L`élection: outil démocratique à la commune et à la FWA

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L`élection: outil démocratique à la commune et à la FWA
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19 octobre 2006
DEPOT : BRUXELLES X
EDITO
L’élection: outil démocratique à la commune et à la FWA
Les citoyens belges étaient appelés aux urnes
le dimanche 8 octobre dernier. Il ne nous
appartient pas de commenter les résultats de
ces élections communales, tant il est vrai que
la Fédération Wallonne de l’Agriculture est, de
par sa Charte Fondamentale, une association
qui regroupe des membres de la même
profession quelle que soit leur opinion
philosophique ou religieuse et ce dans le
respect des convictions et de la liberté de
conscience de chacun. De même qu’elle repose
sur les principes démocratiques et garde une
totale liberté d’expression vis-à-vis des partis
et des pouvoirs publics, la FWA ne peut se
constituer en parti politique ni se lier à un
parti existant. Ceci étant rappelé, en sa qualité
d’interlocuteur social, la FWA n’en est pas
moins un observateur attentif des grands
rendez vous institutionnels de notre pays.
Yvan Hayez
Les dernières élections
communales nous ont une
fois de plus réservé leurs lots
de surprises et des alliances
plus ou moins discrètement
conclues avant le scrutin
n’ont pas tenu la route face
aux votes exprimés par les
électeurs. Il n’apparaît guère
prudent de conclure des alliances secrètes avant le vote,
même si dans la plupart des
cas ces pré-accords sont
conditionnés par une clause
«pour autant que l’électeur le
permette». Nous avons
d’ailleurs pu constater que
dans certains cas des alliances de dernière minute pour
tenter d’inverser les pronostics avaient été mal perçues et
sanctionnées par l’électorat.
Ce dernier prouve à cette occasion sa maturité et n’apprécie pas les revirements à
quelques heures du scrutin.
Quoiqu’il en soit et compte
tenu du résultat des votes,
une majorité doit être composée... même si cette dernière
Zwischen Eupen
und Sankt Vith
Informationen in deutscher Sprache
auf den Seiten 20-21
apparaît «contre nature», selon que l’on se réfère au courant idéologique sensé être
symbolisé par chacun des
partis qui composent notre
paysage politique. L’analyse
des majorités constituées au
lendemain des élections
montre qu’à peu près toutes
les combinaisons de coalitions à deux,voire à trois,parmi les quatre partis démocratiques existent. Ceci peut
s’expliquer et trouver une certaine logique dans la mesure
où lors des élections communales, le citoyen vote avant
tout pour des candidats et
des candidates plutôt que
pour des courants politiques,
car ce qui les préoccupe avant
tout, c’est la gestion locale et
non des enjeux plus larges
que sont les régionales ou les
législatives. Cette constatation est renforcée par le fait
que l’arrivée de ténors sur les
listes de communes,dont il ne
sont pas issus, s’est soldée
par un échec, et ce en dépit
d’un investissement parfois
bien réel dans la commune
où ils se présentaient.
L’ancrage,voire l’origine locale du candidat, est un facteur
bien souvent déterminant
pour les électeurs lors des
élections communales. Nous
Les dernières élections communales nous ont une fois de plus réservé leurs lots de surprises et des alliances plus ou moins discrètement
conclues avant le scrutin n’ont pas tenu la route face aux votes exprimés par les électeurs
avons également pu remarquer qu’il ne suffit pas d’être
de la lignée d’une personnalité politique connue pour s’imposer au niveau local par le
suffrage des électeurs.
Enfin, certains partis ayant
conservé une majorité absolue ont néanmoins choisi
l’ouverture en associant un
ou deux partenaires pour gérer la commune durant les six
prochaines années. L’analyse
de ce fait peut être diamétralement opposée. Pour certains,il s’agit au travers d’une
«co-gestion» non exigée par
les électeurs, de renforcer le
contrôle démocratique dans
les affaires de la commune,et
pour d’autres cela a pour
conséquence de ramener
l’opposition à sa portion
congrue et de générer un déficit de débat et donc une per-
te de démocratie.
Quelques puissent être les
analyses et commentaires
post-électoraux,
restons
conscients, qu’en dépit de
certaines imperfections, le régime démocratique dont
nous bénéficions reste le plus
enviable de tous les régimes
qu’aient engendrés nos civilisations où le vote est non
seulement un droit, mais doit
également s’envisager par
chacun d’entre nous comme
un devoir citoyen.
Pour
la
Fédération
Wallonne de l’Agriculture, en
sa qualité d’interlocuteur social, le résultat de tel ou tel
scrutin est à relativiser dans la
mesure où nous avons vocation de nous adresser indistinctement à tous pour autant
qu’ils soient démocrates. Par
ailleurs, nous ne pouvons
qu’encourager et féliciter les
agriculteurs et agricultrices
qui se sont présentés au suffrage de leurs concitoyens.Par
leur engagement, ils contribuent à la représentation du
monde agricole et à la sensibilisation des préoccupations
de ce dernier auprès de la société.
Ceux qui connaissent nos
structures savent qu’au delà
des légitimes affinités politiques de chacun de nos adhérents, les orientations syndicales de la FWA sont décidées par les membres de façon démocratique et le plus
souvent dans un esprit de
consensus. Comme se plait à
le rappeler notre Président
Ladouce, nous avons la
responsabilité de faire avancer la «ferme wallonne». Une
fois définies, ces orientations
doivent être défendues scru-
puleusement et de façon solidaire par tous nos membres,
mais également par tous les
collaborateurs de la FWA.
Quelle que soit notre interlocuteur, nous avons toujours
inscrit et continuerons à inscrire notre action en privilégiant le dialogue et la concertation, et ce avec l’objectif
prioritaire de continuer à bâtir
un avenir pour l’agriculture de
notre Région.
Pages
13 à 16
SYNDICAL
Colère des producteurs de chicorées
A l’initiative des producteurs de chicorées
de Warcoing - auxquels se sont joints
plusieurs responsables et producteurs
d’Orafti - une réunion des producteurs avait
lieu à Kain le 12 octobre dernier. Entre
autres responsables, participait notamment
Yves Mestdag, membre du Comité Directeur
Syndical de la FWA, et président du
groupement des producteurs de chicorée de
Warcoing.
Richard Cydzik
Les rétroactes de la problématique de la production de
chicorées ont été expliqués.Ils
sont liés à la réforme de l’organisation européenne du
marché du sucre qui a été décidée il y a deux ans, et qui a
conduit à l’abandon de la
production de fructose pour
ne maintenir que celle d’inuline.Chacun sait que cette dernière production est la plus
valorisante, puisque tandis
que la fructose se négocie aux
alentours de 900 euros la
tonne,le prix de l’inuline voisine lui les 2000 euros la tonne.
Dans ces conditions, les
groupements de producteurs
(Warcoing et Orafti) ont obtenu que le Fonds de restructuration prévu par la réforme
sucre intervienne à la fois
pour l’usine et pour les producteurs à titre de reconversion. L’usine de Warcoing va
ainsi recevoir 40 millions
d’euros et celle d’Oreye 62
millions, des sommes substantielles. M. Mestdag n’est
pas peu fier de la part du
2
Fonds total de restructuration
qui a été obtenue pour les
producteurs, grâce à la pression des groupements de producteurs: 17% à comparer
avec les 14% obtenus par les
producteurs hollandais.
Le problème
du contrat
La négociation relative au
Fonds de restructuration a été
particulièrement rude. Mais
une autre partie très serrée a
trait à la négociation sur le
contrat, celui-ci ayant toujours posé problème à
Warcoing.
En effet, l’usine a la déplorable habitude d’expédier
unilatéralement, sans négociation préalable, son contrat
aux producteurs, plaçant
ceux-ci devant le fait accompli.
L’an passé, l’usine de
Warcoing a ainsi de sa propre
initiative fixé le prix de la chicorée à 43 euros. Un prix totalement injuste et injustifié
dans la mesure où le prix de
marché de l’inuline est stationnaire à des niveaux élevés
(2000 euros la tonne). Avec
un prix aussi dérisoire pour la
chicorée,les responsables des
groupements de producteurs
estiment que l’usine reprend
au producteur de façon détournée la compensation
fructose pour laquelle
l’OPPC-W avait durement
combattu.
Plus fort encore: les producteurs d’Orafti, qui bénéficiaient d’un prix plus élevé,se
sont vus clairement signifier
que - par principe d’égalité
sur le marché - leur prix serait
aligné sur celui de Warcoing!
Négociations
préalables
Pour Yves Mestdag,le fond
du problème est que l’Europe
ne s’occupant plus des prix, il
est logique que les producteurs prennent ce problème
en mains en partenariat avec
l’usine.
Pour disposer d’un pouvoir
de négociation digne de ce
nom, le groupement de
Warcoing a lancé une opération «mandat» auprès des
producteurs connus.Ce man-
Le groupement des producteurs de Warcoing a déjà su faire preuve de la détermination nécessaire,
derrière son président Yves Mestdag.
contrat de livraison de chicorées à Warcoing Industrie. Le
comble est que le 10 mai, les
dirigeants de l’usine se sont
engagés par écrit, devant témoins (notamment un représentant du Ministre Lutgen) à
fournir une telle liste.
Aujourd’hui, à la veille de
l’envoi imminent des
contrats, il apparaît qu’ils ont
tion des primes de livraison
tardive.
Les réactions
Dans les conditions décrites ci-dessus,les responsables
des groupements de producteurs en appellent à la résistance de ceux-ci: L’agriculteur
n’a pas à signer n’importe
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19 cotobre 2006
Dans le contexte actuel, tous les facteurs plaident en faveur d’une augmentation du prix de la chicorée (inuline)
dat aurait octroyé la faculté
de négocier un prix équitable
de la chicorée avec l’usine.A
l’heure actuelle, quelque
70% des producteurs correspondant à 80% des surfaces ont répondu. Un succès,
mais qui l’aurait été davantage bien sûr si la réponse
avait été de 100%.
Surtout, l’idéal serait que
l’usine dépose auprès du
groupement de producteurs
de Warcoing la liste des producteurs ayant signé un
renié leur signature. Ce qui,
pour les producteurs, les rend
non fiables et rompt la
confiance entre les deux parties.
Il convient de préciser que
le prix n’est pas le seul élément que les groupements
demandent à négocier, il y a
aussi d’autres conditions du
contrat. C’est ainsi qu’étant
donné que la campagne est
plus étendue dans le temps
(jusque janvier, voire février),
ils demandent une réévalua-
quel contrat qui lui est soumis, sinon il sera totalement
déconsidéré.
Dans le contexte actuel,
tous les facteurs plaident en
faveur d’une augmentation
du prix de la chicorée (inuline). Ce serait un non sens et
une iniquité profonde que de
se diriger dans un sens inverse, celui d’une baisse.
N’est pas acceptable non
plus que l’usine détermine à
la fois le cahier des charges et
le prix du produit.
L’agriculteur doit relever la
tête, il fabrique son produit, il
le vend, il a donc le droit d’intervenir dans son prix.
La solution la plus réaliste,
à laquelle les dirigeants des
groupements adjurent les
producteurs d’adhérer est de
faire bloc autour du groupement, de manière à donner
un poids maximum aux réactions qui seront décidées.
La situation actuelle ne
peut en tout cas plus durer,
elle est clairement de type
féodal.Parmi les réactions envisagées: se référer à la
convention sur l’agriculture
contractuelle, laquelle stipule
qu’une modification au
contrat peut ëtre proposée
dans les sept jours ouvrables
après réception de celui-ci..
Dans le cas contraire, il peut
être fait appel à une commission de recours.
Proposer des baisses de
prix alors que le marché de l’inuline est en pleine expansion tient de l’outrecuidance
de la part de l’usine, et expliquerait, sans les justifier, des
réactions moins «soft» (blocages d’usine, boycott de la
chicorée...).
Comme plusieurs cultures
contractuelles, la chicorée est
une culture difficile. L’issue du
combat qui est mené autour
d’elle pourra servir de modèle
aux autres cultures du même
type (pommes de terre, légumes, etc.).
Pour Yves Mestdag en tout
cas,il convient absolument de
se rendre compte de l’importance du travail accompli jusqu’à présent par le groupement. Celui-ci veut continuer
à œuvrer pour que les producteurs obtiennent leur dû.Il
leur appartient de se mobiliser en bloc pour éviter d’être
les dindons d’une sinistre farce, et garder l’entièreté des
DPU obtenus..
ACTUALITÉS
Vers la suppression de la taxe
remorque
Les remorques de moins de 750 kg tirées
exclusivement par une voiture devraient
bientôt être exemptées de taxe de
circulation. Celle-ci coûte en effet davantage
qu’elle ne rapporte !
Le Conseil des Ministres a
approuvé un avant-projet de
loi qui soustrait du champ
d’application de la taxe de circulation les remorques dont
la masse maximum autorisée
(MMA) ne dépasse pas 750
kg et qui sont exclusivement
tractées par une voiture, une
voiture mixte,un minibus,une
camionnette, un autobus ou
un autocar.Un cadeau du ministre des Finances Didier
Reynders ? Si on veut, mais
alors un cadeau qui ne coûte
pas bien lourd.La vraie raison
de la suppression de cette
taxe,c’est que celle-ci rappor-
te moins que ce que ne coûte
son traitement.
Pour rappel, le montant de
cette taxe s’élève à 27,96 euros pour les remorques d’une
MMA inférieure ou égale à
500 kg tandis qu’elle est de
58,08 euros pour les re-
morques d’une MMA comprise entre 501 et 3500 kg.
Agriculteurs condruziens victimes
d’un incident nucléaire ?
Des exercices simulant un
incident nucléaire sont régulièrement organisés à la centrale nucléaire de Tihange. Ils
ont notamment pour objectif
de garantir un fonctionnement efficace des services de
secours et de tous les services
potentiellement concernés,
afin de protéger la population
de manière adéquate en cas
d’incident. De tels exercices
permettent d’évaluer les
aspects testés afin de pouvoir
adapter si nécessaire le fonctionnement en vigueur.
Ce jeudi 9 novembre,
l’exercice qui sera organisé en
collaboration avec les autorités fédérales, provinciales et
locales compétentes ainsi
qu’avec Electrabel, l’exploitant de la centrale nucléaire
de Tihange, va cependant re-
vêtir un caractère inédit.En effet, une procédure d’alerte
spécifique des agriculteurs
sera testée pour la première
fois. L’accent sera mis sur la
problématique de la protection de la chaîne alimentaire
ainsi que l’information adéquate aux agriculteurs. Une
«foire aux questions» sera rédigée et testée afin de permettre une information claire,
complète et précise de ce
groupe cible particulier. Cet
exercice sera circonscrit aux
communes de Marchin,
Modave et Tinlot.Les riverains
de la Centrale n’entendront
aucune sirène d’alerte. Ils ne
sont donc pas impliqués dans
l’exercice et sont invités à
poursuivre normalement leurs
activités afin de ne pas entraver le bon déroulement de
l’exercice. Notons qu’une
séance d’information tout
spécialement destinée aux
agriculteurs des communes
concernées est organisée le
jeudi 26 octobre à 20h, à la
salle des «Echos du Hoyoux»,
rue du Village 12 à Modave.
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Ce jeudi 9 novembre, la centrale nucléaire
de Tihange organise sur les communes de
Marchin, Modave et Tinlot un exercice de
simulation d’un incident nucléaire au cours
duquel l’accent sera mis sur la
problématique de la protection de la chaîne
alimentaire ainsi que l’information
adéquate aux agriculteurs.
Collecte de bâches dans
la région du Centre
La collecte automnale des
bâches agricoles dans les
parcs à conteneurs de la région du Centre aura lieu aux
dates suivantes, chaque fois
de 9 à 12h:
- A Binche, Soignies,
Manage et Morlanwez: les
lundis 30 octobre, 6 et 13 no-
vembre;
- A Estinnes, Ecaussinnes,
Le Roeulx et Seneffe: les mercredis 8, 15 et 22 novembre.
Les modalités habituelles
sont de rigueur, à savoir que
seules les bâches de silos et
les bâches d’enrubannage
sont acceptées. Elles doivent
être pliées et empaquetées
par lots de 20 kg maximum
après avoir été débarrassées
de tout déchet et résidus et
sommairement nettoyées. Il
est en outre impératif de séparer les bâches à silos des
films d’enrubannage en plastique «Strech».
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19 cotobre 2006
3
LOCAL
Nature et Terre des Hommes
AMICALE DES RETRAITÉS
D E L A F WA
Ce dimanche là, en fin de journée, le ciel a
frappé fort, très fort, trop fort.
La terrible tornade a flanqué par terre tout
ce qui tenait debout sur son passage. Parmi
les sinistrés, les coeurs sont effondrés,
transpercés, désarçonnés, anéantis devant
l’ampleur inimaginable des dégâts.
Cette furie climatique d’une violence inouïe s’est acharnée sur la belle campagne
vallonnée de Petit-Roeulx et
environs.Jalouse de ces hauts
murs blanchis, elle a pris une
huitaine de fermes pour cible,
emportant les toitures comme fétu de paille, renversant
les murs, tordant les charpentes métalliques, écrasant le
matériel comme vulgaire ferraille.Elle semble avoir vaguement suivi le fond du vallon,
balayant tout sur son passage
sur trente mètres de largeur,
arrachant les arbres ou les brisant à demi, disséminant les
reliefs de son repas gargantuesque dans les prairies, et
les champs, aplatissant en un
instant les champs de maïs
comme l’aurait fait un bulldozer. Luc B. peut à peine exprimer son désarroi. Il doit tenir,
pour sa famille, pour son métier et en vertu de son engagement car comme par miracle, ils ont, lui et les siens,
conservé la vie. C’est le seul
bien précieux qui leur reste,et
encore, à la vue du désastre
qui occupe ses journées et ses
nuits,un profond désarroi déborde ses pensées. Quelques
braves de la commune sont
venus l’aider pour rendre habitable, un coin de la maison
4
littéralement transpercée par
le séisme. Ici comme ailleurs
dans les environs, une vie de
travail vient de partir en fumée.
La trombe
Un cycliste amoureux de la
nature raconte cet après-midi
de catastrophe, La pluie s’étant abattue sur Lombise et le
bois de la Provision il rentre
de sa promenade,trempé jusqu’aux os. Un méchant nuage se forme au loin sur
Soignies. On dirait qu’un incendie dévaste «Mac Tac»
dans le zoning.
En se rapprochant, il se
rend compte de son erreur.
C’est d’une véritable trombe
tempétueuse qu’il s’agit, ténébreuse à la base et blanche
en altitude en passant par les
couleurs intermédiaires tout
le long de sa sinistre torsade
traversée par une foudre
étrangement silencieuse.
Impuissant et très partagé
sur la conduite à tenir,il la voit
de très près, évoluer selon ses
caprices, s’acharnant avec
une force démentielle sur les
jouets de son terrible ressentiment.
Elle avale d’un même front,
tuiles, tôles, gravas, portes et
Binche
Mercredi 15 novembre
Cette furie climatique d’une violence inouïe s’est acharnée sur la
belle campagne vallonnée de Petit-Roeulx et environs
fenêtres avec l’appétit d’une
ogresse qui aurait perdu ses
esprits.
Plus loin chez Jean-Pierre
D, c’est également la désolation.Une montagne de débris
occupe un coin de la prairie et
il ne reste rien de la grange.
Plus loin encore, leur maison détruite, les gens ont
trouvé refuge dans des roulottes et des abris de fortune.
Partout on a sorti brouettes
et pelleteuses restées valides,
pour débarrasser ce qui peut
l’être afin de sauver le pain
quotidien. Certains vieux
n’ont plus le courage d’affronter le visiteur et referment
discrètement la porte pour
tenter d’échapper aux idées
noires qui les tourmentent de
nuit comme de jour depuis
maintenant une longue semaine.
Je pense alors à mon ami
Raoul S. Où est-il donc dans
cette campagne presque
mystérieuse ? Ici, les chemins
tortueux cachent beaucoup
de choses sous la futaie et
dans leurs encaissements capricieux au milieu d’un paysa-
ge de légende érodé par les
siècles.
Agir
Cette Nature et Terre des
hommes, était-elle donc trop
belle ?
Pour notre ami Michel T,
c’en est trop. Il faut faire
quelque chose. Il décroche
son téléphone, il réunit des
gens, il alerte les autorités, il
remue ciel et terre pour faire
avancer manu militari, la tortue des calamités. Alerté par
Florent R, Jean-Pol P, député,
interviendra
aussi
au
Parlement. C’est une belle
chaîne de solidarité qui éclot
comme par miracle à travers
ce grand malheur. Notre scribe et ami Richard C. l’avait
déjà raconté mais à mon niveau d’impuissance, j’avais
tout simplement envie de
vous en parler aussi. Rien
qu’une présence, c’est peutêtre déjà une première arme
contre le funeste d’un destin
trop ingrat. Louis Poulain
Neufvilles, le 12 octobre
2006.
Visite d’une usine de bioéthanol à Lillers - groupe Tereos France à 100km au Nord de Lille. Contacts et discussions.
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DÉGÂTS
Les sangliers sont de retour
Le député wallon Edmund Stoffels
s’inquiète de ce que, dans la région
d’Eupen, des agriculteurs voient
régulièrement leurs cultures de maïs «
visitées » par des sangliers en surnombre.
évaluer l’impact de l’allongement des périodes de chasse
sur les populations de sanglier, estime M. Lutgen.
Les problèmes liés aux
sangliers viennent notamment du fait que les techniques de recensement de
cette espèce nécessitent des
moyens humains importants.
C’est ce qu’a rappelé récemment le Ministre Lutgen en
réponse à une question du
député Stoffels.
Plusieurs sources
Pour évaluer l’évolution
des populations de sanglier,
l’administration dispose de
plusieurs sources d’information : les tableaux de chasse,
les observations faites tout
au long de l’année par les
agents forestiers,les données
fournies par les titulaires de
chasse ou encore les observations réalisées dans le cadre des opérations de recensement des populations de cervidés. La compilation de ces
données nécessite du temps,
de sorte que l’administration
Pour évaluer l’évolution des populations de sanglier, l’administration dispose de plusieurs sources d’information
n’est à ce jour pas encore en
mesure de communiquer les
statistiques pour la saison cynégétique 2005-2006.
Même si ces statistiques
devaient confirmer la tendance générale à la baisse
observée en 2005, deux ans
semblent insuffisants pour
Nourrissage
dissuasif
Concernant l’influence de
l’interdiction du nourrissage
dissuasif sur les populations
de sanglier,M.Lutgen rappelle que cette décision remonte
au début de cette année seu-
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(verre de l’amitié)
Comment procède-t-on au
comptage du gibier?
lement et qu’elle est limitée
aux forêts domaniales qui
ont fait ou qui feront l’objet
d’une nouvelle adjudication.
A ce jour, 22.000 hectares de
forêts domaniales, sur les
553.000 hectares de zones
forestières (soumises ou non)
que compte la Région wallonne, sont concernés par
cette interdiction.Il est difficile de mesurer l’impact d’une
telle mesure dans ces circonstances.
Le nourrissage du grand
gibier est autorisé en forêts
communales et privées en
vertu de l’article 12 ter de la
loi du 28 février 1882 sur la
chasse et de l’arrêté du
Gouvernement wallon du 28
mai 2003 exécutant le § 2 de
ce même article. Toutefois,
plusieurs communes ont d’ores et déjà décidé de maintenir la disposition visant à
interdire le nourrissage dissuasif du sanglier dans le cahier des charges qui leur a été
proposé par le service forestier.
D’aucuns se posent la
question de la manière dont
on peut, de manière fiable,
évaluer le nombre de sangliers.Et pourquoi pas des autres espèces de gibier?
Pour Benoît Lutgen, la méthode est différente selon les
espèces.En général,un grand
nombre de méthodes d’estimation est utilisé :
- l’exploitation des données des tableaux de chasse ;
- les observations des préposés forestiers ;
- les données fournies par
les chasseurs ;
- les recensements ponc-
tuels ;
- les données indirectes
comme l’évolution des dégâts à l’agriculture.
L’administration combine
plusieurs de ces méthodes
pour approcher la réalité.
Si, au niveau local, les chiffres peuvent fluctuer fortement d’une année à l’autre,
au niveau régional, les données qui se dégagent sont
plus fiables.
Enfin, le comptage des
sangliers est effectivement
plus complexe. Il y aurait actuellement une population de
24.000 individus.
Les zoonoses dans l’UE
Hormis la grippe aviaire, diverses maladies
animales sévissent encore dans l’UE.
Dédommagement
A l’exception des cas où
elle est mise en cause,l’administration n’a pas pour mission d’intervenir dans les règlements visant à dédommager un agriculteur pour les
dommages causés par le gibier,de sorte qu’elle n’est pas
tenue informée de l’issue de
ces règlements. Quoi qu’il en
soit, concernant les litiges
portés devant les tribunaux,il
n’appartient pas à l’administration ni au Ministre de porter un jugement sur les avis
rendus en la matière. Quant
aux règlements à l’amiable,
la question d’un dédommagement « correct » ne se
pose pas.
Enfin,le cahier des charges
pour la location du droit de
chasse en forêts domaniales
ne réglemente pas le dédommagement des dégâts de gibier aux parcelles agricoles.
Il pourrait difficilement en
être autrement, tant cette
matière dépend de nombreux facteurs nécessitant, la
plupart du temps, la désignation d’un expert : le type de
région agricole (rendements), la nature de la culture, le stade d’évolution, la
concomitance des dégâts
dus à plusieurs espèces (sangliers et blaireaux), etc.
Pour le surplus, le cahier
des charges pour la location
du droit de chasse est fondamentalement un contrat liant
deux personnes - le propriétaire et le locataire chasseur qui ne saurait nullement
concerner ou lier des tiers
comme des agriculteurs,
conclut M. Lutgen.
Plus de 70 des 330 porcs d’une exploitation située dans la Ruhr ont
déjà péri.
