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DOSSIER DE PRESENTATION DU
27E FESTIVAL DE MUSIQUE CLASSIQUE DE DINARD DU 7 AU 20 AOUT 2016
UN RENDEZ-VOUS D’EXCEPTION
Parrainé cette année par Patrick Poivre d’Arvor et dirigé depuis 2015 par le pianiste Ramzi Yassa,
le festival renoue avec les concerts donnés au temps de la Belle Epoque en accueillant depuis
27 ans de prestigieux musiciens venus du monde entier.
Les artistes invités pour cette édition créeront l’événement et illustreront l’ouverture de Dinard sur
le monde. Ils permettront de mettre en valeur les liens dynamiques que notre ville entretient depuis si longtemps avec l’Angleterre et l’Allemagne.
Pour le concert d’ouverture à l’église Notre Dame de Dinard, les britanniques du célèbre Chœur
Tenebrae (20 choristes), dirigé par Nigel Short, dévoileront au public toute la puissance et
l’incroyable tessiture de la voix humaine.
Dinard recevra ensuite le Quintette à cordes de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, composé
des plus grands solistes et chambristes de l’Orchestre, réunis en une formation d’une rare distinction qui étonnera par la variété de son expression, l’ampleur de sa palette sonore et le style de
son interprétation.
Ramzi Yassa, Peter Donohoe et Cyprien Katsaris donneront chacun un grand récital de piano
autour de Beethoven, Ravel et Rachmaninov. Dans un subtil et passionnant concert-lecture, Valérie de la Rochefoucaud et la pianiste Jacqueline Bourgès-Maunoury nous feront découvrir, à
travers la correspondance de Robert et Clara Schumann, une des plus belles histoires d’amour
de l’histoire de la musique.
Les élus de la ville de Dinard souhaitent apporter à ce festival une dimension pédagogique en
l’ouvrant à de jeunes talents qui deviendront nos grandes stars de demain grâce aux conseils
précieux et avisés de leurs maîtres. Pour les aider à y parvenir, Wolfram Schmitt-Leonardy dispensera des masterclasses de piano, et des " rising stars " de chant (la soprano Claire Lairy), et de
violon (la japonaise Reina Shibutani) viendront compléter la programmation. Une offre rare et
bienvenue pour nos jeunes musiciens quand on sait combien il est difficile de débuter une carrière musicale.
Un autre rendez-vous annuel à souligner : le concert des enfants, gratuit, qui permettra aux plus
jeunes de découvrir, avec Claire Lairy, la voix d’Opéra de façon ludique.
A travers ce festival, la ville de Dinard poursuit chaque année, avec enthousiasme, une quête
musicale qui nous entraîne vers des explorations, sans cesse renouvelées, d'œuvres, de compositeurs et d'interprètes et nous révèle, plus que jamais un riche paysage musical, aussi surprenant
qu’éblouissant.
PATRICK POIVRE D’ARVOR, parrain du Festival International de Dinard
Patrick Poivre d’Arvor est avant tout journaliste et écrivain. Après avoir gagné le concours « Envoyé Spécial » pour France Inter en 1971, il entre à France Inter et y travaille trois ans. Puis dix ans
à Antenne 2, deux ans à Canal + et vingt et un ans à TF1. Il a présenté près de 10 000 journaux
télévisés avant de se lancer dans la production de plusieurs émissions pour le service public dans
le cadre de la société Aprime group, à l’image de la série « Une maison, un écrivain », qui va
entamer sa quatrième saison. Il a par ailleurs collaboré à de nombreux médias de presse écrite.
Après cette riche carrière journalistique, il s’est activement lancé dans la création. Il a d’abord
mis en scène un opéra avec Manon Savary : « Carmen » (2010) joué une trentaine de fois dans
une dizaine de lieux prestigieux en France. Il a continué cette expérience en Belgique, toujours
avec Manon Savary, pour « Don Giovanni », (2013), une œuvre qui sera donnée en France à
l’été 2014 dans le cadre des Opéras en plein air. Cette même année 2014, en octobre, il mettra
en scène à l’Opéra de Metz, Un amour en guerre, une œuvre dont il a écrit le livret sur une musique de Caroline Glory.
En 2011, il a réalisé un film pour France 3 « Mon frère Yves » avec Thierry Frémont dans le rôle principal, d’après le livre de Pierre Loti, adapté par Didier Decoin (Coup de cœur du Festival de Luchon 2012). Deux de ses propres livres ont eux aussi été adaptés à la télévision : Les enfants de
l’aube avec Thierry Lhermitte, Mélanie Thierry et Cyril Descours (Cyrano d’Or de la meilleure
adaptation en 2005) et Petit homme, avec Stéphane Freiss (2007). Il vient par ailleurs de terminer
une adaptation et une nouvelle traduction de la pièce de Stefan Zweig, Légende d’une vie.
En parallèle, avec son ami le pianiste Jean-Philippe Collard, depuis mars 2010 (dans le cadre de
l’année Chopin), il se produit pour un récital alternant lectures de son Anthologie poétique et
interprétations musicales. En janvier 2013 il a créé avec le pianiste Hugues Leclere le spectacle «
L’Engrenage » sur des textes d’Apollinaire, de Jean Jaurès et de Raymond Poincaré pour illustrer
les événements fatals qui ont conduit au déclenchement de la première guerre mondiale. Il récite également des textes de Blaise Cendras et d’auteurs russes sur le thème du Transsibérien
avec le Quatuor Salieri.
Enfin, avec son frère Olivier, il a imaginé une lecture à deux voix de la correspondance de Vincent et Théo Van Gogh. Il est actuellement en tournée en France et à l’étranger pour ces 4
spectacles.
Patrick Poivre d’Arvor a écrit une soixantaine de livres depuis son premier roman, rédigé à l’âge
de 17 ans, « Les Enfants de l’aube ». Il a obtenu de nombreuses récompenses littéraires, notamment pour « L’Irrésolu » (Prix Interallié 2000), « Un enfant » (Prix des lecteurs du Livre de Poche,
2001) ainsi que « La mort de Don Juan » (Prix Maurice Genevoix, 2004). Son dernier livre, « Seules
les traces font rêver », évoque souvenirs et portraits.
Il est Chevalier de l’Ordre de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre du Mérite et Commandeur
des Arts et des Lettres.
CONCERT D’OUVERTURE
DIMANCHE 7 AOUT 2016
Eglise Notre-Dame de Dinard, 20 h 30
LE CHŒUR TENEBRAE
DIRECTION MUSICALE : NIGEL SHORT
Grand rendez-vous annuel et « métronome » du festival, le concert d’ouverture, à l’église de
Dinard accueillera les britanniques du Choeur Tenebrae, dirigé par Nigel Short. Un concert qui
permettra au public de ressentir au mieux la puissance et l'intimité de la voix humaine.
