BILL CArroTHers QUInTeT “d-dAY” - Manche Tourisme Professionnels

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BILL CArroTHers QUInTeT “d-dAY” - Manche Tourisme Professionnels
Conférence de presse
JEUDI 5 DÉCEMBRE, À 16H, ÉGLISE NOTRE-DAME DE LA GLORIETTE (CAEN)
En écho au 70e anniversaire du débarquement en Normandie,
Et en présence du pianiste et compositeur américain BILL CARROTHERS,
Denis Le Bas, directeur du festival Jazz sous les pommiers
Patrick Foll, directeur du théâtre de Caen
Olivier Opdebeeck, directeur de la Maîtrise de Caen
vous présentent
LE PROJET DE CRÉATION
BILL CARROTHERS
QUINTET “D-DAY”
(titre provisoire)
À l’issue de la conférence, vous pourrez assister à la 1re répétition
entre Bill Carrothers et la Maîtrise de Caen.
Ce concert sera donné à trois reprises en mai 2014 :
> le mardi 27 mai, à Caen (au Cargö)
dans le cadre de la saison hors les murs 13/14 du théâtre de Caen,
Concert complet
> le jeudi 29 mai, à Coutances,
dans le cadre de la 33e édition de Jazz sous les pommiers,
Billetterie à partir du 19 avril 2014
> le samedi 31 mai, à Sainte-Mère-Église
en co-organisation conseil général de La Manche et Ville de Sainte-Mère-Eglise
Renseignements : 02 33 05 98 41
Cette création est une commande du festival Jazz sous les pommiers,
en coproduction avec Le théâtre de Caen et la Maîtrise de Caen.
Celui qui aura écouté le bel album Armistice 1918, du même pianiste auteur
compositeur comprendra aussitôt pourquoi Denis Le Bas a confié un projet commémorant le 70e anniversaire du débarquement en Normandie à Bill Carrothers.
Passionné d’histoire, le musicien pose un regard unique sur la violence et l’horreur de la guerre, la douleur des séparations, la nostalgie du pays et des siens.
Tout cela se traduit magnifiquement à travers des compositions et des arrangements bouleversants ou pleins de violence.
Aux voix et à la musique de son quintet, il ajoutera un chœur franco-américain
composé de la Maîtrise de Caen, l’American BoyChoir (New Jersey) ainsi que les
chorales du collège Le Fairage de Périers (50) et du collège Guillaume de Normandie de Caen (14), soit près de 120 jeunes choristes.
Pianiste virtuose au toucher d’une rare délicatesse, compositeur plein de pudeur et d’une extrême sensibilité, il nous promet un moment chargé d’émotion
et de tendresse, inoubliable.
Bill Carrothers : piano, composition et chant
Dré Pallemaerts : batterie
Drew Gress : contrebasse
Peg Carrothers : chant
Max Acree : trombone
Bill Carrotherspage 3
La Maîtrise de Caenpage 6
The American Boychoirpage 7
Les chorales page 8
Le festival Jazz sous les pommiers page 9
Les partenaires page 10
p2
LE PROJET DE CRÉATION
BILL CARROTHERS
QUINTET “D-DAY”
CONTACTS PRESSE
> Jazz sous les pommiers Séverine Hédouin
02 33 76 78 63 / [email protected]
> Théâtre de Caen Christophe Hellouin
02 31 30 48 14 / [email protected]
Bill Carrothers
I have studied World War Two for thirty years. I’ve walked the beaches at Normandy more than once
and visited the many cemeteries in the area. But I don’t want to make a “statement” about the war
with the music. My interest in merging music and history is to tell the story of history through music, not
to advance any ideological agenda.
Bill Carrothers
Biographie
Né en 1964, le pianiste joue depuis trente ans sur les scènes américaines et
européennes.