C’est ainsi que le laboratoire européen de référence de
Weybridge (Royaume-Uni) a
confirmé le 3 mars le premier
cas d’encéphalopathie spongiforme (ESB) sur une vache
âgée de 12 ans en Suède.
A la suite de cas, la
Commission va réexaminer la
dérogation qui avait permis
jusqu’à présent à la Suède
d’éviter de tester tous les bovins entrant dans la chaîne
alimentaire humaine. En raison d’un niveau de risque 2,
la Suède n’était jusqu’à présent tenue que de tester
10.000 animaux par an au
moment de l’abattage. Une
enquête est en cours pour déterminer l’origine de la contamination. Un nouveau cas
d’ESB a par ailleurs été découvert dans le Land de
Mecklembourg-Poméranie
occidentale :il s’agit du 6ème
cas en Allemagne depuis le
début de l’année. Au total,
environ 400 cas d’ESB ont été
dénombrés en Allemagne su
r13 millions d’animaux testés
depuis l’apparition de la maladie il y a 5 ans.
Peste porcine
classique
L’Allemagne connaît aussi
un nouveau foyer de peste
porcine classique, le premier
depuis le début de l’année.
Plus de 70 des 330 porcs d’une exploitation située dans la
Ruhr ont déjà péri.Le ministère de l’Environnement de
Rhénanie du Nord Wesphalie applique les mesures prévues par la directive
2001/89 et a mis en place, à
ce titre, une zone de protection de 3km et une zone de
surveillance de 10km autour
du foyer. Les porcs d’élevage
concernés et ceux de 2 autres
exploitations situées dans un
rayon de 1km sont en cours
d’abattage.Les mesures s’appliqueront pendant 30 jours.
Un réexamen de la situation
est prévu par le Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale.
La grippe aviaire continue
sa progression, en particulier
chez les oiseaux sauvages.
Quatre nouveaux cas ont ainsi été diagnostiqués sur 2 canards à Genève ainsi que sur
1 canard et une foulque dans
le canton de Schaffhouse. En
Allemagne, le secteur avicole
aurait déjà enregistré des pertes de 143 millions d’euros
des suites de la grippe aviaire,
selon Thomas Janning, porteparole des éleveurs de volailles.
19 cotobre 2006
5
FIRMES
100 ans de moissonneuses à Zedelgem
Il y a tout juste un siècle, Léon Claeys créait
à Zedelgem un atelier d’assemblage de
batteuses. Cent ans plus tard, le modeste
atelier de départ est devenu une des plus
importante usine au monde pour la
construction de moissonneuses-batteuses.
1952,
le grand tournant
Bernard Kersten
Fin du 19ème siècle, la situation est loin d’être aisée
pour les petits agriculteurs de
Flandre. Le battage au fléau
dans les granges est pénible
et le niveau de vie est on ne
peut plus bas. Alors que son
père, forgeron de son état, se
montre réticent au progrès, le
jeune Léon Claeys,avide d’innovations, veut offrir de
meilleures conditions de travail à ses contemporains
Après s’être intéressé avec
succès à la bicyclette, il commence en 1903 à importer
des trépigneuses et des batteuses allemandes de
marque Jacoby. Le commerce
de vélo en plein essor (à leur
apogée,les usines de bicyclettes Claeys emploieront près
de 1000 personnes) ainsi que
celui des moissonneuses lui
permettent très vite d’envisager de créer sa propre affaire.
Un emplacement est trouvé à
proximité de la gare de
Zedelgem, dans les annexes
d’un café. Léon Claeys emménage en 1906 et à défaut
de document attestant de la
date précise du lancement de
la société, on aussi considère
qu’il s’agit là de la date de
création de l’entreprise.
Les premières batteuses
produites dès 1906 étaient
6
relativement sommaires.Elles
disposaient d’un batteur de
57 cm de large et de 36 cm
de diamètre, doté de 5 rangées de dents. Moyennant
supplément, l’acheteur pouvait opter pour un batteur de
67 ou 77 cm de large à 6 ou 7
rangées de dents.
Ces petites batteuses
étaient entraînées par un cheval tournant dans un manège. Dès 1910, Léon Claeys se
lance toutefois dans la construction de moteurs à essence
dont la puissance allait de 5 à
14 ch. Ils sont suivis plus tard
par des moteurs diesel et la
production de moteurs devient rapidement une activité
importante pour la société
Claeys.
Si les batteuses et les moteurs sont les chevaux de batailles des usines Claeys,d’autres produits viennent compléter l’offre. On citera notamment les meules à grains,
les arracheuses de lins et
même... les tracteurs! Deux
modèles ont été lancés en
1947, un 25 et un 50 ch mais
la production fut éphémère et
seules 75 unités ont été produites.
Alors que jusqu’ici la récolte des céréales est toujours
réalisée en 2 phases (la fauche avec la moissonneuselieuse puis le battage à poste
fixe), dans l’immédiat aprèsguerre, les premières moissonneuses-batteuses combinant les deux opérations font
leur apparition dans nos campagnes.Les constructeurs européens (dont Claeys) proposent alors des machines tractées alors que des automotrices
nous
viennent
d’Amérique du Nord. Cellesci se révèlent cependant inadaptées à nos conditions de
récolte,très différentes de celles rencontrées aux EtatsUnis. Au salon de Paris de
1952, Claeys marque un
grand coup en présentant la
première moissonneuse-batteuse automotrice européenne. Le succès inespéré de la
MZ et des différentes machines qui lui succéderont sera à
l’origine de l’essor exceptionnel de l’usine, comme en témoignent ces quelques chiffres. En 1952, l’usine Claeys
occupe 200 personnes, s’étend sur un site de 3,75 ha
dont 18.000 m2 couvert et
produit 25 moissonneusesbatteuses.Dix ans plus tard le
Avant de devenir le pionnier de la moissonneuse-batteuse automotrice en Europe, Claeys a produit
des batteuses stationnaires plusieurs décennies durant
De Claeys à CNH
En 1963, suite à un conflit
avec Claas qui trouvait les
deux noms trop semblables,
Claeys adopte une nouvelle
dénomination:
Clayson.
L’année suivante, le holding
américain Sperry, par ailleurs
propriétaire de New Holland,
achète la société. En 1986,
MZ, ce sont près de 200.000
moissonneuses-batteuses
automotrices qui ont quitté
les lignes de montage de
Zedelgem avant d’être distribuées aux 4 coins du monde.
Certes le nombre de machines produites aujourd’hui
n’atteint plus les niveaux que
l’on connaissait dans les années ‘60 mais dans le même
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19 cotobre 2006
Dernière née de Zedelgem, la nouvelle CSX se veut intermédiaire entre la CX et la CS
personnel est passé à 1.800
collaborateurs, la surface du
site atteint 15 ha dont
75.000 m2 couverts et la production annuelle de moissonneuses est de 5.000 machines (la vedette maison à l’époque est la M103).
En l’espace d’une décennie, Claeys est ainsi passé du
statut de constructeur régional à celui d’acteur incontournable dans le créneau qui est
le sien.
Sperry vend sa branche agricole à Ford. L’épisode Ford
New Holland ne durera cependant que 4 ans puisqu’en
1990 le groupe Fiat annonce
l’acquisition de Ford New
Holland. Rapidement, c’est le
nom New Holland qui s’impose pour l’ensemble de produits du groupe. En 1999 enfin, New Holland «fusionne»
avec Case pour former le
groupe CNH.
Depuis le lancement de la
temps la technologie a progressé de façon spectaculaire.
Et cela ne concerne pas uniquement le processus industriel qui n’a plus rien à voir
avec celui qui était en vigueur
il y a quelques années seulement mais aussi le produit
fini. Si le principe du battage
est resté le même, il est évident qu’il n’y a plus guère de
points communs entre une
New Holland CX de la dernière génération et une Clayson
M103, une 1545S ou encore
une 8080.
Bientôt une
nouvelle ensileuse
La production de moissonneuses constitue l’activité
principale de Zedelgem où
différentes gammes sont assemblées. Cela va de la CX, la
«haut de gamme» classique
au design novateur,à la CS répondant aux attentes d’utilisateurs ayant moins de surface à récolter,en passant par la
nouvelle CSX, une machine
intermédiaire entre les eux
précédentes, et la CR, une
machine avec batteur longitudinal dont la demande est
en forte croissance sur certains marchés européens.
Depuis 1976, Zedelgem
produit également des ensileuses automotrices.En terme
de performance, les actuelles
FX éprouvent quelques difficultés au regard des machines plus puissantes que propose aujourd’hui la concurrence. Les dirigeants de New
Holland ne s’en cachent pas:
une nouvelle machine est actuellement en cours de développement. On ne sait rien
encore de ses caractéristiques
techniques et aucune date
n’est fixée pour son lancement officiel.A l’occasion du
prochain SIMA? Nous verrons!
La production de presses à
grosses balles carrées en un
peu plus récente puisque
c’est en 1987 qu’elle a été
transférée en Belgique.
Depuis lors, le succès de New
Holland dans ce créneau (une
machine sur 3 dans le monde) a permis de produire
15.000
machines
à
Zedelgem.
REVUE DE PRESSE
Glané pour vous
Les Belges mangent
trop peu de pain
4 Belges sur 5 ne mangeraient pas assez de pain, biscottes ou céréales au petitdéjeuner, selon une enquête
de l’Institut de Santé Publique
(ISP).
Chacun d’entre nous devrait ingurgiter chaque jour
entre 175 et 420 grammes de
pain, soit cinq à douze tranches.
Se basant sur les chiffres
les plus récents, datant de
2004, l’ISP relève que la
consommation habituelle de
pain,biscottes et céréales des
Belges de plus de 15 ans ne
dépasse pas 133 grammes
par jour, soit 42 grammes de
moins que le minimum recommandé. Seuls 20,7 pc de
la population interrogée atteignent ce minimum (34,2
pc des hommes et 7,3 pc des
femmes).
La moyenne pour l’ensemble de l’échantillon sondé est
de 120 grammes de pain par
jour, les Flamands ayant une
consommation moyenne de
pain plus élevée que les
Wallons et les Bruxellois
(Le Soir)
Que boivent
les Belges?
En 2005, le Belge aura bu
en moyenne 136,1 litres
d’eau minérale, 124,9 litres
de café, 120,2 litres de boissons rafraîchissantes,92,5 litres de bière,51,9 litres de lait,
30,9 litres de jus de fruits et
de légumes,23,0 litres de vin,
11,9 litres de thé, 3,5 litres
d’eau-de-vie et 3,2 litres de
lait chocolaté.
En 1980, le Belge lambda
buvait 42 litres d’eau de table, un quart de siècle plus
tard 136 litres.Dans le cas des
boissons rafraîchissantes la
consommation a également
plus que doublé: de 49 litres
par personne en 1980, l’on
est passé à 120 litres en
2005. Si, en moyenne, les
Flamands dépensent moins
d’argent à la consommation
domestique de boissons que
les Wallons et les Bruxellois,ils
consacrent en contrepartie
plus d’argent à la boisson prise hors du domicile. Pour ce
qui est de la consommation
domestique, c’est en Flandre
que l’on note le plus haut ni-
veau de dépense en thé et
boissons rafraîchissantes,tandis que c’est en Wallonie que
l’on observe les plus fortes
dépenses en café, eau, bière
et eau-de-vie, et à Bruxelles
en jus de fruits et de légumes
et en vin. Voilà ce qui peut
être conclu des chiffres réunis
par la Direction générale
Statistique et Information
économique du SPF Économie.
emplois qualifiés. Ce projet
est le fruit de 3 brevets mondiaux et d’un partenariat entre la Région, Oseo-Anvar, le
centre de recherche ARD
(Agroressources recherches
et développement) et la
Compagnie industrielle de la
matière végétale (CIMV).
(Direct Affaires)
L’Inde bannit
Coca-Cola et Pepsi
Ecureuils en danger
Il y a urgence pour les écureuils roux d’Angleterre. Un
virus mortel les menace dans
le nord du pays. Dans les zones où ce virus a été détecté,
la mortalité y est de 17 à 25
fois supérieure à la normale.
Or, leur population a déjà fortement diminué depuis l’introduction sur l’île de l’écureuil gris américain il y a 100
ans, qui est plus gros et plus
robuste, et il est fort probable
que ce soit lui qui ait amené
ce virus sur l’île, alors qu’il ne
semble pas affecté. Si aucun
vaccin n’est trouvé rapidement, les spécialistes prévoient d’abattre les écureuils
gris vivant autour des zones
concernées pour éviter d’autres contaminations.God save
the squirrel!
(Le Soir)
De la pâte à papier
à partir de la paille
Couvin (dont coût 750 000
¤). L’unité permettra de produire du méthane à partir du
lactosérum. Le méthane alimentera ensuite une chaufferie qui fournira de la vapeur
pour la bouteillerie, la fromagerie et l’usine de salaison.
Les économies d’énergie ainsi réalisées correspondront à
165 000 litres de mazout de
chauffage par an.
(LLB)
Août , le mois
le plus sombre
Les deux plus grandes
marques de soda du monde
ont maille à partir avec les
autorités indiennes. 6 des 28
états indiens ont décidé d’interdire totalement ou partiellement la vente des boissons
de Coca-Cola et de PepsiCo
dans et autour des établissements scolaires. La mesure
vaut aussi pour les hôpitaux
dans certains états. C’est la
publication d’une étude qu a
mis le feu aux poudres.
Le document stipule que
les sodas des 2 groupes
contiennent un niveau trop
élevé de résidus de pesticides;
d’après les analyses d’échantillons, les sodas contiendraient 24 fois la dose maximale de résidus due pesticides autorisée par les autorités
indiennes. Coca-Cola et
PepsiCo, unis dans l’adversité, ont réfuté ces accusations
et ont argué que leurs boissons répondaient à tous les
critères sanitaires en vigueur.
Afin de clarifier la situation,
la Cour suprême indienne a
demandé aux 2 firmes de lui
révéler les ingrédients de
leurs sodas.
Le mois d’août 2006 restera dans les annales comme le
plus sombre depuis le début
des observations météorologiques en Belgique, mais pas
le plus pluvieux. Le soleil n’a
brillé que 94 heures et 30 minutes, battant ainsi le record
de 1912 (104 heures). La
moyenne pour un mois
d’août normal est de 188
heures.En ce qui concerne les
précipitations, le record de
1996 (231 litres d’eau au mètre carré) n’a pas été battu
puisqu’il n’est tombé «que»
202,3 litres d’eau en ce mois
d’août 2006. Selon l’IRM, il
est «anormal» que 22 jours
de couverture nuageuse ait
touché notre pays.Les températures moyennes (16,3°)
sont considérées comme normales.
(LLB)
bre des contrôles apporte
vraiment plus de sécurité:
«Bien sûr,il est bon d’augmenter le nombre de contrôles.
Mais tant que la fraude coûtera
moins cher aux entreprises que
la mise en place d’un propre
système d’assurance qualité efficace, la fraude continuera.
Augmenter les contrôles dans
un système passoire n’apporte
absolument rien».
(Agri-Press)
La Belgique, championne du soutien aux
chômeurs
La Belgique est le deuxième
pays européen, derrière le
Danemark, à consacrer le plus
d’argent au soutien des chômeurs et à l’intégration sur le
marché du travail, selon des
chiffres d’Eurostat. Selon cet inventaire, la Belgique a dépensé
en 2004 quelque 3,56% de son
produit national brut au soutien
aux chômeurs et à l’intégration
sur le marché du travail, dont
2,41% rien que pour l’allocation d’indemnités de chômage.
La moyenne pour les Quinze
n’était en 2004 que de 2,33%,
dont 1,46 pour les allocations
(L’Echo)
de chômage
La biomasse éclôt
à Mouscron
La plus grande centrale électrique belge à base de biomasse,l’énergie provenant de la dégradation de matière organique,
est en construction à Mouscron.
Fin 2006, sa capacité annuelle
devrait permettre d’alimenter
44.000 foyers en énergie, en
économisant l’équivalent de
près de 100.000 tonnes de CO2
(LLB)
par an.
La disparition des perdrix:
un déclin européen
Les Atlas des oiseaux nicheurs des 3 régions de notre
pays offrent les premières estimations du 21ème siècle: il reste entre 3.500 et 10.000 couples de perdrix en Flandre,
moins de 10 couples bruxellois.
Pour la Wallonie, la fourchette
sera vraisemblablement semblable à celle de Flandre.
Le suivi par «points d’écoute», qui se base sur des relevés
effectués année après année à
des dates,heures et lieux identiques par près d’une centaine
d’ornithologues
d’AvesNatagora, a établi, pour la
Wallonie, une diminution
moyenne de 7,4% par an de
1990 à 2005, soit une perte
d’un peu plus de deux tiers de
la population dans l’intervalle!
Au niveau européen, de
1970 à 2000, le déclin européen global est évalué par
BirdLife, sur la base des informations de ses partenaires nationaux, à 30% de la popula(Natagora)
tion.
Allemagne: scandale
sur la viande
Biométhanisation
à Chimay
La région de Châlons-enChampagne accueillera, vers
2009, une usine de fabrication de pâte à papier à partir
de paille céréalière qui n’utilisera ni chlore,ni soude.Grâce
à un investissement de 80 à
100 millions d’euros, l’usine
traitera 130.000 tonnes de
produits dérivés, notamment
destinés à la plasturgie,à l’alimentation pour animaux et
aux détergents biodégradables. Le site devrait créer 130
Dans le cadre de sa politique en faveur du développement durable, le groupe
Bières et fromages de Chimay
va se doter d’une unité de
biométhanisation au zoning
de Baileux, entre Chimay et
En Allemagne, la polémique sur les contrôles obligatoires de la filière des grossistes de la viande continue à
la suite du scandale sur la livraison au secteur de la restauration rapide de plusieurs
tonnes de viande avariée.
Cependant,Thilo Bode, directeur de l’association de
protection des consommateurs «Foodwatch», doute
que l’accroissement du nom19 cotobre 2006
7
ENERGIE
S’enflammer pour les céréales
Le prix du pétrole étant ce qui l’est et son
avenir suscitant les questions que l’ont sait,
des alternatives aux énergies fossiles
fleurissent ça et là, rencontrant un succès de
plus en plus vif. Les chaudières à biomasse
et à céréales sont une des manières
d’envisager autrement le chauffage pour
son domicile. D’autres bâtiments publics ou
privés peuvent aussi bénéficier de ces
techniques. Les chaudières à biomasse, en
particulier celles à céréales, permettent aux
agriculteurs d’être fournisseurs de matières
premières, que ce soit pour les propres
besoins de la ferme ou pour ceux des
voisins . La société Technodel, située sur les
hauteurs d’Esneux dans la province de
Liège, organise une série de séances
d’information sur le sujet. Par ailleurs, deux
journées complètes seront consacrées au
sujet les 28 et 29 octobre.
Esteban Jaime
ontrairement au pétrole
ou à d’autres énergies
fossiles, la biomasse est
inépuisable. Tant qu’il y aura
du soleil, de l’eau et du gaz
carbonique,la terre pourra offrir à ses habitants de nombreuses productions végétales
tout en recyclant le C02. Le
prix des végétaux ne suit pas
les flambées de l’énergie pétrolière,bien au contraire.Pour
les agriculteurs comme pour
le consommateur, les bénéfices à tirer de cette exploitation
«verte» sont indéniables. La
société Technodel en fait l’inventaire dans des journées de
formation gratuites et ouvertes à tous.
C
Une expérience
et une histoire
Penser son chauffage à
partir de biomasse c’est investir dans une solution écologique et économique, scande
Eric Delmelle, gérant de la société Technodel, située sur les
hauteurs d’Esneux. Depuis
1998, cette petite entreprise
spécialisé dans le chauffage,le
sanitaire, la climatisation et
l’électricité a toujours été attentive aux innovations. A la
recherche de solutions en économies d’énergie, elle s’est
orientée fin 2005 vers les
techniques de chauffage dites
de «biomasse».Une chaudière «biomasse» définit une
chaudière fonctionnant aux
pellets de bois et/ou céréales,
copeaux de bois,bûches,...ou
autres matériau d’origine végétale.
La hausse des produits pétroliers et les incitants de la
Région wallonne ont développé l’intérêt pour ce système de
chauffage.
Mais il s’agit d’appréhender ces installations avec tout
le professionnalisme qu’elles
requièrent , poursuit M
Delmelle:Une installation bio8
masse ce n’est pas qu’une
chaudière, c’est un ensemble
d’éléments qui doivent travailler en bon accord. Il ne s’agit pas de faire n’importe
quoi. Une chaudière normale
n’est pas adaptée aux céréales par exemple. Il y a des règles de sécurité à respecter. Le
bricolage c’est dangereux. Il y
a des options techniques à ne
pas négliger si on veut être efficient et ne pas perdre des
sous. Il faut par exemple être
vigilant quant à l’hydro-accumulation, prévoir des tampons qui agissent comme régulateur thermique, penser la
fumisterie (cheminée) la plus
adéquate et une foule d’autre
choses que l’on oublie si on
est pas rompu à ces procédés.
Chez nous, chaque installation est personnalisée et fait
l’objet d’un devis sur mesure.
Son coût dépend de la puissance à fournir ainsi que des
options d’utilisation et de
confort choisies: production
d’eau chaude sanitaire, «décendrage», silo de stockage,
vis d’alimentation, nouvelle
cheminée, etc.
Et il sait de quoi il parle lui
qui s’est rendu en Tchéquie,
en France et en Autriche, chez
différents fabricants de chaudières biomasse,afin de suivre
les formations nécessaires à la
connaissance complète du
produit et d’obtenir les agréations des constructeurs.
Aujourd’hui,c’est lui qui assure ces formations.
Faire de
l’econo-ecologie
En plus d’être une décision
écologique, installer une
chaufferie biomasse est une
solution économique.Selon le
montant de l’investissement,
de la consommation annuelle
et de l’évolution du gaz et
fioul, cela ira plus ou moins
vite...
19 cotobre 2006
Beaucoup de gens sont
déjà intéressés par ce système
et il y aurait déjà quelques
centaines de chaudières biomasse en Wallonie. Parmi elles, 30% appartiennent à des
agriculteurs, les autres sont le
fait de ruraux ou d’utilisateurs
en ville. Il faut dire que la
Région Wallonne octroie une
prime de 1750 euros pour l’achat de la chaudière et de 300
euros sur l’achat d’une régulation climatique. Certaines
provinces accordent un incitant supplémentaire, le
Luxembourg joint à la prime
wallonne un montant de 700
euros. Une déduction fiscale
qui peut aller jusqu’à 1280
euros est également possible.
Ces avantages ne sont accordés que si l’installation est réalisée par un installateur
agréé!
On peut combiner aussi ces
infrastructures avec des panneaux solaires qui préchauffent les «boilers» et réaliser
une économie supplémentaire.
Les agriculteurs quant à
eux bénéficient des retombées de la vague d’installation
de ces chaudières. Rien qu’autour d’Esneux il y a 7 fermiers
locaux qui livrent leurs céréales comme combustible. Ils en
obtiennent un prix supérieur à
l’intervention, voire à celui
pratiqué sur le marché.
Vous avez
dit chaudière?
Les chaudières biomasse se
répartissent en deux groupes:
les chaudières polycombustibles fonctionnant aux pellets
de bois, céréales et tourteaux
de colza; et les chaudières exclusives pellets de bois ou bûches.Pour chacune d’entre elles, plusieurs solutions d’alimentation peuvent avoir
cours. On peut charger à la
main avec un seau ou relier la
chaudière à un silo. Des versions avec silo full-automatique et décendrage incluant
une soufflerie qui envoie sous
pression les pellets céréales
ou autre dans le brûleur de la
chaudière directement peut
être envisagées.
Bien sûr, toute transition a
un coût et apporte son lot de
contraintes spécifiques.Si une
chaudière normale revient à
un investissement de 7000
euros, il faudra entre 12 à
14000 euros pour une installation biomasse complète. En
intégrant les primes, ce coût
peut diminuer de 3730 euros
dans le meilleur des cas.
Cependant l’amortissement
du matériel peut se faire rapidement et M Delmelle estime
que le gain que l’on peut réaliser par 3000 litres de mazout
peut être compris dans une
fourchette oscillant entre
1000 et 1200 euros.
Eric Delmelle, gérant de la société Technodel, située sur les hauteurs d’Esneux.
Un précurseur
A Technodel on a cru très
vite à l’alternative biomasse et
rapidement, une chaufferie
élaborée dans le principe
énergie verte fût installée
dans les locaux de la société
pour chauffer ses bureaux et
ateliers. Dans le domaine des
combustibles, au niveau des
paramètres, des régulations,
et des accessoires,cette installation «pilote» a permis une
connaissance optimale de ce
nouveau concept. Forte de
son expérience, la société appuie, aujourd’hui, par son expertise des initiatives pour développer des projets sur mesure. Pour multiplier les chances de viabilité, elle a
également mis en place, en
partenariat avec des organismes bancaires, des leasing
pour les chaufferies de grandes puissances. Si l’entreprise
réalise surtout des installations unifamiliales, elle travaille également sur des projets de chaufferies centralisée,
et de containers aménagés
Les cours
Les journées d’informations
sont destinés à tous: des agriculteurs y sont régulièrement
présents. Eric Delmelle, organise ses séances d’informations chaque semaine,en partenariat avec des fournisseurs
en céréales et en pellets de
bois. Ces séances rencontrent
une audience importante; entre 7 et 15 personnes s’y pressent chaque semaine.
Ces séances sont gratuites
et sans engagement, et permettent aux personnes de visiter une installation en fonctionnement.Elles peuvent poser toutes les questions sur
ces systèmes de chauffage,
assez nouveau en Belgique
mais déjà utilisés avec succès
depuis de nombreuses années dans les pays nordiques.
Les chapitres passés en revue
vont de l’explication des principes de la biomasse, à la présentation des différents combustibles et des différents types de chaudières et panneaux solaires. Une visite
Une belle flambée
d’une ou plusieurs chaudières.
