shopping dans les allees… - Foire Internationale de Bordeaux

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shopping dans les allees… - Foire Internationale de Bordeaux
Communiqué de Presse
« Du Mexique à la Terre de feu, escapade aux pays de l’allégresse » p.4
Destination : l’Amérique latine et ses 22 pays
p.7
La 3e MACLA s’expose au format XL
p.8
Iraïs Macias, la nouvelle vague créative mexicaine s’exhibe à VIVA
AMERICA LATINA
p.11
Vivez quatre pratiques… muy popular de l’Amérique latine à VIVA
AMERICA LATINA !
p.12
A VIVA AMERICA LATINA, c’est tous les jours la fête de la musique
et de la danse
p.14
A la Cocina de la Plaza Mayor, le soleil entre dans les assiettes !
p.16
Et que le meilleur gagne ! A VIVA AMERICA LATINA : le jeu partout
et pour tous !
p.17
Partenaires de VIVA AMERICA LATINA
p.19
Guide pratique
p.20
Communiqué de Presse
14/22 MAI
La Foire Internationale de Bordeaux 2016 prend ses plus beaux airs de
fête pour s’envoler vers l’eldorado de la passion populaire : l’Amérique
latine et ses 22 pays.
VIVA AMERICA LATINA, l’expo événement de cette édition, c’est
2 000 m² au cœur du Hall 3, métamorphosés en un village pittoresque
tout en couleurs, en saveurs et en clameurs.
C'est un jour de fête sans fin célébré par la musique, la danse, la mode et
les arts, le sport et la culture ; une Nocturne surchauffée par une parade
« Carnaval de Rio » et un spectacle pyro-musical « Tempo latino ». C’est
un réveil des sens qui titille les papilles et les pupilles, fait vibrer les
tympans et les corps, flatte l’odorat ; l’exploration d’une richesse
culturelle et naturelle stupéfiante.
C'est la découverte de la créativité débridée d’une génération d’artistes qui métissent les styles avec bonheur et
revisitent les traditions avec fierté.
Une invitation au voyage et à la rencontre.
Ruelles animées et grouillantes, placettes aux noms évocateurs illuminées de guirlandes polychromes, maisonnettes
bigarrées et éclatantes, cantines à l'ambiance « muy caliente », échoppes débordantes de trésors artisanaux, palissades
détournées par la rue, Plaza Mayor acquise à la fête… dans le décor hyper soigné de VIVA AMERICA LATINA, rien ne
manque : pas même la plage, naturellement idyllique et populaire. L'immersion est parfaite. Vous êtes au cœur de
l'Amérique latine : dans un village ou un quartier de ville monde typique, un lieu populaire et festif posé dans une nature
époustouflante.
Chaque jour de l’année, la fête résonne en Amérique latine. VIVA AMERICA LATINA se fond avec
bonheur dans cette tradition.
Sur la scène, la programmation foisonnante associe tradition et modernité, musiques, danses et
mode.
• Plus de 20 groupes, professionnels reconnus et amateurs de talent des associations bordelaises,
mettent l’ambiance de 11h à 19h30 -21h30 pour la Nocturne- et entraînent le public dans leurs
danses lors de séances d’initiation.
• Bossa nova, samba, tango, rumba, merengue, salsa, remix… au fil de la journée, les rythmes
langoureux, chaloupés et mélancoliques cèdent peu à peu la place aux tempos scandés et aux
cadences surchauffées.
• A noter parmi les temps forts : Mariachi Valdes (le 14 mai à 15h et 17h), Suena Cubano (le 21 mai à 18h et 19h) et Salsa
Ilegal (le 20 mai à 20h et 21h).
• Le 15 mai à 16h et le 21 mai à 14h, la jeune styliste Iraïs Macias, figure montante de la jeune vague mexicaine et
créatrice de la marque Mohikno débarque Plaza Mayor, pour deux défilés. Sur les catwalks : un aperçu, en avantpremière, de sa collection « What if » de vêtements, bijoux et accessoires et quelques-uns de ses modèles les plus
emblématiques de sa démarche. Une démarche nourrie d’un imaginaire débridé et du détournement respectueux des
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traditions indiennes.
A deux pas, la Cocina de la Plaza Mayor fleure bon la cuisine de rue vécue comme une fête. En roulement avec la
scène, la programmation jette ses feux tous les jours de 11h30 à 19h - 21h pour la Nocturne - pour 65 sessions de
démonstrations/dégustations de mets typiques des 22 pays latinos.
A la plancha : 55 chefs professionnels ou associatifs de la grande région assistés de 3 bachelors de l’École Ferrandi
de Bordeaux. Parmi eux, Marta Murguia-Fur pour qui la tequila n’a aucun secret, Antero Moreno, roi du ceviche
péruvien, Hugo Nahon du restaurant argentin El Nacional de Bordeaux, Silvano et ses déclinaisons d’empañadas, plat
national du Chili.
Dans les assiettes : des milliers de mini-bouchées pour se délecter de cette cuisine riche d’une infinie variété de fruits
et légumes qui décline des mets communs à tout le continent : en-cas à emporter dont les fameux empañadas,
galettes de maïs, poulet sous toutes ses formes, grillades de viandes et de poissons…
Dans les verres, des rafraichissements exotiques et des cocktails emblématiques à déguster dans la joie et la
modération.
Pour poursuivre le plaisir, rendez-vous au « Sabor y Son » : le restaurant salsa, tapas y bonne humeur fait escale à
VIVA AMERICA LATINA pour les neuf jours de la Foire.
Après la réjouissance des papilles, place au plaisir des pupilles. Pour sa 3e édition, la
Muestra d’Art Contemporain d’Amérique latine (MACLA) sort de l’Institut Cervantes
pour s’exposer en version XL autour du thème de « La Palabra ». Bonheur du dialogue,
exubérance du verbe, liberté de ton… les jeunes artistes du collectif latino-américain ont
adopté le langage universel de l’art pour nous orienter dans leur continent exubérant et
métissé, nous aider à comprendre leurs pays, créer une passerelle entre nos cultures.
Grâce à la présence des artistes, le dialogue engagé sur les cimaises se poursuivra dans le
village.
