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N° 67
Mai 2005
1,80
€
Le premier
mercredi
du mois
Mensuel d’information des cantons de
Montbenoît, Mouthe, Levier, Pontarlier,
Vercel et du Jura voisin
Le dossier
Commerce
p. 7
Soupçons d’arnaque
à la vente de meubles
IMMOBILIER :
où construire,
où acheter
dans le Haut-Doubs
Depuis quelques
semaines,
une
enseigne de meubles
attire ses futurs
clients par des
méthodes peu orthodoxes à Pontarlier.
Attention, méfiance.
COMMUNE PAR COMMUNE
Équipement
- Le point sur les prix des terrains.
- Bilan des disponibilités foncières dans une
centaine de communes.
- La politique des communes
face à l’urbanisation.
Collège de Doubs :
le compte-à-rebours
C’est le 23 mai que doivent être ouverts les
plis pour désigner les entreprises devant
construire le troisième collège pontissalien.
Lire en p. 13 à 19
L’événement
MUTUELLE CRÉÉE
ET GÉRÉE PAR
DES FRONTALIERS
POUR DES
FRONTALIERS
p. 4 et 5
Primes et avantages :
dans les coulisses de la D.D.E.
Les primes font partie du mode de rémunération des
fonctionnaires. La Presse Pontissalienne fait le point
sur les rétributions versées au personnel technique de
la Direction Départementale de l’Équipement. Il s’agit
des honoraires qui sont à la fois source de polémiques
et de préjugés parce qu’abusifs. Pour lever le doute,
ce mode de rémunération a été remodelé à différentes
reprises depuis sa création en 1948. Cependant, la
législation n’a pas empêché certaines déviances de la
part d’agents occupant des postes à responsabilité à
la D.D.E. en contact avec les entreprises privées de
travaux publics. Des entrepreneurs du Haut-Doubs
confirment qu’à une certaine époque, pour obtenir des
chantiers, ils devaient proposer des compensations.
p. 6
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Retour sur info
2
Éditorial
Aigreur
Voilà que l’heure du bilan a déjà
sonné pour Jean-François Humbert, l’ancien président du Conseil
régional de Franche-Comté. Le
sénateur du Doubs a convoqué
la presse le 8 avril dernier, un an
après la victoire de la gauche aux
élections régionales et l’accession de Raymond Forni au siège
que M. Humbert a occupé durant
six années. Tirer le bilan d’une
action à mi-mandat peut se concevoir. Après un an seulement pourrait presque passer comme une
sorte d’envie soudaine de revenir
sur le devant de la scène, comme si l’année passée dans l’opposition était perçue par lui comme un purgatoire médiatique. “Un
an déjà, cinq ans encore” a-t-il
soupiré dans son préambule. Le
ton était donné : plus que de critiquer point par point les actions
menées par son successeur à la
tête de la Région, voire de proposer une alternative de l’opposition, il a procédé par petites
piques gonflées de rancœur : on
a entendu à nouveau parler des
dépenses somptuaires engagées
par M. Forni pour “moderniser les
salons du Conseil régional”, ou
encore de ces 16 000 euros dépensés dans des cartes de vœu en
début d’année. Même si ces critiques de la méthode Forni paraissent recevables, il y avait sans
doute matière à insister sur la façon
dont la politique économique régionale est menée, sur la manière
dont la Région procède pour attirer les entreprises, en insistant par
exemple sur l’Alsace et son taux
de taxe professionnelle 60% inférieur à celui pratiqué en FrancheComté, sur la timidité de Raymond
Forni concernant son plan de création d’emplois et le bien-fondé de
cette future agence régionale de
développement économique - une
agence de plus…, sur la cohérence de sa politique en matière
d’aide à l’initiative privée, sur le
manque d’audace en matière
d’aménagement du territoire, etc.
Mais dans ce bilan, la forme a trop
pris le dessus sur le fond des dossiers. Amer, désabusé que la
gauche dispose d’une si large
majorité que lui en son temps
n’avait pas ? Jean-François Humbert assure que non. Pourtant,
c’est vraiment l’impression qu’il a
laissée. Dommage, car on sait que
l’ancien président de Région sait
être beaucoup plus constructif. !
L’actualité bouge,
les dossiers évoluent.
La Presse
Pontissalienne
revient sur les sujets
abordés dans ses
précédents
numéros, ceux qui
ont fait la une
de l’actualité
pontissalienne.
Tous les mois,
retrouvez la rubrique
“Retour sur info”.
Espace aquatique : la municipalité
de Pontarlier ouvre le débat
undi 9 mai à 20h30, salle Morand, la municipalité organise une réunion
publique sur le projet de “zone
de détente avec espace aquatique.” Les élus vont consulter les pontissaliens sur ce
dossier qui prend forme. “L’objectif de ce rendez-vous est
tout d’abord de présenter aux
habitants les travaux de la commission. Nous écouterons
ensuite les remarques du public
qui nous guideront dans nos
choix” indique Daniel Defrasne adjoint aux sports. Lors de
cette soirée, plusieurs scénarios seront présentés aux pontissaliens qui pourront apporter leurs commentaires sur le
choix des différents sites retenus par les élus pour aménager cette zone. “Pour l’instant
L
Jougne : la mairie
défend sa politique
ans notre numéro de février,
plusieurs pages étaient
consacrées à la mise en
valeur de la commune de Jougne.
En mars, un habitant du village
avait souhaité réagir pour dénoncer plusieurs points, notamment
les difficultés qu’aurait Jougne à
maîtriser son développement démographique. La mairie réfute catégoriquement le fait qu’elle soit “dans
l’impasse pour contrôler le dépôt
et l’élimination de ses déchets”
comme l’affirmait cet habitant. Par
la voix de son premier adjoint René
Henriet, la mairie rappelle qu’un
service de collecte des ordures
géré par la communauté de communes du Mont d’Or et des Deux
Lacs “fonctionne parfaitement. Ce
ne sont pas quelques habitants de
plus dans la commune qui risquent
d’entraver ce service capable de
réactivité” affirme René Henriet. Il
ajoute : “Tous les réseaux de voirie, d’alimentation et de distribution de l’eau et de traitement des
eaux usées sont régulièrement
D
entretenus et renforcés. Une station de traitement et d’épuration
de grande capacité est en cours
de construction et sera opérationnelle cette année.”
Les élus de Jougne se défendent
d’être “atteints d’une fiévreuse politique d’accroissement” mais “face
à une demande encourageante,
particulièrement de la part des
jeunes de la commune qui souhaitent rester au pays, nous souhaitons y répondre avec le souci
d’un développement harmonieux,
acceptant des lotissements à dimension raisonnable d’une dizaine de
parcelles en moyenne.” Enfin, la
mairie finit par défendre les efforts
déployés pour le hameau d’Entreles-Fourgs dont la station de ski
continue d’exister “grâce aux
membres de l’association qui gère
les téléskis, mais aussi à l’aide financière sans cesse renouvelée de la
commune.” Ainsi la municipalité
pense-t-elle rétablir “une vision
plus réaliste et plus optimiste du
développement” de Jougne. !
la commission a examiné trois
sites. Le premier à proximité
du camping, le second vers la
piscine Georges Cuinet, et le
troisième près de la sablière
Bourdin. Nous poserons plusieurs questions au public, en
demandant aux personnes présentes si elles estiment que
Pontarlier a besoin de ce type
d’équipement avant qu’elles
se prononcent sur le choix du
site.”
Chacun des lieux examinés en
commission a son lot d’atouts
et d’inconvénients. Il y a ceux
qui sont près du centre ville,
c’est le cas de la piscine
Georges Cuinet, et d’autres
qui ont l’avantage d’offrir des
perspectives d’évolution comme les sablières. En filigrane
du débat, il faut veiller à ne
pas faire de concurrence au
lac Saint-Point. “Le choix
n’est pas si évident que cela.”
En tout cas, la municipalité
se jette à l’eau. Elle propose un échange démocratique
sur cette question, et c’est
tant mieux. !
Jean-François Hauser
est éditée par “Les Éditions de la Presse
Pontissalienne”, S.A.R.L. de presse
Directeur de la publication :
Thomas COMTE
Directeur de la rédaction :
Jean-François HAUSER
Directeur commercial :
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Directeur artistique :
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Rédaction :
Frédéric Cartaud, Thomas Comte,
Solène Davesne, Jean-François Hauser.
Imprimé à I.P.S. - ISSN : 1298-0609
Dépôt légal : Mai 2005
Commission paritaire
n° 0202 I 79291
Crédits photos :
La Presse Pontissalienne, archives municipales, cabinet Scaranello, Contrebasses, Mairie de Pontarlier, Maison de quartier des
Pareuses, Bruno Mutin, Technotime.
La Presse Pontissalienne
5 bis, Grande rue - B.P. 83 143
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4
L’ÉVÉNEMENT
Tournée de primes à la D.D.E.
“Les primes” font partie du mode
de rémunération des fonctionnaires dans les administrations
qui ne sont pas toutes logées à la
même enseigne. Il semblerait que
du côté des Finances on soit encore mieux doté qu’à l’Équipement.
C’est un fait que dénoncent certains. Mais il fallait choisir diront
d’autres. Justement, La Presse
Pontissalienne s’est intéressée de
plus près aux indemnités spécifiques de services (I.S.S.) perçues
par le personnel technique de la
D.D.E. Il s’agit bien des honoraires
qui ont été à la fois source de
polémiques et de préjugés parce
qu’abusifs. Pour lever le doute et
éviter les écarts, ce mode de rémunération a été remodelé à différentes reprises depuis sa création
en 1948. Car la législation n’aurait pas empêché certaines
déviances de la part d’agents occupant des postes à responsabilité
à la D.D.E. en contact avec les
entreprises de travaux publics privées. Le point dans ces deux pages.
CONSTAT
Loi de 1948
Le système des primes est bien rodé
Le personnel technique de l’Équipement perçoit des honoraires en plus de leur salaire. Des primes calculées suivant une méthode très spécifique et qui sont sans commune mesure suivant le niveau de responsabilité du fonctionnaire.
e système n’est plus ce qu’il était.” Cette remarque lâchée par un technicien
supérieur de la Direction Départementale de l’Équipement en dit long
sur l’évolution du mécanisme des honoraires.
Il est révolu le temps où les D.D.E. incitaient
les collectivités à se lancer dans une course
aux chantiers. La mécanique était bien huilée. “Il est arrivé que l’on gagne bien notre vie”
dit-il sans aller plus loin. En résumé, accompagner les communes sur un maximum de
projets était un moyen d’accumuler les honoraires qui étaient ensuite répartis entre les
membres du personnel technique au prorata
de leur fonction. “Cela a donné lieu à certaines
dérives. Par exemple, des départements avaient
du mal à trouver des fonctionnaires tout simplement parce que les primes n’étaient pas suffisamment élevées, faute d’un volume de travaux suffisant. Dans le Doubs, nous n’étions
pas en retard” raconte un ingénieur de l’Équipement.
Le système régi par la loi du 29 septembre
1948 a connu des déviances. Juste après la
guerre, la France entre dans une phase de
“L
reconstruction et le corps des ponts et chaus- allouées aux fonctionnaires” suivant un coefsées est autorisé à percevoir des rémunéra- ficient propre au corps et au grade de chaque
tions accessoires en échange de travaux réa- personnel technique (voir tableau page suilisés pour le compte de municipalités. “Quand vante). Une manière de niveler les différences
une collectivité en avait besoin, elle contactait en mettant tout le monde sur le même pied
les services de l’Équipement. Elle leur deman- d’égalité. Enfin presque.
dait de réaliser un projet et en contrepartie elle Car à l’Équipement, seul le personnel affecté
versait les honoraires. Le principe de base était aux services techniques perçoit ces honoraires.
Le personnel administratif a droit à d’autres
bon” ajoute-t-il.
primes “moins élevées” mentionne-tC’est dans un but de dissiper les “préjugés persistants d’intéressement indi- “J’ai parfois on au service du personnel. Dans le
détail, pour le Doubs, (D.D.E. et D.R.E.
viduel ou collectif des agents de l’Éun peu
comprises), environ 300 agents (hors
tat dans le cadre de l’ingénierie
postes de direction) sur 750 sont despublique” que le dispositif a été modihonte.”
tinataires de ces fameux honoraires.
fié à plusieurs reprises. Désormais,
“On reçoit une dotation et c’est nous
à l’heure où elle est soumise aux lois
de concurrence avec les cabinets privés, l’in- qui sommes chargés de la dispatcher.” Cette
génierie de la D.D.E. n’a plus un intérêt direct répartition suffit à créer quelques tensions en
à “pousser” les communes à lancer des chan- interne.
tiers, comme le précise la Direction Départe- Une réaction compréhensible si l’on se fie au
mentale de l’Équipement de Besançon. “Aujour- simple calcul des honoraires pour chaque foncd’hui, la collecte des honoraires est faite par tionnaire. On attribue par exemple un coeffila trésorerie générale. Elle est intégrée au bud- cient de 75 à un ingénieur général des ponts
get national de l’État. Ensuite seulement, les et chaussées (parmi les statuts les plus élevés)
indemnités spécifiques de services (I.S.S.) sont et de 7,5 à un dessinateur. “Ensuite, une valeur
de point est attribuée à chaque région. En
Franche-Comté, elle est de 348,37 euros le point”
précise le service du personnel. Résultat, en
plus de son salaire, un ingénieur général des
ponts et chaussées peut prétendre percevoir
des honoraires égaux à 26 135,25 euros (75 x
348,37 euros) bruts par an, en plus du salaire. Pour le dessinateur, ils seront de 2 613,52
euros bruts par an. Les indemnités sont soumises à imposition. Il n’empêche que la formule mensualisée est synonyme d’un confortable complément salarial pour les destinataires
(sachant qu’un cadre A chevron 1 perçoit 46 757
euros par an hors primes.)
La D.D.E. a moins de retenues à communiquer
sur ce sujet, du fait notamment de la précision
de la réglementation. Par contre, elle n’a pas
souhaité se prononcer sur le montant global
des honoraires distribués à l’échelle du département invoquant “des raisons techniques.”
Concernant les indemnités spécifiques de service perçues par les directeurs des antennes
départementales et régionales de l’équipement,
nos questions sont aussi restées sans réponses.