Ce type d’équipement pourrait être tout à fait approprié
au domaine public ou de l’entreprise. Des crèches, des écoles,des ministères ou des Pme
pourraient y trouver un intérêt.
d’installations en fonctionnement vient compléter cette
première partie.
Les journées d’info
Les deux journées d’informations des 28 et 29 octobre
réunissent plusieurs conférences et différents spécialistes
externes à Technodel. Ces
journées portent sur le thème
des énergies renouvelables.
Pendant ces deux jours,une
présentation générale des
chaudières biomasse et des
visites d’installations sont organisées toutes les heures.Les
horaires sont disponibles sur
demande. Le samedi est
consacré plus spécifiquement
aux points suivants:
- combustion du bois, céréales et pellets
- avenir de la production de
céréales en énergétique
- intégration des panneaux
solaires dans la biomasse
- présentation des chaudières et poêles à pellets
- présentation d’un site éolien
- Problèmes et solutions
des cheminées en biomasse
- Développement des unités de biométhanisation
Le dimanche les points
abordés seront:
- combustion du bois, céréales et pellets
- avenir de la production de
céréales en énergétique
- intégration des panneaux
solaires dans la biomasse
- trituration du colza et valorisation des sous produits
- présentation des chaudières polycombustibles
- brûler des combustibles
solides et l’hydro accumulation
Un bar et de la petite restauration sont prévus par
après pour permettre à chacun de prolonger les séances
de questions.
Pour plus d’infos sur
Technodel un site Internet (
www.technodel.com) est
disponible sur les journées informatives des 28 et 29 /10.
«Le chauffage aux pellets de bois,
bûches et céréales». Journées d’informations les 28 et 29 octobre
2006 de 11h à 18h à la société
Technodel sprl: Rue du tige, 2 à
Flagothier-Esneux, Entrée gratuite,
inscription recommandée.
C U LT U R E S
Détecter la présence de rhizoctone en dix minutes
La firme Pype propose à présent un test
rapide permettant de confirmer au champ
en dix minutes que la pourriture observée
sur des betteraves est due ou non au
rhizoctone brun.
La pourriture des betteraves au champ peut être provoquée par différentes causes. On pense bien entendu
au rhizoctone brun (Rhizonia
Solania), responsable de la
pourriture brune, mais bien
d’autres agents peuvent être
à l’origine de ces dégâts. On
peut citer le rhizoctone violet
(pourriture violette), le sclérotinia, l’erwinia, la phoma, le
phytophtora, le nématode du
collet, la maladie «beet yellow wilt disease» ou encore
la carence en bore, les coups
de foudre...
En présence de pourriture,
il importe donc de savoir si
elle est effectivement causée
par le Rhizoctone brun.
Pour ce faire, la sprl Pype
propose maintenant un test
rapide développé par la maison de semences StrubeDieckmann en collaboration
avec Neogen Europe.
Ce test peur être réalisé au
champ et en 10 minutes le
planteur peut être fixé sur la
présence éventuelle du rhizoctone brun.
Il suffit de prélever une
tranche de 3-4 cm2 de racine
suspecte, de la placer dans le
sac d’extraction et d’y ajouter
le réactif. Il faut ensuite écraser l’échantillon en passant
plusieurs fois sur le sac avec le
rouleau d’extraction puis
prendre un échantillon du jus
avec la pipette. L’étape suivante consiste à appliquer 2
gouttes sur une bande de test
et de lire le résultat après 5 à
10 minutes.
Bâches et variétés
La firme Pype a profité du
lancement de ce test rapide
pour présenter ses variétés de
betteraves pour la prochaine
campagne. Il n’y aura plus
que Festival qui sera issue de
Le matériel nécessaire pour pratiquer un test rapide pour détecter la présence de rhizoctone
En présence de pourriture, il importe donc de savoir si elle est effectivement causée par le Rhizoctone brun.
la sélection Van der Have, les
autres étant des produits de
la maison Strube-Dieckmann,
avec notamment Marcel qui
semble confirmer ses bons résultats et Charme, la nouveauté pour les prochains semis.
Autre produit (re)mis en
exergue par la firme: les bâches Top Tex pour les silos de
betteraves. Selon Pype, ce
produit qui n’est pas nouveau
suscite un regain d’intérêt car
son utilisation va bien au-delà
de la protection des betteraves contre le gel. En effet, elle
les protège également de la
pluie et en permettant une
circulation de l’air par temps
sec, elle favorise l’assèchement du tas. Lorsque l’on utilise une décrotteuse, son efficacité s’en trouverait améliorée de façon significative.
Toujours selon les responsables de la firme Pype,la bâche
Top Tex est plus facile à poser
que les bâches en polyéthylè-
ne et surtout se retire beaucoup plus aisément. Son prix
d’achat est plus élevé mais
contrairement aux bâches plastiques, elle peut être réutilisée
durant plusieurs campagnes et
est donc finalement plus intéressante,sans parler du bénéfice pour l’environnement.
Tous ces arguments ont
évidemment peu de poids vis
à vis des planteurs qui reçoivent gratuitement leurs bâches de la sucrerie.
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19 cotobre 2006
9
ENVIRONNEMENT
Un prix pour une
agriculture durable
Promotion des nouvelles
pratiques agricoles
M. Lutgen a été interrogé par une députée
wallonne sur la lutte contre l’érosion des
sols et les conséquences de celle-ci: perte de
qualité des sols et déversement de
substances nocives dans les cours d’eau.
superficie cultivée). Ces données sont - en ordre de grandeur - proportionnellement
semblables à celles mentionnées pour la France et les
Etats-Unis.
Lutte contre l’érosion
La couverture hivernale des sols et l’installation de tournières enherbées ou de bandes de parcelles aménagée sont les principales
méthodes visant la lutte contre l’érosion
Dans une question écrite
au Ministre Benoît Lutgen, la
députée wallonne Florine
PARY-MILLE dit avoir constaté, à la lecture de divers articles que des techniques de
culture davantage compatibles avec la notion d’agriculture durable sont pratiquées
dans des pays comme les
Etats-Unis et la France. Il s’agit essentiellement du semis
direct et de la culture sans labour.
Pour Florine PARY-MILLE
(par ailleurs bourgmestre
d’Enghien), les agriculteurs
pratiquant la technique du semis direct déposent les graines dans les premiers centimètres du sol sous un tapis
végétal vivant (gazon) ou
mort (paille ou résidu de la
dernière récolte). L’aération
du sol est assurée par les vers,
tandis que l’apparition de
plantes parasites est quant à
elle évitée par des herbicides
appliqués avant ou après les
semis.
Les promoteurs de cette
«autre» manière d’envisager
l’agriculture mettent en avant
les avantages du système: réduction notoire des rejets de
gaz carbonique (un sol labouré dégage en moyenne trois
fois plus de gaz carbonique
qu’une sol non travaillé) qui
sont la principale cause du réchauffement
climatique,
meilleure qualité des sols à
cause de la réduction de l’érosion, gains de temps et d’énergie et investissements
moindres pour l’agriculteur
(un semoir adapté suffit).
Questions...
Et la députée wallonne de
demander au Ministre:
- le nombre d’hectares sur
lesquels la technique du semis direct est ou pourrait être
mise en œuvre en Région
Wallonne;
- si la Région ne pourrait
10
organiser une information ciblée sur ces pratiques agricoles;
- si des partenariats ne
pourraient être conclu avec
les provinces;
- si une augmentation des
demandes de primes MAE en
rapport avec ce sujet a pu être
constatée.
... et réponse
du Ministre
Voici la réponse apportée
par le Ministre (les sous-titres
sont de la rédaction).
Les agriculteurs n’ayant
pas d’obligation de déclarer
les techniques culturales
adoptées dans leur exploitation,le nombre d’hectares sur
lesquels les techniques culturales simplifiées - TCS - (soit
semis direct et/ou non labour)
sont mises en œuvre n’est
pas connu avec précision.
Par le passé, quelques dizaines d’agriculteurs appliquaient ces techniques sur
quelques centaines d’hectares.Ils étaient suivis par le service de l’agronomie de l’Etat
à Wavre, en collaboration
étroite avec la station de phytotechnie du Centre de recherches agronomiques de
Gembloux.
Selon le Groupe d’intérêt
économique (GIE) Greenotec
(qui est une initiative d’un
groupe d’agriculteurs et qui
reçoit actuellement une subvention de 245.000 euros
pour un projet de développement des techniques sans labour d’une durée de 30
mois), environ 25% des
130.000 hectares de froment
et un peu de moins de 5%
des autres cultures cette année, ont été semés sous TCS.
Ce sont donc 45.000 hectares (sur les 380.000 hectares de terres de cultures de
Région wallonne) qui ont été
emblavés en TCS durant l’année 2005 (soit 12% de la
19 cotobre 2006
La Direction générale de
l’agriculture soutient plusieurs travaux relatifs à la prévention et la lutte contre l’érosion: un projet Interreg
Mesam, une convention d’étude avec l’équipe du
Professeur Bielders de l’UCL
sur l’interaction entre des mesures agri-environnementales
(MAE) et la lutte contre l’érosion, la convention Er-RuisSol, le projet Greenotec précité,...
Le département de productions végétales du Centre
wallon de recherches agronomiques étudie les effets de
ces techniques sur la compaction des sols,le «salissement»
des terres et les rendements
des cultures ainsi pratiquées
dans le cadre du développement des techniques d’agriculture de précision. Ces travaux ont d’ailleurs fait l’objet
d’une thèse de doctorat en
sciences agronomiques.
Spécifiquement, en matière de TCS, dans le cadre de la
convention
d’étude
«Greenotec» relative aux
techniques culturales simplifiées, une journée d’étude a
été organisée le 20 septembre 2005 à laquelle une cinquantaine de personnes ont
participé: des agriculteurs,
mais surtout des techniciens
chargés de l’encadrement et
de la vulgarisation, notamment des services agricoles
provinciaux.
En 2006, le groupement
d’agriculteurs Greenotec organisera quatre manifestations accessibles au public: la
visite de l’exploitation d’un
agriculteur, initiateur de
Greenotec, pratiquant le non
labour depuis plus de 20 ans;
une conférence de présentation des travaux réalisés au
cours de ses conventions successives; une visite des
champs d’essais; l’organisation d’une journée d’étude
sur la décompaction des sols
et le semis direct en betterave.
Au travers de telles manifestations,dans le cadre de sa
politique de développement
et de vulgarisation, la
Direction générale de l’agriculture organise l’information
des techniciens d’encadrement des agriculteurs, que ce
soit ses propres agents, mais
aussi ceux des services provinciaux, des associations
professionnelles agricoles ou
des centres pilotes agricoles.
Ces derniers,auxquels participent aussi les services agricoles provinciaux,sont d’ailleurs
chargés, pour un secteur de
production déterminé, de la
coordination des campagnes
de vulgarisation et d’information des producteurs.
MAE: augmentation
spectaculaire des
demandes
Depuis l’entrée en vigueur
du nouvel arrêté permettant
une majoration des primes
octroyées dans le cadre des
MAE, l’augmentation a été
très spectaculaire.En effet,on
constate que le nombre de
demandes enregistrées durant la campagne 2005 égale
celui enregistré au cours des
cinq précédentes campagnes.
Les principales méthodes
visant la lutte contre l’érosion
sont: la couverture hivernale
des sols et l’installation de
tournières enherbées ou de
bandes de parcelles aménagée.
Pour 2005, les demandes
relatives à la couverture de sol
représentent 17.190 hectares, les tournières et bandes
de parcelles aménagées représentent 1.500 hectares,
dont 396 hectares spécifiques à la méthode «bords
de cours d’eau et lutte contre
l’érosion».Pour cette dernière
mesure, 345 agriculteurs y
ont fait appel en 2005.Il n’est
toutefois pas possible de déterminer la part réservée à la
seule lutte contre l’érosion,
les deux objectifs étant fréquemment liés.
Lutte contre l’érosion
Le ministre rappelle aussi
que, dans le cadre du soutien
direct aux agriculteurs, ceuxci sont tenus de respecter différentes obligations en matière de «bonnes conditions
agricoles et environnementales». Parmi ces exigences figure la lutte contre l’érosion
des sols. Lorsqu’une parcelle
de culture est considérée
comme à risque érosif (présentant une pente supérieure
à 10%), il y a interdiction d’y
cultiver des plantes sarclées
ou assimilées.
Toutefois, l’interdiction
n’est pas d’application si une
bande enherbée est installée
sur la partie située au bas de
la pente. En cas de nonrespect de cette disposition,
l’agriculteur se voit appliquer
une pénalité allant jusqu’à
5% du montant des aides directes qui devraient lui être
versées. En cas de récidive,
cette pénalité est de 15%.
Tous les 2 ans, l’Institut Phytofar
octroie un prix récompensant une initiative répondant aux critères d’une
agriculture durable dans le domaine
de la production végétale.Appel est
lancé aux candidats pour le prix
2007.
Créé en 2000 à l’instigation
de l’association belge de l’industrie des produits de protection
des plantes, l’Institut Phytofar
n’en est pas moins totalement
autonome. Présidé par Arsène
Burny,il est composé d’experts issus des différentes universités ou
centres de recherche du pays et
qui font autorité dans des domaines tels que la production végétale,l’environnement,la nutrition,
la santé, le génie génétique, la
toxicologie... . Il ne compte par
contre aucun membre de
Phytofar.
Son but est de contribuer au
développement d’une agriculture
durable et rentable par le biais
d’informations rigoureuses reposant sur des bases scientifiques.
Concrètement, sa tâche
consiste d’abord et avant tout à
octroyer un prix à des initiatives
(recherches,projets...) allant dans
le sens d’une agriculture respectueuse de l’environnement et de
la santé des consommateurs tout
en veillant à la rentabilité et au
progrès du secteur. La sphère
d’application se limite aux productions végétales mais ne se
cantonne pas au seul domaine
de la protection des plantes.
Le prix est attribué tous les
deux ans, les années impaires.
Lors des premières éditions,seuls
des projets purement scientifiques ont été retenus mais en
2005,il a été décidé de scinder le
prix en deux volets:un prix scientifique et un prix professionnel.Le
prix scientifique s’adresse plutôt à
des teams d’universités et des
centres de recherches, à des étudiants réalisant une thèse de fin
d’étude ou à des doctorants. Il
peut s’agir aussi bien de recherche appliquée que de recherche
fondamentale.
Quant au prix professionnel, il
vise plutôt les écoles d’agriculture, les centres de recherche mais
aussi toute personne active en
agriculture, à commencer par les
agriculteurs eux-mêmes. Il peut
s’agir ici d’initiatives de moindre
envergure mais toujours en rapport avec l’agriculture durable.
Les deux prix sont de valeur
identique, à savoir 7.500 euros
chacun.
Pour le prix 2007, les dossiers
de candidatures doivent être déposés au secrétariat avant le 31
mars 2007. Outre le Curriculum
Vitae des auteurs,ce dossier comprendra une description du projet
(maximum 12 pages).
Le comité scientifique de
l’Institut examinera ensuite les
différents dossiers et, après les
avoir répartis entre les catégories
«scientifique» et «professionnel»,déterminera les lauréats.
Des informations complémentaires à ce sujet peuvent être obtenues via le site www.phytofar.be/fr/ini_obj.htm.
Agriculture et environnement
évoqués au Gouvernement Wallon
En sa séance du 5 octobre
2006, le Gouvernement Wallon a
approuvé des textes tendant d’un
part à rendre les investissements
agricoles plus accessibles,et d’autre part visant à rendre l’établissement des permis d’environnement plus transparents.
A l’initiative de Benoît Lutgen,
Ministre de l’Agriculture, le
Gouvernement wallon a approuvé en première lecture l’avantprojet d’arrêté modifiant l’arrêté
du 17 juillet 1997 concernant les
aides à l’agriculture.
Cet avant- projet vise à:
* redéfinir et harmoniser les
conditions d’accès aux aides FIA
(Fonds d’Investissement Agricole)
pour les producteurs adhérant
aux filières de production de qualité différenciée dans les secteurs
bovin, porcin et avicole;
* octroyer les mêmes possibilités d’accès aux aides à l’investissement dans le secteur ovin-caprin.En ce qui concerne le secteur
avicole, les investissements nécessaires à l’élaboration de produits de qualité différenciée sont
éligibles pour autant qu’ils répondent aux critères imposés en matière de permis d’urbanisme et
d’environnement. Il est à noter
que le secteur avicole est en attente de cette reconnaissance
pour se développer.
Afin de pallier la disparition du
«Label de Qualité Wallon» supprimé depuis le 1er septembre
2004, cet avant-projet prévoit
également de permettre l’accès
aux aides FIA pour les produits de
qualité anciennement couverts
par ce label.
Permis d’environnement
Le Gouvernement wallon a par
ailleurs adopté en première lecture un avant-projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 4 juillet 2002 relatif à la procédure et à diverses
mesures d’exécution du décret du
11 mars 1999 relatif au permis
d’environnement.
Ce texte constitue une
transposition partielle d’une la directive du Parlement européen et
du Conseil du 26 mai 2003 prévoyant la participation du public
lors de l’élaboration de certains
plans et programmes relatifs à
l’environnement.
L’objectif de cette modification
est de permettre la réalisation
d’une enquête publique lors de
l’instruction d’une demande de
modification des conditions particulières d’exploitation.
Cet avant-projet d’arrêté
concrétise la volonté de Benoît
Lutgen d’associer plus encore les
citoyens dans les procédures relatives à l’établissement des permis
d’environnement.
EUROPINIONS
Nouvelle hausse des aides
à l’agriculture américaine
Selon les données de l’administration
américaine, les dépenses de soutien aux
prix et aux revenus agricoles vont passer de
21,5 milliards de dollars en 2005 à 21,9
milliards en 2006.
Richard Cydzik
Toutes les subventions ne
sont pas comprises dans ce
chiffre, notamment le coût de
l’assurance récolte ainsi que
celui du programme d’assurance revenu. En revanche,
ces aides incluent bien l’aide
alimentaire à l’étranger ainsi
que les mesures agri-environnementales, qui existent aussi aux Etats-Unis.
Dépenses variables
Il convient de souligner que
les dépenses de soutien à l’agriculture américaine sont extrêmement variables d’une
année à l’autre. Notamment
parce qu’elles sont en grande
partie constituées de paiements contracycliques, c’està-dire qu’elles évoluent en
raison inverse des marchés et
des cours des grandes cultures. De même, elles fluctuent
en fonction des achats d’intervention dans le secteur laitier, ainsi que des aides d’urgence distribuées en cas de
calamités naturelles de grande ampleur (essentiellement
la sécheresse).
C’est ce qui explique par
exemple qu’elles soient brusquement passées de 5,2
milliards de dollars en 1996 à
33,8 milliards en 2000!
Mais à l’inverse,c’est ce qui
justifie que l’on prévoit en
fonction des dernières projections de récolte et de prix de
marché;les aides agricoles US
pourraient chuter à 17,6
milliards de dollars en 2007.
Etant donné les différences
de structures et de dimension
entre l’agriculture américaine
et l’agriculture européenne,la
comparaison des chiffres
bruts d’aide n’est guère significative. Toutefois, il est tou-
jours opportun de souligner
que proportionnellement au
budget global de l’Union européenne, les dépenses agricoles de celle-ci sont en baisse constante depuis 15 ans. Il
fut une époque où les dépenses agricoles de l’UE dépassaient 60% du budget tandis
qu’elles viennent de descendre sous la barre des 40% cette année. On imagine ce
qu’un pourcent représente en
termes de milliards d’euros.
Evolution des aides
D’après le ministère américain de l’agriculture (USDA),
si la loi agricole actuelle était
reconduite pour la période
post-2007, les dépenses de
soutien de l’agriculture US
pourraient avoisiner 15,5
milliards de dollars par an en
moyenne entre 2007 et
2016.
Ce qui, selon une publication spécialisée, représenterait moins que la valeur enregistrée durant la période
1997-2006 (18,5 Md $),
mais nettement plus que le
montant dépensé pendant
les années 90 (10,7 Md $).
Pour l’administration, un accord à l’OMC permettrait de
contraindre le Congrès à réduire durablement les aides à
l’agriculture. L’ennui c’est que
le Congrès n’est apparemment pas disposé à consentir
de telles diminutions et ce faisant, se mettre à dos les agriculteurs et les lobbies de l’agro-business...
Excédent commercial agricole
américain
Pour l’année fiscale 2007, les experts anticipent une augmentation des exportations agricoles américaines de 4
milliards de dollars, ce qui les ferait passer au total à 72
milliards de dollars.
Selon un rapport du département de l’agriculture daté du 23
août,une série de facteurs devrait stimuler les ventes de produits américains sur les marchés étrangers en 2007: la forte
demande internationale nourrie par la vigueur de la croissance économique,en particulier en Asie;le volume adéquat
de l’offre agricole aux Etats-Unis, qui contraste avec les faibles récoltes enregistrées dans certains pays concurrents;enfin, le niveau relativement bas du dollar.
La hausse des exportations agricoles projetée entre les années fiscales 2006 et 2007 proviendrait, pour 43% de l’accroissement des ventes de produits bruts (de 24,7 Md $ à
26,4 Md $): céréales, graines oléagineuses, coton et tabac
non transformés et pour 57% de la progression des exportations de produits à plus forte ajoutée (de 43,3 Md $ à 45,6
Md $). Cette dernière catégorie inclut essentiellement d’une
part les produits horticoles au sens large: fruits et légumes
frais et transformés, plantes ornementales, vin et bière, très
demandés à l’étranger (+ 10% à 18,4 Md $) et d’autre part,
les viandes dont les exportations sont projetées en légère
hausse (+ 5% à 6,8 Md $).
Les effets pervers des règles de protection
des animaux sont reconnus
En adoptant à une énorme majorité le rapport
d’une eurodéputée allemande, le Parlement
européen reconnaît que les législations sur le
bien-être animal peuvent être sources de
sérieuses distorsions de concurrence.
Richard Cydzik
C’est un peu le point de vue
des organisations professionnelles que le Parlement européen a
rejoint en adoptant le rapport de
la députée allemande Elisabeth
Jeggle. Ce rapport se prononce
en substance pour un renforcement des règles de protection des
animaux d’élevage tout en reconnaissant que ces normes élevées
entraînent des coûts supplémentaires tout aussi élevés pour les
agriculteurs et surtout peuvent être
source de distorsion de concurrence.
Evaluation
Dès lors le Parlement européen insiste sur la nécessité de ne
pas pénaliser les producteurs européens par rapport à leurs collègues aux réglementations plus
laxistes. La Commission européenne est dès lors invitée à procéder à une analyse précise des
coûts des nouvelles propositions
et de leur incidence sur la position
concurrentielle internationale des
secteurs concernés. Le Parlement
demande aussi à la Commission
de veiller à compenser les pertes
financières subies par les producteurs européens, du fait de l’application des mesures très strictes
de bien-être animal.Ces mesures
entraînent en effet une hausse de
leurs coûts de production.
Surtout, le Parlement européen
admet explicitement que l’introduction dans l’UE à 25 de normes
élevées et non harmonisées de
bien-être animal, est susceptible
de provoquer une perte sensible
de compétitivité pour les producteurs de l’Union.
Les propositions du PE
Sans entrer dans le détail des
propositions, sachons que le
Parlement européen suggère de
renforcer les règles de protection
et de bien-être des vaches laitières, des bovins adultes, des animaux d’aquaculture, des porcs
d’engraissement et des dindes.
Il souhaite notamment que les
porcelets soient castrés à partir
de leur 7ème jour, sous anesthésie. Les parlementaires soutiennent le développement des systèmes d’identification électronique
des animaux et le projet de créer
un étiquetage des produits répondant aux normes de l’UE en
matière de protection des animaux. En outre, la Commission
est invitée à proposer une interdiction totale de l’importation de
« produits issus de la cruauté » en
provenance de pays tiers et à rendre permanente l’interdiction
d’importer dans l’UE des oiseaux
sauvages.
Signalons dès à présent
que ce sujet sera l’un de ceux
qui seront évoqués lors de la
6e Journée « Productions
porcines et avicoles » qui
aura lieu le 8 novembre prochain en l’espace Senghor à
Gembloux.
Coupes claires dans les dépenses agricoles
Le Conseil de l’UE propose une baisse des
dépenses pour les marchés agricoles par
rapport à celles prévues par la Commission. Ce
qui suscite l’irritation des parlementaires
européens ... et celle de la FWA.
La Commission européenne
proposait un budget (Crédits de
paiement) de 116 milliards d’euros pour 2007, la commission
des budgets du Parlement souhaitait 121,6 milliards... tandis
que le Conseil des ministres ne
prévoyait que 114,6 milliards.
Les Ministres des finances préconisaient une baisse de 525
millions d’euros au titre des soutiens des marchés, de même
qu’une régression des dépenses
affectées au développement rural.
avait été programmée... mais
que cela représente une diminution de 1% en termes réels si l’on
part de la base d’une inflation de
2%. M.Tarabella considère que
la réduction linéaire de 525
millions d’euros des dépenses
pour les marchés agricoles opérée par le Conseil par rapport à la
proposition de la Commission,«
constitue une manière détournée de remettre en cause » les
décisions du sommet européen
d’octobre 2002 sur les montants
maximums disponibles jusqu’en
2013 pour le soutien du secteur.
«Non» de Marc Tarabella
L’eurodéputé belge Marc
Tarabella est, comme on le sait,
rapporteur de la commission de
l’agriculture du Parlement européen (PE) pour 2007.
Il rappelle que,pour la période
2007-2013,une hausse annuelle de 1% des dépenses agricoles
Modulation facultative
rejetée
M. Tarabella déplore le fait
que « les ressources disponibles
pour le développement rural
dans l’Union à 27 soient,en termes réels », inférieures à celles
de l’Union à 25 et que la modu-
lation obligatoire des aides directes,censée constituer un soutien
additionnel pour le développement rural,« serve en fait à compenser, très partiellement, les
coupes budgétaires ». Dans ce
contexte, il rejette la proposition
de modulation facultative, «
amorce d’une renationalisation
de la Pac » selon lui. Le rapport
de la commission parlementaire
plaide plutôt pour «une réforme
de la Pac débouchant sur une
véritable modulation et limitation des montants maximaux
des aides agricoles, de façon à
garantir l’égalité de la répartition
des aides entre producteurs,productions et pays».