PROGRAMME
Alonso Lobo (1555-1617) : Versa est in luctum
Gregorio Allegri (1582-1652) : Misere mei, Deus
Thomas Tallis (1505-1585) : O Sacrum convivium
Loquebantur variis linguis
Juan Gutiérrez de Padilla : (1590-1664)
Messe « Ego flos Campi »: Kyrie et Gloria
Anton Bruckner (1824-1896) : Virga Jesse
Christus factus est
-----John Tavener (1944-2013) :
Hymn to the Mother of God
Song for Athene
Gustav Holst (1874-1934) : Ave Maria
Nunc Dimittis
Alexander L’Estrange (1974) : Oculi omnium
Lighten our Darkness
Sergueï Rachmaninov (1873-1943) : Kheruvimskaya pesn*
Pavel Chesnokov (1877-1944) : Heruvimskaya pesn
Sergueï Rachmaninov (1873-1943) : Les Vêpres
William Harris (1883-1973) : Faire is the Heaven
Bis : Anton Bruckner – Locus Iste
* Hymne des Chérubins
© Chris O'Donovan
Décrit comme un véritable « phénomène » (The Times),
« d’une beauté ravageuse » (Gramophone Magazine),
le Chœur Tenebrae, dirigé par Nigel Short, compte parmi les formations vocales les plus accomplies au monde.
Fondé à Londres en 2001 par Nigel Short et Barbara Pollock, Tenebrae se consacre aux œuvres chorales du
XVIe au XXIe siècle. Son répertoire s’étend des madrigaux
de Carlo Gesualdo, des messes de Tomas Luis Victoria
ou du Miserere d’Allegri aux Vêpres de Rachmaninov et
à la Figure humaine de Poulenc, en passant par l’Enfance du Christ de Berlioz ou encore des chants orthodoxes russes. Tenabrae se consacre aussi à la promotion
des musiciens contemporains, Judith Bingham, Alexander Levine, Paul Mealor, Joby Talbot ou John Tavener.
Le chœur s’est produit dans les plus grands festivals du
Royaume- Uni, BBC Proms, City of London Festival, Edinburgh Festival, Salisbury Festival, Three Choirs Festival
mais aussi au festival de Montreux, aux Rencontres musicales de l’abbaye de Lessay ou au Trigonale–Festival der alten Musik, en Autriche. A l’automne
2015, il a effectué une tournée aux Etats-Unis.
Une abondante discographie témoigne de ses engagements et de son rayonnement dès 2004
(Vêpres de Rachmaninov enregistrées au North Wales International Music Festival ou Requiem
de Mozart accompagné du Chamber Orchestra of Europe). En 2006 et 2007, Tenebrae enregistrait le Miserere d’Allegri et l’Enfance du Christ de Berlioz.
Seul ensemble à recevoir plusieurs nominations dans la même catégorie lors des BBC Music Magazine Awards 2012, Tenebrae a obtenu le prix de la meilleure interprétation chorale pour son
enregistrement de la Messe de Requiem de Tomas Luis Victoria en 2011 et le Gramophone
Awards en 2013 pour celui du Requiem de Fauré avec le London Symphony Orchestra. Le
disque Mother and Child, consacré à des compositeurs contemporains britanniques a été sacré
« Disque choral de l’année » par Gramophone Magazine. Le récent album (2014) dédié à la
musique orthodoxe russe a été publié sous son propre label, Bene Arte, et a reçu des critiques
enthousiastes, tout comme les chants de Noël de 2015.
Un chœur exceptionnel au sein duquel les voix se fondent jusqu’à devenir un seul instrument
d’une extrême précision, sensible et passionné.
NIGEL SHORT
DIRECTION MUSICALE
Le contre-ténor Nigel Short a étudié le chant et le piano au Royal College of Music de Londres. Il
chante avec de nombreux ensembles : The Tallis Scholars, les chœurs de l’abbaye et de la cathédrale de Westminster, et poursuit une carrière de soliste dans des opéras et des oratorios en
Angleterre et en Europe avant d’intégrer, en 1993, le célèbre ensemble vocal The King’s Singers
fondé en 1968 au King’s College de Cambridge. En 2001, il fonde son propre chœur, Tenebrae.
Compositeur, il a écrit The dream of Herod (enregistré par Tenebrae en 2002).
Chef d’orchestre, il a dirigé l’Aurora Orchestra, le Chamber Orchestra of Europe, l’English Chamber Orchestra, le Royal Philarmonic Orchestra, le Scottish Ensemble et, pour le répertoire baroque, The English Concert. A la tête du London Symphony Orchestra, il a interprété, avec son
chœur Tenebrae, le Requiem de Fauré à la cathédrale Saint-Paul dans le cadre du City of London Festival.
Passionné par la musique baroque, mais aussi par la musique du XIXe siècle et les compositeurs
contemporains auxquels il sait faire une large place, il a su amener, par la puissance et la musicalité de sa direction, son chœur Tenebrae à un niveau d’excellence reconnu par toute la critique musicale.
LUNDI 8 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
RAMZI YASSA
DIRECTEUR ARTISTIQUE
PROGRAMME *
Mozart (1756 -1791) : sonate n° 9 en ré majeur K. 311 (1778)
Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Sonate à fixer
----Ravel (1875 -1937) : Miroirs (1904-1905)
Liszt (1811 - 1886) : Nocturne N°3 (1850)
Liszt (1811 - 1886) : Paraphrase de concert sur Rigoletto
d’après l’opéra de Verdi ( 1855 - 1859)
Lauréat de nombreux concours internationaux, Ramzi Yassa s’est produit à travers le monde dans des salles aussi
prestigieuses que le Barbican Center, le Queen Elizabeth
Hall, le Kennedy Center, le Mann Bronfman Auditorium, le
Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Théâtre des Champs
Elysées, le Palau de Barcelone.
Ses concerts avec orchestre l’ont associé à des chefs tels Vladimir Ashkenazy, Zubin Mehta,
Leonard Slatkin, Yehudi Menuhin, Alexander Sladkowsky...
Après avoir étudié au Conservatoire du Caire, Ramzi Yassa poursuit son parcours musical au
Conservatoire Tchaikovsky de Moscou où il bénéficie pendant cinq ans de l’enseignement du
grand maître russe Serguei Dorensky.
Ramzi Yassa a remporté le Premier Grand Prix au prestigieux Concours de Santander.
Ses disques sont salués par la presse musicale, son CD consacré Beethoven a reçu le "Coup de
Cœur" de Piano Magazine.
Il reçoit plusieurs médailles et distinctions dont la médaille Franz Liszt créée à l’occasion du bicentenaire de la mort du compositeur. Il est Membre d’Honneur de l’Association Animato à Paris, Musicien d’Honneur de l’Orchestre de Jeunes de Shanghai, membre de l’Association des
Artistes Pour la Paix "ADAP". En 2007, il reçoit le Prix du Mérite de l’Etat Egyptien.