L’argument avancé par le service du personnel est que “les directeurs font l’objet d’une
dotation directe de l’administration centrale à
Paris.”
L’ingénieur conclut : “Je l’avoue, dans le contexte économique actuel, j’ai parfois un peu honte de ce système.” !
T.C.
L’ÉVÉNEMENT 5
R ÉACTION
Inégalité de traitement
Marie-France Gibey :
“C’est un combat de longue date”
Secrétaire du syndicat C.F.D.T. de l’Équipement du Doubs, MarieFrance Gibey pointe du doigt les inégalités des primes entre personnel technique et administratif.
a Presse Pontissalienne : Comment jugez- grade de la personne. Cette prime est de
vous le décalage entre les primes des 751 euros pour un dessinateur et de 3 051
personnels administratifs et celles des euros par an pour un ingénieur.
personnels techniques ?
Marie-France Gibey : Pour nous, il y a une L.P.P. : Dans le cadre de la décentralisation, des
certaine injustice. Ça l’est d’autant plus personnels de l’Équipement vont être transféqu’aujourd’hui certains postes peuvent rés au Conseil général du Doubs qui récupère
être occupés par un technicien ou un la gestion des routes. Ne pensez-vous pas que
dans l’opération ce système de priadministratif. Par exemple, des
techniciens ont une fonction
“Que les me pourrait être remis en cause ?
M.-F.G. : C’est vrai qu’une partie
administrative. À travail égal,
les primes sont différentes. Elle garanties de de nos agents va partir au
Conseil général. Nous demansera par exemple de 4 425 euros
par an pour un technicien et de salaire et de dons justement que les garanties de salaire et de prime soient
3 212 euros pour un secrétaire
administratif alors qu’ils ont le prime soient assurées pour le personnel qui
même indice de salaire. C’est assurées.” sera transféré. Nous n’avons
encore aucune certitude à ce
vrai que le concours est spécisujet. Entre les différences de
fique pour intégrer le corps technique de l’Équipement. Mais une fois statut et de corps de métier, le maquis
encore, sur certains postes, il n’y a plus des primes risque d’être plus complexe
encore. Ce débat sur la décentralisation
de nuance.
L.P.P. : Le personnel technique perçoit aussi une préoccupe les syndicats.
prime au rendement ?
M.-F.G. : Cette prime au rendement vient L.P.P. : Y a-t-il une action syndicale pour nives’ajouter aux indemnités spécifiques de ler les primes entre personnel administratif et
service. Elle est valable pour le personnel technique ?
technique et est attribuée en fonction du M.-F.G. : C’est un combat de toujours. Il y
L
a du mieux mais la différence reste évidente. Actuellement, le ministère a plus
tendance à augmenter les primes que les
salaires, ce qui nous préoccupe car on ne
cotise pas pour la retraite sur ces primes.
Mais ce système va changer dans peu de
temps. !
Propos recueillis
par T.C.
LES DÉRIVES
Un chantier en échange
d’une compensation
Les rapports entre la D.D.E. et certaines entreprises de travaux publics
privées ont souvent été sujets à suspicions. Même si aujourd’hui, la profession s’accorde pour dire que le système a changé.
royez-moi, entre la
D.D.E. et une société de
travaux publics privée,
il n’y pas d’accord possible.” La révision de la procédure
d’attribution des marchés publics
lève toute ambiguïté pour cette
entreprise de T.P. du Doubs. Le
cadre réglementaire serait trop
rigide pour laisser une place au
“copinage” entre l’Équipement et
des entrepreneurs privés qui à une
certaine époque pouvaient être
assurés d’obtenir un chantier à
condition “de donner la pièce” poursuit ce chef d’entreprise du HautDoubs. Difficile d’en savoir plus
sur ces pratiques douteuses qui
étaient “courantes il y a une dizaine d’années encore. Je confirme que
si nous étions dans les petits papiers
du chef de subdivision, c’était plus
“C
Seuls les personnels techniques
perçoivent les honoraires.
R EPÈRE
Tableau des coefficients appliqués dans l’attribution des
indemnités spécifiques de service allouées aux ingénieurs
des ponts et chaussées et aux fonctionnaires de l’Équipement.
Ingénieur général des ponts et chaussées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
Ingénieur en chef des ponts et chaussées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
Ingénieur des ponts et chaussées (à compter du 6ème échelon) . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Ingénieur des ponts et chaussées (du 1er au 5ème échelon) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52
Ingénieur divisionnaire des travaux publics de l’État détaché
sur l’emploi fonctionnel de chef d’arrondissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
Ingénieur divisionnaire de travaux publics de l’État . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
Ingénieur de travaux publics de l’État . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
Technicien supérieur principal, technicien supérieur en chef
détaché sur l’emploi fonctionnel de chef de subdivision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
Technicien supérieur principal, technicien supérieur en chef . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
Technicien supérieur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10,5
Contrôleur principal et contrôleur divisionnaire des travaux publics de l’État . . . . . . 16
Contrôleur des travaux publics de l’État . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7,5
Conducteur principal des travaux publics de l’État . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7,5
Conducteur des travaux publics de l’État . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7,5
Dessinateur chef de groupe, dessinateur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7,5
Expert technique principal, expert technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7,5
Source : Journal officiel 28 août 2003
Attribution de marchés
facile pour avoir du travail. Pour Le système serait assaini. “Ce n’est
ma part, je n’ai jamais voulu entrer plus pareil avec l’arrivée de la jeune génération de techniciens à la
dans cette combine” ajoute-t-il.
Les langues ont du mal à se délier. D.D.E. Ce genre d’arrangement
Dans ce métier, la plupart des pro- arrivait avec les anciens cadres
fessionnels avoue connaître les qui ne sont plus là. Les entreprises
de T.P. ont elles aussi
coulisses peu glorieuses
des chantiers publics, “Ce n’est plus changé. Honnêtement,
si à une certaine périomais aucun n’admet avoir
joué le jeu. L’accusation pareil avec de il fallait proposer des
compensations finand’une tentative de corruption de fonctionnaire l’arrivée de cières par exemple, désorce n’est plus le cas.”
“par des pots de vins ou
la jeune mais
Pourtant, la révélation
des services rendus” est
trop grave. “J’ai entendu génération.” de récentes affaires en
Bourgogne et dans le
parler de certaines choses.
Vaucluse permet d’en
D’un responsable de l’Équipement qui en échange d’un douter. En 2002, en Côte d’Or, un
chantier demandait à l’entrepre- entrepreneur et des contrôleurs
neur de lui faire le terrassement de la D.D.E. ont été incarcérés suipour sa maison par exemple. Impos- te à une affaire de corruption. !
sible d’imaginer cela aujourd’hui.”
T.C.
Certaines sociétés privées auraient versé des “pots de vin”.
Pontarlier
6
DOUBS
Démarrage des travaux en septembre
Troisième collège :
le compte-à-rebours est lancé
C’est le 23 mai que les entreprises postulantes doivent remettre leurs
offres concernant la construction du collège de Doubs. L’ouverture des
plis se fera à la fin du mois. Les travaux démarreraient en septembre
pour une ouverture à la rentrée 2007.
ette fois, les délais
devraient être tenus. Si
tant est que l’appel d’offres
ne soit pas une nouvelle
fois déclaré infructueux,
comme cela avait été le cas
le 10 mars dernier lors de la première ouverture de plis. La seule
offre compatible avec l’enveloppe
dévolue à ce chantier d’envergure de l’ordre de 13,7 millions d’euros
T.T.C. -, n’avait pu être maintenue.
C
Toutes les autres entreprises étaient
au-delà de cette enveloppe. Pour une
raison simple : les délais demandés
- une ouverture à la rentrée 2006 n’étaient pas tenables. “Ce délai de
14 mois de travaux était impossible.”
À l’approche de la nouvelle ouverture des plis, du côté du Conseil général (la collectivité responsable des
collèges), on se dit “confiant.” Si tout
se passe maintenant comme convenu, “l’objectif est de pouvoir attri-
La cour intérieure du futur établissement scolaire.
(cabinet Scaranello).
buer le marché en juillet et démar- délais sont désormais plus longs doit
rer les travaux courant septembre permettre aux entreprises postulantes d’être “dans les prix.”
2005.” À ce rythme, les
potaches pourront inté- 1 500 à 1 700 C’est donc bien un collège
à la capacité théorique de
grer les bancs de ce nouélèves du
600 places (dont 64 places
veau collège à la rentrée
des élèves de
de septembre 2007.
secteur public. pour
S.E.G.P.A.) qui sera
Techniquement, le dossier remis aux entreprises n’a pas construit à Doubs, à proximité de la
été modifié par rapport à la première zone commerciale d’Hyper U. Desmouture. Ce ne sera donc pas un col- tiné à soulager les deux collèges exislège au rabais. Le seul fait que les tants, le futur collège de Doubs doit
Vue du nouveau collège de Pontarlier depuis le rond-point de la R.N. 57 (cabinet Scaranello).
État-civil d’avril
NAISSANCES
23/03/05 – Régis de Stéphane ROLIN, fromager et de Céline BARSOT, technicienne.
24/03/05 – Salsabile de Sehti DJEBABLIA,
sportif haut niveau et de Mejdouline OUCHANE, sans profession.
24/03/05 – Amandine de Antoine LAMY,
mécanicien-électricien et de Maryline KOHLER, employée de
distillerie.
24/03/05 – Jasmine de Marc LOUVRIER,
agriculteur et de Stéphanie MARION, infirmière.
24/03/05 – Jérémy de Michel PERCIER, agriculteur et de Valérie LÉPEULE, ouvrière.
26/03/05 – Clara de Christophe MAGNENET, cuisinier et de Ludivine JOSET, animatrice péri-scolaire.
25/03/05 – Robin de Emmanuel MENETTRIER, agent de maintenance et de Nathalie MAGNENET, vendeuse.
25/03/05 – Théo de Mickaël MENNEGUIN,
électromécanicien et de Sonia VACELET,
employée de maison.
27/03/05 – Thallia de Jean-Pierre JEANNIN,
ouvrier et de Valérie CHAUVIN, fleuriste.
28/03/05 – Ina de Virginie PIERRE, intérimaire.
29/03/05 – Othilie de Jérémie BRUTILLOT,
enseignant et de Sabine GROSBOIS, secrétaire comptable.
26/03/05 – Shän de Guillaume VERRIER,
horloger et de Jocelyne HORVATH, horlogère.
29/03/05 – Yoann de Jean-Claude BAUD,
magasinier-vendeur et de Claudine JEANNEY, agent des services
hospitaliers.
29/03/05 – Sacha de Yvan NARBEL, laborantin
et de Céline BROCHARD, sans profession.
29/03/05 – Merve de Koray DENIZ,
manœuvre et de Zemze COÇKUN, serveuse.
29/03/05 – Carl de Vincent HENRIET, agriculteur et de Agnès JACOULOT, secrétaire comptable.
30/03/05 – Manon de Samuel FAIVRE-PIERRET, tailleur de pierres et de Céline JAY,
dessinatrice.
30/03/05 – Alexia de Alain GORAGUER,
monteur en ascenseur et de Sandra MATTER, aide-soignante.
30/03/05 – Loïc de André CHARRETTE,
infirmier et de Myriam LARMAN, infirmière.
31/03/05 – Robin de Georges BARROCA,
vendeur et de Valérie GIROD, vendeuse.
31/03/05 – Mery-Morgane de Philippe
MONNIER, menuisier-ébéniste et de Valérie BERCELET, assistante maternelle.
31/03/05 – Léo de Raphaël GURY, menuisier et de Virginie FRASCOLLA, sans profession.
01/04/05 – Stessy de Philippe BOILLOD,
ouvrier et de Valérie SECO TRUJILLO, sans
profession.
01/04/05 – Ülfet Han de Ilhan SAVAS, polisseur et de Serpil KAVCAR, horlogère.
01/04/05 – Enzo de Luc PRITZY, bûcheron
et de Nathalie BARTHE, aide-comptable.
01/04/05 – Benjamin de Christophe ROUSSEL, chercheur chimiste et de Céline ROUSSEL, enseignante.
02/04/05 – Oceane de Antoni SANTAGATA, régleur et de Stéphanie GUSMINI, serveuse.
02/04/05 – Elliot de Antoine NAVARRO,
professeur des écoles et de Carine FELICI, professeur des écoles.
02/04/05 – Guillaume de Charles-Henry
FETSCHER, ouvrier et de Céline MEISSNER, sans profession.
02/04/05 – Tiphaine de Angélique BRUTILLOT, serveuse.
03/04/05 – Maélys de Nicolas LEFÈVRE,
intérimaire et de Danielle COCHU, hôtesse de caisse.
03/04/05 – Chloé de Mickaël CUYNET, agriculteur et de Maryline BOURGEOIS, secrétaire.
04/04/05 – Hugo de Jean-Marc BOURGEOIS, cadre technique et de Laureline
MOREL-MOTTET, responsable comptable.
04/04/05 – Redjep de Agim CUNI, sans
profession et de Selmira BIBER, sans profession.
04/04/05 – Elsa de Franck PRÉVALET, mécanicien et de Céline DUBOURG, sans profession.
05/04/05 – Charly de Laurent CASTIÇO,
commerçant et de Rachel PARNET, commerçante.
05/04/05 – Célia de Cédric CATTET, agriculteur et de Aline CUCHE, hôtesse d'accueil.
06/04/05 – Lilian de Patrice VERNEREY,
agriculteur et de Carine TROUTTET, agent
des services hospitaliers.
07/04/05 – Tansel de Kenan ERDEMIR, carreleur et de Gönül ERSOY, sans profession.
07/04/05 – Morgann de Xavier BOIREAU,
électromécanicien et de Véronique CHENAULT, animatrice.
07/04/05 – Alann de Jacky BARTHODMICHEL, technicien de maintenance et de
Sandrine LOUVET,
secrétaire.
07/04/05 – Léa de Christine GARNACHEBARTHOD, ouvrière.
07/04/05 – Zinira de Vincent VOSSOT, ingénieur et de Hager BEN MESSAOUD, sans
profession.
08/04/05 – Jonas de Ludovic DELAGRANGE,
commercial et de Isabelle PERNET, pharmacienne
assistante.
08/04/05 – Solène de Eric GREMAUD, chef
d'atelier et de Claire JEANNERET, comptable.
