Mars 2010

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Mars 2010
Business Magazine for top ICT Professionals
Q1 / mars 2010 • www.onemagazine.be
Dossier
Cloud computing
Kris Vandaele,
Corporate IT Manager Barry Callebaut
Consolidation +
Virtualisation =
réduction des frais
Datacenters :
l’avantage de la flexibilité
Les derniers
desktops mobiles
Votre réseau d’un seul
coup d’œil
editorial
Business Magazine for top ICT Professionals
Q1 / NBSTrwww.onemagazine.be
Dossier
Cloud computing
Kris Vandaele,
Corporate IT Manager Barry Callebaut
Consolidation +
Virtualisation =
réduction des frais
Datacenters :
l’avantage de la flexibilité
Les derniers
desktops mobiles
Votre réseau d’un seul
coup d’œil
The sky’s the limit
Publication de Belgacom Groupe
Année 4 / Numéro 8 / mars 2010
éditeur responsable :
Belgacom SA de droit public
Bld du Roi Albert II 27, 1030 Bruxelles
Concept et réalisation :
Propaganda SA
J.F. Kennedyplein 1A, 1930 Zaventem
www.propaganda.be
Coordination :
Markus Eggermont, Robbin Sacré,
Jean-Marie Stas, Dirk Van Dijck, Rob Vanhees
Ont collaboré à ce numéro :
Adept Vormgeving, Olivia Arend, Filip Clarisse,
Davy Goris, Klaar De Groote, Wim De Waele,
Peter Hinssen, Peyo Lissarrague,
Anneke Stoffels, Dries Van Damme,
Marc Van de Velde, Filip Van Loock,
François de Ribaucourt
Pour plus d’informations, contactez :
Robbin Sacré
[email protected]
ISO 9001 Certified
Mail naar [email protected]
om een exemplaar van dit magazine in het
Nederlands te ontvangen.
Send an e-mail to [email protected]
if you want a copy of this magazine in English.
Les spécifications techniques sont fournies
uniquement à titre indicatif. Belgacom se
réserve le droit de les modifier sans avis
préalable.
Aujourd’hui, combien de vos processus d’entreprise sont-ils basés sur l’ICT ? Ou plutôt :
combien y en a-t-il qui ne sont pas basés sur l’ICT ? Plus que jamais, c’est l’ICT qui fait
tourner votre entreprise.
Cela ne signifie pas pour autant que vous deviez vous charger vous-même de toutes
ces activités ICT extrêmement importantes. De plus en plus d’entreprises choisissent
d’externaliser leur support ICT. Grâce aux performances des réseaux actuels, cela
s’effectue de manière rapide et efficace. C’est la raison pour laquelle le cloud computing a
de plus en plus le vent en poupe.
Pourquoi ne le feriez-vous pas vous aussi ? Cela vous éviterait bien des soucis.
Cela rendrait vos frais en matière d’ICT transparents et prévisibles. Et cela vous
assurerait un niveau de service plus élevé pour un meilleur prix…
Bien entendu, avec un tel système, vous devez toujours pouvoir compter sur votre
partenaire. Vous voulez pouvoir faire appel à lui pour tout ce qui concerne la
connectivité, mais également pour les services ICT, soit au niveau local via votre
propre matériel et vos propres logiciels, soit via le cloud computing. Comme nulle autre
entreprise, Belgacom remplit toutes les conditions pour assurer votre réussite en matière
de cloud computing : nous vous offrons le réseau et les applications.
Dans ce numéro, différentes organisations racontent comment elles évoluent vers le
cloud computing. Prenez par exemple la ville d’Audenarde. Pour pouvoir proposer des
applications disponibles et performantes à ses collaborateurs et à ses citoyens, la ville
a adopté PubliLink Explore, la plate-forme de communication de Belgacom pour les
services publics. Autre exemple : l’entreprise américaine Aramark. Grâce à Belgacom,
Aramark peut garantir la disponibilité des applications 24 heures sur 24, ce qu’elle ne
pourrait jamais faire toute seule. Comme quoi, tous les nuages ne sont pas des chimères…
Bonne lecture.
Michel De Coster,
Executive Vice-President
Enterprise Business Unit Belgacom
Onemagazine.be One
Q1-2010 3
contents
Business Magazine for top ict Professionals
40
Christiaan De Backer : “Un CIO doit oser
s’adonner au flexible ou elastic computing.”
43
Bizz Service Packs :
Services gratuits, soucis en baisse
44
Olivier Willocx :
“L’informatique est éssentiel pour
le développement de l’entreprise.”
32
Jean Landrie : “La collaboration avec
Belgacom nous a permis de faire un nouveau pas
vers le cloud.”
News & views
Solutions
Community
Cases
06 Column Peter Hinssen
May the Cloud be with you
07
Cockpit
Facts & Figures
08 Media Review
Une sélection de la presse spécialisée internationale
40 People & Vision Christiaan De Backer
“Les informaticiens doivent rechercher un équilibre
entre moyens, innovation et risque.”
46Management Ce que vous faites vous-même,
vous le faites pour plus cher
48
Book Review “The Design Of Business”
Roger Martin explique comment garder une longueur
d’avance sur ses concurrents grâce à l’innovation et à
l’efficience.
53
Column Wim De Waele
Cloud computing & Open Source : alliés ou ennemis ?
14
Solutions Cloud computing
Acquisition de services IT auprès
d’un partenaire externe
20
Products Desktops mobiles
Découvrez les nouveaux smartphones destinés aux applications professionnelles mobiles
34
Solutions Virtual Private Servers
Presque comme les vrais, mais meilleur marché
35
Solutions Explore Service Reporting
Votre réseau d’un seul coup d’œil
43
Solutions Bizz Service Packs
Services gratuits, soucis en baisse
03
Editorial Michel De Coster
The sky’s the limit
10One on One Thomas Cook et l’Hôpital
Universitaire de Gand
Dix questions posées à 2 CIO. Qui se cache derrière la fonction ?
44
Partners BECI
Olivier Willocx sur l’importance de l’ICT
pour les PME
50
Events
Retour sur The Night of ICT et les GPA Days
52
Corporate News
Belgacom aussi veille à une organisation
socialement responsable
54
Page blog
Interactive One Blog prêt à recueillir vos réactions
12Aramark
“Belgacom garantit à nos clients une grande
performance et une grande disponibilité.”
Danny Dheuninck, IT Manager chez Aramark
18Parentix
“La virtualisation nous permet de servir plus
de clients avec moins de serveurs.”
Emile van Bergen, Martijn Huiskens
et Babs Sturkenboom de Parentix 22
Daikin
“ Le nouveau réseau LAN est conçu de
manière redondante. Il s’agit là d’un avantage
considérable.” Geert Monserez, Department
Manager IT Planning & Infrastructure chez
Daikin Europe
32Audenarde
“Via PubliLink, nos collaborateurs épargnent
du temps et gagnent en efficacité.”
Jean Landrie, Chef de service ICT pour la ville
d’Audenarde
Round table
Dossier
36MCE
“Avec Explore, plus besoin de nous soucier de
l’infrastructure.” Herman Coquel,
ICT Director du MCE
38
24 Le partenaire cloud computing des PME
4 Q1-2010
28
One Onemagazine.be
6 IT Managers nous confient leurs visions,
prévisions et projections
Cloud Computing : le débat
Onemagazine.be One
Barry Callebaut
“Telindus a déployé notre nouvel
environnement ICT comme un véritable
partenaire.” Kris Vandaele, Corporate IT
Manager chez Barry Callebaut
Q1-2010 5
column
cockpit
Les ceintures restent serrées
May the Cloud
be with you
Peter Hinssen :
“Le Cloud n’est assurément
pas une révolution, mais
l’évolution de la pensée
réseau sans cesse croissante.”
Identikit
Peter Hinssen est un entrepreneur en série dans le
secteur de l’ICT. Il est à l’origine de la fondation d’entreprises pionnières comme E-Com, Streamcase et
Porthus. Peter Hinssen est cofondateur et managing
partner de la société de consultance Across et auteur
de l’ouvrage ‘Fusion business/IT’. Il est orateur apprécié et professeur dans diverses écoles commerciales
européennes. Actuellement, Peter travaille à son dernier livre qui aura pour titre ‘The New Normal’.
6 Q1-2010
Bien que l’année vienne de commencer, le buzzword IT de 2010 est déjà connu :
le ‘Cloud’. Tout est Cloud et chacun vous observera avec compassion si vous avez
le malheur de dire que vous ‘ne planez pas encore sur le Cloud’. Le pauvre, il
n’est pas encore passé au Cloud...
Mais à vrai dire, le Cloud n’est pas vraiment nouveau. Ce terme signifie simplement
que nous allons de plus en plus penser ‘réseau’ et que nous aurons de moins en
moins tendance à faire tourner toutes sortes de matériel et de logiciels localement.
Et naturellement, nous œuvrons dans ce sens depuis des années déjà. Pensez à
la téléphonie : auparavant, nous possédions tous un répondeur automatique sur
notre ligne fixe ; de nos jours, nous utilisons simplement notre voicemail ‘in the
cloud’ sur notre téléphone mobile. Imaginez le tableau si nous devions tous traîner
un répondeur automatique afin d’écouter nos messages GSM. Nous utiliserons de
plus en plus d’applications en ‘réseau’, sans plus du tout devoir nous soucier des
systèmes qui tournent à l’arrière-plan. Le Cloud n’est donc assurément pas une
révolution, mais l’évolution de la pensée réseau sans cesse croissante.
Toutefois, nombre d’entre nous éprouvent encore le besoin nostalgique de voir
un ‘véritable appareil’ et un datacenter propre tourner avec son propre serveur
et ses propres logiciels. Si Cloud prolonge son évolution, le datacenter propre
deviendra probablement un collector. De nos jours, cette évolution laisse de
nombreux informaticiens perplexes : en effet, nous avons grandi avec une odeur
de matériel informatique que nous aimons garder le plus près possible.
La prochaine génération d’utilisateurs a une autre vision des choses. Pensez à
l’e-mail. La Génération Y, qui entre actuellement dans la vie active, trouve l’utilisation de Google Gmail bien plus pratique que l’e-mail de l’entreprise, et celle de
MSN ou Facebook plus pratique pour communiquer que les systèmes internes
de l’entreprise. De même, elle trouve bien plus simple de stocker et échanger des
documents avec Google Docs qu’à l’aide de l’intranet de la société.
En tant que département IT, si nous ne faisons pas preuve d’attention, nous
serons bientôt dépassés par le ‘Cloud’. En effet, le Cloud représente davantage
que l’externalisation pure de matériel et de logiciels vers le réseau. Il offre également une kyrielle d’applications ‘basées sur le cloud’ avidement utilisées par les
collaborateurs.
Interdire cette tendance serait la réaction la plus stupide. La Génération Y réagirait assurément en montant sur ses grands chevaux. L’utilisateur Génération Y
définit le travail comme suit : “La courte période de la journée au cours de
laquelle je suis encore contraint d’utiliser l’ancienne technologie”.
Notre rôle d’IT Manager moderne n’est pas de ralentir. Au contraire, nous
devrions montrer aux utilisateurs la voie qui mène aux bonnes applications
dans le Cloud ainsi que la manière adéquate de les utiliser. Tenter d’enrayer la
manœuvre nous serait fatal, mais cette approche exige de notre part une phase
d’expérimentation et de test. Le Cloud n’est assurément pas une mode, mais si
nous le négligeons, il pourrait devenir notre principal handicap.
Selon une enquête de Forrester effectuée auprès de 811 CIO européens et
américains, il ne faut pas compter sur
une augmentation des budgets cette
année. Seule une minorité s’attend à
un budget en légère hausse ; les autres
examinent les mesures à prendre pour
se préparer à une baisse importante.
Ils pensent notamment au remplacement plus tardif de matériel, au report
d’investissements et à une évaluation
plus approfondie de l’utilité
des projets.
Les chiffres indiquent qu’un quart
du budget interne sert à l’entretien
du parc d’ordinateurs, le reste allant
à l’infrastructure IT sous-jacente. On
constate dès lors un intérêt grandissant
pour la virtualisation des postes de travail ; le cloud computing semble plutôt
être quelque chose pour le long terme…
Répartition des dépenses de
l’infrastructure en 2009 en
Europe (n=200)
utilise l’internet
mobile
Autres
Gestion système
Stockage
Centre informatique et l’équipement IT
Serveurs incl. systèmes d’exploitation
PC incl. systèmes d’exploitation
Source : The State of Emerging
Enterprise Hardware : de 2009 à
2010, © Forrester Research
www
2%
11%
16%
2 2%
2 2%
1 sur 3
Selon une étude du bureau Forrester
Research, pas moins de 344 millions
d’Européens occidentaux utiliseront les
services mobiles de l’internet en 2014, soit
1 sur 3. C’est autant qu’il y a d’ordinateurs
disposant d’une connexion fixe à l’internet.
Parmi les principales raisons de la percée
de l’internet mobile, il y a la spécialisation
des téléphones portables pour l’utilisation
d’applications internet mobiles et les abonnements flat-fee data.
2 8%
L’internet commence à saturer
Chaque appareil qui communique via l’internet a besoin d’une
adresse IP. Sur les 4 milliards d’adresses uniques prévues à
l’origine, il en reste moins de 10 pour cent de disponibles, et au
rythme où l’internet se développe actuellement, les dernières séries
utilisables seront attribuées en 2012.
La Number Resource Organization (NRO) insiste sur le fait qu’aussi
bien les entreprises que les fournisseurs d’accès à l’internet vont
devoir modifier d’urgence leur infrastructure pour être prêts
pour l’IPv6, le successeur du protocole réseau actuel IPv4. Les
investissements nécessaires à cet égard ne peuvent plus être différés.
Les super-ordinateurs
peuvent améliorer
le monde
Le matériel informatique ne dure souvent qu’entre 3 et 5 ans, ce qui
ne constitue pas vraiment un modèle en matière d’écologie. Pourtant,
l’informatique peut contribuer à l’écologie, par exemple via la simulation de processus climatiques sur des super-ordinateurs.
Anwar Osseyran, le directeur des services calcul et réseau du SARA, entrevoit des possibilités sur le plan pratique pour les systèmes qui fournissent
une puissance de calcul de 1000 petaflops*. Il insiste néanmoins sur la
nécessité d’une gestion durable de tels systèmes, de manière à ce que, par exemple, ils ne produisent pas plus de CO2 pour effectuer leurs calculs
qu’ils ne contribuent à en économiser grâce aux simulations climatiques.
* Un flop est une unité qui permet d’exprimer la puissance de calcul du processeur. 1 petaflop correspond à 1 billiard d’opérations en virgule flottante par seconde.
1 petaflop = 1000 teraflops = 1 million gigaflops
May the Cloud be with you, always.
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Onemagazine.be One
Q1-2010 7
media review
Inside magazines
Inside web
La plus grande communauté IT sur le web
TechRepublic est un magazine en ligne ainsi qu’une communauté
appartenant à ZDNet. Le double ‘.com’ de l’URL peut paraître bizarre,
mais ne doit certainement pas vous dissuader de visiter le site.
Celui-ci est très régulièrement mis à jour et contient divers
blogs, podcasts, forums, articles, webcasts, logiciels ainsi qu’une
bibliothèque étendue de whitepapers, s’adressant entre autres aux
CIO, IT managers ou au professionnel IT moyen. Des sujets pratiques
traitent, par exemple, de la manière dont le VoIP peut diminuer vos
coûts, de la raison pour laquelle les utilisateurs devraient se soucier
d’ITIL ou de la manière dont vous pouvez détecter des problèmes
dans votre réseau informatique.
Après l’enregistrement gratuit, vous pourrez créer votre propre
lieu de travail et vous abonner aux bulletins d’information ou
whitepapers. La boutique web intégrée vend également des gadgets,
livres et logiciels destinés à accroître vos connaissances en vue
d’exécuter avec succès votre travail dans le domaine de l’IT.
Source : http://techrepublic.com.com
Regardez au-delà de la crise
Le nouveau CIO est
un opportuniste
Réduisez vos applications
ET vos coûts
IT et Business sur
la même ligne
Un CIO averti en
vaut deux
Services gérés ou
externalisation ?
L’harmonisation du business et de l’IT
est un thème récurrent lors de l’énumération des priorités du CIO moderne. Son
rôle ne se résume plus à gérer les systèmes IT internes, mais consiste également
à définir la manière dont l’entreprise peut
exploiter ces moyens pour fidéliser les
clients et les aider à atteindre leurs propres objectifs.
On peut par exemple y parvenir en personnalisant les systèmes online sur
mesure. Cette tâche s’avère certes plus
difficile en periode de récession, la créativité et la compréhension du business sont
donc absolument de mise.
Un tour de table révèle que la priorité
sans cesse croissante consiste à identifier et à saisir de nouvelles opportunités
commerciales.
Ce n’est pas par hasard qu’Automatisering
Gids publie des articles contenant des trucs
et astuces pour diminuer les coûts ICT. En
ces temps d’économie, il semble évident de
réduire la taille de votre portefeuille d’applications. Mais sur quelle base décidez-vous
des coupes et comment les mettez-vous en
pratique ? René Sieders propose de travailler
bottom-up dans une situation stable et topdown en cas de fusion. Il conseille de profiter de ce moment pour faire accepter des
choix qu’un CIO n’aurait pas fait passer dans
des circonstances normales. Les frais supplémentaires découlant de la prolifération
des applications internes peuvent d’abord
poser problème pour l’IT, mais le business
ne doit pas non plus oublier qu’il en souffre,
par exemple en raison de la fragmentation
de données clients cruciales sur plusieurs
systèmes ainsi que de l’impossibilité de faire
tourner ces applications ensemble.
Peter Nievaert a analysé la manière dont les
départements business et IT peuvent collaborer de manière fructueuse. En premier
lieu, cette approche exige une collaboration différente et surtout meilleure entre les
personnes. À cette fin, les spécialistes ICT
doivent abandonner leur attitude condescendante et collaborer avec les analystes du
business. Les spécialistes IT doivent comprendre que leur droit d’existence repose
sur le fait d’aider à réaliser les objectifs de
l’entreprise et non à entretenir les systèmes
informatiques et à les rendre plus rapides.