Ramzi Yassa a été choisi pour siéger comme membre du jury dans les plus prestigieux concours
de piano tels que le concours Horowitz (Kiev), le concours Rubinstein (Tel-Aviv), le concours de
Santander pour n’en citer que quelques-uns.
Ramzi Yassa s'est produit récemment en Chine où il a donné un récital à Pékin dans la salle de
concert de la Cité Interdite. Il a animé à l'occasion de cette visite des masterclasses au Conservatoire de Beijing. Il a également joué à Tbilisi, à Londres, à l'Opéra du Caire, à la Bibliothèque
d'Alexandrie ainsi que pour l'inauguration d'un Centre Culturel à Koweit City.
En février 2016, il a interprété le concerto pour piano n° 12 en la majeur K. 414 de Mozart lors du
concert donné par l’English Chamber Orchestra (direction Julian GALLANT) au Weston Hall, University of West London.
A ses activités de concertiste, Ramzi Yassa ajoute celles de pédagogue. Il est professeur à
l’Ecole Normale de Musique "Alfred Cortot" à Paris où il réside. Depuis 2002 il est le directeur artistique de L’International Music Center "Manasterly Palace" au Caire.
Ramzi Yassa
&
L’English Chamber Orchestra
Dinard, août 2015
© Patrick Chevalier
"UN POETE AU PIANO", Ramzi Yassa, par ses racines égyptiennes, a hérité d'une longue et intime
familiarité avec l'univers de la poésie. Si bien qu'il trouve tout naturellement les portes qui ouvrent sur
le rêve, et qu'il nous installe d'emblée dans un monde où les lois de la pesanteur sont inconnues"…
(Pierre-Petit, Le Figaro)
CONCERT DES ENFANTS
MARDI 9 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet
18 h
SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ,
Initiation à la voix d’Opéra
Par la Soprano CLAIRE LAIRY,
Accompagnée au piano par Florian Puddu
Claire Lairy présentera la voix lyrique aux
Le
spectacle
est
construit de manière
enfants et les sensibilisera à l'opéra.
ludique, interactive et participative.
Il s’agit de faire découvrir au jeune public les notions de tessiture et les différents types de voix
d’opéra en les faisant (un peu) chanter… Afin de leur donner le goût du répertoire lyrique, Claire
emprunte, avec brio et fantaisie, les habits de la fée Rosée ou du marchand de sable de l’opéra féerique Hansel et Gretel d’Humperdinck, basé sur le conte des frères Grimm. Mais elle
chante aussi des titres d’Henri Salvador et accomplit des tours de magie étonnants et merveilleux qui ravissent petits et grands.
Après son diplôme d’ingénieur de l’Ecole des Mines de Nantes, Claire Lairy se consacre au
chant lyrique. Janine Reiss lui prodigue ses premières leçons et la dirige dans sa formation. Sur
ses conseils, Claire intègre en 2010 l’École Normale de Musique de Paris dans les classes de Daniel Ottevaere, Nina Uhari, Mireille Larroche, Volker Haller et Jean-Philippe Courtis. En avril dernier, elle a obtenu le Diplôme Supérieur de Concertiste de chant, la plus haute distinction de
l’école. Lors de masterclasses, elle a pu se perfectionner auprès de Janine Reiss, Florian Laconi,
Dalton Baldwin, Karine Deshayes, Yann Beuron, Luciana Serra de l’école de la Scala de Milan…
Elle a donné des récitals dans de nombreux festivals, Nancyphonies, Musicamparts d’Egreville
(Seine-et-Marne), Jubilé Impérial de Rueil-Malmaison, 8ème festival Pézenas Enchantée en 2014.
Cette même année, elle remporte le prix Rauzan-Ségla au concours international des Châteaux en Médoc. Sans oublier sa présence radieuse et élégante au 26ème festival de Musique
Classique de Dinard en 2015.
Elle a interprété Violetta (Traviata) aux côtés de Florian Laconi à Rueil-Malmaison, le marchand
de sable et la fée Rosée dans le Hänsel und Gretel de la Péniche Opéra et Suzanne dans des
extraits des Noces de Figaro avec l’Orchestre de l’Opéra de Massy sous la direction de Dominique puis Constantin Rouits. Récemment elle était Sophie dans Werther mis en scène par JeanPierre Torrent au festival Pézenas Enchantée.
Claire se produit régulièrement au sein de l’association Music’o Seniors soucieuse d’amener l’art
lyrique auprès de personnes malades.
Festival de Musique
Classique de Dinard 2015
MERCREDI 10 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
LE QUINTETTE A CORDES DE LA PHILARMONIE DE BERLIN
Ce Quintette, créé à l’initiative de la violoncelliste russe Tatiana Vassilieva (lauréate du Premier
Grand Prix du Concours Rostroprovitch et soliste de renommée internationale), regroupe les plus
grands solistes et chambristes de l’Orchestre Philharmonique de Berlin en une formation saluée
pour la distinction de son interprétation et l’ampleur de sa palette sonore.
Il est constitué, outre Tatiana Vassilieva déjà citée, de Luis Filipe Coelho, premier violon, Romano
Tommasini (membre du Trio à cordes de la Philharmonie de Berlin et de la Camerata de la Philharmonie), Wolfgang Talirz (membre du Quatuor Amarcord et de la Camerata de la Philharmonie) et Janusz Widzyk, premier contrebasse solo de la Phiharmonie de Berlin.
Depuis ses débuts au Concertgebouw de Bruges, le Quintette à cordes de la Philharmonie de
Berlin se produit à travers l’Europe et dans les festivals les plus prestigieux (Rheingau Festival, Emilia Romagna Festival, Festival de Pâques de Salzbourg, “Glasperlenspiel” Festival, etc.) ainsi
qu’au Japon.
Lauréate, entre autres, du 7ème Concours de violoncelle Rostropovitch en 2001, révélation 2005
des Victoires de la Musique Classique, Tatiana Vassilievna est née à Novossibirsk au sein d’une
famille de musiciens. Elle commence ses études de violoncelle avec Evgueni Nilov et les poursuit
à la Hochscule für Musik de Munich avec Walter Northas puis à la Hochschule Hanns Eisler de
Berlin avec David Geringas.
Elle joue avec les plus grands orchestres, sous la conduite de chefs prestigieux : Claudio Abbado et l’Orchestre du Festival de Lucerne, Mstislav Rostropovirche t l’Orchestre de Paris, l’Orchestre de Saint-petersbourg et Yuri Termikanov, le London Symphony Orchestra et Valery Gergiev.
Ses enregistrements d’œuvres contemporaines mais aussi de Schubert ou de Franck ont été salués par une critique unanime. Elle a consacré l’un de ses derniers enregistrements aux suites
pour violoncelle de Bach. Tatiana joue le violoncelle Vaslin de 175 d’Antonio Stradivarius prêté
par LVMH.