A voir : les œuvres d’une quinzaine d’artistes dont les chemins chromatiques d’Ivan
Torres, peintre mexicain et coordinateur artistique du Macla, l’installation de la
costaricienne Vera Picado, les dessins fresques d’Andrea Ho Posani (Venezuela) ou les projections sonores de Sergio
Santamaria (Venezuela)…
A voir aussi : la performance collective de Street Art : une fresque de 10 mètres réalisée en live dans la mouvance
de cette forme d’expression libre et populaire qui s’impose sur tout le continent latino américain et fait de certaines
de ses villes des capitales mondiales du Street Art.
Le foot en Amérique latine ? Tout le monde le regarde, le vit, le joue… Il est le roi incontesté, mais il n’est pas le seul à
y apporter le plaisir du jeu. A quelques semaines des JO de Rio, VIVA AMERICA LATINA fait donc la part belle aux
sports de plage et jeux traditionnels latino-américains.
Sur la plage, deux temps forts : le tournoi de Beach volley les 14, 15 et 16 mai et le tournoi de Beach soccer les 21 et
22 mai. Et dans l’intermède, un happening artistique héroïque avec la création live de 4 sculptures de sable géantes
sur le thème de l’Amérique latine.
Une petite trotte à travers le village et vous arrivez au terrain de jeux où des démonstrations, initiations et ateliers
permettent de découvrir les jeux traditionnels des pays latino-américains : jeux de plateaux, jeux de lancer…
En partenariat avec la librairie Les Comptoirs de Magellan, VIVA AMERICA LATINA propose au grand public d’entrer
en intimité avec l’Amérique latine.
• Sur 180 m2, cet espace culturel offre une splendide exposition de « molas », superbes pièces de tissu faites à la
main par les femmes Kunas, un peuple indien qui vit dans l’archipel des San Blas le long de la côte Caraïbes.
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• Les livres réunis autour du thème de l’Amérique latine en dévoilent l’histoire et la politique, la gastronomie et les
vins, les polars, la poésie et les œuvres romanesques, le tourisme, le sport, la musique, l’artisanat, la BD…
• Des ateliers découvertes/dégustations ouvrent les plus beaux flacons de spiritueux et vignobles d’Amérique
latine pour dévoiler les premiers « rums » des Amériques, leur fabrication et les 4 grandes traditions anglaise,
espagnole, french style et do brasil ; les spiritueux spécifiques des Amériques : Bourbon, Tequila, Mezcal et Pisco ;
les vignobles sud américains : le Carmenere, cépage miraculé du Chili, le Tannat des Basques d’Uruguay, le
Torrontes, le Malbec et la Bonarda d’Argentine, la petite Syrah et le Baja California du Mexique.
Avant de quitter VIVA AMERICA LATINA, les visiteurs pourront rêver un moment devant le
mur d’images proposé en partenariat avec les Offices de Tourisme des 22 pays : un
spectacle naturel à l’exubérance et aux couleurs à couper le souffle.
Ils feront un crochet par « El pueblito associativa » pour rencontrer les associations
latinos de Bordeaux aux mille et un talents, découvrir leurs activités et participer aux
animations proposées aux plus jeunes : maquillage de Catrinas, squelette féminin typique
de la Fête des Morts mexicaine, fabrication de piñatas emplies de bonbons, loterias
primées de petits cadeaux typiques, etc.
Un dernier tour par les ruelles s’impose pour s’offrir un souvenir joyeux et dénicher
quelques cadeaux originaux et authentiques : le village VIVA AMERICA LATINA regorge de
trésors artisanaux typiques, exotiques et dépaysants pour tous les goûts, tous les âges et
toutes les bourses.
Vendredi 20 mai, les lumières de la Plaza Mayor sont à peine
éteintes et les micros tous justes coupés que démarre une
Nocturne de folie.
• À 21H15, la parade « Carnaval de Rio » est lancée.
Percussions et cuivres vrombissent dans les allées tandis que
défilent les plumes et les paillettes, les rires et les danses.
• À 22h30, sur les berges du lac, le spectacle pyro-musical
« Tempo latino » illumine le ciel aux couleurs de l’Amérique
latine. Le feu d’artifice dessine des fresques dans le ciel et les
lumières dansent au rythme de musiques tour à tour
sensuelles et poétiques, festives et rythmées.
Retrouvez la programmation complète VIVA AMERICA LATINA
en ligne sur le site wwwfoiredebordeaux.com
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VIVA AMERICA LATINA, expo événement de la Foire Internationale de Bordeaux 2016, se
fond dans l’Amérique latine pour neuf jours de pérégrination à la découverte des
richesses et des diversités de la culture latino-américaine : la danse, la musique, la
cuisine, le sport, l’art, le tourisme, la littérature. Petit tour d’horizon de cette étonnante
mosaïque de 22 pays très divers et pourtant liés par une identité commune profonde.
L'Amérique latine s'étend du Mexique à la Terre de Feu ; elle recouvre la partie
méridionale de l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale, l'archipel antillais et l'Amérique
du Sud. L'Académie française la définit comme « l'ensemble des pays d'Amérique
anciennement colonisés par l'Espagne et par le Portugal ».
• La géographie la plus fréquente retient les dix-neuf pays indépendants de
l’« Amérique hispanique » dont la langue officielle principale est l'espagnol, auxquels
s’ajoute le Brésil dont la langue officielle est le portugais.
• Les pays toujours inclus dans son périmètre sont : l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le
Chili, la Colombie, le Costa Rica, Cuba, l’Équateur, le Guatemala, le Honduras, le
Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la République dominicaine, le
Salvador, l’Uruguay et le Venezuela.
• S’y ajoute parfois le Belize.
Superficie :
+/-20 500 000 km2
Latitudes :
• 32°37′40″ N
• 56°30′ S
Population :
520 000 000 (2014)
Nom des habitants :
Latino-Américains
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Accueillie depuis trois ans à l’Institut Cervantes de Bordeaux, la Muestra d’Art
Contemporain d’Amérique latine (MACLA) s’expose pour la première fois hors les murs
pour participer à VIVA AMERICA LATINA.
Sur plus de 110 m² le collectif d’artistes d’origine latino-américaine présentera des
œuvres, des installations ou des sculptures rarement exposées.
