la sortie en Egypte, Bruxelles Le bilan de la saison

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la sortie en Egypte, Bruxelles Le bilan de la saison
Juin 2007
Carnet de Voyage :
la sortie en
Egypte, Bruxelles
Le bilan de la
saison 2006/2007
Inauguration de la
piscine
La fiche technique :
Comment bien se lester.
Site Orca : http://orcaplongeeyerres.fr
Chers adhérents,
La saison 2006 / 2007 était un pari ambitieux pour notre association compte tenu des
différents bouleversements que vous connaissez comme les changements des
membres du bureau, la destruction de notre piscine et de notre local et une certaine
baisse du nombre de nos adhérents.
Certes l’ORCA, permet, depuis toutes ces années, à bon nombre de personnes de
pratiquer la plongée, mais elle est avant tout une association. Elle nous regroupe,
nous les passionnés des fonds marins pour partager, donner et inventer toujours de
nouvelles excuses pour nous réunir, pour buller, pour nous laisser flotter vers nos
rêves, voire même nous noyer dans nos beaux souvenirs.
La commission Vie Associative est née en Septembre 2006 avec le pari de créer du
lien, de faciliter la communication et « l’association » de tous pour que chacun
vienne, certes pour la plongée, mais aussi pour le plaisir de se retrouver.
Le pari a été tenu : le petit journal en sommeil depuis plusieurs années a été remis en
route et nous sortons là le 4ème numéro de la saison ; la soirée dansante a connu un
franc succès car vous avez été nombreux à venir faire la fête avec nous ; le « piquenique vélo » a suscité quelques curieux et là encore vous étiez très nombreux à y
participer.
Je tiens personnellement à remercier l’ensemble des membres de la commission Vie
Associative qui a œuvré toute l’année pour l’organisation de tous ces évènements
mais aussi toutes les personnes qui n’ont jamais hésité à mettre « la main à la patte »
et sans qui nous n’aurions rien pu faire.
Ce bilan positif et l’ambiance qui règne à l’ORCA nous donne encore plus envie de
faire des choses et les projets pour l’année prochaine ne manquent pas : nous
tiendrons le cap avec le petit journal en vous proposant de nouveaux sujets ; la soirée
dansante et le pique-nique mais aussi le téléthon dans notre nouvelle piscine, la
remise en route du bar et pourquoi pas des soirées diapos dans notre nouveau local.
En attendant, bonnes vacances à tous, bonnes plongées pour cet été et rendez vous en
septembre pour une nouvelle saison.
Delphine
Le bilan de la saison 2006/2007
Niveau 1 :
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Niveau 2
Dominique MIGNARD Mr,
Dominique MIGNARD Mme,
Anne Laure CULLIER DE LABADIE,
Frédéric SERVRANCKX,
Frédéric FURST,
Christophe BACQUET,
Nathalie LOUIS,
Nathalie BEZES,
Christophe MARTINET,
Niveau 3:
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Christian PONTIER
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Michel ABELLI
• Mireille MAURIN,
• Catherine VACQUAND,
• Xavier VACQUAND,
Pratique
• Maxime VD
Théorie
• Jean DEMORIEUX
• Sylvie CARRIE
• Loïc KERVIEL
• François CARRIE
• Philippe BORDERON
• Gilles MESLIEN,
• Pierre Jean PAYET
Niveau 4:
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Denis BOUDRY
Jean Jacques LESAGE
Initiateurs
• Eric BOGAERT
• Jean Jacques LESAGE
• Sylvain PONTHIER dit Kéké
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Anne FERRAGU
Sandrine JULIEN
Moniteur Fédéral Apnée:
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Olivier BROUT,
Michel VILAIN.
Stage initial Moniteur Fédéral 1er degré:
• Michel VILAIN
• Thierry NICOLLE
• Hervé VANDEN DRIESSCHE
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Sylvain PONTIER
Fabrice BARBARIN
Le Nitrox, démarrage au club
Moniteur NITROX confirmé:
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Frédéric WOLFF
Plongeur NITROX confirmé:
• Fabrice BARBARIN,
• Eric BOGAERT
• Thierry NICOLLE
Plongeur Nitrox base
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Natalie S
Hélène J
Sandrine J
Alban EGUERRE
Jean Jacques L
Maxime VD
Hervé VD
Cloé P
Christian P
Thierry F
TIV
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Sylvain PONTIER dit Kéké
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Didier dit Trompette
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Christian G
Jacky P
Denis B
Christian EGUERRE
Michel A
Stéphane M
Cyril O
Chouchou
Michel V
Didier W
RIFAP
• Anne FERRAGU
• Sandrine JULIEN
Félicitations
à tous
Les inscriptions pour la saison prochaine auront lieu :
Pour les anciens adhérents :
Le 7 Septembre 2007 à partir de 20h
dans notre local à la piscine de Yerres
Pour les nouveaux adhérents
Le 8 Septembre 2007 au Forum des associations
qui se déroulera au CEC
BON LEST ne saurait peser…
Les variables du LESTAGE
Une des principales difficultés de la gestion du lestage réside dans le manque de
stabilité de sa flottabilité. Tout concourt à modifier sans cesse son poids ou son
volume, donc la poussée d’Archimède.
Bien sûr le plongeur dispose d’outils efficaces pour s’adapter à ces contraintes, mais
il lui est également indispensable de comprendre les variables afin d’anticiper sur
leurs effets.
Le contexte
Les forces en présence sont tous les éléments qui présentent un différentiel poids /
volume susceptible d’agir sur la flottabilité. Au départ, le corps humain offre une
situation de quasi-neutralité en terme de flottabilité, lorsqu’il est entièrement immergé
dans l’eau. En s’équipant de son matériel spécifique, le plongeur perturbe ce fragile
équilibre.
