ParisDixSept 63

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ParisDixSept 63
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www.mairie17.paris.fr
➫ L’ANIMAL
DANS LA VILLE
LE NOUVEAU
VISAGE
DE LA S.P.A.
N°63
AU SOMMAIRE
3. PAROLES D’HABITANTS RÉPONSES D’ÉLUS 4.5. RÉTRODIXSEPT 6.7. ACTUDIXSEPT SPA
8.9.11. INFODIXSEPT CANTINE - RENTRÉE SCOLAIRE - RISQUES MAJEURS 12.13. MÉMOIRE RUE
AMELOT - GUY MÔQUET 14.15. DOSSIERDIXSEPT J.-J. HENNER 17. ACTUDIXSEPT SDRIF 19. INFODIXSEPT CIMETIÈRE DES BATIGNOLLES 21.22. LAVIELOCALE DÉMOCRATIE LIBRE EXPRESSION 25. AGENDA 27.29. BRÈVESDIXSEPT 30. MAIRIEDIXSEPT
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COURRIERDIXSEPT
GRÂCE À CE COURRIER DES LECTEURS, NOUS ENTENDONS RESTER ATTENTIFS À TOUS LES ÉVÉNEMENTS QUOTIDIENS DE
L’ARRONDISSEMENT ET DONNER SUITE AUX QUESTIONS IMPORTANTES QUI VOUS PRÉOCCUPENT : L’ÉDUCATION, LA SOLIDARITÉ,
LA SÉCURITÉ, LA PROPRETÉ, L’ENVIRONNEMENT ET L’ÉVOLUTION DE NOTRE URBANISME.
En raison de la période pré-électorale,
l'éditorial de Françoise de Panafieu est suspendu.
PAROLES
D’HABITANTS
REPONSES
D’ELUS
QUESTION
QUESTION
SÉCURITÉ AU STADE MAX-ROUSIÉ
Mon fils se rend chaque semaine au stade Max-Rousié
pour jouer au foot. Depuis la rentrée, il a peur d’y aller.
Pouvez vous m’expliquer pourquoi la sécurité dans
l’enceinte de ce stade n’est pas assurée ?
Paule D. Boulevard Bessières
RECHERCHE PARKING
J’ai une famille avec trois enfants et une mère âgée.
Je ne trouve ni place de stationnement près de
chez moi, ni parking à proximité. Le maire de Paris
veut-il m’obliger à vendre ma voiture ou à payer des
contraventions si, en désespoir de cause, je stationne
sur une place interdite ? Qu’allez-vous faire à ce sujet ?
Louis L. Rue La Condamine
RÉPONSE
RÉPONSE
Jean-François
Divry
Adjoint au
maire chargé
de la Voirie,
de la
Circulation et
de la Sécurité
Les stade, gymnase et
tennis Max-Rousié sont
le théâtre de nombreuses
infractions et incivilités
qui créent un climat
d’insécurité de plus en
plus mal ressenti par les
usagers et les personnels
du site. On observe depuis
quelques mois, dans
l’enceinte même du stade,
une recrudescence des
infractions (vols avec
effractions, agressions
verbales et physiques).
Lors de la réunion plénière
du Contrat Local de
Sécurité et de Prévention
de la Délinquance du 17e,
en juin, cette situation
inadmissible a été à
nouveau évoquée.
Tous ensemble, le maire
du 17e et son équipe avons
demandé au maire de Paris
qu’une solution urgente
soit trouvée pour l’été
2007, avec la mise en place
de contrôles d’accès
renforcés, une
vidéosurveillance adaptée
à la configuration du site,
et que des agents de
la Ville de Paris soient
présents, le temps qu’il
faudra, afin d’aider
le personnel d’accueil à
effectuer à un filtrage
efficace. L’été est passé...
et rien ne s’est passé.
Depuis la fin du mois de
septembre, nous revivons
ce que ressent votre fils :
une insécurité générée
par des individus qui n’ont
rien à faire dans l’enceinte
du stade.
J’ai donc à nouveau réuni,
en urgence, le groupe de
travail créé dans le cadre
du Contrat Local de
Sécurité, afin de mettre
en œuvre rapidement des
solutions définitives pour
résoudre ces problèmes
de sécurité. D’ores et déjà,
à la suite de notre
demande pressante,
l’adjoint au maire de Paris
chargé des Sports a émis
un avis favorable à
l’installation d’un système
de vidéosurveillance, afin
de dissuader les fauteurs
de troubles, les voleurs
et autres personnes
malintentionnées.
TOUR DE PASSE-PASSE
F. SÉJOURNÉ
PH. MURARO
RENFORCER LA SURVEILLANCE
Laurence
Douvin
Conseiller
de Paris
La pénurie de places de
stationnement est avérée
dans notre arrondissement.
La situation déjà sérieuse
auparavant a largement
empiré ces dernières
années avec la suppression
de centaines de places
en surface au profit des
stations pour vélos et
deux roues motorisées,
des stations Vélib, des
transferts de fonds et des
nombreux aménagements
de voirie comme les
couloirs de bus élargis ou
les pistes cyclables. Il n’y a
eu aucune compensation
par la construction de
parcs souterrains pour
les riverains malgré nos
interventions répétées,
fondées sur les demandes
émises par nos conseils
de quartier. Lors du Conseil
de Paris des 1er et 2 octobre,
je suis à nouveau intervenue
sur cette question. La
réponse que j’ai obtenue
de l’adjoint de Monsieur
Delanoë vaut la peine qu’on
la mentionne : il n’y est
pour rien s’il n’y a pas
assez de logements
sociaux, étant entendu
que la seule ressource à
laquelle il veut avoir recours
sont les places disponibles
sous les immeubles
sociaux ! Peu lui importe si
ces logements sont situés
dans des secteurs à l’autre
bout de l’arrondissement.
Une telle réponse
s’explique non par une
méconnaissance des
réalités mais par le refus
dogmatique de prendre
en compte les droits des
Parisiens – notamment
des familles – à se déplacer
en voiture quand cela leur
est nécessaire.
Cette question devra être
discutée au printemps
prochain dans un esprit
d’ouverture, qui s’attache
aussi bien à favoriser
l’utilisation des transports
collectifs et des modes
doux qu’à accorder aux
voitures individuelles et à
l’installation d’un système
de voitures en libre service
toute la place qui doit leur
revenir dans une capitale
comme Paris.
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RÉTRODIXSEPT
LE MOIS DE SEPTEMBRE DANS L’ARRONDISSEMENT A ÉTÉ MARQUÉ PAR LA COUPE DU MONDE DE RUGBY, L’HOMMAGE À CLAIRE MOTTE, À AUNG SAN SUU KYI,
À JEAN-LOUIS NICOLINI, LA VISITE DE GABRIELLA MICHETTI, L’ÉCOLE CHIENS GUIDES D’AVEUGLES, LES ANCIENS COMBATTANTS ET LA FÊTE DE L’ÉTÉ.
➫ ANCIENS COMBATTANTS
F. SÉJOURNÉ
PLAGES DU
DÉBARQUEMENT
➫ JEAN-LOUIS NICOLINI
DISTINCTION
Le 28 juin 2007, en présence de Françoise de Panafieu, de nombreux élus et personnalités, Jean-Pierre Bansard, Officier de la Légion d’Honneur, a remis les
insignes d’Officier de la Légion d’Honneur à Jean-Louis Nicolini, proviseur du
lycée Carnot. La cérémonie émouvante et solennelle, était empreinte de convivialité. “Que représente, à mes yeux, la distinction qui m’est attribuée ? a interrogé Jean-Louis Nicolini. S’agit-il de symboliser le prestige d’un grand lycée,
jadis ma fonction auprès d’un recteur, ou encore une longue mission africaine,
enfin les engagements républicains les plus divers ? Je n’en sais rien. Peut être
le tout ensemble, mais tout cela est indifférent.” Jean-Louis Nicolini a évoqué
les influences qui ont guidé sa vie et sa carrière : Albert Camus et Marc Aurèle.
“De leurs propos, de leurs actes, j’ai tiré très modestement trois préceptes,
lorsqu’il s’est agi de diriger les hommes : Ne pas nuire ; Rien de trop (Ne Quid
Nimis) ; Accomplir chaque action de sa vie, comme si c’était la dernière”.
➫ GABRIELLA MICHETTI
PERSONNALITÉ
D’AVENIR
Laurence Douvin, conseiller de
Paris, a reçu l’adjointe au maire de
Buenos Aires, Gabriella Michetti,
au nom de Françoise de Panafieu,
dans le cadre du programme d’“Invitation des personnalités d’avenir” du ministère des Affaires
étrangères et européennes français. Cette jeune élue, très populaire en Argentine, a fait le tour des
grandes villes de France pour
recueillir des bonnes pratiques en
matière de gestion urbaine, d’économie d’énergies et de propreté.
“Une femme remarquable et d’influence, qui est indiscutablement
promise à jouer un grand rôle sur
la scène politique de son pays dans
les prochaines années”, a déclaré
Laurence Douvin.
➫ HOMMAGE À CLAIRE MOTTE
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F. SÉJOURNÉ
F. SÉJOURNÉ
JARDIN DES HAUTS-DE-MALESHERBES
Le public était venu
très nombreux
assister au dévoilement de la plaque
“Claire Motte” apposée sur les grilles
du parc qui porte
désormais son nom.
Françoise de Panafieu, député de
Paris, maire du 17e
arrondissement, et
Claude Bessy, ancienne directrice de
l’école de danse de
l’Opéra de Paris, ont
procédé à son dévoilement, le 15 septembre, en présence du mari de
Claire Motte, Mario Bois, et de leurs fils Alexandre et Michaël, de Claude Risac
et Fabienne Gasnier, adjoints au maire du 17e, de Brigitte Lefebvre, directrice de
la danse à l’Opéra de Paris et de nombreux autres élus de l’arrondissement. Un
intermède musical avec le violoncelliste Guillaume Paoletti, un charmant ballet
dansé par les enfants de l’école de danse de l’Opéra de Paris, une lecture de
poème par Michaël Denard, une exposition de portraits de la danseuse étoile
ont prolongé cette cérémonie très émouvante qui a rassemblé de nombreux
danseurs et amis du monde de la danse.
Dans le cadre de son voyage
annuel sur un lieu de mémoire,
quarante adhérents des associations du Comité de Liaison des
Associations d’Anciens Combattants et de Résistants se sont rendus en Normandie, sur les plages
du débarquement, le 23 mai dernier. A Ouistreham, Albert Guyon,
adjoint au maire et Francis Yvernès, président du CLAACR du 17e
ont déposé une gerbe au Mémorial Kieffer ; à Arromanches, la
délégation a visité le musée du
débarquement puis à Collevillesur-Mer le cimetière américain.
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CE QUI S’EST PASSÉ DANS VOTRE ARRONDISSEMENT
➫ CHIENS GUIDES D’AVEUGLES
➫ L’ÉPOPÉE DE L’OVALIE
E
XX ANNIVERSAIRE
COUPE DU MONDE DE RUGBY
A l’occasion de la célébration du
vingtième anniversaire de sa création, l’Ecole de chiens guides
d’aveugles organisait un rallye
dans l’arrondissement, le 9 septembre. Les habitants du 17e ont
été nombreux à y participer. A
l’issue de la manifestation, Jeannine d’Orlando et Albert Guyon,
adjoints au maire, ont reçu les
organisateurs à la mairie du 17e.
Jeannine d’Orlando est devenue la
marraine d’un futur chien guide
qui sera remis à une personne déficiente visuelle le moment venu.