Le public pourra ainsi avoir une vision plus complète du travail d’abécédaire visuel et
contemporain réalisé pour cette édition 2016, autour du thème de la Palabra (la parole).
ANDREA HO POSANI
Silvana Gallinotti
(Venezuela)
Née à Caracas en 1973,
cette
architecte
de
formation rejoint la France
en 2002 pour suivre
l’enseignement de l’École
des
Beaux-Arts
de
Bordeaux. Après avoir
travaillé
durant
des
années sur des décors de
cinéma, elle a choisi il y a
dix ans de privilégier le
dessin : du petit format
classique aux fresques
gigantesques.
Into Gonzales
SILVANA GALLINOTTI
INTO GONZALES
(Argentine)
Artiste peintre plasticienne
née en 1973 à Buenos
Aires et diplômée de
l’École des Beaux-Arts de
cette ville, Silvana est
arrivée en France en 1999 ;
elle travaille et vit à
Bordeaux depuis 2006. La
femme est la thématique
centrale de son travail ; le
dessin, l’encre et le
collage,
ses
modes
d’expression.
(Mexique)
Danseuse aérienne sur tissu née
à Aguascalientes, Inti a débuté
l’apprentissage de la danse à 9
ans. Formée auprès des grands
de la danse contemporaine et
des arts du cirque, cette artiste
passionnée
multiplie
les
expériences de partage du
langage
des
corps
:
enseignement des arts du
cirque,
de
la
danse
contemporaine et de la dansethérapie, ateliers d’expression
corporelle pour non-voyants,
ateliers de tissu aérien, de
danse
contemporaine,
de
stretching…
Andrea Ho Posani
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CARMEN HERRERA NOLORVE
FABIAN PEÑA PLAULT
(Pérou)
a étudié la peinture à Lima avant de se
former à Bordeaux à partir de 2005
(Université Michel de Montaigne ; École
des Beaux-Arts) et de travailler la
gravure et le collage en ateliers. Son
travail autour du portrait contemporain
recourt à la pluralité des médiums de la
gravure, à la vidéo, aux installations et
depuis peu, au collage de cheveux de
femmes latino-américaines, « sus
donantes », ses donatrices.
(Colombie)
est née en 1973 à Bogota où elle a étudié
les arts plastiques. Depuis 2013, cette
artiste peintre vit et travaille en France.
Son regard artistique plonge au plus
profond de l’humain à la découverte des
émotions et sensations qui nous sont
communes et dont ses œuvres sont
l’expression. Une démarche destinée à
déclencher un contact spontané entre
l’œuvre et son spectateur.
JEAN-FRANCOIS RUIS CUEVAS
(France)
Né à Bordeaux en 1957, initié à l’art par
un père artiste peintre dès l’âge de 10
ans, cet artiste passionné de Pop Art et
de Surréalisme a étudié les arts
plastiques à l’école des Beaux-Arts de
Veracruz. Créateur touche à tout, il se
concentre depuis 10 ans sur un
processus créatif qui utilise peinture,
vidéo et multimédia, porte son regard
sur notre temps ou s’inspire de ses
séjours en Amérique latine.
SERGIO SANTAMARIA
BORGES
(Venezuela)
a étudié le graphisme à Caracas et vit à
Bordeaux. « Motion designer », il
explore les dynamiques artistiques du
mix « vidéo, graphisme et musiques »
et collabore avec de nombreux artistes
bordelais.
Jean-François Ruis Cuevas
VERA PICADO
(Costa Rica)
Formée aux arts plastiques à l’université
du Costa Rica puis à Bordeaux (doctorat en
Arts plastiques à l’Université Michel de
Montaigne), cette sculpteure née en 1971
est retournée dans son pays natal en 2013
pour y enseigner les arts plastiques. Elle
garde cependant des liens étroits avec la
France. Si le dessin est à la base de son
travail, elle pratique volontiers le jeu des
matières et des textures, notamment le
cuivre et plus récemment le cuir.*
CESAR-OCTAVIO SANTA CRUZ
BUSTAMENTE
Cesar-Octavio Santa Cruz
(Pérou)
Docteur en Arts de l’Université Michel
de Montaigne, cet artiste s’intéresse au
« collage » plastique et iconique. Il
connecte ainsi des univers esthétiques
éloignés : culture de masse américaine
et imaginaire populaire péruvien,
esthétique précolombienne et Grands
Maîtres européens…
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IVAN TORRES
MAURO CEBALLOS
(Mexique)
Journaliste de formation, ce peintre
autodidacte né à Guadalajara en 1977, vit
et travaille en France depuis 2004. Il
conçoit sa peinture comme une passerelle
entre ses origines et son expérience
française quotidienne. Chez lui, la peinture
et les mots transcendent l’art pour devenir
une philosophie de vie à pratiquer tous les
jours,
un
cheminement
textualochromatique dont la cause première et
finale serait la rencontre portée par
l’œuvre en cours.
(Chili)
Né en 1982 à Santiago du Chili, initié à
l’art dès l’enfance, ce peintre dessinateur
a suivi des études d’Animation et Bande
dessinée à l’école d’arts chilienne Arcos.
En 2003, il rejoint la France pour y suivre
des études de communication à l’IUT
Michel de Montaigne. Lauréat de deux
prix de la BD au Chili, il multiplie les
expériences : tatouage, cinéma, graffiti,
tape art, affichage et même musique
comme batteur du groupe français Guaka.
ALEJANDRO ZAPATA
(Mexique)
est né en 1988 à Puebla ; il vit et travaille à
Bordeaux depuis 2010. Formé au graphisme
et à l’art, il déploie sa créativité sous de
multiples facettes : photographie, dessin,
sculpture et performance. Artiste engagé, il
pratique un « art de proximité sociale » qui
partage ce qu’il a vu, vécu, ressenti.
Alejandro Zapata
HANS VERGARA
(Cuba)
Cubain au sang métissé et grand nomade,
cet autodidacte peint des toiles pour
emmener le spectateur dans ses
pérégrinations
terrestres
et
son
cheminement spirituel. Ses œuvres
énigmatiques aux couleurs tropicales nous
embarquent dans un univers fantastique,
mystérieux et magique où se croisent des
divinités du monde, un univers onirique où
la nature dense et sauvage peuple
abondamment les êtres et les espaces.