D’un côté, tout ce qui augmente nettement le poids avec un faible volume, et incite
donc le plongeur à descendre :
- La bouteille avec la quantité d’air emmagasiné à l’intérieur.
- Le détendeur, souvent avec mano et octopus.
- Le gilet lorsqu’il est vide de tout air.
- Les autres accessoires du plongeur (lampe, couteau, parachute, appareil
photo …)
- Le petit matériel (palmes, masque, tuba) légèrement plus lourd que
volumineux.
De l’autre, ce qui augmente grandement le volume en restant relativement léger… et
concourt à faire flotter le plongeur :
- La combinaison de néoprène, avec parfois des sous-vêtements.
- Les chaussons, gants et autres parties de l’équipement de néoprène.
- Les différents flotteurs destinés à alléger un matériel spécifique (lampe,
caisson photo ou vidéo …).
Des variables prévisibles
Certains éléments agissent sur la flottabilité en fonction de leur rapport poids /
volume, mais avec des variantes importantes d’une situation à une autre :
- Le corps humain présente des spécificités individuelles, notamment au
niveau des quantités de masses osseuses, musculaires et grasses, mais
également des qualités physiologiques des cellules, ce qui influe sur la
densité du plongeur, donc sa flottabilité naturelle.
- La combinaison agit de manière différente sur la flottabilité selon son
épaisseur, sa coupe, la superposition des couches, mais également
l’ajustage et les matériaux utilisés pour sa conception.
- Les ensembles fûts, robinetterie et autres accessoires des blocs
introduisent des variables non négligeables, en regard du matériau
constituant le fût : un bloc en acier à un excès de 2 à 4 kg selon les
modèles, et un bloc en alu peut avoir une flottabilité positive.
- Le reste du matériel peut également jouer : pour exemple, entre les
gilets les plus lourds du marché et les plus légers, souvent conçus pour
le voyage, le poids peut varier du simple au double.
Au résultat, le plongeur est souvent confronté à une réelle difficulté : il ne peut
descendre car la flottabilité reste trop forte. Dans d’autres cas, notamment avec
un vêtement très fin et du matériel un peu lourd, la neutralité peut être retrouvée.
Bien évidemment, s’il ne revêt que les parties les plus lourdes de son matériel
(ex. de la piscine), c’est pour se maintenir en surface que le plongeur à de
grandes difficultés.
Une nécessaire anticipation
Le plongeur peut agir sur un élément principal, le lestage grâce auquel il rajoute
du poids sans pratiquement faire varier le volume, ce qui permet de diminuer sa
flottabilité de façon constante durant toute la plongée.
Bien sûr, la quantité de lest nécessaire sera évaluée en fonction du déséquilibre
présenté par le plongeur en surface, car tout excès le fera basculer dans la
situation inverse qui l’attirerait inexorablement au fond.
Des variables durant la plongée
Lorsque le plongeur a fini de s’équiper et qu’il a choisi un lestage adapté, sa
flottabilité va continuer à varier durant la plongée ! Quelques facteurs d’influence
vont encore lui jouer des tours :
- La combinaison, qui s’écrase sous l’effet de la pression qui augmente
(bulles d’air logées dans le néoprène), diminue de volume et le plongeur
est donc plus lourd au fond qu’en surface, et ce en fonction de la
profondeur atteinte.
- Le poids de l’air contenu dans la bouteille qui varie de manière non
négligeable entre le début et la fin d’une plongée : environ 2 kg pour un
bloc de 12 l à 200 b au début et à 50 b à la fin, et jusqu’à 3 kg pour un 15 l
à 220 b avant l’immersion.
Pour s’adapter à ces multiples variations, le plongeur dispose de divers moyens
pour faire varier sa flottabilité, en injectant de l’air pour augmenter le volume sans
pratiquement ajouter de poids ou à l’inverse en purgeant cet air pour diminuer le
volume : les poumons, le gilet et le vêtement étanche.
Les effets de la densité de l’eau
Il faut souligner que les variations de densité de l’eau auront une incidence sur la
poussée d’Archimède, donc sur la flottabilité. Par conséquent, un même plongeur
muni du même équipement flottera légèrement plus dans l’eau salée (Mer Rouge)
que dans l’eau douce (Lac de Beffes).
Le bon LESTAGE ?
Attention, le lest n’est pas là pour peser et facilité la descente du plongeur, mais
juste pour compenser les excès de flottabilité. L’objectif est le plus souvent la
neutralité en surface… avec éventuellement un léger « moins », ou un soupçon de
« plus » selon le profil et les caractéristiques de l’immersion.
Dans la plupart des cas, l’objectif est de trouver une flottabilité neutre à 3 m de
profondeur. Ainsi équipé, le plongeur peut espérer ne pas être trop lourd au fond
(dans des profondeurs raisonnables). Ce lestage peut s’évaluer en surface au moyen
d’un simple poumon- ballast entièrement équipé et qui met en évidence un léger
sous-lestage (poumons vides le corps s’enfonce jusqu’au yeux au ras de l’eau puis
se stabilise). Bien sûr cela imposera un minimum de technique d’immersion pour
franchir les premiers mètres… ou l’aide d’un point d’appui (balise, mouillage…).
Attention à ne pas être trop léger car la fin de la plongée, bouteille presque vide,
sera délicate, tant pour maîtriser la vitesse de remontée finale, que pour faire un
éventuel palier à 3 m en ventilant normalement.