F. SÉJOURNÉ
Depuis le 7 septembre, date du
coup d’envoi de la
Coupe du Monde de
Rugby, le 17e arrondissement vit au
rythme de la passion du rugby. Le
6 septembre, Françoise de Panafieu a
inauguré l’exposition “Coupe du
Monde de Rugby
2007”, éclairant
l’histoire et l’évolution des règles de ce sport, organisée en partenariat avec le
comité départemental de rugby et le musée national du Sport, en présence de
Roseline Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports et de nombreux
élus du 17e. La présentation des œuvres du jeune peintre Franck Lesieur, qui a
su capter l’intensité du jeu dans ses toiles, complétait ce panorama de la
planète rugby.
F. SÉJOURNÉ
Le 9 septembre, Albert Guyon,
adjoint au maire du 17e chargé
des Sports, a inauguré le terrain de rugby rénové du stade
Max-Rousié, en présence
de Eric Ledas, du ministère de
la Jeunesse et des Sports
Ile-de-France, Peter Macnaughton, du comité départemental de rugby, de Lionel
Busson, président du Scuf
rugby et de cinq cents jeunes
des écoles de rugby parisiennes.
PRIVÉE DE LIBERTÉ
DEPUIS 1989
F. SÉJOURNÉ
➫ AUNG SAN SUU KYI
➫ COMMERÇANTS DE LA RUE DE LÉVIS
Détenue depuis juillet 1989, Aung
San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix,
opposante à la dictature birmane,
est toujours tenue à résidence
à Rangoon. Elle est aujourd’hui
le symbole de la répression de
la junte birmane dont ont été
également victimes de nombreux
religieux birmans. La photographe
Micheline Pelletier l’avait rencontrée dans sa maison familiale dont
elle ne peut sortir.
Avec tambours et trompettes, l'association des commerçants du Village de
Lévis, que préside Gilbert Sarfati, a organisé “La Fête de l'Eté” le 23 juin dernier.
Un Jazz Band et un orgue de barbarie ont créé une chaleureuse ambiance musicale dans une rue enfin rendue aux piétons. Parents et enfants ont pu faire
plus ample connaissance avec les commerçants qui leur ont proposé pour l’occasion – outre de bonnes
affaires – des cadeaux, des
ballons, des confiseries et
des billets de tombola avec
de superbes lots à la clé.
Au terme de cet après-midi
festif, les applaudissements
ont salué la fête et les discours de Hervé Bénessiano,
premier adjoint au maire du
17e, Jean-Didier Berthault,
conseiller de Paris, et
Jacques Tardieu, délégué
pour Paris de la Chambre
de Commerce et d’Industrie
de Paris.
F. SÉJOURNÉ
LA FÊTE DE L’ÉTÉ
M. PELLETIER
,
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ACTUDIXSEPT
QUALITÉ DE VIE
➫ L’ANIMAL DANS LA VILLE
LA SPA FAIT
SA REVOLUTION CULTURELLE
LA SOCIÉTÉ PROTECTRICE DES ANIMAUX, SANS DOUTE LA PLUS
RESPECTÉE DES INSTITUTIONS ÉTABLIES DANS LE 17E
ARRONDISSEMENT, ACCOMPLIT UNE VÉRITABLE MUTATION À
L’INITIATIVE DE SA JEUNE PRÉSIDENTE : CAROLINE LANTY.
CETTE DYNAMIQUE JURISTE VEUT ASSURER À L’ANIMAL
UN STATUT DIGNE DANS NOTRE CIVILISATION CITADINE.
“C
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aussi des furets, des rats, des
hamsters… Savez-vous qu’il existe
de véritables usines à furets en
France ?”
La “gadgetisation” de
l’animal dans une société de
l’écran qui se transforme
progressivement en
“pet shop” entraîne une
inflation d’abandons. Le
fait même de remettre
l’animal dont on s’est
lassé à un refuge
déculpabilise presque
les auteurs de
l’abandon.
Caroline Lanty
s’insurge contre
cette indifférence
consumériste : “Nous
profitons des “Portes
Ouvertes” pour faire
de la pédagogie et pour
mettre en garde les gens
contre l’achat impulsif. Nous
vérifions d’où vient l’animal Caroline Lanty, présidente de la SPA.
et nous assurons qu’il est
“clean”. Certains, hélas !,
le dissimuler ? Des gens aux
sont irrécupérables.”
revenus modestes, Rmistes et
smicards, sont tentés de produire
des portées et de vendre
Les élevages clandestins
les chiots à trois mois. Ces chiens
Les événements récents mettant
développent de l’agressivité car
en cause des chiens dangereux
ils sont trop vieux. On voit même,
– et l’intention du ministre de
dans les animaleries, des chiots
l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, de
bradés, à quatre mois, à 30 %, à
rendre obligatoire une formation
40 % de leur prix. Nous savons
pour leurs propriétaires – ont mis
qu’il existe des élevages
en exergue un débat complexe.
clandestins de pitbulls dans
La multiplication des élevages
certains départements de la
clandestins reste un sujet tabou
périphérie parisienne. Malgré
que Caroline Lanty aborde sans
la loi de 1999, nous avons un mal
ambiguïté : “La maltraitance
fou à intervenir pour des pitbulls
des animaux empire avec la
élevés dans des caves. Sur
production que font les particuliers
tous ces points, je crois que
pour améliorer l’ordinaire… Faut-il
P. MURARO
’est du sentiment que
dépend tout le mouvement
extérieur et l’exercice de
toutes les forces de l’animal”,
écrivait Buffon, dont le tricentenaire
de la naissance fut discrètement
honoré, cette année.
Pour Caroline Lanty, la présidente
de la SPA, l’amélioration du sort
de nos animaux domestiques –
et l’affection légitime qu’on
leur porte – dépend aussi du
mouvement de renouveau qu’elle
souhaite instiller à son institution,
établie boulevard Berthier.
Cette jeune maman possède deux
chiens adoptés et un chat. Avocate
de profession, elle a relevé le défi,
il y a quelques mois d’insuffler
un esprit plus combatif, plus
conquérant, à la vénérable Société
Protectrice des Animaux, née en
1845. Son objectif : faire passer
la SPA à l’ère de l’Internet,
des solidarités européennes,
de la citoyenneté responsable
et du développement durable.
Déjà, elle a su se faire entendre
sur les questions de l’éducation
des chiens réputés dangereux et
sur l’interdiction de la corrida aux
moins de 16 ans. Les dernières
journées “Portes Ouvertes”, dans
les 55 refuges de la SPA, les 6 et
7 octobre, furent un authentique
succès. “Nous changeons, dit-elle,
notre manière de communiquer.
Car le contexte évolue. Aujourd’hui,
nos refuges recueillent toutes
sortes d’animaux : des chiens,
des chats, évidemment, mais
aussi des équidés, des chèvres,
des boucs. A Perpignan, nous
avons un centre pour les chevaux.
A Gennevilliers, nous recevons
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“L’homme
se distingue de
l’animal en ceci
qu’il est doué
d’arrière-pensées.”
Antoine Blondin
Bannir les marchés
parallèles
La prospérité des marchés
parallèles constitue un facteur
aggravant de maltraitance.
Chaque année, plus d’un million
de chats et de chiens sont
produits pour le territoire français.
40 % sont “écoulés” par le canal
des petites annonces. Achetés
entre 50 et 100 euros dans
les pays de l’Europe centrale
et orientale, ces animaux sont
revendus 5 à 10 fois plus cher
en France. “Sans contrôle,
dans la plus complète anarchie,
les particuliers qui font reproduire
leurs animaux déposent les
“invendus” dans le refuge SPA
le plus proche”, ajoute Caroline
Lanty qui a rencontré le directeur
de cabinet du ministre de
l’Agriculture, Michel Barnier,
le 7 septembre, pour soulever
la problématique récurrente
de la limitation des naissances.
En attendant des réponses
concrètes du ministre, la SPA veut
sensibiliser l’opinion publique
autour de quatre mesures
essentielles : l’accroissement des
contrôles, l’initiation aux bonnes
pratiques d’initiation canine,
l’encouragement à la stérilisation
des animaux des particuliers et,
surtout, l’interdiction de cession à
titre gratuit ou onéreux d’animaux
par le biais des petites annonces.
Ce droit ne serait réservé qu’aux
associations de protection animale
et aux éleveurs professionnels.
Pour Caroline Lanty, l’homme
contemporain n’a pas réfléchi à
la place raisonnable qu’il convient
d’accorder à l’animal de compagnie
dans notre société : “La place
de l’animal est mal définie dans
nos villes. Cela se traduit par
deux phénomènes opposés :
soit l’animal est maltraité, soit il
est considéré comme le troisième
enfant et comble un vide affectif.
Des études ont montré que
c’est souvent un substitut pour
les femmes entre 30 et 40 ans.
Les gens sont sollicités par les
publicités, par les annonces, par
l’Internet. Il y a des animaleries
partout. Résultat : dès le 3 janvier,
on a le retour, dans les refuges des
chiens, des petits Labradors…”
Le dernier recours
La France compte aujourd’hui
9 millions de chats et 8 millions
de chiens. 70 000 abandons
sont constatés chaque année et
la SPA parvient toutefois à placer
50 000 animaux. C’est une lourde
tâche pour cette association
reconnue d’utilité publique qui
vit grâce au dévouement de ses
550 salariés et 3 000 bénévoles.
Les dons et legs représentent
75 % de son budget. Le reste est
le produit des adoptions. L’Etat
et la Ville de Paris ne versent pas
de subventions. Sinon, pour ce qui
Dispensaire de la SPA –
5, avenue Stéphane-Mallarmé – 17e.
P. MURARO
M me Alliot-Marie a compris notre
expertise.” Le recours à l’Internet
favorise le mercantilisme
clandestin, le marché noir
animalier. “Il existe, explique
Caroline Lanty, des sites de
rendez-vous pour les animaux,
autrement appelés “Pets Dating”.
C’est une foire aux bébés qui
touche la France, la Suisse,
l’Allemagne et le Canada. On peut
même trouver des taureaux de
combats pour 4 500 euros !”
P. MURARO
P. MURARO
ACTUDIXSEPT
QUALITÉ DE VIE
concerne Paris, le remboursement
de la mise en fourrière des
animaux errants. Ces conventions
de fourrière ne dépassent pas
50 000 euros. “Cela n’empêche
pas les pouvoirs publics d’avoir
recours à nos services, comme
premier réflexe, pour retirer
les 130 chiens qui survivaient
chez un couple, avec un enfant,
dans 50 m 2 ou prendre en charge
les 250 chats enfermés dans
l’appartement d’une vieille dame,
déplore Caroline Lanty. Toutes
les cinq minutes, en France, on
euthanasie un chien ou un chat.
La maîtrise des naissances est
une urgence.”
Friedrich Nietzsche, qui, peu
avant sa mort, avait risqué sa vie
pour arracher un cheval battu
à son tortionnaire, avait écrit :
“L’homme est une corde tendue
entre l’animal et le Surhomme,
une corde au-dessus d’un abîme.”
La corde est si fragile…
➫ En savoir plus :
www.spa.asso.fr –
Tél. : 01 43 80 99 22.