D’autre part, le management doit se rendre
compte qu’un département IT digne de ce
nom soutient le business, mais ne le suit pas
forcément aveuglément. Celui qui réussit à
transformer les deux départements pour en
tirer un véritable partenariat remarquera
que l’IT constitue un puissant accélérateur
pour mener des projets à bien.
Une enquête menée par IBM auprès de
plus de 2 500 CIO de par le monde révèle
que ceux-ci misent beaucoup sur la
Business Intelligence (BI) et analytics pour
augmenter leur contribution à l’entreprise
au cours des prochaines années. À l’heure
actuelle, près de la moitié du temps d’un
CIO est consacrée à contrôler les systèmes IT existants, tandis que leur attention
devrait davantage se porter sur l’innovation, la recherche de nouveaux services
ainsi que les méthodes de diminution des
coûts existants. La BI permet au management de déléguer des tâches tout en gardant le contrôle des résultats finaux. De
cette manière, l’attention se détourne du
niveau opérationnel vers un niveau plus
stratégique. Le CIO a ainsi l’opportunité de
s’inviter dans la salle du conseil d’administration et ensuite de démontrer quelle
valeur il crée pour l’entreprise.
Près de 2 entreprises sur 3 trouvent logique
de faire appel à un partenaire externe pour
des services IT spécialisés lorsque l’expertise in-house fait défaut, ou est insuffisante ou trop coûteuse. Dans le cas d’un tel
partenariat, il est toutefois essentiel que les
services fournis soient décrits de manière
détaillée afin que le résultat de ces ‘managed services’ s’inscrive dans le concept total.
De nos jours, de nombreux CIO examinent
notamment les possibilités d’externaliser le
service desk et la gestion des applications
(via ‘software-as-a-service’ ou non). Parmi
les raisons d’opter pour des managed services plutôt qu’une externalisation complète,
nous trouvons en premier lieu la surcharge
des ressources internes ainsi que le souhait
de réduire les coûts. Par ailleurs, le besoin
de standardisation, de sécurisation supplémentaire, un risque réduit et un contrôle
accru jouent également un rôle important.
and Users, 2010 and Beyond : A New Balance”
Source : “Acting on Opportunity”
Source : “Haal bezem door applicatieportfolio !”
Source : “IT en business 2.0”
Source : “Het optimale profiel”
Source : “Whitepaper - Managed Services Use on the
Gartner research ; 29 décembre 2009
CIO, janvier 2010
Automatisering Gids, n° 50
CIO IT in the boardroom, n° 6
CIO IT in the boardroom, n° 5
Rise” Market Pulse
Gartner s’est intéressé à la manière dont les
entreprises se préparent à la reprise économique maintenant que le gros de la crise
est passé, ainsi qu’à l’impact à long terme
de leurs changements de comportement.
Pour ce faire, ils ont analysé plusieurs tendances : le cloud computing, le social computing et la percée de nouvelles technologies mises à disposition des utilisateurs
finaux, comme les puissants smartphones
avec connexion internet continue.
Gartner propose des conseils pratiques
pour aborder certaines problèmes délicats
dans les années à venir, liés notamment au
marketing via internet ou à la protection
de la vie privée en ligne. Il est étonnant de
constater que dans les conclusions, l’aspect
de l’IT vert est très régulièrement abordé, à
tel point que Gartner encourage à calculer
l’empreinte CO2 pour les produits et services et à les communiquer aux clients.
Source : “Gartner’s Top Predictions for IT Organizations
8 Q1-2010
One Onemagazine.be
Onemagazine.be One
Q1-2010 9
one on one
10 questions à 2 CIO
1
Comment décririez-vous votre travail ?
Le fait que, dans toutes les entreprises pour lesquelles j’ai travaillé, j’ai fait évoluer
mes collaborateurs. En leur offrant des opportunités, j’ai eu moi-même l’occasion
de me développer dans une large mesure.
3
Je dois beaucoup à différentes personnes. Il faut parfois prendre le temps de jeter
un regard par-dessus son épaule et vérifier si tout le monde suit. Certaines personnes ont attiré mon attention sur cette nécessité.
J’hésite entre le Dalaï Lama et Goedele Liekens. Je souhaiterais m’entretenir des
forces spirituelles avec le Dalaï Lama. Goedele Liekens semble être une femme
formidable pour discuter de tout et de rien pendant quelques heures.
5
Directeur IT & Process et membre du comité
de direction de Thomas Cook
Bien entendu, l’internet même. Sans le Net, Wikipedia, YouTube, Facebook,
Google, l’iPod/iPhone n’existeraient pas. Si je devais me limiter aux trois dernières
années, je dirais les réseaux sociaux.
6
Je passe plutôt par des périodes assorties de nettes préférences. Maintenant, je suis
un fidèle consommateur de Coca Light, et je possède un Nokia depuis déjà dix ans.
Peut-être que je pratique le golf. La cuisine me passionne également. Mais ce qui
étonnerait probablement le plus la plupart d’entre eux, c’est que je m’occupe de
mes deux petites filles en coparenté.
Je répondrais spontanément : la connectivité. Mais je peux m’en passer quelques
jours, en vacances avec les enfants par exemple. Dans ses moments-là, je n’ai pas
non plus besoin de GSM.
9
Elmer Schouten qui, à 38 ans, m’a donné la possibilité de devenir CEO de
Standaard Uitgeverij ainsi que mes coachs Annemie et Johan. De même, la
confiance dont a fait preuve Mark Leysen à mon égard lorsqu’il m’a demandé de
devenir CIO de Vanbreda Risk & Benefits.
10 10 Q1-2010
Quel est, selon vous, le développement le plus important de ces
dernières années ?
La manière dont nous vivons certaines choses. La musique, par exemple. Je me
souviens encore des 33 tours et des cassettes. Ensuite, sont apparus les CD et DVD.
Désormais, mon iPod englobe de la musique des années soixante jusqu’à aujourd’hui.
6
De quelle marque êtes-vous un éternel fidèle ?
On ne peut être un éternel fidèle qu’en amour et en amitié. Pour le reste, j’achète les
produits qui m’inspirent confiance.
7
Qu’est-ce que vos collaborateurs ignorent de vous ?
Beaucoup de choses. Vos collaborateurs ne doivent pas savoir ce que vous faites
dans la vie privée. La plupart d’entre eux ne savent pas que j’ai possédé une ancienne
Coccinelle ni que je suis un fan de bonsaïs.
8
Vous ne pouvez tenir une journée sans… ?
La connectivité est la seule chose dont j’ai du mal à me passer. Sans e-mails, passe
encore. Sans GSM, ça devient compliqué. Bien que mon épouse soit déjà parvenue à
contrôler quelque peu mon addiction au BlackBerry.
9
Quelle personne ou quel événement a donné un tournant décisif
à votre carrière ?
Les personnes auxquelles je rapportais dans les secteurs industriel, public et privé
m’ont toujours soutenu dans la direction que je souhaitais emprunter. Dans ma carrière, le projet eID occupe indéniablement une place très importante.
10 À cette question, je n’ai pas de réponse précise. Directeur des RH peut-être. Une
fonction de VP sales & marketing me passionnerait également…
Onemagazine.be
“Il faut parfois laisser du
temps au temps.”
Bart Sijnave
CIO de l’Hôpital Universitaire de Gand
Que feriez-vous si vous n’exerciez pas ce métier ?
One À côté des fondateurs des ordinateurs actuels comme Turing ou Von Neumann.
Avaient-ils à l’esprit les applications que nous utilisons aujourd’hui ? Avaient-ils un
jour imaginé que Facebook ressemblerait à ce qu’il est ?
5
Quelle personne ou quel événement a donné un tournant décisif
à votre carrière ?
À côté de qui aimeriez-vous être assis dans l’avion et que lui
demanderiez-vous ?
Vous ne pouvez tenir une journée sans… ?
Quel est le meilleur conseil que vous ayez jamais reçu ?
Que le temps est l’une des composantes principales de toute solution. J’ai appris que
tout ne doit pas toujours aller vite. Il faut parfois laisser du temps au temps.
4
Qu’est-ce que vos collaborateurs ignorent de vous ?
8
Le développement de la carte d’identité électronique pour le Service fédéral ainsi que
mes projets actuels pour l’Hôpital Universitaire de Gand visant à améliorer l’échange
d’informations électroniques pour les dossiers des patients.
3
De quelle marque êtes-vous un éternel fidèle ?
7
Quelle est votre plus importante réalisation professionnelle ?
Quel est, selon vous, le développement le plus important de ces
dernières années ?
Personnalité : L’enthousiasme d’Erik
Cuypers est contagieux et pousse chacun, au
sein de l’organisation, à se dépasser. Il trouve
le moyen d’exploiter encore mieux les talents
de ses collaborateurs. Carrière : Erik Cuypers
a étudié les mathématiques, l’informatique,
le marketing et le management. Il a été CEO
de Standaard Uitgeverij ainsi que Managing
Director de Cronos. Chez Vanbreda Risk &
Benefits, il a exercé la fonction de CIO cinq
années durant. Avant de signer chez Thomas
Cook, il dirigeait le département Operations
& IT banking chez ING Banque. Entreprise :
Thomas Cook Belgium fait partie de Thomas
Cook Group plc. L’entité belge regroupe
Thomas Cook, Pegase, Neckermann, Thomas
Cook Travel Shop et Thomas Cook Airlines. La
compagnie aérienne a été fondée en 2002 et
est désormais la deuxième entreprise touristique du marché belge. Effectifs : L’entreprise
emploie plus de 1 100 salariés qui servent
1,8 million de clients. Thomas Cook Belgium
occupe de ce fait la première place dans notre
pays, avec une part de marché de 47 %.
2
À côté de qui aimeriez-vous être assis dans l’avion et que lui
demanderiez-vous ?
Erik Cuypers
Mon travail consiste à coacher les experts informatiques qui développent des applications et mettent des systèmes en place afin que chaque partie impliquée travaille et
communique plus efficacement. L’objectif principal est d’harmoniser le flux d’informations qui gravitew autour des dossiers des patients.
Quel est le meilleur conseil que vous ayez jamais reçu ?
4
Comment décririez-vous votre travail ?
Quelle est votre plus importante réalisation professionnelle ?
“Il faut parfois regarder
par-dessus son épaule,
vérifier si tout le monde suit.”
1
Captivant, passionnant, chaotique. C’est une fonction qui exige de la flexibilité et
je peux laisser parler ma passion pour ce domaine.
2
Dans chaque numéro, One révèle les personnes qui se cachent derrière les
fonctions et les titres. Découvrez leurs réponses surprenantes et souvent sources
d’inspiration. Qui sait ? La prochaine fois, ce sera peut-être votre tour...
Que feriez-vous si vous n’exerciez pas ce métier ?
Quand j’avais 18 ans, je voulais devenir radiologue ou biologiste clinique. Je m’occupe
actuellement d’un département ICT dans un environnement médical…
Onemagazine.be One
Personnalité : Bart Sijnave possède un esprit
d’équipe démocratique. La concertation
lui importe beaucoup. Il a un faible pour
les anciennes Coccinelles et la photographie numérique. Mais il préfère passer son
temps libre avec ses deux enfants. Carrière :
Il a étudié les sciences informatiques. Bart
Sijnave est le père de la carte d’identité électronique belge et siège dans plusieurs commissions publiques pour l’informatique et
les systèmes d’information dans les soins de
santé. Au cours des cinq dernières années,
son expérience dans les secteurs industriel et
privé a profité à sa fonction actuelle de CIO à
l’Hôpital Universitaire de Gand. Entreprise :
L’Hôpital Universitaire de Gand est l’un des
principaux hôpitaux de Flandre. Son budget annuel avoisine les 400 millions d’euros.
402 000 personnes s’y rendent chaque année
pour une consultation et 30 000 autres pour
une intervention chirurgicale. Effectifs :
L’Hôpital emploie plus de 6 000 personnes.
Le département ICT de l’Hôpital Universitaire
de Gand compte plus de 100 collaborateurs
répartis dans les différents services: applications (développeurs et project managers),
infrastructure & exploitation (IT et Telecom)
et services (support et formation).
Q1-2010 11
Aramark
“Les applications IT supplémentaires
augmentent l’efficacité auprès de
nos clients et le degré de satisfaction
auprès des consommateurs finaux.
Grâce aux services du datacenter de
Belgacom, tout cela est possible via
une simple connexion réseau.”
Applications web dans le Net Center de Belgacom
Services personnels
grâce à l’ICT
Danny Dheuninck, IT-manager chez Aramark
Aramark utilise l’IT pour proposer des services supplémentaires à ses
Business benefits
clients en matière de restauration. Les machines sur lesquelles tournent les
applications web sont hébergées dans un Net Center de Belgacom. Ainsi,
Applications web hébergées dans le Net Center de Belgacom
• Garantie en matière de performance et de disponibilité
• F lexibilité et possibilités d’extension
• Pas d’infrastructure supplémentaire
• Une simple connexion réseau suffit
Aramark peut garantir la disponibilité des applications 24 heures sur 24.
(Diet Information System) est également un outil indispensable
pour les services de restauration des hôpitaux ou des maisons de
repos et de soins. Le système remplace l’administration papier
classique des prescriptions diététiques pour les patients et les
pensionnaires. “L’administration papier demandait énormément
de temps et était très peu flexible”, explique Danny Dheuninck.
“De plus, elle était souvent une importante source d’erreurs.
AraDIS est une application basée sur le web. L’enregistrement
des données s’effectue de manière centralisée au sein d’une sorte
d’application CRM. Grâce à cela, il est possible de procéder de
manière rapide et flexible au suivi de tous les repas de chaque
patient, trois fois par jour et sept jours par semaine.”
Profil de l’entreprise
Aramark est un fournisseur de services américain
spécialisé dans les services de restauration, de distribution
automatique et de placement d’appareils. Au Benelux,
Aramark emploie environ un millier de personnes. La
société réalise un chiffre d’affaires de 75 millions d’euros.
La société américaine Aramark est surtout connue pour ses distributeurs automatiques de boissons et de snacks. Dans notre
pays, cela représente un parc d’automates de cinq mille appareils
qui distribuent quotidiennement 130 000 tasses de café. En outre,
Aramark fournit également des services de restauration à des
entreprises comme Electrabel, KBC Banque et le quartier général
de l’OTAN. Danny Dheuninck, responsable du département IT,
déclare : “Ces dernières années, nous avons commencé à considérer notre fourniture de services sous un angle différent. Nous
ciblons de plus en plus clairement le consommateur final. À cet
égard, les outils IT jouent un rôle important. Un exemple : chez
certains de nos gros clients, le restaurant de l’entreprise est plutôt
bondé le midi. Celui qui veut vite aller prendre un sandwich doit
parfois attendre un peu. C’est la raison pour laquelle nous avons
12 Q1-2010
Augmentation du degré de satisfaction
développé l’application Goodlife. Grâce à cette application basée
sur le web, les collaborateurs de l’entreprise peuvent commander
et payer en ligne leur repas à emporter, qu’il s’agisse d’un sandwich, d’une assiette froide ou d’une boisson. À l’heure indiquée,
ils peuvent aller chercher leur commande dans le restaurant de
l’entreprise sans devoir faire la file.”
Disponible jour et nuit
Dans le cadre de l’application Goodlife, Aramark intervient
comme partenaire d’hébergement pour le client. Belgacom se
charge de l’hébergement de l’application dans son Net Center
de Machelen. “Il est indispensable qu’une application comme
Goodlife soit disponible jour et nuit”, nous explique Danny
Dheuninck. “C’est justement là que réside la valeur ajoutée pour
One Onemagazine.be
le client. Belgacom nous garantit une performance et une disponibilité plus importantes que ce que nous pourrions nous-mêmes
proposer à nos clients. En effet, les services de datacenter ne font
pas partie de nos activités de base.” Sur le modèle de Goodlife,
Aramark a également développé l’application AraIRS (Internet
Reservation System). Cette application permet au collaborateur
d’une entreprise de réserver une salle de réunion et les services de
restauration nécessaires. “L’application offre un service supplémentaire au client, qui peut ainsi profiter de manière optimale de
notre offre en matière de restauration”, ajoute Danny Dheuninck.
Un suivi rapide et souple des repas
Grâce aux applications Goodlife et AraIRS, les clients peuvent
bénéficier de services supplémentaires. L’application AraDIS
Onemagazine.be One
Le système comprend, entre autres, les prescriptions en matière
de diététique du pensionnaire, mais également ses préférences
personnelles : mange-t-il dans sa chambre ou avec les autres
pensionnaires ? Quand est-il absent ? Grâce à AraDIS, le personnel de cuisine et les infirmiers(ères) sont toujours parfaitement informés, ce qui leur permet de mieux faire leur travail.
Et les fluctuations de personnel n’ont plus d’influence sur la
composition et la distribution correcte des repas. “Grâce à ce
système, nous améliorons en même temps le degré de satisfaction du client final. En effet, la prise des repas est le moment le
plus important de la journée pour les personnes qui séjournent
à l’hôpital ou qui vivent dans une maison de repos. Auparavant,
les erreurs étaient souvent une source de mécontentement et de
réclamations. Grâce à AraDIS, tout cela appartient désormais au
passé”, conclut Danny Dheuninck.
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Q1-2010 13
dossier
Le cloud computing : acquisition de services IT auprès d’un partenaire externe
To cloud or
not to cloud?
