanda
Ron. Pourquoi tu n'as
pas répondu à mes
lettres ? Je t'ai invité
à venir chez nous une
bonne douzaine de fois
et
là-dessus,
Papa
rentre à la maison et
nous raconte que tu as
reçu un avertissement
pour avoir fait de la
magie
devant
des
Moldus.>>
Cet extrait montre qu’il
y
a
un
effet
d’incompréhension
Pour moi, le livre HARRY POTTER et la
des secrets s’adresse plus
particulièrement aux fans de ce type de
livre.
Je
trouve
l’histoire
particulièrement
envoûtante. Ce livre s’adresse à toutes les
catégories de personnes. Les personnages
sont toujours autant liés en amitié. Dans
ce nouveau livre, Harry POTTER se
découvre des nouveaux pouvoirs qui, pour
moi,
rendent
l'histoire
encore
plus
prenante. Ce livre, pour moi, est une bonne
suite de l’ancien.
chambre
Cuny Julien 2nd3
Si même les arbres meurent
Jeanne Benameur, Thierry Magnier, 2000
L’auteur
J
eanne BENAMEUR naît en 1952 en Algérie et est de nationalité française.
Son genre littéraire est la littérature jeunesse. Son premier livre publié est
Samira des Quatre Routes, il y aura également Une heure, une vie, paru en
2004.
Le livre
c
e livre raconte l’histoire d’un frère et d’une sœur qui attendent que leur
père sorte du coma. Ils passent leur journée à l’hôpital, qui est devenu une
aire de jeux
pour eux. Ils se créent un monde imaginaire
en rebaptisant
tous les couloirs de l’hôpital et changent
également leurs
prénoms. À la maison, il n’y a plus de règles
; chacun fait ce
qu’il veut. L’école n’existe plus et leurs amis
ont presque été
oubliés. Seul leur père compte. Grâce à l’aide
d’une amitié,
les deux enfants accepteront le départ du
père vers la
mort.
Avis coup de cœur :
L’extrait
:
« Maintenant, tout s’est
organisé autour de l’hôpital.
Depuis leur première visite à
la chambre bleue, la vraie vie,
c’est là-bas, suspendus au
souffle de leur père. À la
maison, c’est le camping. Plus
rien n’est pareil. »
Je trouve que ce passage est
fort car il nous montre que
toute la vie des deux enfants
s’est regroupée autour de leur
père.
Clément 2de3
Ce roman m’a plu car l’histoire est
bouleversante, les personnages touchants et les
émotions intenses.
On ressent une vraie complicité
entre les deux personnages principaux. Ils ont
tellement de mal à accepter l’épreuve de leur
père qu’ils s’imaginent un monde imaginaire,
leur papa étant surnommé « Grand Aigle »,
symbole de puissance et d’immortalité. C’est
grâce à ce monde de substitution, et à leur
imagination qu’ils trouvent la force et le
courage de surmonter leur chagrin.
L’histoire me plaît car elle est
prenante : elle nous montre les sentiments des
deux enfants confrontés à la mort de leur
père. Ils essayent donc de trouver la force
d’attendre le réveil de leur père en se créant
un monde, où ils sont invincibles.
Ce roman nous transmet un message
car, en se mettant à la place des personnages,
on peut comprendre le chagrin et la tristesse
de la famille. Le message du roman montre aux
enfants que, malgré la disparition de leur père,
l’amour est resté dans leurs cœurs.
Mémoires d'une jeune fille
rangée
Simone de Beauvoir, Folio, 1958
L'auteur
Simone de Beauvoir est née le 9 janvier 1908 à Paris.
Elle est de nationalité française.
Simone voit son premier roman Primauté du spirituel, écrit
entre 1935 et 1937, refusé par Gallimard et Grasset (il
paraîtra en 1979 sous le titre Quand prime le spirituel puis
Anne ou quand prime le spirituel). Son premier roman publié sera L’invitée, en
1943.
En 1949 paraît Deuxième Sexe, un ouvrage de référence du mouvement
féministe mondial.
Le livre
Dans le roman
Beauvoir retrace
rencontre avec
autobiographique
L'extrait
«Les médecins parlèrent
de
méningites,
d’encéphalite, on ne sut
rien de précis. S’agissait-il
d’une
maladie
contagieuse, d’un accident?
Ou
Zaza
avait-elle
succombé à un excès de
fatigue
et
d’angoisse?
Souvent la nuit elle m’est
apparue, toute jaune sous
une capeline rose, et elle
me
regardait
avec
reproche. Ensemble nous
avions lutté contre le
destin fangeux qui nous
guettait et j’ai pensé
longtemps que j’avais payé
ma liberté de sa mort. »
J’ai choisi ce passage car
il marque la fin d’une
longue et grande amitié
entre l’auteur et Zaza.
Mémoires d'une jeune fille rangée, Simone de
son enfance et son adolescence, dont sa
Sartre. Il est le premier volet d'une série
de trois romans.
Coup de cœur:
Dans l'œuvre de Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille
rangée, la première chose qui m'a plu fut la manière dont elle
raconte son histoire. Ces phrases sont simples et le temps passe
rapidement au gré des phrases qui défilent comme le montrent les
premières lignes du roman « Je suis née à quatre heures du matin,
le 9 janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc,
qui donnait sur le boulevard Raspail. Sur les photos de famille
prises l’été suivant [...] ».