A l’inverse de cette stratégie, il serait tentant de choisir un fort lestage dans toutes
les situations, puis de réguler ensuite avec l’injection d’air dans le gilet et(ou) le
vêtement étanche. Cela pose plusieurs difficultés :
-
-
-
-
Le confort du plongeur est grandement diminuer lorsqu’il se déplace avec un
gilet ou un vêtement exagérément gonflé. Car la résistance augmente, ainsi
que la prise au courant, et le maintien de l’équilibre devient également
délicat.
La sécurité s’en trouve diminué car la capacité d’injection d’air sera réduite,
ainsi que la mobilité donc la réactivité du plongeur. De plus,
l’essoufflement, la fatigue ou l’excès de consommation d’air sont souvent au
rendez-vous.
L’utilisation du poumon-ballast pour faire varier sa flottabilité sur de faibles
écarts de profondeur devient difficile et le recours aux injecteurs et aux
purges s’impose fréquemment.
Chaque mauvaise gestion des outils de régulation de la flottabilité va se
traduire par une descente vers le fond, dangereuse pour le plongeur en pleine
eau, et catastrophique pour le milieu vivant sous-marin si le relief est à
proximité immédiate.
Enfin, il ne faut pas perdre de vue qu’un des attraits de la plongée réside dans les
sensations exceptionnelles procurées par cette forme « d’apesanteur » qui permet au
plongeur de se sentir libéré du fardeau de son corps… difficile d’apprécier avec
quelques kilos de trop !
Nemo 33
Départ 6h du matin sur le parking de la
piscine de Yerres (il faut être fou pour
se lever aussi tôt le samedi matin).
Nous sommes tous là, sauf…. Les 3
voitures qui nous emmènent.
D’un autre côté, eux ils sont surs qu’on
ne partira pas sans eux.
3 monospace de 7 personnes chacun, 4
filles et le reste de mecs.
Sylvain, très sûr de son rôle d’organisateur, contrôle les papiers et les prend (certif
médicaux, cartes CMAS : pas de surprise à l’arrivée) : ACH ! PAPIERE BITTE !
Denis est là, vaillant malgré sa dent de sagesse qu’il vient de se faire enlever.
Quand on aime on ne compte pas.
Ca ne l’empêche pas de raconter des blagues très grasses tout le long du voyage.
Vers 8 heures, pause petit déjeuner, voire même œufs bacon pour certains.
Arrivée vers 9H30, Nemo 33 ouvre à 10 H 00 le samedi.
C’est très sympa, la fosse de l’extérieur ressemble à un entrepôt, avec un palmier
tout de même.
Par contre, un bar moderne avec de superbes barmaids nous accueille. Des vidéos
de plongée tournent en boucle.
Du bar, on voit la fosse, vide pour l’instant.
L’homme qui nous a ouvert nous raconte un peu la construction de la fosse, et ses
caractéristiques.
Nemo 33, ainsi nommée car elle devait faire 33 mètres de fond, en fait près de 35
en réalité. Pas grave, on va dire que le 33 est la température de l’eau (33 degrés),
et ça ira comme ça.
Il y a d’abord un bassin de 5 mètres, un de 10 mètres, où un passage sous l’eau
permet d’accéder à la fosse de 35 mètres. Dans le tunnel entre 10 et 35 mètres, il y
a des poches d’air, ou grottes, à la pression de l’eau, mais avec air renouvelé, où
on peut émerger, respirer et se parler.
Ici, on démarre à la clochette. Elle indique le début de l’heure de plongée. Nous
entrons nous changer dans les vestiaires, fermons notre casier, le rouvrons car
nous avons oublié de mettre quelque chose dedans et… surprise… il faut repayer.
Ce n’est pas une consigne, c’est une machine à sous. Et moi je n’ai pas de 2e pièce
de 50 centimes, alors je met mes affaires avec Sandrine.
Pas besoin d’apporter son matériel à Nemo, ils fournissent tout : bouteilles,
détendeurs, stabs, palmes, masques, tuba. A part pour les masques à la vue, rien
n’est nécessaire.
D’abord, un peu d’apnée à 5 et 10 mètres. Je ne suis pas fana, alors je m’économise.
Par contre, Fabrice avec qui je plonge se régale.
Matériel sur le dos, puis plongée
1ere plongée, on se précipite tous au fond, ordinateur posé au sol histoire de valider
la profondeur, certains étaient limites de creuser le fond !!!!
Puis ballade tranquillement dans les grottes, pour voir de quoi il s’agit. En fait, ce
sont des coins carrelés, avec d’un côté un décor style 20 000 lieues sous les mers, et
de l’autre une grotte avec stalactites.
On peut se parler, faire un briefing à 10 mètres sans remonter, super on a pu se
retrouver à 10 mètres pour discuter, il ne manquait finalement que le café.
Puis nous descendons dans la grande fosse. 35 mètres, c’est impressionnant. Il ne
faut pas avoir le vertige, car la fosse, bien qu’assez large, donne beaucoup plus
l’effet de profondeur que la mer.
Au fond, une étoile est dessinée. Il fait très sombre, et la descente parmi les nuages
de bulles est impressionnante.
Nous faisons des groupes pour les photos au fond.
Puis à 20 mètres, je me ré-entraine à la remontée assistée avec Fafa. Ca va, j’ai
compris le truc.
A midi, déjeuner sur place avec une petite mousse (en Belgique, il faut bien la
gouter) et un repas asiatique, riz, nouilles sautées, et deux plats de viande.