09/04/05 – Bastien de Thierry CLERC, porcher et de Angélique BOUSSON, sans profession.
09/04/05 – Marlon de Dimitri CAFFOT, vernisseur et de Sabrina VADOT, serveuse.
08/04/05 – Emma de Sylvain IOTTI, électromécanicien et de Laetitia RAMEAUX,
assistante dentaire.
09/04/05 – Maxime de Stéphane BARROCHE, vendeur et de Yaël GUTKIND, infirmière.
09/04/05 – Lucas de Guida ARROZ, sans
profession.
10/04/05 – Nehirseval de Aziz DEMIR, polisseur et de Mercan DEMIR, ouvrière.
10/04/05 – Constance de Philippe CHABOD, employé de fromagerie et de Sabrina MARGUET, aide
soignante.
11/04/05 – Lola de Daniel GIRARD, ouvrier
et de Roxane JEUNET, opticienne.
11/04/05 – Anthony de Yvan MELET, agriculteur et de Murielle FAIVRE, coiffeuse.
11/04/05 – Kylian de Christophe TISSOT,
mécanicien auto et de Patricia ROUSSELDELIF, contrôleuse
qualité.
11/04/05 – Evan de Thierry FAIVRE, technicien de vente et de Carole BARILLOT,
vendeuse.
12/04/05 – Irem de Eyup ALTINER, ouvrier
et de Dilber KARABAG, femme de ménage.
13/04/05 – Astrid de Alexis ROUSSEL-GALLE, chauffeur poids lourds et de Natacha
LIÉGEOIS,
comptable.
12/04/05 – Kamélya de Musaffer KALAY,
boulanger et de Julianna MASZTALERZ,
sans profession.
13/04/05 – Candice de Grégory NOCE, vendeur – moniteur sportif et de Stéphanie
BOLE, professeur des
écoles.
14/04/05 – Tristan de Xavier PERRET, électromécanicien et de Ludivine BLONDEAU,
assistante
maternelle.
14/04/05 – Lucie de Michel TOURNOUX,
ouvrier spécialisé et de Céline MAMET,
comptable.
15/04/05 – Laurine de Anthony BOILLON,
ouvrier TP et de Jessica CORNEVAUX, horlogère.
14/04/05 – Christina de Robert RUDIN,
ingénieur et de Elise MEUNIER, agrégée
de musique.
16/04/05 – Dimitri de Michaël GROS, ouvrier
et de Aurélie GRANDVUILLEMIN, secrétaire.
14/04/05 – Noah de Jean-Yves CUYNET,
ouvrier de scierie et de Marie BUEB, assistante de gestion.
15/04/05 – Ilona de Gaëtan CURIE, chauffagiste et de Sandrine ISABEY, assistante
maternelle.
18/04/05 – Ewan de Déo WENETHEM, militaire et de Sandra GOBERT, sans profession.
16/04/05 – Kyllian de Olivier DULAC, mécanicien électricien et de Christelle LOBET,
lunetière.
16/04/05 – Nathan de Rémi VIENNET, agriculteur et de Emmanuelle BESANÇON,
manipulatrice en radiologie.
16/04/05 – Mathis de Noël BERTRAND,
gardien de la paix et de Anne MAIRE, vendeuse.
16/04/05 – Zehra de Admir HUSELJIC,
maçon et de Alma KARALIC..
17/04/05 – Gabin de Olivier BIZE, garagiste et de Sandrine RIO, employée administrative.
17/04/05 – Éloïse de Hervé VILLET, mécanicien et de Christelle MOUGET, assistante médicale.
18/04/05 – Tiphaine de Yves CACHOD,
directeur technique et de Virginie FIEUX,
sans profession.
18/04/05 – Ambroise de Jean-François
CLAUDET, technicien méthode et de Laurence PICENI, employée
accueillir les élèves résidant sur les
communes de Vuillecin, de Doubs,
une partie de Pontarlier (selon la
volonté de rééquilibrage entre les
quartiers dits sensibles), de Dommartin et une partie du Saugeais.
“Cette sectorisation précise sera
connue environ 6 mois avant l’ouverture du collège.” Un principe est
sûr : tous les adolescents issus d’une
même commune seront scolarisés
dans le même collège, que ce soit
Doubs, Malraux ou Grenier. Ces deux
derniers accusent actuellement un
sureffectif latent. 850 élèves sont
scolarisés à Malraux alors que sa
capacité théorique dépasse à peine
les 500, et 785 à Grenier quand il
devrait en accueillir 600. La création de ce troisième collège est censée permettre de répartir plus équitablement les “1 500 à 1 700 élèves
du secteur public” qui habiteront le
bassin pontissalien dans les années
futures. !
J.-F.H.
de banque.
19/04/05 – Léonie de Cyrille GUILLOT, gendarme et de Géraldine BARTHE, assistante commerciale.
19/04/05 – Enzo de Anthony BESSON,
menuisier et de Line GRAPPE, infographiste.
19/04/05 – Ilona de Marc MARÉCHAL, routier et de Sonia PIGHIN, animatrice.
19/04/05 – Galahann de Sébastien LE FLEM,
agent de sécurité incendie et de Viviane
SOUCHON, agent des
services hospitaliers.
19/04/05 – Sonia de Soufou SAÏD, militaire et de Marie-Louise LANCET, sans profession.
19/04/05 – Laïla de Christophe BILLET, professeur et de Sandrine JOUGLET, professeur des écoles.
20/04/05 – Léo de Séverine FOULHIOUX,
sans profession.
21/04/05 – Lauryne de Patrick BOUISSET,
vendeur et de Angélique FLAMENT, fleuriste.
DÉCÈS
26/03/05 – Delphin NICOLAS, 91 ans, épicier retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs),
époux de Andrée CURIE.
27/03/05 – Philippe MORCRETTE, 54 ans,
botaniste, domicilié à Pontarlier (Doubs),
célibataire.
25/03/05 – Emilie BERTHIAULT, 95 ans,
retraitée SCHRADER, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Louis TRANCHAND.
28/03/05 – Antoinette BINÉTRUY, 94 ans,
retraitée, domiciliée à Villers le Lac (Doubs),
veuve de Martial VUILLEMIN.
26/03/05 – Marie BELOT, 92 ans, retraitée,
domiciliée à Gilley (Doubs), veuve de Marcel CHABOD.
29/03/05 – Raymond JOLIAT, 71 ans, retraité SNCF, domicilié à Pontarlier (Doubs), célibataire.
29/03/05 – Marie LONCHAMPT, 89 ans,
retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs),
célibataire.
31/03/05 – Marie CHAPEAU, 87 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve
de Louis BÔLE-FEYSOT.
31/03/05 – Marc CLERC, 87 ans, fromager retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs),
veuf de Jeanne CLÉMENT.
31/03/05 – Pierre BRUTILLOT, 77 ans, retraité, domicilié à Arc Sous Cicon (Doubs),
époux de Simone VIEILLE.
01/04/05 – Edith DELPORTE, 85 ans, retrai-
tée, domiciliée à Métabief (Doubs), veuve
de Arthur DONCK.
02/04/05 – Cécile MARSCHALL, 96 ans,
retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs),
veuve
de
Louis
ZIMMERMANN.
04/04/05 – Denis TYRODE, 78 ans, retraité, domicilié à Frasne (Doubs), époux de
Paulette LÉTIVENT.
01/04/05 – Roger JEUNET, 72 ans, retraité EDF, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux
de Paule
FOULONNEAU.
04/04/05 – Emile TROUTET, 84 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), célibataire.
07/04/05 - Yvette GUINCHARD, 77 ans,
sans profession, domiciliée à Vannoz (Jura),
veuve LAMBERT de André
08/04/05 - Maryse BARTHET, 62 ans, exploitante agricole, domiciliée à Champagnole
(Jura), épouse de Jean Jacques FUMEY
11/04/05 – Pierre DELAROCHE, 81 ans,
Ingénieur des Arts et Métiers retraité, domicIlié à Malbuisson (Doubs) époux de AnneMarie PERSON.
11/04/05 – Michel VIEILLE, 84 ans, retraité, domicilié à Les Gras (Doubs) époux de
Madeleine BOBILLIER-MONNOT.
11/04/05 – Simone NICOD, 91 ans, coiffeuse retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs)
veuve de Emile JUILLET.
12/04/05 – Robert REVENEY, 50 ans,
employé commercial, domicilié à Houtaud
(Doubs) époux de Chantal PAULIN.
12/04/05 – Pierre GIRARD, 76 ans, coiffeur
retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs) époux
de Simone CUINET.
13/04/05 – Mélanie TYRODE, 78 ans, retraitée, domiciliée à Orchamps-Vennes (Doubs)
veuve de Bernard CHOFFARDET.
15/04/05 – Madeleine POURCHET, 86 ans,
retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs)
veuve de Robert BREVOT.
18/04/05 – Anne BLEU, 97 ans, sans profession, domiciliée à Pontarlier (Doubs),
veuve de Joseph HERR.
18/04/05 – Marie GOMEZ, 94 ans, sans
profession, domiciliée à Pontarlier (Doubs),
épouse de Jean FAVRE.
18/04/05 – Marc GRANDVUILLEMIN, 64
ans, employé municipal retraité, domicilié
à Dommartin (Doubs), époux de Christiane BIGNAND.
18/04/05 – Rémy PICARD, 60 ans, barman,
domicilié à Gaillard (Haute-Savoie), divorcé de Yvonne THIEBAUD.
Pontarlier
G RANDS PLANCHANTS
7
Des fausses remises
Soupçons d’arnaque aux meubles à Pontarlier
Une enseigne de meubles est installée depuis
quelques semaines dans les anciens locaux Grenon Connexion aux Grands-Planchants. Les pratiques commerciales de ce magasin spécialisé dans
les canapés font grincer les dents des consommateurs et des marchands de meubles de la région.
Une deuxième enseigne de ce type a élu domicile
aux Granges-Narboz. Enquête.
omme dans une véritable
fourmilière, les vendeurs s’activent. Téléphone portable à
l’oreille pour l’un, bon de commande en main pour celui-ci, vifs
palabres entre deux autres vendeurs
pendant qu’un dernier entreprend des
négociations avec un couple de futurs
clients. Devant le magasin, un camion
de location est prêt à être chargé de
quelque salon en cuir.
Pontarlier abrite depuis plusieurs
semaines dans les anciens locaux du
magasin de hi-fi Connexion, les activités commerciales d’une enseigne
d’ameublement. On ne trouvera nulle part dans les journaux locaux, une
quelconque publicité pour ce nouveau
magasin. Pourtant, on s’y bouscule
toutes les fins de semaine, les jours
d’ouverture du magasin, à partir du
mercredi. La recette est simple. Ce
magasin ne pratique que le démarchage téléphonique. La méthode est
éprouvée et apparemment efficace.
Basée sur le démarchage téléphonique,
à coups de cadeaux promotionnels, la
technique de vente est construite pour
attirer le badaud, l’invitant à venir
retirer le cadeau promis au téléphone, couteaux de cuisine pour madame
C
ou jeu de tournevis pour monsieur.
Règle d’or : il est impératif de venir en
couple. Une fois le couple sur place, il
est pris en charge par un premier vendeur puis un deuxième. Au terme d’une
technique de vente très bien rôdée, le
bon de commande est sur la table, n’attendant plus que la signature du client.
Seulement, les prix affichés - quand
ils le sont - ont de quoi effrayer : plus
Le magasin se situe en pleine zone commerciale des Grands Planchants.
de 10 000 euros (soit près de 70 000 F)
pour ce salon canapé 2 et 3 places en
cuir, plus de 10 000 euros pour cet affiché mais au moins deux fois plus ler à de la vente forcée est également tionnées. Mais le temps que la machiautre ensemble. “Même le plus cher de que sa vraie valeur marchande. Quant basée sur la location à bail précaire. ne administrative et judiciaire se metmes produits n’atteint pas ce prix” com- au salon repris, il finira sa vie certai- C’est ce que les professionnels du meuble te en route, ils auront certainement cesmente un professionnel du meuble de nement dans une déchetterie. “On ne ont coutume d’appeler “la politique de sé leurs activités dans le secteur et seront
la région. Le client ne paiera pourtant peut pas interdire cette pratique car en la terre brûlée” qui s’appuie sur le prin- repartis ailleurs” commentent non sans
France, les prix sont cipe suivant : des enseignes s’instal- une certaine impuissance les services
pas ce prix.
C’est là qu’interviennent “On ne peut pas libres. Ils peuvent très lent à un endroit, sur la base d’un bail de la répression des fraudes.
bien vendre 100 un précaire, en faisant du battage télé- Le grand souci est de trouver la faille
dans la discussion
d’autres arguments
interdire cette article qu’ils ont acheté phonique. Puis ils s’en vont au bout dans un système bien huilé et dans le
10. ils jouent beaucoup de quelques mois après avoir épuisé contexte de la liberté du commerce et
imparables : “d’après
des prix. L’étiquetage, la qualité des
sur les publics les plus le terrain.
votre numéro de cadeau,
pratique.”
vulnérables. Ces pra- La direction régionale de la consom- cuirs, tout semble conforme lorsque
vous avez encore droit à
une réduction de X centaines d’euros”, tiques font du tort à tout le monde : mation, concurrence et répression des l’on visite le magasin. C’est bien le
ou encore “on vous reprend votre ancien aux consommateurs d’abord mais aus- fraudes (D.R.C.C.R.F.) assure “être sur paradoxe de ce genre de pratiques qui
salon pour X euros.” Au final, le client si à toute la profession du meuble qui ces dossiers. Ce n’est pas le premier cas se situent aux limites de la légalité
a l’impression d’avoir bénéficié d’une passe pour ne pas être honnête” déplo- porté à notre connaissance dans le mais ce qui est sûr, dans la plus parréduction vertigineuse. Il paiera son re un professionnel du meuble de Pon- Doubs. On relève les éventuelles infrac- faite malhonnêteté intellectuelle. !
tions et on les transmet à la justice. Je
salon aux environs de 5 000 euros. tarlier.
Certes deux fois moins cher que le prix Cette pratique qu’on pourrait assimi- pense que ces pratiques seront sancJ.-F.H.