John Myklebust, Director Datacenter Services chez Belgacom EBU
La crise contraint votre entreprise à réfléchir quant à la direction empruntée. Le rôle de l’IT en fait partie. C’est par conséquent le moment idéal pour se pencher sur la stratégie IT adoptée et – le cas échéant – l’adapter. Au cours d’un tel exercice, le
cloud computing se voit de plus en plus souvent attribuer un
rôle : une entreprise achète certains de ses besoins en IT (infrastructure, applications, sécurité ou stockage…) auprès d’un
partenaire externe sous la forme d’un service. Cette approche
de l’IT contraste fortement avec la manière dont les entreprises
s’organisaient jusqu’à présent. Dans la pratique, de nouveaux
défis peuvent dès lors rapidement se présenter. Belgacom est un
partenaire capable d’anticiper cette demande changeante de
services IT, tant sur le plan national qu’international. “Il importe
que vous ne soyez pas contraint d’opter entièrement pour le
cloud”, confie John Myklebust, Director Datacenter Services
chez Belgacom EBU. “Nous proposons un modèle hybride, dans
lequel vous pouvez choisir les services que vous conservez en
interne et ceux que vous souhaitez utiliser via le cloud. C’est
l’avantage de notre offre. Vous déterminez vous-même l’équilibre qui s’applique le mieux à votre situation.”
De nos jours, à peu près tous les processus
d’entreprise sont liés à l’IT. Dans le même temps,
vous souhaitez pouvoir vous concentrer sur vos
L’alternative parfaite
activités principales. En effet, vous n’êtes pas une
L’approche IT traditionnelle requiert généralement un investissement considérable dans l’acquisition d’expérience auprès des
collaborateurs. En règle générale, un environnement IT propre
est statique : vous ne pouvez transférer comme vous l’entendez
la capacité et les performances en cas de changements dans le
support IT du côté du business. Dans les périodes de pic, cette
situation conduit inévitablement à des problèmes relatifs à l’accessibilité des systèmes – et ainsi à du chiffre d’affaires manqué, à une baisse de la qualité des services, à l’insatisfaction des
clients, etc. Grâce à son offre de managed services, Belgacom
propose une solution concrète pour remédier à ce problème.
“Nous proposons des Managed Hosted Systems”, explique John
Myklebust. “Ils constituent une alternative parfaite à l’approche
IT traditionnelle. Chez Belgacom, vous disposez d’une plateforme dédiée aux systèmes IT critiques pour votre entreprise.
À mesure que les besoins en capacité ou en performance
entreprise IT. Le cloud computing peut peut-être
alléger partiellement votre fardeau IT. Ce modèle
vous permet d’acheter, auprès d’un partenaire
IT externe, infrastructure, plates-formes et
applications-as-a-service sous la forme de services.
John Myklebust, Director Datacenter Services,
explique comment Belgacom envisage cet avenir.
14 Q1-2010
“Le cloud computing offre davantage de flexibilité. À mesure
que vos besoins en capacité ou en performance évoluent,
nous adaptons notre back-end en conséquence.”
One Onemagazine.be
Onemagazine.be One
évoluent, nous faisons évoluer ces systèmes parallèlement, sans
que vous deviez vous en soucier ou réaliser des investissements
initiaux. Chez Belgacom, vous ne payez que pour le service
fourni.” Fait remarquable : Belgacom propose ses services tant
sur place qu’hébergés dans le Belgacom Net Center. “Certains
clients attachent de l’importance au fait que certaines machines
– par exemple pour les applications ou données critiques pour
l’entreprise – se trouvent physiquement dans les locaux de l’entreprise. Nous en tenons compte.”
Q1-2010 15
dossier
Se fier au
réseau
Cloud computing : les avantages pour votre société
Dans le cadre du cloud computing, vous achetez des services IT auprès d’un partenaire. Vous ne vous chargez pas de
l’investissement en infrastructure, de l’implémentation, de la maintenance, de l’extension, etc. Le cloud computing vous offre un
haut degré de flexibilité. Besoin de davantage de puissance de calcul ? Vous ajoutez ou supprimez de la capacité à mesure que vos
besoins évoluent. Dans le même temps, plus besoin de développer de l’expertise en interne, votre partenaire s’en charge pour vous.
Stockage garanti
Aucun investissement requis
L’infrastructure IT pure fait partie des avantages les plus évidents
que présente le cloud. Via Infrastructure-as-a-Service, Belgacom
propose différents services liés à l’infrastructure, parmi lesquels
des solutions de back-up et disaster recovery, mais aussi de la
puissance de calcul et de la capacité de stockage pures. Storageas-a-Service se prête notamment parfaitement au modèle cloud.
Le stockage a évolué pour devenir une composante capitale de
l’environnement IT. Dans le même temps, le stockage est souvent difficile à maîtriser. Une extension de la capacité de stockage
exige une fois de plus un investissement initial considérable. Et à
mesure que la capacité de stockage augmente, sa gestion se complexifie. “Le storage management est une activité très complexe”,
déclare John Myklebust. “En tant qu’entreprise, cette activité
exige des collaborateurs IT très spécialisés, surtout dans le cas
d’importants environnements de stockage. Il s’agit déjà d’un défi
en soi, car, bien souvent, ces profils sont difficiles à embaucher.”
Le modèle “Managed Hosted Storage” vous donne la possibilité
de faire appel aux datacenters de Belgacom pour vos besoins en
stockage. La connexion avec les datacenters est assurée grâce à
une connexion réseau redondante, ensuite Belgacom se charge
de la disponibilité et de la performance permanentes nécessaires à votre entreprise. Dans de nombreux cas, par exemple pour
des solutions de back-up, une connexion internet sécurisée suffit.
“L’exemple du stockage illustre la manière dont nous sommes à
même de proposer l’infrastructure comme un service. Mais nous
pouvons tout aussi bien fournir des plates-formes logicielles complètes – par exemple pour les portails, le billing ou le monitoring
– via Platform-as-a-Service. En outre, nous élargissons notre offre
Software-as-a-Service. Notre portefeuille compte actuellement,
entre autres, des applications comme Microsoft CRM, Exchange
et SharePoint.” Le principe est toujours le même : vous achetez
l’infrastructure, la plate-forme ou le logiciel en tant que service,
sans même devoir investir dans la gestion des licences, les coûts
d’implémentation, la maintenance, les mises à jour, etc.
L’environnement de stockage est capital
Dans la plupart des cas, l’environnement de stockage constitue un risque supplémentaire en tant que single point of failure.
Pour amoindrir ce risque, de nombreuses entreprises se voient
contraintes de dédoubler leur environnement de stockage complexe sur un second site – et parfois même un troisième. En effet,
elles sont actives sur un marché globalisé dans lequel elles ne
peuvent se permettre aucun downtime. En outre, ces sites dédoublés ont naturellement aussi besoin de back-ups et d’archivage.
“Les exemples sont légion : sites web pour l’e-commerce, systèmes
de communication, systèmes de production… autant de systèmes
IT importants basés sur le principe de stockage décentralisé. La
disponibilité de ces systèmes détermine si une entreprise tourne
ou non.” Par conséquent, la disponibilité continue de l’environnement de stockage est cruciale.
16 Q1-2010
IT virtuel et vert
Du côté du back-end, Belgacom continue d’investir dans les
services. Vous bénéficiez ainsi toujours de la dernière technologie dans un environnement stable et sécurisé. Belgacom investit notamment dans les services de datacenter combinant l’utilisation de clouds publics et privés. Dans ce cas également, le
caractère hybride de l’offre de Belgacom se distingue. Dans un
environnement IT traditionnel, les applications tournent exclusivement localement sur des serveurs. De nos jours, de plus en
plus d’entreprises optent pour l’hébergement dans les datacenters
performants et sécurisés d’un partenaire externe. “Ces entreprises ne sont par ailleurs plus confrontées au problème constant du
besoin croissant en puissance de calcul”, confie John Myklebust.
One Onemagazine.be
“Nous utilisons de nouvelles technologies dans les datacenters afin
d’optimiser l’utilisation des serveurs. La virtualisation joue en outre
un rôle important. Dans les datacenters, nous veillons notamment
à une répartition optimale de la charge de travail sur les serveurs.”
La virtualisation permet d’exploiter le plus efficacement possible la
capacité disponible des serveurs. Cette approche permet de réaliser
des économies considérables en termes de besoins en électricité et
en refroidissement. Elle influence positivement le prix de l’IT, tout
en contribuant dans une large mesure aux aspirations de Belgacom
pour un IT vert. “La virtualisation nous permet de proposer un vaste
choix à nos clients. Ils peuvent demander un dedicated server ou en
partager un avec plusieurs clients, physique ou virtuel, managed ou
unmanaged.”
Vous payez ce que vous consommez
D’après les prévisions, tant l’environnement IT virtualisé sur votre
site que l’environnement IT virtuel hébergé fusionneront à terme en
un cloud virtuel coordonné. C’est l’environnement dans lequel les
clouds publics et privés convergent : la “federation of clouds”. Dans
ce grand environnement virtuel, votre entreprise pourra gérer des
machines virtuelles qui tournent sur un serveur dans les locaux de
la société parallèlement aux machines virtuelles qui se trouvent
dans un datacenter externe. Vous pourrez ainsi utiliser vos ressources encore plus efficacement. “Si vos besoins en capacité augmentent temporairement, vous pouvez très facilement trouver cette
capacité supplémentaire dans le cloud. Ce pic passé, vous pouvez
supprimer cette capacité tout aussi simplement.” Avec ce grand
cloud, nous évoluons vers l’utility computing : la puissance de
calcul sous la forme d’une utilité, à l’instar de l’eau et de l’électricité.
Vous payez ce que vous consommez. Selon les prévisions, à terme,
bon nombre d’applications fonctionneront suivant ce principe, et
vous pourrez par exemple acheter le desktop complet de vos collaborateurs comme un service.
Onemagazine.be One
Plus une organisation achète d’infrastructures, de platesformes et d’applications sous la forme de services à un
fournisseur externe, plus la pression sur le réseau augmente.
Et l’IT devient à peu près synonyme de réseau. Comme
les services que l’entreprise utilise passent par le réseau,
il convient de faire particulièrement attention à la capacité,
la flexibilité et la sécurité de ce dernier. C’est là bien entendu
un aspect que Belgacom, en tant que fournisseur de réseau et
de cloud computing, est tout à fait à même d’assumer. Primo,
il est évident que le réseau doit toujours être disponible. Dans
le monde du cloud, il n’est tout simplement pas question de
services IT sans réseau. C’est la raison pour laquelle il vous
faut un fournisseur réseau qui puisse vous offrir les SLA
nécessaires en matière de disponibilité et de performance
du réseau. Ensuite, la charge du réseau constitue également
un défi. Plus les utilisateurs ont la possibilité de demander
des services dans le cloud via le réseau, plus il est nécessaire
d’avoir un réseau évolutif et fiable. L’entreprise doit aussi
pouvoir compter sur le réseau aux moments de pointe.
À cet égard, une solution évolutive, qui ajoute et retire
de la capacité selon le principe même du cloud computing,
s’avère indispensable. Enfin, la sécurité constitue aussi
un point d’attention important. L’application et les données
se trouvent en sécurité dans le datacenter du partenaire
externe, mais il faut bien entendu que le trafic de et vers
ce datacenter s’effectue lui aussi en toute sécurité.
Plus d’infos ?
Prenez contact avec votre account manager pour obtenir des
informations supplémentaires sur les services IT de Belgacom
ou rendez-vous sur http://ict.belgacom.be/datacenters
Q1-2010 17
Parentix
Parentix adopte une stratégie claire en matière de cloud computing.
À cet égard, une infrastructure hyper-moderne et la commutation vers des
plates-formes virtualisées constituent des éléments importants. La priorité est
la qualité et l’efficacité des ressources. Pour pouvoir continuer à se développer,
Parentix a été la première entreprise aux Pays-Bas à investir, fin 2009, dans une
technologie de datacenter toute neuve, l’Unified Computing System de Cisco.
Parentix : fourniture de service flexible grâce au système UCS de Cisco
Servir plus de
clients avec moins
de serveurs
Profil de l’entreprise
Parentix est spécialisée dans l’hébergement d’applications
critiques au niveau de l’entreprise pour les PME. La société
garantit la disponibilité, la capacité et la performance des
applications depuis deux datacenters situés à Amsterdam.
18 Q1-2010
One Onemagazine.be
Parentix est une société néerlandaise qui s’est spécialisée dans
l’hébergement d’applications via le principe SaaS (Software-asa-Service). Les clients de Parentix sont des petites et moyennes
entreprises – employant de cinq à cinq cents personnes – qui
veulent se concentrer sur leurs activités de base et acheter leur
technologie IT en tant que service auprès d’un partenaire externe.
Parentix ne se charge pas uniquement de l’infrastructure et du
système de gestion, mais aussi des applications elles-mêmes. La
société propose des solutions de Microsoft (dont Exchange, CRM
et SharePoint) et d’Exact Software (dont Exact Globe et Exact
Synergy). La fourniture de services s’effectue à partir de deux
datacenters situés à Amsterdam. Pour utiliser leur potentiel de
manière optimale, Parentix a été la première entreprise à utiliser le système UCS (Unified Computing System) de Cisco. Cette
solution totale comprend notamment des commutateurs (Cisco
Nexus), un logiciel de virtualisation (VMware vSphere) et la plateforme de stockage NetApp. Le système UCS de Cisco relie les silos
du datacenter en une seule architecture, ce qui permet d’utiliser de manière optimale la puissance de la virtualisation. C’est
Telindus-ISIT, la filiale néerlandaise de Belgacom, qui a procédé à
l’implémentation de la configuration redondante et qui se chargera du support pour les trois prochaines années.
Une consommation d’énergie moindre
“L’efficacité et la qualité ont été les principaux moteurs qui nous
ont poussés à choisir le système UCS”, déclare Emile van Bergen,
directeur des opérations chez Parentix. “Au sein des datacenters,
nous voulons utiliser les différents outils dont nous disposons de
la manière la plus efficace possible. C’est la raison pour laquelle
nous sommes toujours à la recherche de nouveaux développements technologiques.” L’équipe technique de Parentix a estimé
que le système UCS était la manière idéale de permettre aux deux
datacenters de continuer à grandir sans devoir investir dans le
développement de l’environnement matériel et tout en maintenant l’apport énergétique au niveau existant. “Nous nous attendons à ce que la nouvelle configuration permette de multiplier
notre niveau actuel de fourniture de services. À cet égard, la
virtualisation constitue le concept-clé. Jusqu’à une date récente,
nous ne pouvions faire appel à la virtualisation que de manière
Onemagazine.be One
limitée, car nous hébergeons des applications qui ont un grand
composant SQL”, nous explique Martijn Huiskens, directeur
technique par intérim de Parentix. “Avec le système UCS, nous
sommes capables de le faire. Nous pouvons donc servir plus de
clients avec moins de serveurs physiques. Et notre consommation d’énergie s’en trouve fortement réduite.”
Une fourniture de services flexible
Le système UCS de Cisco rend la gestion des datacenters moins
complexe. Avec UCS, Parentix passe du concept classique multivendeur à une architecture qui est développée à partir d’une seule
plate-forme. Les différentes couches des datacenters peuvent
être gérées à l’aide d’une seule interface, ce qui réduit les risques
d’erreurs. Grâce au système UCS, de nouveaux clients peuvent
être connectés à la plate-forme de manière rapide et simple.
L’augmentation ou la diminution de capacité sont des opérations
qui s’effectuent en un clin d’œil. Avec cette flexibilité supplémentaire, Parentix peut répondre aux besoins des clients qui évoluent
très rapidement. “Via UCS, nous pouvons fournir un niveau de
service plus élevé”, explique Babs Sturkenboom, directeur du
marketing de Parentix. “Dorénavant, nous pouvons très facilement répondre aux demandes concrètes du client, par exemple
au niveau de la gestion des périodes de pointe.” Ainsi, UCS donne
la possibilité à Parentix de travailler avec des contrats flexibles,
ce qui permet à l’entreprise de revoir la capacité demandée à très
court terme, par exemple tous les mois. “Lors de ces changements
en termes de capacité, nous ne sommes plus obligés de procéder
à des modifications contraignantes en terme d’environnement
matériel”, conclut Emile van Bergen, “donc, grâce à UCS, notre risque commercial a considérablement diminué.”
Business benefits
• Multiplication des capacités en matière de fourniture de services
• Parentix économise du matériel et de l’énergie
• L’architecture intégrée est facile à gérer
• La disponibilité est plus grande et l’environnement plus
performant
Q1-2010 19
products
Desktops mobiles
Nokia E72
Upgrade réussie
Surfez à toute
vitesse avec
le Nokia E72.
Le HP Mini 5102
Netbook : votre
bureau toujours à
portée de main.
Avec le nouveau E72, Nokia lance une upgrade réussie de la version à succès E71.
La vitesse du processeur du nouveau modèle a doublé, accélérant le fonctionnement de l’interface. Avec la même batterie que son prédécesseur, cet appareil
vous offre 70 heures d’autonomie en veille et 2 heures d’autonomie d’appel en
plus. Le clavier azerty complet et l’Optical Navy Key™ vous permettent de naviguer rapidement à travers vos menus et pages web. Vous pouvez utiliser la touche de navigation pour le GPS, le lecteur MP3 et la radio FM, et elle fait office de
touche de zoom rapide pour l’appareil 5 mégapixels. Grâce à Nokia Messaging,
cet appareil 3G à hautes performances vous donne accès en temps réel à vos
comptes e-mail privés et professionnels.
Spécifications
Autonomie d’appel : jusqu’à 12,5 h
Autonomie en veille : jusqu’à 492 h
Poids : 128 g
Dimensions : 114 x 58,3 x 10,1 mm
Fréquences : 850/900/1800/1900
Résolution d’écran : 320 x 240
E-mail : oui
Connexions : GPRS/HSDPA 10.2/
HSUPA 2.0
Indice DAS : 1,31*
Bluetooth : 2.0 avec Enhanced
Data Rate, A2DP
WLAN : oui
Mémoire : 4 GB
Memory card slot : MicroSD™
Appareil photo : 5 mégapixels
Système d’exploitation :
SymbianS60
Extra : GPS
Gestion de budget pour l’internet mobile
Gérez l’internet
mobile avec Hello
Proximus.
Le BlackBerry® Bold™ 9700 est le modèle le plus compact de sa gamme. Cet
appareil est doté d’une navigation par pavé tactile pour une utilisation aisée.
Le tout dernier smartphone BlackBerry tourne sous le système d’exploitation
BlackBerry 5.0. Les technologies 3G et Wi-Fi‚ garantissent un accès hyper-rapide
à l’internet mobile : vous accédez à vos e-mails en un tournemain. En outre,
cet appareil permet de réaliser non seulement des clichés nets, mais aussi des
vidéos. Bref, vous exécutez partout vos tâches professionnelles et privées en
toute simplicité.