Puis départ pour visiter le centre ville de Bruxelles ; pas mal de circulation, et
beaucoup de feux. Nous n’avançons pas des masses. Centre ville, place centrale,
magnifique avec toutes les belles maisons anciennes.
Un peu partout, des stands bizarres (vente de godemichets), des gens bizarres
(travelos, écossais en kilts etc.… ) se baladent. En fait, c’est la Gay Pride. Les mecs
racontent un certain nombre de vannes, œuf corse !
A une porte, un attroupement de nanas nous intrigue. Il s’agit d’une statue à toucher
pour être féconde ou trouver des mecs.
J’entraine Sandrine, et je vais la palper, bien sur.
Puis c’est le Manneken Pis, habillé avec un ciré orange.
La parade de la Gay Pride est relativement peu remuante, je croyais que c’était plus
enthousiaste que ça. Il se met à tomber des cordes. Je n’ai qu’un gilet, et suis trempée
jusqu’aux os.
Nous prenons un gâteau ou une glace, et remontons en voiture. Nous speedons car on a
entendu que la parade allait nous bloquer la sortie du parking. Denis ne se presse pas,
nous lui mettons la pression.
Nous sortons du parking à toute pompe, Thierry nous appelle sur le portable, affolé :
les flics bloquent tout.
Finalement, nous passons… et derrière nous ils ferment. Dernière voiture, in extrémis.
Retour à la fosse, 15 minutes avant la 2e plongée, ouf….
Retour au bouillon, pour la seconde plongée, de nouveaux embouteillage au fond ou on
stationne tous afin de déclencher des paliers. Petite séance photos avec les Paparazzis
au fond et réalisation d’une chaine humaine, les autres plongeurs n’osaient même plus
descendre.
Après le déclenchement des ordinateurs, ballade dans les grottes, avec orchestre au
balcon (pas sure que Juliette aurait aimé la chanson mais bon …).
Dernière petite bière après la remontée, puis punch apporté par Christian, validation des
carnets de plongée, remontée et départ.
Retour plus calme que l’aller, enfin pour nous. Dans la voiture où est Fred, ils ont
chanté à tue tête les airs qui passaient à la radio. Thierry est sourd à l’arrivée.
Diner dans un restauroute, et retour à Yerres. Ballade autour de la piscine nouvellement
construite. Un vigile est là, assis dehors, qui regarde la télévision. Tout est à moitié
ouvert, nous voyons notre futur local de l’extérieur.
Puis retour à la maison, exténués mais ravis.
Sortie sympa et une petite mention spécial pour l’organisation de Kéké, juste un
bémol… l’année prochaine on peut avoir un dessert ?
Safaga juin 2007
Samedi
Rendez vous à 5H30 à la piscine de
Brunoy. Ca commence fort !
Et pourtant, aucun retardataire. Il faut dire
que là, il y a un avion à prendre, on ne
rigole pas !
Embarquement à Roissy, les quelques « manches à couilles » comme dit Fred, qui
doivent nous contrôler et faire monter dans le bus jusqu’à l’avion se regardent le
nombril, attendent des plombes pour prendre une décision, réveillent le chauffeur de
bus endormi, bloquent le départ, et finalement contrôlent toutes les autres files sauf la
nôtre, qui voit tous les autres embarquer.
Nous rencontrons dans la salle d’embarquement deux stagiaires initiateurs qui ont
suivi nos sessions et vont aussi à Hurghada. Ils ne passeront pas l’examen car leurs
compétences ne sont pas validées par leur tuteur.
Bref, nous nous sommes chargés de boissons alcoolisées au duty free comme
d’habitude, avons du saucisson dans les bagages, du gruyère, donc tout va bien.
Installation dans l’avion, Alban remue comme toujours. Il se met à genoux sur son
siège, appuie sa tête contre les boutons au dessus du siège et … déclenche sans le
vouloir l’appel du steward. Ca commence bien.
Pour ma part, je suis bien entourée, avec Georgina à côté de moi et Jean jacques
derrière. Les deux angoissés de l’avion. Mais le décollage se passe bien.
Pour ma part, j’ai les poumons ravagés par une bronchite violente depuis 3 jours, et
j’ai peur de ne pas pouvoir plonger. D’ailleurs, certains m’ont surnommée « la
tubarde ».
Arrivée à Hurghada, la Mecque des plongeurs. On voit tout de suite qu’on est en
Egypte. Désert tout autour. Des kilomètres de sable et de dunes nous entourent.
Dès la sortie, je ressors mon arme secrète de ma valise : l’opinel qui ne me quitte
jamais et nous coupons les lanières de sécurité des valises afin de nous mettre en tong,
vu la chaleur qu’il fait.
Le transfert se fait en bus jusqu’à Safaga. A l’entrée de l’hôtel, il y a une barrière avec
un garde armé, et une herse par terre pour empêcher une voiture d’entrer en force. Les
touristes sont des cibles de choix pour les terroristes.
L’hôtel est le Ménaville, celui d’il y a 4 ans. Très beaux jardins, remplis d’arbres
fleuris, très bien entretenus. Bungalows très étendus, un étage maximum.
Nous sommes 3, Katerina, Georgina et moi, à côté de celle des XXL, et donc de
l’apéro. Bon emplacement.
Après l’apéro et le diner, nous allons au
bar à Chicha nous vautrer sur les coussins
par terre. Je ne peux pas la fumer avec
mes poumons abimés.