Enfin, M.Tarabella regrette la
suspension actuelle des négociations de l’OMC ainsi que l’incapacité de l’UE à progresser,
dans ces pourparlers, sur la voie
de la reconnaissance des considérations autres que commerciales.Or,estime-t-il,une telle reconnaissance « pourrait permettre une économie considérable
sur le budget agricole à l’avenir,
dans la mesure où le versement
de compensations liées à certaines dispositions
Source Agri US Analyse
19 cotobre 2006
11
FIRMES
De la ferme Wauters à la SA Plastics Wauters
Il y a peu, les établissements Plastics
Wauters fêtaient leur 50ème anniversaire
d’existence sur le site du Bois du Cazier à
Marcinelle. En prélude aux journées
découvertes entreprises pendant lesquelles
l’entreprise à ouvert ces portes au public,
une soirée réunissant quelque 500 convives
a permis de saluer une longévité bâtie sur le
travail et l’innovation. Pour l’occasion
Pleinchamp revient sur l’histoire de cette
firme pas comme les autres.
Esteban Jaime
quittent leur Flandre natale
pour Marcinelle afin d’y exploiter une petite ferme.Avec
l’aide de Monsieur Ledent,
ingénieur agronome de l’état, l’exploitation devient
«ferme de référence de
moins de 10 hectares».
C’était en 1952. Quatre ans
plus tard, une partie des terres est expropriée en vue de
la construction d’habitations
sociales de Marcinelle.La surface cultivable de la ferme
uccès d’affluence pour
les invités de la soirée
d’anniversaire
des
Plastics Wauters qui après la
visite de l’exposition temporaire «Au cœur du Cazier» à
Marcinelle ont pu prendre
connaissance du long chemin que la famille Wauters a
parcouru pour arriver à faire
de leur entreprise ce qu’elle
est aujourd’hui.
S
De la ferme
à la firme
Une foule de personnalités
se sont succédées à la tribune pour rendre hommage et
retracer les événements importants qui ont jalonné le
déroulement d’une «success
story» wallonne. Au départ
Le Bois du Cazier
de cette histoire, il y a un déménagement. Presque un
exil. Car c’est dès leur mariage, que les fondateurs,
Gilbert et Maria Wauters
Monsieur Rigot, ingénieur agronome, qui a collaboré avec son collègue M Ledent, a témoigné des débuts de Gilbert Wauters
Wauters devient insuffisante.
Une reconversion s’impose
alors.
En septembre 1956,à l’occasion de l’exposition industrielle et agricole de
Charleroi, Gilbert Wauters,
conseillé alors par Monsieur
Ledent,entre en contact avec
une société hollandaise qui
lui propose de faire des démonstrations d’une toute
nouvelle méthode d’ensilage.
Il accepte et parcourt alors
toute la Belgique pour faire
connaître
le
système
Matepa-Kalis qui repose sur
3 éléments : une machine de
broyage de l’herbe, un produit
de
conservation
(Phossilan) et une feuille en
PVC pour couvrir le silo taupinière afin de protéger et de
conserver l’ensilage. C’est ce
dernier aspect qui va faire la
renommée des Wauters. En
1966, la demande de produits en matière plastique
connaissant une ascension
importante, Gilbert Wauters
va se consacrer exclusivement à la vente d’articles
plastiques pour l’agriculture.
La ferme est alors abandonnée.
Vers la SA Wauters
Après 6 années de consolidation de ses activités, la
maison Wauters va créer la
Sprl Plastics Wauters.
Parallèlement,
Gilbert
Wauters reprendra en 1976
la SA Makasil dont il distribue
les produits depuis 1956. La
transformation de la SPRL en
SA Plastics Wauters surviendra en 1982. Pendant toutes
ces années, le marché du
plastique n’a jamais cessé
d’évoluer et a vu apparaître
de nouvelles applications
dans des domaines très diversifiés tels que l’agriculture,
la construction, le jardinage,
l’industrie,le ménage,le sanitaire, l’emballage, etc. En
1984, Gilbert et Maria
Un déménagement à l’origine de l’aventure
L’année 1996 verra la reprise d’une société spécialisée dans les matières plastiques pour le bâtiment, la
SPRL Plastica située à Gilly.
En 2000, la SA qu’ils dirigent absorbera
la SA
Makasil créée sous l’impulsion de leur père,le fondateur
Gilbert Wauters.
La situation
aujourd’hui
Dans son discours de présentation Willy Wauters a situé l’entreprise dans son
contexte actuel
A présent les installations
La société emploie 28 personnes
de 20.000 articles de stock.
Cinq principaux secteurs divisent l’activité de la société :
Le ménage, le sanitaire et les
meubles de jardin, Le jardin,
Le bâtiment, L’agriculture,
L’industrie
Notre chiffre d’affaires est
en constante évolution et atteignait pour la société
Plastics Wauters les 7
millions d’euros en 2005.
Cette année devrait s’achever avec une augmentation
d’environ 15 % de ce chiffre
d’affaires.
Nos collaborateurs sont
eux aussi en progression et
sont actuellement au nombre de 31 personnes.
Nous pensons pouvoir dire
aujourd’hui sans aucune prétention que nous sommes la
première société wallonne
spécialisée dans la vente de
produits en matière plastique.
Un tel résultat ne peut
exister que par la volonté des
fondateurs de l’entreprise, de
ceux qui acceptent d’agir
pour un même idéal, de ceux
qui, par leur vaillance et par
la force de leurs bras, alliés à
la confiance en leur destin,
ont œuvré et oeuvrent toujours à l’expansion de l’entreprise.
Wauters ont cédé les rênes
de la société à 3 de leurs 5
enfants, Willy, Marc et MChristine.
de Marcinelle couvrent 5000
m2 de magasins, bureaux et
dépôts. La société emploie
28 personnes et propose plus
vention du chauffeur est à
présent en mesure d’effectuer
des passages parallèles
même en courbes. Outre une
grande facilité pour le chauffeur, le principal avantage de
ce système réside dans la
quasi-suppression des redoublages, ce qui permet d’économiser du temps et du carburant mais aussi des engrais,
semences et produits de traitement. Différentes versions
de capteur GPS sont proposées permettant dans certains
cas d’obtenir une précision de
l’ordre de quelques centimètres!
Outils Lemken et tracteurs John Deere: le vert et le bleu étaient
omniprésents à la démo organisée par la firme Cuyckens
A tous nos collaborateurs,
nous disons: Merci.
Lemken en démo chez Cuyckens
Le vert et le bleu étaient les couleurs
dominantes à l’occasion de la récente
démonstration organisée par la firme
Cuyckens qui mettait au travail un aperçu
de la gamme Lemken, emmenée comme il
se doit par des tracteurs John Deere.
Les agriculteurs de la région ont beau connaître la
marque Lemken, ils ne
connaissent pas forcément
toutes les possibilités offertes
par le constructeur allemand.
La démonstration récemment organisée par la maison Cuyckens de Cras12
Avernas n’avait pas non plus
pour ambition de les présenter toutes, tant elles sont
nombreuses, mais plus simplement de montrer au travail
quelques équipements susceptibles d’intéresser ses
clients.
S’il ne fut pas possible de
19 cotobre 2006
suivre les charrues au travail,
plusieurs outils de déchaumage et de préparation de sol
ainsi que de semis ont fait
l’objet d’une présentation individuelle avant d’entrer en
action sur la parcelle qui leur
était attribuée.Outre le travail
des outils Lemken, il est un
point qui aura certainement
impressionné plus d’un visiteur présent, c’est le guidage
automatique AutoTrac dont
était équipé un des tracteurs.
Ne fonctionnant initialement
qu’en ligne droite, ce dispositif qui pilote automatiquement le tracteur sans inter-
N° 63
14 septembre
2006
Organe officiel de la Fédération des Jeunes Agriculteurs servi en 31.000 exemplaires/mensuel
C h a u s s é e d e N a m u r, 4 7 - 5 0 3 0 G e m b l o u x - T é l . 0 8 1 / 6 0 . 0 0 . 6 0 - F a x 0 8 1 / 6 0 . 0 5 . 2 7 - E - m a i l : f j a @ f w a . b e
Edito
Y a-t-il encore une volonté d’installer les jeunes?
Chers amis,
Tout d’abord, espérons
qu’un maximum des personnes proches de notre secteur
se retrouvent dans les majorités communales et provinciales. Félicitations à eux
et bonne défense du secteur
agricole.
Notre dossier actuellement
prioritaire est la mise en place
du plan de développement
rural (PDR) et avec lui d’une
multitude de politiques européennes concernant l’agriculture et la ruralité. Dans ce
cadre, la Région wallonne
devrait lancer le PDR pour le
début de l’année prochaine.
Seulement voilà, les négociations sont toujours en cours
et les désaccords sont encore
importants!
Pour exemple, prenons
simplement le FIA, outil indispensable à notre installation!
Il est d’ores et déjà annoncé
que les dossiers introduits
après la fin octobre auront un
retard de traitement de plusieurs mois… inacceptable!
Mis à part cet aspect pratique, les textes proposés
actuellement nous semblent
inadaptés, mais nous avons
espoir qu’avec les discussions
en cours nous construirons
un outil efficace pour l’installation, l’investissement et
la pérennité dans le secteur
agricole.
tien de la formation efficace
et innovante des acteurs du
monde agricole.
Monsieur le Ministre, merci
de nous entendre…
Une attention particulière
sera mise sur le budget réel
consacré à la première installation dans l’avenir et au sou-
Jordan Godfriaux
La simplification de la PAC
Le 3 et 4 octobre, la commission européenne
ainsi que la DG Agri organisaient une
conférence: «la simplification de la PAC,
un challenge pour tous».
l’Union en 2009
• Sans doute le plus important, départ de Chirac en
2007
Volontés de
la Commission:
A entendre la Commission
et au vu du programme,
c’était une conférence qualifiée de très importante pour
la commission et dès l’introduction on comprit bien vite
dans la salle que pour nous
aussi. Un mot d’abord sur le
public. 250 «experts» européens représentant un tas
d’organisations triées sur le
volet. Pour l’administration
côté wallon c’est José Renard
qui a suivi les débats de bout
en bout. Bravo. Pour le secteur
agricole, ce sont huit membres actifs du CEJA qui ont
été invités. Je fus donc de la
partie. Le fonctionnement du
COPA-COGECA étant ce qu’il
est, seul le Président, un Vice
et le futur Secrétaire Général
furent de la partie. Espérons
qu’ils relateront à 100% et
avec traduction la conférence
à leurs membres. Ce passage
est assez ciblé mais Yves et
René savent tout à fait de
quoi je parle et nous sommes
tous les trois du même avis.
C’est lorsqu’on constate cela
à des réunions de ce niveau
qu’on voit l’importance pour
la FJA de participer au CEJA.
Le Président du CEJA, un des
Vices et moi-même avons pu
discuter, en prenant un café,
avec la commissaire Mariann
Fischer Boël.
La conférence:
Il faudrait tout le
Pleinchamp pour la résumer je
ne vais donc pas détailler tous
les points, mais on en parle
quand vous le souhaitez.
Programme futur
de la PAC:
• Réforme sectorielle en
cours (sucre)
• Réforme contrôle de
santé de la PAC en 2008
• Révision du budget de
Fischer Boël propose le découplage forfaitaire (on met
un montant fixe à l’hectare
pour une région donnée). On
n’en veut pas! Il faut donc
expliquer l’éco-conditionnalité au grand public, aux politiques, leur faire comprendre
que c’est nécessaire, que ça
coûte cher et que donc il nous
faut des aides. On le demande
depuis deux ans!! La future
Présidence allemande de
l’Union a dans son programme prévu de promotionner
l’éco-conditionnalité: on verra
car l’Allemagne applique déjà
le découplage forfaitaire par
Länder. Avant d’appliquer
des futures réformes, l’Europe
va demander à des bureaux
d’étude d’en analyser les impacts. C’est déjà bien mais ça
prouve donc bien que la dernière réforme a été réalisée
sans en regarder les impacts
éventuels!!!
Ce qui est sûr, c’est que lors
des prochaines discussions,
selon Joseph Daul, l’agriculteur doit être au centre de la
démarche. Et l’Europe compte
27 pays, il faut donc une règle
discutée à 27 pour les 27 pays
et pas 27 adaptations d’une
règle de base. Ce qui crée des
distorsions de concurrence.
Les contrôles:
Pour valider l’éco-conditionnalité, il y a bien sûr les
contrôles. Et j’ai été assez
heureusement surpris de voir
que c’est la foire à ce niveau
dans beaucoup de pays. La
Commission ne veut absolument pas qu’un agriculteur
se fasse contrôler plus de
trois fois par an pour divers
cahiers des charges, puis par
l’administration, puis par
encore d’autres services. La
commission a donc parlé
de la validation de certains
cahiers des charges (filières
ou labels) par les administrations. Si les conditions des
cahiers des charges sont supérieures ou égales à celles
imposées de base par l’Etat
membre, seul l’organisme
certificateur contrôle dans la
ferme. C’est une revendication FWA-FJA depuis quelque
temps. Dans cette démarche,
la Commission a donc voulu
analyser les différents cahiers
des charges présents dans les
15 «vieux états membres». Et
là, surprise (pour eux) car plus
de 2000 cahiers des charges
différents existent. L’analyse
de ceux-ci prendra donc un
certain temps. Petit détail, la
Commission veut également
que les contrôleurs respectent le rythme saisonnier des
agriculteurs. La Commission
souhaiterait également que
pour 2007, les Etats créent
des organismes de conseils
pour les agriculteurs dans
les domaines sensibles (style
Nitrawal). Certains pays en
ont de bons dans plusieurs
domaines, d’autres aucun.
01
A quand un organisme de
conseil dans le domaine santé
publique chez nous? Toujours
dans le domaine des contrôles car à l’étonnement de la
Commission, le sujet une fois
levé a suscité beaucoup de
réactions et notamment de la
part des politiques et des administrations présentes qui en
ont un peu marre de se faire
«tirer dessus» sans cesse. Un
Euro-Député hollandais: Jan
Mulder déjà supporter de notre «Made in EU» à Orviedo
en avril a dit que si on met des
conditions de bien-être ou
des règlements vétérinaires
durant la vie des animaux ici, il
faut que les produits étrangers
qui entrent chez nous respectent bien sûr nos normes en
tant que produits finis, mais
respectent également nos
normes durant toute la vie de
l’animal. Applaudissements!!
Autres sujets abordés:
La réforme des OCM. C’est
un truc qui touche de loin les
agriculteurs mais important
pour les industriels. De 21
OCM la Commission va n’en
garder qu’une globale.
Le régime des jachères.
Que faire avec si on manque
de produit suite au nouveau
débouché (biocarburant).
Un journaliste britannique
lors d’une brillante intervention est venu nous lancer deux
pistes en nous expliquant que
la réforme 2013 sera plus
influencée par les Ministres
des Finances que par ceux
de l’Agriculture et que si on
prouve au consommateur
que l’agriculture lutte contre
l’effet de serre et le réchauffement de la planète, il y a aussi
argument pour le maintient
des aides.
Conclusion:
Elle est impossible à tirer
tant le débat est ouvert, néanmoins présence syndicale
nécessaire des agriculteurs au
niveau européen; simple observation: 250 personnes participaient à la conférence. Si
vous retirez la septantaine travaillant pour la Commission,
il reste donc 180 «experts»
européens. Mais seules 59
chambres étaient occupées.
On peut retirer deux ou trois
Belges mais cela nous fait
donc 120 responsables qui
travaillent sur des dossiers
agricoles dans des bureaux
au sein du quartier européen.
C’est énorme et là-dedans, il
y en a une minorité qui représentent l’agriculture comme
nous l’aimons et comme nous
la pratiquons…
Les contrôleurs doivent
conseiller et l’éco-conditionnalité doit être expliquée
et comprise par le citoyens
consommateur.
Certains pays attendent la
fin de Chirac.
On discute de tout ça
quand vous voulez.
A bientôt
Xavier Bourgeois
Séminaire CEJA à Oulu
C’est à Oulu, petite ville côtière située
au centre de la Finlande que le CEJA
s’est réuni en parallèle au Conseil des
Ministres de l’Agriculture des 25, des 27
pardon. Première grosse différence entre
les deux organisations au CEJA qui est
un mouvement de jeunes agriculteurs: ce
sont des jeunes agriculteurs, ou futurs, qui
participent aux réunions. Par contre, au
Conseil des Ministres, il fallait chercher pour
trouver des Ministres! Bravo quand même
aux Ministres français et luxembourgeois
qui font fréquemment les déplacements.
Notre sujet de discussion
était l’innovation en agriculture. C’est aussi ce sujet qui
sera débattu en novembre
à Bruges lors d’un autre séminaire (voir autre article). Si
vous êtes intéressés, n’hésitez
pas, contactez-nous. D’abord,
nous avons parlé d’électroni-
que, de radioguidage, de GPS
et de Galiléo. Technologies
parfois formidables et parfois
totalement incompréhensibles
pour mon cerveau. Deux réactions. Kémira nous a expliqué
comment cartographier une
parcelle suivant les zones où
la culture est dense et belle et
suivant celle où la culture est
plus claire et en retard. Cela se
fait par photo de la chaleur et
de l’intensité photosynthétique
des plantes. Toute une affaire
mais quand on a cartographié
que faire? Deux méthodes s’offrent à nous.
Méthode Robin des Bois: On
met plus d’engrais sur les zones
claires et moins sur les zones
drues.
Méthode Roi Jean: On met
plus sur les zones épaisses car
bonne terre et potentiel de rendement élevé, et moins sur les
zones claires.
D’après les essais Kémira,
les résultats sont plus ou moins
semblables. Je vous laisse donc
choisir votre méthode préférée… Il y a débat…
Deuxième réaction, c’est
face à l’Internet dans l’agriculture. Tout est sur Internet.
Prix, météo, conseils, … Mais
combien de fermes aujourd’hui
ne peuvent toujours pas être
raccordées à l’adsl? Et combien
d’agriculteurs ne prendront
jamais le temps d’apprendre à
bien utiliser un pc?
Deuxième innovation:
La génétique.
Le débat fut bref car on a
rappelé la position prise lors
d’un autre séminaire. Position
qui demande une harmoni-
sation la plus large possible
entre états membres sur ce
qu’on peut et ne pas faire. On
demande également d’éviter
d’être pieds et poings liés avec
une multinationale. Ce qui me
marque là-dedans c’est que
là où le débat fait le plus rage,
c’est en France. Mais c’est aussi
dans ce pays que les agriculteurs sèment des variétés de
céréales qui ont l’âge moyen le
plus élevé.
La troisième partie du séminaire fut consacrée à la recherche future. Il y a du travail dans
différents domaines. Les «nouvelles cultures» produisant de
la biomasse retiendront sans
doute le plus notre attention.
Le problème actuel de la recherche est l’harmonisation entre
états membres voire même
entre régions de ces recherches
et aussi dans l’acceptation des
résultats. Exemple avec l’étude
sur la mortalité des abeilles faite
à Gembloux. C’est une étude
qui ne doit pas servir et coûter
aux seuls Wallons, mais bien à
toute l’Europe. La FJA avait il
y a deux ans dans son cahier
de revendications demandé
que lumière soit faite sur cette
mortalité. C’est à présent quasi
chose faite. Mais pourquoi ne
pas revendre les résultats aux
autres régions? A l’avenir, il
faudrait que ce soit l’Europe qui
délègue à certaines universités
ou autres, des recherches.
Quelques remerciements
supplémentaires s’imposent :
Tout d’abord à notre
Président qui a dû répondre à
toutes nos attentes et demandes, et qui a mené ce comité
avec une main de maître.
Pour ne pas devoir citer tous
les noms, un énorme merci au
comité et aux membres actifs
qui sont à l’origine de cette
réussite.
drions remercier le comité
national FJA, Monsieur Paul
Martiny, responsable du Crédit
Agricole...
Niveau touristique:
Ce qui me marque dans cette
région de la Finlande, c’est que
l’eau est très très bonne, que les
forêts sont partout et vu qu’il y
fait très plat, on a l’impression
de vivre entre des arbres en permanence. Il y a aussi un nombre
incalculable de lacs. En ville, il y
fait très propre. Les bâtiments
sont assez carrés et la vie est
très très chère.
A bientôt.
Xavier Bourgeois
Finale Nationale BBB de la FJA de Silly
Le week-end du 30 septembre et 1er
octobre, la section locale FJA de Silly, petit
village situé entre Ghislenghien et Soignies
organisait la finale nationale du Concours
Meilleur Juge Blanc Bleu Belge « challenge
Crédit Agricole 2006 »
La première tâche qui n’était
pas la moindre était de trouver un agriculteur qui accepte
d’ouvrir les portes de son exploitation l’espace d’un weekend afin d’accueillir une soirée
réunissant quelques centaines
de personnes ainsi que de préparer 21 bêtes de qualité (laver,
raser, bichonner…) . D’ailleurs,
nous tenons à remercier une
fois de plus la famille ChevalierLanduyt qui en plus de nous
avoir reçu, nous a beaucoup
aidé dans la préparation de cet
évènement.
Mais après l’effort, le réconfort : deux jours de folies s’annonçaient.
Notre week-end a débuté le
samedi par la Crazy Dance Party.
Ce fut une heureuse surprise de
voir autant de gens se déplacer
dans notre village. Vous étiez
plus de 1000 au rendez-vous.
La soirée qui se déroulait sous
un énorme chapiteau, fut donc
une énorme réussite. Nous en
profitons d’ailleurs pour remercier la présence des nombreuses sections de FJA, merci d’être
venus si nombreux.
Nous remercions au passage
le service de sécurité qui veille
toujours à ce qu’il n’y ait jamais
de débordement dans nos fins
de soirées.
Nous voilà déjà au dimanche. Vers 18 h, les festivités
commençaient par un souper
barbecue. Le menu que nous
proposions était élaboré avec
la collaboration des personnes
travaillant pour « Les saveurs
de Silly » (Slow Food) : Apéritif
à base de fruits de la région,
l’entrée composée de fromages, escargots… Le plat de résistance, brochettes, saucisses
au barbecue accompagné de
ses crudités et de sa couronne
de frites. Pour terminer le dessert composé d’un morceau de
tarte maison et de son café.
Après s’être bien remplis
le ventre, les personnes qui
avaient fait le déplacement
pour participer au CMJ et au
CMA ont pu commencer à
évaluer le poids ainsi que la valeur marchande de 7 vaches et
génisses confondues ainsi que
de classer 1 lot de7 vaches et 1
lot 7 génisses dans le bon ordre
. Nous tenons à remercier tous
les participants aux différents
concours et à féliciter tous les
gagnants. Le trio gagnant du
CMJ National, en première
place : Vincent WAUTELET,
en deuxième position, Firmin
BAUDUIN et en troisième position, Bernard VAN EYNDE.
Notre but pour ce concours
était de montrer que même en
ayant des bovins non inscrits,
nous pouvions avoir des bêtes
de qualités.
02
Ensuite, nous tenions à remercier tous les sponsors qui
nous ont donné un fameux
coup de pouce.
Pour terminer, nous vou-
Je remercie toutes les personnes qui de près ou de loin, nous
ont aidés dans la réalisation de
la Finale Nationale 2006 du
Concours Meilleur Juge BBB
Challenge Crédit Agricole.
Enfin, nous vous donnons
rendez-vous l’année prochaine.
Florence Devel,, secrétaire de la FJA de Silly.
Finale nationale Pie Noir De Blégny
La saison des concours meilleurs juges de
bétail laitier en race Holstein s’est clôturée
ce samedi 7 octobre.
La finale était organisée par
la FJA de Blegny - Grand Herve,
en collaboration avec Joseph et
Ghislaine Loozen à Thimister.
Nous souhaitons remercier
Joseph et Ghislaine pour leur
formidable accueil, qui a favorisé le bon déroulement de la
soirée. Grâce à l’aide de tous
les membres, tout était magnifiquement préparé pour accueillir
les nombreux visiteurs.
Le juge du concours a eu la
satisfaction de travailler avec
des animaux bien préparés et
superbement exposés. Alain
Ponthier a débuté par la présentation des critères de classification avec la vache type. Les
participants ont ensuite répété
l’exercice avec la seconde vache
type. Il ont ensuite classé les 5
jeunes vaches et les 5 vaches
adultes, en tentant d’être le plus
proche des observations du
juge. Dans le lot de jeunes vaches, le juge a préféré la vache
3 (September storm) pour sa
bonne ligne de dos, avec un très
bon rein. Son ossature est de
bonne qualité, bien nette et plate. Le pis présente un bon plancher et un avant-pis très bien
attaché. La seconde classée est
la vache 2 Baccara (Champion),
pour sa bonne profondeur de
côte et une très bonne suspension médiane. La troisième est
la vache 4 Conchitta (Titanic)
pour sa largeur de bassin, sa
longueur de dos et son attache
arrière du pis, haute et large. La
quatrième est la vache 1 Bella
(Champion), pour son développement supérieur à la vache 5
(Lee) est préférée à la vache IV
Alixe (Emerson) pour la qualité
du pis et un meilleur équilibre
des quartiers. 56 personnes ont
participé au concours du jour. Le
vainqueur est Luc Heydendael,
d’Aubel. Il est suivi par Caren
Hofkens et d’ Axel Bruwier.
Le classement final de la
saison 2006 est établi pour les
membres qui ont participé à au
moins 2 concours en plus de la
finale. 20 participants entraient
dans ces conditions. Le plus régulier est Bernard Van Eynde,
qui remporte un chèque de
250 euros offert par le Crédit
Agricole. Il est suivi par Mélanie
Piron, Jean-Philippe Bosard,
Aurélie Verlée et Maxime
Henssen.