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Mouthe - Région des lacs
8
PORT-TITI
Plusieurs points de désaccords
GALA
25 et 26 juin à l’Espace Pourny
La procédure d’expulsion bientôt enclenchée
André Verchuren fête ses 70 ans
Les habitants de Port-Titi sollicitaient la désignation d’un expert foncier, ce qui
leur a été refusé le 12 avril par le Tribunal de Grande Instance. Ils font appel de
cette décision. La commune a transmis une mise en demeure de quitter les
lieux à ceux, soit 29 personnes sur 30, refusant toujours de signer le bail.
de carrière à Pontarlier
e bras de fer se poursuit entre la commune
des Grangettes et les
habitants de Port-Titi
fédérés au sein de l’A.P.A.P.T.
(Association des Propriétaires
et Amis de Port-Titi). Rappel
des faits : la dernière concession de 18 ans arrivant à son
terme au 31 décembre 2003, la
commune a choisi de mettre en
place des baux de longue durée
sur 30 ans. Ce changement s’accompagne d’une augmentation
des loyers. Les prix passent de
0,19 euro/m 2/an à 3,50
euros/m2/an. Une telle hausse
a aussitôt provoqué une vive
réaction des intéressés. “Compte tenu de l’augmentation démesurée, on souhaitait la nomination d’un expert pour justifier
et surtout comprendre l’évaluation de ces terrains. On admet
que ce ne sont plus des terrains
boisés. Mais de là à dire qu’ils
valent du terrain à bâtir, on est
loin du compte”, estime André
Jacquemet qui s’étonne également des recommandations
notifiées en conclusion du rejet
L
et stipulant, au sujet des loyers. géomètre.” Petit soulagement,
“Il appartient à l’association et la commune prendra à sa charà ses membres d’entreprendre ge cette dernière somme, les
des négociations auprès des pro- autres frais seront répartis au
priétaires.” “Or, le propriétaire prorata des surfaces de chacun.
(la commune) refuse justement “Il n’a jamais été question de
de discuter. Elle veut bien rece- faire régler aux habitants le
voir les propriétaires un par un, métrage des parcelles”, confirmais pas l’association ou une me Didier Hernandez, le maire des Grangettes.
délégation. Compte
tenu des décisions Une audience Désormais intraitables sur la quadu référé, on a fait
appel.”
au sous-préfet trième et dernière
proposition de bail,
Le président de
l’A.P.A.P.T. conteste de Pontarlier. lui et son conseil
communal
ont
d’autres modalités
du bail, notamment celles se transmis aux 29 opposants une
rapportant au sort des construc- mise en demeure de quitter les
tions à l’expiration du bail. Elles lieux d’ici la fin mai. “Passé ce
comportent selon lui beaucoup délai, on mettra en place les
trop d’incertitudes dans l’hy- mesures d’expulsion. On sait
pothèse d’une succession. Il s’in- que l’association va faire appel
quiète aussi de la question des de la décision du T.G.I. Mais
frais occasionnés par le présent on ne va pas attendre pour avanbail et portés “à la charge exclu- cer. Si la justice nous donne tort,
sive du locataire” comme cela on reviendra en arrière.” De son
est indiqué au dernier para- côté, André Jacquemet vient de
graphe du projet de bail. demander une audience au sous“Aujourd’hui, on en est déjà à préfet de Pontarlier qui décide26 000 euros de frais de notai- ra en ultime ressort de procére et 15 000 euros de frais de der ou pas à l’expulsion. ! F.C.
Le roi de la musique populaire se produit à l’Espace Pourny les
25 et 26 juin à la demande de Bruno Mutin, son ami de Métabief
depuis plus de 30 ans. Grande soirée musette en perspective.
idèle en amitié, fidèle au Haut-Doubs.
André Verchuren, ce
grand monsieur du
piano à bretelles, l’homme
aux doigts d’or comme certains le surnomment, avait
déjà célébré ses 60 ans de
carrière à Pontarlier. “Il a
volontiers accepté de revenir
pour cet anniversaire exceptionnel”, confie Bruno Mutin,
l’organisateur de ce prestigieux gala.
L’événement se déroulera en
2 temps. Samedi 25 juin à
partir de 21 heures, souper
dansant animé par André
Verchuren qui sera accompagné par Didier Faivre et
son orchestre. Il rééditera
sa prestation le dimanche
après-midi en compagnie cette fois de Daniel Girard et
ses musiciens. “Les bénéfices
de ces galas seront versés au
profit des œuvres soutenues
F
par le Lion’s Club, de la car- fais se produire dans le Hautdiologie de l’hôpital de Pon- Doubs.”
tarlier et de l’association En 70 ans de carrière, André
Semons l’espoir”, poursuit Verchuren a fait danser, valBruno Mutin qui ne manque ser des générations de Franjamais une occasion de çais. Initié dès son plus jeucontribuer au bonheur de ne âge par un père
travaillant l’acceux qui sont
cordéon
pour
confrontés à la
Fidèle en
gagner sa vie dans
maladie, à la
les bals, il est
détresse.
amitié,
devenu champion
Ce passionné
du monde à 14
d’accordéon ne
fidèle au
ans. Un talent précompte plus ses
interventions,
Haut-Doubs. coce qu’il n’a cessé d’entretenir.
accordéon
en
Son instrument
mains, dans les
maisons de retraite, les ser- fétiche est devenu “son plus
vices hospitaliers. Il a ren- fidèle compagnon. L’ami
contré André Verchuren à qu’on ne rencontre qu’une
l’issue d’un gala. Portés par fois dans sa vie. Grâce à lui,
la même passion de l’accor- j’ai connu cette joie sans
déon, ils sont devenus amis. mélange qui naît lorsque le
Ils leur arrivent parfois de bal est fini et que les orgajouer ensemble. “Si je comp- nisateurs et les danseurs sont
te bien, je crois que ca doit encore sous le coup de l’enfaire la 57ème fois que je le chantement.” !
PUBLI-INFORMATION
Faites le choix économique
de L’ÉNERGIE SOLAIRE
L’entreprise Remonnay aux Combes est spécialisée dans l’installation de chauffages. Elle est résolument tournée vers les énergies
renouvelables et en particulier l’énergie solaire qui présente de
nombreux avantages pour le particulier.
contrairement au fuel, elle est gratuite et n’est
pas soumise aux fluctuations du marché, et
en plus elle ne pollue pas.
Les 17 et 18 juin, Bernard Remonnay invite
le public à venir se familiariser à ces nouvelles
énergies lors de journées portes ouvertes organisées dans son entreprise, aux Combes. Vous
pourrez découvrir le dispositif qu’il a mis en
œuvre dans son habitation. D’autres équipements seront en démonstration comme la
chaudière à granulé bois qui fait aussi partie
des nouvelles énergies en devenir. “En tant
qu’installateur, nous devons mon“On peut bénéficier
trer l’exemple des énergies renouporteuses d’avenir” insisd’un crédit d’impôt de 40%.” velables
te-t-il.
Son message est clair et la plupart
litres de fuel sur une cuve de 2 500 litres” dit- des particuliers y sont réceptifs. Mais le coût
il. Pour être plus précis encore, la semaine du des équipements est dissuasif. À cet argu12 au 23 mars, alors que le ciel était dégagé, ment, Bernard Remonnay répond : “Les acquéreurs doivent savoir qu’en investissant dans
il n’a consommé que 12 litres de mazout.
Pas de doute, l’énergie solaire est une alter- le solaire, ils bénéficient d’un crédit d’impôt
native aux énergies fossiles. Cette source est de 40%. Ensuite, on peut rappeler que ce dissuffisante pour faire fonctionner le chauffa- positif ne nécessite pas d’entretien et surtout
ge central d’une maison. “Je précise que ce sys- que le soleil est gratuit contrairement au fuel
tème a le meilleur rendement quand il fait et au bois. C’est un choix de vie.”
beau. Il est bien adapté pour un chauffage au Huit capteurs (surface totale de 20 m2) et un
sol. Par contre, quand le ciel est totalement ballon d’eau de 750 litres sont nécéssaires
couvert, il perd de son efficacité. C’est pour cet- pour chauffer un pavillon de 150 m2. Les pante raison qu’il est préférable de conserver une neaux sont en général placés sur le toit. “Dans
petite chaudière d’appoint qui fonctionne au tous les cas, on tient compte de l’exposition de
fuel ou au bois, en complément d’une instal- la maison. De préférence on dispose les panlation solaire” confie-t-il avec l’honnêteté d’un neaux solaires plein Sud car c’est là qu’ils receprofessionnel. Cependant, la météo capri- vront le plus d’ensoleillement.” Bernard Remoncieuse est un inconvénient minime comparé nay connaît dans le détail le dossier des énergies
aux gains engendrés par cette énergie renou- renouvelables. En plus d’être un fin technivelable. Elle est économique à long terme car cien, il aussi de bon conseil.
a preuve par l’exemple vaut mieux
qu’un long discours. À plus forte raison lorsqu’il s’agit de vanter les mérites
de l’énergie solaire. Bernard Remonnay en sait quelque chose. En juillet 2004, ce
professionnel spécialisé dans l’installation de
chauffage central a équipé son habitation de
panneaux solaires. Le dispositif est complémentaire de la chaudière fuel qu’il utilisait
jusque-là.
Après huit mois d’essai, le test est concluant.
“Pendant cette période, j’ai économisé 1 250
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Il est préférable d’orienter les panneaux solaires plein
Sud pour qu’ils fonctionnent de façon optimale.
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Frasne - Levier
10
LA VRINE
En bref
Entre10 et 20 hectares
Lancement des études
pour la zone d’activité
Ce projet relève des compétences de la
communauté de communes C.C.A. 800.
Elle privilégiera des activités nécessitant
des déplacements en lien avec la R.N. 57
et ne venant pas concurrencer l’autre zone
en cours de remplissage à Levier.
année 2005 Vrine n’est pas encore définisera consa- tivement fixée. Elle variera
crée
aux “entre 10 et 20 hectares.” L’emétudes affé- placement se situera au bord
rentes
à de la Nationale 57, en contrel’aménagement de ce type de bas de la discothèque en direction de Pontarlier.
zone”, confirme
Jean-Pierre Gurt- “Les champs “Les champs de jonquilles ne sont pas
ner, le président de
la C.C.A. 800. de jonquilles concernés” rassure
Ces terrains
Études en regard
ne sont pas l’élu.
sont situés sur
avec les dispositions
de la loi sur l’eau,
concernés.” Goux-les-Usiers. La
commune devra proétude sur l’impact
paysager, étude environne- céder à une révision de sa carmentale… tout se fera dans le te communale pour en modirespect des réglementations. fier l’affection foncière. Cette
La taille de cette future zone procédure intégrera une enquêd’activité économique de La te publique avec les délais
"
Accordéon
Le premier concours international d’accordéon de Pontarlier aura lieu du 20 au 22
mai. Concert d’ouverture vendredi 20 mai à la salle des
Capucins. Dimanche 22 août,
thé dansant et finale “musette” à partir de 15 heures à
l’espace Pourny, avec Jérôme Richard et son orchestre.
Pontarlier, future capitale
mondiale de l’accordéon ?
C’est le souhait de la mairie.
Renseignements
au 03 81 46 48 33.
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“L’
" Karting
Le site retenu pour édifier une zone d’activités est le seul débouché de la communauté
de communes Altitude 800 sur la R.N. 57.
nu par les élus de la communauté de communes car il
constitue le seul secteur susceptible d’être desservi par la
R.N. 57 à l’intérieur du territoire de l’intercommunalité.
“On ciblera des activités qui
nécessitent des déplacements
sur cet axe de communication.
Celles qui se rapportent à la
transformation du bois comme les scieries seront centralisées sur la zone de Levier aménagée dans l’idée de devenir le
pôle bois de la C.C.A. 800. On
étudie d’ailleurs actuellement
plusieurs projets d’installation
sur cette zone. Il est encore trop
tôt pour en dire plus” termine
Jean-Pierre Gurtner. ! F.C.
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impartis. “Concernant l’établissement de cette carte communale, nous espérons que tout
sera réglé d’ici la fin de l’année. Les terrains à acquérir
sont pour la plupart d’entre eux
des terrains agricoles” ajoute
André Mathez, le maire de
Goux-les-Usiers.
Le site de la Vrine a été rete-
Championnat de France minime-cadet de karting du 5 au
7 mai au circuit de l’Enclos
de Septfontaine. Les deux
Francs-Comtois Kévin Mourey (Baume-les-Dames) et
Charles Magnin (A.S.K. Pontarlier) comptent parmi les
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Morteau : Journal C’est à DIre, Office de tourisme, Intermarché, - Villers-le-Lac : Office de tourisme
LE DOSSI E R
Le dossier
13
Où acheter du terrain,
où construire dans
le Haut-Doubs
ÉTAT DES LIEUX
Les prix sur le marché de l’immobilier progressent à une allure frénétique. Le HautDoubs, et en particulier les communes situées
aux portes de la frontière suisse, n’échappe
pas à ce phénomène. Comme dans le reste
du département, les prix ont augmenté d’environ 40% entre 1999 et 2003. Qu’il s’agisse de terrain à bâtir, d’un appartement où
d’une maison, la hausse s’applique à tous
les types de biens au point que les professionnels de l’immobilier ne se risquent plus
à évoquer une éventuelle stagnation des
tarifs. Certains estiment pourtant que cette
fois-ci, les prix ne baisseront pas, mais qu’un
plafond serait atteint. En tout cas, la demande des particuliers qui cherchent à accéder
à la propriété ne fléchit pas. D’un autre côté,
s’ils n’investissent pas maintenant, le pourront-ils demain dans le cas où les prix continueraient à grimper ? Rien n’est moins sûr.
Car dans le Haut-Doubs, malgré des taux
d’intérêt historiquement bas, censés ouvrir
l’accession à la propriété au plus grand
nombre, la plupart des acquéreurs sont des
frontaliers. Dans ce numéro spécial, La Presse Pontissalienne entre dans le détail de ce
marché aux spécificités locales.
Le point sur le Haut-Doubs
La fièvre s’abat sur le prix des terrains
Le Haut-Doubs n’échappe pas à l’augmentation des prix sur le marché de l’immobilier. Mais à une époque où la tendance est à la maison individuelle, les observateurs remarquent que la plupart des
acquéreurs sont désormais des frontaliers.
est un fait ! Sur le marché de
l’immobilier les prix continuent
à grimper. À tel point que les
observateurs évitent de s’aventurer
dans des pronostics qui laissent augurer une éventuelle stagnation des
tarifs. Bien malin celui qui peut dire
quand l’inflation va s’arrêter. Elle
concerne tous les biens (maison, terrain, appartement, garage) et fluctue
suivant les secteurs géographiques.