Delphine et Mimi sont déchainés, ils
n’arrêtent pas de plaisanter
Dimanche
Ca promet une semaine d’enfer : réveil à 6 H pour départ à 8 H. Petit déjeuner
sympa, il y a de tout, jusqu’à des saucisses. Là, j’ai beau avoir un estomac blindé,
je ne pourrais pas à cette heure là. Par contre, leurs pancakes et leurs œufs
brouillés sont excellents. Il faut se méfier, ils ont tendance à débarrasser avant
que l’on ait fini, il faut un veilleur qui garde l’assiette et la défend contre un
débarrassage impromptu, si on a oublié quelque chose au buffet.
Départ en minibus de 12 à 15 personnes, avec strapontins au milieu. Le minibus
prend la contre allée à l’envers, prend le rond point à l’envers. Le code de la
route, ici ? Rien à foutre. La taille du véhicule (le plus gros) lui confère la priorité
et le klaxon est multi-usages, il signifie : attention, va te faire f…, ou salut à des
connaissances.
Le club de plongée s’appelle Dune. La directrice de plongée qui vient avec nous,
Laurence, est une maîtresse femme, elle dégage beaucoup d’autorité, ce qui est
nécessaire dans ce pays de machos pour s’imposer.
Par ailleurs nous avons un superbe blondinet avec de beaux yeux verts, très
sympa aussi et très mignon, qui s’occupe du club.
Le bateau est le « Ramadan II », très bien équipé, bouteilles dans des alvéoles,
casiers sous les blocs, pendeurs fixes pour les combinaisons, rien à dire. Au
même étage, salle de déjeuner.
A l’étage au dessus, salon de repos, avec toit, et petit coin abrité du vent,
vraiment bien pour faire la sieste.
Et au dessus, le toit, qui est le grilloir, d’où on peut avantageusement revenir
comme un homard si on veut.
A la proue du bateau, une avancée permet de surplomber la mer. Nous
déconnons en rejouant Titanic « je suis le maître du monde ». C’est grisant.
La première plongée est dite de réadaptation, donc peu profonde et peu
compliquée. J’ai peur à cause de ma bronchite, mais ça passe. La sphère ORL
n’est pas bouchée, et je ne ressens qu’une petite gène sur un sinus, qu’un léger
mouchage règle rapidement.
Le récif de corail est sympa, nous plongeons avec Alban, Hélène et Philippe Q.
J’ai les pieds en l’air et l’après midi, j‘enlève déjà le bas de la combinaison, sans
lequel je me sens infiniment plus à l’aise.
Déjeuner, sieste.
Les fous furieux commencent leur souk. La bande à Alban saute du deuxième
étage du bateau dans l’eau. Alban se fait d’ailleurs un plat sur une des choses de
la vie. Laurence les arrête car quelques temps avant un plongeur s’est cassé une
jambe en faisant la même chose. Les gars de l’équipage s’y mettent aussi. Ce
sont de vrais singes, ils se déplacent par l’extérieur du bateau et sautent à
l’horizontale en extension sur au moins 2 à 3 mètres avec le risque de se
ratatiner sur la plate forme de mise à l’eau.
Le matin, Georgina a perdu dans une rafale de vent la casquette de son mari,
collector sur le record du TGV. Elle a peur de se faire enguirlander au retour. De
toute façon, 3 casquettes ont été arrachées par le vent ce matin là.
L’après midi fut pour moi une plongée galère. Encore peut confiante en la
résistance de mes poumons, j’ai l’impression à un moment donné d’avoir perdu
mon groupe, et d’en avoir suivi un autre. Je regarde, ne les reconnais pas, et
remonte comme le dit la procédure. Mais un peu trop vite. Alban émerge juste
après moi, s’inquiète de ce qui se passe. Il s’est fait mal à ses oreilles en me
suivant trop vite. Je suis emplie de remords car du coup, il ne pourra pas plonger
le lendemain.
Au retour, séance de piscine. Quand l’Orca débarque, en général les autres
clients de l’hôtel s’enfuient car nous sommes un peu remuants.
Pas de ballon pour jouer. Philippe Q va en acheter un dans les boutiques à côté
de l’hôtel. Et là c’est Verdun dans le bassin. L’eau gicle vers les bronzeurs et ils
finissent par se tirer.
Entre temps, Alban et Didier ont eu le temps de retourner la chambre de
Sandrine et Nathalie.
Puis, repos, apéro, ces messieurs de la commission technique nous piquent notre
chambre et se réunissent pour préparer le lendemain.
Diner, coucher. Les premiers effets de la plongée se font sentir et la fatigue est
là.
Lundi
Ce matin, il y a de la houle. Beaucoup sont patouillés. Nathalie comme
d’habitude, mais elle le gère avec les médicaments, Christian pas fier,
contrairement à son habitude. Il ne fait plus le mariolle là.
Alban a mal à l’oreille, et ne plongera pas.
Alors, il s’occupe. Et un Alban inoccupé en vaut deux. Il a apporté tout son
matériel, de quoi faire des bombes à eau. Ils nous guettent à la montée de
l’escalier et nous les explosent sur la tête. Dominique D, moi et Loïc nous en
prenons une chacun. Pour ma part, 3 dans la journée, heureusement qu’il faut
chaud et que nous séchons vite.
Mimi et Titi s’arrosent de crème solaire en pistolet.
La plongée est sur l’épave du Salem Express. Ce bateau ramenait des pèlerins
qui revenaient de leur pèlerinage rituel à la Mecque. Presque tous sont morts, car
le bateau a coulé en pleine nuit et beaucoup sont restés prisonniers des cabines
.La dernière fois, je m’étais contentée de la surface de l’épave, niveau I oblige.
Cette fois ci je peux voir le fond de l’eau : encore des valises éventrées, le
réfectoire, c’est impressionnant.