FRANCOIS GUIJARRO
(France)
Sculpteur d’œuvres démesurées, il a fait du
détournement généralisé de la pince à linge
un projet artistique. Pourquoi ? Parce que
sous ses airs effacés, ce petit objet remplit
une fonction primordiale : il tient le vêtement
le temps que celui ci passe de l’état mouillé à
sec. Métaphore de l’Homme aux gestes
discrètement essentiels au cheminement de
l’Autre..
Hans Vergara
RON VARGAS
(Bolivie)
Ce photographe né à Cochabamba en 1980
vit et travaille en France depuis 2012. Son
expérience est multiple : journaux, centres
de formation professionnelle, mode, pub et
plateaux, mais aussi audiovisuel comme
réalisateur, cadreur, monteur. Artiste, il
défend l’idée d’une photographie qui fait
réfléchir sur la réalité tout en laissant libre
cours à l’imagination.
A vivre Plaza Mayor : la 3e MACLA XL, tous les jours de 10h à 20h
10
Depuis les années 2000, le Mexique connaît une vague créative inédite. Design, mode,
architecture, déco, cuisine… les jeunes générations, soutenues par une politique publique
forte, donnent un nouveau visage au pays, contemporain, inventif et audacieux.
Iraïs Macias, créatrice et styliste de la marque de prêt-à-porter pour femme Mohikno fait
partie de cette mouvance. Installée à Bordeaux depuis 2013, elle sera sur les catwalks de la
Plaza Mayor pour deux défilés éphémères : l’un pour un aperçu, en avant-première, de sa
collection « What if » de vêtements, bijoux et accessoires ; l’autre autour de quelques-uns
des modèles les plus emblématiques de sa démarche. Une démarche nourrie d’un imaginaire
débridé et du détournement respectueux des traditions indiennes.
Née dans une famille pour laquelle le style et le design n’ont pas de secret, dans un pays où les
usines de prêt-à-porter sont légion, la jeune styliste mexicaine va vite, très vite. A 30 ans, Iraïs
Macias a déjà franchi les portes nationales de la réussite et de la renommée. En 2004, elle
obtenait une subvention pour présenter ses accessoires, tous faits mains, à travers le pays. En
2008, son travail était couronné du « Premio Nacional de Juventud », la plus haute
reconnaissance accordée par l'État aux jeunes Mexicains pour l’esprit d’entreprise, l’initiative,
la créativité ou des actes notables.
Aujourd’hui à la tête de sa marque de vêtements, bijoux et accessoires pour femme,
Mohikno, Iraïs Macias séduit l’Europe.
Guidée par l’imaginaire enrichi des cultures indiennes et espagnoles et de leur fusion mexicaine, Iraïs
Macias a créé un univers cohérent.
Son style associe une créativité excentrique à une tradition du soin rigoureux : elle dessine ses tissus, les
détails de ses modèles sont cousus main, sa collaboration avec les Indiens permet l’application
minutieuse des techniques traditionnelles.
Sa démarche novatrice s’inspire des valeurs contemporaines du détournement
(des matières et matériaux, des techniques, des objets et accessoires, etc.), de
la customisation, des matières naturelles — le coton est son étoffe fétiche— et
de la récupération : ses rubans, œillets, perles, chutes de tissus, boutons, etc.
sont issus des surplus d’usine.
Chaque modèle est une tentative de synthèse des croyances, traditions et
savoir-faire du mix culturel mexicain et des élans créatifs de la jeune
génération.
La marque Mohikno reflète la créativité originale d’Iraïs Macias. Elle est aussi
pour cette jeune styliste le moyen de transmettre un message : on ne peut pas
vraiment connaître les Mexicains ni comprendre leur mode de vie si on oublie
leur part indienne.
A vivre Plaza Mayor : les deux défilés de la marque Mohikno, le 15 mai à 16h et le 21 mai à 14h.
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Dans la mosaïque de l’Amérique latine, certaines pratiques populaires, sportives ou
artistiques, sont au centre de la vie quotidienne de tous les peuples. Elles constituent un
trait caractéristique de cette dynamique culturelle latino qui opère un va-et-vient
permanent entre traditions et nouvelles tendances, pratiques « importées » et art de
vivre local.
VIVA AMERICA LATINA a retenu quatre de ces pratiques transnationales. Artistiques ou
sportives, toutes sont à vivre dans le feu de l’action et dans l’ambiance surchauffée d’un
rassemblement latino.
Dans les villes-monde de l’Amérique latine à l’urbanisation débridée et à la population
jeune, les graffitis, les pochoirs et les fresques politiques ou artistiques ont envahi les
palissades, puis les murs, puis des quartiers entiers.
Désormais considéré comme élément et mode d’expression des cultures populaires
latines, cet art de la rue est intégré à de nombreux projets de renouvellement urbain ; les
rencontres de street art latino-américaines se multiplient et ses figures majeures
s’exposent dans le monde entier.
L’engouement international est tel que certaines mégapoles d’Amérique latine comptent
désormais parmi les capitales mondiales du street art.
A vivre Plaza del Arte : la performance collective des artistes de la 3e MACLA version XL pour
assister à la naissance en live d’une fresque de 10 mètres. A retrouver parmi les artistes, Ivan
Torres (Mexique), coordinateur artistique du Macla, Andrea Ho Posani (Venezuela), Cesar
Octavio Santa Cruz (Pérou), Alejandro Zapata (Mexique)…
Si l’influence des modèles européen et nord-américain et des visiteurs étrangers a été
essentielle à l'émergence et au développement des Mix et Remix électro latino-américains,
l’intégration éclair de la musique DJ dans la culture populaire en font désormais un genre
musical latino à part entière.
Durant les neuf jours de VIVA AMERICA LATINA, quatre professionnels du Mix/Remix latino
sont aux platines de la Plaza Mayor pour une vingtaine de DJ sessions : DJ Zapata, DJ
Hameed, DJ Leeto K, DJ Libertad et DJ Da Forza.