PROGRAMME
Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Quintette à cordes op. 104 en ut mineur
(Arrangement du Trio pour piano op.1 n° 3, 1817)
Allegro con brio - Andante cantabile con Variazioni – Menuetto, Quasi Allegro – Final Prestissimo
Felix Mendelssohn Bartholdy (1809-1847) : Symphonie pour cordes n° 10 en si mineur
Adagio - Allegro - Più presto
Hugo Wolf (1860-1902) : Sérénade Italienne en sol majeur
Max Reger (1873-1916) : Andante Lyrique en ré majeur
Giovanni Bottesini (1821-1889) : Fantaisie sur un thème de l’opéra de Bellini
La somnambule, pour contrebasse et cordes
Béla Bartók (1881 – 1945) : Danses populaires roumaines
Joc cu bata (Danse du bâton) – Braul - Pe loc (Sur place)- Buciumeana (Danse de Bucsum) Poarga Romaneasca (Polka roumaine)- Maruntel, 1er thème, 2ème thème (Danse rapide)
Luiz Filipe Coelho, violon
Romano Tommasini, violon
Tatiana Vaissilieva, violoncelle
Janusz Widzyk, contrebasse
Wolfgang Talirz, alto
VENDREDI 12 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
PETER DONOHOE
Peter Donohoe est considéré comme l’un des grands pianistes de notre époque, tant par sa musicalité expressive
que par ses connaissances stylistiques et son incroyable maîtrise technique.
Né à Manchester en 1953, il suit les cours de l'école de musique de Chetham puis de l'Université de Leeds. Il étudie ensuite au Royal Northern College of Music avec Derek Wyndham et à Paris avec Olivier Messiaen et Yvonne Loriod.
Il a joué avec les grands orchestres anglais et européens (ceux du Concertgebouw d’Amsterdam et du Gewandhaus de Leipzig, le Philarmonique de Munich et celui de Radio France, le
Philarmonique tchèque, le symphonique de la radio suédoise et celui de Vienne) et travaillé sous
la direction des chefs les plus célèbres : Christoph Eschenbach, Neeme Järvi, Lorin Maazel, Kurt
Masur, sir Andrew Davis, Yevgeni Svetlanov et Sir Simon Rattle lors de ses premiers concerts à la
tête de l’orchestre philarmonique de Berlin. Il s’est produit aux Etats-Unis avec les orchestres de
Boston, Chicago, Pittsburgh, Cleveland et Detroit. Il est régulièrement engagé comme soliste par
les jeunes chefs de talent comme Gustavo Dudamel à la tête de l’orchestre symphonique de
Los Angeles, Robin Ticciati, directeur musical du festival de Glyndebourne et Daniel Harding,
nouveau directeur musical de l’Orchestre de Paris. Il donne également des récitals en Europe
comme aux Etats-Unis et, tout en continuant son duo avec le pianiste Martin Roscoe, son complice de toujours (Suites pour deux pianos de Rachmaninov), il collabore avec le violoncelliste
Raphael Wallfisch, la chanteuse Elizabeth Watts et la pianiste Noriko Ogawa.
Peter Donohoe a participé à de nombreux festivals : six fois à celui d’Edimbourg mais aussi à celui de la Roque d’Anthéron, au Festival de musique du Schleswig-Holstein, au festival de piano de
la Ruhr. En 2012, il jouait pour la 22ème fois aux BBC Proms. Il siège dans plusieurs jurys de concours
prestigieux : le Concours International Tchaïkovski de Moscou, le Concours Reine Elisabeth de
Belgique, et l’International Piano Competition de Hong-Kong.
Gramophone Magazine a donné un compte-rendu louangeur de ses récents enregistrements
des sonates pour piano de Prokofiev, précisant que Donohoe était “dans son élément”; Classical
Notes a qualifié Donohoe de “remarquablement sensible dans son approche du plus virtuose
des répertoires”. BBC Music Magazine a attribué 5 étoiles à son second album de Prokofiev. Parmi ses autres enregistrements, citons le Concerto pour Piano de Cyril Scott (1879-1970) avec le
BBC Concert Orchestra dirigé par Martin Yates, et la Fantasy on a theme of John Field de Malcolm Arnold avec le Royal Scottish National Orchestra encore dirigé par Martin Yates. Le BBC
Music Magazine l'a décrit comme “un excellent soliste” et Gramophone Magazine a qualifié
l'enregistrement “d'éblouissant du début à la fin”.
Peter Donohoe est Docteur honoris causa dans sept universités britanniques, et a reçu en 2010 le
titre de Commandeur de l'Empire Britannique pour ses services à la musique classique.
PROGRAMME
Mozart (1756 -1791) : Sonate pour Piano n° 11 en la majeur, K331
Franz Schubert (1797 - 1828) : Sonate pour piano n° 20 en la majeur D. 959
-----Sergueï Rachmaninov (1873 - 1943) : 13 Préludes Op. 32
DIMANCHE 14 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
CONCERT VIOLONCELLE ET PIANO
CAMILLE THOMAS ET DAVID BISMUTH
PROGRAMME
AU GRÉ DES ROMANTIQUES
Félix Mendelssohn (1809-1847) : Romance sans paroles, op.109 (arr.)
Robert Schumann (1810-1856) : Fantasiestücke, op.73
Franz Schubert (1797-1828) : Arpeggionne
----Frédéric Chopin (1810-1849) : Etude en do dièse mineur, op.25 n°7 (arr.)
Johannes Brahms (1833-1897) : Sonate en mi mineur, op.38
CAMILLE THOMAS
Nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie Révélation Soliste instrumental en 2014,
Camille Thomas fut nommée « New Talent of the Year » la même année au Concours de l'Union
Européenne de la Radio-télévision (UER).
Invitée des plus grandes salles, elle mène une carrière brillante en tant que soliste
et se passionne également pour la musique de chambre.
Son premier disque « A Century of Russian Colors » chez Fuga Libera a été très remarqué par la
critique internationale. Son prochain CD à paraître chez La Dolce Volta sera consacré à la musique française.
Camille Thomas joue un instrument exceptionnel de Ferdinand Gagliano datant de 1788, le
"Château Pape Clément", généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez.
© JB Millot
DAVID BISMUTH
Désigné par le magazine Pianiste comme l’un des dix pianistes français les plus doués de sa génération, David Bismuth est salué par la critique pour son jeu lumineux et profond, où se conjuguent science de l’architecture et poésie du timbre.
En 2014, David Bismuth est invité par les festivals de La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins,
Colmar, Saintes, à ‘La Folle Journée’ de Nantes, au Palazzetto Bru-Zane à Venise, à la Villa Medici à Rome, à Londres, ainsi qu’avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse et l’Orchestre
de Paris - Salle Pleyel.