Le HTC Magic est un smartphone qui tourne sur Android, il est équipé d’un
grand écran tactile ainsi que d’une boule de commande pratique. La synchronisation de vos comptes e-mail, de votre calendrier et de vos contacts se
déroule en un clin d’œil. Vos applications Google s’offrent à vous en un rien
de temps : Search, Maps, Gmail... L’application Hello Proximus vous permet
de contrôler votre utilisation d’internet mobile. Vous pouvez gérer vousmême vos connexions internet mobiles. Vous êtes également à même de suivre de près votre consommation de données. Cette nouvelle application est
l’un des nombreux programmes gratuits téléchargeables via Android Market.
Spécifications
Indice DAS : 1,36*
Bluetooth : oui
WLAN : oui
Mémoire : 256 MB
Memory card slot : MicroSD™
Appareil photo : 3,2 mégapixels
Système d’exploitation : BlackBerry
Extra : GPS
Autonomie d’appel : jusqu’à 7,5 h
Autonomie en veille : jusqu’à 660 h
Poids : 116 g
Dimensions : 113 x 55 x 13,65 mm
Fréquences : 850/900/1800/1900
Résolution d’écran : 320 x 480
E-mail : oui
Connexions : GPRS/UMTS/
HSDPA 7.2/HSUPA 2.0
* L’indice DAS - Débit d’Absorption Spécifique - est l’unité de mesure de la quantité d’énergie
électromagnétique absorbée par le corps lors de l’utilisation d’un GSM. L’indice DAS maximum autorisé en Europe s’élève à 2 Watt/kg, conformément aux directives de l’ICNIRP.
Q1-2010
Système d’exploitation : Windows
7 Professional
Processeur : Intel Atom 1,66 GHz
(N450)
Batterie : 6 cellules
Périphérie : 3 ports USB, Ethernet
10/100/1000
HTC Magic associé à l’application Hello Proximus
Spécifications
20 Le nouveau HP Mini, avec son écran 10.1 pouces est un poids plume d’à peine
1,33 kg. Grâce au système d’exploitation Windows 7 Professional, ce netbook se
prête parfaitement à une utilisation dans votre environnement de travail. Tous
les programmes et documents stockés sur le serveur local du réseau de votre
entreprise sont immédiatement disponibles. Contrairement à la majorité des
autres machines, le HP Netbook possède 2GB RAM au lieu de 1 GB. Cet appareil
3G est équipé d’une webcam qui vous permet d’organiser des vidéoconférences
sans fil. Avantage supplémentaire : sécurité accrue via HP Face Recognition.
Poids : 1,33 kg
Dimensions : 23,2 x 262 x 180 mm
Écran : 1024 x 600
Connexions : GPRS/HSDPA 7.2/
HSUPA 2.0
Bluetooth : 2.1
WLAN : oui
Mémoire : 320 GB HD/2GB RAM
Caméra : 2 mégapixels
Le mariage du multimédia et de l’élégance
Autonomie d’appel : jusqu’à 6 h
Autonomie en veille : jusqu’à 504 h
Poids : 122 g
Dimensions : 109 x 60 x 14,1 mm
Fréquences : 850/900/1800/1900
Résolution d’écran : 480 x 360
E-mail : oui
Connexions : GPRS/HSDPA
Votre partenaire business mobile élégant
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BlackBerry® BoldTM 9700
Le BlackBerry®
Bold 9700 :
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puissant.
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Onemagazine.be One
Indice DAS : 1,87*
Bluetooth : 2.0 with EDR
WLAN : oui
Mémoire : 2GB microSD
Memory card slot : MicroSD™
Appareil photo : 3,2 mégapixels
Système d’exploitation :
AndroidTM
Q1-2010 21
Daikin
Profil de l’entreprise
“Toute la gestion de notre entreprise est fortement
dépendante de l’ICT. À cet égard, la disponibilité et
la capacité du réseau jouent un rôle primordial.”
Daikin Europe à Ostende est le
quartier général vente et production
pour l’Europe, l’Afrique et le
Moyen‑Orient. La société dispose
à Ostende d’un site de production
de 150 000 mètres carrés.
Geert Monserez, Department Manager IT Planning & Infrastructure chez Daikin Europe
Durant la décennie écoulée, Daikin Europe s’est
fait un nom et une réputation en tant que producteur de systèmes de régulation climatique,
c’est-à-dire des systèmes de conditionnement
d’air qui régulent la température, le taux d’humidité, la pureté et la distribution de l’air. Depuis
le début des années septante, le quartier général européen de la société japonaise est installé
à Ostende. La cité balnéaire n’est pas seulement
un important site de production et le quartier
général des ventes de la société, c’est aussi à partir de là que Daikin organise le support ICT pour
toute l’Europe. À Ostende, l’entreprise s’appuie
sur un Local Area Network (LAN) développé par
Belgacom sur la base d’appareils Cisco. Un parc
de mille PC et imprimantes, ainsi que deux datacenters de mille serveurs sont reliés à ce réseau.
“Nous sommes très dépendants du réseau”,
déclare Geert Monserez, Department Manager IT
Planning & Infrastructure chez Daikin Europe.
“Dans le passé, nous avons connu quelques incidents qui ont paralysé tout le réseau. Or, si nous
devons arrêter la production pendant quelques
heures, cela coûte immédiatement énormément
d’argent à l’entreprise. Et ce chiffre d’affaires
perdu, nous ne pouvons plus le récupérer ultérieurement.” Comme les composants principaux
du réseau LAN de Daikin arrivaient à la fin de
leur cycle de vie, le temps était venu de revoir
de fond en comble le concept du réseau. “Nous
voulions un LAN avec une disponibilité plus élevée. De plus, nous voulions une autre structure
de réseau. Le nouveau LAN devait être capable
de limiter l’impact d’un incident, tant en termes
Daikin accroît sa sécurité d’entreprise avec un nouveau réseau LAN
Pas de réseau,
pas de production
La production de Daikin est très dépendante de l’ICT. Sans réseau, l’usine
s’arrêterait de tourner. C’est la raison pour laquelle Daikin a demandé à
Belgacom d’implémenter une nouvelle topologie de réseau totalement redondante, garantissant le niveau élevé de disponibilité de l’environnement ICT.
22 Q1-2010
One Onemagazine.be
Business benefits
• Plus pour le même prix
• Capacité décuplée
• Une surveillance et un entretien du LAN confiés en sous-traitance à
Belgacom, avec des SLA distincts pour le LAN destiné à la production,
vital pour l’entreprise
• Un coût total de possession inchangé
Onemagazine.be One
d’ampleur qu’en termes de temps.” Ce développement demandait beaucoup de câblage supplémentaire sur le terrain de l’entreprise. Outre l’implémentation du réseau, le contrat de service LAN
avec Belgacom a également été revu en fonction des
investissements réalisés.
Redondance totale
Un nouveau concept de réseau a été élaboré pour
Daikin. La proposition : remplacer le réseau en
anneau par une topologie Ethernet pure en étoile
avec trois couches distinctes où tout est structuré de
manière redondante à travers les différentes couches. Cela signifie qu’entre le point A et le point B il y
a toujours plus qu’une seule voie possible à travers le
réseau. Il s’agit là d’une approche permettant d’éviter
qu’une seule coupure provoque l’arrêt d’une grande
partie du réseau. L’implémentation a été réalisée par
Belgacom. “À certains endroits, la capacité du réseau
a été décuplée”, déclare Geert Monserez. “Le nombre
de ports du réseau a également été augmenté d’environ trente pour cent. Mais le plus gros avantage,
c’est que tout le réseau est maintenant structuré de
manière redondante.”
Le nouveau réseau prévoit une séparation physique
entre le LAN destiné à l’environnement de production, celui destiné au trafic de données et celui
destiné à l’environnement de bureau. L’important,
c’est aussi que chez Daikin, malgré les améliorations
apportées sur tous les fronts, le coût total de possession pour le LAN est resté à son ancien niveau. La
nouvelle topologie réseau donne à Daikin au moins
dix ans d’avance. L’implémentation actuelle du
réseau a un cycle de vie escompté de cinq à dix ans.
“Pour nous, il s’agissait d’un des projets les plus vastes et les plus cruciaux. Avec Belgacom, nous l’avons
planifié de manière très stricte et avons installé le
nouveau réseau sur une courte période pendant
les vacances.” Tous les services en matière de surveillance, d’entretien et de dépannage sont confiés
en sous-traitance à Belgacom.
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Q1-2010 23
dossier
Le partenaire
cloud computing
des PME
Executive Summary
Grâce à son expertise combinée
en matière de connectivité
et d’ICT, Belgacom aspire à
devenir un véritable partenaire
pour les PME. L’entreprise
formule des solutions concrètes
et intégrales pour des services
ICT ‘network-centric’ basés sur
la connectivité, les applications
et le matériel.
De nos jours, les sociétés considèrent l’ICT comme un support important de leurs processus d’entreprise. Les entreprises
doivent-elles pour autant se charger elles-mêmes de toutes leurs
activités ICT ? Aujourd’hui, cette conception a considérablement
évolué. En effet, la technologie actuelle permet d’acheter un support ICT comme un service. De plus en plus d’entreprises adoptent cette vision. Le cloud computing est un modèle qui supprime
les problèmes opérationnels des managers ICT tout en rendant la
structure des coûts d’un service ICT spécifique transparente et
prévisible. Dès lors, les entreprises distinguent dans le cloud computing une opportunité de diminuer progressivement les investissements dans leur infrastructure ICT propre. Souvent, pour un
prix plus avantageux, ils peuvent obtenir un meilleur niveau de
services, notamment grâce aux SLA conclus avec leur partenaire.
Singulièrement, cette nouvelle approche ICT est plébiscitée par
tous les types d’entreprises : tant les grandes multinationales que
les PME. Belgacom n’ignore pas que le rôle d’un partenaire ICT
revêt une importance considérable sur le marché des PME. Par
conséquent, nous avons créé un département ICT distinct qui
s’adresse particulièrement aux clients PME.
Belgacom sait que le marché des PME a des besoins très
spécifiques en matière d’ICT, bien que leur complexité soit
souvent comparable aux besoins des grandes entreprises.
Afin de répondre aux besoins des PME, Belgacom se profile
plus que jamais comme un partenaire leur proposant des
solutions end-to-end. Walter Van Uytven, Director IT SME
Market auprès de l’Enterprise Business Unit de Belgacom,
est payé pour le savoir.
24 Q1-2010
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Partenaire fiable
“Nous offrons aux PME des services end-to-end”, déclare Walter
Van Uytven. “Nous officions en outre comme un véritable partenaire, un “trusted advisor”. Les PME recherchent en effet la
sûreté. L’ICT est pour ainsi dire lié à tous les processus d’une
entreprise. Dès lors, les PME aspirent à un ICT fiable.” Belgacom
construit son offre autour de la connectivité. L’évolution vers
le cloud computing entraîne l’augmentation continue de
l’importance du réseau. Aujourd’hui, en Belgique, 600 000 PME
comptent déjà sur Belgacom pour leur connectivité. Walter Van
Uytven : “Elles préfèrent une relation solide avec un partenaire
fiable. Elles souhaitent faire appel à ce partenaire pour la connectivité, mais aussi pour les services ICT, soit localement via
leur matériel et leurs logiciels, soit via le cloud.” En bref : les PME
veulent un package intégral. Elles souhaitent des services ICT
end-to-end sur la base des produits adéquats, au bon moment
et via les bons canaux de communication. “Pour cette raison,
nous consultons tous les maillons de la chaîne, tant clients que
fournisseurs. Nous répertorions ainsi les besoins concrets des
PME et sommes toujours à même de formuler la solution la plus
adéquate”, confie Walter Van Uytven.
Q1-2010 25
dossier
“Les PME préfèrent une relation
solide avec un partenaire fiable. Elles
souhaitent faire appel à ce partenaire
pour la connectivité, mais aussi pour
les services ICT, soit localement via
leur matériel et leurs logiciels, soit via
le cloud.”
Walter Van Uytven, Director IT SME Market chez Belgacom
Le cloud computing dans les PME
Actuellement, le cloud computing et le “network-centric ICT”
sont également à l’ordre du jour sur le marché des PME. “Dans
la pratique, nous constatons que la plupart des entreprises
n’adoptent pas une attitude catégorique”, poursuit Walter Van
Uytven. “Nous souhaitons souvent conserver certaines applications critiques pour l’entreprise sur le site. En revanche,
d’autres aspects de l’environnement ICT – les composantes de
l’infrastructure comme la sécurisation et le stockage – peuvent
rejoindre le cloud.” De ce fait, Belgacom propose une solution
hybride en matière de cloud computing : les PME conservent une
partie de leur ICT en gestion propre et recourent à l’hébergement
pour l’autre partie. D’ailleurs, le service proposé par Belgacom
n’est pas par définition totalement fourni par ses propres soins.
“Nous connaissons nos points forts. Nous faisons dès lors une
distinction très claire entre les services que nous fournissons
nous-mêmes et ceux pour lesquels nous faisons appel à des partenaires. Cette approche mixte profite aux PME : en effet, elles
veulent rapidement une solution complète et flexible. Elles espèrent en outre obtenir une solution à un prix avantageux, avec des
produits et des services sur mesure.”
Réseau et applications
Belgacom aspire à devenir un véritable acteur pour les entreprises qui passent au modèle cloud. “Ce rôle nous va comme un
gant”, confirme Walter Van Uytven. “Impossible d’être un acteur
cloud en ne fournissant que la connectivité ou des applications.” Belgacom remplit les deux conditions pour réussir dans le
cloud : le réseau et les applications. Spécialement pour le marché des PME, Belgacom propose une offre d’applications génériques accessibles via le modèle cloud : back-up, CRM, SharePoint,
webhosting, dedicated hosting... “Le principe de cette méthode
26 Q1-2010
est d’ailleurs moins nouveau que nous le pensons. Nombre de
PME possèdent déjà une expérience cloud, notamment dans le
traitement de leurs paiements auprès de leur banque, l’échange
de données avec leur secrétariat social, avec des organismes
publics...” Selon les prévisions, l’utilisation de cloud computing
va désormais rapidement s’élargir à d’autres applications utilisées au quotidien.
Solution intégrale
Pour Belgacom, l’histoire ne s’arrête pas au cloud computing.
Platform-as-a-Service constitue l’étape suivante. Belgacom
veille ainsi à ce que les Independent Software Vendors (ISV)
locaux – sur la base de l’infrastructure proposée par Belgacom –
puissent implémenter leurs solutions chez le client PME. Walter
Van Uytven : “Le cloud devient ainsi le théâtre d’une sorte de
marché. Il s’agit d’un écosystème dans lequel Belgacom et les
ISV locaux se chargent ensemble de différents aspects ICT que
les PME peuvent acquérir comme un service.” Belgacom aspire
en outre à devenir le partenaire end-to-end pour tous les besoins
ICT des PME. Pour ce faire, Belgacom conclut des contrats avec
différents fournisseurs de matériel. Cette approche génère des
solutions intégrales. “Chez nous, la PME peut acheter un ordinateur portable, abonnement internet et solution de back-up
hébergée compris. Elle peut également combiner l’achat d’un
serveur avec une solution storage hébergée, par exemple. C’est
précisément l’avantage de notre offre sur le marché des PME :
pas uniquement quelques composants de l’environnement ICT,
mais tout de A à Z”, affirme Walter Van Uytven.
cloud computing et de “network-centric ICT”. “Belgacom aspire
à devenir un partenaire des PME à part entière. Imaginer que
Belgacom fournit uniquement des solutions aux grandes entreprises est une perception erronée”, souligne Walter Van Uytven.
C’est ce que révèle notamment un programme de partenariat
développé par Belgacom pour les intégrateurs et revendeurs lui
permettant de renforcer son support aux PME. “En concertation
avec des clients et partenaires, nous corrigeons constamment
notre portefeuille de services destinés aux PME afin de pouvoir
anticiper encore mieux leurs besoins. Et nous avons le grand
avantage de disposer de toute une série d’applications qui ont
déjà fait leurs preuves auprès des clients d’envergure. En tant
que PME, vous en récoltez les fruits.”
Toujours plus de convergence
L’approche novatrice de Belgacom en tant que partenaire ICT
des PME repose sur la convergence qui est apparue ces dernières
années entre l’ICT et les télécoms : convergence entre téléphonie
fixe et mobile, entre téléphonie et données, entre connectivité et
applications... Walter Van Uytven : “Pour toute une série de PME,
la combinaison de l’ICT et de la télécommunication est encore
neuve. Il va pourtant de soi que Belgacom, grâce justement à
cette combinaison d’ICT et de télécom, est à même de proposer
de véritables solutions intégrales. Les PME ne travaillent dès lors
plus avec deux fournisseurs, mais avec un partenaire.”
Pas que pour les grandes entreprises
Belgacom dispose donc de toutes les bases nécessaires pour
mettre en pratique, sur le marché des PME aussi, le concept de
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Q1-2010 27
round table
Visions, prévisions et projections de 6 IT Managers
Cloud computing :
le débat
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Comment les entreprises envisagent-elles le cloud computing dans la
pratique ? Quelles sont leurs raisons de (ne pas) prendre le train en marche ?
One a mené l’enquête. Six organisations ont débattu de leur vision du cloud
computing et de leurs premières expériences en la matière.
Dans le monde de l’ICT, le cloud computing est le sujet
d’actualité. Le cloud computing est le concept d’architecture
qui se cache derrière toutes sortes de services, suivant le principe du Software-as-a-Service. Dans la pratique, son champ
d’application est bien plus large : le concept peut s’appliquer
à l’infrastructure, aux applications et aux données. Le cloud
computing altère le rôle des CIO : ils doivent moins s’occuper
de l’infrastructure, mais consacrer davantage de temps aux
négociations relatives à la gestion des SLA. Comment nos
entreprises abordent-elles le cloud computing?