Quelques mots sur le
compositeur
Bill Carrothers, l’un des plus grands pianistes d’aujourd’hui,
l’un des plus inspirés et l’un des plus brillants, est aussi un
passionné d’Histoire : après avoir enregistré des chants de la
guerre de Sécession (The Blues and the Greys, Bridge Boy Music),
puis ses interprétations d’airs de la Grande Guerre, comme
autant de petites histoires dont les titres forment un poème
déchirant (Armistice 1918), il s’attaque à la seconde guerre
mondiale avec toujours comme fil conducteur « musiques
d’une histoire et histoires de musique ».
Sa première apparition aux côtés de Gary Peacock et du batteur Bill Steward
est immédiatement célébrée comme une découverte majeure. Remarqué
puis embauché par Prince, il accompagne les meilleurs musiciens américains :
Scott Coley, Buddy de Franco, Dave Douglas, Curtis Fuller, Billy Higgins, Freddy
Hubbard, Lee Konitz, Dewey Redman, Joe Lovano, Gary Peacock. Plusieurs prix
prestigieux couronnent son travail dont le Diapason d’Or français, en 2004 pour
l’enregistrement Armistice 1918, reliant la naissance du jazz au chaos laissé par la
première guerre mondiale.
Il quitte New York pour s’installer dans le Nord Michigan en pleine forêt avec sa
famille. Là, il retravaille radicalement ses conceptions musicales.
S’il varie les formations avec lesquelles il donne vie à ses compositions, il demeure
très attaché au trio piano, basse batterie. Depuis longtemps entouré de Dré
Pallemaerts à la batterie et Nicolas Thys à la basse, remplacé aujourd’hui par Drew
Gress, il multiplie les enregistrements où il manifeste sa passion pour le swing et
le be-bop. Là, on découvre qu’il sait tordre le cou à la réputation de « romantique
éthéré » que d’aucuns lui ont faite, en enchaînant à un tempo d’enfer des phrases
budpowelliennes dignes d’un disciple tout sauf besogneux du maître. Là, on admire
un toucher de soie et de velours sur les ballades comme sur les pièces rapides, un
phrasé truffé de surprises rythmiques et d’accords à se damner.
C’est un penseur serein et non conventionnel qui, dit-il, essaye de raconter des
histoires avec la musique. Quand il joue il fait comme si c’était le dernier soir…
Sa musique est une combinaison stimulante intellectuellement qui touche
cependant le côté émotionnel de l’auditeur, qualités souvent incompatibles.
Bill aime l’histoire et la musique et combiner les deux le ravit. Il a enregistré en
1993 puis en 2005 deux albums sur la guerre de Sécession. Il étudie la seconde
guerre mondiale depuis 30 ans. Amoureux de la France, il a sillonné à moult
reprises les plages du débarquement et les cimetières américains.
Discographie
Une sélection de quelques uns de ses meilleurs albums en leader :
> 1999 Bill CARROTHERS duets with Bill STEWART
> 1999 Bill CARROTHERS & Wendy LEWIS: The language of Crows
> 2002 The Electric Bill
> 2004 The Armistice 1918
> 2005 I love Paris Bill CARROTHERS, Dré PALLEMAERTS, Nicolas THYS
> 2006 Civil War Diaries
> 2006 Bill CARROTHERS/Marc COPLAND
> 2011 live at The Village Vanguard Bill CARROTHERS,
Dré PALLEMAERTS, and Nicolas THYS
> 2012 Joy Spring
> 2012 Family Life
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Extrait du livret de l’album
Armistice 1918
JE ME RAPPELLE qu’à l’âge de dix ans, je passais pas mal
de temps avec un vieil ami de mon grand-père, qui, malgré
sa voix rauque et sa toux perpétuelle, avait l’énergie d’un
jeune de vingt ans. Il s’appelait Bill Lacy, et à l’âge de seize
ans il avait porté les armes en France, en ayant menti sur
son âge pour pouvoir monter au front. Sa toux grasse et
houleuse était le résultat d’une attaque au gaz moutarde
durant laquelle il avait failli perdre la vie. Il fit prisonnière
une section entière de soldats allemands, reçut une médaille
pour son action et fut l’un des quatre survivants de son
unité. Les histoires qu’il racontait étaient époustouflantes.