Son CD "Bach Père et Fils" publié en mars 2014 est salué par la critique (Pianiste "Maestro"), de
même que "Made in France" aux côtes de Pierre Génisson est très remarqué (Diapason d'Or/
FFFF Télérama).
LUNDI 15 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
CONCERT DE RISING STARS EN PARTENARIAT
AVEC L’ECOLE NORMALE DE MUSIQUE
CLAIRE LAIRY, SOPRANO
REINA SHIBUTANI, VIOLON
CLAIRE LAIRY, SOPRANO
Après avoir enchanté le public lors des masterclasses de Bel Canto en 2015,
la Dinardaise Claire Lairy reviendra nous présenter toute la palette de la
puissance et l’incroyable tessiture de sa voix.
La Biographie de Claire Lairy se trouve en page 6.
PROGRAMME
Giacomo Puccini (1858 - 1924) : « O mio babbino caro » (Lauretta), Extrait de
l’opéra Gianni Schicchi
Giacomo Puccini (1858 - 1924) : « Quando m’en vo » (Musetta) Extrait de l’opéra
La Bohème
Vincenzo Bellini (1801-1835) : « Eccomi in lieta vesta » (Giulietta) Extrait de l’opéra I Capuleti e i
Montecchi
Ernest Chausson (1855 – 1899) : Le colibri
Georges Bizet (1838-1875) : La coccinelle
Albert Roussel (1869-1937) : Réponse d’une épouse sage
Richard Strauss (1864-1949) : Zueignung
Richard Strauss (1864-1949) : Die Nacht
Johannes Brahms (1833-1897) : Der Gang zum Liebchen
Johannes Brahms (1833-1897) : Ständchen
Franz Lehar (1870-1948) : « Meine Lippen » (Giuditta) Extrait de l’opérette Giuditta
REINA SHIBUTANI, VIOLON
PROGRAMME
Ludwig Van Beethoven (1770-1827) : Sonate n°8
Albert Roussel (1869-1937) : Andante, extrait de la sonate n°2
Fritz Kreisler (1875-1962) : Syncopation
--------Heinrich Wilhelm Ernst (1812-1865) : Variations “The last Rose of summer”
Franz Waxman (1906-1967) : Carmen Fantasie
Née en 1993 à Tokyo, Reina SHIBUTANI commence ses études de violon à l’âge de 5 ans
avec Takashi Shimizu et les poursuit avec Gérard Poulet, Larissa Kolos, Igor Volochine et
Benjamin Schmid.
Elle a remporté les 1er prix des concours de musique internationaux d’Osaka en 2007 et de
Yokohama en 2011. En 2013, elle a obtenu le 1er prix et le Grand Prix au 11ème concours international de musique Premio Città de Padoue , le 3ème prix et la récompense de la meilleure interprétation de Bach au 15ème concours international de violon de Kloster Schöntal
en Allemagne, le second prix au 7eme concours international des jeunes violonistes Louis
Spohr à Weimar, le diplôme de bourse au 21eme Concours International de violon Andrea
Postacchini de Fermo (Italie) ainsi que le diplôme spécial au concours international de musique de Malte en 2014.
Elle s’est produite avec la Jenaer Philarmonie, la Chursächsische Philharmonie (Bad Elster)
l’Orchestre de la Hochschule für Musik Franz Liszt de Weimar, l’Orchestre de Cámara Gallega (La Corogne), l’Orchestre Symphonique de Pazardjik (Bulgarie).
En 2015, elle obtient, à l’unanimité avec les félicitations du jury, le Diplôme Supérieur de
Concertiste de l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe d’Igor Volochine. Elle
joue à la Salle Cortot la sonate de Debussy avec au piano Eric Berchot, et donne la première mondiale d'ALTO d'Eri Kim.
MERCREDI 17 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
CONCERT LECTURE « Journal d’un Amour Absolu » de Robert et
Clara Schumann avec VALERIE DE LA ROCHEFOUCAUD, conteuse et JACQUELINE BOURGES-MAUNOURY, piano.
Robert SCHUMANN est un génie de la composition, Clara WIECK est une virtuose du piano : voici
une des plus belles histoires d'amour de la musique.
Né le 8 juin 1810 à Zwickau (Saxe), Robert Schumann apprend le piano avec l'organiste de la
cathédrale. Il participe à plusieurs concerts et commence à composer. Le musée Schumann de
Zwickau conserve sa première œuvre intitulée – en français – « Le psaume cent-cinquantième »,
composée en 1822. En 1828, il part étudier le droit à l'université de Leipzig. L'orchestre du Gewandhaus donne des concerts de très haut niveau, mais Schumann préfère les sociétés musicales
dans lesquelles il rencontre le facteur de pianos Friedrich Wieck qui a mis au point une nouvelle
méthode d’apprentissage du piano. Schumann décide de devenir son élève. Wieck a une fille,
Clara, née en 1819, dont il veut faire une enfant prodige : elle se produit en concert au Gewandhaus en octobre 1828.
Les relations entre Robert et Clara vont évoluer au fil du temps pour se transformer en une véritable passion car la petite fille qu’il a connu est devenue une belle jeune femme. De son côté,
Clara porte une grande admiration à Robert. Le 13 septembre 1837, Robert demande Clara en
mariage à ses 18 ans, mais Friedrich Wieck ne veut pas perdre sa fille préférée car il lui a tout
consacré. A-t-il aussi senti la faille chez Schumann, la folie qui se cache derrière le génie ? Il leur
faudra patienter jusqu'en 1840 pour avoir le bonheur de se marier, sur décision judiciaire et
contre l’avis du père de Clara.
Cette période est très féconde pour la création musicale de Schumann. Mais après quatorze
ans de mariage, huit enfants et un amour de plus en plus profond, Clara doit faire face à la folie
qui détruit Robert. Poursuivi par ses démons, il se jette dans le Rhin. On l’en ressort pour le mener,
sur sa demande, à l’asile. Il mettra deux ans à y mourir parmi les fous. Clara accouchera de leur
dernier enfant après sa mort. Elle lui survivra 40 ans, faisant vivre sa famille par ses concerts, à
une époque, dit-on, où les femmes n’avaient pas de liberté.
Valérie de La Rochefoucauld, partenaire régulière de l'Orchestre de Radio France, compose un
récit sur la vie extraordinaire de Robert et Clara Schuman à partir de leurs lettres d'amour puis de
leur journal intime. Elle aborde alors la lutte de Robert contre la folie qui le ronge sous forme poétique et symbolique. Jacqueline Bourgès-Maunoury rend littéralement vie à Robert et Clara par
son interprétation claire et profonde de leur musique passionnée. Une vingtaine de grandes
compositions choisies, notamment les Etudes symphoniques ou les Variations op. 20 de Clara,
s'insère et s'alterne au fil de leur histoire, comme une résonance magnifique.