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INFODIXSEPT
RESTAURATION SCOLAIRE
➫ RESTAURATION SCOLAIRE
À STÉPHANE MALLARMÉ
CITER LES FAITS
ET RETABLIR LA VERITE
À L’UNANIMITÉ, LES MEMBRES DU COMITÉ DE GESTION DE LA CAISSE DES ÉCOLES DU 17E - TOUTES
TENDANCES CONFONDUES – ONT REFUSÉ QUE CELLE-CI CONTINUE DE SE SUBSTITUER PLUS LONGTEMPS
À LA VILLE QUI NÉGLIGE, DEPUIS SIX ANS, DE RÉGLER DURABLEMENT – MÊME AU PLAN FINANCIER LA QUESTION DE LA RESTAURATION SCOLAIRE AU COLLÈGE STÉPHANE MALLARMÉ. CHRONOLOGIE DES
FAITS QUI ONT CONDUIT À CETTE SITUATION UBUESQUE.
eannine d’Orlando, adjoint
au maire chargé des Affaires
scolaires et de la Petite
enfance, avait fait, dans le numéro
de juillet de Parisdixsept, une mise
au point factuelle sur la question
complexe de la restauration
scolaire à Mallarmé. Elle avait
rappelé les motifs techniques
et budgétaires pour lesquels
le comité de gestion de la Caisse
des Ecoles – à l’unanimité, sans
distinction de tendances politiques
– avait émis un avis favorable
afin que la Caisse des Ecoles du 17e
cesse d’assurer, à la place du
département de Paris, le service
de la restauration du collège
Stéphane Mallarmé à compter
de la dernière rentrée scolaire.
La cause initiale de ce dossier
est la nécessité de désamianter
la cuisine du collège Stéphane
Mallarmé. En septembre 2001,
lorsque ce constat fut établi, la
Caisse des Ecoles du 17e accepta
de dépanner “provisoirement”
la Ville et de servir 250 repas
quotidiens aux collégiens.
Le délai estimé par la Ville pour
ce “dépannage”, à l’époque,
ne dépassait pas quatre mois.
C’est ainsi que fut créé un office
pour récupérer les repas chaud
préparés par le centre cuiseur
Brière. Les collégiens étaient
servis dès les repas réceptionnés.
Selon la solution d’urgence
retenue par le département de
Paris, les 17,70 francs de différence
entre la participation du collège
et le prix de revient des repas
étaient payés à la Caisse par le
département. A partir de janvier
2002, la Ville de Paris, faute de
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DR
J
Distribution de fournitures gratuites aux enfants par les commerçants du marché
de la rue Lebon.
désamiantage, demanda à la
Caisse des Ecoles de servir les
repas, selon un accord tacite. Cela
signifiait, en 2007, 410 à 420 repas
par jour. Pour mémoire, la Caisse
des Ecoles du 17e sert 9 300 repas
par jour, y compris les collèges
(Mallarmé – jusqu’en septembre
dernier –, Maria Deraismes,
Boris Vian, André Malraux).
Un engagement non tenu
Autre précision de taille : la
promesse de compensation
financière de six ans d’efforts
de la Caisse des Ecole du 17e n’a
jamais été tenue par la Ville et
le département de Paris…
Le provisoire s’étant éternisé sur
six années, Jeannine d’Orlando
alerta, dès février 2007, le
département que la mairie du 17e
allait procéder à la restructuration
de deux centres cuiseurs : Brière
et Bessières. Or, si les travaux
à Brière ont commencé, ceux
de Bessières – faute d’attribution
de marché – ont été reportés
au début de l’année prochaine.
Il existe également un problème
technique au centre cuiseur de
Champerret. Devant ces
échéances, le comité de gestion de
la Caisse des Ecoles a logiquement
décidé de suspendre la livraison
des repas à Mallarmé, mettant
la Ville devant ses responsabilités.
Mise au pied du mur, celle-ci a
trouvé une solution pour servir les
repas, depuis la rentrée scolaire.
Le maire de Paris, dans une lettre
adressée à Françoise de Panafieu
le 10 septembre – 5 jours après
la rentrée ! –, fait l’impasse sur
le long historique de la situation
et la contribution financière de
l’arrondissement : “Je regrette,
écrit-il, que la caisse des écoles
de votre arrondissement ait
montré cette année un brutal
et incompréhensible désintérêt
pour la restauration des collégiens
de Mallarmé” (sic). Aux dernières
nouvelles, la rénovation définitive
du service de restauration du
collège ne pourrait intervenir
qu’à partir de 2012. Cela s’appelle
prendre son mal en patience…
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DOSSIERDIXSEPT
RENTRÉE SCOLAIRE
➫ RENTRÉE SCOLAIRE
EFFECTIFS EN BAISSE EN
MATERNELLE ET EN ÉLÉMENTAIRE
DEUX FAITS MAJEURS, SELON JEANNINE D’ORLANDO, ADJOINT
CHARGÉ DES AFFAIRES SCOLAIRES ET DE LA PETITE ENFANCE,
DOMINENT LA RENTRÉE : LA CONFIRMATION DE LA BAISSE
DES EFFECTIFS EN MATERNELLE ET EN ÉLÉMENTAIRE AINSI
QUE LA MODÉRATION DE LA RÉVISION DES TARIFS DE CANTINE.
Comme chaque année, les tarifs de
cantine sont révisés par le comité
de gestion de la Caisse des Ecoles,
au mois de janvier. Depuis 2007,
les collectivités fixent les
augmentations. “Cette année,
souligne Jeannine d’Orlando,
notre Caisse a limité ses tarifs
à 1,6 % alors que la majorité des
caisses ont décidé une hausse plus
marquée du fait du passage aux
huit tarifs. Le comité de gestion,
présidé par Françoise de Panafieu
et moi-même, ne procédera pas
à une augmentation en janvier
prochain. C’est ainsi que nous
pouvons proposer un tarif
F. SÉJOURNÉ
Tarifs de cantine stabilisés
compétitif sur l’ensemble de Paris.
Avec un tarif maximum de 3,60 €
au repas, nous nous situons parmi
les arrondissements les moins
onéreux.”
INITIATIVES prochaines
aux enfants.” L’année
sera agrémentée de
découvertes studieuses
et dépaysantes :
le château fort en
construction de
Guédelon, la préhistoire
à Samara et les animaux
de Thoiry… “En matière
d’équipements de petite
enfance, tous nos
Halte-garderie “Le P'tit Jardin”, rue Brunetière.
projets sont menés à
terme : ouverture de la crèche
La distribution de “Graine de
Citoyen” pour les grandes sections Daubigny – 30 berceaux – avant
la fin de l’année, début des
de maternelle et les CM2, la
travaux de la crèche collective –
distribution du jeu sur le 17e dans
60 berceaux – de la halte-garderie
les CE2, le rallye annuel “Graine
de la rue Truffaut pour une
de Citoyen” en mai et en juin…
ouverture probable en septembre
Jeannine d’Orlando salue
2009. Nous avons aussi
l’initiative des commerçants de
la rue Lebon : “L’an dernier, je me entièrement rénové la haltegarderie AGF17, appelée “Le P’tit
suis réjoui de la distribution par
Jardin”, avenue Brunetière. Elle a
ces commerçants du marché
été réouverte fin août.”
couvert de fournitures gratuites
F. SÉJOURNÉ
L
’été, dans les écoles, a été
bien occupé. “De nombreux
travaux, explique Jeannine
d’Orlando, ont été effectués grâce
à la section scolaire d’architecture :
réfection des sols de cour, des
toilettes, changements de fenêtres,
peinture de classes, de couloirs et
de préaux.” Jeannine d’Orlando,
a dû faire preuve d’une grande
vigilance pour faire aboutir ces
travaux malgré un budget en peau
de chagrin depuis le début de
la mandature. Le budget total de
l’arrondissement en investissement
s’élève à un million d’euros pour
les 42 écoles et de 200 000 euros
pour leur fonctionnement.
“Sur le maigre budget dont dispose
le maire du 17e, Françoise de Panafieu,
pour les écoles de l’arrondissement –
61 880 € pour les maternelles
et 75 826 € pour les écoles
élémentaires –, nous avons réalisé,
depuis un an, de nombreux petits
travaux, indique Jeannine d’Orlando.
Nous allons notamment sensibiliser
la communauté scolaire sur le
remplacement des vitres qui ampute
largement notre budget.”
Globalement, dans l’arrondissement,
les effectifs sont en baisse dans les
classes maternelles et élémentaires.
Soit une baisse de 2 % – effectifs
identiques à ceux de la rentrée
2001/2002 – pour les maternelles
et, depuis la rentrée 2002/2003,
une baisse de 200 élèves.
La maternelle des Renaudes, qui a
bénéficié d’une ouverture de classe,
fait exception à cette diminution
des effectifs. En élémentaire,
deux classes ont été ouvertes,
respectivement à l’école Berthier
et à l’école Jouffroy d’Abbans.
Les effectifs évoluent d’ailleurs
autour de 24 élèves.
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P. MURARO
ACTUDIXSEPT
ENSEIGNEMENT
➫ COLLÈGE STÉPHANE MALLARMÉ
LES JEUNES
ET LES RISQUES MAJEURS
A
nthony Pires, dans son
uniforme de Jeune Sapeur
Pompier de Paris, a fière
allure. A seize ans, après une
semaine de découverte, l’an
dernier, à Champerret, l’ancien
élève de Mallarmé a choisi cet
engagement citoyen. La perte
de son grand-père détermina
sa décision : “Je l’admirais et
je voulais être utile aux autres”.
Sélectionné parmi 450 autres
candidats, au terme d’épreuves
de gymnastique, de résistance,
il fut admis parmi les 75 cadets
des Pompiers de Paris. Tous les
samedis, il s’entraîne quatre heures
durant : “L’été, nous consolidons
cette formation à la caserne
Champerret”. Sa section compte
six garçons et cinq jeunes filles.
“Des élèves viennent me voir,
dit-il, pour faire la même chose.”
Dans deux ans, Anthony obtiendra
son brevet. Pour Gilles Ferier,
principal-adjoint du collège
Mallarmé et coordonnateur
académique “Risques Majeurs
et accidents collectifs”, ce type de
parcours est exemplaire. Pendant
ses vingt années d’activité
bénévole à la Sécurité Civile –
en dehors de ses responsabilités
scolaires –, Gilles Ferier a vécu
des drames, comme la catastrophe
de Concorde, l’attentat de
la Gare d’Orsay, ou les grands
rassemblements populaires, telle
la Foire du Trône. La solidarité
humaine et le caractère éducatif
du bénévolat, les vertus
contagieuses du civisme, ont
cristallisé sa passion. Dans le cadre
de la “Semaine nationale de
la Sécurité Civile”, organisée du 8
au 12 octobre, le collège Mallarmé
a accueilli le 10 octobre, les équipes
de la sécurité civile, de la Croix
Rouge et des Sapeurs Pompiers de
Paris, en même temps que quatre
autres établissements parisiens.
A travers la découverte des
véhicules de secours et l’initiation
aux premiers gestes qui sauvent,
trois cents élèves ont été
sensibilisés aux missions des
acteurs de la sécurité civile. Ces
rencontres avec les “acteurs de
l’urgence” ont permis, au-delà de
l’aspect strictement pédagogique,
de montrer les enjeux des risques
majeurs mais aussi des accidents
plus courants auxquels les enfants
et leurs familles peuvent être
exposés. Pour Marie-Claude
Mézouar, principale du collège,
il s’agit d’une opportunité pour
mettre en valeur le goût de la
responsabilité chez les jeunes :
“Regardez comme les élèves de
Mme Fatina El Aziz – les seuls
Parisiens à faire ce travail en
classe de Sciences de la Terre –
sont attentifs ! En étudiant
les risques majeurs, ils découvrent
la géographie, la solidarité
internationale et l’histoire. Même
leur professeur de latin leur
fait étudier Pompéi. C’est une
extraordinaire ouverture sur
P. MURARO
LES ÉLÈVES DU COLLÈGE MALLARMÉ ONT PARTICIPÉ, LE 10 OCTOBRE, À LA SEMAINE
INTERNATIONALE DE LA SÉCURITÉ CIVILE. CETTE SENSIBILISATION AUX RISQUES MAJEURS
ET AUX RISQUES DOMESTIQUES A MOBILISÉ PRÈS DE LA MOITIÉ DES CLASSES.
le monde.” Fatima El Aziz, dans
son cours, aborde les risques
majeurs – glissements de terrain
ou accidents de chauffage urbain –
sans négliger l’univers familier des
enfants : “Nous menons un travail
de mémoire sur la tempête de
1999. Les élèves vont interviewer
les habitants du quartier témoins
de cette catastrophe”. L’initiation
à la sécurité civile contribue
également à prévenir les accidents
domestiques. Les risques de
la vie courante sont la cause,
en France, de 100 000 blessés
et 20 000 décès chaque année.