Pour moi, c’était un personnage plus vrai que nature et il
reste le seul lien intime que j’ai jamais eu avec la Première
Guerre mondiale.
Le XXe siècle a vu le jour à la onzième heure du onzième jour
du onzième mois, le 11 novembre 1918 (c’est de là que vient
l’expression « attendre jusqu’à la onzième heure »). Plus
tard, on appellera cela l’Armistice et on le fêtera en défilant
dans les rues. Lorsque les fusils se turent, en ce jour froid et
pluvieux de 1918, le carnage et la dévastation en Europe de
l’Ouest étaient tels que l’on ne pouvait en prendre vraiment
la mesure ; il en est de même un siècle plus tard : presque
dix millions de morts et quarante millions de blessés !
Quantités de villes furent complètement rasées. Aujourd’hui
encore la terre continue de nous livrer ses souvenirs. Chaque
année dans la région de la Somme, les paysans trouvent en
labourant leurs terres des centaines d’obus qui n’ont pas
explosé. Récolte amère jamais épuisée… Il existe en France
une unité spéciale dont la mission est de collecter les
munitions que les paysans entassent au bord des champs.
On retrouve aussi nombre de boucles de ceinture, d’os, de
lambeaux d’uniformes, des fusils, des portefeuilles. Des
lignes de tranchées presque intactes et des trous d’obus sont
encore visibles aujourd’hui. La Première Guerre mondiale
marque la fin abrupte de la culture du XIXe siècle en Europe
et ouvre la voie à la mécanisation du XXe siècle, de façon
brutale et impitoyable. Un abîme sépare les émotions
du début de la guerre de celles éprouvées au moment de
l’Armistice, une fracture d’une ampleur rarement observée
dans l’Histoire. À mon avis, ce fut aussi un des conflits les
plus futiles et les plus tragiques, la terrible conjonction de
nationalismes, d’orgueils, de naïvetés, d’armes effrayantes et
de pure folie.
Avec ma musique, j’essaie de raconter cette histoire, ce
qui s’est passé entre l’innocence relative de 1914 et la
dévastation du 11 novembre 1918. Parce qu’il englobe la
rencontre entre deux de mes thèmes fétiches, la musique
et l’Histoire, ce projet représente pour moi la possibilité de
réaliser un rêve chéri depuis toujours. Je cherche à évoquer
les fantômes et les histoires de cette époque, à les faire
parler. Cet album raconte l’histoire – en trois parties – de
la séparation d’un homme et d’une femme : les quatre
premiers thèmes figurent la période précédant la guerre,
celle où le monde est heureux et prospère ; la deuxième
partie, qui clôt le premier disque, couvre la première période
de la guerre, de la mobilisation générale à la séparation des
êtres aimés, en passant par les évènements extraordinaires
de Noël 1914, qui virent certains des soldats des deux camps
désobéir aux ordres, déclarer une trêve pour se rencontrer
dans le no-man’s land, enterrer leurs morts, échanger des
photos de famille, chanter des chants de Noël ou jouer au
football. Dans le second disque, la troisième partie dépeint
la vie au front à travers une succession d’interprétations de
thèmes populaires et d’improvisations collectives (nouvelles
de la famille, raids de nuit, rations de rhum, l’électricité
dans les tranchées, réparations diverses, abris individuels, la
Vierge d’Albert, les échos et les soupirs des petites amies, des
fiancées et des femmes restées à la maison, l’interminable
attente, la désillusion, les idéaux brisés, et finalement, le
silence de la paix percé par le carillon lointain annonçant la
bonne nouvelle de l’Armistice !) Mes investigations autour
de la musique de l’époque ont été guidées par mon intérêt
pour l’œuvre de certains poètes de la Première Guerre
mondiale. Wilfred Owen, un des plus grands de tous, a écrit :
Il ne s’agit pas ici d’un livre sur les héros. La poésie anglaise
n’est pas encore apte à en parler. Il ne s’agit pas non plus d’un
livre sur les exploits ou sur les territoires, tout comme il ne
s’agit ni de gloire, ni d’honneur, ni de force, ni de domination,
ni de pouvoir, ni de quoi que ce soit sauf de guerre. Par-dessus
tout, je ne me préoccupe pas de poésie. Mon thème, c’est la
guerre, et le malheur que représente la guerre. La poésie, on la
trouve dans ce malheur, ce gâchis. Voilà, en bref, ce que j’ai voulu faire en créant Armistice 1918.