Dans la journée, le délire a monté d’un cran. Alban a briefé les membres de
l’équipage et tous se sont mis aux bombes à eau, aux sauts du bateau, etc…
J’ai certes pris 3 bombes à eau mais ai moi-même balancé de l’eau sur Didier,
chacun son tour.
Au repas de midi, Fred nous fait hurler de rire en racontant la semaine de
passage du niveau 4 à Saint Raphaël des nouveaux lauréats : Titi, Denis,
Sylvain,et Jj.
L’après midi, il y a beaucoup de courant. Nous voyons des Gorgones géantes et
deux Résoma, poissons allongés au fond de l’eau sur le sable. Habituellement ils
accompagnent les grands poissons et se collent dessous. Au retour, nous avons
droit à un concert de Tam Tam de la part de l’équipage.
C’est le jour de l’anniversaire de Delphine. Fred a bien préparé son coup, il lui
fait la surprise : le soir au dessert l’orchestre de l’hôtel joue « joyeux
anniversaire » et les serveurs lui apportent un gâteau qu’elle partage entre tous.
Une partie de pétanque dans le noir s’organise, puis nous finissons au bar à
Chicha. Je tente mais ne peut toujours pas fumer avec ma bronchite.
Mardi
Plongée un peu lointaine : 1 Heure 30 de bateau.
Je plonge en autonome avec Delphine et Sandrine, sur un beau tombant. Nous
parcourons un mur d’alcyonnaires et voyons une belle raie pastenague dans une
grotte, et pas mal d’autres choses.
Nous palmons depuis un moment, nous avons dépassé le bateau et devons
retourner en arrière à la palme.
Durant notre déjeuner, les marins du bateau pèchent un gros poisson. Laurence,
notre responsable, gueule et nous explique qu’ils n’ont pas le droit de pêcher sur
les sites de plongée. Ils vont se faire passer un savon au retour au port.
Evidemment, la bande de l’Orca fait la même connerie et Laurence râle après
eux aussi.
La plongée de l’après midi est dérivante, donc avec courant, et nous sommes
largués du bateau en palanquées comme des parachutistes : GO ! GO ! GO !
Deux par deux nous sautons pendant que le bateau avance. Pas d’hésitation
sinon on est trop loin des autres. J’aime bien ce type de plongée. Cette plongée
est encore très belle : où il y a du courant il y a beaucoup de faune sous marine.
Un poisson flûte se prend d’affection pour Sandrine et la suit partout. Il doit
croire qu’elle est un requin. Nous voyons un nason de toute beauté également.
A la remontée, l’équipage a fait un
gâteau d’anniversaire pour Delphine,
c’est super gentil !
Ils jouent du tam tam en son honneur, et
nous les filles sommes invitées à danser
la danse du ventre.
Au diner, une bataille de boulettes éclate entre les deux tables, et quelques uns
se fâchent car ils en ont marre d’être bombardés. Titi pousse un coup de gueule
et cela se calme. C’est beau l’autorité !
Fin au bar à Chicha.
Mercredi
Fred nous fait une tentative de révision de la législation pour notre examen
d’initiateur (une semaine après notre retour), mais n’a le temps de poser que 2
questions.
Nous plongeons au dessus d’un jardin de corail. Fred corne comme un fou, afin
de nous montrer une tortue, affolée la pauvre par ses admirateurs. Un énorme
mérou se planque dans le corail.
C’est magnifique, le sol est tapissé de couleurs.
A midi, une bataille de bombes à eau fait rage entre l’équipage et les déconneurs
du club.
Certains vont se balader en PMT au dessus du site, on voit déjà très bien les
couleurs. Gare aux coups de soleil. Les plus prudents nagent avec un tee shirt.
Quant à nous, rebelote : révisions avec Fred à l’avant du bateau. Il est déjà bien
rouge et vire peu à peu au homard cuit. Mais persiste à dire que ça va bronzer
d’ici à demain.
Jean Jacques , qui a un œil de lynx, voit une tortue nageant en surface.
L’après midi nous restons sur le même site, mais allons sur le côté sable. Il y a
des espèces très différentes, notamment deux poissons crocodiles, des nasons,
raies pastenague, murènes, mérous énormes.
Le retour est calme pour une fois. Un vent chaud nous dessèche toute la soirée.
Un projet se met en place : faire faire des tee shirts pour tous ceux qui veulent,
afin d’immortaliser la sortie.
Thierry se lance dans une négociation de marchand de tapis avec la gloire locale,
dite « Momo », le marchand de tee shirts. Titi est d’origine pied noir, il sait y
faire pour marchander.
Jeudi
Ce matin, il y a beaucoup de vent, et de vagues. Les autorités locales ne nous
donnent pas l’autorisation de partir en mer. Les traumatisés du mal de mer
angoissent encore plus que d’habitude. Je prie Eole de se calmer.
Finalement, nous avons le feu vert car le capitaine du bateau d’engage
personnellement sur la sécurité : s’il y a un accident, il va en prison, donc les
consignes sont : pas de chahut sur le bateau aujourd’hui.
Le départ est houleux, certains ne sont pas frais.
A cause des conditions difficiles, nous faisons les deux plongées dans la baie de
Safaga.
Il y a à voir des raies pastenague, poissons
crocodiles, poissons pierre, murène géante,
2 napoléons, des rascasses, platax, balistes,
coffres jaunes, mérous géants, tétrodons,
perroquets à gogo. Au retour, des dauphins
nous accompagnent et passent et repassent
autour du bateau, qui lui-même les appelle
avec sa corne.
C’est génial, tous se mettent du même côté pour les voir, ce qui fait pencher le
bateau, mais il est équilibré et ça ne risque rien.