Du fait de la proximité de la Suisse,
le Haut-Doubs est loin d’échapper à
ce phénomène. “Dans le Doubs, entre
1999 et 2003, nous avons subi une augmentation des prix de l’ordre de 35 à
40%. Sur les 7 dernières années, cette évolution est de 50%” souligne JeanFrançois Levieux. Ce notaire pontissalien étudie l’évolution des prix sur
le marché de l’immobilier dans le HautDoubs pour le compte de la Chambre
des notaires du Doubs. Il précise sans
attendre que “cette hausse est inférieure à la moyenne nationale (hors
C’
région parisienne) qui est de 54%.
Cependant, c’est bien dans les grandes
villes et les zones frontalières que le
marché est le plus dynamique.”
Précisément, la fièvre s’abat sur le
prix du m2 de terrain constructible,
pour atteindre les 80 euros à Pontarlier, 70 euros dans la proche périphérie, “voire plus dans des secteurs comme Jougne et des Hôpitaux-Neufs. Cela
dépend du lotissement.” Au bord du
lac Saint-Point, certaines parcelles se
négocient jusqu’à 100 euros du m2.
Des prix que l’on rencontre dans l’agglomération de Besançon. Dans la
région de Valdahon, en un an, l’augmentation a été de 39%, cependant
dans ce secteur les prix restent raisonnables puisqu’ils tournent en
moyenne autour de 30 euros/m2.
C’est une évidence, le marché de la
maison individuelle surfe sur le haut
de la vague. Les particuliers ont
presque aujourd’hui intérêt à construire plutôt qu’à acheter dans l’ancien.
Selon une récente étude, réalisée par
le Crédoc pour l’union nationale des
constructeurs de maisons individuelles
(U.N.C.M.I.), 82% des personnes interrogées affirment souhaiter vivre dans
une maison et 89% voudraient en être
propriétaires. Les acquéreurs plébiscitent ce type d’habitat. Les taux d’intérêt historiquement bas les encouragent à claquer la porte du locatif
pour prendre leur indépendance immobilière. Malgré des tarifs à première
vue prohibitifs, les prétendants à l’accession à la propriété sautent le pas,
quitte à se coller sur le dos un emprunt
bancaire de 25 ans (300 mois), ou 30
ans. “C’est très long. Mais on remarque
que ça ne rebute pas les acquéreurs
qui sont relativement jeunes. Les mentalités ont changé. Les gens se disent
“advienne que pourra” observe Alain
Pointurier, président de la Chambre
des notaires. Les incertitudes de la
conjoncture économique n’ont visiblement pas d’effet sur le comportement
passé en 2 ans de 150 000 à 200 000
des investisseurs.”
Ce constat est plus nuancé dans le euros. Voilà qui plombe un peu plus
Haut-Doubs où le marché de l’immo- le capital de départ. Dans le même
bilier est sous l’influence de la proxi- temps, au fur et à mesure que les prix
mité de la frontière suisse. “Depuis augmentent, on constate que la taille
peu, on a le sentiment que seuls les des parcelles a tendance à diminuer
frontaliers peuvent investir dans l’im- pour qu’elles restent accessibles.
mobilier. La quasi totalité des prêts En effet pour réduire le montant de
que l’on voit actuellement sont des prêts l’investissement “soit vous achetez un
en devises plus avantageux encore en terrain plus petit, soit vous rognez sur
termes de taux que ce que l’on peut la construction de votre maison en utilisant des matériaux
trouver en France”
remarque Jean-François “Des personnes moins coûteux, ou pourquoi pas en la construiLevieux. De facto, le pouvoir d’achat des fronta- qui travaillent sant vous-même” note
Patrick Marceau de
liers est dopé. “Dans le
à Genève
l’agence départementale
contexte actuel, ils sont
plus à même d’acheter que s’installent ici.” d’information sur le logement.
les non frontaliers.” Ce
Malgré tout, l’évolution
notaire relève un autre
phénomène. “On voit de plus en plus du marché de l’immobilier ne semble
de personnes qui travaillent sur Lau- pas dissuader les acquéreurs. La Direcsanne ou Genève venir s’installer du tion régionale de l’équipement enrecôté de Métabief, a priori parce que les gistre des records au service des dépôts
prix sont plus accessibles ici” que dans de permis. “En 1994, à l’échelle de la
le pays de Gex par exemple. Consé- Franche-Comté, on enregistrait 3 000
quence de cette course en avant : les permis de construire pour le logement
moins fortunés s’éloignent des centres collectif et autant pour de la maison
urbains pour trouver des tarifs plus individuelle. 10 ans plus tard, nous
sommes à 4 500 permis déposés pour
accessibles.
Car ce n’est pas le tout d’avoir un ter- des maisons individuelles et 2 000 pour
rain, mais il faut penser ensuite à y l’habitat collectif.” Sur l’ensemble des
mettre “la tente.” Le budget de l’ac- logements mis en chantier, 70% sont
quéreur est incompressible. Or le prix des maisons individuelles. !
moyen d’une maison individuelle est
T.C.
Le dossier
14
R ÉACTION
Le maire de Pontarlier
R EPÈRES
Patrick Genre : “La ville est contrainte Les lotissements créés à
Pontarlier depuis 1985
par des limites naturelles”
La municipalité a en projet la construction d’un lotissement communal d’une
centaine de maisons dans les trois à cinq ans.
a Presse Pontissalienne : Quels sont les
projets de la ville en matière d’habitat
individuel dans les mois à venir ?
Patrick Genre : L’objectif affirmé par la
ville est d’essayer de concrétiser la réalisation d’un lotissement communal
d’une centaine de maisons individuelles
d’ici trois à cinq ans. On étudie différents endroits à Pontarlier pour le réaliser. Ce projet ne réglera pas le problème des prix sur la bande frontalière.
Mais un lotissement communal permettrait de stabiliser une certaine dérive des tarifs. Je crois que nous avons
atteint un plafond aujourd’hui qu’il ne
faudrait pas dépasser. Car le risque
est de créer une rupture entre ceux
qui peuvent accéder à la propriété et
L
C ARTE
haite pas développer plus la ville de
ce côté là. Selon moi Pontarlier a atteint
L.P.P. : Où se situerait précisément ce lotis- sa taille optimale, nous pourrions faire plus, mais il faut penser aussi à présement ?
server notre environnement.
P.G. : Pour l’instant des négociations sont en cours pour
“Ne
pas
L.P.P. : Cela veut dire que vous
acquérir du terrain, donc nous
tenons ces informations confi- détruire plus allez concevoir l’habitat d’une
manière différente, sans miser
dentielles.
qu’on ne forcément sur de la construction
de maisons individuelles ?
L.P.P. : Que reste-t-il comme disponibilités foncières à Pontarlier ? construit” P.G. : Je pense en effet qu’à
terme il faudra travailler
P.G. : La ville est contrainte
par des limites naturelles comme la d’avantage sur des programmes de
nappe phréatique à l’ouest. Il y a aus- rénovation du parc immobilier exissi le Larmont. Même si nous pouvons tant.
urbaniser cet espace, il est clair que
nous n’y toucherons pas. Je ne sou- L.P.P. : La communauté de communes du Larceux qui ne le peuvent pas.
“Les villas du Larmont” 16 maisons ...........................................21/10/2003
“L’Ovalie” 4 maisons ..................................................................25/03/2003
“Le Val de Joux” 57 maisons ......................................................23/04/2001
“Le Montbayol” 34 maisons .......................................................06/02/2001
“Champ Banet” 4 maisons .........................................................06/07/1999
“De Giogi-soeur Abel-Sarah Bernhardt 13 maisons ...................09/06/1998
“Chapelle Charpillot” 18 maisons ...............................................21/10/1993
“Charpillot 2” 5 maisons ............................................................17/09/1993
“Chirveau 2” 3 maisons ..............................................................10/03/1993
“Les Argilliers” 44 maisons .........................................................11/02/1991
“Chirveau 1” 28 maisons............................................................ 13/08/1985
mont dont vous êtes président, fixe-t-elle une
ligne de conduite à tenir aux collectivités en
matière d’habitat ?
P.G. : La C.C.L. n’a pas la compétence
urbanisme qui relève de la responsabilité des maires. Par contre la collectivité est consultée dans le cadre de la
révision d’un plan d’occupation des
sols. C’est important, car derrière il y
a l’idée de trouver l’équilibre entre
urbanisation et espace agricole. Si pour
une raison ou pour une autre une commune doit prendre du terrain agricole, il faut qu’elle songe à proposer des
compensations foncières. Nous devons
vérifier qu’on ne détruit pas plus qu’on
ne construit. !
Propos recueillis par T.C.
Situation foncière
L’extension de Pontarlier est limitée
1 NA : zone d’urbanisation ultérieure
habitat.
2 NA : zone urbanisable
sous forme d’opération
d’ensemble.
ND : zone de protection
de la nature.
Source Ville de
Pontarlier.
Le dossier
TENDANCE
15
Chasseurs de terre
Les pros de l’immobilier traquent le terrain
Étudier le plan local d’urbanisme, éplucher le cadastre, la chasse aux terrains est
ouverte pour les lotisseurs.
n connaissait les chasseurs de tête et les chasseurs de tendance. Voici
maintenant “les chasseurs de
terrain.” Ce sont des professionnels qui pour leur propre
compte ou celui d’un lotisseur
passent leur temps à éplucher
le plan local d’urbanisme des
communes et à étudier le
cadastre. Ils sont preneurs de
toutes les informations qui peuvent les conduire à un terrain
potentiellement constructible.
Un travail discret qui se fait à
l’abri des regards et des concurrents. Alors que les disponibilités foncières se raréfient, il
vaut mieux éviter de brûler
une affaire et perdre du même
coup l’opportunité de décrocher la timbale. Pour ces spécialistes, c’est encore mieux si
le terrain convoité se trouve
dans un secteur demandé par
les acquéreurs comme sur la
bande frontalière. “On travaille
au cas par cas. Un propriétaire de terrain constructible reçoit
un coup de téléphone tous les
O
15 jours d’un lotisseur. C’est
clair que pour nous, c’est intéressant de mobiliser de l’énergie” explique l’un d’eux. Toute
la difficulté pour ces “chasseurs” est de prospecter dans
les secteurs où ils sont assurés de revendre le terrain à
bon prix. Le problème est que
la concurrence est rude entre
les lotisseurs.
Mathieu Aldrin connaît ce
métier. Il agit pour le compte
de l’aménageur Francelot. “Je
suis chargé de programme. Je
prospecte, je négocie et je suis
le dossier jusqu’à l’arrêté de
lotir” dit-il. Sa méthode ? Consolider le dialogue avec la municipalité et “arriver à l’instant
T quand tous les éléments sont
réunis. C’est-à-dire que la mairie est prête à recevoir un lotissement, qu’il y a des disponibilités foncières et que les
propriétaires sont disposés à
vendre.” Le scénario rêvé !
Mais en réalité dans le métier,
il est fréquent que les projets
capotent avant même d’avoir
vu le jour, car par exemple “le
vendeur de terrain n’est plus
vendeur.” Il faut négocier parfois pendant plus d’un an avant
de faire aboutir un projet.
À côté de cela, la profession est
souvent taxée de s’enrichir en
spéculant sur la vente de terrains achetés à bas prix. Selon
nos sources, en fonction de son
emplacement et des aménagements à prévoir pour le viabiliser, un terrain se négocie
entre 7 et 25 euros le m2. Dans
la fourchette basse, les particuliers ont le sentiment de se
sentir spoliés. À une époque
où le terrain en lotissement se
vend jusqu’à 80 euros/m2 dans
la région de Pontarlier, l’amertume est compréhensible.
Mais se jugement est qualifié
de “trop rapide” par la plupart
des professionnels compte tenu
de toutes les contraintes administratives, techniques et des
engagements financiers qui
accompagnent le dossier de
construction d’un lotissement.
Une erreur de calcul et d’estimation, et l’entreprise peut
“boire la tasse.” Le cas contraire existe aussi. Certains lotisseurs admettent revendre les
parcelles loties au double de
leur prix de revient réel.
Les lotisseurs démarchent les communes et les particuliers.
R EPÈRES
Évolution du nombre de maisons individuelles construites
2002
Doubs
Jura
Haute-Saône
Territoire-de-Belfort
1 786
987
882
374
5%
- 6%
3%
- 15%
1 872
924
912
318
2003
-4%
15%
15%
26%
2004
1 804
1060
1 045
402
PUBLI-INFORMATION
La société Semin Cuisines,
l’esprit qualité-proximité
Depuis la création de sa société au centre-ville de Pontarlier
en 1995, Pierre Semin propose un concept original et interactif qui se décline de l’accueil du client à l’après-installation de sa cuisine, salle de bains ou solution de rangements
de son choix. Une démarche appréciée et reconnue.
E
n 2004, la société Semin Cuisines
se classait une nouvelle fois en
tête d’un challenge disputé par
d’autres cuisinistes français,
membres d’un même club qualité. Cette distinction récompense une méthode de travail basée sur la garantie d’une
prestation de qualité. “Aujourd’hui, d’un
fabricant à l’autre, on retrouve des produits sensiblement identiques à des prix
équivalents. Je me différencie en misant
sur l’accueil, le conseil, le suivi avant, pendant et après la pose.”