A lui seul, ce bilan justifie l’action
persévérante de Gilles Ferier, qui
reçut, en qualité de coordonnateur
académique, le trophée de la
Défense Civile, le 31 mai dernier, au
Sénat. “Il nous semble pertinent,
assure Gilles Ferier, de travailler
sur les risques qui concernent
les élèves et leurs familles dans
leur cadre de vie. Les jeunes
s’impliquent davantage à partir
du quotidien.”
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ACTUDIXSEPT
MÉMOIRE
➫ MÉMOIRE DES TEMPS DE DOULEUR
SE SOUVENIR
DE LA RUE AMELOT
L’EXPOSITION CONSACRÉE AUX HÉROS DE LA RUE AMELOT EST UN HOMMAGE À L’ACTION MÉCONNUE
D’UN RÉSEAU JUIF CLANDESTIN QUI, DÉFIANT LES ALLEMANDS DÈS LE 14 JUIN 1940, S’ORGANISA POUR
FABRIQUER DES FAUX PAPIERS, NOURRIR LES PLUS DÉSHÉRITÉS, SAUVER LES ENFANTS DES RAFLES ET
LES CACHER DANS DES VILLAGES DE PROVINCE.
Amelot – baptisé ainsi par ses
initiateurs car il s’était établi au 36
de cette rue du 11e arrondissement
– fédéra les sept organisations
dans lesquelles se reconnaissaient
les 150 000 Juifs étrangers vivant
à Paris. Dans les mois qui suivirent
l’armistice, l’étau se resserra sur
cette population mise à l’index
aussitôt par l’occupant et
l’administration raciste de l’Etat
français : recensement des Juifs,
le 27 septembre 1940, loi française
“portant statut des Juifs”,
le 3 octobre, internement des
“étrangers de race juive” dans
des camps spéciaux, le 4 octobre,
2e ordonnance allemande
imposant le recensement des
entreprises juives, le 18 octobre.
DR
Résister
D
ans l’abomination de la
Shoah, il n’y a pas d’échelle
de la douleur. La traque
méthodique, programmée par
les nazis, de la population juive
avec la complicité active, la
complaisance criminelle du régime
de Vichy, reste, dans l’histoire
de Paris, une faute inexpiable.
Les membres du réseau Amelot,
dès les premières heures de
l’occupation, ont fait preuve d’un
courage inouï pour organiser
l’assistance aux familles juives,
pour résister à la stratégie
d’humiliation, entérinée par
les autorités de la collaboration,
qui devait s’achever en “solution
finale” dans les camps
d’extermination.
Fondé le 15 juin 1940, le lendemain
du défilé des troupes allemandes
sur les Champs Elysées, le réseau
12 PARISDIXSEPT N°63
C’est dans ces circonstances
tragiques que se mit en place,
à la Colonie scolaire de la rue
Amelot, sous couvert d’une œuvre
philanthropique, un mouvement
de résistance regroupant les
Juifs immigrés. En 1941, après
la création du Commissariat
aux actions juives, les rafles de
3 700 Juifs étrangers dirigés vers
les camps de Pithiviers et Beaunela-Rolande, l’emprisonnement de
4 232 Juifs étrangers à Drancy,
les expositions racistes au palais
Berlitz et les attentats des nervis
de l’extrême droite contre les
synagogues, l’Union générale
des Israélites de France fut créée,
sur l’injonction des Allemands,
par le gouvernement de Vichy.
En juin 1942, quelques semaines
après le retour de Laval auprès
de Pétain, toutes les personnes
recensées comme juives devaient
porter “l’étoile”, inspirée de la
“rouelle” du Moyen-Âge. On
pouvait ainsi lire dans “Le Petit
Parisien” du 8 juin 1942 ces lignes
édifiantes : “L’étoile de David,
qui n’est nullement un signe de
dérision, mais un symbole racial,
doit être portée découpée et
cousue solidement, de façon
apparente, sous peine de
sanctions graves.”
C’est dans ce climat de terreur
que les héros de la rue Amelot –
Jules Jacoubovitch, Léo Glaeser,
David Rapoport – organisèrent
l’aide aux familles, les aidèrent
à émigrer et, surtout, lorsque
les arrestations se multiplièrent,
cachèrent les enfants chez des
nourrices en province, dans des
familles d’accueil.
Une exposition émouvante, qui se
déroulera dans le hall d’accueil de
la mairie du 17e, du 29 octobre au
10 novembre, où les sourires des
familles et des enfants confiants
dans les engagements de la patrie
des droits de l’homme semblent
toujours scruter notre conscience
collective, éclaire la diversité de
la résistance juive à Paris. Ceux et
celles qui ont survécu à ce drame
témoignent de la force du bien
dans les temps les plus cruels.
“On m’a envoyée à Donzy, petit
bourg de la Nièvre, où je suis
restée cachée chez une famille
chaleureuse mais je devais
absolument taire mon
appartenance juive, écrit
Hélène Jelilikopb. C’est seulement
récemment, en faisant des
recherches au CDJC, que j’ai
appris que c’était “rue Amelot”
qui m’avait sauvé la vie.”
➫ Du 29 octobre au
10 novembre – Hall d’accueil
de la mairie du 17e.
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ACTUDIXSEPT
MÉMOIRE
➫ LYCÉE CARNOT, LE 22 SEPTEMBRE
HOMMAGE À GUY MÔQUET
DR
A L’INITIATIVE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE,
NICOLAS SARKOZY, ET DE XAVIER DARCOS, MINISTRE DE
L’EDUCATION NATIONALE, TOUS LES LYCÉENS DE FRANCE
POURRONT LIRE, AU MATIN DU 22 OCTOBRE, LA LETTRE DE
GUY MÔQUET, FUSILLÉ À L’ÂGE DE 17 ANS, AVEC 26 AUTRES
OTAGES, PAR LES ALLEMANDS, AU CAMP DE CHOISEL,
À CHATEAUBRIANT, IL Y A 56 ANS… UNE CÉRÉMONIE
PARTICULIÈREMENT ÉMOUVANTE SE TIENDRA AU LYCÉE CARNOT,
L’ÉTABLISSEMENT DU JEUNE MARTYR.
ne plaque de marbre, au 34
rue Baron, près du marché
Navier, sur la façade d’un
immeuble en briques : “Au jeune
héros national Guy Môquet, le
Comité Local de Libération”. Dans
sa simplicité lapidaire, ce rappel de
la tragédie de l’Occupation évoque le
souvenir d’un jeune homme, encore
adolescent, courant aux aurores
pour rejoindre, avec ses camarades
des Batignolles et de l’avenue
de Clichy, le lycée Carnot où ses
brillantes études le promettaient à
un destin exceptionnel. Il manifestait
déjà, au lycée, une énergie
exemplaire. L’éditeur André Balland,
décédé en 2001, avait décrit, dans
ses mémoires, le caractère enjoué de
Guy Môquet, l’esprit de camaraderie
qui inspirait tous ses élans. Elevé
dans une famille engagée – son père,
Prosper, était un syndicaliste
cheminot et député communiste
du 17e arrondissement de Paris –,
Guy Môquet avait déjà vécu, comme
une injustice, la dissolution du Parti
Communiste Français, en septembre
1939, à la suite de la signature du
pacte germano-soviétique. Lorsque
son père avait été envoyé en Algérie
par le gouvernement français,
il avait adhéré aux Jeunesses
communistes et écrit au président
U
de l’Assemblée nationale, Edouard
Herriot : “Je suis jeune Français, et
j’aime ma patrie / J’ai un cœur de
Français, qui demande et supplie /
Qu’on lui rende son père, lui qui a
combattu / Pour notre belle France
avec tant de vertu”. Ses tracts
témoignaient de son goût précoce
du combat politique : “De l’ouvrier
de la zone, avenue de Saint-Ouen,
à l’employé du quartier de l’Etoile,
en passant par le fonctionnaire
des Batignolles, les jeunes, les vieux,
les veuves sont tous d’accord
pour lutter contre la misère”.
Le 15 octobre 1940, Guy Môquet
est arrêté par trois policiers français
au métro gare de l’Est pour
propagande communiste.
Emprisonné à Fresnes et à
Clairvaux, il est transféré, en dépit
de son acquittement, au camp de
Châteaubriant, en Loire-Atlantique,
avec d’autres militants. Le
20 octobre 1941, un an après,
en représailles à l’exécution du
commandant allemand Karl Hotz,
Pucheu, le ministre de l’Intérieur
de Vichy livre la liste de cinquante
personnes incarcérées à Nantes,
Chateaubriant et Paris. Les vingtsept otages de Chateaubriant,
dont Charles Michels, refusent
le bandeau avant d’être fusillés.
Guy Môquet est le plus jeune.
A 16 heures, il tombe sous les
balles allemandes. Dans sa
dernière lettre, il écrit à sa mère :
“17 ans et demi, ma vie a été
courte, je n’ai aucun regret
si ce n’est de vous quitter tous”.
Et il ajoute : “Vous tous qui
restez, soyez dignes de nous,
les 27 qui allons mourir !”
➫UN TIMBRE,
LE 22 OCTOBRE
Un timbre honorant
la mémoire de Guy Môquet
sera émis, le 22 octobre,
avec une oblitération spéciale
“Premier Jour”.
Le graveur de ce timbre,
Yves Beaujard, dédicacera
son œuvre, de 14 h à 16 h.
➫ La Poste – 44, boulevard
de Vaugirard – 75015 Paris,
de 10 h à 18 h.
➫UNE EXPOSITION À LA STATION “GUY-MÔQUET”
SUR LA LIGNE 13 DU MÉTRO
A l’occasion de la journée consacrée
à Guy Môquet et aux martyrs de
la résistance, la RATP mettra à
l’honneur la station Guy-Môquet, sur
la ligne 13 du métro, en organisant
une exposition, en lisant la lettre
qu’il laissa à ses parents avant d’être
fusillé et à la projection d’un film
consacré à sa vie. Au cours de
l’inauguration par Pierre Mongin,
président de la RATP, et Dominique
Bussereau, secrétaire d’Etat aux
Transports, le 22 novembre à 10 h,
en présence de Françoise de Panafieu,
le président de la RATP annoncera
la création d’un espace dédié à
Guy Môquet et la rénovation de la
station au cours de l’année 2008.
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DOSSIERDIXSEPT
PATRIMOINE
➫ RÉSURRECTION D’UN MAÎTRE
DR
JEAN-JACQUES HENNER,
DISCIPLE DE LEONARD
La femme qui lit dite La Liseuse.
JEAN-JACQUES HENNER, DONT LE MUSÉE, AVENUE DE VILLIERS, EST
EN COURS DE RESTAURATION, SORT ENFIN DU PURGATOIRE GRÂCE À
LA BELLE ET RICHE EXPOSITION DU MUSÉE DE LA VIE ROMANTIQUE.
IL FAUT DÉCOUVRIR CET HÉRITIER DE RAPHAËL ET DE LÉONARD.
Le musée Jean-Jacques Henner
de l’avenue de Villiers,
actuellement en cours de
restauration, est sans doute
l’un des lieux culturels les plus
singuliers de l’arrondissement.