Les services en exergue
“La fin des années nonante a déjà marqué les débuts de la virtualisation des serveurs”, déclare Frans Van de Ven, IT Manager
chez DHL. “Nous avons rassemblé les serveurs provenant des
différents pays dans un datacenter. Le cloud computing va un
28 Q1-2010
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cran plus loin.” Le point de départ est une organisation de l’IT
plus efficace – de préférence d’une haute qualité et à un prix
intéressant. “Nous considérons la fourniture des services nécessaires au business comme notre tâche”, confie Geert Beyen, IT
Operations Manager chez Kluwer. “La manière dont nous nous
organisons concrètement en ce sens est sans importance pour
ce business. Nous recourons à un mélange de clouds privés et
publics.” À l’administration fédérale, le tableau est tout autre.
Chaque service fédéral possède sa propre stratégie IT, avec sa
propre infrastructure. “Reste à savoir si un département IT doit
fournir lui-même tous les services”, poursuit Frank De Saer, CIO
du SPF Économie. “Devons-nous investir dans l’infrastructure?
Le CIO d’un service fédéral doit en premier lieu se concentrer sur le business et l’innovation. Les services aux citoyens
et aux entreprises restent bien entendu la composante la plus
importante.”
Q1-2010 29
round table
“Le cloud computing peut
engendrer une valeur ajoutée
considérable pour l’intégration
et la customisation locale des
applications.”
John Myklebust, Director
Datacenter Services chez
Belgacom EBU
“L’évolution ultérieure du
cloud computing mène à une
situation dans laquelle la
largeur de bande du réseau
détermine tout.”
Filip Tersago, Unit Manager
chez Belgacom EBU
“L’élément infrastructurel
passe au second plan. Nombre
d’entreprises lient d’emblée le
cloud computing à des SLA pour
un prix acceptable et un haut
degré de flexibilité.”
Joeri Swennen, Unit Manager
chez Belgacom EBU
L’importance des SLA
Passer sans transition d’un environnement décentralisé au
cloud ne semble pas avisé. “Impossible d’évaluer correctement les avantages du cloud computing sans avoir comparé
avec le fonctionnement d’un datacenter propre”, précise
Hans Denijs, IT Manager chez VPK. “Pour cette raison, nous
avons récemment construit notre propre datacenter. Nous
y avons réuni les infrastructures de différents pays. Nous
avons constaté que les départements locaux éprouvaient
tout de même sensiblement plus de difficultés à transférer
des applications critiques pour l’entreprise dans un datacenter.” En cas d’incident, le département business local
apprécie le fait d’avoir un contact sur place. Bien entendu,
lorsque tout se trouve dans un datacenter éloigné ou presque
tout à fait immatériel dans un cloud, c’est impossible... D’où
l’importance des SLA. “En réalité, c’est justement un argument en faveur du cloud”, ajoute Jean-Marie Van Cutsem, IT
Operations Manager chez Isabel. “Le réseau et la communication déterminent le succès de ce modèle. Dans ce cas, en
tant qu’entreprise, il vaut encore mieux opter pour un partenaire fiable.”
30 Q1-2010
Le caractère crucial de la largeur de bande
En effet, tout le concept de cloud computing dépend de la
capacité et de la disponibilité du réseau. “L’évolution ulté­
rieure du cloud computing mène à une situation dans
laquelle la largeur de bande du réseau détermine tout”,
explique Filip Tersago, Unit Manager chez Belgacom EBU.
“En principe, les entreprises n’auront plus d’autre besoin que
cette largeur de bande.” Alors que le reste de l’environnement
IT se trouve dans le cloud, le concept s’apparente lentement à
une utilité. “En effet, c’est la direction que nous empruntons”,
avance Joeri Swennen, Unit Manager chez Belgacom EBU.
“Nous le constatons déjà actuellement dans toutes les réactions que suscite le cloud computing. Ces réactions concernent
de moins en moins le côté infrastructurel de la chose, mais
portent très concrètement sur les SLA à un prix correct et
un haut degré de flexibilité.”
davantage à la stratégie. Il devient un nouveau gatekeeper
pour l’introduction de nouvelles technologies.” La dépendance de l’expertise disparaît par la même occasion.
Un expert en infrastructure quittant la société engendrait
auparavant son lot de problèmes. Dans le cloud, ce n’est
plus le cas. L’expertise se trouve entièrement chez le partenaire. Qu’advient-il donc du rôle de différenciateur de l’IT ?
Ne diminue-t-il pas, lorsque les entreprises acquièrent via
cloud computing les mêmes services auprès des mêmes partenaires ? “Ce risque est difficile à prédire”, déclare Tommy
Van Roye. “Vendrons-nous plus de métiers à tisser si nous
organisons notre IT via cloud computing ? C’est pratiquement impossible à chiffrer. L’avantage réside principalement
dans la flexibilité accrue. Son impact doit se faire ressentir
jusqu’au niveau opérationnel. Nous pourrons ainsi affirmer
que les coûts inhérents à l’IT par métier baissent.”
Solution mixte
Support amélioré
L’attention sans cesse croissante dont bénéficie actuellement le cloud computing n’est pas le fruit du hasard. “La crise
économique accélère clairement l’adoption du cloud computing”, précise Tommy Van Roye, IT Manager chez Picanol.
“En soi, l’idée n’est absolument pas neuve. Selon moi, il s’agit
d’une nouvelle forme d’externalisation.” Il ne conçoit pas
qu’à terme l’IT évolue en une véritable utilité. “Certains services resteront toujours en interne, tout simplement parce
qu’ils sont critiques pour l’entreprise.” Chez Isabel, on partage cette vision d’un modèle hybride. “Acquérir un service
est plus simple qu’acheter du matériel”, estime Jean-Marie
Van Cutsem. “Pour deux de nos cinq datacenters, nous nous
basons sur le modèle de “managed services”. Plus tard, lorsque nous migrerons notre application “fat client” destinée
aux entreprises et aux banques vers une application web,
l’opération exigera davantage de performance et de flexibilité de la part du datacenter. Anticiper le déroulement précis
des événements n’est pas une mince affaire. Travailler avec
des managed datacenter services présente l’avantage de
ne pas devoir acquérir inutilement, pour cette migration,
une capacité supplémentaire considérable, comme l’aurait
exigé un datacenter propre.” La plupart des organisations
arriveront peut-être, au fil du temps, à une solution mixte.
“Une partie passe dans le cloud, d’autres services passent via
managed services, d’autres encore continuent d’être gérés en
interne”, déclare Geert Beyen. “Les besoins, le prix, la qualité
et l’expertise nécessaires seront systématiquement pris en
considération.”
“Toutefois, faire purement dépendre le cloud computing
des coûts ne me semble guère avisé”, confie Frank De Saer.
“La disponibilité et la qualité ont également leur importance.
Pour les pouvoirs publics, garantir le support de certains
services au citoyen – par exemple les applications web – jour
et nuit n’est pas une sinécure. Nous pensons que le cloud
computing pourrait s’avérer très précieux dans ce contexte.”
Un meilleur support de l’utilisateur final s’organise plus aisément via le cloud computing. Frans Van de Ven : “Dans un
environnement international, ce support peut plus facilement s’organiser de manière centrale, avec un niveau de qualité identique pour l’ensemble de l’entreprise.” L’intégration
est également un point essentiel du cloud computing,
assurément dans le cas des pouvoirs publics. “Le cloud facilite la customisation locale des applications”, révèle John
Myklebust, Director Datacenter Services chez Belgacom EBU.
“La valeur ajoutée pourrait dès lors découler d’un écosystème d’expertise permettant de relier mutuellement différents services publics, via le cloud.”
D’IT Manager à gatekeeper
À mesure que l’infrastructure, les applications et les données
disparaissent dans le cloud, le rôle de l’IT Manager évolue.
“Une partie des soucis opérationnels disparaît”, constate
Hans Denijs. “L’IT Manager peut dès lors se consacrer
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Le partenaire adéquat
À mesure que le cloud computing gagne en popularité,
le rôle du partenaire gagne en importance. Les partenaires
endossent une responsabilité considérable. Ils doivent faire
preuve de flexibilité, fournir de la qualité et imputer un prix
acceptable. “Il me semble logique qu’un partenaire soit à
la fois opérateur télécom et fournisseur IT”, précise Hans
Denijs. “La connectivité et la prestation de services sont
indissociablement liées. Toutefois, nous n’aurions peut-être
pas tort de déjà penser à la congestion. Si chacun va travailler à Bruxelles au même moment, des embouteillages se
forment. Quid si nos activités IT doivent être transférées en
plus grand nombre vers le datacenter de notre partenaire
via le réseau ?”
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“La crise économique accélère
clairement l’adoption du cloud
computing. Certains services
resteront cependant toujours
en interne, tout simplement
parce qu’ils sont critiques pour
l’entreprise.”
Tommy Van Roye, IT Manager
chez Picanolgroup
“Le cloud computing confère
un rôle plus stratégique
à l’IT Manager. Il devient
un nouveau gatekeeper
pour l’introduction de
technologies nouvelles.”
Hans Denijs, IT Manager
chez VPK
“Vous ne pouvez réduire le cloud
computing purement aux coûts.
La valeur ajoutée ne doit pas
être oubliée.”
Frank De Saer, CIO du SPF
Économie
“Réseau et communication
déterminent la réussite du cloud
computing. Dans ce cas, un
partenaire fiable s’impose plus
que jamais.”
Jean-Marie Van Cutsem,
IT Operations Manager
chez Isabel
“Chaque service doit être pris
en considération : cloud,
managed service ou
gestion propre.”
Geert Beyen, IT Operations
Manager chez Kluwer
“Le support de l’utilisateur final
s’organise plus aisément de
manière centralisée, via le cloud
computing.”
Frans Van de Ven, IT Manager
chez DHL
Q1-2010 31
Audenarde
La ville d’Audenarde choisit PubliLink Explore
Servir les citoyens
grâce au réseau
“Nous avons complètement modernisé l’environnement IT
de la ville. Le réseau y joue plus que jamais un rôle-clé.”
Jean Landrie, responsable du service ICT
Qui visite Audenarde ne peut passer à côté des atouts de la ville
sur les plans touristique et économique. Outre les nombreux
monuments de son riche passé, Audenarde propose également
des espaces destinés à l’expansion économique sur des terrains
industriels et dans des zonings artisanaux situés en dehors de
la ville. Et la technologie IT joue un rôle important dans le cadre
de la fourniture des services communaux. “Nous nous concentrons sur les objectifs stratégiques que nous voulons réaliser
à l’aide de la technologie IT”, déclare Jean Landrie, responsable du service ICT. “Pour ce qui est des aspects opérationnels,
nous faisons appel à des partenaires forts.“Les services administratifs de la ville travaillent avec un parc d’ordinateurs de
150 appareils, répartis sur une dizaine de sites”.
Des besoins grandissants en matière de réseau
Au milieu des années nonante, Audenarde fut une des premières villes à adopter les connexions réseau SDSL. “À l’époque,
c’était le moyen idéal pour relier des sites entre eux”, se
souvient Jean Landrie. “À ce moment-là, nos collaborateurs
travaillaient déjà avec des applications “thin client” via
Citrix. Les lignes SDSL ne nous proposaient pas une largeur
de bande garantie mais, dans ce contexte, ce n’était pas non
plus vraiment nécessaire.” Bien entendu, l’utilisation des
technologies IT a fortement évolué dans les années qui ont
suivi. Comme le nombre de services reposant sur des applications et des données gérées de manière centrale ne faisait
que croître, la pression sur le serveur augmentait également.
Progressivement, on a eu de plus en plus besoin de connexions stables, disponibles et performantes pour garantir le fonctionnement sans problème des applications et du
flux de données (croissant) qui y était associé. Audenarde
a dès lors opté pour la plate-forme Explore et s’est reliée à
Business benefits
Profil de l’entreprise
Petit à petit, le support IT des services communaux
d’Audenarde évolue vers le cloud computing. Pour
Audenarde est connue comme
étant la perle des Ardennes
flamandes. Cette ville de Flandre
orientale compte juste un peu
moins de trente mille habitants.
Pour les amateurs de cyclisme,
Audenarde est indissociablement
liée au Tour de Flandre.
32 Q1-2010
pouvoir proposer des applications performantes à
ses collaborateurs et à ses citoyens, la ville a adopté
le réseau PubliLink Explore.
One Onemagazine.be
PubliLink Explore offre aux services communaux
d’Audenarde les avantages suivants :
•E
fficacité : la largeur de bande qui convient pour chaque site
• Qualité : des SLA concrets en matière de performance et
de disponibilité pour un meilleur service au front office et
aux guichets électroniques
• F lexibilité : une solution pour l’augmentation du trafic de
données entre les sites, ainsi que pour les collaborateurs
et les citoyens
• Innovation : une base solide pour de nouvelles
applications réseau, parmi lesquelles la téléphonie IP,
les terminaux de paiement, les panneaux électroniques
et les solutions mobiles, le tout avec un niveau de sécurité
particulièrement élevé
Onemagazine.be One
PubliLink 2.0, la plate-forme de communication de Belgacom
pour les services publics. Dans son centre administratif
de Maagdendale, qui héberge la plupart des services communaux, Audenarde dispose d’une connexion de 8 Mbits,
dont 2 Mbps sont consacrés aux services à valeur ajoutée
des administrations publiques, PubliLink 2.0, et 6 Mbps à
Internet Explore sécurisé. Les sites moins importants disposent, quant à eux, d’une connexion de 256/1024 Kbits/s.
Un gain en temps et en efficacité
“Sur chaque site, nous disposons désormais de la largeur de
bande qui convient et d’un SLA approprié pour garantir la performance et la disponibilité”, poursuit Jean Landrie. “Grâce à
cette approche, le réseau pourra facilement évoluer selon nos
besoins.” Opter pour Belgacom n’a pas seulement été dicté
par un souci de connectivité. Le passage à PubliLink Explore
2.0 s’inscrivait dans un projet plus vaste de la ville. En effet,
l’intégrateur système Cevi proposait de meilleures performances
grâce à un nouveau câblage, un nouveau système d’exploitation
Citrix et un nouveau parc d’ordinateurs. Les applications principales de la ville tournent de manière centralisée à Maagdendale.
“Bien entendu, le réseau joue un rôle-clé dans cet ensemble.
Le nouvel environnement IT doit mieux soutenir les collaborateurs de la ville, avec pour objectifs principaux un gain de temps,
une meilleure efficacité et un meilleur service.”
Une base pour l’avenir
La ville a également adopté une série de nouvelles applications
en ligne, notamment pour le soutien du service touristique, du
service de la jeunesse, du service des sports et de la bibliothèque communale. C’est la firme Syx Automations d’Ypres qui
s’est chargée de l’implémentation de ces applications et qui
s’occupe aussi de leur hébergement. Entre-temps, le département IT de la ville se charge d’installer de nouveaux guichets
électroniques qui permettront aux citoyens d’utiliser euxmêmes les applications en ligne. Ce service entraînera bien
entendu une nouvelle augmentation du trafic sur le réseau.
Actuellement, la ville étudie aussi les possibilités de passer à la
téléphonie IP, avec Explore comme base. “Nous voulons continuer à évoluer vers le cloud computing, tout en suivant de près
les développements au niveau opérationnel. Grâce à la collaboration avec Belgacom, nous avons franchi un nouveau pas
dans cette direction”, conclut Jean Landrie.
Vous voulez entendre
Jean Landrie en direct?
Regardez le témoignage vidéo sur
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Q1-2010 33
solutions
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Les serveurs privés virtuels :
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tournent sur du matériel de Belgacom dans un de nos centres
de données. Un serveur privé virtuel est un serveur virtuel qui
vous est attribué. Il peut tourner sur Microsoft ou Linux. Pour
garantir une disponibilité maximale, même en cas de problèmes
importants, les serveurs physiques sont disposés “en miroir”.
En plus d’un exemplaire dans le centre de données d’Evere,
il existe un serveur identique dans le centre de données de
Machelen. Vous profitez ainsi de la technologie de virtualisation
la plus récente et la plus puissante. Et Belgacom ICT se charge
de la gestion et de l’entretien du serveur, de sa sécurisation, de
sa surveillance, des backups, du stockage des données et des
applications standard. Belgacom gère également la couche de
virtualisation. Le serveur virtuel est blindé de telle manière qu’il
apparaît pour vous comme étant un serveur physique qui vous
est réservé. Et un serveur virtuel est bien meilleur marché.
Économique et écologique
En choisissant une solution d’hébergement, vous ne devez pas
investir vous-même dans l’achat d’un serveur physique. Vous
ne devez pas non plus vous soucier des connexions nécessaires.
Pas besoin non plus de spécialistes IT pour la gestion du serveur. Et vous pouvez aussi laisser entièrement le soin à Belgacom
de remplacer le matériel, de se charger des mises à jour et des
mises à niveau et de supporter les frais imprévus. Vous pouvez
donc vous consacrer entièrement à vos propres activités de base,
tout en bénéficiant d’une solution flexible qui évolue selon les
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34 Q1-2010
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qui dispose de collaborateurs et de processus professionnels qui
suivent la méthode ITIL. En matière de sécurisation, notre personnel possède de nombreuses années d’expérience et fournit un service à plus de 10 000 clients satisfaits. De plus, chez Belgacom, vous
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rendez-vous sur http://ict.belgacom.be
One Onemagazine.be
La nouvelle application Explore Service Reporting
est une interface de gestion intégrée qui est mise
gratuitement à la disposition des clients Explore.
Grâce au tableau de bord convivial, vous pouvez
surveiller d’un seul coup d’œil les différents éléments
de votre infrastructure qui tournent sur votre réseau.
Outre les rapports traditionnels sur les performances du réseau
Explore, le logiciel Explore Service Reporting comporte désormais
également des rapports ICT : rapports sur le LAN, sur la téléphonie
IP, sur la sécurité, etc. Vous pouvez consulter tous ces rapports via
une interface en ligne. Grâce aux informations statistiques ainsi
obtenues sur votre infrastructure réseau et vos composants ICT,
vos gestionnaires de réseau peuvent optimiser les applications
commerciales pour l’utilisateur final. Vous économisez ainsi des
frais, tout en disposant d’un outil indispensable pour la surveillance et la planification de votre infrastructure ICT.