Cette relation privilégiée s’appuie sur un
contrat de services où le cuisiniste s’engage à respecter une charte qualité por-
tant sur différents points : clarté de l’offre,
délais de livraison, durée de la garantie,
installation maîtrisée… À l’issue du contrat,
chaque client est invité à répondre à un
questionnaire satisfaction Pierre Semin tient à remercier
menée de
tous ses clients qui lui font
façon indéconfiance depuis 10 ans.
pendante par
le club qualité dont fait partie la société Semin Cuisines. Cette enquête détaille les motivations de l’acheteur, son jugement sur
l’ensemble des prestations et des équipements proposés. Pour Pierre Semin, arriver régulièrement en tête du challenge
n’est pas une fin en soi. Cette reconnaissance consacre le professionnalisme d’une
équipe soucieuse de satisfaire les attentes
de la clientèle sur tous les plans. Avant de
se mettre à son compte, Pierre Semin avait
déjà plus de 20 ans d’expérience à son
actif dans le métier. “En préférant m’installer au centre-ville plutôt qu’en périphérie, je m’adresse à une clientèle recherchant une prestation qui va bien au-delà
de l’acte de vente. Cela signifie des formations régulières, un accueil personnalisé dans une ambiance adéquate, du personnel expérimenté, attentif et compétent,
des outils de travail performants. Le professionnalisme implique également la
créativité nécessaire à la conception d’agencements les plus pertinents et innovants”
Suite au développement de la société,
l’équipe s’est progressivement étoffée
avec l’arrivée de Jean Géhin, décorateur
SEMIN
conseil diplômé, venu renforcer le potentiel créatif de l’entreprise.
9, rue de la Halle
Centre Ville - Face Théâtre
PONTARLIER - Tél. 03 81 39 14 06
Le dossier
16
G RAND BESANÇON
Disponibilités foncières
Où construire, commune par commune
Les informations figurant dans ces tableaux
ont été récoltées par la
rédaction de la Presse
Pontissalienne auprès
des mairies et des promoteurs cités. Ils ne tiennent pas compte de tous
les terrains mis en vente par des particuliers.
Les communes qui ont des projets à plus long terme
Jougne
Vercel
Les Pontets
Levier
Rochejean
Bouverans
Châtelblanc
Avoudrey
Villeneuve-d’Amont
Chaffois
Les Granges-Narboz
Les Fourgs
Mignovillard (39)
Passonfontaine
Les communes qui sont
en train de réviser leur
plan d’occupation des sols
La Chaux-de-Gilley
Longevilles-Mont-D’or
Les Verrières-de-Joux
Jougne
Fourcatier-et-Maison-Neuve
Houtaud
Chevigney-les-Vercel (carte
communale en cours d’élaboration)
Vernierfontaine (carte communale
en cours d’élaboration)
Dompierre-les-Tilleuls
Vaux-et-Chantegrue (carte
communale en cours d’élaboration)
Projet de lotissement communal à l’étude.
2006 : projet d’un lotissement.
Projet de lotissement à l’étude. Le calendrier n’est pas arrêté.
En projet deux lotissements privés de 6 et 5 parcelles. Les autorisations de lotir sont en cours.
Projet de lotissement communal dans un an.
Réflexion sur des projets de lotissements communal et privé.
Projet communal de vente de parcelles pour des maisons individuelles hors lotissement.
Projet d’un lotissement communal de 6 lots. Prix et surfaces à déterminer.
Projet de lotissement. Le calendrier n’est pas arrêté.
Projet de lotissement privé de 14 parcelles. (Contact société De Géorgi : 03 81 46 71 87)
Projet de lotissement privé.
Projet de lotissement privé au lieu dit “Les Beuclés ”. Nombre de parcelles, surfaces et prix sont à définir.
(Contact S.A.F.C. : 03 81 40 08 80)
Projet de lotissement communal d’une douzaine de parcelles. Projet de lotissement privé d’une dizaine de parcelles.
(Contact mairie : 03 84 51 31 02)
Projet de lotissement communal pour 2007.
Les communes qui ont des disponibilités foncières en 2005-2006
Remoray-Boujeons
Sarrageois
Oye-et-Pallet
Verrières-de-Joux
Frasne
Arc-sous-Cicon
Amancey
Montmahoux
Nods
Montbenoît
Jougne
La Chevillotte
La Rivière-Drugeon
Reugney
Les communes qui n’ont
aucun projet foncier
Villers-sous-Chalamont
Chapelle-d’Huin
Chaux-Neuve, Brey, Les Villedieu,
Labergement-Sainte Marie,
Métabief, Saint-Antoine, Saint-Point,
La Planée, Les Grangettes,
Sainte-Colombe, Courvières,
Boujailles, Vuillecin, Sombacour,
Arçon, Bians-les-Usiers,
Goux-les-Usiers, Évillers, Ouhans,
Maison-du-Bois, Aubonne,
Montflovin, Gilley, Vercel,
Longechaux, Vuillafans,
Lavans-Vuillafans, Vanclans,
Chasnans, Sainte-Anne,
Ville-du-Pont,
Rantechaux, Longemaison,
Les Hôpitaux-Vieux, Étray,
Montperreux, Doubs,
Malpas, Petite-Chaux,
Le Crouzet, Lods,
Amathay-Vésigneux, Bulle
La Longeville, Dommartin,
Étalans, Rondefontaine,
Touillon-et-Louthelet
Levier
Saint-Gorgon-Main
Valdahon
Malbuisson
Mouthe
Les Hôpitaux-Neufs
Chapelle-des-Bois
Gellin
Déservillers
Les Alliés
Nozeroy (39)
Epenoy
Automne 2005 : lotissement communal de 15 parcelles de 10 ares environs. Prix à déterminer. (Contact mairie : 03 81 69 37 77)
2005 : 6 parcelles à vendre de 9 à 10 ares au prix de 42 euros/m2. 2006 : 8 parcelles seront commercialisées.
(Contact mairie : 03 81 69 10 64)
Lotissement privé de 14 parcelles de 8 à 10 ares. (Contact : Promotion Pellegrini : 03 81 89 41 68)
Terrain constructible disponible, mais pas de projet précis de lotissement. (Contact mairie : 03 81 69 52 62)
3 parcelles entre 8 et 9 ares. Prix 36 euros/m2 hors taxes. (Contact mairie : 03 81 49 83 17)
Automne 2005 : 7 parcelles d’environ 9 à 10 ares. (Contact mairie : 03 81 69 90 54)
6 parcelles disponibles de 10 ares minimum. Prix à déterminer. (Contact mairie : 03 81 86 61 73)
3 parcelles disponibles au prix de 1 euros/m2 non viabilisé (contact mairie : 03 81 49 54 32)
Automne 2005 : lotissement communal d’une dizaine de parcelles d’environ 10 ares. Prix à déterminer.
(Contact mairie : 03 81 60 04 06)
Automne 2005 : lotissement privé de 26 parcelles de 7 à 13 ares à partir de 40 000 euros.
(Contact Mont d’Or Immobilier : 03 81 49 02 64)
Lotissement privé de 7 parcelles de 6,92 ares à 10,69 ares (Contact Sotraco : 03 81 39 02 98)
2006 : lotissement privé de 4 à 6 parcelles (contact : Jean Baptiste D’anterroches 03 81 55 83 73)
Lotissement communal de 26 parcelles entre 8 et 10 ares. 42 euros/m2 T.T.C. (Contact : 03 81 89 70 50)
Encore 3 parcelles disponibles sur un lotissement communal qui en comptait 11.
Chaque lot d’une surface d’environ 10 ares est vendu 15 euros/m2 T.T.C. (Contact mairie : 03 81 86 52 26)
La commune commercialise une parcelle de 9,88 ares à 10 euros/m2. (Contact mairie : 03 81 49 37 37)
Il reste trois parcelles disponibles d’un peu plus de 10 ares dans un lotissement communal. Prix : 21 500 euros.
(Contact mairie : 03 81 89 53 48)
Lotissement communal de 20 parcelles de 6 à 10 ares. Prix à déterminer. Travaux prévus fin 2005. (Contact mairie : 03 81 89 53 22)
Lotissement communal de 8 parcelles d’une surface de 8 à 10 ares. Travaux prévus cet été. Prix à définir.
(Contact mairie : 03 81 69 94 74)
Il reste 8 parcelles d’environ 9 ares d’un lotissement communal qui en comptait 32 et 12 pavillons jumelés.
Prix 30,60 euros/ m2 hors taxes.
Automne 2005 : commercialisation d’un lotissement communal de 51 parcelles d’environ 9 ares,
avec également des pavillons jumelés. Prix à déterminer. (Contact mairie : 03 81 56 23 88)
Permis groupés privés : commercialisation de 2 collectifs de 10 et 13 logements vendu entre 2 000 et 2 135 euros/m2.
Commercialisation de 4 parcelles pour des maisons individuelles et de 6 “petites” maisons d’environ 100 m2.
(Contact : Promotion Pellegrini : 03 81 89 41 68).
Commercialisation de 8 villas jumelées par le garage, de haut standing. Prix : entre 195 000 euros et 218 000 euros.
(Contact Century 21 : 06 07 78 89 94)
Lotissement privé : commercialisation à l’automne de 16 parcelles de 6,2 ares à 10 ares viabilisées au lieu dit le Vezenay
(commune de Malbuisson). Prix à déterminer. (Contact : 03 81 69 33 54)
Encore une parcelle de disponible de 8,31 ares à 35 901 euros dans un lotissement communal. (Contact mairie : 03 81 69 27 45)
Projet privé : commercialisation de 12 logements (prix compris entre 2 250 et 2 400 euros) et
de deux parcelles pour des maisons individuelles. (Contact Century 21 : 03 81 49 26 66)
Il reste dans un lotissement communal une parcelle de 9,17 ares encore disponible
au prix de 30,49 euros T.T.C./m2.
En 2006, ouverture d’une seconde tranche de 7 parcelles. (Contact mairie : 03 81 69 27 24)
Fin 2005 : commercialisation d’un lotissement communal de 12 parcelles (vendues en deux tranches de 7 et 5 lots).
Surface de 7 à 9 ares. Prix à déterminer.
Lotissement communal de 11 parcelles viabilisées de 7 à 11 ares. Prix du m2 : 18 euros H.T. (Contact mairie : 03 81 86 50 65)
Possibilité de construire des maisons individuelles sur des terrains privés. (Contact mairie : 03 81 46 21 86 / 03 81 46 45 61)
Il reste 2 parcelles disponibles de 7,76 ares et de 11,35 ares dans un lotissement communal qui en comptait 9.
Prix du m2 : 18 euros T.T.C. (Contact mairie : 03 84 51 10 54)
2005 : projet de lotissement communal de dix parcelles. Prix et surfaces restent à définir. (Contact mairie : 03 81 56 22 76)
Gestion du foncier : trouver le juste équilibre
Chaque commune a sa manière d’aborder la question de l’urbanisme. Pour certaines,
il y a une volonté de lotir pour se développer, d’autres envisagent au contraire de lever
le pied. L’exemple des Hôpitaux-Vieux.
T
outes les communes ne sont pas
égales face au marché de l’immobilier. Certaines profitent de la forte demande des particuliers pour lancer des programmes de lotissement ou
réviser leur plan local d’urbanisme.
D’autres voudraient avoir aussi leur part
du gâteau mais elles n’ont pas de foncier à proposer. Puis il y a celles qui pourraient céder aux sirènes de l’urbanisa-
tion, mais qui préfèrent maîtriser leur
développement au nom de la sauvegarde de l’espace agricole, de la gestion des
équipements publics et de la maîtrise
des dépenses. “Le foncier n’est pas facile à gérer” lance Michel Pessant le maire des Pontets. Nous sommes dans une
zone agricole. Sur la commune, il y a
quatre grandes exploitations. Il n’est pas
toujours évident d’allier cette activité avec
des programmes de construction.” Tout
est question d’équilibre.
Aux Hôpitaux-Vieux, Jean-Pierre Jeannerod a pris le parti de stopper l’urbanisation à la suite d’une forte période de
constructions. En quelques années, dans
ce village, la population a pratiquement
été multipliée par deux. Avec ses 270
âmes, cette agglomération a atteint une
taille suffisante. “Nous sommes une com-
mune rurale. Il n’est pas question pour
nous de faire concurrence à des centres
touristiques comme Métabief et Les Hôpitaux-Neufs” explique le maire. Il ajoute
: “Je dirais même que nous nous sommes
développés un peu vite. Néanmoins, face
à la pression de la demande des particuliers qui cherchent un terrain pour
bâtir, nous pourrions être 1 000 habitants aujourd’hui. Il est nécessaire de
maîtriser cette évolution afin d’éviter de
devenir un village-dortoir.” Pour Les
Hôpitaux-Vieux, la situation est différente aujourd’hui d’il y a 10 ans. À l’époque,
faute d’effectifs suffisants, la commune
a perdu son école. “En tant que responsable des élus, j’avais obligation d’agir
si nous ne voulions pas nous retrouver
dans la situation d’un village de retraités.”
Jean-Pierre Jeannerod a donc engagé
la révision du plan d’occupation des sols
afin de donner la possibilité à de nouveaux ménages de venir construire sur
la commune, tout en maîtrisant le foncier. Résultat, 120 personnes se sont installées aux Hôpitaux-Vieux. L’école, dans
laquelle la collectivité a investi 376 000
euros, a retrouvé son activité. Désormais, la municipalité entend distribuer
les terrains au compte-gouttes afin de
réguler dans le temps l’arrivée de nouveaux habitants. Cette gestion à long
terme de la démographie permet à cette commune de maintenir à flot ses équipements communaux tels que l’école. !
Le dossier
R ÉCAPITULATIF
17
Commune par commune
Les terrains disponibles dans le Haut-Doubs
12
19
28
9
6
7
18
25
10
8
14
17
16
26
15
4
5
3
13
20
22
1
27
11
24
2
21
23
1 Remoray-Boujeons : Automne 2005 : lotissement communal de 15 parcelles de 10 ares environs.
2 Sarrageois : 2005 : 6 parcelles à vendre de 9 à 10 ares au prix de 42 euros/m2.
2006 : 8 parcelles seront commercialisées.
3 Oye-et-Pallet : Lotissement privé de 14 parcelles de 8 à 10 ares.
4 Verrières-de-Joux : Terrain constructible disponible, mais pas de projet précis de lotissement.
5 Frasne : 3 parcelles entre 8 et 9 ares. Prix 36 euros/m2 hors taxes.
6 Arc-sous-Cicon : Automne 2005 : 7 parcelles d’environ 9 à 10 ares.
7 Amancey : 6 parcelles disponibles de 10 ares minimum. Prix à déterminer.
8 Montmahoux : 3 parcelles disponibles au prix de 1 euros/m2 non viabilisé
Nods : Automne 2005 : lotissement communal d’une dizaine de parcelles
9 d’environ 10 ares.
10 Montbenoît : Automne 2005 : lotissement privé de
26 parcelles de 7 à 13 ares à partir de 40 000 euros.