Une belle occasion de participer à une fiesta contemporaine et de découvrir ces créateurs
qui contribuent à renouveler le genre autour de rythmes et des sons latino, de textes liés
aux contextes socio-économique et socio-historique locaux.
A vivre Plaza Mayor : plus de 20 DJ sessions pour vibrer aux sons du mix/remix latinoaméricain à 11h (tous les jours), 13h (les 14, 16 et 17 mai), 14h (le 19 mai), 15h (les 14 et 20
mai), 16h (le 21 mai), 17h (les 17, 19 et 21 mai), 19h (le 20 mai).
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En attendant les Jeux de Rio qui se dérouleront du 5 au 21 août prochains, VIVA AMERICA
LATINA a préparé le terrain : une plage de 410 m², des paysages typiques en toile de fond
et un café à deux pas. La compétition peut commencer. Au menu : deux tournois disputés
par une vingtaine d’équipes masculines, féminines et jeunes des ligues Aquitaines de
Beach soccer et de Beach volley, et 45 matchs endiablés à vivre les pieds dans le sable et
en musique pour se transporter avant l’heure au Brésil, le pays roi de ces sports de plage.
Selon la légende, le Beach soccer serait né de la
rencontre du soleil, de la plage et de l’amour des
Brésiliens pour le « futebol ». Dynamique, spectaculaire
(le nombre de buts est très élevé) voire acrobatique, il
a connu en 20 ans l’une des ascension les plus
fulgurantes de l’histoire du sport. En 1994, le premier
tournoi retransmis à la télévision est disputé sur la
plage de Copacabana ; en 1995 le Beach soccer prend
son envol avec le premier championnat du Monde
remporté… par le Brésil ; en 2005, le Brésil, pays hôte
de la première coupe du monde, remporte à nouveau
la mise. Aujourd’hui, le Beach soccer est pratiqué dans
75 pays et diffusé dans 170. Les Brésiliens en sont
toujours les rois absolus.
Également dominé par le Brésil, notamment grâce à ses féminines, le Beach volley est
apparu en Californie au début du 20e siècle, mais ce n’est que dans les années 90 qu’il
connaît la popularité et se professionnalise. En 1996, il devient sport olympique. Les
compétitions de Beach volley aux JO de Rio 2016 se dérouleront du 6 août au 18 août à
l’Arena de beach-volley de Rio de Janeiro.
En bord de plage, le public découvrira des initiations de catch mexicain « lucha libre »
avec l’Association Fighters Revenge Pro Wrestling, fondée en avril 2011 près de Bordeaux
pour promouvoir la pratique du catch en France.
Un pratiquant de lucha libre s’appelle un luchador. Selon la tradition, la plupart des
luchadors portent un masque représentant un peu leur vie. Le style de la lucha libre se
caractérise par son côté aérien et spectaculaire. Avec notamment des prises comme le
Headscissors Takedown ou le Hurricanrana, beaucoup d’appuis sur les cordes et de sauts
vers l'extérieur du ring comme le Moonsault ou Suicide Dive. Les combats sont très rapides
et moins violents, par rapport à ceux du catch américain.
A vivre Playa America Latina : le tournoi de Beach volley, les 14, 15 et 16 mai de 13h à
17h30.; le tournoi de Beach soccer, les 21 et 22 mai, de 13h à 17h30. Initiations au catch
mexicain durant la journée les 21 et 22 mai et démonstration de 14h à 14h30 le 22 mai.
Pour reprendre son souffle entre les deux week-ends de tournois, la Playa America Latina
adopte un rythme plus paisible. Sous les doigts magiques de Stephen Lozza, jeune artiste
formé aux Beaux-Arts de Montpellier, le sable se métamorphose en géants éphémères
que la marée nocturne détruira irrémédiablement : un Temple Inca, le Corcovado, des
Danseurs de tango…
A vivre Playa America Latina : les 17, 18, 19 et 20 mai de 10h à 12h 30 et de 13h30 à 20h.
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Du 14 au 22 mai, VIVA AMERICA LATINA célèbre l’art de la fiesta des peuples latino–
américains. Un art de vivre qui a traversé les siècles et franchi les frontières pour arriver
jusqu’à nous, toujours accompagné d’un air de musique et de quelques pas de danse.
Sur la partition de la scène : une programmation foisonnante faite de tradition et de
modernité, de musiques et danses pour un vaste tour d’horizon à travers les régions et les
pays de l’Amérique latine. Au total, plus de 80 sessions d’animation pour un superbe
« medley » des musiques populaires, dansantes et dansées qui font la « musique latino » :
Salsa, Raggaeton, Merengue, Tango, Bomba, Mariachi, Bossa Nova, Batucada, Corrido,
Cumbia, Mambo, Cha-cha-cha, musique andine, Pop latino, Latino dance, Boogaloo, Son
Cubain etc.
Sur les planches : plus de 20 groupes, artistes professionnels
reconnus : Mariachi Valdes (Mexique), Rumba de Calle
(Colombie), Abya-yala (Musique andine), Ponele Color (Amérique
centrale), Jano Arias (Mexique), Ninoska (Chili), Suena Cubano
(Cuba), Salsa Ilegal (Latino-Américain), Apostol Cumbia
(Colombie), Perou Inka (musique andine), Novo Son (LatinoAméricain), Forro Zinho (Brésil). Des amateurs de talent des
associations bordelaises aussi qui participent à ce « méga bœuf
latino » pour mettre l’ambiance et entraîner le public dans la
danse lors de séances d’initiation.
A vivre Plaza Mayor : neuf jours de concerts, de démonstrations de danse et de séances
d’initiation ; un tempo quotidien de folie tous les jours de 11h00 à 19h30, 21h30 le 20 mai
pour la Nocturne.
La « musique latino » n’est pas un genre musical en soi : ce terme désigne plus généralement
toutes les musiques populaires et dansantes originaires des pays d’Amérique latine. Plusieurs
styles de musique/danse sont ainsi identifiés à la musique latine. Mini anthologie…
Née dans les années 1960, c’est une sorte de Boléro qui regroupe des chansons
lentes.
Cette musique de percussions traditionnelles brésiliennes née à Rio, et rendue
célèbre grâce à son carnaval, fait un tabac en France.