Pour agrémenter la soirée,
la FJA de Blegny avait placé
les petits plats dans les grands
pour préparer un barbecue qui
a rassemblé 180 convives. Les
enfants étaient également de la
Betty (Champion) et sa finesse.
En vache adulte, la vache
I Rachelle (Rudolph) domine
pour son caractère laitier, la
finesse des membres et le pis
solidement attaché, notamment par une attache arrière
haute et large. Vient ensuite la
vache II Ondulée (Grandprix)
pour la puissance, sa profondeur de côte arrière et sa force
du rein. Puis la vache III Annick
(Besne Buck) pour la finesse
des membres, la bonne texture
du pis et une attache arrière
haute et large. La vache V Rosi
fête avec un château gonflable,
des jeux en bois et un concours
de dessin. Un concours de
connaissance générale était organisé pour les dames. Malgré
la relative difficulté du questionnaire, toutes obtiennent la
moyenne. La plus perspicace est
Cindy Piedboeuf. Quand à l’estimation du poids de la vache
Norine, 2 personnes ont trouvé
le poids exact, soit 948 kg. Il
s’agit de Freddy Debougnoux
et de Daniel Toussaint. La soirée
s’est terminée sous le chapiteau,
entre les points de chaleur et le
bar. Nul doute que chacun a pu
trouver satisfaction parmi les diverses activités organisées.
Merci à Joseph et Ghislaine
de nous avoir si bien accueillis.
Merci à Jérôme et Rudy pour
leur aide pendant la préparation des animaux. Enfin, merci
à tous les membres qui se sont
décarcassés pour que cet événement se déroule idéalement.
Il nous reste à vous fixer rendez-vous pour notre prochaine
activité. Ce sera une soirée
dansante avec le groupe des
Oies Sauvages, le samedi 11
novembre à la salle de Mortier.
L’invitation est lancée à tous...
Raphaël Vieillevoye
Namur s’éveille au chant du coq
Le vendredi 29 et le samedi 30 septembre
derniers, la capitale wallonne accueillait sur
la Place du Marché aux Légumes et sur la
Place Chanoine Descamps une ferme en ville
organisée par la FJA provinciale de Namur
suite à l’invitation de la Ville de Namur.
Cette année, la ferme en ville
de Namur était la dernière
des sept étapes du concept
«La ville s’éveille au chant
du coq » qui, à l’initiative du
Ministre Wallon de l’Agriculture, fut organisée par
la FJA, l’APAQ-W et Accueil
Champêtre en Wallonie pour
resserrer les liens entre monde
rural et monde citadin.
Après avoir eu de justesse
l’autorisation d’amener vaches et moutons dans le centre-ville, suite à l’évolution de
la maladie de la langue-bleue,
la ferme pouvait ouvrir ses
portes.
Le vendredi, sous un ciel clément, elle accueillait diverses
écoles de l’entité namuroise.
Ce sont des centaines d’enfants qui, guidés par les membres FJA de Namur, ont pu
admirer veaux, vaches, chevaux, cochons, moutons, volailles sans oublier de monter
sur le dos de Cadichon, l’âne
désormais célèbre que Pierre
Piron à la sympathie d’amener lors de chaque édition.
Tous ces bambins ont pu en-
suite répondre aux questions
de la cyber-vache Margot et
goûter aux délices des produits laitiers distribués par
les membres de l’UAW ainsi
qu’à un succulent morceau
de Blanc-Bleu. Ils ont pu également découvrir la place de
nos produits dans la pyramide
alimentaire et repartir avec un
fruit. Ensuite, les enfants ont
apprécié toute la dextérité du
maréchal-ferrant qui ferrait
les magnifiques chevaux de
traits. Une presse à colza était
également en démonstration
afin de sensibiliser petits et
grands à la problématiques
des bio-carburants.
A deux pas, sur la Place
Chanoine Descamps, les producteurs de produits fermiers
pouvaient faire déguster tout
leur savoir faire. On y retrouvait, entre autres, des fromages, des salaisons, des jus de
fruits, de produits d’un élevage d’autruches…Chacun
prenant le temps d’expliquer,
avec passion, la fabrication
et la transformation de ses
produits.
Le samedi, le grand public
prenait d’assaut la place du
Marché aux Légumes et la
place Chanoine Descamps.
Comme les écoliers le jour
précédent, tous ont pu apprécier la qualité des produits
wallons et la passion que portent nos agriculteurs envers
leur métier. Autour d’un verre
de lait, chacun a pu discuter
avec les nombreux membres
FJA présents afin de répondre
aux nombreuses questions et
de valoriser au mieux leur profession trop souvent décriée.
Tout au long de la journée,
ce sont de nombreux visiteurs
jeunes et moins jeunes qui ont
parcouru les allées de la ferme
et du marché des produits fermiers. Les producteurs se sont
d’ailleurs montrés satisfaits
de leurs ventes et ont promis
de revenir l’année prochaine.
Cette ferme n’aurait pas été
un grand succès sans l’aide
et la participation active de
nombreux membres FJA de la
province ni sans la précieuse
collaboration de Pierre Piron
qui en amenant ses animaux
et son esprit d’animation nous
est d’une grande aide. Nous
devons également remercier
les membres UAW qui ont été
à pied d’œuvre pour que le bar
à lait tourne à plein régime. Un
tout grand merci est adressé
aux divers collaborateurs de
« Namur s’éveille au chant
du coq » comme l’APAQ-W,
ACW, Nitrawal…sans oublier
bien-sûr la Ville de Namur qui
nous accueille et nous offre
une étroite collaboration.
Le marché des produits fermiers a attirés petits et grands
Les membres FJA de
Namur ont partagé leur
passion avec nos jeunes
visiteurs
De nombreuses éditions
étaient au programme
de cette édition
Grégory Etienne
Permanent FJA Namur
03
FJA Hauts-pays des petits qui ont bien grandi…
Après avoir passé tous nos week-ends d’été
en chapiteau, jeudi 14 septembre à 8h00
précise… Voilà enfin le nôtre…
Les tâches étaient vraiment bien réparties, les
filles «handicapées» bien
connues de notre comité
ayant trouvé le montage
du plancher mal adapté vu
leur état de santé ont préféré s’occuper de la potion
magique du dimanche midi.
Hmmm… ça va être difficile
de résister autant de temps
avant de goûter (hum hum
comme si on l’avait pas
fait…)
de retour au terrain, les
garçons avaient bien travaillé, il était là, il était beau,
il était monté…!
Electricité, bar, parking,
sono… et j’en passe, le reste
des préparatifs s’est déroulé
dans la joie et surtout dans
la bonne humeur!
C’est bien la première fois
que l’on rigole quand deux
personnes disparaissent
pendant la nuit, pendant ce
temps-là, d’autres avaient
faim et espéraient que ces
deux personnes n’allaient
pas toucher la nourriture à
leur tour… ils se reconnaîtront…
Premier jour des festivités… Merci à Bruno
et Sophie (Monsieur et
Madame Lebrun) pour
nos premiers agri-jeux.
Félicitations à la jeunesse
rurale de Péruwelz pour leur
brillante première place et
merci de la participation des
nombreuses autres équipes.
Un petit coup de balai,
un petit barbecue, merci
Madame Catherine pour
l’atelier bricolage…
place au testage!
Grâce à Damien (délégué
chéri pour certaines…) et
sa pub (à sa manière…) le
testage de tracteurs fut un
réel succès tout comme les
autres activités que nous
avons organisées.
Le samedi soir, c’était super ambiance, il y en a eu
pour tous les goûts merci
à Gary et Christophe ainsi
qu’à leur équipe.
affronter nos épreuves et
notre rallye.
La fatigue s’installe et
certaines ne savent plus
compter (elle est meilleure
pour les jeux…) mais tout
le monde était quand même
prêt et motivé pour accueillir
les nombreux visiteurs du
dernier jour.
Après avoir pris des forces
grâce à notre bon repas, les
concurrents étaient prêts à
1. Edouard (toujours
aussi brillant dans ce genre
d’épreuve)
2 . J e a n - Fra n ç o i s
Deflandre
3. Michael Leleux
4. Fabien
5. Sébastien
Durant cet après-midi, on
a pu admirer la motivation
remarquable d’un membre
de la FJA nationale et de son
co-pilote qui n’ont pas eu
peur de se montrer, même
en France!! Ils ont évité le
pire, la panne sèche était
proche. Félicitations à la
famille Stievenart pour leur
participation car dans les
cinq premiers figurent trois
membres de cette famille:
Le Président Provincial
était au meilleur de sa forme
malgré ses arrêts très longs
à croire qu’il est bien entraîné…
Un grand merci à toutes
les personnes présentes
durant ce week-end, nous
allons en rester là car si
nous voulions vous raconter
toutes nos anecdotes, nous
aurions besoin de tout le
journal!
A l’année prochaine pour
notre deuxième week-end
sans oublier nos activités à
venir entre temps…
Céline (secrétaire) et Elise
(trésorière)
Séminaire à Bruges
L’innovation en agriculture du
17 au 19 novembre. Le 17 et le
18, conférence et le 19 visite de
quatre fermes. Souhaitez-vous y
participer? Vous y êtes les bienvenus. Pour plus d’informations,
contactez le bureau au 081/ 627. 440 ou moi-même au
0476/385.713. Ne tardez pas trop svp.
Xavier Bourgeois
Résultats Concours de Meilleur Juge
Namur Sud:
Finale provinciale:
1. Michel Van Eynde
1. Fabienne Hardy
2. Maryse Lesoye
2. Adrien Annet
3. Vincent Wautelet
3. Anthony Annet
Andenne:
Sprimont:
1. Benoît Mailleux
1. Louis Dussard
2. Gauthier Bauduin
2. Raphaël Vieillevoye
3. Michel Van Eynde
3. Mélanie Piron
Bastogne 2
Concours du jour:
Cornesse:
1. Yves Annet
1. Pierre Pirson
2. Vincent Wautelet
2. Nathalie Leveque
3. Coraline Guelle
3. Noémie Wintjens
Fosses
Concours du jour:
1. Fabian Guelle
2. Gunther Ronsijn
3. Benoît Wilmet
Finale nationale
BBB:
1. Vincent Wautelet
2. Firmin Bauduin
3. Bernard Van Eynde
Finale provinciale:
1. Vincent Wautelet
2. Michel Van Eynde
3. Cédric Godelet
Blégny
Concours du jour:
1. Luc Heydendal
2. Caren Hoefkens
3. Axel Bruwier
Silly
Concours du jour:
1. Jacqus Ronsijn
2. Gunther Ronsijn
3. Gérald Harpegnies
Planning des élections
Hainaut
Liège
Luxembourg
Thuin
Henri-Chapelle
Rechain-Herve
Cornesse
LATERE
Octobre
13
20
27
Novembre
3
10
17
24
Nivelles
Ath
Fleurus
Beaumont
Soignies
Aubel
Blégny
Silly
Seneffe
Mons
Sprimont
Hannut
Sud Lux
Décembre
1
8
15
22
Houffalize-V
Bastogne 2
au 081/627.441
Cours A
Ciney
Marche
Libramont
Michamps
Etalle
Anderlues
Braine-L'Alleud*
Perwez
Waremme
Herve
Premier cours
8/11/06
9/11/06
9/11/06
7/11/06
7/11/06
7/11/06
7/11/06
6/11/06
7/11/06
7/11/06
Cours C Phyto
Gembloux
Braine-L'Alleud*
Premier cours
13/11/06
6/11/06
Cours B
Marche
Libramont
Michamps
Etalle
Anderlues
Battice
Ciney
Philippevile
Premier cours
7/11/06
7/11/06
8/11/06
10/11/06
7/11/06
7/11/06
7/11/06
9/11/06
* Le lieu est encore à conrmer pour Braine-L'Alleud
WPJ
Hauts Pays
Ath-Flobecq
Merbes-Binches
Tournai 1
Février
2
9
16
23
Pour tous renseignements
ou inscriptions,
vous pouvez nous contacter
Nord Lux
Janvier
5
12
19
26
Nos sessions de cours vont
bientôt recommencer!
Il est encore temps
de vous inscrire!
Planning des cours
Planning des élections
Brabant
Finale nationale PN:
1. Bernard Van Eynde
2. Jean-Philippe Bosard
3. AUrélie Verlée
!!!Attention!!!
Comines
Tournai 2
Leuze
Province
Condroz- Liég
Waremme
Malmedy
Bastogne 1
Centre Ardenne
Province
Avis aux intéressés
Il reste encore des places à prendre dans les cours suivants:
Cours B à Soignies - Cours A à Waremme
Cours C Phyto à Nivelles
Cours C Phyto à Gembloux
04
C U LT U R E S
Céréales: les meilleures variétés en bio
Que ce soit en froment d’hiver ou en
épeautre, les recommandations variétales
en agriculture biologique diffèrent de celles
de la production conventionnelle, bien que
certaines variétés peuvent donner de bons
résultats dans les deux systèmes de
production.
Voici donc les résultats des essais variétés
de céréales d’hiver réalisés en agriculture
biologique.
L. Couvreur (1), V. Leonard (2) et P. Nihoul (3)
Résultats des essais
En ce qui concerne le froment d’hiver,le tableau 1 reprend le rendement (kg/ha), le
En 2006 de nouvelles variétés étaient venues élargir l’assortiment variétal
l’assortiment variétal et ont
généré des rendements élevés mais souvent avec une
qualité moindre, sauf pour
Cornelius et Antonius qui
possèdent à la fois un bon potentiel de rendement et une
Variétés en essai depuis au moins 2 ans
Centenaire
5 377
127
116
74.4
11.3
Aristos*
5 081
120
113
74.6
11.3
Attlass
4 645
109
110
72.5
11.5
Tommi
4 789
113
107
72.9
11.4
Achat*
4 738
112
100
74.0
12.0
Quebon
4 523
107
102
69.8
12.1
Compliment 4 266
101
99
73.1
12.0
Cap Horn
4 094
96
99
72.5
11.8
Wenga
4 038
95
95
73.7
12.6
Pactole*
3 895
92
100
73.8
12.9
Renan*
3 262
77
87
73.0
13.3
Saturnus
3 864
91
94
76.3
13.0
Ataro
3 738
88
89
71.5
13.1
Variétés en essai pour la première fois en 2006
Akteur
5 152
121
76.3
11.5
Sossana
4 937
116
76.7
11.8
Cornelius
4 670
110
76.7
12.3
Nemocart
4 658
110
70.7
11.5
Actros
4 526
107
69.9
10.6
Antonius
4 427
104
77.2
12.7
Moy. témoins 4 244
100
100
73.8
12.4
Zéleny (ml)
Protéines (%)
Variétés
Poids spécifique
(kg/hl)
Tableau 1: Caractéristiques des variétés de froment d'hiver
cultivées en agriculture biologique
Rendement 2005
(% des témoins*)
Cette expérimentation qui
a débuté en 2000 est le fruit
d’une collaboration entre le
Département Production végétale du CRA-W de
Gembloux, le CEB, Centre
d’Essais Bio (Centre pilote
bio) et la Direction du
Développement et de la vulgarisation (MRW - DGA).
L’assortiment variétal comporte des variétés utilisées par
les agriculteurs belges pratiquant l’agriculture biologique
et/ou des variétés commercialisées qui paraissent adaptées à ce type d’agriculture
ainsi que des variétés communes au réseau d’essais
français de l’ITAB (Institut
Technique de l’Agriculture
Biologique).
Diverses observations sont
réalisées sur des aspects
quantitatifs (rendements en
grain) et qualitatifs (poids de
l’hectolitre, taux de protéines,
indice Zélény) ainsi que sur
des critères de sécurité de
rendement: précocité, hauteur de paille (concurrence
vis-à-vis des adventices),
comportement à l’égard des
maladies, sensibilité à la verse.
Rendement 2006
(% des témoins*)
L
poids à l’hectolitre (kg), la teneur en protéines (%) et l’indice Zélény (ml) mesurés en
2006. Ce même tableau reprend pour chacune des variétés les rendements obtenus
en 2006 et exprimés en pourcent des variétés témoins et qui
sont d’ailleurs très proches des
Rendement 2006
(kg/ha)
e présent article regroupe les résultats du criblage variétal réalisé en froment d’hiver et en épeautre
cultivés dans les conditions
de production de l’agriculture
biologique afin de décrire le
comportement des variétés
dans ces conditions culturales
et de repérer celles qui y sont
les mieux adaptées.
rendements moyens des 3 dernières années pour les variétés
déjà testées auparavant.
Le haut du tableau est occupé par des variétés comme
Centenaire, Aristos, Attlass,
Tommi et Achat à haut rendement mais avec des teneurs
en protéines moyennes dépassant cependant les 11%
et des indices Zélény moyens
(moins de 40 ml). Viennent
ensuite des variétés à bon
rendement avec des teneurs
en protéines de l’ordre de 12
% (Québon, Compliment,
Cap Horn et Wenga). Suivent
des variétés bien connues
pour leur haute qualité (protéines proches de 13%) mais
à rendement plus limité. Il
s’agit de Pactole, Renan,
Saturnus et Ataro.
En 2006 de nouvelles variétés étaient venues élargir
36
34
34
39
41
41
38
43
50
40
46
51
46
40
35
44
26
25
45
40
Tableau 2: Caractéristiques des variétés d'épeautre cultivées en agriculture biologique
Rendement
Rendement en %
Poids sp. Protéine Zéleny
kg/ha
de la moyenne de l'essai
kg/hl
%
ml
Variétés
2006
2005
2006
2005 Moyenne 2006
2005
2005
Cosmos
5 711
5 088
107
108
107
38.1
14.0
29
Ceralio
5 668
5 009
106
106
106
34.9
13.3
23
Alkor
5 134
4 873
96
103
99
36.9
14.1
26
Ressac
5 605
4 455
105
94
99
38.5
13.1
31
Poème
5 377
4 571
100
97
99
38.2
14.2
30
Stone
4 674
4 350
87
92
90
36.0
14.1
31
Moyenne essai
5 362
4 724
100
100
100
37.1
13.8
28
très bonne qualité (protéines
+/- 12.5% et Zélény 45 ml).
Pour ce qui est de l’épeautre,
la gamme variétale testée était
identique à celle de 2005 avec
des variétés belges (Cosmos,
Poème,Ressac et Stone),suisse
(Alkor) et allemande (Céralio).
Leurs résultats sont rassemblés
dans le tableau 2 qui reprend
les données de 2005 pour la
teneur en protéines et l’indice
Zélény.
Les variétés Cosmos et
Céralio confirment leur potentiel de rendement nettement
supérieur aux autres variétés.
Par contre, la variété Stone se
montre la moins productive. Le
poids de l’hectolitre est relativement plus faible pour la variété Céralio de même que son
taux de protéines, également
inférieur pour la variété Ressac.
Les indices Zélény des variétés
belges sont très proches (+/30) et supérieurs aux indices
des variétés Alkor et surtout
Céralio.
Voici les principales caractéristiques des variétés de froment d’hiver, basées sur les essais 2004 à 2006.
Achat: variété tardive à
hauts rendements, avec une
hauteur de paille très élevée,un
poids de l’hectolitre (hl) assez
élevé.La qualité boulangère est
moyenne. Son point faible est
sa sensibilité à la septoriose des
feuilles.
Aristos: variété demi-tardive, caractérisée par des rendements très élevés, une paille
haute, un poids de l’hl élevé.
Elle possède une faible qualité
et un bon comportement face
aux maladies.
Ataro: variété tardive avec
une hauteur de paille moyenne,se caractérisant par des rendements très faibles mais un
poids de l’hl très élevé (sauf
2006). Elle offre une bonne
qualité boulangère.
Attlass:variété demi-précoce caractérisée par des rendements régulièrement très élevés, une hauteur de paille élevée et un bon poids de l’hl.
C’est une variété à faible teneur
en protéines.
Cap Horn: variété précoce
présentant des rendements
moyens à faibles, une faible
hauteur de paille, un poids de
l’hl moyen mais une bonne
qualité boulangère. Variété
courte et à port dressé. Elle est
sensible à la septoriose mais
possède un bon comportement
vis-à-vis de la rouille brune.
Centenaire: variété tardive
caractérisée par des rendements régulièrement très élevés, une hauteur de paille élevée et un poids de l’hl élevé.
C’est une variété à faible teneur
en protéines mais avec un bon
comportement vis-à-vis des
maladies.
Compliment:variété demitardive caractérisée par des
rendements moyens, une hauteur de paille moyenne et un
poids de l’hl élevé. C’est une
variété à teneur en protéines
moyenne.
Pactole: variété demi-précoce donnant des rendements
faibles, une hauteur de paille
moyenne et un poids de l’hl
élevé. Elle présente une légère
sensibilité à la septoriose ainsi
qu’à la rouille brune. Son point
fort est sa très bonne qualité
boulangère (protéines = 12.2
%).
Quebon: variété demi-tardive, courte à bon rendement
et poids de l’hl élevé (sauf
2006). Sa qualité boulangère
est moyenne à bonne.
Renan: variété demi-précoce donnant des rendements
faibles, à paille courte et poids
de l’hl élevé. Variété de très
haute qualité boulangère.
Saturnus: variété précoce
donnant des rendements faibles, une hauteur de paille élevée, un poids de l’hl toujours
très élevé. Son atout est sa très
bonne qualité boulangère avec
un taux de protéines supérieur
aux autres variétés.Elle présente aussi un bon comportement
face à la septoriose et une très
faible sensibilité à la rouille brune.
Tommi: variété demi-tardive à paille demi-haute avec un
bon rendement. Son poids de
l’hl est élevé et sa teneur en
protéines moyenne.
Wenga: variété tardive présentant une paille haute, un
rendement moyen mais un
poids de l’hl élevé. Sa qualité
boulangère est élevée.
(1)Département Production végétale
CRA-W; (2)CEB Centre d’Essais Bio
(Centre pilote bio); (3) Direction du
Développement et de la vulgarisation
(MRW - DGA)
19 cotobre 2006
17
18
S EC R É TA R I AT S
Brabant
Bureau Comptable
et Fiscal Etienne Dardenne scrl,
DARDENNE Etienne
rue de la Station, 68A, 1360 Perwez
Tél:081/65.62.68 - Fax:081/65.51.56.
Email: [email protected]
et [email protected]
Place A Bosch 19, 1300 Wavre
Tél:010/22.55.53 - Fax:010/24.39.52.
Fédération Wallonne
de Services Brabant Namur scrl
MONIQUET Philippe
chaussée de Wavre, 212,
1360 Thorembais-St-Trond
Tél:081/22.77.31 - Fax:081/65.51.36.
Email: [email protected]
Permanences:
tous les jeudis de 9h à 12h.
Agence C.B.C.,
rue des Frères Pierseaux, 1,
1400 Nivelles
Tél:067/89.37.20 - Fax:067/89.37.29
Email: [email protected]
Permanences: les 2ème et
4ème mercredis du mois de 9h à 12h.
Agence C.B.C.,
rue de Mons, 48, 1480 Tubize
Tél:02/391.01.10 - Fax:02/391.01.19.
Email: [email protected]
Permanences: Le 4ème mercredi
du mois de 14h à 15h30.
FDP CONSULT sa,
FROMENT Freddy,
rue du Bosquet 8a, 1370 JODOIGNE
Tél:010/81.31.15 - Fax:010/81.28.89
Email: [email protected]
TEGIAS sa,
GILLARD Jacques,
Mont-St-Roch,19 B45,1400 Nivelles
Tél: 067/21.61.01 - Fax: 067/220.963
Email: [email protected]
Hainaut
AGL Assurances SC,
GLINEUR François,
rue Emile Vandervelde, 44
à 7070 Le Roeulx
Tél: 064/677.476 Fax: 064/652.953.
Route de Mons 26 à 7130 Binche
Tél: 064/239.191 - Fax: 064/239.190
Email: [email protected]
Agricoservice d’Ath asbl,
VANDENBROUCKE Philippe
place des Capucins, 16, 7800 Ath
Tél: 068/28.34.00 - Fax:068/842.268
Email: [email protected]
Permanences
à Soignies, Grand-Place,
sur rendez-vous.
Agrico-service de Beaumont asbl,
MOLET Marc,
rue G. Michiels, 56, 6500 Beaumont
Tél:071/53.34.32 - Fax:071/58.98.55.
Email:
[email protected] et
[email protected]
Permanences:
Charleroi,
prendre contact
avec le bureau de Beaumont
(tél. 071/58.85.64)
pour visite éventuelle à domicile,
permanences spéciales
à Familleureux et Pont-à-Celles
Chimay
M. J-P Ponselet,
les mardis et vendredis de 9h à 12h.
rue des Ormeaux, 20, 6460 Chimay
Tél:060/21.24.08.- Fax :071/589.855
Cama Conseils SC,
WEVERBERG Guy,
Pagnieau Françoise, Gaube Marielle,
place Verte, 17, 7060 Soignies
Tél: 067/34.78.78 - Fax: 067/347.879
Email: [email protected];
[email protected]
19 octobre 2006
CAMBIER Philippe,
rue Dr.André, 129, 7890 Ellezelles
Tél: 068/54.32.46. - Fax: 068/543.446
Chée Gabrielle Richet 158
à 7860 Lessines
Tél : 068/337.170
Rue Gérard Dubois 5 à 7800 Ath
Tél : 068/284.044
Email: [email protected]
ou [email protected]
PC GESTION SCRIS
CASTRIQUE Jean,
rue d’Armentières, 21,
7782 Ploegsteert
Tél: 056/58.88.58 Fax: 056/58.74.67.
Chatas sc,
DUPONT Guy,
rue des Haies, 62, 6120 Nalinnes
Tél:071/22.90.00 - Fax:071/21.83.68
Place de l’Hôtel de Ville,
5620 Florennes
Tél:071/68.96.14 - Fax:071/68.65.06
Email: [email protected];
[email protected]
Tournaisis Services s.c.r.l.,
DESTAILLEURS Albert,
rue Perdue, 5, 7500 Tournai
Tél:069/66.51.38 - Fax:069/21.45.31.