11 Jougne : Lotissement privé de 7 parcelles de 6,92
ares à 10,69 ares
12 La Chevillotte : 2006 : lotissement privé de 4 à 6
parcelles
13 La Rivière-Drugeon : Lotissement communal de
26 parcelles entre 8 et 10 ares.
14 Reugney : Encore 3 parcelles disponibles sur un
lotissement communal qui en comptait 11. Chaque
lot d’une surface d’environ 10 ares
15 Villers-sous-Chalamont : La commune commercialise une parcelle de 9,88 ares
16 Chapelle-d’Huin : Il reste trois parcelles disponibles d’un peu plus de 10 ares dans un lotissement communal.
17 Levier : Lotissement communal de 20 parcelles de
6 à 10 ares. Prix à déterminer. Travaux prévus fin
2005.
18 Saint-Gorgon-Main : Lotissement communal de
8 parcelles d’une surface de 8 à 10 ares. Travaux
prévus cet été.
19 Valdahon : Il reste 8 parcelles d’environ 9 ares d’un
lotissement communal qui en comptait 32 et 12
pavillons jumelés. Automne 2005 : commercialisation d’un lotissement communal de 51 parcelles
d’environ 9 ares, avec également des pavillons
jumelés.
20 Malbuisson : Permis groupés privés : commercialisation de 2 collectifs de 10 et 13 logements.
Commercialisation de 4 parcelles pour des maisons individuelles et de 6 “petites” maisons d’environ 100 m2. Commercialisation de 8 villas jumelées par le garage, de haut standing. Lotissement
privé : commercialisation à l’automne de 16 parcelles de 6,2 ares à 10 ares viabilisées au lieu dit
le Vezenay (commune de Malbuisson).
21 Mouthe : Encore une parcelle de disponible de
8,31 ares.
22 Les Hôpitaux-Neufs : Projet privé : commercialisation de 12 logements et de deux parcelles pour
des maisons individuelles.
23 Chapelle-des-Bois : Il reste dans un lotissement
communal une parcelle de 9,17 ares encore disponible. En 2006, ouverture d’une seconde tranche
de 7 parcelles.
24 Gellin : Fin 2005 : commercialisation d’un lotissement communal de 12 parcelles (vendues en deux
tranches de 7 et 5 lots). Surface de 7 à 9 ares.
25 Déservillers : Lotissement communal de 11 parcelles viabilisées de 7 à 11 ares.
26 Les Alliés : Possibilité de construire des maisons
individuelles sur des terrains privés.
27 Nozeroy (39) : Il reste 2 parcelles disponibles de
7,76 ares et de 11,35 ares dans un lotissement
communal qui en comptait 9.
28 Epenoy : 2005 : projet de lotissement communal
de dix parcelles.
Le dossier
18
VALDAHON
598 logements construits en 10 ans
Du terrain pour tout le monde... ou presque !
Deux lotissements sont encore en préparation dont un
de 51 parcelles. Valdahon est une commune attractive, et
les élus veulent répondre aux demandes des acquéreurs
qui cherchent un terrain à bâtir.
ituée à mi-chemin entre
Besançon et la Suisse, et
entre Baume-les-Dames et
Pontarlier, la commune de Valdahon tire profit de sa situation géographique. Sa position
centrale est une des explications à son dynamisme immobilier. Entre 1994 et 2004, 598
S
logements neufs ont été
construits sur son territoire
(dont 174 logements sociaux).
Une croissance qui n’est pas
terminée. La municipalité va
lancer de nouveaux programmes de lotissement afin
de satisfaire une demande toujours plus importante de pré-
tendants à l’accession à la propriété. “Pour l’instant nous
avons une liste d’attente de 54
personnes” indique Noël Perrot adjoint à l’urbanisme.
Les 32 lots du lotissement des
“Âges du four 2005” dont les
travaux vont débuter dans un
mois ont presque tous trouvé
preneur. Le second volet du
lotissement “Vie neuve habitat 2005” devrait connaître le
même succès. Ce projet qui comporte 51 parcelles “dont une
partie est déjà réservée” sera
opérationnel au printemps
2006. “Un troisième lotissement
est en préparation. Nous venons
d’acquérir le terrain dit “des
parisiennes” d’une surface d’un
hectare où nous allons viabiliser 7 parcelles de 8 ares pour
des maisons individuelles, et
confier à Habitat 25 et à la
S.A.F.C. la construction de 12
pavillons en bande (2x6).” On
Joël Perrot est adjoint à l’urbanisme.
peut ajouter à cette liste la consomme du foncier et dans
réflexion actuelle des élus pour cette course à l’urbanisation,
aménager des terrains situés la commune est dans l’obligaà la sortie de Valdahon, route tion de mettre en place des serde Nods.
vices publics adaptés à sa taille.
La municipalité fixe l’habitat Les équipements scolaires sont
au rang des priorités. Les lotis- redimensionnés. “Il est prévu
sements communaux poussent de construire un restaurant scocomme des champignons. Pour- laire. Nous allons aussi
tant la mairie ne dispose pas accueillir quatre classes pride réserve foncière propre. À maires supplémentaires et trois
chaque fois qu’elle veut lancer classes maternelles.” Pour
un programme immorépondre à ces noubilier elle est contrainbesoins, le grou“Un troisième veaux
te d’acheter les terpe scolaire Saint-Exurains
à
des lotissement péry sera agrandi.
propriétaires privés.
Le danger qui guette
“C’est l’agence fonciècette commune de
est en
re du Doubs qui se
5 000 habitants qui
charge de la transac- préparation.” n’est plus vraiment
tion” précise l’adjoint
un village et pas tout
à l’urbanisme. Le procédé est à fait une ville, est qu’elle
simple : la commune préemp- devienne une cité dortoir où la
te tous les terrains qui sont en population en place ne se renouzone constructible. Elle achè- velle pas. Joël Perrot répond :
te le lopin de terre en moyen- “un bâtiment relais a été créé
ne 5 euros le m2. En complé- avec des cellules industrielles
ment, elle propose au et artisanales pour permettre
propriétaire dépossédé de son aux créateurs d’entreprises
bien, de choisir dans le futur d’avoir un endroit où démarlotissement une ou plusieurs rer leur activité. Ensuite, pour
parcelles dont il peut disposer consommer moins de foncier
à sa guise. La méthode est effi- nous allons travailler sur de la
maison de ville et des pavillons
cace.
Mais cette politique d’exten- en bande destinés à l’accession
sion a ses revers. Valdahon à la propriété.” !
T.C.
Le lotissement des “Âges du four 2005”
va se découper en 32 parcelles.
Le dossier
TRAVAUX
19
2008 à 2010
Les deux immeubles seront démolis
Le beau temps arrive, bientôt le Petit Gourmand
vous proposera de nombreuse variétés de glace
Les 40 logements de la rue de Bellevue à Valdahon seront démolis dans les années à venir. Les habitants seront relogés dans
les nouveaux lotissements.
ans chacun de ses programmes de lotissement,
la commune de Valdahon
réserve des parcelles pour la
construction de logements locatifs. Elle travaille en collaboration sur ces projets avec des
organismes comme Habitat 25
(office H.L.M.) et la S.A.F.C.
L’objectif de la démarche est
double : assurer le renouvellement de la population dans les
lotissements et favoriser la mixité sociale. Par exemple dans le
lotissement des “Âges du four
2005”, en plus des 32 parcelles
prévues pour de la maison individuelle, 12 pavillons en bande
D
destinés à la location vont sor- Elles sont décrépies et “inadaptir de terre. Même chose dans tées aux conditions actuelles.”
le lotissement “Vie neuve habi- C’est pour cette raison que la
tat 2005” où 7 à 8 lots seront municipalité propose à Habitat
25, propriétaire des
attribués à Habitat
25. “Environ 15% du “Environ 15% lieux, de les démolir.
Les locataires seraient
parc immobilier de
notamment relogés
Valdahon est du locadu parc
dans les futurs logetif” précise Noël Perrot, adjoint à l’urba- immobilier de ments sociaux qui
seront construits dans
nisme.
Ce parc est parfois Valdahon est les nouveaux lotissevétuste, comme c’est du locatif.” ments.
L’opération est déjà
le cas des deux
immeubles de la rue de Belle- programmée. Elle se déroulera
vue. Ces barres de 40 logements en deux phases. “Un premier
au total surplombent le bourg de immeuble devrait être détruit
manière incongrue depuis 1969. en 2008 et le second en 2010”
À l’occasion de vos fêtes :
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reloger tous les locataires et de
réunir les financements.” !
TÉMOIGNAGE
Prix trop élevés
Un et demi
de recherche
et toujours
bredouilles !
Locataires d’un F3 à Pontarlier, Guillaume
et Lucie envisagent de quitter leur appartement pour accéder à la propriété en investissant dans une maison. Mais les prix sont
trop élevés et ils galèrent dans leurs recherches.
uitter son F3 pour deve- régulièrement pour nous pronir propriétaire d’une poser des biens à visiter réponmaison individuelle… le dant à nos attentes. Mais une
pied ! C’est en tout cas le pro- seule d’entre elles a repris
jet de Guillaume et Lucie qui contact. Quand on travaille, on
commencent à se sentir à l’étroit n’a pas le temps tous les soirs
dans leur appartement de 70 m2 d’éplucher les petites annonces.”
au centre-ville de Pontarlier. Deuxième constat : après avoir
Et puis avec un loyer de 650 visité un certain nombre de
maisons entre Montpereuros par mois, sans
garage, le couple loca- “Pas le reux, Les Granges-Narboz et Doubs, ils obsertaire se demande s’il
temps vent que le prix des biens
n’a pas intérêt à invessouvent trop élevé
tir dans un bien immod’éplucher est
comparé à la qualité du
bilier. Pour accéder à
la propriété, ils se sont les petites produit. Pas question
pour Guillaume et Lucie
fixé un budget entre
150 000 et 225 000 annonces.” de tomber dans les pièges
tendus par un marché de
euros (travaux éventuels compris.) Une enveloppe l’immobilier frénétique où tout
a priori suffisante pour parve- se vend et tout s’achète. Prunir à leurs fins. Mais après un dence. Avant d’investir, il faut
an et demi de recherches sur penser à la revente. Le F3 neuf
le Haut-Doubs pontissalien “de (avec garage) à 210 000 euros
façon plus ou moins assidue”, à Pontarlier, c’est un peu cher.
Guillaume et Lucie sont bre- “Nous n’avons pas envie de
douilles. “Ces démarches pren- mettre cette somme dans un
nent du temps. Alors nous appartement. On nous a prosommes passés par les agences posé aussi une parcelle de terimmobilières de Pontarlier pour rain bâtir aux Étraches, mais
voir ce qu’elles avaient à pro- elle était mal située.” Même choposer” précise Guillaume. Il se aux Verrières-de-Joux, où
ajoute : “Dès le départ, nous dans un lotissement, le lopin
n’avions pas ciblé de secteur de terre se trouvait juste en
géographique précis. Nous bordure de la voie de chemin
n’étions pas non plus fixés sur de fer. Il y a de quoi être découun bien particulier qu’il s’agis- ragé.
se d’une maison, d’un appar- Cependant, Guillaume et Lucie
ne désespèrent pas de trouver
tement ou d’un terrain.”
Qu’importe, le couple a dépo- un bien. D’ailleurs, ils ont peutsé des dossiers dans la plupart être une opportunité intéresdes agences pontissaliennes. sante pour un terrain dans un
Premier constat et première petit village du Haut-Doubs
désillusion. “En passant par situé aux portes de Pontarlier.
des professionnels, on pensait Cette fois-ci, les prix corresqu’ils allaient nous contacter pondent à leur budget. !
Q
CHALLENGE INTER-PRO ÉDITION 20
1H30 CO
VOTRE ÉQUIPE DE 3 PILOTES SUR
UNE PISTE DE COMPÉTITION DE 1200 M NON S
Choisissez 5 QUALIFICATIONS EN MAI ET JUIN Mercredi 01 juin,
votre date ! Mercredi 18 mai, Mercredi 25 mai, Jeudi 09 juin, Mercredi 15
SIPER
QUALIFICATION
LE MERCREDI 22 JUIN
FINALE
LE MERCREDI 29 JUIN
les 3èmes, 4èmes de chaque
qualifications et les 2 pre
équipes féminines
les 1ers et 2èmes de chaque journée de qualifications
les 2 premières équipes de la SUPER QUALIFICATION
005
OURSE
STOP
5 juin
emières
Économie
22
PONTARLIER
Une soixantaine de bénévoles
En bref
Un “vestiaire” provisoire
pour le Secours catholique
" Commémoration
À l’occasion de la commémoration de la victoire de
1945 le 8 mai, la ville de Pontarlier précise que l’office religieux prévu à 9 h 30 aura lieu
à la chapelle des Castors et
non à l’église Saint-Bénigne.
Contraint de quitter la rue Notre-Dame, le Secours Catholique
s’est provisoirement installé place des Bernardines dans un local
trop petit mais qui permet de maintenir un point d’accueil.
asser de 250 m2 à 80 m2
avec un stock toujours
plus important de vêtements, voilà l’épineux
problème auquel se trouve
confronté le Secours catholique.
“On entasse les surplus à droite à gauche. On est dans l’attente de locaux plus adaptés à
nos activités. On espère pouvoir
P
s’y installer dans le courant de
l’année”, indique Raymond Gresset, le président, qui ne souhaite
pas en dire plus avant confirmation de la mise à disposition
du site concerné. “Rappelons
qu’une association comme la
nôtre ne peut pas investir l’argent qu’elle reçoit ou collecte dans
l’acquisition d’un bien immobi-
Raymond Gresset en compagnie d’une des bénévoles qui
assurent à tour de rôle l’accueil du public au “vestiaire”
ouvert mardi et jeudi de 14 heures à 17 heures.
lier. On pourrait considérer un
tel acte comme un détournement.”
Rattachée à la délégation du
Doubs et de la Haute-Saône,
l’antenne pontissalienne du
Secours Catholique intervient
sur un vaste territoire correspondant au Haut-Doubs forestier. Le centre d’activité est situé
à Pontarlier et l’association dispose de relais à Arc-sous-Cicon,
Montbenoît et Gilley. “On est
environ une soixantaine de bénévoles. Le Secours Catholique,
c’est d’abord une structure d’accueil de personnes en difficulté
qui nous sont envoyées par les
services sociaux. On est là pour
les recevoir, les écouter et essayer
de les comprendre. Suivant nos
moyens, on peut accorder des
aides sous forme alimentaire,
vestimentaire ou financière en
participant au règlement de certaines charges comme une facture de chauffage par exemple.”