Popularisée par Antônio Carlos Jobil, la Bossa nova a émergé à la fin des
années 1950. Issu du croisement de la Samba et du Cool Jazz, elle est un mondial du Brésil et
de ses carnavals.
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Une musique et une danse nées au XVIIe siècle en
Colombie, au Panama et à Cuba. Le genre musical s’est
répandu dans de nombreux pays d’Amérique latine où il s’est
mélangé aux musiques locales.
Le terme désigne tout à la fois la formation
musicale et le style de musique qui lui est associé. En 2011,
« Le Mariachi, musique à cordes, chant et trompette » a été
inscrit sur la liste représentative du patrimoine culturel
immatériel de l’humanité (UNESCO).
Originaire de Saint Domingue et adopté à Porto
Rico, il est l’un des genres musical/danse les plus populaires
d’Amérique latine. En France, La Fiesta de Patrick Sébastien,
reprise du titre El Venao, en a permis la découverte.
C’est la musique traditionnelle des pays Andins ; elle se joue avec une
flûte de Pan, une petite guitare (le charango) et des tambours.
La Murga désigne à la fois un genre musical et une formation musico-théâtrale
traditionnelle qui évolue dans les fêtes du Carnaval.
Émergé dans les années 2000, ce reggae-hip-hop
tire ses origines de la musique caribéenne. Mix de reggae
panaméen chanté en espagnol, de hip-hop et de dancehall
jamaïcain, son explosion commerciale date de 2004.
D'origine ouest-mexicaine, elle est amplement
liée au mariachi. Les paroles et la musique ne sont pas
traditionnels ou d'origine populaire mais l'œuvre de
compositeurs modernes.
Toute en chants et percussions, la plus andalou-africaine des cubaines connaît
quatre formes : Siguirya (la plus ancienne et la plus rapide), Columbia (originellement une
danse d'hommes virtuose, au rythme rapide), Yambú (un peu passée de mode) et
Guaguancó (aujourd’hui la plus populaire des Rumba).
De racines cubaines, la salsa s'est diffusée à Porto
Rico puis à New York où elle a pris son nom dans les années
1970. Popularisée dans le monde entier, elle se décline en de
nombreux styles : cubain (ou casino), portoricain (ou Porto), LA
style (ou On1), NY style (ou ON2), paladium, colombien.
Plusieurs danses en sont dérivées : la salsa suelta, la salsaaérobic, la zumba, le ragga Jam Salsa…
. Hyper tendance dans les années 1930, le
genre est redevenu à la mode après le film Buena Vista Social
Club et la chanson Chan Chan de Compay Secondo.
Ces célébrissimes musiques et danses sont apparues
à Buenos Aires entre 1850 et 1900. Bien que le fondement
harmonique du Tango soit européen, la rythmique contient en
partie encore des éléments africains et latino-américains.
La musique latine, hyper vivante, continue à s’enrichir par fusion avec d’autres genres.
Citons notamment la Pop latino, le Latin Jazz, le Latino Dance, le Boogaloo (ou Latin Soul),
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le Rock alternatif latino, la latin house ou le Marsaoui.
A la Cocina de la Plaza Mayor, 55 chefs professionnels, particuliers ou associatifs se
relaieront pendant les neuf jours de VIVA AMERICA LATINA pour 65 sessions de
démonstrations/dégustations, savoureuse ballade gustative dans les cuisines des 22 pays
d’Amérique latine.
Au menu : une carte de plats typiques élaborés à partir d’une variété infinie de fruits et de légumes, de
poissons et de viandes, délicats mélis-mélos de traditions précolombiennes et de legs européens
agrémentés d’une pointe d’influences africaines et caribéennes. Des identités culinaires fortes, hyper
variées mais toujours communautaires, vivantes et chaleureuses.
Au comptoir de ce grand kiosque de rue : des milliers de mini-bouchées de soleil à savourer avec
bonheur et des rafraîchissements à déguster avec modération à l’issue des démonstrations.
Considéré comme l’un des
ambassadeurs
de
la
gastronomie péruvienne à
Paris, il animera deux
ateliers de cocktails à base
de Pisco, la boisson natonale
du Pérou : du Pisco Sour et
du Chilcano.
vénézuélienne gastronome
de l’association Venezuela à
Bordeaux, partagera deux
de ses meilleurs recettes
d’Arepas, l’en-cas de pain
de maïs fourré le plus
populaire du Venezuela :
des arepas domino (aux
haricots noirs, fromage
frais,
bananes
et
guacamole) et des arepas
carne mechada (au bœuf
grillé).
du restaurant argentin El
Nacional de Bordeaux,
grillera ses viandes.
amateur d’origine mexicaine
passionné de cuisine, fera
déguster sa spécialité de
cactus grillé.
déclinera
les
fameux
empañadas, le plat national
du Chili, un petit chausson
farci, selon les régions, de
viande, de poisson, d'œuf, de
pomme de terre, etc.
proposera des dégustations de
plats typiques colombiens à
travers plusieurs recettes de
Papas rellenas (délicieuses
pommes de terre farcies),
aborrajados (petits beignets de
banane
plantain),
arepas
(galettes de maïs fourrées) et
patacon pisao (petites bananes
frites).
Et encore bien d’autres délicieuses surprises !
Fondatrice de la société « Bleu
Agave Dégustations de Tequila &
Gastronomiques », de promotion
de la vraie Tequila en France, elle
partagera sa passion pour cette
boisson mexicaine issue de l’Agave
Tequila autour d’ateliers de
cocktails et d’ateliers de cuisine.
ouvert à Bordeaux en 1984,
cuisineront un plat surprise
accompagné de caïpirina, ce
délicieux cocktail à base de
cachaça.
Devenu chef après avoir découvert
la cuisine péruvienne lors d’un
voyage en 2008, cet ancien de
l’audiovisuel formé dans l’équipe
de
Gaston
Acurio,
maître
incontesté
de
la
cuisine
péruvienne,
réalisera
deux
recettes : du Ceviche, carpaccio de
poissons ou de fruits de mer
marinés, considéré par les
Péruviens comme leur plat
national, et du Lomo Saltado, un
plat à base de bœuf sauté au wok
et flambé au Pisco.