- Schumann-Liszt "Liebeslied " (extrait des Myrtes)
- Aveu (Carnaval op.9)
- Feuilles d'Album n°16 Op.124 (extrait)
- 1ère Romance op.11 de Clara dédiée à Robert
- 3ème Scène d'Enfants op.15 " Colin Maillard "
- Etude posthume n°5 des Etudes Symphoniques
op.13
- 6ème Scène d'Enfants op.15 "Évènement Important"
- " Chopin " du Carnaval op.9
- Variation VI des Etudes Symphoniques op.13
- Florestan (Carnaval op.9)
- Eusebius (Carnaval op.9)
- Variation V des Etudes Symphoniques op.13
- 1ère Fantaisie op.111
- Intermezzo (Carnaval de Vienne op.26)
- Variation II des Etudes Symphoniques op.13
- Début de la 2ème Ballade op.38 de Chopin
dédiée à Schumann
- 1ère Etude posthume des Etudes Symphoniques
op.13
- Thème de l’Ange (extrait)
- Davidsbündlertänze op.6 n°2
- Sphynx (Carnaval op.9)
- 1ère Kreisleriana Op.16
- Thème des Etudes Symphoniques op.13
- Le Poète Parle (Scènes d'enfants op.15)
- Sonate op.22 en sol mineur 1er mouvement *
* A la demande de Robert, cette œuvre écrite avant leur mariage, a été publiée le 13 septembre, le jour de l’anniversaire de Clara qui aimait particulièrement cette sonate.
VALERIE de La ROCHEFOUCAULD est une conteuse pleine de fougue. Sa parole est vivante et incisive. Elle manie l’humour et la démesure avec talent. Elle chevauche ses histoires avec un sens
du rythme et une maîtrise de la construction du récit remarquable. Le merveilleux devient
épique…
Premier prix de déclamation au Conservatoire de Bruxelles, elle a le goût des contes littéraires et
de l’adaptation (Victor Hugo, Jean d’Arras, Madame d’Aulnoy, …). Elle réalise, crée et met en
scène de nombreux spectacles pour des salons du livre, pour les Journées du Patrimoine,
pour le festival Paris Quartier d’été ou aux nuits du conte à Conflans. Elle affectionne la Légende de la fée Mélusine (donnée au parc de Méréville ans l’Essonne) ou Renaud et Armide
(donnée au Printemps des Musées au Musée à Sceaux).
Valérie de la Rochefoucauld se passionne pour le répertoire musical classique en racontant
avec l'Orchestre Philharmonique de Radio France "La création du monde" de Darius Milhaud,
"Till l'espiègle" de Strauss, "Les tableaux d’une exposition" de Moussorgski, ou encore "Roméo
et Juliette" de Prokofiev conçu avec le chef Myung Whun Chung. Sa dernière création est Pelléas et Mélisande sur la musique de Schoenberg, (Salle Pleyel, novembre 2010), avec le chef de
l’Orchestre Philharmonique de New-York, Alan Gilbert.
Agrégée d’Histoire de l’Art à l’université libre de Bruxelles, le patrimoine historique est sa plus ancienne passion. En 2009, elle conte l’incendie qui ravagea la cathédrale de Chartres au 12ème
siècle. L’année suivante, la ville de Chambéry lui confie la création d’un récit original, un «conte
historique » autour du centenaire du rattachement de la Savoie à la France (dix représentations
avec l’Orchestre des Pays de Savoie). En 2011, sa pièce «Les arches au soleil levant» sur le thème
des impressionnistes à Louveciennes, (commandée par l’académie Gabriel Fauré) marie danse,
théâtre, musique et visuels.
Elle est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages pour la jeunesse : Les contes de Mandarin et
Saintes histoires autour de songes.
JACQUELINE BOURGES-MAUNOURY
Disciple de Louis Hiltbrand ami et successeur de Dinu Lipatti au Conservatoire de Genève, Jacqueline Bourgès-Maunoury a toujours privilégié la recherche musicale et sonore par une approche qui la différencie de nombreux pianistes de sa génération.
Après des débuts remarqués à l’âge de treize ans au Théâtre des Champs-Elysées dans un Concerto de Mozart, elle obtient à l’unanimité, en 1974, une licence de concert à l’Ecole Normale
de Musique et entre au Conservatoire de Genève où elle obtient un premier prix de Virtuosité
avec les plus hautes distinctions. C’est auprès de Jean Fassina qu’elle entreprend alors un long
travail basé sur la grande école de piano polonaise issue de Chopin, qui lui permettra de donner
sa pleine mesure.
Elle fait sa rentrée, en 1983, dans deux Concertos de Bach sous la direction de Claire Gibault. Le
concert suscite l’enthousiasme unanime de la critique.
Remarquée par György Cziffra qui lui propose la première partie d’un de ses récitals, elle devient
partenaire d’artistes tels que Jean-Pierre Wallez, Alain Marion, Guy Touvron, Olivier Charlier, Nicolas Dautricourt, Henri Demarquette, Susan Graham et depuis peu, Dame Felicity Lott avec qui
elle partage régulièrement la scène. Elles ont créé ensemble plusieurs spectacles musicaux et
littéraires dont «Hugo en mélodie», «Un amour de Swann» avec Alain Carré et récemment «Un
amour énigmatique» d’après la correspondance d’Ivan Tourgueniev et Pauline Viardot, avec
Lambert Wilson.
Invitée de nombreux festivals, en soliste ou en musique de chambre, sa carrière l’a emmenée
dans les salles les plus prestigieuses d’Europe et jusqu’au Brésil.
Ses trois disques consacrés à Mendelssohn, Schumann et Chopin-Rachmaninov ont été vivement salués par la critique et lui ont valu d’être l’invitée principale de l’émission «Culture 8» de
Damien Hammouchi sur Direct 8. Son dernier disque, «Variations des cimes», consacré aux
grandes variations de César Franck, Bach-Busoni, Brahms et Liszt, a reçu la mention spéciale
«Maestro» de la revue Pianiste Magazine.
«Elle joue sans artifice, sans influence, avec la seule recherche de la sincérité qui est une des
obligations essentielles de l’artiste. Une grande pianiste dont notre pays peut s’honorer.» (JeanBernard Pommier).
DU 15 AU 18 AOUT 2016
MASTERCLASSES DE PIANO
PROFESSEUR
WOLFRAM SCHMITT-LEONARDY
A travers ces masterclasses, Wolfram Schmitt-Leonardy dispensera pendant 4 jours son enseignement à quatre jeunes pianistes. A l’issue de cette classe de maitre, un concert aura lieu.
Né en 1967, Wolfram Schmitt-Leonardy a été formé par des musiciens d’exception, dont Adrian
Aeschbacher, György Sebok, Alexis Weissenberg, et a participé avec succès à de grands concours internationaux comme les concours de piano Sergueï Rachmaninov (Paris) et WalterGieseking (Sarrebruck) et le concours européen de musique de Turin.