Bill Carrothers
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Une critique de l’album
Armistice 1918
La grande variété d’effectifs n’y est pas pour rien
(duo a cappella -voir la pièce d’ouverture, trio piano/
contrebasse(Drew Gress)/batterie(Bill Stewart), formation
complète avec l’ajout de clarinette basse (Mark Henderson),
violoncelle (Matt Turner), voix (Peg Carrothers), percussion
(Jay Epstein), et parfois même, chœur; ou tout simplement
piano solo (« Cuddle up a little closer », merveille de charme
lancinant, ou « Roses of Picardy », un sommet de rêverie
ambivalente).
Armistice 1918 est un superbe double-opus, accouché en
2004 sous les bons auspices du label Sketch (qu’on n’en finit
plus de regretter), par le remarquable pianiste Bill Carrothers.
On est immédiatement saisi par la fraicheur dans le jeu, et
(paradoxalement ?) une atmosphère presque mystique; très
solennelle en tout cas.
Le sujet abordé (la première guerre mondiale) n’y est pas pour
rien, et il est traité avec un immense respect, tout en laissant
sa place à une soif évidente de création contemporaine.
Création qui emploie aussi bien du vieux et du neuf (pardon
pour la vision schématique): pièces d’époque retraitées, et
compositions personnelles.
Pièces courtes, longues, écrites, improvisées... toujours
captivantes, souvent bouleversantes (« America, I love you »,
admirablement chanté par Peg Carrothers)
Quoi qu’il en soit, le leader sait jouer (et faire jouer) une
musique empreinte d’une certaine intemporalité, ce qui
est un atout supplémentaire compte tenu de la nature du
projet.
On peut voir à ce sujet « And the band played on », une
vieille cire transformée en musique douce et énigmatique,
fuyant toute étiquette réductrice. La voix de Peg Carrothers
y émerge alors qu’on ne s’y attend plus, telle une apparition
tardive et saisissante. Même sentiment de perte de repères,
avec le fantomatique « Christmas 1914 ‘ Silent night »,
réinventé en écrin de douceur, sublime de recueillement.
A aucun moment,le projet ne sombre dans le sentimentalisme
à deux sous ou dans l’illustration poussive. Bill Carrothers a
su créer un hommage profondément sincère, doublé d’une
grande réussite musicale.
On ressort de là comme sublimé par ce long voyage, la tête
chargée d’émotions contradictoires.
L’objet en lui-même est bien sûr magnifique,avec illustrations,
poèmes, textes des chansons, et notes de pochette intimes
de Bill Carrothers lui-même.
Les deux disques s’organisent comme une longue suite en
trois parties (tacites), résumant trois phases distinctes de
la guerre. Cette chronologie s’accompagne d’une variété de
climats musicaux extrêmement bien dosée.