A déguster à la Cocina de la Plaza Mayor tous les jours de 11h30 à 19h - 21h le 20 mai
pour la Nocturne
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En Amérique latine, la tradition ludique a traversé les civilisations et les métissages sans
prendre une ride. La pratique des jeux de plateau et des jeux de lancer reste vive,
pratiquée par toutes les générations et dans tous les pays.
Du 14 au 22 mai, c’est aussi la fête du jeu à VIVA AMERICA LATINA : tous les jours et à tout
âge, chacun pourra s’essayer à l’un ou l’autre des jeux les plus populaires de l’Amérique
latine. Des jeux hérités des civilisations indiennes et de jeux plus récents qui en ont
emprunté les rites et couleurs.
Du côté de la Playa : Philippe Marty et sa famille, amateurs passionnés de Tejo argentin,
proposeront une animation de Chico, une déclinaison du Tejo qu’ils ont créée après avoir
découvert ce jeu lors d’un voyage en Uruguay.
Une petite balade à travers le village et vous arrivez au terrain de jeux traditionnels où
Aquitaine Sport Pour Tous vous attend pour des séances de démonstration/initiation et des
ateliers de jeux traditionnels des pays latino-américains :
Ce jeu de stratégie pratiqué par les indiens Zunis du Nouveau Mexique appartient à la
famille de l’Alquerque, jeu antique du Moyen Orient amené dans la péninsule ibérique par
les Arabes. Jeu à 2, à partir de 6 ans.
Bien que certains lui attribuent plutôt une origine mexicaine. Jeux de dés dont on retrouve
des variantes proches dans divers pays d’Amérique latine comme l’Argentine, la Bolivie ou
encore le Pérou.
Originaire des Andes, il fait partie de la grande famille des jeux de chasse. Jeu à 2.
Ce jeu qui date probablement de l’époque précolombienne est un jeu de course et de
hasard d’origine divinatoire. Le but est d’être le premier à faire le tour complet du plateau.
Jeu de 2 à 4, à partir de 4 ans.
C’est un jeu de chasse hérité des Mayas. L’objectif est de faire prisonniers les cinq pions
adverses le plus vite possible. Jeu à 2.
Ce jeu d’adresse très ancien présent dans plusieurs pays d’Amérique latine, signifie « jeu du
crapaud ». Comme dans notre « jeu de la grenouille », le but est de marquer le maximum de
points en lançant des pièces (ou palets) dans les orifices du plateau.
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Jeu de stratégie par affrontement. Jeu à 2, à partir de 7 ans.
Jeu de hasard raisonné et de parcours où des jetons s’avancent entre des épis de maïs.
Jeu à 2, à partir de 6 ans.
Jeu de stratégie de la famille de l'Alquerque. Jeu à 2, à partir de 5 ans
Ce jeu est très pratiqué dans les pays d'Amérique du Sud en particulier en Argentine où les
gardiens de troupeau à cheval attrapent leurs bêtes avec cet outil appelée « Las Bolas ».
Le jeu consiste à s'échanger à la main la pétéca, sorte de gros volant formé de quatre
grandes plumes sur une base en caoutchouc entre deux joueurs de part et d'autre d'un filet.
Le tejo ou turmequé est un sport traditionnel originaire du peuple amérindien des Chibcha.
Il se joue en lançant une rondelle ou un disque de métal pesant environ 680 g, le « tejo »,
sur une cible carrée, la « cancha ».
A vivre sur le terrain de jeu : les jeux de plateau matin de 10h à 13h (les 21 et 22 mai),
l’après-midi de 14h à 18h30 (les 14, 15, 16, 17, 18, 19 et 20 mai) ; les jeux de lancer le
matin de 10h à 13h (les 14, 15, 16, 17, 18, 19 et 20 mai), l’après-midi de 14h à 18h30 (les
21 et 22 mai).
A vivre à la plage : les parties de Tejo argentin, en matinée le week-end.
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LA MAISON DU PEROU
Créée en 1988, la Maison du Pérou rassemble
plusieurs structures : le Consulat péruvien, une
galerie d'exposition, l’association Bordeaux –
Lima et une boutique de commerce équitable
d’artisanat d'art péruvien et latino-américain.
Elle fédère la communauté péruvienne du SudOuest, des Français ayant vécu au Pérou ou en
Amérique latine ainsi que des personnes ayant
une attache particulière avec le continent sudaméricain.
INSTITUT CERVANTES
Depuis 1991, l’Institut Cervantes soutient
l'enseignement de la langue espagnole et
promeut la culture espagnole et hispanoaméricaine à travers le monde.
L'institut Cervantes de Bordeaux est situé dans
l'ultime demeure du peintre Francisco de Goya.
Il propose un enseignement général et
spécialisé de l'espagnol, des activités culturelles
gratuites et un fond bibliographique et
audiovisuel.
LATINO MEX BORDEAUX
Depuis 2014, cette association s’est donnée
pour mission de partager et de faire connaître la
culture latino-américaine à Bordeaux à travers le
soutien,
l’information
et
l’organisation
d’événements festifs et culturels. Latino Mex
Bordeaux a notamment organisé en 2016 « El
Dia del Niño ! » événement consacré aux enfants
dans le cadre de la Journée internationale de
l’enfance de Nations Unies.
MACUNAIMA – ESPACE CULTUREL BRESILIEN
L'association
Macunaíma-Espace
Culturel
Brésilien créée en 1988, travaille autour de trois
axes : pédagogique, artistique et culturel. Son
objectif est de promouvoir et de diffuser la
culture brésilienne dans sa diversité et son
authenticité, de favoriser les échanges francobrésiliens et de faciliter l'intégration de la
colonie brésilienne de Bordeaux.
MACLA
Créé sous l’impulsion du peintre mexicain Ivan
Torres installé à Bordeaux depuis dix ans,
MACLA se veut le rendez-vous de
la communauté artistique latino-américaine
résidant en Aquitaine.
ASSOCIATION VENEZUELA A BORDEAUX
Amicale créée en 2014, l’Association Venezuela
à Bordeaux a pour objet de rassembler la
communauté vénézuélienne de la ville et les
amoureux de ce pays, et de faire connaître la
culture et le patrimoine du Venezuela et de la
France à travers l’organisation ponctuelle
d’animations ou d’événements.