Tableau de bord
Le tableau de bord en ligne vous fournit un aperçu centralisé de tous
les rapports, ce qui vous permet de tirer rapidement des conclusions.
L’application vous propose une aide en ligne et un code de couleur
visuel vous indique quels sont les éléments qui doivent être contrôlés. Grâce à l’interface intelligente, les rapports sont instantanément
classés par ordre de priorité. Il s’agit là d’un grand avantage lorsque
vous devez gérer une infrastructure réseau complexe.
Rapports supplémentaires
L’application Explore Service Reporting offre à la base tous les
rapports sur les services qui sont fournis par Explore. Vous pouvez vérifier les prestations opérationnelles de Belgacom, mais
vous pouvez aussi commander des rapports supplémentaires
qui seront automatiquement ajoutés à votre Explore Service
Reporting. L’option “Enhanced Reporting” vous permet, pour les
filiales qui sont connectées à Explore, de suivre de près la disponibilité du réseau, l’utilisation de la largeur de bande ou le taux
de saturation du routeur Explore. Sur la base de ces données,
vous pouvez ensuite évaluer si la taille de votre infrastructure
Onemagazine.be One
Vous pouvez procéder à une analyse plus approfondie grâce au
rapport “Application Performance Reporting” qui comprend
les applications les plus utilisées de votre réseau. Lorsque votre
réseau est trop sollicité, vous pouvez visualiser quelles sont les
parties de largeur de bande qui sont utilisées par chaque application. Ainsi, vous pouvez attribuer un niveau de priorité moins
élevé à certains protocoles ou bloquer le trafic via le pare-feu.
Votre infrastructure réseau est alors utilisée de manière optimale, ce qui vous évite de devoir investir en largeur de bande
supplémentaire. En outre, cela permet à vos collaborateurs de
travailler de manière plus efficace.
Security Reporting
Grâce au rapport “Security Reporting”, vous pouvez effectuer
le suivi de vos applications en matière de sécurité, qu’elles soient
hébergées sur le réseau Explore ou installées chez vous. L’option
“Explore Secured Internet Service” vous permet de contrôler la
disponibilité de votre accès internet. Ce rapport vous donne le classement des protocoles les plus utilisés et, si vous avez opté pour le
service “filtrage URL”, une liste des URL les plus demandées par vos
collaborateurs. Cela vous permet d’optimiser l’utilisation de votre
accès internet. Le service “Secure Mail” d’Explore vous donne alors
des informations sur le nombre de mails bloqués, par exemple à
cause de spams ou de virus, et le pourcentage de mails expédiés.
Device Reporting
Avec l’option “Device Reporting”, vous pouvez vérifier le fonctionnement de vos appareils IT : pare-feux, central téléphonique IP,
commutateurs LAN, serveurs, etc. Pour chacun de ces éléments,
vous recevez des informations sur la disponibilité, la largeur de
bande utilisée et le taux de saturation.
Business benefits
• Gratuité pour les clients Explore
• Surveillance et planification de l’infrastructure ICT
• Convivialité
• Réduction des coûts
• Applications commerciales optimisées
• Rapports étendus
Plus d’infos ?
Prenez contact avec votre account manager pour obtenir des
informations supplémentaires sur Explore Service Reporting
ou rendez-vous sur http://ict.belgacom.be
Q1-2010 35
MCE
Pour tout support IT, le MCE se fie à Belgacom Explore
Business benefits
Téléphonie
transparente
Belgacom Explore offre une connexion réseau redondante vers
les applications hébergées du MCE.
• Jusqu’à 20 pour cent de frais de téléphonie en moins
• Une structure de coûts transparente
• Une technologie à l’épreuve du futur
Dans sa recherche d’une nouvelle solution de téléphonie,
“Nous ne devons plus nous soucier de
l’infrastructure. Belgacom se charge
des upgrades et de la maintenance.”
le Management Centre Europe (MCE) a découvert les possibilités
de Belgacom Explore. Ce réseau occupe entre-temps une place
Herman Coquel, ICT Director du MCE
centrale dans la stratégie IT de l’entreprise, qui a choisi d’externaliser
tous les systèmes opérationnels.
a choisi les Integrated Telephony Services (ITS) via Belgacom
Explore, la solution la plus adéquate. “L’avantage de ce modèle
hébergé est que nous pouvons compter sur une solution performante et disponible, Belgacom veillant aux upgrades et à la
maintenance. Outre le choix d’ITS, nous avons également pu
sous-traiter notre firewall à Belgacom et l’utiliser comme un
managed service.”
Structure tarifaire transparente
Profil de l’entreprise
Le Management Centre Europe (MCE) est le siège européen de l’American Management Association (AMA). À
Bruxelles, la société compte 61 collaborateurs. Chaque
année, dix mille managers suivent les formations du MCE.
L’American Management Association (AMA) a été créée aux
États-Unis dans les années 20. Depuis 1961, l’entreprise a établi son siège européen à Bruxelles : le Management Centre
Europe (MCE). AMA possède un vaste programme de formations en management relatives au leadership, à la gestion de
projets, aux ressources humaines... Les professeurs de l’AMA
sont des managers rompus à la pratique. À Bruxelles, les formations ont lieu au centre d’affaires et de conférences du
MCE. Parallèlement, ce centre est disponible pour d’autres
organisations. Ces dernières peuvent y organiser des réunions, séminaires, congrès et événements. Le MCE dispose à
36 Q1-2010
Bruxelles d’une superficie totale de 7 800 mètres carrés. Ce
centre possède 38 salles modulables d’une capacité de douze à
sept cents personnes. Toutes les salles sont munies d’une connexion sécurisée à haut débit, de matériel audiovisuel et de la
climatisation.
Les applications deviennent des services
Le MCE souhaite externaliser au maximum l’IT opérationnel.
“Tous les systèmes sont hébergés chez des partenaires externes”, déclare Herman Coquel, ICT Director. “Notre département IT peut ainsi se concentrer sur sa tâche principale :
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réfléchir à la manière dont il peut offrir un meilleur support au
business.” La téléphonie représentait l’un des derniers systèmes
que le MCE gérait encore en interne. À l’époque, il s’est avéré que
l’installation existante pour la téléphonie IP devait être remplacée. L’entreprise a, dans ce cas également, décidé de franchir le pas de l’externalisation. “Nous avons encore brièvement
envisagé d’acheter ou de prendre en leasing un nouveau système, mais nous avons finalement compris qu’il serait plus judicieux de considérer la téléphonie comme un service – et donc
de l’acheter en tant que tel auprès d’un fournisseur.” Le MCE a
examiné l’offre des diverses entreprises de communication et
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Par le biais de Belgacom Explore, le MCE bénéficie pour les
applications d’une connexion redondante avec le partenaire
d’hébergement. Par la même occasion, Explore constitue également la base de la téléphonie IP. Le MCE a équipé l’ensemble du
bâtiment bruxellois des nouveaux appareils téléphoniques IP de
Linksys. On en dénombre soixante dans les bureaux des collaborateurs internes. En outre, cinquante appareils sont également
présents dans les couloirs et les salles de conférence.
“La plate-forme de gestion de Belgacom est relativement simple”, déclare Herman Coquel. “Lorsqu’un client occupe temporairement l’un de nos bureaux, par exemple pour la durée d’un
congrès, nous pouvons immédiatement y prévoir les appareils
et les lignes nécessaires.” Il importait également au MCE de voir
ses coûts de téléphonie baisser de dix à vingt pour cent. Herman
Coquel : “La structure tarifaire d’Explore est très transparente.
Les frais cachés inhérents à l’ancienne situation ont disparu.”
Avec Belgacom Explore comme base, le MCE souhaite également, à terme, introduire d’autres applications réseau. Herman
Coquel : “Cette opération permettra enfin de révéler la principale valeur ajoutée d’Explore.” Le MCE analyse en ce moment,
entre autres, l’utilisation de whiteboards interactifs ainsi que de
la vidéoconférence dans les salles de réunion.
Q1-2010 37
Barry Callebaut
Barry Callebaut centralise
son environnement ICT avec Telindus
l’importante barrière linguistique et les différences culturelles,
fut en grande partie déterminant. “Pour ce projet, ils ont prouvé
leur qualité de véritable intégrateur : un partenaire qui agit indépendamment des fournisseurs en tant qu’organisation ICT au
sens large de son client.” Belgacom a étudié la situation existante
ainsi que l’impact commercial du projet. “Cela nous a permis de
présenter directement nos projets de la façon la plus adéquate
aux autres acteurs.” Actuellement, l’entreprise planche sur le
volet technique du projet. Au cours du premier trimestre 2010,
l’entreprise lancera une phase de test étendue du projet dans un
site de production et dans un site commercial. Si les tests sont
concluants, le déploiement de la solution pourra commencer.
La centralisation devrait être terminée à l’automne 2012.
Un faible
pour
l’intégration
ICT flexible
Profil de l’entreprise
Pour pouvoir réagir rapidement aux opportunités offertes
par le marché, Barry Callebaut va rassembler son parc
de serveurs disséminés de par le monde en un seul
environnement. Belgacom est le partenaire qui rend les
systèmes informatiques et les télécoms de Barry Callebaut
accessibles partout, par tous les moyens et à tout moment.
Au fil des années, Barry Callebaut est devenu un acteur de premier plan au niveau mondial. Par conséquent, son environnement ICT est devenu hétérogène, organisé de façon décentralisée et réparti sur quarante sites de production et sept points de
vente. Dans un premier temps, Barry Callebaut a standardisé
l’intégralité de son parc de PC et de serveurs et a harmonisé
les applications pour les utilisateurs finaux. Pourtant, les ICT
demeuraient décentralisés : chaque site disposait de ses propres
serveurs et de son propre datacenter. Kris Vandaele, Corporate
IT Manager chez Barry Callebaut, affirme : “Étant donné que
l’entreprise ne cessait de croître, la situation devenait ingérable.
Même dans la situation économique actuelle, des opportunités apparaissent encore, mais celles-ci disparaissent presque
38 Q1-2010
Barry Callebaut est le leader mondial
de la production de produits à
base de cacao et de chocolat. Le
site de Wieze abrite la plus grande
fabrique de chocolat au monde.
Barry Callebaut compte 7 000
collaborateurs et réalise un chiffre
d’affaires de 3,1 milliards d’euros.
aussitôt. Pour pouvoir y répondre de façon adéquate, l’entreprise
a besoin d’un soutien ICT flexible.” Barry Callebaut a voulu
trouver la meilleure solution pour l’entreprise. L’élément-clé
s’est avéré être un environnement centralisé. Et Kris Vandaele
d’ajouter : “Le défi à relever est assez conséquent. Il s’agit de
rassembler 428 serveurs répartis de par le monde sur une seule
plate-forme.”
Barry Callebaut a décidé de faire confiance à Belgacom pour
ce projet. “Nous avons toujours eu de bonnes expériences avec
Telindus. Nous voulions faire appel à un intégrateur qui fasse
office de partenaire, et non uniquement à un fournisseur.”
Un projet précédent relatif au VoIP en Chine, que Telindus
avait mené de main de maître pour Barry Callebaut malgré
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Kris Vandaele confie : “Il s’agit d’un projet très complexe. Après
tout, il est question de centraliser un environnement auquel sont
liés quatre mille postes de travail. En outre, ce projet sera réalisé dans un délai très court.” À l’heure actuelle, Barry Callebaut
examine dans quelle mesure l’organisation IT peut mener à
bien ce projet avec ses propres collaborateurs. Il est possible que
l’entreprise s’adresse à Belgacom pour obtenir du renfort. “Nous
avons également un autre défi à relever : nous devons absolument
rester dans les marges du budget alloué”. Dès à présent, grâce
au déploiement d’un nouveau WAN, Barry Callebaut a déjà jeté
les bases pour la centralisation. “Nous allons commencer par la
centralisation du stockage de fichiers sur serveur selon une technologie IBM”. Ce choix n’est pas surprenant, car IBM est également le partenaire d’hébergement des systèmes SAP de Barry
Callebaut, qui sont hébergés dans les Netcenters de Belgacom.
Dans un premier temps, Barry Callebaut va consolider et centraliser le parc de serveurs au sein de deux datacenters redondants à
Wieze. Kris Vandaele ajoute : “Avec ce projet, nous voulons rendre
l’environnement ICT de l’entreprise plus flexible, afin de pouvoir
réagir plus rapidement aux opportunités du marché. En même
temps, nous obtiendrons des avantages dans le domaine de la
réduction des coûts et des possibilités d’éviter les coûts. En outre,
nous serons en mesure d’organiser une meilleure gestion, ce qui
est important dans le cadre de la mise en conformité”.
“Belgacom nous a déjà prouvé qu’il était un vrai intégrateur : un partenaire
qui agit en qualité d’organisation ICT au sens large de l’entreprise et ce,
indépendamment des fournisseurs.”
Kris Vandaele, Corporate IT Manager chez Barry Callebaut
Business benefits
• La standardisation, la consolidation et la virtualisation réduisent certains coûts et permettent d’en éviter d’autres
• Un environnement ICT géré de façon centralisée pour une plus grande flexibilité et de plus nombreux services à l’entreprise, qui peut
ainsi répondre plus rapidement aux opportunités du marché. “L’entreprise agile”
• Une meilleure gestion en fonction de la conformité en matière de backup, de sécurité, de sauvegarde et de reprise
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Q1-2010 39
people & vision
Christiaan De Backer, ‘CIO of the Year’
CIO cherche équilibre
entre ressources,
innovation et risque
Début 2009, Christiaan De Backer a pris
la tête du département IT de TomTom.
À cette époque, depuis un certain
temps déjà, il était CIO chez le fabricant de cartes numériques Tele Atlas,
société reprise par TomTom. “De ce fait,
mon travail n’a pas fondamentalement
changé”, confie-t-il. “L’étendue de ma
fonction s’est juste sensiblement élargie.” Au cours des dernières années,
Christiaan De Backer s’est principalement concentré sur GDT, une entreprise
américaine reprise par TomTom. “Nous
y avons travaillé trois années durant. Au
terme de l’exercice, Tele Atlas et l’ex-GDT
ne comprenaient plus aucune région
fonctionnant côte à côte. Nous en avons
fait une équipe globale.” Actuellement,
Christiaan De Backer réitère cet exercice
via l’intégration des départements IT de
Tele Atlas et de TomTom.
Complexité
Un business reposant entièrement sur la technologie impose des exigences
ambitieuses à l’architecture IT sous-jacente. C’est d’emblée la principale
responsabilité qui incombe à Christiaan De Backer, CIO de TomTom. En même
temps, il façonne l’environnement IT de TomTom et de Tele Atlas, société reprise,
en un nouvel ensemble. Data News a su estimer ces efforts à leur juste valeur et a
élu Christiaan De Backer ‘CIO of the Year’.
40 Q1-2010
One Onemagazine.be
Avant de passer chez Tele Atlas,
Christiaan De Backer dirigeait le département IT de Belgacom. “Il s’agissait
d’un environnement IT très complexe.
Cependant, la complexité relevait principalement des systèmes. Cette complexité se retrouve également chez
TomTom, mais découle principalement
de la dispersion géographique des personnes et des systèmes dans différents
pays. Les collaborateurs IT travaillent
selon différents fuseaux horaires, sans
compter les différences culturelles, etc.
Cette situation ne nous facilite pas la
tâche, pour la simple et bonne raison
qu’il n’est pas aisé de réunir l’équipe.”
La fusion des départements IT de Tele
Atlas et de TomTom est avant tout une
question de connectivité et de technologie. Ensuite, vient la consolidation. “À plus long terme, nous analyserons les éléments grâce auxquels
nous pourrons réaliser des économies :
virtualisation des serveurs, consolidation des datacenters, ce genre de choses.” Bien entendu, dans l’intégration,
Christiaan De Backer n’oublie pas les
Onemagazine.be One
informaticiens. “L’un des principaux
aspects de ce projet réside dans l’intégration réussie des équipes. Les personnes doivent réellement collaborer.”
La clé de voûte : le réseau
Tele Atlas produit des cartes numériques
et TomTom fabrique des systèmes de
navigation recourant aux cartes numériques. Ce sont deux entreprises complémentaires qui s’appuient fortement sur
l’IT. La fusion de Tele Atlas et de TomTom
a un impact considérable sur le produit final. Par exemple, le client bénéficie désormais bien plus rapidement des
mises à jour de cartes, étant donné que
Tele Atlas et TomTom ne sont plus deux
sociétés distinctes. “Bien entendu, le
réseau revêt une importance particulière
pour TomTom. Les lignes de communication doivent toujours être disponibles,
surtout dans un environnement aussi
dispersé sur le plan géographique que le
nôtre. En outre, nous évoluons dans un
secteur où les fichiers de données volumineux sont plutôt la règle que l’exception. Je pense naturellement aux cartes numériques, mais également, entre
autres, à l’utilisation de la vidéoconférence entre différents sites. Maintenant
que nous consolidons les environnements IT de Tele Atlas et de TomTom,
l’importance du réseau dans ce contexte
ne fait pas l’ombre d’un doute.”
Pour éviter toute confusion : les personnes qui s’occupent des cartes et des
boîtiers de navigation ne font pas partie de l’équipe de Christiaan De Backer.
Bien souvent, ce sont également des
informaticiens, mais qui font partie de
la branche business de TomTom. “Notre
tâche consiste à soutenir ces personnes à l’aide de l’IT. Cet alignement n’est
d’ailleurs pas toujours aussi simple. Les
personnes qui développent de nouveaux
produits maîtrisent parfois mieux certaines nouvelles technologies que le département IT lui-même. L’utilisation de plus
en plus fréquente de l’open source et du
cloud computing – à l’égard duquel l’IT
manifeste tout de même traditionnellement un peu plus de prudence – constitue
un exemple de la manière dont le business peut réussir à stimuler l’IT dans une
direction donnée”.