L’ancien atelier de Dubufe, devenu
musée Henner après le décès de
ce personnage discret en 1905,
abrite les toiles et les dessins d’un
artiste subtil, mélancolique, trop
tôt occulté par le conformisme
des historiens d’art, prompts
à excommunier tout ce qui était
suspect d’académisme.
La remarquable exposition du
musée de la Vie romantique, situé
dans l’Hôtel Scheffer-Renan, 16, rue
Chaptal, révèle un Jean-Jacques
Henner libéré – si l’on peut dire –
de l’hypothèque régionaliste,
alsacienne pour être précis. Plus
d’une centaine d’œuvres sont
14 PARISDIXSEPT N°63
exposées rue Chaptal, venues
du musée Henner, du Petit Palais,
du musée d’Orsay, de l’Ecole des
Beaux-Arts, des musées de Colmar,
Mulhouse, Amiens et de la Maison
de Victor Hugo. C’est la première
fois, depuis un siècle, qu’une telle
rétrospective est organisée à
Paris. Ami et contemporain des
Impressionnistes, habitué du café
Guerbois, Henner avait été
encouragé, dès 1868, par Degas
et Manet – et sans doute Zola ! –
à aborder les nus sans se plier
aux règles des Beaux-Arts. Raillé
par les tenants de l’académisme,
il détruisit son tableau jugé trop
réaliste et feignit de rentrer dans
le rang. Mais, à bien examiner
quelques-unes de ses œuvres –
ses superbes figures féminines
telles que “La Liseuse”, “Hérodiade”
ou “La femme au divan noir” –,
il est plus proche de Gustave
Moreau, d’Eugène Carrière, de
Redon et de Lévy-Dürmer que
de Gervex. Est-ce un hasard s’il
s’était installé 11, place Pigalle dans
le même immeuble que Puvis de
Chavannes et Boldini, ses voisins
de palier ? Après la Commune,
le Café de la Nouvelle Athènes,
sous les fenêtres de l’atelier
du peintre, devint le nouveau
rendez-vous des artistes. C’est
dans cette compagnie ambitieuse
et conquérante, entre Maupassant,
Cézanne, Huysmans, Mallarmé,
Chabrier, Sisley, Van Gogh et
Toulouse-Lautrec, que JeanJacques Henner noua des amitiés
fidèles. Il recevait souvent Degas,
son voisin de la rue Blanche, dans
son atelier. En 1874, ils reçurent
commande, tous les deux,
du portrait de Mme Jeantaud.
Le fameux tableau “L’Alsace,
elle attend”, qui le crédita d’une
certaine notoriété, avait été offert
à Gambetta, le chef de file
des Républicains. Au-delà de
ces commandes, qui le firent
accéder au cénacle des peintres
estimés par les notables de la
IIIe République naissante, Henner
aimait peindre les nus. Ainsi, il
avait fait poser, dans son atelier,
Suzanne Valadon dont il appréciait
l’abondante chevelure rousse.
Dreyfusard
A l’opposé de l’intolérance et du
fanatisme de Degas, Jean-Jacques
Henner, en 1898, s’engagea
aux côtés des dreyfusards,
Bernard Lazare, Zola, Halévy
et Péguy notamment, pour la
révision du procès du capitaine
Dreyfus. Le courage du peintre
à se dresser contre une opinion
publique chauffée à blanc par
les nationalistes antisémites se
manifesta dans deux toiles qui
furent, si l’on veut, ses “J’accuse” :
“Lévite d’Ephraïm et sa femme
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DR
DOSSIERDIXSEPT
PATRIMOINE
Saint Sébastien.
“Que m’importe le sujet dans
un tableau, avait-il confié à
Jules Claretie, Qu’y-a-t-il ? Deux
taches blanches qui sont des
femmes, sur une tache verte
et une tache bleue, qui forment
un fond d’arbres et un ciel.
Où est le sujet ? On n’en sait rien.”
“Pour travailler, Henner reprenait
sa composition sur un calque
incisé, utilisé comme poncif,
puis l’agrandissait jusqu’à
atteindre la taille du tableau
➫ 22E JOURNÉE DU LIVRE,
LE 9 DÉCEMBRE
DES HISTOIRES ET DE L’HISTOIRE
Il était naturel, dans
l’arrondissement
d’Alexandre Dumas
père, de célébrer
l’Histoire sous toutes
ses facettes :
l’Histoire factuelle,
l’Histoire analysée
par les historiens,
l’Histoire scrutée sur
la longue durée,
l’Histoire ressuscitée
par ses témoins
directs et l’Histoire,
enfin, réincarnée par
les romanciers, de “La Dame de
Monsoreau” à “L’allée du Roi”.
Biographes, historiens,
romanciers – parfois les deux –
se donnent rendez-vous, le
9 décembre, à la mairie du 17e,
pour participer à la 22e Journée
du Livre. Cette rencontre
privilégiée, avec d’éminents
auteurs et, quelquefois, les
acteurs mêmes des événements
contemporains est une
DR
morte” et “La vérité”. A sa mort,
en 1905, on découvrit, dans
son atelier deux grandes
toiles inachevées, “Atala” et
“La Rêverie”, hommages à
Chateaubriand et à Girodet.
Jamais, cet ancien prix de Rome
ne s’était guéri de la nostalgie
romantique. Dans un nouveau
siècle tout occupé à se griser
de techniques, à s’étourdir de
fêtes bruyantes et de fortunes
clinquantes, il incarnait avec
stoïcisme le crépuscule du rêve
romantique esquissé par l’auteur
du “Génie du Christianisme”.
Jean-Jacques Henner avait fait
son chemin dans la fidélité aux
maîtres qu’il vénérait : Léonard
de Vinci, Raphaël, Corrège et
Titien. Mais il ne souffrait pas les
préjugés, les querelles d’école.
Il avait défendu, en 1879,
une toile de Renoir décriée
par la critique : “Portrait de
Mme Charpentier et de ses enfants”.
A rebours des académiques,
il n’aimait pas les grandes
compositions ; loin des
Impressionnistes, plus proche de
Puvis de Chavannes, il perpétuait
l’école du “sfumato” que
Léonard avait développé dans
l’arrière-plan de la Joconde.
Le “sfumato”, c’est à la fois la
notion d’évanescence et celle
de fumée… Comme une brume
vaporeuse d’où se détache
le portrait. Léonard de Vinci
le décrivait “sans lignes ni
contours, à la façon de la fumée
et au-delà du plan focal”.
Ainsi, l’effet de profondeur
est dû au fait que la vision
des détails et des contrastes
s’éloigne avec la distance.
Jean-Jacques Henner se défiait
aussi d’une interprétation
“intellectuelle” de ses tableaux.
final grâce à la mise au carreau,
explique Claire Bessède dans
le catalogue de l’exposition.
Il reportait ensuite, sans doute
au fusain, son dessin sur le
support et repassait les contours
d’un trait noir à l’huile ou
à l’encre.” Aujourd’hui, on ignore
encore que Jean-Jacques Henner
fut l’un des premiers artistes
français à entrer de son vivant
dans les collections américaines.
Sa proximité des préraphaélites,
des symbolistes, n’est pas
étrangère à cet engouement.
L’exposition du musée de la Vie
romantique est un préalable
indispensable à la découverte
du musée Henner qui, selon
toute vraisemblance, doit ouvrir
ses portes à l’automne 2008.
➫ Musée de la Vie romantique
16, rue Chaptal – 9e.
Tél. : 01 55 31 95 63
opportunité unique
pour faire un
cadeau de Noël –
agrémenté
d’une dédicace ! –
au profit de
l’association “Le
Rire Médecin”.
Cette association,
qui travaille
dans les hôpitaux
depuis 18 ans, fait
intervenir dans
les services
pédiatriques
ce qu’elle appelle les
“hôpiclowns”. Chaque année,
soixante “hôpiclowns”, répartis
dans 12 hôpitaux, offrent
plus de 50 000 spectacles
aux enfants hospitalisés et
à leurs parents.
Une importante tombola sera
dédiée à cette association
valeureuse.
➫ En savoir plus :
www.leriremedecin.asso.fr
N°63 PARISDIXSEPT 15
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ACTUDIXSEPT
QUALITÉ DE VIE
➫ PROJET DE SCHÉMA DIRECTEUR
POUR LA RÉGION ILE-DE-FRANCE /SDRIF
UNE CONSULTATION JUSQU’AU
8 DECEMBRE 2007
L’ENQUÊTE PUBLIQUE SUR LE PROJET DE SCHÉMA DIRECTEUR POUR LA RÉGION ILE DE FRANCE
(SDRIF) EST UNE ÉTAPE IMPORTANTE DANS LES CHOIX DE LA RÉGION, EN TERMES D’ENVIRONNEMENT,
DE TRANSPORT ET DE LOGEMENT. TOUS LES CITOYENS SONT INVITÉS À DONNER LEUR OPINION SUR
LES OPTIONS DÉFINIES PAR CE DOCUMENT.
“Ternes” et “Champerret” du
périphérique, • la création d’une
coulée verte et d’aménagements
de surface, prise en compte du
tronçon Villiers, • la requalification
de l’avenue de Clichy. Le 17e, l’une
des portes de Paris débouchant
sur deux départements, doit être
présent dans ce débat.
➫ Mairie du 17e – Consultation des
documents au rez-de-chaussée.
Permanences
Le commissaire-enquêteur se
tiendra à la mairie du 17e à la
disposition du public afin de
recueillir ses observations les :
> samedi 27 octobre,
de 9 h à 12 h ;
> samedi 8 décembre,
de 9 h à 12 h.
➫ Salle des mariages au 1er étage.
➫ 9E FORUM DE L’EMPLOI,
le 14 novembre
Services à la personne
Le secteur des services
à la personne s’étend de
l’assistance aux personnes
âgées ou malades au soutien
scolaire, de la garde d’enfants
au soutien informatique.
Cette économie “quaternaire”
s’est développée grâce
au plan Borloo de 2005
et au chèque emploi serviceuniversel. La mairie du 17e
organise, le mercredi 14
novembre prochain de 11 h
à 17 h, une rencontre avec
les professionnels du secteur.
N’hésitez pas à proposer vos
compétences professionnelles
aux entreprises qui recrutent.
Une cinquantaine de postes
sont à
pourvoir :
gardes
d’enfants,
aides
ménagères,
auxiliaires
de vie,
femmes
de ménage,
repassage.
Munissezvous aussi
de plusieurs exemplaires de
votre CV.
Ce forum sera aussi l’occasion
pour les habitants du 17e
arrondissement de rencontrer
les professionnels du secteur.
DR
L
e Schéma Directeur de la
Région Ile-de-France (SDRIF)
constitue un enjeu capital
pour l’avenir de Paris. Il engage
pour un quart de siècle le destin
collectif des Franciliens en
définissant des objectifs chiffrés en
matière de logement, d’espaces
verts, de qualité de l’air, de
transports en commun, de liaisons
routières, d’emploi, de localisation
des universités et des pôles de
compétitivité. C’est dire s’il est
important que chaque citoyen
apporte sa contribution à cette
esquisse du futur schéma directeur.
L’enquête publique sur le projet de
SDRIF, consultable à la mairie du
17e, déterminera l’aspect du “Grand
Paris” de nos enfants et de nos
petits-enfants. Le président de
la République, Nicolas Sarkozy, a
clairement mis en doute la validité,
sur le long terme, de la démarche
de la présidence de la région Ilede-France. Françoise de Panafieu,
le 17 juillet dernier, avait critiqué la
frilosité du SDRIF qui oscille entre
la “volonté de consensus de la
Région” et le “malthusianisme” :
“Pour le SDRIF, Paris est considéré
comme un trou noir, comme ce
phénomène qu’on observe dans
certaines galaxies : tout se concentre
autour et rien n’en sort !”