Cayoit, 41, 7903 Chapelle-à-Wattines.
Tél: 069/66.51.38.
Liège
Coservice Fiduciaire asbl,
PAULY Jean-Pierre,
rue du Parc Industriel, 1A, 4540 Amay
Tél:085/23.00.32 - Fax:085/25.54.26.
Email: [email protected]
Fédération Wallonne de Services
de Liège scrl,
RENGLET Jean-Pierre,
rue de la Clef, 41, 4650 Herve
Tél:087/67.91.67 - Fax:087/67.90.37.
Email: [email protected]
Assurance Laduron sprl,
WERA Céleste,
rue Brun, 46, 5300 Andenne
Tél:085/84.30.00 - Fax:085/84.21.53.
Dendre Consult scrl,
P. DEPRY & Y. FAGNIART,
Place du Marché 3 à 7870 Lens
Tél:065/22.19.66 - Fax:065/22.83.23.
Email: [email protected]
Bureau Beaupain SCRL,
BEAUPAIN Alain,
Voie de l’Air Pur, 275, 4052 Beaufays
Tél: 04/368.71.31. - Fax: 04/368.78.83.
Email: [email protected]
Entente et Services Hauts Pays sc,
ROBERT Alain,
Avenue J. D’Avesnes, Bte 10A B2,
7000 Mons
Tél: 065/36.31.47- Fax 065/36.31.48
Email:
[email protected]
ou [email protected]
Place de Thulin, 7350 Thulin
Tél:065/65.53.02 - Fax:065/66.94.84
Permanences:
les mardis et jeudis sur rendez-vous.
Bureau Collard SCRL,
COLLARD Yvon,
au Pairon, 35, 4831 Bilstain
Tél:087/76.03.00 - Fax:087/76.03.10
Email: [email protected]
Fleurus Consult SC,
WAUTIER Edmond
& J. DELBRUYERE,
place Albert 1er, 8, 6220 Fleurus
Tél.: 071/81.11.67. Fax: 071/81.50.05
Email: [email protected]
rue St-Georges, 21, 1400 Nivelles
Tél: 067/21.80.24.
Permanences le lundi à Nivelles
BUREAU DEVAUX,
route du Condroz,105,4550 Nandrin
Tél:085/51.15.53 - Fax:085/51.26.38.
Email: [email protected]
Jonckheere Chimay Services Sprl,
JONCKHEERE Paul,
place Froissart, 26bis, 6460 Chimay
Tél:060/21.24.15 - Fax:060/21.30.84
Email:[email protected]
Maison des Agriculteurs scrl,
FOULON Luc,
rue Vélorie, 22,
7530 Gaurain-Ramecroix
Tél: 069/22.50.21 - Fax: 069/226.524
Email: [email protected]
MASSEAUX Daniel,
rue du Temple, 137, 7011 Ghlin
Tél:065/33.56.56 - Fax:065/36.22.18.
Email: [email protected]
Servistas s.c.,
DUTRON Xavier,
Route de Mons, 67,
6560 Solre-Sur-Sambre
Tél:071/55.67.79.- Fax :071/558.077
Email: [email protected]
et [email protected]
Du lundi au vendredi de 8h à 12h.
Sol sprl,
SOL Christian,
rue de Néchin, 26, 7520 Templeuve
Tél:069/35.22.19 - Fax:069/35.27.69
Route Provinciale, 33, 7760 Celles
Tél/Fax: 069/45.55.
Email:
[email protected]
et [email protected]
Bureau Detiffe scrl,
BROERS Christian,
BEAUVE Michel
rue Neuve, 107b, 4860 Pepinster
Tél:087/46.09.45 - Fax:087/46.13.31
Email: [email protected]
Bureau Melon sc,
MELON Léon,
rue Albert 1er, 76, 4280 Hannut
Tél: 019/51.22.22. Fax: 019/51.05.72.
E-mail: [email protected]
et [email protected]
Financière de Hesbaye sa,
HANNOSSET Florent,
avenue Reine Astrid, 27,
4300 Waremme
Tél: 019/32.27.26 ou 019/32.70.02
Fax: 019/32.85.16.
Email: [email protected]
SCRL Charlier Consult,
CHARLIER Benoît,
rue de Verviers, 68, 4651 Battice
Tél:087/69.34.00 - Fax:087/69.34.01
Email: [email protected];
[email protected]
Sprl Guy Charlier
CHARLIER Guy,
Place Reine Astrid 12, 4000 Rocourt
Tél:04/226.30.30 - Fax:04/226.33.32
Email: [email protected];
[email protected]
Hupperetz & Dusseldorf S.A.,
DUSSELDORF Norbert,
rue des Anciennes Granges, 1,
4960 Malmédy
Tél:080/79.99.05 - Fax:080/79.99.01
Email: [email protected]
Lievens sprl,
LIEVENS Robert et Xavier,
place Saint-Remacle, 7,
4970 Stavelot
Tél: 080/86.24.94 ou 080/86.29.06
Fax: 080/86.32.52
Email: [email protected]
Renson Conseils S.A.,
RENSON Noël,
rue Hamente, 16, 4537 Verlaine
Tél:04/259.50.94 - Fax:04/259.66.77.
Email:[email protected]
Luxembourg
LIBRASERVICE SCRL,
GUILLAUME Yvan, OGER Michel,
rue Dessous la Ville, 43,
6800 Libramont
Tél:061/23.02.20 - Fax:061/22.25.77
Email: [email protected];
[email protected]
Fiduciaire Nord-Luxembourg asbl,
MATHIEU Maurice,
avenue de la Toison d’Or, 18,
6900 Marche-en-Famenne
Tél:084/31.23.76 - Fax:084/31.23.67.
Email: [email protected]
Permanences:
Banque CBC, Barvaux
Tél: 086/21.91.91.
les 1ers lundis du mois
de 13h30à 14h30 (ou sur rendez-vous)
Place Chantraine, 25,
6980 La Roche-en-Ardenne
Tél: 084/41.21.07.
Permanences:
les mardis et jeudis matin
Ardennes et Gaume SPRL,
KAISER Roger,
rue du Moulin, 70 B, 6740 Etalle
Tél:063/45.50.91 - Fax:063/45.66.07
E-mail: [email protected]
et [email protected]
Ardennes Services sc,
CHAUVIAUX Michel,
Grand Place, 18, 6850 Paliseul
Tél: 061/53.36.14 - Fax: 061/534.986
Email : [email protected]
Bureau Bodson Michel sprl,
BODSON Michel
rue du Vieux Marché, 23,
6690 Vielsalm
Tél:080/21.64.47 - Fax:080/21.46.56
Email:[email protected]
Bureau Degive SPRL,
DEGIVE Venance,
rue du Luxembourg, 2,
6900 Marche-en-Famenne
Tél:084/31.32.10 - Fax:084/32.13.42.
Email: [email protected]
COLLIGNON Joseph,
rue Grandmont, 17, 6997 Soy
Tél: 086/47.73.81.
Contafiscas sc,
GRANDJEAN Hector,
rue des Brasseurs,14,6600 Bastogne
Tél: 061/24.09.80 - Fax: 061/240.999
Email : [email protected]
Dansconseils s.c.,
TONGLET Marc,
En Charotte, 15, 6940 Barvaux
Tél:086/21.26.96 - Fax:086/21.40.96
Email: [email protected]
Fédération Wallonne de Services
de Bastogne scrl,
PETITJEAN Georges,
rue de la Roche 18R, 6600 Bastogne
Tél:061/21.25.88 - Fax:061/21.70.23
Email: [email protected]
Fédération Wallonne de Services
Sud Luxembourg scrl,
DINON Jean-François
et SIMON José,
rue du Moulin, 26, 6740 Etalle
Tél: 063/45.71.22. Fax: 063/45.71.23
Email: [email protected]
Permanences:Tous les jours de 9 h à 12 h.
Namur
Agra-Services SC,
MARCHANT Benoît,
Chaussée de Louvain 16A,
5310 Eghezée
Tél: 081/510.573 Fax: 081/512.417
Email: [email protected]
HESBOIS Thierry,
rue de l’Arsenal, 3 A,
5600 Philippeville
Tél: 071/66.62.89. Fax: 071/66.89.09.
Email: [email protected]
Agricoservice du Namurois asbl,
DE MORIAME Robert,
rue du Grand Feu, 117,
5004 Bouge
Tél:081/21.15.52 - Fax:081/21.26.37.
Email: [email protected]
Assurances Laduron sprl,
WERA Céleste,
Rue Brun, 46,
5300 Andenne
Tél:085/84.30.00 - Fax:085/84.21.53
Beauraing-Dinant Services sc,
G. GREGOIRE et R. HUYSMANS,
rue Grande, 30,
5500 Dinant
Tél.:082/71.28.98 - Fax:082/22.50.78
Email: [email protected]
[email protected]
Bureau de services du Sud Namur scrl,
RONDEUX Philippe,
rue de Dinant, 16/18,
5570 Beauraing
Tél:082/71.19.05 - Fax:082/71.37.93.
Email: [email protected]
Permanences:
tous les mardis, mercredis et jeudis
ouvrables de 9h à 11h30.
Centre Culturel
(ancien Marché Couvert),
5300 Ciney
tous les vendredis ouvrables
de 11h à 12h.
A la Mutuelle Chrétienne, rue Gridlet, 8,
5575 Gedinne
tous les mercredis ouvrables
de 14h à 15h.
Bureau Delchambre scrl,
DELCHAMBRE Fernand,
rue de Bambois, 1,
5070 Fosses-La-Ville
Tél:071/71.14.78 - Fax:071/71.47.39.
Chaussée de Namur, 47,
5030 Gembloux
Tél:081/62.73.05 - Fax:081/62.73.06.
Email: [email protected];
[email protected]
Letecheur X. s.a.,
LETECHEUR Xavier,
Lauwers Didier,
rue de France, 33,
5580 Rochefort
Tél:084/21.39.01 - Fax:084/21.19.72
Email:
[email protected]
Matis sprl,
LOIX Ginette,
rue de Thy-le-Château, 7,
5650 Pry-Walcourt
Tél+Fax: 071/61.14.60.
Jennekens sc,
COLLARD Philippe,
Av Gouverneur Bovesse 32,
5100 Jambes
Tél:081/304.769 - Fax:081/300.444
Email:
[email protected]
ou [email protected]
PIERARD Michel,
rue de la Reine, 6, 5600 Philippeville
Tél: 071/66.62.47 - Fax : 071/668.434
Email: [email protected]
MARCHÉS
La colonne de gauche reprend les dernières cotations disponibles à la clôture du journal. La colonne de droite indique,
entre parenthèses, les cotations du marché précédent.A défaut d’indication contraire,les prix s’entendent hors TVA
DE
BOVI
S
17/10/2006
Apports: 382 euros/kg sur pied
Taureaux:cdp <24m & 650kg : 2,93-3,12
(2,93-3,12)
cdp >24m & 650kg:
2,58-2,88
(2,58-2,88)
assimilés:
2,48-2,68
(2,48-2,68)
bonne conformation:
2,03-2,28
(2,03-2,28)
60 %:
1,69-1,88
(1,69-1,88)
55 %:
1,44-1,54
(1,44-1,54)
holsteiner
1,19-1,39
(1,19-1,39)
Vaches: culs-de-poulain
2,58-2,73
(2,58-2,73)
assimilées:
2,33-2,53
(2,33-2,53)
bonne conformation:
1,83-2,28
(1,83-2,28)
55 %:
1,19-1,64
(1,19-1,64)
50 %:
0,99-1,14
(0,99-1,14)
fabrication:
0,74 -0,89
(0,74-0,89)
Génisses: culs-de-poulain 2,58-2,88
(2,58-2,88)
assimilées
2,38-2,48
(2,38-2,48)
bonne conformation:
1,64-2,23
(1,64-2,23)
ordinaires:
1,29-1,49
(1,29-1,49)
Par rapport au marché précédent, on a enregistré 23 têtes de bétail en plus.
Seuls les marchands qui ont rapidement vendus sont gagnants aujourd'hui. De ce fait, le marché est instable avec
des fluctuations de prix tant vers le haut que vers le bas.
BATTICE
BASTOGNE
ST-TROND
12/10/2006
Bovins: 129; veaux: 29.
Euro/kg:
Génisses 56%:
1,20-1,41 (1,20-1,41)
58-60%:
1,46-2,11 (1,46-2,11)
63-65%:
2,14-2,59 (2,14-2,59)
cdp 70%:
2,96
(2,96)
Taureaux 55%:
0,96-1,21 (0,96-1,21)
60%:
1,21-1,56 (1,21-1,56)
62%:
1,75-2,01 (1,75-2,01)
assim. :
2,21-2,41 (2,21-2,41)
cdp 67%:
2,31-2,81 (2,31-2,81)
cdp extra hors marché :
3,00
(3,00)
Vaches: 50%
0,81-0,96 (0,81-0,96)
55%
1,31-1,41 (1,31-1,41)
60%:
1,61-1,86 (1,61-1,86)
Bonne conformation:
2,08-2,68 (2,08-2,68)
fabrication:
0,45-0,60 (0,45-0,60)
Euro/pièce:
Veaux cdp extra:
700-800
(670-705)
Veaux cdp 2e cat.:
600-700
(545-620)
BBB extra:
400-450
(365-420)
BBB 2e cat.:
250-300
(195-265)
Rouges extra:
125-140
(140-155)
rouges 2e cat.:
75-100
(70-120)
noirs extra:
90-100
(45-120)
noir 2e cat.:
50-75
(25-65)
BBB génisses:
200-250
(70-180)
veaux génisses:
25-50
(45)
Bovins: marché normal. Veaux: marché très calme.
Prochain marché: 19/10/06
VEGET
MATIERES PREMIERES
ALIMENTATION BETAIL
ANDERLECHT
16/10/2006
(euros/kg)
Porcs extra de viande:
1,26-1,29 (1,27-1,30)
Porcs de viande:
1,17-1,23 (1,18-1,24)
Porcs 1/2 gras:
1,08-1,11 (1,09-1,12)
Porcs gras et hors poids:
0,96-1,00 (0,97-1,01)
Truies
0,76-1,07 (0,81-1,12)
Porcs: légère baisse
Truies: forte baisse
Les tendances provisoires des produits de la découpe indiquent une légère baisse dans les colliers, une baisse
dans les carrés, jambons, épaules et lards de poitrine et
une situation stationnaire dans les autres catégories.
Les expéditions sont en baisse vers l’Allemagne,les PaysBas et la France.
ST-TROND
12/10/2006
Porcelets
(euro/pce-5eur supp inclus)
20kg:
29,00
(31,00)
23kg:
32,00
(34,00)
Tendance: baisse
CARCASSES DE GROS BOVINS
Sem. du 2 au 8 octobre 06
(Entre parenthèses,
les cotations de la semaine précédente)
Taureaux de moins de deux ans
A - S2
475,94
(473,88)
A - S3
443,74
(442,21)
A - E2
410,85
(407,59)
A - E3
391,08
(389,36)
A - U2
325,06
(325,64)
A - U3
302,92
(303,22)
A - R2
290,25
(290,07)
A - R3
268,35
(268,25)
A - O2
247,41
(247,55)
A - O3
233,44
(233,45)
Vaches
D - R2
260,28
(261,21)
D - R3
251,00
(251,79)
D - O2
233,65
(232,97)
D - O3
226,54
(226,66)
D - O4
217,95
(217,96)
D - P2
194,38
(193,10)
D - P3
181,79
(181,86)
Génisses
E - U2
336,50
(337,00)
E - U3
318,00
(318,00)
E - R2
273,00
(273,50)
E - R3
257,50
(258,00)
MOUT
AV I CULT
UR E
11/10/2006
Nombre: 484
Prix au kg:
Vaches cul-de-poulain:
1,80-2,50 (1,80-2,50)
Vaches bon. conf.:
1,00-1,50 (1,00-1,50)
Vaches de fabric.:
0,50-0,70 (0,50-0,70)
Boeufs et gén. bon. qual.: 1,20-1,70 (1,20-1,70)
Boeufs et gén. qual. moy.: 0,70-1,00 (0,70-1,00)
Taureaux culs de poulain: 2,10-2,60 (2,10-2,60)
Taureaux ordinaires:
1,00-1,40 (1,00-1,40)
Prix pièce
Vaches ordinaires:
400-525
(400-525)
Boeufs et gén. de 15 à 18 mois: 350-700 (350-700)
Taureaux cdp 6 à 10 mois: 950-1200 (950-1200)
Taureaux ord. 6 à 10 mois: 400-700
(400-700)
Jeunes veaux:
50-350
(60-400)
Stationnaire, veaux en baisse. Prochain marché le
18/10/06.
Prix négoce
XL + 73 g
6,53 (6,34) 6,53 (6,34)
L + 63-73 g
5,09 (4,98) 5,09 (4,98)
M + 53-63 g
4,50 (4,29) 4,50 (4,31)
S - 53 g
3,30 (3,10) 3,14 (2,95)
Les prix producteurs s’appliquent à la vente aux stations
d’emballage. Les prix négoce s’appliquent à la vente au
commerce de gros, de détail et à l’industrie.
PORCS
S
CINEY
13/10/2006
Nombre d’animaux exposés: 2.832. Bétail maigre et de
boucherie: 2.707;Veaux: 95; Chevaux: 30. Prix du bétail
bovin hors T.V.A. et frais de marché inclus.
a) Bétail maigre: euro/pièce:
I.Veaux:
PN:
0-75
(0-100)
PR:
50-125
(50-150)
BBB ordinaire:
125-275
(150-300)
C.d.p. mâle:
450-775
(450-775)
C.d.p. femelle:
475-600
(475-600)
II. Génisses:
180-250kg: PN/PR:
250-350
(250-350)
BBB culard:
550-750
(550-750)
250-400kg: PN/PR:
320-450
(320-450)
BBB culard:
900-1150
(900-1150)
400-500kg: PN/PR:
400-600
(400-600)
BBB culard:
1.100-1.400 (1.100-1.400)
pleines: PN/PR:
850-1050
(850-1050)
III.Vaches:
Moyennes, PN/PR:
350-750
(350-750)
mixtes cat.I:
700-900
(700-900)
mixtes cat. II:
800-1050
(800-1050)
C.d.p. 2 à 4 ans:
1250-2050 (1250-2050)
âgées:
1000-1800 (1000-1800)
11/10/2006
Nombre: 332
Prix à la pièce
Vaches ordinaires:
350-650
(350-650)
Vaches p.n. et p.r.:
150-470
(150-480)
Vaches bonne conform:
350-800
(350-800)
Génisses 10-18 mois:
350-600
(350-610)
Génisses cdp:
500-700
(500-750)
Taureaux 6-10 mois:
(800-1050)
Taureaux cdp:
600-900
(600-900)
Têteurs cdp:
600-850
(600-900)
Veaux rouges:
50-80
(50-85)
Veaux noirs-blancs:
50-70
(50-75)
Veaux blancs-bleus:
150-210
(150-280)
Veaux culs de poulain:
500-720
(500-750)
Prix au kg
Vaches cdp:
1,70-1,90 (1,70-1,90)
Vaches cdp âgées:
1,40-1,60 (1,40-1,60)
Vaches de qualité moyenne: 0,90-1,00 (0,90-1,00)
Vaches bonne qualité:
1,00-1,15 (1,00-1,15)
Taureaux 3 à 10 ans:
1,75-2,25 (1,15-1,20)
Forte baisse générale toutes catégories,surtout taureaux
cdp, vaches et veaux laitiers. Beaucoup de viande arrive
des pays hors CE. Forte baisse dans les veaux. Prochain
marché: 18/10/06. Le marché de la Toussaint du 1/11 est
avancé au mardi 31/10/06.
Cotations de la Confédération Belge de
l’Industrie Laitière
11/10/2006
Prix euro/kg
Beurre
2,58
(2,58)
Poudre de lait écrémé
2,31
(2,27)
Poudre l.écrémé alim anim
2,16
(2,17)
Poudre de lait entier
2,42
(2,38)
Gouda
3,25
(3,25)
Cheddar
2,84
(2,83)
ON
14/10/2006
Nombre de bovidés: 464
CATEGORIE BOUCHERIE:
• euro/kg :
Taureaux:
C.d.p.:
2,80-3,10
(2,80-3,10)
assimilés:
2,50-2,75
(2,50-2,75)
bonne conformation
1,65-2,15
(1,65-2,15)
60%:
1,40-1,65
(1,40-1,65)
poids lourds:
1,00-1,25
(1,00-1,25)
•
euro/tête:
Vaches:
Bonne conformation
750-900
(750-900)
1ère catégorie 45%:
500-650
(500-650)
2ème catégorie 40%:
400-500
(400-500)
de fabrication:
200-300
(200-300)
Génisses (euro/kg):
c.d.p.:
2,40-2,75
(2,40-2,75)
Assimilées.:
2,10-2,45
(2,10-2,45)
Bonne conformation:
575-700
(575-700)
Ordinaires:
300-500
(300-500)
Stationnaire
CATEGORIE COMMERCE:
• euro/Tête:
Vaches c.d.p. 2-3 ans:
1350-1725 (1350-1725)
Vaches c.d.p. +3 ans:
1100-1400 (1100-1400)
Bonnes vaches ordinaires: 550-800
(550-800)
Vaches ordinaires:
300-450
(300-450)
Génisses 2 ans:
nc
(-)
Génisses 1 an:
nc
(-)
Veaux cdp:
550-750
(600-800)
Veaux blancs bleus:
250-375
(325-425)
Veaux Bleus Holstein:
100-150
(100-150)
Veaux rouges:
100-150
(100-150)
Veaux noirs bonne qualité: 40-80
(50-100)
Veaux noirs moyenne qual.: 0-40
(0-50)
Bétail d’exportation et veaux de qualité en baisse. Le
marché du 11/11 aura bien lieu comme les autres samedis!
NEUFCHATEAU
PRODUITS LAITIERS
AUX
ANDERLECHT - GROS
IV.Taureaux:
Ordin.: 180-250kg:
300-500
(325-525)
250-320kg:
525-575
(550-600)
320-370kg:
575-650
(600-700)
370kg et +:
650-750
(700-800)
Assimil.: 180-250kg:
650-750
(650-750)
250-320kg:
800-900
(800-900)
320-370kg:
950-1000 (950-1000)
370kg et +:
1000-1150 (1000-1150)
C.d.p.: 180-250kg:
925-1025 (925-1025)
1025-1225 (1025-1225)
250-320kg:
320-370kg:
1250-1350 (1250-1350)
370kg et +:
1350-1475 (1350-1475)
b) Bétail de boucherie (prix/kg)
I.Vaches:
Fabrication:
0,90-1,00 (0,90-1,00)
50%:
1,20-1,40 (1,20-1,40)
55%:
1,40-1,70 (1,40-1,70)
II.Taureaux:
55%:
1,55-1,85 (1,55-1,85)
60%:
1,85-2,15 (1,85-2,15)
assimilés
2,45-2,80 (2,45-2,80)
C.d.p.
2,85-3,25 (2,85-3,25)
Baisse bétail d’export. Prochain marché le 20/10/06.
ANDERLECHT
17/10/2006
Prix de gros des carcasses de moutons
Anglais
4,50
(4,50)
Ecossais
5,30
(5,30)
Prix moutons vifs (euros/kilo) Apport: Agnelles
(-)
Agneaux mâles
(-)
Brebis réforme (pce)
(-)
Béliers adultes (pce)
(-)
Bientôt réouverture du marché.
DEINZE - VOLAILLES
11/10/2006
• Poules à bouillir:
extra lourdes (+ 3,5 kg):
0,30-0,32
brunes (1,8 à 2,0 kg):
0,11-0,13
blanches (1,6 à 1,8 kg):
0,07-0,09
• Poulets à rôtir (1,8 kg): 0,77-0,79
• Lapins:
2,05
CHICAGO
16/10/2006
1ère col.:en cents/boisseau pour les céréales (1 boisseau
= 27,2 kg en froment; 25,4 kg en maïs) et en $/907 kg
pour le tourteau de soja;2ème col.:en euro/Tonne;3ème
col.: prix de la semaine précédente en euros.
Froment
(-)
Maïs
(-)
Tourteau Soja
179,70 158,30
(147,50)
LIEGE
16/10/2006
(Tous les prix s’entendent euro/Tonne de marchandise,
T.V.A. non comprise).
Prix Culture:
Froment panif. 76K/11 MPT/220: - nc
(-)
Bonification comprise
From. fourrag. P.S. 73/74:
138
(130)
Escourgeon: 62/63
124
(115)
Avoine P.S. 50 kg:
nc
(-)
INTERNATIONAL - OLÉAGINEUX
28/09/2006
Cours des graines oléagineuses et tourteaux sur les marchés mondiaux, en $/tonne.