J’ai aussi beaucoup apprécié, dans ma lecture, le fait que l’auteur
se remette souvent en question ou qu’elle réalise des faits dont
elle ignorait tout, à cause son enfance et de son adolescence: « Il
me sembla soudain qu’une rupture décisive venait de se produire
dans ma vie [...] » (p.260). Dans le roman, j’ai aimé le fait que
l’on découvre les choses au même moment que l’auteur, comme si
nous le vivions simultanément: « Je découvris brutalement que je
m’étais bien trompée [...] ».
Cependant, ce qui m’a le plus attiré vers ce roman fut la relation
entretenue entre Simone, l’auteur, et Jacques. Au fil du livre, j’ai
découvert une relation plus profonde qu’une simple amitié et plus
forte qu’un amour. Une réelle complicité existait entre les deux
personnages car comme l’auteur :« Si je m’entêtai dans cet amour,
c’est d’abord qu’à travers mes hésitations je gardai toujours à
Jacques une affection émus; il était charmant, charmeur, et sa
gentillesse, capricieuse, mais réelle, avait bouleversé plus d’un
cœur; le mien était sans défense: une intonation, un regard
suffisait à y déchaîner une gratitude éperdue. » (p.304)
Felicidad, Jean Molla Gallimard, 2005
L’auteur :
J
ean Molla est né en 1958 à Oujda au Maroc, mais il est aujourd’hui
de nationalité française. C’est un auteur français de littérature
d’enfance et de jeunesse. Ce n’est quand 2000, qu’il commença à
écrire, à la naissance de son fils, Noé. Son premier livre s’appelle Comptines
à dormir debout. Cet ouvrage a été coécrit et illustré pas Marie-Pierre
Schneegans et a été publié aux éditions Milan. Son dernier livre s’intitule
La revanche de l’ombre rouge. C’est un recueil de nouvelles, paru aux
éditions Thierry Magnier en 2007.
Le livre :
elicidad est une capitale dirigé par un président à vie ; où le bonheur est
Fobligatoire. Tout allait pour le mieux jusqu’au jour où on apprend que des parumains
se sont révoltés et enfuis des enclaves de Felicidad. Par ailleurs on apprend la mort
de Choelder, leur créateur, et du ministre du bonheur. C’est pour quoi Alexis
Dekcked est mis sur cette affaire à la demande du ministre de la Sûreté Intérieur.
Grâce à Majhina, une parumaine dont il est tombé amoureux, il découvrira que
Choelder n’est pas mort mais qu’il veut prendre la place du président à vie. De plus il
va apprendre que ce dernier et lui-même sont des parumains. A la fin de son
enquête, il finira par découvrir que Alexis a été manipulé par son supérieur, et que
des parumains vont essayer de prendre le pouvoir. Quant à Alexis, il vit désormais
avec Majhina en toute légalité comme ils sont tout deux des parumains…
L’extrait :
« Dekcked ouvrit le quatrième
enregistrement et poussa un cri de surprise. Le
Delta 5 se trouvait en compagnie de Majhina ! Il ne
pouvait se tromper, c’étaient ses traits son allure,
sa manière inimitable de marcher. […] Ses pensés
étaient chaotiques. Il avait envie de pleurer, de
casser quelque chose. Mais malgré sa colère, sa
déception, le flic s’efforça au calme. Il devait
comprendre ce que signifiait ce manège. »
Cet extrait a été pris dans la page 207,
de la ligne 4 à la ligne 17.
J’ai choisi ce passage, car je l’ai trouvé émouvant.
Dekcked avait une telle confiance en Majhina, que
le voir être trahi par la femme qu’il aime m’a
touché. De plus j’ai beaucoup aimé la façon dont il a
réagit ; sur le coup il a eu un moment de colère, ce
qui est normal, mais la première chose qu’il cherche
à faire c’est comprendre pourquoi et par la suite
l’excuse de ce geste.
Felicidad est un livre assez spécial. Il faut aimer le mélange
entre science-fiction et « polar ». Pour moi ça a été une découverte totale ; je
n’avais jamais lu de livre de ce genre auparavant. A travers ce livre, j’ai
découvert un nouveau monde : celui qui pourrait devenir le nôtre. En effet, dans
cet ouvrage, est mise en avant l’idée de trois continents, de trois puissances
mondiales : La chinasie, la Grande Europe, et les Etas Unis d’Australamérique. De
même j’ai beaucoup aimé les nouveaux individus : les parumains. On peut les
imaginer de n’importe quelle façon pour nous et j’ai trouvé cela amusant.
Felicidad, malgré sa grande facilité de lecture, manque parfois de
suspens. En effet, la mise en place de tous les personnages est très longue. De
plus, j’ai trouvé que la fin se terminait trop vite ; « Monsieur le président à vie,
Monsieur le ministre de la Sûreté intérieure, enchanté de vous rencontrer !
lança le généticien d’une voix enjouée. Je viens vous expliquer de vive voix la
suite des opérations. » (Page 292 ligne 4 à 9). Il faut bien lire le dernier
chapitre ainsi que l’épilogue pour comprendre ce qui s’est réellement passé : il y a
très peu d’éléments qui nous permettent de deviner et donc il ne faut surtout
pas les louper.
Ce livre est absolument à lire pour les personnes qui n’ont jamais
lu de science-fiction avant, comme c’est le cas pour moi. Il nous montre tous les
éléments essentiels de ce genre. Puis, je conseillerais cet ouvrage
particulièrement pour les amateurs de polar : l’histoire policière est vraiment
bien menée, même si pour ma part, je trouve qu’il y a un manque de suspens au
début. Enfin, ce livre nous démontre comment pourrait être notre futur. Il est
aussi très intéressant pour les personnes qui aime la réflexion et résoudre des
énigmes.
Anne-Sophie HUE
2de3