Support des nouveaux services
Dans le même temps, le CIO doit peser
le pour et le contre. “L’IT est responsable
du soutien sous-jacent de toute l’entreprise. En outre, les ressources sont
limitées. En 2010, nous continuerons à
budgétiser de manière conservatrice en
ce qui concerne l’IT.” Cette démarche
trouve une explication simple. TomTom
évolue sur un marché des consommateurs où les prix sont fortement sous
pression. “TomTom évoluera de plus en
plus dans la direction du service provider, en fournissant par exemple des
informations routières en temps réel.
Derrière cette évolution se cache une
autre mission importante pour l’IT : soutenir cette voie le mieux possible”.
“Le cloud computing est la principale tendance
de 2010. Nous analysons notamment la manière
d’intégrer données et fonctionnalités dans le
cloud. De ce fait, le cloud computing devient
davantage un défi pour le business que pour la
technologie.” Christiaan De Backer, CIO de TomTom et “CIO of the Year”
Q1-2010 41
people & vision
solutions
Services de communication
rapides et améliorés pour les PME
Services
gratuits, soucis
en baisse
Profil
En 1984, Christiaan De Backer (50 ans) a
achevé ses études d’ingénieur industriel en
électronique à l’Université de Gand. Après
douze années chez Alcatel Bell, il a rejoint
Belgacom, où il était notamment responsable de la stratégie infrastructurelle et
du développement des applications. Chez
Belgacom, ce natif de Flandre orientale a
évolué pour devenir CIO et VP IT. En 2005,
Tele Atlas a engagé Christiaan De Backer
en tant que VP IT. Après la reprise par
TomTom, il a été nommé CIO du nouveau
groupe. Christiaan De Backer y gère une
équipe IT de 120 collaborateurs, dispersés
dans notre pays. L’équipe de Gand compte
30 collaborateurs.
Votre entreprise compte de deux à dix collaborateurs qui communiquent quotidiennement via le téléphone et
internet ? Dans ce cas, Bizz Pack Telephony + Mobile + Internet + Services répond à tous vos besoins : téléphonie
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remplacement de votre GSM endéans 16 heures ouvrables.
Les conseils de Christiaan De Backer
Recherchez l’équilibre
Gardez la sécurité à l’esprit
Le rôle du CIO s’apparente à un exercice d’équilibre. Il doit jongler
de manière créative avec des moyens limités, l’innovation et les
risques. L’IT doit faire preuve d’innovation, alors même que cette
dernière demande des moyens supplémentaires et augmente les
risques. En sa qualité de CIO, Christiaan De Backer souhaite principalement faire plus avec moins. “Chez TomTom, nous faisons
preuve de créativité avec les moyens dont nous disposons, notamment en raison du rapprochement récent de différentes entités de
l’entreprise. Ce rapprochement génère un ensemble plus grand
que la somme des parties.” En outre, il importe que le CIO ose
s’adonner au flexible ou elastic computing. Il ne possède pas de
boule de cristal. “Vous ne pouvez jamais anticiper parfaitement
les moyens dont vous aurez besoin.”
Pour une entreprise comme TomTom, la propriété intellectuelle
revêt une importance particulière. Les produits et les services de
TomTom sont utilisés par toute une série de third parties et sont
souvent copiables. D’où le besoin de procédures de sécurité supplémentaires, notamment via traceability et auditability. Étant
donné que l’IT se charge du support de ces processus et procédures, il se trouve aussi impliqué dans la protection de la propriété
intellectuelle. “En outre, selon mes prévisions, la pression sur l’IT
à cet égard augmentera encore. Le débat autour des problèmes de
propriété intellectuelle n’est pas encore terminé.”
Créez une vision
Le CIO doit développer une vision et donner le ton. Il doit en outre
faire des choix, bien que ce ne soit pas toujours évident. “Je tente
de mettre en place une équipe qui mouille le maillot pour l’entreprise. On n’obtient pas un tel engagement en poussant inutilement les collaborateurs et en les mettant sous pression. Quand un
réel problème survient, ils n’ont plus d’énergie. Je trouve bien plus
important de savoir que je peux compter sur mon équipe, même
dans des circonstances particulières.”
42 Q1-2010
Maintenez un contact direct
Christiaan De Backer séjourne en moyenne deux jours par
semaine au siège principal de TomTom à Amsterdam. “Au départ
d’un grand trajet d’intégration, le contact physique est très important. Vidéoconférence, e-mail et téléphone constituent d’excellents moyens d’entretenir une relation existante. Construire de
nouvelles relations se fait toujours face to face.” Christiaan De
Backer se rend à Amsterdam en train. “Je peux ainsi paisiblement
continuer à travailler, traiter mes e-mails, etc. La durée du voyage
n’est ainsi pas du temps perdu.” Pour les réunions virtuelles avec
les équipes de Gand, des États-Unis et de Singapour, il recourt
souvent à la vidéoconférence.
One Onemagazine.be
Un plus haut niveau de service
pouvez contacter Belgacom IT Assistant pour une configuration,
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Normalement, ces appels sont facturés si l’opérateur peut résoudre
le problème. Toutefois, en tant que client Bizz Pack, vous bénéficiez
de deux interventions téléphoniques gratuites par mois. Il se peut
que Belgacom ne puisse résoudre le problème à distance. Vous
pouvez alors demander la visite d’un expert IT. Ce service est fourni
par l’un de nos partenaires et facturé par ses soins.
Les pannes ou problèmes sont résolus dans les deux jours ouvrables (16 heures de travail). Vous souhaitez contacter notre callcenter ? Vous êtes prioritaire. Chaque mois, vous pouvez utiliser
l’Assistant IT à deux reprises gratuitement pour résoudre vos problèmes par téléphone. En outre, dans les 48 heures, vous recevez
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interruption. Pas de souci à vous faire quant à la continuité, afin
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ProxiReplace
Solutions rapides
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Vous bénéficiez d’un accès spécial à nos callcenters afin que nos
experts résolvent vos problèmes rapidement. En outre, vous dialoguez systématiquement avec un collaborateur expérimenté et
spécialisé, doté de l’expertise nécessaire pour vous aider. Si vous
avez d’autres questions, vous êtes immédiatement transféré au
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jours ouvrables). Le cas échéant, nous vous envoyons même un
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Q1-2010 43
partners
“La pme qui est capable d’investir
dans de bons outils pour réduire les
coûts de production, c’est l’entreprise
intéressante.”
La Belgique est un pays de PME. Fin novembre 2009, elle en
comptait 855 890, ce qui signifie que pas moins de 99,4 % de toutes les entreprises sont des petites ou des moyennes entreprises
(moins de 50 travailleurs)*. Ensemble, elles représentent 70 % du
produit intérieur brut. Les PME constituent dès lors un marché
important pour Belgacom. Et, pour ces entreprises, Belgacom
est aussi un partenaire important.
Olivier Willocx, administrateur délégué de Beci
Quelle est l’importance de l’ICT pour nos PME et
dans quelle mesure l’ICT peut-elle contribuer à
leur essor et à leur développement ?
“L’informatique est éssentiel pour le développement de
l’entreprise. Toutes celles qui, aujourd’hui, sont en train
d’accélérer leur croissance sont celles qui ont intégré l’ICT
comme un élément central de gestion des moyens de communication et de gestion et de la relation-client. En fait, une PME doit
être capable d’investir dans de bons outils informatiques pour
réduire ses coûts de production. Par exemple, en interne, il y a
des applications uniquement effectuées par inscription automatique via Internet. En quatre ans, grâce à notre intégration
via le site web et le push mail, nous avons doublé notre chiffre
d’affaires sans personnel supplémentaire. Autre exemple, lors
d’une visite chez Microsoft nous avons a vu qu’ils affichent les
KPI (Key Performance Indicators) à l’entrée de la cafétéria de
façon visible pour le grand public. Cela démontre la situation
des projets en développement. Vert veut dire OK, orange signifie qu’il y a un problème, rouge indique un retard. Nous avons
décidé de faire la même chose. Nos KPI seront affichés à l’entrée
et cela changera toutes les minutes. C’est très transparent.”
L’ICT, pierre angulaire
des PME
Au début de cette année, Belgacom a conclu un partenariat avec Beci, la
Chambre de Commerce & Union des Entreprises de Bruxelles. Olivier Willocx,
administrateur délégué de l’organisation, nous en dit plus sur l’importance de
l’ICT pour les PME et sur ce qu’il attend précisément du partenariat.
Nos PME ont-elles à fond conscience de
l’importance de l’ICT ? Ont-elles assez de
connaissances à ce sujet ?
“D’un côté, nous avons des entreprises qui, en matière
d’implantation de software, sont des leaders européens si pas
des leaders mondiaux. Ce sont des entreprises qui sont très
performantes au niveau technologique. De l’autre côté, plusieurs types d’études qui ont été réalisées sur l’informatisation
des PME à Bruxelles montrent que la situation générale n’est pas
assez développé. C’est aussi parce que les entreprises à Bruxelles
sont plus petites qu’en Flandre et en Wallonie ; nous n’avons pas
le même type de PME. Un autre gros problème dans les PME,
c’est l’implication du patron et sa maturité par rapport au sujet.
Il arrive que le patron dit que ‘ce n’est pas pour moi l’IT, je vais
laisser ça à l’informatique’. Chez nous, il n’en est pas question.
Aujourd’hui, la réflexion informatique doit se faire au niveau
de la direction générale. Je connais des entreprises qui ont les
mêmes solutions techniques que nous et où cela n’a pas du tout
fonctionné à cause de la non-implication de la direction générale
dans la stratégie de l’entreprise. On va donc laisser une personne
avec un profil IT gérer le projet plutôt qu’une personne avec un
profil de développement. Or, les processus de contrôle et les processus d‘évolution, ce n’est pas au service de l’IT de définir cela.
Là, il se pose un problème d’éducation et surtout de la ‘vieille
génération’ ! On constate que les gros acheteurs sur Internet ont
plus de 50 ans, mais dans l’entreprise cela ne passe pas. Il y a
une culture du refus du changement. Et pourtant, c’est absolument nécessaire de rester au courant. Il y a cinq ans, le deuxième
produit dans notre chiffre d’affaires n’existait pas. Dès lors, nous
sommes en train de monter avec Belgacom et avec Microsoft des
séminaires sur des nouveaux produits et notamment sur le cloud
computing. Le développement de l’internet, l’utilisation de l’ittechnology et les problèmes d’outsourcing sont essentiels.”
Qu’attendez-vous de la collaboration de Beci et
Belgacom ?
“Le partenariat avec Belgacom n’en est encore qu’à un premier
stade, car le contrat n’a été signé qu’en janvier 2010. Nous sommes donc encore en plein travail de développement. En tout cas,
nous avons commencé avec deux gros volets. Le premier volet
consiste à mettre Belgacom en contact avec nos 3000 membres durant les activités de networking que nous organisons
à leur attention. Certains représentants de Belgacom seront
présents à ces événements. Il y a par exemple la Garden Party
de Beci qui aura lieu le 24 juin dans les jardins d’Axa Belgium
sur le Boulevard du Souverain. Cette année, c’est déjà la 7e fois
que nous l’organisons. Il y a aussi le Talkshow de Beci, une
soirée débat qui réunit des hommes politiques et des hommes d’affaires et qui sera organisée le 20 octobre. Et il y a également nos Speed Business Lunches. Nous organisons le premier d’entre eux le 24 mars. Ce genre d’événement permet à nos
membres d’entrer en contact, durant un lunch, avec d’autres
entreprises auxquelles ils peuvent proposer leurs activités. Pour
tous ces événements, nous pouvons donc désormais compter
sur le soutien et la collaboration de Belgacom. Le second volet
de la collaboration porte essentiellement sur la communication.
Mais nous n’en avons pas encore fixé toutes les modalités. Nous
publierons vraisemblablement des articles sur les services de
Belgacom dans notre magazine et sur notre site web. Nous avons
d’ailleurs un contrat similaire avec Microsoft. Les opportunités que nous pouvons offrir en matière de communication sont
énormes, mais comme je l’ai déjà dit, nous devons encore développer cette partie de l’accord. Ainsi, nous envisageons également une collaboration avec Belgacom autour de ‘Start up your
Business’, le service que nous proposons aux personnes qui veulent fonder une entreprise dans la Région bruxelloise. Bref, les
possibilités sont nombreuses et nous attendons donc beaucoup
de cette collaboration. Je conclurai en disant que les personnes
qui sont intéressées par nos événements trouveront toutes les
informations sur le site www.beci.be/events.”
Plus d’infos ?
Pour connaître le programme d’activités de Beci,
contactez votre account manager ou visitez www.beci.be
* Source: UNIZO-CofaceEuroDB
44 Q1-2010
One Onemagazine.be
Onemagazine.be One
Q1-2010 45
management
Ce que nous faisons nous-mêmes, nous ne le
Cloud computing continued
Ce que vous faites vous-même,
vous le faites pour
plus cher
Aujourd’hui, les partenaires en
outsourcing proposent pratiquement
tous les aspects ICT en tant que service.
faisons pas nécessairement mieux. Et souvent
pas du tout pour moins cher. Depuis le début
de la crise économique, le tabou qui entourait
l’outsourcing semble avoir tout à fait disparu, y
compris dans le domaine de l’ICT, où cette évolution est renforcée par la tendance au ‘cloud
computing’. Mais comment faire en tant que
CIO pour en retirer le maximum d’avantages ?
Quels sont les processus que l’on peut externaliser ? Comment procéder concrètement ?
Bien sûr, la crise n’est pas étrangère au succès croissant de l’outsourcing dans
le domaine de l’ICT. La pression sur les coûts ne fait qu’augmenter, tandis
qu’il devient de plus en plus facile d’un point de vue technologique d’externaliser de manière sélective des processus ICT. C’est la raison pour laquelle
de nombreuses entreprises confient de manière très ciblée certains aspects
de leur environnement ICT à un partenaire externe. La raison est évidente :
en externalisant ces aspects, elles peuvent se concentrer sur leurs activités de
base. Ce qu’un partenaire peut faire plus vite, mieux et pour moins cher, vous
n’allez quand même pas le faire vous-même ?
Il faut placer l’outsourcing dans un cadre plus large
Les aspects ICT de soutien ou purement opérationnels sont généralement les
premiers à être externalisés. Les services en matière de datacenters en sont
un bon exemple. L’apparition du cloud computing a également ouvert bon
nombre de portes en matière d’outsourcing. Aujourd’hui, l’externalisation de
processus ICT ne se limite plus au composant infrastructure. Les partenaires en outsourcing proposent désormais pratiquement tous les aspects ICT
en tant que service. Il importe également de placer l’externalisation dans un
cadre plus large. Peut-être que l’externalisation d’un composant ICT opérationnel ne suffit pas et que la meilleure solution est d’externaliser tout le processus ICT ou même tout le processus d’entreprise.
Réduire les coûts
Pourquoi choisir l’outsourcing ? La maîtrise et la réduction des coûts peuvent être des raisons importantes, mais dans la pratique, elles ne constituent
pas toujours le facteur déterminant. Souvent, la complexité de l’environnement ICT intervient dans la décision. Les processus qui ne font pas partie des
activités de base du département ICT sont les premiers à entrer en ligne de
compte pour une éventuelle externalisation. Néanmoins en raison de la crise
économique actuelle, il est clair que l’aspect coût intervient davantage. Pour
beaucoup d’entreprises, la crise économique constitue une bonne occasion
de réexaminer leurs contrats d’outsourcing.
46 Q1-2010
One Onemagazine.be
3 conseils
pour un outsourcing
réussi
Onemagazine.be One
1 C
onsidérez l’outsourcing comme un projet
La réduction des coûts constitue souvent
l’élément déterminant pour externaliser des
processus. C’est pourquoi il importe que le
CFO et le CIO prennent la décision ensemble.
Considérez l’outsourcing comme un projet,
avec les implications nécessaires au niveau
du management. Il doit y avoir un contrat
bien étudié avec le partenaire. En même
temps, votre organisation doit toujours avoir
la possibilité de corriger le déroulement du
processus d’outsourcing là où c’est nécessaire.
2 Veillez
à mettre en place une gestion
du changement
L’outsourcing modifie fondamentalement votre
organisation en matière d’ICT. Ne vous limitez
donc pas au volet technique de l’externalisation de vos processus ICT, mais apportez aussi
un soutien à vos collaborateurs par le biais
d’une politique de gestion du changement.
Dans le cadre d’une externalisation poussée,
votre département ICT va passer d’un statut
d’exécutant à un statut de demandeur. Il devra
administrer les activités du partenaire en outsourcing et non plus se charger lui-même de ces
activités, ce qui génère des besoins supplémentaires en matière de gestion de projet et de gestion de la relation avec le fournisseur.
3 N
égociez un contrat suffisamment flexible
Fixez-vous des objectifs réalistes. Pendant les
négociations pour l’élaboration du contrat,
les fournisseurs n’ont souvent pas le courage
de s’opposer au client, ce qui crée des attentes qui s’avèrent par la suite être irréalisables.
Tenez également compte du fait que vos besoins
actuels en matière d’outsourcing peuvent être
totalement différents dans un an ou deux. Il
est donc difficile de trouver le juste équilibre
entre l’ampleur de l’externalisation, la durée et
le budget. Prévoyez dans le contrat une évaluation mensuelle. Ainsi, vous pourrez vous
adapter de manière très ciblée aux évolutions
en matière d’économie, d’environnement technologique et de besoins ICT qui en découlent.
Et, en même temps, vous resterez vigilant au
niveau des frais cachés.
Q1-2010 47
book review
“Trop souvent, les entreprises se limitent à une pensée
purement analytique.”
Roger Martin
Of Business’. Nul besoin dès lors de choisir
Roger Martin est le doyen de la Rotman
School of Management à l’Université
de Toronto, où il enseigne le management stratégique. Auparavant, il a
travaillé pendant 13 ans pour Monitor,
une entreprise du Massachusetts spécialisée dans le consulting stratégique.
Roger Martin est un expert réputé en
matière de concurrence globale, business design et corporate citizenship.