Soja
Graines U.S. Cif. Rotterdam:
252
(251)
Graines Arg. Cif. Rotterdam:
260
(247)
Pellets 44,46% Arg. Cif. Rotterd.: 215
(217)
Pellets 48% Brésil Cif.Rotterdam: 231
(236)
Colza
Graines Europe “00” Cif. Hamb:. 325
(330)
Tourteaux 34% Fob Hambourg: 143
(142)
Lin
Graines Canada Cif. Europe:
(319)
Tourteaux 36% Allemagne:
(210)
ORGE DE BRASSERIE - PRINTEMPS
Récolte 2006 Rendu malterie
Récolte 2007 Rendu malterie
180eur/T
166eur/T
(163)
(140)
POMMES DE TERRE
(0,29-0,31)
(0,10-0,12)
(0,06-0,08)
(0,78-0,80)
(1,95)
KRUISHOUTEM -OEUFS
17/10/2006
Prix euro/100 pces
Prix producteurs
blancs
Cat.0:+ 75 g
6,13 (5,94)
Cat.1:70 à 75
4,89 (4,70)
Cat.2:65 à 70
4,69 (4,58)
Cat.3:60 à 65
4,48 (4,29)
Cat.4:55 à 60
4,10 (3,89)
Cat.5:50 à 55
3,59 (3,38)
Cat.6:45 à 50
3,10 (2,90)
Cat.7:- 45
1,98 (1,78)
11/10/06
Prix par 1000kg en vrac hors TVA, départ négoce
Pulpes betteraves sèches 8mm Fr
141
(138)
Luzerne 18% pellets 6mm Fr 132
(132)
Tourteau Tournesol 28% Arg 143
(141)
Tourteau colza 34% Belg
148
(146)
Tourteau soja 43% Arg
209
(206)
Tourteau soja 44% Holl
205
(203)
Tourteau soja 48% OGM contrôlé Brés
236
(231)
Tourteau soja 49% Belg
223
(220)
Tourteau lin 40% Belg
253
(253)
Glutenfeed maïs 22% EU 149
(142)
Manioc Thaïlande
(-)
Mélasse cannes
163
(165)
bruns
6,13 (5,94)
4,89 (4,70)
4,69 (4,58)
4,48 (4,32)
4,10 (3,91)
3,55 (3,35)
2,94 (2,75)
1,82 (1,63)
9/10/2006
euro/100kg HTVA
Bintjes PSE (gr/5 kg) Prix eur/100 kg
< 300
5,00 – 8,00
330 à 350
9,35 – 12,00
> 360
12,50 – 16,00
Bintje: Bintje: les transactions sur le marché libre sont
très peu nombreuses. Malgré l’activité industrielle très
élevée, la demande reste essentiellement couverte par
les volumes contractés dont la qualité est non fiable.
L’offre de qualité défaillante tend à augmenter,tout comme les problèmes dans les hangars, avec des prix en légère baisse.
La qualité supérieure est rare et n’est pas offerte.Les prix
restent essentiellement définis par le PSE mesuré après
avoir enlevé les flottantes.
19 octobre 2006
19
ZWISCHEN EUPEN UND SANKT VITH
Herr Schlembach, Direktor der
Am 25.08.2006 hatten wir Gelegenheit zu
einem Interview mit dem Direktor der
Forstbehörde Eupen.
Constanze Göbel-Zehrt und Hans Müllens
Plein champ - Der Wald
veränderte im Laufe der
Jahre merklich sein Bild. So
gibt es heutzutage mehr
Mischkulturen als früher.
Stimmt es, dass die
Nadelgehölze sich auf dem
Rückzug befinden?
Herr Schlembach - Der
Wald verändert sein Bild, das
stimmt. Wir versuchen strukturierte Bestände aufzubauen. Es
wird versucht Mischkulturen in
den Wald zu bringen. Früher war
das Ziel, den Wald zu 50% aus
Nadelholz und zu 50% aus
Laubholz bestehen zu lassen.
Dieses Ziel soll man heute auch
weiter beibehalten. Wir haben
zwischenzeitlich mehr Laub- als
Nadelholz.Auch wenn das beim
Hineinfahren in den Wald nicht
so auffällt.Wir befinden uns hier
allerdings in einer Ecke wo
hauptsächlich Nadelholz angepflanzt wird.Dies ist insbesondere
durch den Boden und das Klima
begründet. Boden und Klima
sind die beiden Hauptfaktoren,
wenn es darum geht einen Baum
zu pflanzen. Die Nadelgehölze
sind etwas auf dem Rückzug,vor
allem die Fichte und die Kiefer.
Das sind zwei Baumarten die
weniger angepflanzt werden.
Die Kiefer, weil sie nicht so produktiv ist, und die Fichte, weil sie
an Grenzstandorten angepflanzt
wurde, (Sequenzstandorten), wo
besser kein Baum angepflanzt
werden sollte,sei es aus kulturellen Zwecken wie bei der Eiche,
Birke oder der Buche.
Plein champ - Ist der
Fichtenwald anfälliger als
der Mischwald gegenüber
dem sauren Regen? Dies
war in den vergangenen
letzten 20 Jahren doch sehr
thematisiert worden.
Herr Schlembach - Der
Begriff „saurer Regen” wurde
Ende der siebziger bzw. Anfang
der achtziger Jahre geprägt.
Damals wurde mehr in den sauren Regen hineininterpretiert als
dort überhaupt hinein gehörte.
Der normale saubere Regen hat
sowieso einen PH-Wert von 5,6
und ist damit auch schon sauer.
Der Regen wurde natürlich durch
die Luftverschmutzung, durch
Schwefel, durch Stickstoff und
20
durch Dioxide belastet, was alles
zur Versäuerung der Böden beigetragen hat und beiträgt.
Anfang der achtziger Jahre waren es zuerst die Tannen die uns
Sorgen machten und nicht die
Fichten,welche jedoch kurze Zeit
später rapide folgten.In 1982/83
prognostizierte man,dass man in
2004 keine Fichte mehr stehen
haben wird. Gott sei Dank hat
sich das nicht so entwickelt, die
Nadelbäume sind bedeutend widerstandsfähiger als man damals
annahm, damit will ich nicht sagen, dass sich die Tannen und
Fichten in einem hervorragenden
Zustand befinden, auf jeden Fall
sind sie besser dran als man früher befürchtete. Man merkt sogar das auf Grund der
Stickstoffeinlagerungen manche
Bäume schneller wachsen als
früher. Die Stickstoffoxide wirken
ein bisschen wie Dünger,werden
in Nitrate verwandelt, die dann
aufgenommen werden und das
Wachstum etwas beschleunigen.
Dies will sagen, dass eine Fichte
heutzutage mit etwas weniger
Nadeln schneller wächst als früher eine Fichte mit mehr Nadeln.
Das Ganze mutet etwas komisch
an,es ist aber so.
Plein champ - Das
Baumsterben im Wald, welche Tendenz ist zu verzeichnen?
Herr Schlembach - Das
Baumsterben, das hängt natürlich davon ab,wie man das sieht.
In Folge der verminderten
Luftverschmutzung ist es rückläufig, aber wir hatten in den
letzten
Jahren
Krankheitsepisoden, die immer
wieder vorkommen, wie bei der
Buche,welche massiv bei uns abgestorben ist.Dieses Jahr scheint
es sich wirklich zu verlangsamen,
ich habe noch keine vergleichbaren schweren Schäden gesehen,
wie in den vergangenen Jahren
und es scheint im Allgemeinen
etwas besser zu werden.
Probleme haben wir vor allem
auf Grenzstandorten mit der
Eiche. Dort stirbt sie dann auch
flächig ab und vor allem auch leider die junge Kulturen von 10 bis
12 Jahren sind es, die absterben.
Resultierend daraus muss man
19 cotobre 2006
sich fragen, haben wir zu viel
Eiche angepflanzt, oder haben
wir da vielleicht auch die falsche
Eiche angepflanzt. Zum Beispiel
anstelle der Traubeneiche die
Stieleiche,die in einen etwas tiefgründigeren und reichhaltigeren
Boden gepflanzt werden muss.
Dazu sind noch einige Studien zu
machen. Man muss herausfinden, warum geht die Eiche auf
Grenzstandorten mit 100 Jahren
ein, oder und warum sterben
Jungplanzungen flächig ab.Fazit:
Bei den Eichen haben wir
Probleme,bei den Fichten ist das
Absterben momentan konstant.
Zur Zeit haben wir wieder
Käferholz, das wird durch biotische Faktoren hervorgerufen aber
nicht
durch
die
Umweltverschmutzung.Ein trockener Sommer, ein Zapfenjahr
das alles schwächt die Bäume.
Aber sagen wir mal das
Waldsterben auf Grund von
Luftverschmutzung ist bestimmt
rückläufig.
Plein champ - Anlässlich
des Pronsfelder Milchtages
hatten wir Gelegenheit ein
Referat zum Klimawandel
und dem unter anderem damit
verbundenen
Baumsterben, besonders
das der Eiche von Prof. Dr.
Wolfgang Seiler zu hören.
Das Referat beinhaltete einen Passus,die Eifel,den wir
wörtlich zitieren möchten.
„Die Eifel”, so prognostiziert der Wissenschaftler,
„sei eines der Gebiete in
Deutschland in dem sich die
Klimaveränderung besonders bemerkbar machen
werde. So würden in der
Eifel in den kommenden 50
Jahren Temperaturzuwächse
im Jahresmittel um mehr als
zwei Grad erwartet.Werden
die
Folgen
der
Klimaveränderung positiv
genutzt”, sagt Seiler, „können künftig in der Eifel höherwertige Produkte produziert werden, wenn sich die
Landwirte auf die Situation
einstellen.Allerdings müsse
die Forschung in den kommenden Jahren laufend
neue,für die Region spezifische Daten liefern, um dann
gezielt die für den Eifelraum
r i c h t i g e n
Adaptionsstrategien einleiten zu können.” *
Herr Schlembach - Wenn
er das gesagt hat, so hat er sicherlich
wissenschaftliche
Grundlagen dafür. Mir ist dies
nicht bekannt. Gefährdet sind
eher die Buche und die Fichte,
weniger die Eiche. Die
Traubeneiche gedeiht bei uns
ganz gut auf den Südhängen. Es
gibt ja nun auch noch andere
Eichen als die hiesigen. Auf
Grund der Sortenvielfalt hat man
Hoffnung, dass die Eiche das
Ganze gut übersteht. Die
Stieleiche wird es schwerer haben, wenn es etwas trockener
wird. Sie benötigt mehr Wasser
als andere Eichen. Die beiden
Hauptbaumarten sind die Buche
und die Fichte,die könnten durch
die zunehmende Trockenheit gefährdet sein.Es ist sehr schwierig
Projektionen auf 100 Jahre zu
machen, gerade im Waldbau.
Das Beispiel,„Saurer Regen”hat
es ja gezeigt,dass man sich auch
in wissenschaftlichen Kreisen
täuschen kann. Ich glaube, man
soll sich auch nicht alles so pessimistisch sehen, mir ist jedenfalls
davon nicht direkt etwas bekannt.
Plein champ - Gibt es eine
Stagnation oder ein schnelleres Voranschreiten des
Waldsterbens?
Herr Schlembach Stagnation eher und bei der
Fichte ist ein leichter Rückgang
zu verzeichnen.Wir haben nicht
mehr das flächige Absterben wie
es anfänglich der Fall war.
Plein champ - Wie steht
die Forstverwaltung-/wirtschaft der Klimaentwicklung
gegenüber?
Herr Schlembach - Zwei
Grad Unterschied im Jahresmittel
ist natürlich sehr viel und ich
habe eben erwähnt, dass es für
die Buche und die Fichte schwierig werden könnte. Das
Schlimme ist nicht der
Durchschnitt. Das Schlimme sind
die Extreme und zwei Grand
Durchschnittstemperatur macht
in den Extremen mehr aus.
Man muss gut beobachten,
mit wie viel Niederschlag die
Wetteränderungen einhergehen.
Generell kann man nicht absehen, was das für Folgen haben
wird.
Plein champ - Nun möchten wir vom Klima abkommen und einen „Schlenker”
zu den Wildtieren machen.
Hier stellen wir uns die
Frage, ob das Klima eventuell etwas mit der
Vermehrung der Tiere zu tun
hat? Macht der Wildbestand
mehr Sorgen als früher und
wie steht es um die
Wildschweinplage?
Herr Schlembach - Speziell
gibt es verschiedene Arten von
Wild und die Wildschweine. Der
Rehwild- und Rotwildbestand
geht in Belgien konstant nach
oben. Die Wildschweine - Gott
sei Dank haben wir ein paar
Jäger - hier glaube ich nicht,dass
der Bestand weiter nach oben
gehen wird.Allerdings haben wir
da einen Bestand erreicht, der
nicht mehr zu toppen sein sollte.
Das Ganze bringt Probleme mit
sich. Vor allem mit der
Landwirtschaft, aber nicht nur
mit der Landwirtschaft, sondern
auch mit der Naturverjüngung.
Wir haben einige Jahre eine
wunderbare Eichel- und
Buchenmast gehabt, davon ist
nichts übrig geblieben weil die
Schweine alles gefressen hatten.
Das Problem mit den Schweinen
ist natürlich auch etwas hausge-
macht. Solange man die
Ablenkfütterungen nicht verbietet, sind die Schweine sehr gut
genährt und kommen gut über
den Winter und werfen dadurch
auch etwas mehr Junge. Diese
haben dann wiederum gute
Chancen die schlechte Jahreszeit
zu überstehen. Also ich glaube,
dass ist das Hauptproblem was
wir momentan mit den
Schweinen haben. Mit dem
Klimawechsel steht dies meines
Erachtens nicht in Verbindung.
Die Bejagung der Schweine ist
auch nicht immer einfach. Wir
haben jetzt längere Jagdzeiten
bekommen.Die Treibjagden können schon im August beginnen.
Früher
musste
man
Sondergenehmigungen beantragen, also das Ganze ist doch
schon recht gelockert worden
und ich glaube, der Gesetzgeber
hat alles Menschenmögliche getan, um die Situation zu verbessern. Wenn man von Schäden
spricht,muss man natürlich auch
danach gucken, wodurch die
Schäden entstanden sind.Früher
wurde Mais in den niederen
Lagen angebaut, heute wird
Mais bis in 600 Meter Höhe angebaut.Die Landwirtschaft muss
natürlich wissen, ob das gut ist
oder nicht. In meinen Augen ist
der Mais nicht unbedingt eine
Pflanze für ein Klima was fast
Subalpin ist.Man muss wissen,wir
haben hier im Hohen Venn eine
Jahresdurchschnittstemperatur
von
6,1
°C.
Die
Januardurchschnittstemperaturen
liegen bei minus 1°C und wenn
man da in 100 Metern tiefer schon
Mais pflanzt, dann ist das in meinen Augen nicht so günstig.Diese
Entscheidungen sind Sache der
Landwirtschaft. Was mich ein
bisschen schockiert ist,dass man
Maisfelder direkt am Wald anbaut, da sind natürlich Schäden
vorauszusehen. Wenn man diesen Schritt macht und direkt ein
großes Maisfeld neben den Wald
setzt, muss man nicht unbedingt
auf die Forstwirtschaft und die
Jägerschaft schimpfen, wenn
dann einige Schäden zu beklagen sind.In diesem Fall muss der
Bauer
auch
etwas
Eigenverantwortung zeigen und
sein Feld besser schützen. Also,
da ist Verantwortung gefragt.
Plein champ - Wie geht
man mit dieser Situation
um?
Herr Schlembach - Wir sitzen eigentlich immer zwischen
zwei Stühlen.Auf der einen Seite
gebe ich dem Bauer schon recht,
wenn er sagt, wir haben wirtschaftliche Verluste.Wir sehen das
ja auch bei uns im Forst.Wir haben Verlust durch das Wild allgemein wie auch durch Rot- und
Schwarzwild. Der Verlust ist da,
und auf der anderen Seite möchten wir natürlich auch einen
Wildbestand erhalten. Hier sehe
auch ich die Schwierigkeiten für
den Jäger einen vernünftigen
Abschuss zu machen.In den vergangenen Jahren war es sehr,
sehr schwierig überhaupt
Wildschweine zu jagen, weil die
Gesetzgebung so schwierig war,
dass man nicht immer jagen
konnte, wenn es eben möglich
gewesen wäre. Das ist inzwischen etwas anders. Nochmals
möchte ich betonen,es ist immer
so gewesen,dass,wenn Wild auf
die Felder tritt, ein kleiner
Schaden entsteht. Dies hat nicht
nur für den Maisanbau
Gültigkeit, nein auch auf den
Wiesen entstehen Schäden.Wir
haben jetzt hier im Eupener Land
im Frühjahr auf gewissen Wiesen
bis zu 60 Stück Rotwild stehen.
Damit ist ein Produktionsverlust
verbunden, das ist ganz klar und
dies ist bedingt durch die Lage
der Wiesen.Wir unsererseits können das Wild schlecht so stark
dezimieren, dass es gar nicht
mehr aus dem Wald austritt.Wild
ist eben ein fester Bestandteil des
Waldes.
Plein champ - Hat es in
den letzten Jahren zu diesem Thema gesetzliche Änderungen / Anpassungen
gegeben? Wie sind die
Abschussquoten geregelt?
Herr Schlembach - Die
Jagdzeiten sind freier und länger
geworden und auch weniger
kompliziert.Abschussquoten auf
Schwarzwild festzulegen,ist sehr
schwierig. Wir haben im
Allgemeinen eine sehr schlechte
Kenntnis vom wirklichen
Schwarzwildbestand, weil man
das Schwarzwild nicht so einfach
zählen kann. Wenn wir eine
Abschussquote festlegen, müssen wir eine solide Basis haben.
Das heißt, wir müssen das Wild
zählen können. Wir zählen im
Frühjahr meistens auf den
Schneisen bzw. auf den Wiesen,
die sich am Rande des Waldes
befinden.Wenn das Rotwild dort
ausgetreten ist,dann können wir
mit fast an Sicherheit grenzender
Wahrscheinlichkeit behaupten,
dass wir 90 Prozent des Wildes
sehen. Man kann den
Rotwildbestand dann wirklich
sehr gut einschätzen. Beim
Rehwild und beim Schwarzwild
sieht das etwas anders aus.Diese
Tiere kommen so massiv nicht
nach draußen. Das heißt, die
Tiere bleiben teilweise im Wald,
dort finden sie immer noch etwas
zu fressen und das Schwarzwild
so wie so. Das können Sie nicht
zählen.Wenn ich keine Ahnung
vom wirklichen Bestand habe,
kann ich schlecht einen
Abschussplan erstellen.Wir können nur sagen, sie müssen gut
schießen, sie müssen immer
mehr schießen,weil die Schäden
immer größer werden. Also, wir
richten uns ein Stück weit nach
den Schäden und einen eigentlichen Abschussplan auf
Schwarzwild gibt es nicht, weil
wir dafür keine Basis haben.
Plein champ - In den vergangenen Jahrhunderten
waren Wölfe in der Eifel kei-
ZWISCHEN EUPEN UND SANKT VITH
Forstbehörde
ne Seltenheit. Könnten Sie
sich vorstellen, dass Wölfe
wieder angesiedelt werden
würden,
um
den
Wildbestand auf natürliche
Art und Weise zu dezimieren?
Herr Schlembach - Das
kann ich mir sehr schlecht vorstellen.Wir haben ja auch gewisse
Anstrengungen in Richtung
Tourismus unternommen. Wir
sind froh, wenn die Leute in den
Wald kommen und die Leute gehören auch dahin. Wölfe kann
man in wirklich großen Gebieten
ansiedeln. Sie haben einen
enorm großen Lebensraum nötig, wo auch relativ wenig
Menschen sind.Wir wohnen hier
doch in einem sehr dicht besiedelten Land und ich glaube, da
hat der Wolf einfach keinen Platz
mehr. Gut, da können Träumer
kommen und sagen,der Wolf hat
Platz, o.k. jedes Tier hat seinen
Platz. Das stimmt einfach nicht,
der Mensch ist in meinen Augen
einfach noch wichtiger als das
Tier. Das bedeutet nicht, dass
man sich nicht eine Ansiedlung
der Wölfe in riesigen wolfsleeren
Gebieten vorstellen kann - das ist
eine ganz andere Sache.Wir leben hier in Benelux und das ist eines der dicht besiedeltsten
Gebiete von ganz Europa, also
glaube ich hier nicht an die
Zukunft des Wolfes.
Plein champ - Wie bewerten Sie als einer der „oberster Wächter des Waldes”die
zunehmende Anzahl von
Touristen im Wald?
Herr Schlembach - Ich sehe
das ganz gerne. Die Leute die im
Wald sind, sind Leute die mit der
Natur in Berührung kommen
möchten, und man kann die
Natur nur verstehen, wenn man
mit ihr in Berührung kommt. Der
Wald
hat
eine
Erholungsaufgabe. Es beruhigt
die Leute,die Menschen leben im
ständigen Stress und deren Platz
muss und darf auch im Wald
sein. Wir unternehmen Einiges,
um die Leute mit in das
Geschehen im Wald einzubeziehen.Wir gestalten Lehrpfade,wir
versuchen den Kindern durch
Kinderpfade Wissen zu vermitteln und wir pflanzen
Obstwiesen an, wo die Leute
dann im Sommer etwas Obst
pflücken können.Also wir bemü-
hen uns die Leute in den Wald hineinzuholen.Als Gegenleistung
verlangen wir dann auch eine
gewisse Disziplin, ein gewisses
Verständnis für den Wald und
auch für die Waldbenutzer, wie
die Holzfäller,die Jägerschaft,die
Förster und so weiter. Ein vernünftiges Miteinander muss natürlich geregelt werden.
Plein champ - Und wie
gestalten sich die damit verbundenen Probleme mit einigen Hunden und ihren
Haltern?
Herr Schlembach - Das ist
wirklich ein sehr großes Problem.
In Belgien ist es nicht erlaubt, einen Hund im Wald zu führen,
wenn er nicht angeleint ist. Wir
erinnern die Leute daran. Viele
Leute sind sehr einsichtig.Andere
müssen verstärkt darauf aufmerksam gemacht werden, es
gibt auch einige Uneinsichtige
und da greifen wir ganz einfach
durch. In solchen Fällen wird ein
Protokoll ausgestellt, das wird
zur Staatsanwaltschaft geschickt
und die Staatsanwaltschaft hat
das bisher immer sehr gut verfolgt. Im Anschluss an das
Verfahren kommt eben ein saftiges Knöllchen auf die
Hundehalter zu. Ganz abgesehen davon, wenn der Hund wildert und hetzt hinter einem Stück
Wild her, hat der Jäger das Recht
das Tier abzuschießen. Also es ist
falsch verstandene Tierliebe,
wenn man einen Hund nicht angeleint mit in den Wald führt.
Plein champ - Wie kann
die Forstverwaltung bei
Wildschäden
auf
Jagdpächter und Landwirte
beschwichtigend einwirken? Wir denken dabei an
Schäden,die durch verschie-
dene Wildtiere verursacht
werden.
Herr Schlembach - Ich glaube in der Frage ist schon die
Antwort enthalten. Wir können
da beschwichtigend einwirken,
indem wir zum Beispiel versuchen,
eine
objektive
Einschätzung der wirklich entstandenen Schäden zu erwirken.
Dies darf der Forst nicht für
Privatleute machen, deswegen
werden Forstexperten für solche
Sachen und im Allgemeinen
auch für Wildschweinschäden
genommen. Wir können dann
zum Beispiel sagen, ob es sich
um einen Dachsschaden handelt, welcher ganz entschädigt
wird
oder
um
Wildschweinschäden, wofür der
Jäger verantwortlich ist. Solche
Sachen können wir machen. Es
wird
immer
wieder
Konfliktsituationen im Leben geben.Man braucht ja nur mit dem
Auto in ein anderes zu geraten
und schon haben sie eine
Konfliktsituation.
chen Betrieb) nicht mehr drehen
zu lassen.
Der Weg dahin ist problematisch und es bedarf großer Überzeugungsarbeit, um einen
Konsens zwischen dem Landwirt
und dem Forst zu erzielen. Ich
glaube, wir müssen auf lange
Sicht hin umdenken und unseren
Kindern und Enkelkindern eine
intakte Natur hinterlassen und
nicht nur eine zu 100% von der
Produktion geprägte Natur.
Plein champ - Wie gestaltet sich in der Regel das
Zusammenleben zwischen
ihrer Behörde und den
Landwirten? Dabei denken
wir an die besondere Nähe
der landwirtschaftlich genutzten Liegenschaften zum
Wald hin, sprich diese
Maisfelder und Wiesen.
Herr Schlembach - Für den
Forst ist es wie schon beantwortet. Ich spreche jetzt speziell für
die Holzproduktion. Dabei ist es
egal, ob sich da ein Mais- oder
Kartoffelfeld oder sonst was in
der Nähe befindet. Das Problem
kommt auch durch die Jagd und
da die Jäger für die Wildschäden
verantwortlich sind, besteht das
Problem eigentlich zwischen
Jägern und Landwirten.Wir haben allerdings immer mehr mit
dem
landwirtschaftlichen
Bereich zu tun,weil wir uns nicht
nur um den Wald kümmern,sondern auch um feuchte Wiesen,
um ökologisch interessante
Wiesen, sprich um Natura 2000.
Ich meine, dies ist ja nun ein
Thema welches in aller Munde ist
und da werden wir ständig mit
Landwirten konfrontiert. Ich
muss sagen, nach anfänglichen
Schwierigkeiten haben sehr viele
der Landwirte mittlerweile verstanden, worum es geht und
kommen uns auch entgegen. Es
ist natürlich ein Umdenkprozess
nötig. Landwirte sind nicht nur
Produzenten von Milch und anderen Produkten, sondern sind
sie auch Gestalter der Landschaft
und ein Garant für die Erhaltung
ökologisch wichtiger Gebiete.
Das ist eine Sache, die hat man
früher nur indirekt wahrgenommen. Heutzutage wird das bewusster wahrgenommen, es
geht einher mit Verpflichtungen
die eingehalten werden müssen.
Wünschenswert für die
Forstverwaltung wäre es, dass
unter anderem auch Wiesen, die
sich nicht in Natura 2000
Katalog befinden und dennoch
ökologisch so interessant sind,
lediglich nur noch als solche zu
nutzen.