FIESTA BORDEAUX
Organisatrice d’évènements festifs latinoaméricains à Bordeaux (festivals, concerts,
soirées), l’association Fiesta Bordeaux a été
créée en 2013 par l’artiste mexicain Alejandro
Zapata. Fiesta Bordeaux organise à Bordeaux la
Journée de l’Amérique latine célébrée en France
le 31 mai et du festival « Vivan los Muertos »,
rendez-vous artistique et festif organisé comme
un hommage « à la mexicaine » à nos disparus.
ASSOCIATION FORRO BORDEAUX
L'association Forró Bordeaux agit pour le
développement et la promotion de la culture et
de l'esprit "Forró". Le Forró est une musique
traditionnelle brésilienne, issue de bal populaire
de la région du Nordeste. Chaleureuse et
ensoleillée, elle donne son nom à la danse qui
l'accompagne.
ASSOCIATION CAPOEIRA BORDEAUX
L’objectif du groupe est de promouvoir et
sauvegarder la culture de la capoeira pour une
meilleure compréhension sociale et culturelle
du Brésil. Les quelques maîtres, ainsi que les
professeurs et instructeurs formés au sein du
groupe enseignant la capoeira tant au Brésil
que dans de nombreux autres pays autour du
monde, ont pour mission de contribuer à
l’enrichissement culturel et physique de leurs
élèves en leur transmettant la philosophie et
l’apport de leur propre expérience personnelle.
RADIO ONDA AMERICA LATINA
Il existe une radio latino américaine à
Bordeaux, elle s'appelle Radio Onda Latino
Americana (Radio OLA). Tous les samedis après
midi sur la Clé des Ondes (90.1 FM) à partir de
14h15. La clé des Ondes est une radio
associative, non-commerciale avec des
émissions musicales, des infos, des débats, des
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assos…
SHOPPING DANS LES ALLEES…
Du 14 au 22 Mai 2016
De 10h à 20h sans interruption
Nocturne le vendredi 20 mai jusqu’à 22h30
Parc des Expositions de Bordeaux
Portes B, G et K
● Tramway direct
Ligne C du tramway (depuis la gare St Jean jusqu'au Parc des Expositions)
● Bus
Ligne 25
Pour plus de renseignements : www.infotbc.com
● Train
Gare Bordeaux Saint-Jean, puis taxi ou transports en commun (voir cidessus).
www.voyages-sncf.com
● Voiture
Par l'A10 sens Paris-Bordeaux (prendre la rocade dans la direction de
Bordeaux Mérignac), sortie 4 Parc des Expositions.
www.sedeplacer.bordeaux-metropole.fr
www.foiredebordeaux.com
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SHOPPING DANS LES ALLEES…
Tarif Normal : 8€
e-Ticket : 7€
Pass Famille : 20 € (2 adultes accompagnés de maximum 5 enfants de 12 à 18 ans)
Offre DUO : vendredi 20 mai pour la nocturne, à partir de 17h : si vous venez à
deux, une entrée offerte pour une entrée plein tarif achetée.
Personnes handicapées : ces conditions préférentielles seront accordées sur
présentation d’un justificatif (carte d'invalidité).
Entrée gratuite pour les détenteurs de la carte d’invalidité orange et cartes
d'invalidité équivalentes pour les anciens combattants et victimes de guerre.
Entrée à tarif réduit (6€) pour les détenteurs de la carte d’invalidité verte ou
violette et cartes d'invalidité équivalentes pour les anciens combattants et victimes
de guerre.
Lorsque le déplacement de ces personnes nécessite la présence d’une tierce
personne, cette dernière bénéficiera des mêmes conditions tarifaires que la
personne handicapée.
Comité d'Entreprise : 6 €
(formulaire à télécharger sur www.foiredebordeaux.com)
Entrée gratuite : tous les jours à partir de 18h00 (sauf nocturne le vendredi 20 mai)
Pour les enfants de moins de 12 ans.
Pour les séniors le jeudi 19 mai uniquement - entrée gratuite pour les 60 ans et
plus (sur présentation d'une pièce d'identité)
Sur présentation d'une carte de revisite valable le dernier week-end (21 et 22 mai)
* tarifs susceptibles d'être modifiés
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SHOPPING DANS LES ALLEES…
● Parking
6 800 places de stationnement pour faciliter l’accès au Parc des Expositions.
Le stationnement est gratuit pendant la Foire Internationale de Bordeaux.
Un parking couvert pour se mettre à l’abri de la pluie ou du soleil !
● Le Petit Train
L’historique petit train permettra aux visiteurs de se déplacer entre les différents
Halls tout en découvrant les extérieurs de la Foire. Tarif : 1 €
● Garderie
Le 14, 15 et 16 mai et 21 et 22 mai l’espace Garderie sera ouvert aux visiteurs.
Ils pourront y faire garder leurs enfants de 3 à 10 ans pendant 2 heures gratuites.
Cet espace pourra accueillir jusqu’à 36 enfants.
 Hall 1 Travée 26
● Distributeurs de billets
Sous le passage couvert entre le Hall 1 et le Hall 2
 Hall 1 travée 31 sur la façade extérieure du Hall 1 côté terre-pleins
● Les Espaces Infos
 Hall 1 - Travée 13
 Hall 1 - Travée 26
Espace presse sur la Foire Internationale de Bordeaux :
 Hall 1 Travée 34
www.foiredebordeaux.com/pro/espace-presse
Contacts presse Foire Internationale de Bordeaux
Congrès et Expositions de Bordeaux
Marie-Sol FOURNIER / Elodie CAMPELLO
Tél : +33(0)5 56 11 99 32 / 43 - Mail : [email protected]
Contacts presse Salon de l'Agriculture Aquitaine
Canal com
David CHEVALIER / Julia LAGOARDETTE
Tél : +33(0)5 56 79 70 53 - Mail : [email protected]
Contact presse Bordeaux Geek Festival
Yohann RIPPE
Tél : +33(0)6 85 93 49 04 - Mail : [email protected]
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