Laurence Douvin et Brigitte Kuster,
conseillers de Paris, ont exprimé
les mêmes réserves sur les
insuffisances en matière de
transports, de liaisons routières,
de logement et d’emploi.
Autres motifs sérieux, pour les
habitantsdu 17e, de s’engager dans
ce débat : • la saturation chronique
de la ligne 13, • l’aménagement
Batignolles/Clichy /Cardinet,
• la couverture du boulevard
Pereire et de la rue de Rome,
• la couverture des deux tronçons
Programme
> De 11 h à 17 h : 30 stands des
professionnels et associations,
salle des fêtes de la mairie ;
> À partir de 14 h : conférences
dans la salle des mariages ;
- 14 h : métiers et témoignages
des employeurs par Patrick
Martin, chargé de mission à
l’Agence Nationale pour les
Services à la Personne ;
témoignages de recruteurs ;
- 15 h 30 : présentation
des formations par Géraldine
Lagarde, conseiller RMI ANPE de
l'Espace Insertion ; validation des
Acquis d’Expérience (VAE)
par Isabelle Bouy, de l’Antenne
d’Information Conseil
en Validation des Acquis de
l’Expérience Ile-de-France.
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INFODIXSEPT
PATRIMOINE
➫ CIMETIÈRE DES BATIGNOLLES
F. SÉJOURNÉ
L’EMPREINTE
DE DEUX SIECLES
LE CIMETIÈRE DES BATIGNOLLES PORTE L’EMPREINTE,
À L’ÉCART DES ALLÉES CAVALIÈRES DE L’HISTOIRE,
DES BOULEVERSEMENTS DES XIXE ET XXE SIÈCLES.
U
ne nécropole est un
roman vierge qui reste
à écrire selon l’itinéraire
que l’on choisit. La tombe
de Joseph Péladan, prophète
sulfureux écouté par Debussy et
Satie, située à quelques mètres
de celles de deux grandes
interprètes lyriques de Wagner
et de Saint-Saëns – Jeanne
Margyl et Lucienne Bréval –
montre l’influence du monde
musical sur la vie intellectuelle
parisienne au seuil des années
folles. D’autres tombeaux
illustrent la complexité d’une
époque comme la présence de
l’aède insouciant de l’avant-guerre
– Ray Ventura – à quelques pas
de Geneviève Tabouis, Cassandre
de la Troisième République.
Encore plus étrange : le pacte
de fidélité, dans la mort, d’André
Breton et de Benjamin Péret,
les deux frères prêcheurs du
surréalisme. La chapelle funéraire
de Gaston Calmette, coincée sous
le grondement du périphérique
qui résonne comme le fracas
d’un canon, résume la tragédie de
1914. La femme de Joseph Caillaux,
soupçonné de pacifisme par
Poincaré et Barthou, avait, en
tuant le diffamateur – le directeur
du Figaro, Gaston Calmette –,
ruiné les calculs politiques du
ministre radical hostile à une
déclaration de la guerre contre
l’Allemagne. Les femmes et les
hommes enterrés là, célébrités
tombées dans l’oubli ou puissants
retournés à l’anonymat, nous
parlent encore si nous restituons
leur espérance. Vaine ou lumineuse
parfois…
➫ En savoir plus : rendez-vous
à l’entrée du cimetière, rue SaintJust (Métro Porte de Clichy).
Durée : deux heures environ,
les 7 novembre et 5 décembre,
à partir de 13 h 30.
Réservation : Lucien Maillard :
[email protected] –
Tél. : 06 19 24 41 33.
VISITES GUIDÉES
Cimetière et jardins
> Le cimetière des Batignolles :
de Verlaine à Ray Ventura,
25 octobre à 14 h 30 - Rendezvous à l'entrée du cimetière, rue
Saint-Just, (Métro Porte de
Clichy) ;
> Le Square des Batignolles et le
nouveau parc Clichy-Batignolles,
28 octobre à 15 h ; rendez-vous
à l'entrée du square des
Batignolles, face à la rue
Brochant (Métro Brochant).
SALON PHILATÉLIQUE
D’AUTOMNE
➫ du 8 au 11 novembre
Le Prix Wepler-Fondation La Poste
➫ LE 12 NOVEMBRE PROCHAIN
Dans la course aux prix, une
récompense au moins mérite
l’épithète “littéraire” : le Prix
Wepler-Fondation La Poste.
Créé à l’initiative de la Librairie
des Abbesses, avec le soutien
de la Fondation La Poste et
de la Brasserie Wepler, place
de Clichy, ce prix doté de
10 000 € boude délibérément
les stratégies marketing
des éditeurs et distingue
depuis dix ans un véritable
écrivain. Les noms des
derniers lauréats montrent
l’excellence de cette démarche :
Pavel Hak en 2006,
François Bon en 2004 et,
parmi de nombreux autres
valeureux écrivains, l’immense
Marcel Moreau qui trouve là,
enfin, une reconnaissance
publique.
En recevant le prix, en 2002,
il avait défini la vocation du prix :
“L’affaiblissement du Verbe,
sa frivolité, sa cristallisation
en slogans, en facteurs de
conditionnement, son usage
à des fins purement mercantiles,
voilà, à mes yeux, l’ennemi, voilà
la névrose”.
Ce grand salon philatélique
réunit à l’Espace Champerret,
hall A, 75 stands de
négociations français et
étrangers, 10 postes
européennes, les postes
de Polynésie Française,
de Nouvelle Calédonie, de
Saint-Pierre et Miquelon
et TAAF. L’invité d’honneur
du salon est le Groenland.
A cette occasion, vous pourrez
rencontrerles créateurs et
bénéficier des oblitérations
spéciales.
➫ Espace Champerret –
Métro Porte de Champerret –
Entrée gratuite.
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LAVIELOCALE
DÉMOCRATIE
➫ COMMERCES, PORTE POUCHET,KIOSQUE-THÉÂTRE,
ASSOCIATIONS
LE CONSEIL D’ARRONDISSEMENT
DU 2 JUILLET 2007, EN BREF…
LA REVITALISATION COMMERCIALE DES QUARTIERS, LA CRÉATION
D’UN KIOSQUE-THÉÂTRE, LES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS,
LA RÉALISATION D’UNE ZAC À LA PORTE POUCHET ONT ÉTÉ AU
CŒUR DES DÉBATS.
ASSOCIATIONS
LES REDYNAMISER
POLITIQUE DE LA VILLE
Hervé Bénessiano, premier adjoint
au maire, fait remarquer que depuis
le début de la mandature de
Françoise de Panafieu, la mairie
du 17e s’est attachée à soutenir
le développement du commerce
dans les quartiers, en étroite
collaboration avec la Chambre de
Commerce et d’Industrie de Paris,
et en concertation avec les
associations de commerçants.
Une opération d’aménagement
visant à redynamiser la fonction
commerciale et à lutter contre
la monoactivité dans le secteur
Jonquière-Epinettes, dans le
prolongement de la ZAC ClichyBatignolles et de l’opération
d’amélioration de l’habitat (OPAH) à
la Porte Pouchet sera prochainement
engagée. L’opération concourra ainsi
au maintien de la diversité commerciale
de proximité de ce quartier.
En préambule, Hervé Bénessiano,
conseiller de Paris, félicite les
associations pour la qualité de leur
travail dans le cadre de la politique
de la ville sur le quartier Porte
de Clichy-Porte de Saint-Ouen. En
revanche, il déplore la différence de
traitement entre ces associations
et demande à la Ville de Paris une
clarification dans l’attribution des
subventions. Afin d’atteindre une
vraie transparence en matière de
subventions, Françoise de Panafieu
souhaite la création d’un
observatoire paritaire qui déciderait
de ce qui doit être fait en direction
des associations. En effet, nombre
d’entre elles sont subventionnées
par différents réseaux : la Région,
l’Etat, la Ville. Or, il s’agit de
l’utilisation de fonds public et il est
aujourd’hui impossible de savoir si
elles bénéficient de plusieurs
subventions.
CULTURE
KIOSQUE-THÉÂTRE
L’implantation prochaine d’un
kiosque-théâtre, place des Ternes,
permettra, comme les précédents
initiés par Françoise de Panafieu en
1984, d’effectuer la vente de billets
pour les théâtres parisiens à prix
réduit pour les spectacles du jour.
Catherine Dumas, conseiller de
Paris, rappelle que ce projet a été
lancé lors d’une visite de terrain
avec le maire du 17e, en liaison avec
les conseils de quartier CourcellesWagram et Ternes. Elle précise
que cette initiative permettra de
soutenir le théâtre d’un point de
vue financier et de favoriser son
attractivité et sa convivialité auprès
du public.
ZAC PORTE POUCHET
EN PHASE DE RÉALISATION
Jérôme Dubus, adjoint au maire
chargé de l’Urbanisme et du
Logement, se félicite que les
discussions avec la Ville de Paris
sur le programme de la Porte
Pouchet aient abouti à une
diversification en matière d’habitat
dans ce quartier, comme l’avait
demandé la mairie du 17e, à savoir :
40 logements en accession libre et
50 logements confiés à la Foncière
logement qui reviendront, au bout
de vingt ans, dans le secteur privé.
Plusieurs points restent toutefois à
améliorer a fait remarquer l’élu. En
qui concerne le stationnement, la
mairie du 17e a souhaité la création
F. SÉJOURNÉ
COMMERCES DE PROXIMITÉ
d’un parc de stationnement
réservé aux riverains, vœu rejeté
par la Ville de Paris. “Il faut se
projeter dans huit ans, a précisé
Jérôme Dubus, lorsque la totalité
des logements et des bureaux
auront vu le jour. Si aucun parc
résidentiel n’est inscrit rapidement
dans le programme des
équipements publics, à terme, il y
aura un déficit de stationnement”.
En matière d’environnement, le
projet prévoit “que la pollution
du périphérique à proximité des
bureaux sera prise en compte”,
sans autre explication. L’élu
souhaite qu’une enquête soit
effectuée par Airparif sur ce sujet.
➫ Comptes-rendus sur
www.mairie17.paris.fr
➫ AGENDA
➫ 22 octobre à 19 h
Réunion plénière du conseil de
quartier Courcelles-Wagram,
présidé par Catherine Dumas,
Conseiller de Paris, sur :
“Propreté : tri sélection et
recyclage” à l’école élémentaire,
12 bis, rue Fourcroy.
➫ 24 octobre à 19 h
Réunion plénière du conseil de
quartier Ternes-Maillot, présidé
par Laurence Douvin,
Conseiller de Paris, sur :
“Mieux vivre notre quartier :
circulation, propreté,
environnement, animation
et démocratie locale”
à l’école élémentaire, 16, rue du
Colonel-Moll.
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LAVIELOCALE
LIBRE EXPRESSION
➫ LA PAROLE AUX ASSOCIATIONS
UNE PLACE
POUR CHACUN
LES 10 000 ASSOCIATIONS RÉPERTORIÉES DANS LE 17E ARRONDISSEMENT, DONT 350 TRÈS ACTIVES,
OFFRENT À CHACUN LA POSSIBILITÉ DE TROUVER SA PLACE ET RESTITUENT LE DIALOGUE ENTRE
LES GÉNÉRATIONS. LE SUCCÈS DU DERNIER FORUM DE LA VIE ASSOCIATIVE ET DES ACTIVITÉS DE
LOISIRS, ORGANISÉE PAR HÉLÈNE JACQUEMONT, ADJOINT AU MAIRE CHARGÉ DE LA VIE ASSOCIATIVE,
EN A ÉTÉ LA PARFAITE ILLUSTRATION.