Dies ist natürlich nicht immer
einfach, wenn man an den
Privatbesitz von anderen Leuten
gehen und sagen muss, ihr habt
hier keine uneingeschränkten
Möglichkeiten mehr zu schalten
und zu walten wie ihr es für richtig befindet. Dann wird man von
den Leuten als Derjenige angesehen, der versucht hat, das ganze
Ding (seinen landwirtschaftli-
Plein champ - Wie steht es
um die Bewirtschaftung des
Waldes bei stetig steigenden Energiekosten? Ist die
Nachfrage nach nachwachsenden Rohstoffen (Holz)
Gemeinden und auch für viele
Privatleute. Ich bin eigentlich
froh, dass diese Preise jetzt wieder ansteigen, weil man dann
vielleicht mal überlegt, ob der
übertriebene Naturschutz nicht
ein bisschen hinten angestellt
werden kann. Naturschutz soll
sein, aber ich glaube, man sollte
auch sehen, dass der Wald eine
Produktionsaufgabe hat. Ich
habe so den Eindruck,dass diese
Produktionsaufgabe in einigen
Köpfen so ein weinig vernachlässigt wurde. Ich bin ganz froh,
dass wir dann jetzt wieder auf
die andere Sicht der Dinge kommen, und wir sehen halt, dass
das Ganze auch noch Geld einbringen kann.
angestiegen und wie sehen
Sie die Zukunft des Waldes
als „Holzlieferant”?
Herr Schlembach - Ja also,
wenn Sie mir diese Frage vor
zehn Jahren gestellt hätten, hätte ich gesagt, das ist vorbei.Wir
waren total vom Import aus dem
Osten und auch vom Norden
(Ostblockländer
und
Skandinavien) abhängig geworden und die Holzpreise haben
lange Zeit so um 1990 im Keller
gelegen. Seit zwei Jahren würde
ich sagen, hat sich das verändert
und wir sind momentan mit einer
Situation konfrontiert, die wir so
nicht erwartet haben, da bin ich
ganz ehrlich drin.Diese Situation
basiert auf den steigenden
Erdölpreisen. Dadurch ist der
Import geringer geworden, das
Ganze ist zu teuer gewesen bzw.
ist im Moment zu teuer und deswegen besinnt man sich jetzt
wieder auf die hiesigen
Holzproduktionen. Ich sehe das
natürlich sehr gerne. Nicht nur
vom Finanziellen her. Während
der ganzen Zeit als der
Holzmarkt am Boden lag, hat
sich bei uns in der Verwaltung
eine gewisse Tendenz entwickelt,
die Holzproduktion als nebensächlich anzusehen, und man
sprach hauptsächlich nur noch
vom Naturschutz. Die Zukunft
des Waldes war eigentlich nur
noch Naturschutz, die Öffnung
des Waldes, der Erholungswald
und solche Dinge. Man hatte
vielleicht ein bisschen zu schnell
vergessen, dass vor allen Dingen
hier bei uns in Ostbelgien eine
ganze Industrie davon lebt und
dass die Holzproduktion immer
noch eine reale Größe ist und
auch Quelle von Reichtum für die
Plein champ - Wie sehen
Sie
in
diesem
Zusammenhang die Öffnung/ Liberalisierung des
Holzmarktes
nach
Osteuropa hin mit deren
waldreichen Regionen? Wir
können uns vorstellen, das
die Holzlieferungen aus diesen Ländern auf den Preis
drücken könnten.
Herr Schlembach - Das hat
sehr stark auf unseren Preis gedrückt, wie gesagt. Die Preise
waren sehr tief, hauptsächlich
wegen dieser Holzimporte aus
Osteuropa.
Aber
die
Liberalisierung ist nun einmal
eine Tatsache, damit müssen wir
leben.Wir müssen darauf reagieren indem wir vielleicht billiger
produzieren. Momentan werden
wissenschaftliche Studien über
Planzungen im Holzsektor diskutiert, die besagen, dass man pro
Hektar anstelle von 2000
Pflanzen mit 3000 Pflanzen besetzen kann und man dennoch
qualitativ hochwertiges Holz produzieren.
Das ist mit Sicherheit möglich,
man kann die Produktion anpassen, und das ist schon eine
Kostenverminderung. Die Zeiten
wo man das Geld mit vollen
Händen ausgeben konnte, nur
um Holz zu erzeugen, sind vorbei. Man kann allerdings nur
noch auf den Böden, die dafür
geeignet sind, rentabel Holz machen,auf anderen sollte man gar
nicht mehr produzieren. So müssen wir das machen, und wir
werden auch weiter in diese
Richtung gehen. Wir werden
weiter mit den Importen aus dem
Ostblock rechnen müssen, und
das ist auch gut so. Ich meine,
warum sollten die Leute dort
nicht auch ein Anrecht auf einen
höheren Lebensstandard haben.
Das ist in allen anderen
Bereichen auch der Fall, wir werden unseren Lebensstandart einwenig einschränken müssen.
Das ist der Preis den wir bezahlen
müssen.
Plein champ - Wie sehen
Sie, angesichts der steigend
e
n
Energiepreisentwicklung,
welche sicherlich noch lange
so anhalten wird,den weiteren
Werdegang
des
Holzmarktes?
Herr Schlembach - Den
Werdegang können wir nicht voraussehen. Dieser hängt von vielem ab. Morgen kann Sturm
kommen,dann liegt der gesamte
Wald flach, dann hätte man so
und so nicht mehr viel anzubieten und die Preise wären wiederum im Keller. Wir leben mit der
Natur,wir wissen das alle X-Jahre
ein solcher Sturm kommt. Der
letzte ist jetzt 16 Jahre her, also
eigentlich ist das schon eine
außergewöhnlich lange Zeit in
der wir ohne Sturm gewesen
sind. Das ist eine Sache, die können wir nicht planen.Wir planen
immer wohl wissend, dass unsere Planungen von heute auf morgen über den Haufen geworfen
werden können.
Plein champ - Wie sehen
Sie den Wald lieber?
Aufgeräumt oder hin auf
dem Weg zum Urwald?
Herr Schlembach - Mit
Sicherheit nicht hin zum Urwald.
Ich glaube, dass man einige wirklich interessante Parzellen aussuchen sollte, das ist bereits passiert.Wir versuchen fünf Prozent
der unterstellten Waldungen, ich
will nicht sagen hin zum Urwald
gehen lassen,aber diese Gebiete
als zentrale Erhaltungszonen in
Ruhe zu lassen, wo praktisch
kein Holzbetrieb mehr stattfindet. Das ist keine schlechte
Sache, wenn man sich dann
Gebiete auswählt,die wirtschaftlich unproduktiv sind und in denen man bisher auch nicht viel
gemacht hat. Ich spreche zum
Beispiel von Steilhängen in denen die Holzernte enorm teuer ist
und in denen man nicht mehr
rentabel arbeiten kann. Da sollte
man diese Ecken, wie man so
schön sagt, tatsächlich unaufgeräumt lassen,von mir aus auch in
Richtung Urwald, aber der Rest
vom Wald sollte doch vernünftig
bewirtschaftet werden.Der Wald
ist auch für uns da und auch für
unsere Industrie sehr wichtig.
Plein champ - Herr
Schlemmbach,wir bedanken uns
bei Ihnen sehr herzlich für das
ausführliche Gespräch.
* Quelle: Pressemitteilung
Pronsfelder Milchtag
19 cotobre 2006
21
AGENDA
FEDERATION WALLONNE
DE L’AGRICULTURE (FWA)
LUNDI 23 OCTOBRE
SR BEAUMONT THUIN:à 20h,réunion d’information sur la
fiscalité par Christine Le Borne à la salle des fêtes de
Froidchapelle
MERCREDI 25 OCTOBRE
SL NAMUR SUD: à 20h, conférence sur les nouveaux barèmes forfaitaires agricoles par Christine Le Borne à la salle des
Clématites de Maillen.
UAW WAVRE PERWEZ MONT ST-GUIBERT: à 13h30
salle «maison des loisirs» à MONT ST-GUIBERT,ELECTIONS LOCALES avec B Huet + COURS DE CUISINE par Bernadette JASPART.
UAW BEAUMONT MERBES : à 13h30, ELECTION EN
SECTION LOCALE à la maison de village à Vergnies par M
Fortamps où elle vous parlera aussi de la communication
33 à Ecaussinnes (voir encart).
FJA FOSSES-LA-VILLE: Bal des Moines à Saint-Gérard ANNULE
FJA LEUZE: Soirée dansante à l’aquarium de Leuze en
Hainaut (voir encart).
SAMEDI 28 OCTOBRE
VENDREDI 20 OCTOBRE
FJA SENEFFE: Soirée Halloween chez Monsieur et Madame
De Backer. (voir encart)
FJA ATH-FLOBECQ: Soirée Halloween à l’Aquarium de
Leuze.
FJA CINEY: Soirée à la salle du foot de Ciney à Ciney. (voir
encart)
UAW NAMUR SUD: 19h30 ELECTIONS EN SECTION LOCALE salle «les Clématites» à MAILLEN
UNION DES AGRICULTRICES
WALLONNES (UAW)
UAW HERVE AUBEL: DATE LIMITE D’INSCRIPTION POUR
LE SOUPER DU 28 OCTOBRE 19h30 salle de la Jeunesse à
Elsaute.Réservation chez M Schillings 04/381 11 66,M C Somja
087/446.612 Paf 28 euros à verser au cpte 103-0120445-39
UAW Herve Aubel
JEUDI 26 OCTOBRE
SAMEDI 21 OCTOBRE :
SL LIBRAMONT PALISEUL: à 19h30, séance d’étude au
pavillon de la province du Luxembourg à Libramont: «PAC-discussion, budget et négociations OMC par Yves Somville,
Directeur du Service d’Etudes.
22
MARDI 24 OCTOBRE :
JEUDI 19 OCTOBRE
FÉDÉRATION DES JEUNES
AGRICULTEURS (FJA)
SAMEDI 21 OCTOBRE
FJA SOIGNIES-LE-ROEULX: Soif Party, rue de Scouffleny,
Agence de Barry
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Assurances: SWISS LIFE
(Belgium)
SPRL Barry services
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7534 Barry
Tél.: 069 54 61 42 - Fax: 069 54 88 89
La FJA de Leuze
CONSEIL GENERAL UAW: 10h Chaussée de Namur à
Gembloux dans les locaux de la FWA
UAW HERVE AUBEL: à 13h30 ELECTIONS EN SECTION LOCALE à l’espace des trois fontaines, place Albert Ier, 39 à Herve
UAW FLEURUS : à 19H30 Election de la section locale avec
Anne Petre + conférence sur L’aromathérapie ou l’utilisation des
huiles essentielles dans le quotidien, à la salle du Village de
Liberchies.
JOURNEE PROVINCIALE DU NAMUROIS: «AGRICULTURE ET RURALITE COHABITATION POSSIBLE?» 9h30 à
l’Hostellerie de la Poste,avenue de Criel à HAVELANGE.PAF 20
euros contacter M Lambillon secrétariat UAW 081/600.060
UAW EGHEZEE: pour la journée provinciale du Namurois à
Havelange, nous organisons le déplacement en co-voiturage.
Rens Béatrice Van Vynckt 081/511.274
La FJA Soignies-le-Roeulx
Vous invite le Samedi 21 octobre 2006
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La FJA de Seneffe
Vous invite à sa
Soirée Halloween
Samedi 28 octobre 2006
Garçons non- membres: 18 euros
Garçons membres: 15 euros
Filles non-membres: 13 euros
Filles membres: 10 euros
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rue de Scouffleny, 33 à Ecaussinnes
Suivez le Sky Tracer
Chez Monsieur et Madame Lucien De Backer
Avenue Profondrieux, 2, Seneffe
Réduction aux déguisés
Renseignements sur www.soireefja.be
A le plaisir de vous inviter à
sa
Soirée Dansante
La FJA de Fosses-la-Ville
La FJA de Ciney
En raison de circonstances exceptionnelles
A le plaisir de vous inviter
La FJA de Fosses
Samedi 28 octobre 2006
Samedi 21 octobre 2006
Bal des Moines
Samedi 21 octobre2006
Qu’elle organise
A la salle du foot de Ciney à Ciney - PAF: Filles membres: 10 euros
Garçons membres: 13 euros - Non membres: 18 euros
Le comité décline toutes responsabilités en cas de vol, perte ou
accident
A l’aquarium de Leuze en Hainaut
Animation assurée par Fred Bidull
annule
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et les aliments
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La famille
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le championnat de
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VENDREDI 27 OCTOBRE
UAW LENS SILLY ENGHIEN: à 19h école maternelle rue
des écoles à MONTIGNIES LEZ LENS,démonstration FLEXIPLAN
et DEGUSTATION des préparations :apportez assiette,couverts,
serviette et verre - inscription souhaitée auprès de Greta
0474/488.338 et Martine 065/229.886
UAW ARLON FLORENVILLE ETALLE: à 20h ELECTIONS
EN SECTION LOCALE salle derrière l’église à VILLERS S/SEMOIS
SAMEDI 28 OCTOBRE
UAW HERVE AUBEL: à 19h30, souper de l’amitié à la salle
de la jeunesse à Elsaute.Réservez avant le 21/10 chez MC SOMJA 087/446.612 et M Schillings 04/381.11.66.PAF 28 euros à
verser absolument sur le compte 103-0120445-39 UAW Herve
Aubel.
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Etude du notaire Bernard CLAEYS
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agricole d'intérêt paysager.
Lot 2. HERNE (ex St-Pieters-Kapelle) - 3ème division
TERRE sise au lieu-dit «Roosbroeck», cad. sect. C, n° 413 pour une
contenance d’après mesurage de 1ha 90ca. Bien situé en zone
agricole d'intérêt paysager.
Lot 3. HERNE (ex St-Pieters-Kapelle) - 3ème division
PRE sis au lieu-dit «Het Cauter», cad. sect. C, n° 65 pour une
contenance d’après mesurage de 36a 90ca. Bien situé en zone
agricole.
Lot 4. HERNE (ex St-Pieters-Kapelle) - 3ème division
TERRE sis au lieu-dit «Heysel», cad. sect. C, n° 595 pour une
contenance d’après mesurage de 1ha 17a 90ca. Bien situé en zone
agricole d'intérêt paysager.
Lot 5. PEPINGEN (ex Heikruis) - 6ème division
TERRE sise au lieu-dit «Neckeveld», cad. sect. A, n° 151 pour une
contenance d’après mesurage de 68a 60ca. Bien situé en zone
agricole.
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PRE sis au lieu-dit «Schoonveld», cad. sect. B, n° 766 & 767 pour
une contenance d’après mesurage de 29a 53ca. Bien situé en zone
nature.
Lot 7. NINOVE (ex Denderwindeke) - 7ème division,
PRE sis au lieu-dit «Schoonveld», cad. sect. B, n° 582 pour une
contenance d’après mesurage de 55a 85ca. Bien situé en zone
nature.
Lot 8. PEPINGEN (ex Heikruis) - 6ème division
PRE sis au lieu-dit «Gramblokmeersch», cad. sect. A, n° 234/02 pour
une contenance d’après mesurage de 1ha 18a 14ca. Bien situé en
zone agricole.
Lot 9. PEPINGEN (ex Heikruis) - 6ème division
PRE sis au lieu-dit «Gramblokmeersch», cad. sect. A, n° 238/A et
239/A pour une contenance d’après mesurage de 86a 14ca. Bien
situé en zone agricole.
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PRE sis au lieu-dit «Rondemeersch», cad. sect. C, n° 552/A pour
une contenance d’après mesurage de 19a 43ca. Bien situé en zone
agricole.
Lot 11. HERNE (ex Herfelingen) - 2ème division
TERRE sise au lieu-dit «Steenbergveld», cad. sect. C, n° 635/A et
635/B pour une contenance d’après mesurage de 14a 60ca. Bien
situé en zone agricole.
Lot 12. HERNE (ex Herfelingen) - 2ème division
PRE sis au lieu-dit «Toonde Meersch», cad. sect. C, n° 553 pour une
contenance d’après mesurage de 1a 50ca. Bien situé en zone
agricole.
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15 euros, repas compris, au 071/600.300.
JEUDI 26 OCTOBRE
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Village 12,séance d’information spécialement destinée au agriculteurs dans le cadre d’un exercice de simulation d’un incident
nucléaire à la centrale nucléaire de Tihange.
SAMEDI 28 OCTOBRE
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provincial officiel du cheval de trait belge.
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Luxembourg à la salle « Le Carrefour ». Inscriptions pour le
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agricole, rue Nicaise, 1 à côté du lot 1, section D n° 95/G pour 24
ares 50 ca. Façade : 15m
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du chemin n° 9, section D n° 270 et 271 pour 74 ares 60 ca.
Occupées suivant bail ferme.
Lot 4. TERRE, en zone agricole, joignant le lot 3, section D n° 286/A
pour 18 ares 80 ca. Occupée suivant bail ferme
Lot 5. TERRES, en zone agricole, lieu-dit «Champ du Brouard», à
front du chemin Damoiseau, section C n° 419/B, 424/A et 425/B pour
1 ha 36 ares 50 ca. Occupées suivant bail ferme
Lot 6. PATURES, en zone agricole, lieu-dit «Champ des 4 Bonniers»,
section D n° 367/A et 367/B pour 63 ares 80 ca. Occupées suivant
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soumis au droit de préemption conformément à l'article 63 du décret flamand
relatif à l'organisation de l'aménagement du territoire. Aucune assignation n'a été
notifiée conformément aux articles 146 et 149 jusque et avec l'article 151 du
décret flamand relatif à l'Organisation et l'Aménagement du Territoire.
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hebdomadaire de la
Fédération Wallonne
de l’Agriculture
Rédaction:Richard Cydzik,Esteban Jaime,Bernard Kersten,
Abonnement:Martine Dewez
Editeur responsable:Jean-Pierre Champagne,
secrétaire général
Tirage:30.000 exemplaires distribués dans
toutes les fermes deWallonie
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17 °C
12 °C
17 °C
12 °C
Nébulosité
variable.
Une ondée
çà et là.
Ciel
d’alternance. Sec et
très doux.
Nuageux
avec
queques
averses.
Nuages et
embellies.
Sec et
e n c o re doux
Nuages et
périodes de
soleil. Sec
et doux.
A l t e rn a n c e
de nuages
et d’éclaircies.
Persistance
du temps
doux et
souvent s e c .
35 km/h
35 km/h
30 km/h
30 km/h
25 km/h
25 km/h
25 km/h
0
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l/m2
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l/m2
l/m2
l/m2
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Pour obtenir des prévisions plus détaillées, actualisées et adaptées à votre région, composez le :
INFO PHONE 0900/35.936
(0,45 Euro la min)
071/799.404 (St GERARD)
081/835.644 (NOVILLE)
s
b dan
u
p
e
un
Pour
TRACTEURS
NH-FORD-FIAT
NH 8970
1998
NH 8340 SLE
1998
NH 8240 SLE
1994
NH TSA115 démo
2005
FORD 7810 III
1990
CASE-IH-STEYR
CASE-IH MXU135 démo
2006
AUTRES
DEUTZ D6006 2X4
DAVID BROWN 770
JOHN DEERE 7810
1998
MANUTENTION
NH LM425A DEMO
2006
FENAISON+MOISSON
M-B NH CS 540 - 90h
2006
PRESSE BALLE RONDE NH658
FILET - CUTTER
2001
FANEUSE LELY 2 TOUPIES
FANEUSE PZ FANEX 500
ANDAINEUR KUHN GA300NM
ANDAINEUR CLAAS WS380
ANDAINEUSE HESSTON 6400
(automotrice)
PULVERISATEUR
SEGUIP 24m 2500L hydraulique
SEGUIP 28m 3500L hydraulique
VICON MANAGER 24m 3500L
DIVERS
REMORQUE ENSILAGE RECORD
EPANDEUR FUMIER ROLLAND
S 2100 10T
CHARRUE NAUD 4 SOCS
HERSE ROT RAU TT1830 3m démo
SEMOIR RAU AIRSEM 3m démo
POUSSICULTEUR
STERNTILLER 3 m
DECHAUMEUR RAU
POLYMAG 5m
SEMOIR BETT. GILLES 6 RGS
DISTR. ENGRAIS VICON RSXL
2500 + PESEE
DISTR.ENGRAIS VICON BS 1000
VIBROCULTEUR 2,5m
2 BETAILLERES
BROYEUR MALETTI 1,2m
MOTEUR FORD 2725 E
POUR NH 8060
BARATTE A BEURRE TOMEGA
Jaunisse nanisante :
attention, virus !
Localités : Ath, Barbençon, Clermont (Philippeville),
Dorinnes, Faläen, Fraiture, Gembloux, Hérinnes,
Jandrain, Limont, Lixhe, Marquain, Milmort, Pailhe, StServais, Solre-s-Sambre, Stambruges, Stave (Mettet),
Strée, Waremme
Les analyses virologiques effectuées sur les pucerons
prélevés le 5 octobre dernier montrent que la
proportion de virulifères se situe entre 5 et 15 %.
Par ailleurs, la colonisation de l’escourgeon par les
pucerons touche déjà plus de 30 % des plantes dans
certaines parcelles observées, soit trois fois plus qu’en
début de semaine. Les champs les plus infestés se
situent sans surprise dans l’ouest du pays, quoique
des niveaux de plus de 20 % de plantes colonisées
soient également observés en Hesbaye, Entre-Sambreet-Meuse et Condroz.
Même des semis d’octobre peuvent s’avérer assez
fortement infestés.
Il ne semble pas que la proportion de pucerons
virulifères soit liée à la région.
[email protected]
A VENDRE POUR COMPTE PROPRE OU CLIENT
Actualité – céréales du 13 octobre 2006
ou Bernard Kersten au 081 60 00 60
Dans ces conditions, tous les escourgeons peuvent
être considérés comme menacés par la jaunisse
nanisante et notre recommandation est d’envisager
un traitement insecticide au cours des prochains jours.
En automne, les insecticides pyréthrinoïdes classiques
conviennent dans la plupart des situations. Toutefois,
lorsqu’il fait particulièrement chaud (+ ou - 20
°C) et sec, l’apport du pirimicarbe peut améliorer
l’efficacité des pyréthrinoïdes. Ainsi, l’année dernière,
les traitements insecticides du début octobre avaientils montré une efficacité un peu courte lorsque les
pyréthrinoïdes avaient été appliqués seuls.
Dans les emblavures issues de semences traitées au
Gaucho Orge, la proportion de plantes colonisées peut
atteindre 10 %. Toutefois, il ne s’agit que de pucerons
ailés rapidement tués par l’insecticide systémique. Aucune
pulvérisation ne se justifie évidemment dans les champs
Le prochain avertissement
sera si nécessaire celui du mardi 24/10.
Coordination scientifique : Groupe « Ravageurs », M. De Proft ;
Coordonnateur du CADCO : X. Bertel (081/62.56.85),
visitez notre site : http://cadcoasbl.be
Réalisés grâce au concours et au soutien : du MRW/DGA/Direction
développement et vulgarisation, d’Agrisemza ASBL, du Brabant wallon
agro-qualité ASBL, du CARAH ASBL, du CHPTE ASBL, du CEFA ASBL,
du CRA-W, des Comices wallons, du CORDER ASBL, de la Fédération
Wallonne de l’Agriculture, de la FUL, de la FUSAGx, de l’OPA qualité
Ciney ASBL, de Réquasud ASBL. Cet avis ne peut être diffusé sans
l’accord du ou des auteur(s).
Liste des insecticides agrées pour lutter par pulvérisation
NOUS EVALUONS VOS TERRAINS
EN VUE DE LOTISSEMENTS
__________________________
ETUDES A NOS FRAIS
CONFIDENCE ASSUREE
En : orge d’hiver (Hordeum vulgare L.) ; réalisé à partir des données du phytoweb au 13/10/2006
Classé par type de substance active et ordre alphabétique de nom commercial
Pyréthrinoïde (PY) N° d'agréation Pyréthrinoïde (PY) N° d'agréation (PY) + (PI)
7433/B
FASTAC
8958/B
OKAPI
BISTAR
9368/B
FURY 100 EW
8476/B
Pirimicarbe (PI)
CYMTOP 100
8918/B
KARATE
9231/B
AGRICHIM PIRIMICARB
8756/B
CYTHRINE 10 ME
9459/B
KESHET 2,5 EC
9207/B
PIRIMOR
6640/B
CYTOX
8653/B
MAVRIK 2F
7535/B
PIRIMOR
476/P
576/P
SHERPA 200 EC
8968/B
DECIS 2,5 EC
473/P
SPLENDOUR
9347/B
DECIS EC 2,5
7172/B
SUMI ALPHA
8241/B
DECIS MICRO
8805/B
TALSTAR 8 SC
8080/B
DECIS 2,5 EC
Danneels Projects SA
N° d'agréation
BAYTHROID EC 050
Rue Minerve, 2 - 1930 Zaventem
Tél.: 02/711.55.55 – GSM: 0495/50.67.68
7978/B
Pour toutes remarques
ir. X. Bertel
081/62.56.85
Cette information n’engage pas la responsabilité des concepteurs de la présente liste.
Lisez attentivement l’étiquette du produit avant toute utilisation et
en cas de doute, consulter le site http://www.phytoweb.fgov.be (seule source officielle disponible)
Votre petite annonce dans toutes les fermes de Wallonie
Remplissez LISIBLEMENT cette grille (une case par lettre, une case vide entre chaque mot). Evitez les abréviations incompréhensibles).
Rubrique :
Forfait
3 lignes
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Par ligne supplémentaire
Prénom :
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www.doneux.be
Il n’y a pas d’urgence, mais il vaudrait mieux ne pas se
laisser surprendre par une période de mauvais temps
qui pourrait interdire l’accès aux terres pour une
durée indéterminée et au cours de laquelle l’infection
pourrait s’étendre par taches (infection secondaire).
Rue :
Code postal :
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n°
Localité :
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Téléphone :
TVA (si facture) :
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Anticipativement:
Date et signature :
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par chèque joint à l’annonce (les chèques sont
toujours acceptés). Pas de pièces de monnaie dans les envois.
par virement libellé au compte 103-0118800-43
(joindre la preuve de paiement)
cadre
PLEIN CHAMP
✎
(Petites Annonces)
Chaussée de Namur 47 - 5030 GEMBLOUX
Réponse au bureau
du journal
Facture
Total :
19 cotobre 2006
4,00 €
2,50 €
€
27
28
19 cotobre 2006

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