la gauche veut légaliser la drogue

Commentaires

Transcription

la gauche veut légaliser la drogue
MOUVEMENT INITIATIVE ET LIBERTÉ
La droite civique, gaulliste et patriote
Communiqué de presse du 30 septembre 2012 :
LA GAUCHE VEUT LÉGALISER LA DROGUE
DANGER POUR LA JEUNESSE
Tous les chiffres font apparaître que la consommation de stupéfiants dans notre pays est en augmentation constante. Ce
phénomène est particulièrement sensible chez les jeunes et surtout chez les lycéens.
C’est ainsi que chaque année plusieurs milliers de jeunes payent de leur vie la pratique des paradis artificiels.
C’est donc au moment où les statistiques s’affolent qu’au plus haut niveau du gouvernement de la France une offensive est
menée en vue de la libéralisation et de la dépénalisation des drogues dites douces. Il s’agit donc d’une légalisation de la drogue.
Au nom d’une pseudo-liberté, ces apprentis sorciers demandent qu’on en finisse avec des interdits prétendument d’un autre
âge.
Ils réclament un débat. Chiche. Mais pas un débat biaisé par les fausses statistiques et les faux bons sentiments, nous
voulons un vrai débat qui s’appuie sur la réalité médicale, sur les conséquences physiologiques, humaines et sociales de la
consommation des drogues, et notamment du cannabis.
CONSÉQUENCES PHYSIOLOGIQUES
Sur le cerveau :
Les faits cliniques sont établis depuis longtemps. On observe, chez les consommateurs de cannabis, un dérèglement de la
vigilance et de la conscience, puis de la cohérence, avec des comportements anormaux échappant en partie au contrôle
volontaire. Il s’agit là, à priori, des effets recherchés par celui qui se drogue. Pourtant, au-delà du «plaisir» immédiat, il découle de
la prise répétée, comme pour la cocaïne et l’héroïne, une dépendance qui, à la différence du tabac, induit des comportements de
plus en plus asociaux, irréguliers, voire violents. Il faut rappeler que le mot assassin dérive du mot arabe Haschichins, nom donné
aux membres d’une secte de fumeurs de haschich, autre nom de la marijuana.
Sur la fécondation et la reproduction :
La consommation de stupéfiants, le cannabis par exemple, peut altérer les « performances » sexuelles, perturber la
reproduction (fécondité diminuée, embryon mal formé). Ainsi les hommes et les femmes en âge de procréer non seulement
s’infligent un risque de stérilité, mais soumettent aussi leur progéniture à des risques de malformation.
CONSÉQUENCES HUMAINES ET SOCIALES
Les consommateurs de drogue (ou ceux qui pourraient être tentés de le devenir) doivent savoir que celle-ci conduit non
seulement à la dépendance mais également à la dégradation, à l’avilissement et à la marginalité, c’est-à-dire à la mort sociale
quand ce n’est pas la mort tout court. La drogue détruit non seulement ceux qui l’utilisent mais également, par contre-coup, ceux
qui les entourent (parents, amis), sans parler des accidents de la route. Plusieurs milliers de familles sont ainsi irrémédiablement
disloqués chaque année. De plus, la consommation de drogue est l’origine, ou le vecteur, de problèmes importants pour la société
et les individus : SIDA, marginalité (passage aux drogues dures), délinquance (consommateurs devenus à leur tour « dealers »),
accidents de la route.
IL N’Y A PAS DE DROGUES «DOUCES»
Il faut donc refuser la séparation que certains voudraient voir imposer entre drogue douce et drogue dure. Certes il existe une
différence entre le cannabis et l’héroïne, mais ce n’est pas une différence de nature. Le cannabis est une drogue, une drogue
piège. En effet, il n’est pas un seul consommateur d’héroïne qui n’ait un jour commencé par le cannabis. Il faut refuser la
dépénalisation qui ne réglerait aucun des problèmes liés à la consommation de la drogue. En faisant tomber un interdit, elle
constituerait au contraire un facteur incitatif et entraînerait notre pays sur la voie du laxisme et de l’irresponsabilité et mènerait sa
jeunesse sur le chemin de la déchéance physique et morale.
La drogue est un fléau d’une ampleur sans précédent. On ne peut accepter de continuer à livrer chaque jour à l’esclavage de
la drogue 100 jeunes de 15 à 18 ans de tous milieux. La mobilisation de tous et notamment des jeunes, qui sont les premiers
concernés, doit donc être à la hauteur de l’enjeu. Unis, nous serons forts pour nous opposer aux projets irresponsables et
dangereux du gouvernement.
LÉGALISATION DE LA DROGUE,
LE MOUVEMENT INITIATIVE ET LIBERTÉ
DIT NON !
BP 84 – 92303 Levallois-Perret cedex
Téléphone : 01 47 57 34 44
Télécopie : 01 47 57 34 24
Courriel : [email protected]
Site : http://www.lemil.org

Documents pareils