Ses enregistrements de Mendelssohn, Schumann, Brahms, Tchaïkovski, Rachmaninov ont été
unanimement salués par la critique.
Wolfram Schmitt-Leonardy se produit fréquemment avec l’Orchestre philharmonique de SaintPétersbourg et le Berliner Symphoniker, ainsi qu’avec divers ensembles de musique de chambre
(Melos Quartett Stuttgart, Amati Quartett Zürich, Philharmonia Quartett Berlin) et des musiciens
tels que Wolfgang Emanuel Schmidt, Dimitri Maslennikov, Valérie Aimard.
Il joue régulièrement dans des salles prestigieuses (Philharmonie de Berlin, Salle de concert de la
Cité interdite de Pékin, Philharmonie de Saint-Pétersbourg) et participe à de nombreux festivals
(Berliner Festwochen, Mozartfest Schwetzingen, Moselfestwochen, International Piano Festival
Malaysia, Musikfestspiele Saar, etc.).
Pédagogue réputé, Wolfram Schmitt-Leonardy enseigne le piano au Conservatoire supérieur de
Munich et à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Il préside le jury du German International Piano Award de Francfort.
JEUDI 18 AOUT 2016
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
CONCERT DE RISING STARS
A l’issue de cette classe de maitre, un concert de clôture avec les 4 jeunes pianistes aura lieu.
Agé de treize ans, Maxim Lando a très tôt
appris la musique avec ses parents. Il étudie
à présent à la Juilliard School de New-York.
A six ans, il se produisait déjà à un concert
des Jupiter Symphony Chamber Players de
New-York et il est, depuis, invité chaque
année.
En 2014, il a reçu le premier prix au Juilliard Pre-College
Piano Competition pour son interprétation du concerto
pour piano de Schumann donné au lincoln Center avec
l’orchestre de l’école. L’année suivante, il obtenait le
premier prix au 16ème Concours International Télévisé
Casse-Noisette pour les Jeunes Musiciens de Moscou. Le
concert final, donné dans la grande salle du Conservatoire Tchaïkovsky, a été retransmis dans toute la Russie. La
même année, le jury du Kissinger Klavierolymp de Bad
Kissingen (Bavière) lui décerne le deuxième prix.
Depuis 2014, il fait partie des jeunes artistes de la Fondation du pianiste Lang Lang : Maxim était l’un des douze
jeunes pianistes venus du monde entier sélectionnés à
Barcelone pour suivre ses masterclasses et jouer en concert avec lui. Il participe aussi au prestigieux Oxford Piano
Festival, au Music Fest de Pérouse et aux masterclasses
de Wolfram Schmitt-Leonardy à Munich et à Saarlouis.
Ces deux dernières années, il s’est produit aux Etats-Unis
avec le Midwest Young Artists Orchestra, le North Shore
Symphony Orchestra et en Europe avec l’Orchestre National de Russie et celui de l’université d’Alicante.
Ses récents concerts l’ont mené au Khazakstan et en
Allemagne, à Pékin et à Paris à la fondation Louis Vuitton.
Agée de quinze ans, la canadienne Coco Ma a fait ses débuts à neuf ans au
Carnegie Hall de New-York. Elle étudie au
Royal Conservatory of Music de Toronto,
à la fois à la Glenn Gould School avec le
pianiste James Anagnoson, et à la Phi
and Eli Taylor Performance Academy for
Young Artists avec le pianiste Michael
Berkovsky.
Elle a obtenu à deux reprises, en 2009 et 2012, le premier
prix à la Canadian Music Competition, et, en 2013, a fait
partie des douze finalistes du Lang Lang International
Foundation Music Camp à Munich. En 2014, elle prend
place parmi les vainqueurs du concours de la Canadian
Chopin Society. Elle reçoit, l’année suivante, le prix Carl
Nielsen au Concours International de Piano de Aarhus
(Danemark) et se qualifie au Concours International Mozart de Zhuhai en Chine, organisé en partenariat avec le
Mozarteum de Salzbourg.
Coco Ma a joué avec le Toronto Symphony Orchestra, le
Toronto Sinfonietta, l’Academy Chamber Orchestra, the
Salzburg chamber soloists, avec les pianistes Emmanuel
Ax, Lang Lang, le violoniste James Ehnes et Chilly Gonzales. En novembre 2015, elle a interprété la Rhapsodie
sur un thème de Paganini de Rachmaninov avec le Toronto Symphony Orchestra au Roy Thomson Hall de Toronto, au bénéfice des enfants malades.
George Harliono est né à Londres en 2001,
dans une famille de musiciens. Il commence ses études de piano à l’âge de 6
ans. Son frère et sa sœur jouent du violon et
du violoncelle.
Il entre en 2010 à la Guildhall School of Music and Drama de Londres puis à la Purcell
School for Young Musicians, où il étudie
avec le pianiste William Fong, et à la Royal Academy of
Music. En 2015, il a reçu une bourse pour une série de
masterclasses sous la direction de Wolfram SchmittLeonardy à Munich.
De nombreux prix obtenus dans les concours les plus
prestigieux émaillent sa jeune carrière : Emanuel Trophy
du North London Festival of Music and Drama (2012),
premier prix au Concours international de piano de Lagny-sur-Marne ainsi qu’à l’EvangeliaTjiarri international
piano competition de Chypre ( 2013), premier prix encore, la même année, à la Compétition internationale
de Musique Jeunesses de Bucarest et, en 2015, premier
prix à l’Accademia Pianistica Internazionale d’Imola où il
a suivi les masterclasses de Dmitri Bashkirov et Vovka Ashkenazy.
George Harliono a donné son premier recital à l’âge de
neuf ans et n’a ensuite cessé de se produire en GrandeBretagne au Wigmore Hall, au Royal festival Hall (une fois
avec le pianiste Lang Lang), au Royal Albert hall à Londres et au Saffron Hall dans l’Essex où il a joué le premier
concerto pour piano de Liszt. L’année dernière, il a été
applaudi au Bechstein Centrum et à l’opéra de
Francfort, à la Robert-Schumann Hochschule de Düsseldorf. Le chef Francesco Milioto l’a dirigé au Chicago
Symphony Center.
Né en 1997 en Allemagne, Maximilian Schairer a poursuivi des études
de musicologie et de piano à la
Hochschule für Musik de Stuttgart où
il approfondit l’histoire du clavier et
joue de l’orgue et du clavecin. Il
s’est, très tôt, tourné vers les œuvres
de Bach au sein de l’Internationale
BachAkademie de Stuttgart. En 2009, il reçoit une invitation à la Bach-Archiv de Leipzig (spécialisée dans la recherche sur la famille Bach). Depuis, il prend régulièrement part aux masterclasses de Robert Levin dont il a
retenu l’attention par la sureté de son goût et sa connaissance intime des techniques d’interprétation de la musique baroque. Il a travaillé avec Bernard d’Ascoli, Dmitri
Bashkirov, Andras Schiff et étudie à présent avec Wolfram Schmitt-Léonardy, tout en étant aussi influencé par
Ya-Fei Chuang, Martin Helmchen et Murray Perahia. Il a
été invité par l’université Anton Bruckner de Linz, le
Goethe-Institut de Boston, le festival de Lucerne et l’Académie d’été du Mozarteum de Salzbourg.