La première partie illustre la période de quiétude relative
précédant la guerre, la seconde retrace le déclenchement
du conflit, et les conséquences humaines immédiates
(séparations et départs au front), ainsi que l’étrange noël
1914 et son improbable trêve. La troisième partie, qui occupe
tout le second disque, retrace la vie au front. Bill Carrothers
y insère, entre quelques standards encore, ses compositions
personnelles. Et l’ensemble de ce double album (deux heures
de musique bien tapées), passionne sans relâche.
Dale Cooper
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La Maîtrise de Caen
© Philippe Delval
La Maîtrise de Caen a été fondée en 1987 par Robert Weddle.
Elle est le fruit d’une collaboration entre le théâtre de
Caen, le Conservatoire à Rayonnement Régional de Caen
et l’Éducation nationale. Depuis 2003, elle est dirigée par
Olivier Opdebeeck assisté de Priscilia Valdazo.
Le chœur de chant comprend une trentaine de garçons âgés
de 11 à 14 ans, auxquels se joignent des altos, ténors et basses
professionnels. Un ensemble instrumental peut également
accompagner les prestations. Depuis 2005, un chœur de
jeunes hommes, les Juniors de la Maîtrise, est venu enrichir
le dispositif.
La saison musicale de la Maîtrise comprend vingt auditions
annuelles à Notre-Dame de la Gloriette, magnifique église
baroque du centre-ville de Caen. Tous les genres et toutes les
époques sont abordés, mais une attention particulière est
portée sur la musique sacrée de l’époque baroque. Au cours
de ces derniers mois par exemple, la Maîtrise a interprété
Mozart, Monteverdi, Zelenka, Bach, mais aussi Britten, Caplet,
Duruflé, Poulenc ou Tanguy.
La Maîtrise propose également des concerts et participe
à des opéras inclus dans la saison du théâtre de Caen :
Souvenirs envolés (2005) que le compositeur Olivier Dejours
a réécrit pour elle, Hänsel und Gretel (2005) de Humperdinck
mis en scène par Yannis Kokkos, La Flûte enchantée (2006)
mise en scène par William Kentridge à l’Opéra de Lille et
au théâtre de Caen, Carmen (2010) mise en scène par JeanFrançois Sivadier, et l’Enfant et les Sortilèges mis en scène par
Benoît Bénichou.
La Maîtrise se produit aussi en tournée et dans des festivals.
Au cours des dernières saisons, la Maîtrise a notamment été
invitée à Paris, Bruxelles, Aix-en-Provence, Lyon, Bordeaux,
Amiens, Besançon, Lessay, Wiesbaden ou Portsmouth. Elle
a été dirigée par William Christie, Andrew Parrott, FrançoisXavier Roth, Michel Laplénie, Martin Gester, Dominique
Debart, Nicolas Chalvin…
Quelques événements ont marqué ces dernières saisons
et ont contribué à faire connaître le niveau musical de la
Maîtrise de Caen au-delà des frontières régionales :
Au cours de la saison 2007/2008, la Maîtrise a été associée
aux Arts Florissants dans la production du Sant’Alessio de
Stefano Landi mis en scène par Benjamin Lazar et dirigé par
William Christie. Cette production a été créée au théâtre de
Caen en octobre 2007 et a été vue ensuite à Londres, New
York, Paris, Luxembourg et Nancy. Le DVD a été récompensé
par un Diapason d’or.
En 2011, la Maîtrise était invitée par l’orchestre Les Siècles
dirigé par François-Xavier Roth à participer au bicentenaire
de la naissance de Franz Liszt : pendant 3 mois, les garçons
de la Maîtrise ont donc eu l’opportunité de chanter la
Dante Symphonie aux côtés d’un orchestre de renom dans
les plus grandes salles françaises et européennes (Cité de la
Musique-Paris, Palais des Beaux-arts-Bruxelles, Maison de la
Culture-Amiens) et lors de festivals importants (Lessay, Laon,
Wiesbaden). Ce projet a donné lieu à un enregistrement
sous le label « Les Siècles Live » chez Actes Sud, distribué
par Harmonia Mundi, en vente depuis le début du mois
d’octobre 2012.