Il a publié ‘The Responsability Virus’,
un ouvrage traitant des pièges sur la
voie d’une collaboration fructueuse,
ainsi que ‘The Opposable Mind’ sur la
manière dont des idées contradictoires peuvent conduire au succès. Son
dernier opus, ‘The Design Of Business :
Why Design Thinking Is The Next
Competitive Advantage’, part également de cette idée. Roger Martin
constate que les entreprises sont
jalouses des idées innovantes de leurs
concurrents et qu’elles regrettent ne
pas avoir inventé l’iPod ou Facebook.
Pourtant, nombre d’entreprises font de
gros efforts pour faire preuve d’innovation. Elles investissent dans la recherche et le développement et s’attachent
les conseils de consultants en innovation. Mais, le seul résultat se résume
souvent à une déception amère.
emprunté les évolutions procédurales à d’autres entreprises innovantes.
Ainsi, ils sont partis d’un restaurant
à hamburgers classique pour arriver
à une success story connue du monde
entier. L’archétype utilisé afin de créer
de la valeur maintient en équilibre
deux modèles de pensée apparemment
contradictoires. On trouve d’une part
le principe de la pensée analytique. Il
permet d’affiner les idées existantes et
d’améliorer les concepts en place. Cette
approche analytique ne laisse pas de
place à l’intuition ou à l’instinct. Tout se
passe sur la base d’analyses quantitatives. Aux antipodes de cette approche
analytique se trouve la pensée créative et innovante. L’analyse qui étouffe
toute créativité dans l’œuf est le credo
d’application dans ce cas de figure.
Seule la pensée intuitive peut mener les
entreprises à un nouveau succès. Qui
ne jure que par l’approche analytique
peut également traduire cette approche
dans l’organisation de l’entreprise. Ce
modèle assure une croissance rapide
aux entreprises. Dans les entreprises
où l’innovation est le fruit de l’intuition,
l’encadrement et la maîtrise de la croissance qui s’ensuit constituent souvent
un défi de taille.
entre un trajet évolutif étudié d’un point de
Analyse et créativité
Comment générer de la valeur ?
Dans son ouvrage, Roger Martin en
explique les causes. Et pour ce faire,
il n’hésite pas à utiliser la provocation. L’auteur décrit notamment la
manière dont, au fil des ans, les frères McDonald ont continuellement
Bien que les deux approches semblent
inconciliables, Roger Martin affirme
qu’une entreprise ne doit pas forcément
opérer un choix. Selon le doyen, seule
la combinaison de ces deux approches peut engendrer une performance
Analyse + intuition =
Succès
L’innovation et l’efficience constituent les
bases de votre avance sur la concurrence.
Tel est le constat de Roger Martin dans
son nouvel ouvrage intitulé ‘The Design
vue analytique ou l’approche intuitive de
l’innovation. Pour Roger Martin, il ne s’agit
pas d’un ‘ou’ mais bien d’un ‘et’.
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One Onemagazine.be
Onemagazine.be One
optimale de l’entreprise. Pour cette raison, l’auteur affirme que les entreprises
doivent s’adonner au ‘design thinking’ :
un mélange dynamique entre maîtrise
analytique et originalité intuitive. Il
s’agit d’un modèle qui fait évoluer la
pensée par grandes étapes et non à
petits pas. Roger Martin explique en
détail les différents stades de l’évolution
des connaissances. Tout commence par
un mystère, quelque chose que l’on ne
peut concevoir ou expliquer. S’ensuit
la phase heuristique qui mène à une
solution. En fin de compte apparaît un
algorithme – une formule prévisible en
guise de réponse. Il conduit à un code
qui automatise la formule. Au fil de ces
étapes, la productivité augmente grâce
aux connaissances acquises, tandis
que les coûts diminuent. L’entreprise
génère ainsi de la valeur.
Prendre de l’avance
Les entreprises qui s’adonnent au
‘design thinking’ reconsidèrent
constamment leur business. Cette
approche leur permet de prendre de
l’avance, tant via l’innovation que grâce
à une efficience accrue. La combinaison
des deux fournit les résultats les plus
retentissants. À l’aide d’exemples pratiques – Procter & Gamble, Cirque du
Soleil, RIM… – Roger Martin démontre
comment des entreprises parviennent,
grâce au ‘design thinking’, à forcer une
poussée innovante et ainsi accroître
encore leur avance sur la concurrence.
Q1-2010 49
events
GPA Days
The Night of ICT
Fin 2009 ont eu lieu sur tout le territoire les “GPA Days” - événements
spécifiquement destinés aux administrations et autorités locales. Au cours
de ces séminaires, le groupe Belgacom les a informées des dernières évolutions en termes de télécommunication et d’IT. En 2009, c’est PubliLink
Explore, la solution de réseau de Belgacom, qui s’est retrouvée sous les feux
des projecteurs. Elle offre un accès aisé aux applications et aux contenus
utilisés intensivement dans le secteur public.
Le 10 décembre 2009, l’événement de networking ‘The Night of ICT’ organisé par
Belgacom et ses partenaires stratégiques a accueilli plus de 600 invités. Le théâtre
de cet événement fût époustouflant : l’ascenseur à bateaux de Strépy-Thieu, dans
la province du Hainaut. Les CEO, CIO et ICT Managers ont pu s’inspirer d’orateurs
de premier plan comme Michel De Coster, Guy Verhofstadt et Kris Verheye. La
soirée s’est ensuite offerte à eux pour échanger des expériences et établir des
contacts au cours d’un walking dinner. L’une des révélations de l’événement a
été sans aucun doute la jeune Estelle qui, du haut de ses dix printemps, a assuré
de main de maître la transition des présentations telle une hôtesse accomplie.
Michel De Coster, Executive Vice-President de l’Enterprise Business Unit
de Belgacom, a remercié tous les invités de leur collaboration en 2009 en les
avertissant que 2010 serait une année tout aussi difficile. Mais il part du principe
qu’ensemble, nous pourrons atteindre nos objectifs. Belgacom demeure fidèle à
son approche ‘Network-centric ICT’ afin de soutenir ses clients.
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Q1-2010 51
corporate news
column
Belgacom veut promouvoir le passage à une
société efficace en termes de co2 et d’énergie
Cloud computing et Open
Source : alliés ou ennemis ?
L’IT vert :
bon pour la planète,
bon pour les affaires
L’entrepreneuriat sociétalement responsable n’est pas un
slogan creux. Belgacom fournit des efforts considérables
pour faire des affaires d’une manière humaine et
écologique. C’est ce que déclare Concetta Fagard, Viceprésidente des activités RSE (Responsabilité Sociétale)
chez Belgacom.
De quelle manière Belgacom contribue-t-elle à
l’entrepreneuriat sociétalement responsable ?
Concetta Fagard : “S’ils n’ont été formalisés qu’en 2007, les principes de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise ont toujours
fait partie de la philosophie du Groupe Belgacom. L’engagement
RSE de Belgacom, en plus de s’infiltrer dans toutes nos activités
et dans notre fonctionnement, supporte de manière générale la
stratégie de notre Groupe. Tous les départements ont des objectifs
spécifiques en matière de RSE ; et chaque année, nous publions de
manière très transparente nos progrès sur www.belgacom.com.
Il y a trois points importants au niveau desquels nous nous engageons. Primo, nous voulons permettre l’accès aux nouvelles technologies à chacun quel que soit son âge, son sexe, son handicap
ou les circonstances. Secundo, nous voulons réduire notre incidence environnementale et diminuer nos émissions de CO2 de 70
pour cent entre 2007 et 2020. Et nous voulons offrir à nos clients
des produits et services qui les aident à maîtriser leur empreinte
écologique. Tertio, nous voulons fournir des informations claires
concernant l’exposition aux champs électromagnétiques de notre
réseau mobile et de nos appareils sans fil. Ces trois engagements
sont soutenus par d’autres engagements moins visibles mais pas
moins importants pour autant : ils portent sur la performance RSE
de la chaine d’approvisionnement (les fournisseurs), les employés
avec des projets comme la diversité et l’égalité des chances et l’investissement dans les communautés locales de notre pays.”
Belgacom souhaite donc réduire ses émissions
de CO2 de 70 % d’ici 2020 par rapport à 2007.
Comment comptez-vous réaliser cet objectif
ambitieux ?
“Nous faisons des efforts pour rendre notre consommation d’énergie plus efficace et nous utilisons que de l’électricité provenant
de sources renouvelables et certifiées. Aujourd’hui, Belgacom
est d’ailleurs le plus gros acheteur d’électricité renouvelable en
Belgique ; et nous produisons notre propre énergie sur plusieurs
de nos sites. Nous avons développé des programmes concrets
52 Q1-2010
pour optimiser notre consommation d’énergie. Cela se passe à
tous les niveaux. Nous faisons notamment procéder à des audits
en matière d’énergie dans nos bâtiments les plus importants
et nous travaillons à un parc automobile “vert”. Les employés
peuvent combiner leur voiture de société avec les transports en
commun. Nous remplaçons nos réseaux fixes et mobiles par des
réseaux moins énergivores et nous investissons dans des mesures
visant à économiser l’énergie au niveau de nos datacenters. Grâce
à toutes ces mesures, nous avons pu réduire notre facture d’énergie de 1,4 millions d’euros en 2009 ! ”
L’ICT verte peut-elle aussi présenter de tels avantages pour les clients de Belgacom ? Et Belgacom
peut-elle aider ses clients dans ce domaine ?
“Des études récentes ont montré que les applications ICT peuvent
contribuer à réduire la consommation d’énergie et les émissions de
CO2 de 15 pour cent, notamment dans les secteurs du transport et de
la construction. Les solutions de datacenter que nous proposons à
nos clients sont basées sur des systèmes de virtualisation. La virtualisation permet d’économiser de l’énergie au niveau des matières premières, des processus de production, de la logistique et du recyclage
du matériel usagé. De plus, grâce au télétravail, à la vidéoconférence
et à l’intranet mobile, les collaborateurs doivent moins se déplacer.
En outre, nos technologies mobiles peuvent permettre de surveiller
et de gérer à distance la consommation d’énergie des machines, des
distributeurs, etc. Et, bien sûr, nous continuons à améliorer les performances énergétiques de nos produits et nous nous efforçons de
limiter autant que possible les emballages.”
Plus d’infos ?
Vous lirez tout sur l’RSE chez Belgacom sur le site
www.belgacom.com. Découvrez nos applications vertes
sur http://ict.belgacom.be. Vos réactions et vos idées sont
les bienvenues à l’adresse [email protected]
One Onemagazine.be
La firme d’analyses Gartner a récemment publié un rapport esquissant le top 10 des tendances en matière d’ICT pour 2010 et au-delà.
L’une d’elles a attiré mon attention : celle qui prévoit que le cloud
computing se répandra à tel point qu’en 2012 une entreprise sur
cinq ne possédera plus aucun outil IT en ses murs. Selon Gartner,
le passage à des services de cloud computing hébergés en dehors
de l’entreprise entraînera d’importants changements au niveau des
marchés de matériel IT, ainsi qu’une réduction du personnel IT.
Bien que nous sachions tous qu’il faut prendre ces prédictions avec
des pincettes, je crois que de très nombreuses entreprises trouveront un grand intérêt à passer au cloud computing. Je pense qu’il
est peu probable qu’un pourcentage aussi important d’entreprises
déplace toute son infrastructure IT aussi rapidement vers le cloud
computing, mais je suis convaincu qu’un grand nombre d’organisations le feront pour certaines parties de leur infrastructure.
Les moteurs principaux de cette tendance sont la réduction des
coûts et l’indépendance des fournisseurs. Les entreprises qui envisagent de confier leur infrastructure IT à une société de services projettent souvent aussi de confier une partie de leurs applications à des
modèles open source. J’ai lu récemment un article d’Andrea DiMaio,
membre du Gartner Blog Network, disant que l’utilisation accrue du
cloud computing pourrait entraîner une diminution de l’utilisation
de l’open source. D’après lui, les raisons qui ont poussé les entreprises à opter pour l’open source sont en train de disparaître et, dans la
plupart des cas, les solutions basées sur le cloud computing seront
moins chères (et plus souples).
Personnellement, je pense que l’open source et le cloud computing
vont se renforcer mutuellement. Parmi les grands fournisseurs de
cloud computing, nombreux sont ceux qui utilisent massivement
l’open source pour piloter leurs datacenters. Je pense que ces acteurs
seront mieux placés que les grands distributeurs de logiciels propriétaires pour capturer l’espace des services de cloud computing. D’autre
part, les entreprises qui ont construit leur modèle commercial autour
de l’open source compensent généralement l’absence de revenus de
licences en offrant des modèles de services de très grande qualité.
Cela devrait logiquement les amener à proposer leur technologie sur
une base ‘à la demande’. Prenons à titre d’exemple le lancement du
service de gestion de contenu web hébergé proposant des ‘Jardins
drupaliens’ par un distributeur comme Acquia, une société fondée
par notre fierté nationale Dries Buytaert. Acquia, basée à Boston,
construit son modèle commercial autour du logiciel open source
Drupal et positionne ses offres hébergées autour de cette technologie.
Plutôt que de vous compliquer la vie à installer et à entretenir votre
propre système de gestion de contenu web, elle le fera fonctionner
pour vous ‘in the cloud’. Donc, est-ce qu’en 2012 une entreprise sur
cinq ne disposera plus d’aucun outil ICT interne ? Probablement pas.
Mais je prédis malgré tout une croissance explosive de la combinaison cloud computing et open source. Et il s’agit là d’une formidable
opportunité, certainement pour les opérateurs réseau.
Onemagazine.be One
Wim De Waele :
“La réduction des coûts
et l’indépendance des
fournisseurs sont les
moteurs principaux
du cloud computing.”
Profil
Wim De Waele a obtenu ses diplômes en sciences
économiques et informatiques en 1987 à l’Université de
Gand. C’est là qu’il commence sa carrière comme chercheur
dans le domaine de l’intelligence artificielle. Il poursuit
ensuite ses travaux sur les systèmes logiciels intelligents
chez Siemens. Après cela, il est engagé par l’entreprise
canadienne de logiciels Numetrix comme Services Director.
En 1994, il rejoint la société i2 Technologies en tant que
Services Director, puis en tant que vice-président pour les
produits consommateurs et la distribution (à Dallas). Lors
de son retour en Europe en 2001, il devient Chief Technology
Officer du groupe Real Software. Depuis le 1er août 2004, il
est directeur général de l’IBBT.
Q1-2010 53
www.onemagazine.be
Débattez des thèmes du magazine One
Le Blog interactif One attend vos réactions
Un magazine comme One vous permet de suivre de près les dernières
évolutions, idées et tendances. One vous apprend comment des collègues
d’autres entreprises et secteurs abordent les défis qu’ils rencontrent.
Désormais, le prolongement en ligne du magazine vous permet de vous
plonger plus en détail – et surtout de manière plus interactive – dans les
sujets du magazine.
You are being flooded with data
and demands.
Time for a smaller data center.
A surge of data, new Internet applications and all forms of video are
driving a movement to simpler and faster-to-deploy data centers.
Sur le Blog, Belgacom
peut entendre battre
le cœur de différentes entreprises et peut
immédiatement réagir
lorsqu’elles soupirent…
En fait, le Blog vous
offre une ligne directe
supplémentaire vers
Belgacom.
Le Blog vous permet
d’entrer en contact
avec d’autres lecteurs.
Vous pouvez échanger
des expériences, donner des conseils, réagir
à des articles, discuter des tendances et
– pourquoi pas ? – faire
des affaires.
54 Q1-2010
Meet the Cisco Unified Computing System.
It’s simple. It’s advanced. Easily deployed.
Le Blog vous propose tous les numéros précédents du
magazine One.
Mais ce n’est pas
tout. Le Blog doit
réellement devenir
un forum visant à
recueillir les réactions des lecteurs,
tous les jours et
24h/24. Toutes les
fonctions de blog
classiques sont
disponibles pour le
permettre : tagging,
most read articles,
rating, sharing…
Bien entendu, vous
y trouverez également des liens vers
des sites contenant
des informations
relatives aux produits et services de
Belgacom.
One Onemagazine.be
The latest in data center technology requires less equipment, less
energy and less space. Cisco technology unites compute, network,
storage and virtualization into a cohesive system that allows your
company to do more with less.
Time to rethink the data center, by thinking smaller.
Cisco Unified Computing System
learn more at cisco.com/go/unifiedcomputing
lZaXdbZid
i]Z]jbVccZildg`#
©2010 Cisco Systems, Inc. All rights reserved.
Network-centric ICT Forum
Jeudi 1er avril 2010, Salons Waerboom, Grand-Bigard
10h30
Accueil
11h00
Session
plénière
Introduction Michel De Coster, Executive Vice President Enterprise Business Unit, Belgacom
Evolution of the Belgacom network infrastructure
Wim De Meyer, Vice President Business Transformation, Belgacom
Belgacom Explore: a converged services platform
Stefan Bovy, Vice President Products & Solutions Enterprise Business Unit, Belgacom
Belgacom innovations at your service Stijn Vander Plaetse, Vice President Innovation, Belgacom
12h00
Lunch
13h15
1ère partie des
workshops
Unified
communication as a
network service
14h30
Break
15h00
2ème partie des
workshops
Video as a network
service
16h30
Cocktail
Manage and optimize
your network
Work at any place
Secure your
internet services
Network and
business continuity
Cloud computing
Network design and
implementation
Les réseaux jouent un rôle central dans la vie économique de votre entreprise. Vos collaborateurs
communiquent entre eux et ont accès aux applications et processus d’entreprise. De préférence
depuis n’importe quel lieu et à n’importe quel moment. Lors du Network-centric ICT Forum,
organisé le 1er avril par Belgacom et ses partenaires technologiques, vous découvrirez notre
vision et notre stratégie en matière de réseau, afin de vous préparer à l’any3-economy. Le Forum
se compose d’une session plénière, suivie de différents workshops qui aborderont de manière
concrète et pratique différents thèmes autour du réseau et de la communication.
Programme complet & inscription gratuite sur
www.netictforum.be
© Belgacom 2010. Tous droits réservés.
Belgacom S.A. de droit public, Bd du Roi Albert II, 27, B-1030 Bruxelles.
Session
plénière &
8 workshops
Inscription
gratuite !

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