Maximilian Schairer a été couronné de nombreux prix
dans les grands concours internationaux. Depuis 2015, il
est membre des Jeunes Artistes Steinway. La Radio bavaroise lui a décerné son grand prix et a retransmis son interprétation de la Suite française n°6 BWV 817 de Bach.
Maximilian Schairer s’est engagé dans des concerts de
charité pour les handicapés et pour des associations de
migrants au Amsel-Theater de Stuttgart. Il donne des
récitals depuis 2010 en Europe (Allemagne, Autriche et
France) et aux Etats-Unis (Carnegie Hall de New-York).
SAMEDI 20 AOUT 2016
Concert de clôture
Auditorium Stéphan Bouttet, 20 h 30
CYPRIEN KATSARIS
Pianiste et compositeur franco-chypriote, Cyprien Katsaris a consacré toute sa vie à la musique. Né à Marseille en 1951, il commence le
piano à l’âge de 4 ans et donne son premier concert en 1966 au
Théâtre des Champs Elysées où il joue la Fantaisie Hongroise de Liszt
avec l'Orchestre Symphonique d'Ile- de- France.
Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique
de Paris, il est lauréat de plusieurs concours internationaux : Concours Reine Elisabeth de Belgique ( le seul lauréat d’Europe de l’Ouest en 1972), Concours Cziffra en 1974, Tribune Internationale des Jeunes Interprètes-Unesco en 1977 à Bratislava.
En 1986, pour son concert d’adieu, Karl Münchinger l’invite à interpréter le Concerto en ré majeur de Haydn avec l’Orchestre de Chambre de Stuttgart. Cyprien Katsaris a joué sous la direction des plus grands chefs : Léonard Bernstein, Kurt Masur, Myung Whun Chung, Sir Neville Marriner, Sir Simon Rattle, Mstislav Rostropovich, Charles Dutoit, Nikolaus Harnoncourt, Christoph von
Dohnanyi. Il est un des rares pianistes à avoir enregistré avec Eugène Ormandy et le prestigieux
orchestre de Philadelphie. En 1992, la Télévision Japonaise NHK le choisit pour une série de treize
émissions sur Chopin.
Le 17 octobre 1999, il donne, au Carnegie Hall de New-York, le récital à la mémoire de Frédéric
Chopin, le jour même du 150ème anniversaire de la disparition du compositeur.
En mars 2006, il est le premier à ouvrir des masterclasses dans la maison de Franz Liszt à Weimar
et, en 2008, le seul des dix pianistes invités dans le cadre des Jeux Olympiques de Pékin à donner
deux concerts au National Center for the Performing Arts. Tout récemment, il jouait au premier
concert
de
la
Fondation
Louis
Vuitton
à
Paris
(10
juillet
2014).
Plusieurs de ses nombreux enregistrements ont été récompensés : Grand Prix du Disque Frédéric
Chopin (Varsovie, 1985), Grand Prix du Disque Franz Liszt (Budapest, 1984 et 1989), British Music
Retailer’s Association’s Award (1986), Disque de l’Année (Allemagne, 1984) pour la 9e Symphonie de Beethoven/Liszt. Il a fondé son propre label Piano 21 en 2001 et été filmé par Claude
Chabrol et François Reichenbach.
Cyprien Katsaris a été nommé « Artiste de l’Unesco pour la Paix » en 1997 et « Chevalier de
l’Ordre des Arts et des Lettres » en 2000.
PROGRAMME
Première Partie
Improvisation spontanée sur divers thèmes
Joseph Haydn (1732-1809) : Sonate en do majeur,
Hob. XVI, 35 Allegro con brio –Adagio – Finale
Franz Schubert (1797-1828) : Klavierstück n° 2 en
mi bémol majeur, D. 946
Frédéric Chopin (1810-1849) :
Fantaisie-impromptu en ut dièse mineur, op. 66
Berceuse en ré bémol majeur, op. 57
Richard Wagner (1813-1883)
La Chevauchée des Walkyries (extrait de l’opéra
“ La Walkyrie ”)
Arrangement: Louis Brassin (1840-1884) / Cyprien
Katsaris
Deuxième Partie
Franz Liszt (1811-1886)
Prélude et Marche funèbre
Czardas obstiné : Arrangement: Cyprien Katsaris
Air de Don Sanche extrait de l’opéra “ Don
Sanche ou le Château d’Amour ” Arrangement :
Cyprien Katsaris
Concerto pour piano et orchestre n° 2 en la majeur, S. 125 Arrangement pour piano seul: C.
Katsaris
TARIFS
Tarif plein : 30 €
Tarif réduit : 20 € (détenteurs carte Enora, étudiants, demandeurs d’emploi, et enfants de 7
à 17 ans)
Rising Stars : 20 €
Concert d’ouverture/ Concert des enfants/ MasterClasses : Gratuit
Formules
• 2 concerts : 52 €
• 4 concerts : 96 €
• 6 concerts : 132 €
Possibilité de paiement par chèque-vacances (Office de Tourisme ou soir de concert)
Comment se rendre à Dinard ?
PAR LA ROUTE 3 heures de Paris par l'autoroute A11
Direction Rennes puis saint Malo - Dinard
PAR AVION
Aéroport de Dinard-Pleurtuit :
Liaisons quotidiennes avec Londres et les Iles Anglo-Normandes.
http://www.saint-malo.cci.fr/fr/prestations/aeroport/
Aéroport de Rennes Saint-Jacques (70 km) :
Liaisons quotidiennes : Paris, Nice, Nantes, Toulouse, Marseille, Londres,
Milan, Turin, Francfort, Genève...
www.rennes.aeroport.fr
PAR LE TRAIN
Gare SNCF / de Saint-Malo (10 Km) :
TGV Atlantique Paris-St Malo en 3 heures.
TGV Nord Europe Lille - Rennes // Lyon- Rennes // Marseille - Rennes
www.sncf.fr
PAR BATEAU
Gare Maritime de la Bourse // Terminal Ferry du Naye
Liaison avec Jersey - Guernesey - Southampton - Weymouth /
www.condorferries.co.uk/
www.emeraude.co.uk/start/index.html
Contact Organisation : Benjamin DESPRES
02 99 16 30 63
[email protected]
Contact Presse : Françoise Hilaire
06 31 61 32 56
[email protected]
Mairie de Dinard
47 Boulevard Féart, 35 800 Dinard
http://www.ville-dinard.com
http://www.festival-music-dinard.com

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