Une tortue nage également à la surface, c’est un festival de bestioles !
Nous sommes 6 à ranger nos sacs de plongée car nous allons demain à Louxor.
Marco voulait venir aussi mais il a été malade 2 jours et tient à profiter du
dernier jour de plongée.
Pour ma part, j’y retourne une 2e fois car j’ai adoré il y a 4 ans.
Le soir, organisation par Alban d’une petite plongée de nuit, …. Pas
d’autorisation pour les faire avec le bloc alors, Alban nous organise une plongée
en PMT du bord de plage.
Résultat, nous nous sommes fait bouffés par les Alevins, et avons vu des
rascasses…. Pas une superbe plongée mais un bon moment passé, avec Fafa qui
nous faisait la sécurité bord du bassin, et qui a poussé un grand ouf, lorsque nous
sommes tous sortis entier de l’eau !!!
Vendredi
Départ 6H30, réveil 5 H 30. Ce ne sont plus des vacances, c’est le bagne !
2 autocars attendent devant l’hôtel. Ils sont réservés aux nombreux polonais
qui résident à notre hôtel.
Nous bénéficions pour notre part d’un minibus de 12 places pour nous 6.
Des paniers repas petits déjeuners nous sont fournis, mais ils sont carrément
dégueulasses, et pas appropriés (tomates, concombres…).
Nous rejoignons un lieu de regroupement des cars de touristes. Avec les
attentats, l’Egypte ne fait déplacer les cars qu’en convoi militaire, avec des
jeeps à l’avant et à l’arrière du convoi, bourrées de soldats armés jusqu’aux
dents.
D’ailleurs, il y a des check points partout, c’est impressionnant.
Le convoi roule cul à cul d’un bus à l’autre (50 bus en file, c’est
impressionnant)
Nous avons comme chauffeur un fou furieux qui s’amuse à doubler les
autocars un à un, alors que cela ne sert strictement à rien, mais ça l’amuse. Il
double d’ailleurs même s’il y a une voiture en face. Dans ce cas, c’est la
voiture qui se met sur le bas côté.
Nous faisons une halte sans intérêt, mais je me laisse vendre un foulard blanc
que le marchand m’apprend à nouer comme les hommes du désert. Ca me
protégera toujours dans la vallée des rois.
Dans un premier temps, nous traversons de petites montagnes, désertiques,
puis des collines, puis le désert, et enfin, la ligne de la vie arrive
brusquement. Nous passons du désert à la luxuriance de la vallée du Nil, sans
transition.
Nous longeons un petit canal parallèle au Nil. Ici, c’est l’Egypte typique : le
paysan sur son bourricot, la femme en noir , les cultures irriguées par de
petits canaux, l’eau puisée par un système millénaire..
Arrivée à Louxor. Notre guide nous attend. Il s’agit d’une jeune fille, Fatma,
très jolie et bien entendu voilée.
Mais en jean, très moderne, munie d’un portable qui sonne toutes les 3
minutes, Philippe lui lance des plaisanteries comme quoi c’est un garçon,
puis un autre, etc…
Elle nous fait visiter le temple de Karnak, cette merveille de salles,
sculptures, dieux et mystères.
En revenant au minibus, nous sommes assaillis par une armée de mendiants, plus
collants que des mouches, qui essaient de nous fourguer des souvenirs de
pacotille.
Au minibus, nous ne retrouvons pas Fatma, mais vive le portable ! Elle nous
attendait à une autre sortie.
Ensuite, visite de la fabrique de papyrus, comme la dernière fois il y a 4 ans.
C’est le circuit balisé pour les touristes. Une jeune fille voilée nous explique la
fabrication, une autre nous prépare et personnalise si besoin ceux qui nous
intéressent.
Nous allons déjeuner sur les berges du Nil, dans un restaurant auprès duquel
sont amarrés des bateaux qui font des croisières sur le fleuve.
Un petit bateau taxi nous fait traverser le Nil. Les mendiants nous harcèlent à
l’arrivée, ils nous réclament les boites de petits déjeuners, dont nous avons
regroupé les restes pour donner au chauffeur.
Le minibus nous transporte à la vallée des rois. Il fait toujours aussi chaud, et
sec. Pas un gramme de verdure, le désert dans ce qu’il a de plus effrayant, avec
une température de 40 à 50 degrés. Katerina a de plus en plus mal, heureusement
un petit train nous fait monter au pied des tombeaux.
Premier tombeau : visite sans Fatma. Elle nous explique qu’elle n’a pas le droit
de visiter avec les touristes, car le fait de parler, d’expliquer dans le tombeau
dégage de l’humidité qui abime les peintures, merveilleusement conservées par
la sécheresse du lieu
En fait, elle accompagne les groupes, explique ce qu’il y a à l’intérieur mais n’a
jamais visité les tombeaux. Nous insistons pour qu’elle le visite sans nous, et
l’attendons au dehors à l’ombre. Elle remonte émerveillée, aucun autre groupe
jusque là ne lui avait proposé cela.
Les deux autres tombeaux sont tout aussi beaux, allées descendant en pente vers
le sarcophage, peintures de scènes de la vie égyptienne avec ses dieux multiples,
ayant tous des symboles ésotériques.
Par contre, nous sommes très fatigués. La chaleur est sèche et violente. Katerina
a de plus en plus mal à sa hanche. Georgina et moi débutons un essoufflement à
la remontée du dernier tombeau.