ENTRAIDE & SOCIAL
Jaccede.com, le guide
interactif gratuit des lieux
sympas et accessibles aux
personnes à mobilité réduite.
Sortir peut vite devenir un
cauchemar lorsqu’on se déplace
difficilement. La solution ?
Jaccede.com, premier site Internet
collectant et répertoriant les lieux
de sorties accessibles à tous.
À la fois, guide interactif, répertoire
de bonnes adresses, réseau
militant pour l’accessibilité…
Jaccede.com est un véritable
espace d’expression gratuit et
ouvert à tous. Bars, expos, cinés,
restos… En quelques clics,
l’internaute trouve les infos
et les conseils des membres
et il peut inscrire à son tour
ses lieux préférés partout en
France et à l’étranger.
L’association Jaccede.com
organise aussi “les journées
de l’accessibilité” : elles ont pour
but de recenser les établissements
accessibles d’une ville et de
sensibiliser les commerçants aux
bienfaits de l’accessibilité pour tous.
➫ En savoir plus, www.jaccede.com
ou : [email protected]
ASSOCIATION DE
SOLIDARITÉ SOCIALE ET
D’INTÉGRATION (A S I)
Neuf jeunes garçons et filles de
la région Ile-de-France sont partis
en décembre dernier, encadrés par
l’ASI pour effectuer des échanges
interculturels entre jeunes
du Nord et du Sud et s’engager
dans la réalisation d’un chantier
DR
JACCEDE.COM
de solidarité international
au Sénégal, afin d’effectuer
la rénovation d’un dispensaire
dans le village de Tivaoune Peulh,
situé à 30 km de Dakar. Une fois
sur place, et à la demande de la
population du village qui compte
8 000 habitants, ces jeunes se
sont impliqués dans la construction
d’une maternité. C’est ainsi qu’un
bâtiment de six pièces a été
construit dans l’enceinte du
dispensaire. Grâce à cette initiative
qui a réuni qualités humaines et
efforts formidables de tous autour
d’un même projet, six pièces ont
vu le jour qui serviront en tant que
salle d’attente, de soins et de
préparation à l’accouchement,
de repos, de pouponnière pour
les nouveaux-nés, de toilette
pour les mamans et leurs bébés
et une buanderie. A leur retour,
ASI et son équipe de jeunes
“bâtisseurs de l’avenir” ont
organisé à Paris une journée
de restitution en juillet 2007. Si
vous souhaitez participer à l’un des
prochains chantiers et devenir un
des “bâtisseur de l’avenir”, contacter
l’association au 01 46 31 83 30
(le matin) ou 01 46 20 31 43
(de 14 h 30 à 18 h 30).
ASI recherche des bénévoles afin de
mettre en place des opérations
ponctuelles pour soutenir ses actions.
➫ 5, rue Lebon – 75017 Paris
Tél. 01 45 74 77 66
Email : [email protected]
Site : www.asi-France.org
CULTURE & LOISIRS
ESPACE SAINT-FRANÇOIS
DE SALES
L’Espace Saint-François de Sales
propose depuis septembre 2007
un accueil de loisirs aux enfants
de 6 à 11 ans. Ouvert tous les
mercredis, en période scolaire,
de 8 h 30 à 18 h, il offre de
multiples activités d’intérieur et
d’extérieur (jeux, théâtre, activités
manuelles) ou sorties (ludiques ou
culturelles) sous la responsabilité
d’animateurs diplômés dans
un cadre convivial.
Il est possible de s’inscrire toute
la journée ou à la demi-journée.
➫ Maison des Jeunes
Espace Saint-François de Sales
28 rue Daubigny – 75017 Paris
Tél. 01 46 22 35 14. E-mail :
[email protected]
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BRÈVESDIXSEPT
➫ EXPOSITIONS, THÉÂTRE, DANSE, JEUNE PUBLIC
L’AGENDA MUNICIPAL
ET CULTUREL… EN BREF
marchandisation
grignotent. Cette pièce
dépeint d’une écriture
claire la perte des illusions
et la défaite des idéaux.
➫ Jusqu’au 10 novembre,
à 10 h – Atelier OdéonBerthier – Angle rue
André-Suarès et
bd Berthier –
Tél. 01 44 85 40 40.
EXPOSITION - SALON
BARBARA, D’UNE
RIVE À L’AUTRE
COMÉDIES MUSICALES
BEATLES STORY
The Rock Opera. L’histoire
musicale du plus grand
groupe pop du monde à
travers le spectacle, sur
scène, des chansons les
DR
Il y a dix ans déjà ! Le
spectacle rend hommage
à la dame en noir, un cœur
à cœur inédit composé des
chansons de Barbara
entre-mêlées de ballets.
Des émotions, une
nostalgie, une magie
dansés sur sa voix.
➫ Du 6 novembre au
30 décembre, à 20 h,
dimanche à 17 h. Le Méry.
THÉÂTRE
HOMME SANS BUT
Trente ans
durant
dans une
ville de
rêve, un
homme
établit
avec ses
proches
des rapports strictement
marchands. Le réel
glisse vers l’artificialité,
la virtualité et la
DR
DR
LIVRE ET PAPIERS
ANCIENS
Véritable pèlerinage des
collectionneurs de “vieux
papiers”,
ce salon
propose
des tonnes
et des
siècles
d’archives :
livres
anciens,
presse,
cartes postales, manuscrits,
estampes, actions et
obligations, réclames,
affiches, chromos écrits.
A l’honneur cette année :
la Tour Eiffel.
➫ Du 26 octobre au
4 novembre – Espace
Champerret – Place de
la Porte de Champerret –
Tél. 01 56 53 93 93.
LA FILLE
DE 18 H 32
LE SPECTACLE DE
LÉON ET BARNABÉ
Duo de voix et de guitares.
Bienvenue sur la planète
de Léon et Barnabé,
de deux drôles de
personnages opposés
et complices à la fois !
Les voici partis dans
l’aventure en sketches et
en chansons. A partir de
deux ans.
Un soir de pluie, l’autocar
s’arrête devant la petite
épicerie bar des époux
Berthier, un lieu désolé en
pleine campagne. Une jeune
femme vient proposer ses
services pour répondre à
une annonce. Mais que
veut-elle au juste cette fille ?
➫ Du 8 novembre
au 1er décembre –
L’Etoile du Nord – 16, rue
Georgette-Agutte –
Tél. 01 42 26 47 47.
DANSE
J’EMBRASSE PAS
Duo d’histoires à huis clos.
Cette pièce chorégraphique
oscille entre passages
écrits et moments
improvisés. Deux hommes
se rencontrent et se
racontent. Tissage
de mots, de gestes, de
comportements et d’états.
➫ Du 24 au 26 octobre,
du mercredi au vendredi à
20 h 30 – L’Etoile du Nord.
JEUNE PUBLIC
VOISINS VOISINES
DR
Nouvelles créations de
Steven Harkin, dessins,
gravures et photographies
de mains les unes réalisées
par des artistes célèbres
(Foujita, Lacombe), les autres
par des contemporains.
➫ Jusqu’au 25 novembre,
du dimanche au jeudi,
de 13 h 30 à 19 h, vendredi
sur rendez-vous – Espace
Art Mode Saphir Monceau
– 69, avenue de Villiers –
Tél. 01 44 40 26 84.
plus marquantes
interprétées en live. Un
superbe hommage au
groupe mythique.
➫ A partir du 24 octobre,
tous les soirs à 21 h 30,
dimanche 17 h. Le Méry –
7, place de Clichy –
Tél. 01 45 22 03 06.
DR
DR
DR
LA MAIN
DANS LE SAC
optimiste et tendre.
Qu’il soit choisi ou
imposé, mon voisin porte
en lui tout un monde. Un
univers à portée de main,
une aventure imminente.
Embarquement immédiat !
➫ Du 23 au 26 octobre –
L’Etoile du Nord - 16, rue
Georgette-Agutte.
➫ 31 octobre, 2, 5 et
7 novembre, à 10 h 30 –
Théâtre de La Jonquière
– 88, rue de la Jonquière
– Tél. 01 42 78 53 04.
SUR LA CORDE
RAIDE
Une aventure poétique
sur les chemins de la vie.
Tous les ans, à la toute
fin de l’été, Esmé vient
séjourner chez sa Mamie
et son Papy. Certaines
choses demeurent
pareilles, d’autres
changent. Et cette
année, cette année…
➫ 31 octobre, 2, 5,
6, 7 novembre, à 15 h –
Théâtre de La
Jonquière.
À partir de 5 ans. Une
aventure dansée, enjouée,
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BRÈVESDIXSEPT
BIEN DANS MON ASSIETTE !
ZOOM SUR LA CHINE
CONFÉRENCE-DÉBAT
AMNESTY INTERNATIONAL
DR
A l’occasion des fêtes de fin d’année, le groupe
Batignolles d’Amnesty International organise
la Fête de l’Automne, samedi 17 novembre,
de 10 h à 18 h. Les amateurs de brocante,
d’artisanat, de livres et de fripes trouveront
une foule d’idées cadeaux pour Noël.
Les gourmands et les gourmets feront
leurs délices d’une belle sélection de produits
du terroir : foie gras, confitures, miel.
Lors de cette rencontre avec les habitants du 17e,
Amnesty International fera un zoom sur la Chine.
Elle rappellera qu’en prévision des Jeux
olympiques à Beijing, le célèbre mouvement
international pour la défense des droits de
l’homme fait campagne auprès des autorités
chinoises en revendiquant des améliorations sur
quatre thèmes principaux : liberté d’expression,
abolition de la peine de mort, procès inéquitables,
protection des défenseurs des droits humains.
➫ 44, boulevard des Batignolles – Métro Rome.
Calories vides et calories pleines, le sel et
la santé, comment composer une assiette,
le choix des bonnes huiles, inventer de nouveaux
“gestes santé”, seront les thèmes abordés par
la conférence-débat “Je me sens bien dans
mon assiette”, organisée par la Fondation PiLeje,
en partenariat avec la mairie du 17e, le 25 octobre,
à 19 h 30. Cette conférence sur “L’alimentation
Santé”, sera animée par Olivier Coudron, médecin
nutritionniste, président de la Fondation PiLeJe et
Marie-France Venteclef, spécialiste en diététique
et micronutrition. La rencontre sera suivie d’un
buffet-dégustation.
➫ 25 octobre à 19 h 30. Salle des fêtes de
la mairie du 17e - 16/20, rue des Batignolles.
SOUS LES APPARENCES
Au-delà des
considérations
d’ordre technique et
esthétique, Christiane
Peugeot invite les
visiteurs à interroger
la suBréalité –
ce qui se cache sous
les apparences –
des œuvres exposées
de quinze artistes –
peintres, sculpteurs,
plasticiens,
photographes,
graphistes, vidéastes,
holographes,
qui s’inscrivent dans
ce courant d’idées.
➫ Jusqu’au 24 octobre – Atelier Z – 62, avenue
de la Grande-Armée – Tél. 01 45 74 32 53.
IDÉES CADEAUX
CLUB SAUSSURE
Les seniors du club Saussure ont réalisé
une collection d’objets cadeaux pour les fêtes
de fin d’année : bijoux, foulards, coussins,
porcelaines peintes à la main, bougies, sujets
de Noël, cartes postales, broderies, tricots.
Une vente ouverte à tous aura lieu les 7 et
8 novembre, de 13 h 30 à 17 h 30.
Le salon de thé proposera des gâteaux maison.
➫ Club Saussure – 129, rue de Saussure –
Tél. 01 42 27 84 88.
