Rabat, le 13 novembre 2014 Communiqué pour l`opinion publique

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Rabat, le 13 novembre 2014 Communiqué pour l`opinion publique
Rabat, le 13 novembre 2014
Communiqué pour l’opinion publique
Objet : communiqué pour l’opinion publique nationale sur des articles tendancieux publiés par un
quotidien national
L’un des quotidiens nationaux s’obstine à viser la réputation et l’intégrité de la Société Nationale des
Autoroutes du Maroc (ADM) en publiant des articles tendancieux sur le sujet de la construction du
tronçon d’autoroute reliant El Jadida et Safi.
Ainsi, ADM note avec beaucoup d’étonnement le préjudice intentionnel et l’attaque systématique de
ce journal sous le couvert de l’exercice de la mission d’informer. Ce qui a intensifié cet étonnement
c’est qu’ADM avait déjà contacté ledit journal afin de lui fournir les informations nécessaires, dans le
cadre du droit de réponse garanti par la loi. Cependant, le journal, a choisi que de continuer sa
méthode sans se soucier de montrer la vérité.
Croyant à l’obligation de l’ouverture sur l’ensemble des médias et donc sur l’opinion publique, la
société a tenu une rencontre ouverte avec la presse nationale, le mardi 14 octobre 2014, où elle a
présenté les nouveautés ainsi que l’état d’avancement de la réalisation de ses projets. Cette
rencontre a été une opportunité pour débattre amplement le sujet de la construction du chantier de
l’autoroute Safi-El Jadida et de répondre avec toute transparence à l’ensemble des questions posées
par les journalistes.
Dans ce contexte, ADM affirme que depuis son instauration la société veille sur l’application de tous
les projets, et ce conformément à un système strict de contrôle de la qualité des ouvrages, qui ne
permet en aucun cas d’exploiter des matières non conformes aux caractéristiques et standards
contractuels stipulés dans les cahiers des charges relatifs à chaque ouvrage.
Ce qui a été publié par ce quotidien présume « l’exploitation de matières frelatées dans la
construction de l’autoroute Safi-El Jadida », par l’entreprise turque « Nurol ». Pire encore, lesdits
articles accusent l'existence d’une intention de favoritisme à l’égard de cette entreprise qui a
remporté l'appel d'offres conformément aux textes en vigueur relatifs aux marchés publics. Ce qui
représente de fausses allégations, n’ayant aucun lien avec la réalité.
Et concernant les documents qui ont un aspect technique auxquels le journal a fait référence en le
présentant comme étant des preuves irréfutables, la vérité est toute autre. Puisqu’il s’agit de
documents formels qui concernent des ordres de service adressés à l’entreprise ainsi que les
rapports établis par le Laboratoire public d’essais et d’études (LPEE), relatifs à la conformité des
matières présentées à l’expertise des standards de qualité, prévues pour la construction de
l’autoroute.
A cet égard, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc confirme que les documents constituent
une partie indivisible du système de suivi et du contrôle adopté. Et quand le journal « Al Akhbar » a
procédé à la publication des copies des documents susmentionnés, il les a mis hors la logique dudit
système de contrôle et qui se compose d’une série d’étapes relatives au contrôle a priori et à
posteriori. Ces documents en eux-mêmes représentent une preuve tangible de la véracité et la
sureté du système dans lequel opère ADM, qui se base sur trois niveaux de contrôle exigeant
l’intervention de trois laboratoires afin d’examiner la qualité des travaux.
Les documents auxquels s’est référé le quotidien dans son article, constituent un contrôle d’ADM de
la conformité des échantillons des matières utilisées par l’entreprise, aux prescriptions des cahiers
des charges. Et du moment qu’une matière ne remplit pas les conditions prévues dans les cahiers des
charges, la société la refuse et l’écarte.
Tandis que le deuxième document concerne le contrôle effectué par ADM au cours de la réalisation,
et ce concernant la conformité des matières utilisées, aux normes prescrites dans les cahiers des
charges et avec ce qui a été convenu avant.
ADM affirme que chaque mètre d’autoroute livré par l’entreprise n‘est payé à cette dernière qu’à
condition qu’il réponde aux standards contractuels et qu’à condition que tous les documents utilisés
au cours de la réalisation soient relatifs à la gestion procédurale interne dont l’objectif est d’assurer
la qualité des ouvrages. De surcroît, chaque partie concernée et responsable audite les procédures
relatives à la réalisation des ouvrages susmentionnés. Ce qui s’applique parfaitement au chantier
d’autoroute Safi-El Jadida.
Encore une fois, ADM déplore avec insistance tout ce qui peut atteindre sa réputation et celle de ses
employés par le biais d’une intention tendancieuse de ce quotidien qui met en doute leur intégrité
dans la gestion de ce service public. De ce fait, ADM se réserve le droit de recourir à toutes les voies
juridiques possibles pour démontrer la vérité telle qu’elle est.

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