Retour au car. La dernière visite prévue est le temple d’Hatshepsout. Mais c’est
fermé : pas assez de touristes alors ils ont fermé plus tôt. Fatma est hyper déçue,
elle va essayer de négocier et reviens bredouille.
Nous nous rabattons alors sur le temple de Louxor, retraversons le Nil en petit
bateau taxi, et allons visiter un dernier temple.
La chaleur est beaucoup plus supportable ici.
Départ pour le convoi de retour.
Le chauffeur conduit à nouveau comme un dingue, Georgina est patouillée.
Katerina, à mi distance, à froid et des nausées. Le chauffeur roule trop vite,
double n’importe comment, sans intérêt puisque nous sommes en convoi. A la
halte du milieu, elle se repose un peu, mais ça ne va toujours pas dans la dernière
partie du voyage.
A l’hôtel, nous l’emmenons directement à la chambre et nous relayons,
Georgina et moi pour aller diner et rester avec elle.
Dominique, médecin, Fred, et d’autres professions médicales vont la voir à tour
de rôle.
Mais déjà, le fait de ne plus rouler améliore son état.
Hélène aussi est malade.
Question angoissée : allons-nous tous pouvoir prendre l’avion, à deux heures du
matin ?
Finalement, oui, les deux personnes souffrantes vont mieux à l’embarquement et
nous rentrons tous sains et saufs.
Le vol de nuit sera calme et le retour sans histoire.
Anne Ferragu
Encore merci à la commission voyage pour l’organisation de ce superbe
séjour. Tout était parfait.
Soirée de l’Orca
Vous êtes venus nombreux à la soirée organisée par le club le 28
Avril dernier. Il y avait même des anciens adhérents que nous avons
retrouvés avec joie.
Entre le buffet, les animations et la danse, la soirée s’est déroulée
sans problème (excepté la réaction allergique d’Anne-Laure face aux
ballons gonflables qui éclataient en fin de soirée ! Rassurez-vous, elle
va bien.) et nous espérons que tout le monde l’a appréciée.
Nous vous remercions d’être venus. Nous remercions également tout
ceux qui ont aidé au rangement. C’est à ce moment-là que nous avons
eu, nous les filles, une agréable surprise !
Et oui !, quelques uns de nos gars se sont armés de balais pour finir le
ménage. Merci à eux ! (Ils se reconnaîtront. A moins qu’ils ne se
soient trouvés dans un état second à ce moment-là, ce qui expliquerait
leur geste !).
Encore une fois merci à tous !
Après la journée à Bruxelles, le lendemain
piquenique en forêt de Sénart. Comme nous
le fait remarquer Denis, cela tombe encore
aux saintes glaces et tout le monde surveille
le temps.
Malgré les craintes, à 10 heures 7 courageux
se sont retrouvés pour le tour en vélo, pour
les autres… ralliement à 12h à la faisanderie
.
Les cyclistes arrivés en avance, commencent à s’impatienter de ne pas voir l’apéro et le
repas, c’est sûre après leur petit périple ils avaient faim. … 12h30, ouf tout le monde
arrive et le piquenique peut enfin commencer.
En 2 temps 3 mouvements tous s’organisent et les bouteilles, tartes, salades et desserts
envahissent la table.
A 15h, cependant, nous avons été rattrapés par la pluie, … branle bas de combat, tous
aux abris, on repli et rentrons chacun dans nos voitures… sauf pour les VTTistes, qui
font le retour sous la pluie.
Parlons du baptême "collectif " (non ! Pas comme dans les sectes ! Quoique…) qui a eu
lieu à Safaga.
En effet, 5 plongeurs effectuant leurs 1ères bulles avec l’Orca, ont subi le rite de
passage traditionnel du club. Il s’agit des 2 Christophe (Bacquet et Martinet), de Loïc
Kerviel, de Philippe Borderon et de Frédérick Furst (les autres étaient partis à Louxor
pour ne pas subir les foudres de Neptune). A noter que l’équipage du Ramadan 2 n’a
pas hésité à mettre la main à la pâte pour aider Alban à la préparation de ce Baptême.
Carnet Rose
Ce trimestre, je n’ai aucune naissance à vous annoncer, ni de mariage et pas
même un passage à l’âge adulte.
Pour ne pas rester sans rien écrire, je tenais à vous faire part de l’existence
d’un nouveau petit couple au sein de l’Orca ; couple qui s’est formé lors de
notre superbe voyage à Safaga, en Egypte. Et oui ! La plongée, ça
rapproche !!
Je suis heureuse de vous présenter :
Philippe
Et
Philippe
Ils sont
beaux, non ?!
(si je survie à cet article, c’est que j’ai une bonne étoile !)
N
NS
Calendrier des évènements de l’année,
Que la fête continue ….
Et oui c’est la fin de saison …. Donc rendez vous à la rentrée
7 Septembre
Inscription pour les
anciens adhérents
8 Septembre
Forum des associations de
Yerres
29 / 30
Septembre
Beffes
Inauguration de la piscine.
Après un an, nous avons enfin pu
retrouver notre piscine.
L’inauguration s’est faite, sous la
pluie, le 25 mai.
Après la découpe du ruban par le
député maire, les visites ont démarré.
Au programme un certain nombre de démonstrations réalisés par les clubs. L’Orca
partageait le grand bain avec le CYN pour des démonstrations d’apnée et de technique
de plongée.
Vers 21h30, clôture des visites et les membres des clubs se sont retrouvés autour d’un
buffet organisé par la mairie.
Et nous avons eu le plaisir de récupérer nos créneaux à la piscine de Yerres dès notre
retour d’Egypte.
Pour notre local et notre espace de convivialité, nous devrons attendre la fin du mois de
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