La Maîtrise a tenu un rôle important dans l’événement
de la rentrée 2012 : l’opéra Vénus et Adonis de John Blow
(1649-1708) mis en scène par Louise Moaty et dirigé par
Bertrand Cuiller. Cette production, créée en septembre et
octobre 2012 au théâtre de Caen, a ensuite été présentée
en tournée dans les plus grandes salles d’opéra : Opéra de
Lille, Grand Théâtre de Luxembourg, Opéra-Comique (Paris),
MC2 (Grenoble), et Angers-Nantes Opéra, pour un total de
23 représentations. Une part très importante a été faite aux
enfants, avec notamment un soliste dans le rôle de Cupidon.
14 enfants de la Maîtrise, répartis en deux distributions, ont
ainsi participé à la création et à la tournée. A l’occasion de
la création de cet opéra au théâtre de Caen, une captation
a été réalisée, parue à l’automne 2013 en DVD sous le label
Alpha.
La Maîtrise de Caen est une initiative de la Ville de Caen.
Elle est le fruit d’un partenariat entre l’Éducation Nationale
pour l’enseignement général, le Conservatoire à rayonnement
régional de Caen (un équipement de Caen la Mer) pour la
formation musicale et le théâtre de Caen pour la diffusion
artistique. Pour son cycle de concerts et d’auditions, elle
est également soutenue par le Conseil régional de BasseNormandie.
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The American Boychoir
L’American Boychoir, excellent chœur américain de garçons,
qui fête ses 75 ans d’une riche histoire, est reconnu depuis
longtemps comme l’un des plus beaux ensembles musicaux
des États-Unis. Le Boychoir se distingue par sa maturité
musicale, ses représentations énergiques et sa virtuosité
d’ensemble, ce qui l’amène à jouer régulièrement avec
des ensembles de classe internationale, comme le New
York Philharmonic, le Philadelphia Orchestra et le Boston
Symphony, et à être souvent dirigé par des chefs d’orchestre
illustres, comme James Levine, Charles Dutoit et Alan Gilbert.
L’American Boychoir est fréquemment invité à monter sur
scène avec des artistes de renommée internationale, et la
liste de ses collaborateurs reflète la très grande diversité
de l’ensemble : de grands artistes classiques comme Jessye
Norman et Frederica von Stade à la légende du jazz Wynton
Marsalis, en passant par les icônes pop Beyoncé et Sir Paul
McCartney. Les jeunes solistes du chœur sont également
très demandés et collaborent avec l’orchestre symphonique
de Baltimore, l’orchestre symphonique de Cleveland et le
festival de Spoleto, pour n’en citer que quelques-uns.
Le Boychoir soigne sa réputation de grand ambassadeur de
l’excellence musicale américaine grâce à un programme de
tournées nationales et internationales très chargé et à une
forte présence télévisuelle et radiophonique (dernièrement
aux États-Unis à la radio sur NPR dans l’émission From
the Top et à la télévision dans l’émission hebdomadaire
Music and the Spoken Word avec le chœur du Tabernacle
mormon). Son patrimoine est préservé par un important
catalogue d’enregistrements de plus de 45 disques et par
le lancement de son propre label, Albemarle Records. Le
dernier enregistrement du chœur, Journey On, a été salué
par le magazine Fanfare comme « un enregistrement
fabuleux, qui embrasse une très grande variété de musiques
et de styles, toujours interprétés avec une précision et une
énergie époustouflantes, et qui communique à chaque
instant un sentiment de découverte et de véritable dialogue
avec la musique. »
Les garçons, âgés de 9 à 13 ans environ, viennent des ÉtatsUnis et du monde entier pour suivre une scolarité musicale
et classique rigoureuse à l’American Boychoir School
(Princeton, New Jersey). Pour marquer l’étape historique de
ce 75e anniversaire, la saison inclut, outre une centaine de
concerts solos, des représentations de la Passion selon saint
Matthieu de Johann Sebastian Bach et de Carmina Burana
de Carl Orff avec le Philadelphia Orchestra, de Wozzeck
d’Alban Berg à l’Avery Fisher Hall avec le Philharmonia
Orchestra de Londres, de The Planets de Gustav Holst avec
le New Jersey Symphony, et plusieurs autres collaborations
avec de grands artistes.