DR
EXPOSITION SUBRÉALISTE
AGENDAMUNICIPALETCULTUREL
24 ET 25 OCTOBRE
DU 25 AU 31 OCTOBRE
À 20 H
À 20 H
LES PRÉSIDENTES
GUSTAVE ET
ANTOINE
FEMMES,
CORPS ET ÂME
Trois femmes recherchant un
bonheur hypothétique affrontent
leurs fantasmes afin d’oublier
le vide de leur existence.
C’est à travers le portrait
de ces femmes grotesques,
inquiétantes que W. Schwab
dénonce le “bien-pensant”.
Théâtre de La Jonquière –
88, rue de la Jonquière –
Tél. 06 86 44 40 01.
DR
19 ET 20 OCTOBRE
Conte surréaliste qui traite, sur
un ton à la fois comique et cruel,
de la difficulté de grandir dans
nos sociétés occidentales. Un
jeune garçon, Antoine, décide de
troquer son identité contre celle
de Gustave, un chien abandonné.
Théâtre de La Jonquière –
88, rue de la Jonquière –
Tél. 06 17 86 53 25.
Exposition collective sur
une idée du photographe
de Jean-François Maigre,
avec J. Cavero, D. Fuchs,
H. Ulysse, G. Lerat, P. Wecksteen,
D. Maignan, M. Pigeon,
P. Lagenie et H. Czeka.
Atelier Z –
62, avenue de la GrandeArmée –
Tél. 01 45 74 32 53.
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BRÈVESDIXSEPT
PÉROU PACHA
SLAM LIGNE 13
DR
FESTIVAL
DU CINÉMA PÉRUVIEN
SCÈNE OUVERTE
L’association des commerçants et artisans de
la rue de la Jonquière (ACAJA) et plusieurs autres
associations militent contre les mauvaises conditions
de transport des voyageurs qui utilisent la ligne 13
du métro. Un grave incident survenu le 29 juillet sur
la ligne a mobilisé de nombreux slameurs parisiens
et les habitants des quartiers Epinettes et Batignolles
qui se sont manifestés à leur manière, à l’initiative
du président de l’ACAJA, Jean-Claude Janan.
Le 24 octobre, à partir de 19 h 15, trois sets sont
programmés au cours desquels les slameurs, les
voyageurs qui empruntent la ligne 13, les associations
et les élus pourront s’exprimer en SLAM. Performance
a cappella, liberté d’expression seront la règle. On vient
dire, lire, scander, jouer des textes de sa création sur le
thème de la ligne 13. Temps de parole de 3 à 5 minutes.
Entrée gratuite. Un SLAM dit, un verre offert. Enfin
un cahier de doléances – bien justifié – en chansons.
➫ 24 octobre à partir de 19 h 15. Discothèque
L’Astros – 104, avenue de Clichy – Inscription :
[email protected]
Le 4e Festival du Cinéma
péruvien et des Peuples
indigènes, qui se déroulera
du 15 au 20 novembre,
consacrera un volet spécial
au travail audiovisuel des
peuples indigènes
d’Amérique latine (Pérou,
Brésil, Bolivie, Équateur,
Mexique et Guatemala)
réalisé depuis quinze ans.
Pérou Pacha a obtenu le
soutien officiel de l’ancien
secrétaire de l’ONU, Javier Pérez de Cuellar et le
parrainage du comédien Pierre Richard. Le festival
mettra en compétition des films inédits : fictions,
documentaires, courts métrages. Au programme
également : exposition du peintre péruvien,
Sébastien Lecca et sculptures de l’artiste
péruvienne, Giannina Lanata, dans le hall du
Cinéma des Cinéastes, du 14 au 30 novembre ;
concert latino de musiques équatorienne,
brésilienne, péruvienne, bolivienne et mexicaine,
tous les soirs, de 18 h à 20 h.
➫ Cinéma des Cinéastes – 7, avenue de Clichy –
Email : [email protected]
Site : www.peroupacha.com
FRISSONS
NOUVELLES POLICIÈRES
De Roald Dahl à Tonino Benacquista, d’Un véritable
Ami au Coup de Gigot, du plus noir des destins au
dénouement inattendu, la bibliothèque des Batignolles
invitent les lecteurs à venir frissonner à l’écoute de
ces quelques textes présentés le 8 novembre, grâce à
la lecture de la compagnie L’Antre aux Livres (activité
commune à La compagnie Simagine et Spectacles).
Une (re)découverte de quelques nouvelles policières
qui permettra aux lecteurs d’apprécier la richesse du
fond disponible
de la
bibliothèque
des Batignolles.
➫ Jeudi 8
novembre, à 18 h
– Bibliothèque
des Batignolles –
18, rue des
Batignolles.
POÉSIE, SLAM
DR
Tous les premiers mardis du
mois, à partir de 20 heures,
Mike Sylla qui a lancé le
mouvement “diversitaire”,
organise au salon de thé
Thérenga des soirées de
slam animées par Murder.
Un haut lieu de rencontre
des slameurs où Grand Corps
Malade s’est produit à ses débuts. Entrée libre.
➫ Thérenga – 20, rue des Dames –
Tél. 06 60 68 89 54 – Email :
[email protected]/[email protected]
DR
SLAM’VENER
AGENDAMUNICIPALETCULTUREL
JUSQU’AU
8 NOVEMBRE
26 ET 27 OCTOBRE
28 OCTOBRE
22 H 30 et 0 H 30
à 14 H 30 et 19 H 30
C’EST UN VOYAGE
ROLLING DOMINO CONCERT
La joyeuse bande des Rolling
CLASSIQUE
Domino nous livre ses
DR
Exposition de peinture.
Des visages, des corps,
des attitudes inachevées.
Le regard d’Albert Miguez est
resté suspendu au XVIe siècle.
Enfant, l’œuvre de Dürer
avait fortement marqué son
imagination : “Chaque ligne
venait me frapper intimement”.
Galerie de La Jonquière –
88, rue de la Jonquière –
Tél. 01 42 29 78 79.
interprétations de la musique
de Fats Domino. Rhythm’n’blues,
swing, New Orleans, un
formidable enthousiasme et un
plaisir de jouer communicatif.
Tous les ingrédients pour de
belles soirées.
Jazz Club Lionel Hampton –
81, bd Gouvion Saint-Cyr –
Tél. 01 40 68 30 42.
Les frères Wizmane –
Jean-Philippe, violon et Samuel,
piano – proposent deux concerts.
Au programme : Beethoven,
Schubert, Liszt, Franck, Achron.
Théâtre Adyar 4, square Rapp – Paris –
Tél. 0 892 68 36 22.
Contact :
[email protected]
N°63 PARISDIXSEPT 29
PARIS17 N°63
17/10/07
11:34
Page 30
MAIRIEDIXSEPT
SERVICES ADMINISTRATIFS
18, RUE DES BATIGNOLLES – 75840 PARIS CEDEX 17
TÉL. : 01 44 69 17 17
Métro : Rome ou Place Clichy
Autobus
• 66 (Opéra – Clichy Victor Hugo)
arrêt “Mairie du 17e”
• 30 (Gare de l’Est – Trocadéro)
arrêt “Turin-Batignolles”
• 31 (Gare de l’Est – Etoile)
arrêt “Batignolles-Marchandises”.
SNCF : Gare “Pont Cardinet”.
Horaires d’ouverture
➫ EMPLOI 17
Reçoit les lundi et mardi, sur rendezvous au 01 44 69 17 00. Offres des
entreprises : 01 44 69 18 18.
➫ EGEE
Aide à la création d’entreprise et
conseils aux entrepreneurs, reçoit les
2e et 3e jeudis du mois, à partir de 14h.
Sur rendez-vous au 01 44 69 17 00.
• Lundi, mardi, mercredi, vendredi
de 8h30 à 17 h sans interruption
• Jeudi de 8h30 à 19h30
• Samedi de 9 h à 12h30 (perm. d’état
civil pour célébration des mariages,
déclarations de naissance et décès).
➫ LOGEMENT ET HABITAT
Accueil du public
Du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h 15
et de 14 h à 17 h. - Tél. : 01 44 69 13 28.
• Rez-de-chaussée, hall d’accueil
Tél. : 01 44 69 17 00
• 1er étage – escalier B (Consultation
du Journal Officiel et du Bulletin
Municipal Officiel).
➫ ANTENNE DE POLICE
Ascenseur C – 4e ét. - Tél. : 01 44 69 19 88.
Horaires : de 8 h 30 à 17 h du lundi au
vendredi inclus ; jeudi de 17 h à 19 h ;
samedi de 9 h à 12 h (uniquement pour
les dépôts de dossiers carte d’identité
et passeport). En cas d’affluence,
fermeture des portes à 15 h.
Inscription au fichier des demandeurs de
la Ville de Paris : se munir des pièces
nécessaires – Tél. : 01 44 69 17 54 ou 55.
➫ PLATE-FORME HANDICAP
➫ ÉCRIVAINS PUBLICS
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DE LA MAIRIE DU 17E ARRONDISSEMENT
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION
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PARISDIXSEPT EST UNE PUBLICATION
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Accueil des Villes Françaises (AVF),
tous les mardis, sauf vacances scolaires,
de 14 h à 16 h ; les lundi et mecredi
sur rendez-vous au 01 44 69 17 00.
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DÉPÔT LÉGAL 4e TRIMESTRE 2007
PERMANENCES DES ÉLUS
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(SUR RENDEZ-VOUS)
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Tél. : 01 44 15 83 10
PREMIER ADJOINT AU MAIRE
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CONSEILLERS DE PARIS
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➫ CAISSE DES ÉCOLES DU 17e
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pour les documents qui lui ont été remis
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(DERNIER SAMEDI DU MOIS)
DEMANDE DE RENDEZ-VOUS
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SUIVI DES DEMANDES DE
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MERCREDI DE 17h À 19h
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2 SEMAINE SUR RENDEZ-VOUS
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1 SAMEDI DU MOIS,
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LUNDI DE 16h À 17h 30
AGENDAMUNICIPALETCULTUREL
30
ET 31 OCTOBRE,
1ER NOVEMBRE
7 NOVEMBRE
12 NOVEMBRE
12 NOVEMBRE
À 20 H
À 10 H PUIS 11 H
À 20 H 30
22 H 30 et 0 H 30
LA FACE CACHÉE
ARMISTICE DE 1918 DAVID LAFORE
FRES WESLEY
A l’image du “God Father of Soul”,
James Brown, qu’il a
accompagné pendant une
dizaine d’années, le tromboniste
Fred Wesley fait partie des
monstres sacrés de la soul et du
funk. Trois superbes soirées à
ne pas manquer.
Club Lionel Hampton –
81, bd Gouvion Saint-Cyr –
Tél. 01 40 68 30 42.
30 PARISDIXSEPT N°63
Conférence dirigée par
Gen Berger, journaliste et
écrivain et Jean-Jacques
Barloy, journaliste et
scientifique sur le thème
“La Face cachée des Monnaies
parallèles”.
Atelier Z – Centre culturel
Christiane Peugeot –
62, avenue de la GrandeArmée –
Tél. 01 45 72 30 73.
Une messe sera célébrée
en l’église Sainte-Marie
des Batignolles, puis une
cérémonie au monument
au morts de la mairie du 17e
pour commémorer le
89e anniversaire de l’Armistice
de 1918, à l’initiative du CLAACR
du 17e.
Place du Docteur FélixLobligeois
puis 16, rue des Batignolles.
David Lafore est présenté
comme un descendant
de Dutronc, aquoiboniste
et classieux des années 60’s,
un héritier du Gainsbourg
blafard de l’ère pré-yéyé. Le
concert de ce clown chic n’est à
manquer sous aucun prétexte.
L’Européen –
5, rue Biot –
Tél. 01 43 87 97 13.