Fernando Malvar-Ruiz,
directeur musical Litton-Lodal
Fernando Malvar-Ruiz a été nommé directeur musical LittonLodal de l’American Boychoir en juillet 2004. Extrêmement
sollicité comme chef d’orchestre, conférencier et clinicien, il
est également reconnu comme expert des voix d’adolescents
en pleine évolution.
M. Malvar-Ruiz a été directeur artistique et chef invité du
festival mondial de chœurs d’enfants de Hong Kong en 2005.
Il a dirigé les chœurs d’honneur des conventions régionales
de l’ACDA (American Choral Director’s Association) et
des conventions nationales de l’OAKE (Organization of
American Kodály Educators). Pendant onze étés, il a enseigné
le programme estival de maîtrise en pédagogie Kodály à
l’université Capital (États-Unis), et exerce, depuis 2008, à Las
Palmas, en Espagne, à l’Academia Internacional De Verano
de Dirección Coral y Pedagogía Musical. L’American Boychoir,
sous la direction de M. Malvar, a été choisi pour se produire à
la convention nationale de l’ACDA de 2009 en Oklahoma et
à la conférence nationale Kodály de 2010 à Dallas, au Texas.
M. Malvar-Ruiz, natif d’Espagne, a obtenu ses diplômes
de pratique de piano et de théorie de la musique au Reál
Conservatorio Superior de Música de Madrid et sa certification
Kodály en Hongrie où il a reçu la bourse d’études Sarolta
Kodály. Il est titulaire d’une maîtrise de direction de chorale
obtenue à l’université d’État de l’Ohio et a terminé le cursus
de doctorat en musicologie à l’université de l’Illinois.
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Les chorales
La chorale du collège
Le Fairage de Périers (50)
Professeur > Denis Labesse
Chorale composée d’élèves volontaires.
Les répétitions ont lieu pendant la pause du midi, soit hors temps scolaire.
Environ une quarantaine d’élèves de tous les niveaux (de la 6e à la 3e ) sont
impliqués.
La chorale du collège
Guillaume de Normandie de Caen (14)
Professeur > Fréderic Ledru
Chorale composée d’élèves de 4e uniquement.
Trois classes du collège travailleront sur le projet. Cependant seuls les élèves
volontaires participeront aux concerts en mai prochain, soit une trentaine de
choristes. Le travail se fait donc sur temps scolaire.
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Le festival
Jazz sous les pommiers
La 33e édition
du festival Jazz sous les pommiers
se tiendra du 24 au 31 mai 2014.
www.jazzsouslespommiers.com
Les premiers noms de la programmation 2014 à partir du 12 décembre
Et le programme complet à partir du 26 février
Soirée de présentation des musiques du festival :
vendredi 18 avril, 20h, au théâtre municipal de Coutances
Samedi 19 avril : ouverture des abonnements
Samedi 3 mai : ouverture de la billetterie hors abonnements.
Informations toute l’année sur
festival Jazz sous les pommiers (officiel)
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Les partenaires
Cette création est une commande du festival Jazz sous les pommiers
en coproduction avec le théâtre de Caen et la Maîtrise de Caen
avec le soutien financier de :
Le Rectorat de l’Académie de Caen
Le conseil général de la Manche
La Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives - Ministère de la Défense
Le Mémorial de Caen
La Région Basse-Normandie
Le conseil général du Calvados
et avec le soutien de :
France 3 Normandie
Jazz Magazine
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