L’association fonctionne sur la
base du bénévolat et ne sollici-
" Afrique
Les bénévoles de l’association trient, raccommodent au
besoin les vêtements avant qu’ils soient proposés à la vente.
te aucune cotisation de ses ce stock d’habits. On assure deux
membres. Elle reçoit quelques permanences par semaine, le
dons et une petite subvention lundi et le jeudi après-midi de
de la Ville. Chaque automne, 14 heures à 19 heures.” Le “veselle organise la traditionnelle tiaire” représente un temps fort
pelletée de charbon. “On réper- dans la vie de l’association. C’est
cute des opérations régionales l’opportunité d’avoir des échanges
et nationales comme la vente des amicaux entre les uns et les
autres. L’ambiance
bougies. Le Secours
Catholique fait par- Un temps fort est très détendue.
“Ça a permis à certie de Caritas international. Cette orga- dans la vie de tains de retrouver un
ancrage dans l’exisnisation siège au
Vatican. Elle appor- l’association. tence. On a plusieurs
cas de personnes
te une aide humanitaire sur les grandes catastrophes alcooliques qui ont réussi à s’en
sortir. Elles font maintenant parcomme le dernier tsunami.”
L’antenne
pontissalienne tie de l’équipe de bénévoles.”
recueille également de l’argent Quelques belles histoires qui ne
en vendant des habits d’occa- doivent pas cependant masquer
sion provenant de dons de per- une progression de la misère et
sonnes. “L’activité “vestiaire” de la détresse bien présente à
mobilise pas mal de monde car Pontarlier comme ailleurs. !
il faut trier, raccommoder et gérer
F.C.
L’office municipal des sports
de Pontarlier organise une
conférence sur le thème :
“Afrique : aventure sportive
et action humanitaire”, mercredi 25 mai à 20 h 30 (salle
Morand). Elle sera notamment animée par plusieurs
concurrents du rallye Dakar
ainsi que par Luc Bouday qui
a participé à la Trans’Niger,
course à pied de 555 km.
" Souvenirs
“Il aurait tant aimé”, c’est le
titre du livre écrit par Madeleine Perrin, P.D.G. de la S.A.
Perrin-Vermot à Cléron. Cette autodidacte de l’industrie
livre son parcours, écrit en
collaboration avec Élisabeth
Berto, membre du cercle des
écrivains privés Mémoiries.
Disponible en librairie.
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24
Ça bouge dans le commerce
PONTARLIER
TÉLÉPHONIE
Le café béni des dieux
ancien pressing. Réaménagé tique dispose d’une certaine
de fond en comble, ce commerce expérience dans le métier. “Mes
parents ont déjà deux
comprend deux
espaces, l’un réser- Les marques torréfactions à Lausanne dont l’une est
vé à la vente des
produits, l’autre Criperco et maintenant exploitée
transformé en salon Pappy John. par mon fils. On fonctionne avec les
de thé non fumeurs.
Claudine qui tient cette bou- marques Criperco et Pappy
John appartenant à la société
familiale.” Ces deux marques
déposées regroupent plusieurs
variétés de café 100 % arabica, cultivées en Amérique centrale et en Amérique du Sud.
“Tous les grains sont cueillis,
triés, lavés manuellement avant
expédition à Lausanne. Ils sont
alors torréfiés 20 minutes à
une température de 200 °C.
Cette méthode artisanale permet de libérer tous les arômes
du produit. Dans un futur
proche, on s’équipera d’un torréfacteur à Pontarlier. On vend
également du thé, des confitures
et du miel fabriqué par un oncle
apiculteur dans la région dijonnaise.”
Ces produits peuvent être
dégustés au salon de thé où l’on
vous sert également du chocolat et des boissons rafraîchisDenis et Claudine Vernier-Crippa tiennent cette torréfac- santes : jus de fruits, limonades,
eaux plates, pétillantes… !
tion de café artisanale.
n baptisant leur torréfaction de café artisanale Le Coffea, Denis et
Claudine Vernier-Crippa n’ont
pas agi au hasard. Cette nouvelle enseigne à consonance
latine est située en face de
l’église Saint-Bénigne. Elle
occupe l’emplacement d’un
E
PONTARLIER
La boutique France Télécom
s’installe place Saint-Bénigne
ne certaine agitation
commerçante gagne le
centre-ville avec l’arrivée du printemps. France Télécom transfère sa boutique de
la rue Marpaud à l’angle de
la Place Saint-Bénigne et de
la Grande rue, à la place du
magasin Bleu Citron. “Cette
installation au centre-ville correspond à une volonté de se
rapprocher de la clientèle. On
ne peut pas être mieux placé
avec des possibilités de stationner sur la place et dans
les rues adjacentes”, indique
Monique Berthet, la responsable qui dirige une équipe de
7 vendeurs dont un embauUne boutique qui reprend le concept d’agencement
ché en C.D.D. et un autre en
France Télécom.
contrat d’apprentissage.
Ouverte depuis le 26 avril, la net, l’autre lui faisant face des abonnements… Par rapboutique dispose d’une surfa- concerne les produits et acces- port à l’ancien local, on adopce commerciale de
soires de la gamme te une plage d’ouverture plus
70 m 2. Contraire- Une équipe de Orange. Deux îlots grande et identique à celles
d’accueil occupent des autres commerçants. La
ment à la rue Marpaud, elle reprend 7 vendeurs. l’espace médian. “On boutique fonctionne du marici l’agencement typique du continue bien entendu à effec- di au vendredi de 9 heures à
concept France Télécom. Le tuer les prestations propres à 19 heures avec la coupure du
linéaire côté vitrine est réser- France Télécom : ouverture ou midi et le samedi jusqu’à
vé aux fixes et au volet inter- fermeture de lignes, gestion 18 heures.” !
U
HOUTAUD
L’encadrement à la portée
Le bien-être en
de tous les budgets infrarouges vibrants
ne boutique Point de sortir du milieu industriel.”
Cadres vient d’ouvrir ses Commerçant dans l’âme, il
portes au 39, rue de la cherche à s’investir dans une
République, à l’emplacement activité liée à la décoration et
finit par contacter
occupé précédemCadres via le
ment par une bouUne large Point
réseau internet. “Ils
cherie. “Point Cadres
est une franchise gamme très m’ont annoncé qu’ils
voulaient développer
nationale qui compte environ une soixan- accessible. leur réseau dans le
secteur. Il ne me restaine de points de vente en France”, explique tait plus qu’à trouver un local
Dominique Oï. Originaire de conforme à des critères d’imBesançon, il était auparavant plantation ciblés au centre-vilconsultant en entreprise. “Après le ou dans une rue passante.
30 ans de métier, j’avais envie On se positionne sur de l’achat
U
Le commerce a fait l’objet d’une rénovation complète
avant son ouverture.
d’impulsion d’où l’intérêt d’avoir
du passage.”
Idéalement situé, ce commerce de 48 m2 a fait l’objet d’une
rénovation complète, conforme à la ligne graphique de la
franchise. Les murs sont recouverts de multiples illustrations,
photographies, reproduction
de toiles de grands maîtres.
Leys, Farel, Ona, Dothy côtoient
Manet, Picasso, Van Gogh…
“Je travaille avec les éditeurs
d’images référencés Point
Cadres. On vend quelques exclusivités d’huiles sur toile. La spécificité de Point Cadres, c’est
d’avoir une large gamme très
accessible. On propose plus de
1 200 références avec des premiers prix à partir de 9 euros
tout encadrés.”
L’activité intègre les travaux
d’encadrement sur mesure. “On
est très concurrentiel dans ce
domaine car on se fournit directement chez Point Cadres qui
dispose de ses propres sites de
fabrication.” Dominique Oï s’efforce d’accommoder les goûts
et les couleurs de ses clients
avec l’achat plaisir qu’ils viennent effectuer chez lui. “En
général, ils sont très demandeurs de conseils. Ils apprécient
qu’on les guide dans le choix
du cadre qui valorisera l’image et ne déparera pas avec la
pièce d’habitation concernée.”
Point cadres est ouvert du lundi au samedi, le lundi à partir
de 13 h 30 et le samedi en continu jusqu’à 19 heures. !
près Pontarlier,
Houtaud est certainement la commune de la C.C.L. qui
compte le plus grand nombre
de petits commerces en son
centre. Une dynamique toujours d’actualité avec l’ouverture en mars dernier de l’institut “Essenti’elle Beauté” situé
au centre du village. “Je n’ai
pas hésité quand j’ai vu ce local
disponible près du salon de
coiffure. Les gens peuvent se
garer facilement sur le parking situé juste devant le bâtiment”, explique Nathalie qui
tient cet institut.
Après son C.A.P. d’esthéticienne préparé dans une boutique Yves Rocher, elle a travaillé dans différents instituts
en Suisse et en France. Elle
a ensuite mis ses activités
professionnelles en suspens
pour s’occuper de sa petite
famille durant quelques Un caisson infrarouge qui apporte un bien-être corporel.
années. “Aujourd’hui, les
enfants sont plus grands. sur environ 60 m 2. Il com- mière séance gratuite pour
J’étais motivée pour reprendre prend 3 cabines réservées à essayer cette technique qui
le travail.” Intéressée d’abord l’épilation, aux soins du visa- soulage le corps et favorise
par un éventuel emploi sala- ge et aux soins du corps. également l’amincissement.”
rié dans un instiExclusivité dans Nathalie propose toutes les
Une première la région, Natha- autres prestations habitueltut existant, elle
constate vite qu’il
a investi dans lement réalisées dans les insséance gratuite. lie
lui faudra faire
un appareil dédié tituts de beauté : maquillapreuve de patience pour avoir au bien-être. Cette nouveau- ge, teinture, décolorations…
une place. Plutôt que d’at- té se présente sous la forme Fermé le mercredi, Essentendre, elle préfère prendre d’un caisson infrarouge à l’in- ti’elle Beauté ouvre en contile risque de s’installer à son térieur duquel la personne nue tous les jours de 9 heures
compte.
s’allonge sur un matelas à 18 h 30 et le samedi de
Essenti’elle Beauté s’étend vibrant. “On offre une pre- 9 heures à 15 heures. !
A
Économie
HOUTAUD
25
Technologie agricole
Étables sous haute surveillance
Au cours des 20 dernières années, les fermes pastorales qui
réunissaient sous un même toit l’exploitant et ses bêtes ont laissé place à des bâtiments agricoles modernes séparés parfois
de plusieurs kilomètres du lieu d’habitation. Un éloignement
qui complique la surveillance du cheptel notamment au moment
des chaleurs et des vêlages. Face à ce problème, de plus en
plus d’éleveurs s’équipent d’un système de télésurveillance.
e lever en pleine nuit pour ra est suspendue au centre du
aller surveiller d’éventuels bâtiment.” Quand les bêtes sont
vêlages rentre dans les entravées, l’appareil coulisse
activités habituelles de sur un rail fixé tout au long de
l’éleveur. Les choses se compli- l’étable. À l’autre bout des fils,
quent quand l’exercice se répè- l’exploitant reçoit l’image sur
te plusieurs fois de suite et son téléviseur. Il dispose d’un
contraint à de multiples allers- boîtier de commandes pour la
retours à pied ou en voiture dans mise en service de l’installation
des conditions de froid ou de et le contrôle des fonctions de
neige, comme c’est souvent le l’appareil : déplacement, allucas à l’époque des mises bas. mage du point lumineux sous
la caméra pour la
“Avec les nouvelles
technologies, c’est
Le marché vision nocturne…
Pour éviter l’humibeaucoup plus facile
semble en dité et l’acidité
de garder un œil sur
ambiante, les caméses bêtes sans avoir à
pleine
ras sont placées dans
se déplacer inutileboîtier étanche.
ment”, explique Pierexpansion. un
“Si la distance est
re Paquette, antentrop grande, on insniste à Houtaud qui
pose depuis une quinzaine d’an- talle un dispositif sans fil avec
nées des systèmes de télésur- une garantie de fiabilité jusqu’à
veillance dans les exploitations 7 km dès l’instant qu’on est à
vue. Ce système d’émetteur réceplaitières du Haut-Doubs.
L’installation est fonction de la teur est équipé d’un filtre et d’un
distance entre le bâtiment d’éle- code pour éviter que les voisins
vage et l’habitation, le type ne puissent pas capter l’image.
d’étable et le budget consenti On ne sait jamais” sourit l’inspar l’éleveur. “Quand c’est pos- tallateur.
sible, je préconise toujours une Les coûts sont proportionnels à
installation avec fil. Le coût est la sophistication. Pour les sites
plus élevé mais les possibilités rapprochés, il existe des solusont plus grandes. On peut envi- tions très simples avec des camésager l’usage d’une caméra ras couleurs, étanches connecsophistiquée intégrant son, zoom tées au téléviseur et vendues
et rotation sur 360°. Cette fonc- moins de 500 euros à emporter.
tion s’avère indispensable dans “D’après les plus anciens utililes stabulations libres où la camé- sateurs, les vaches s’habituent
S
RECEVEZ
chaque mois
à votre domicile
Retrouvez notre
offre d’abonnement
en page 7
assez vite à la télésurveillance.
Elles vêlent plus facilement du
fait qu’il n’y a pas d’assistance
inutile. C’est également très intéressant pour détecter les chaleurs.” Le marché semble en
pleine expansion. Sur les 20 installations montées par Pierre
Paquette depuis 1990, 15 ont
été réalisées au cours des 14
premières années, 5 en 2004 et
une dizaine sont en projet pour
2005. !
F.C.
Dans les étables
entravées, la caméra est
montée sur un rail.
Elle est protégée de
l’humidité et d l’oxydation
dans un boîtier étanche.
Caméra sur rail au G.A.E.C. des Lilas à Oye-et-Pallet
a première installation de Pierre
Paquette posée en 1990 fonctionne
toujours. Elle servait initialement
aux contrôles des chaleurs et vêlages
des 45 laitières du G.A.E.C. tenu par
Jean-Luc Faivre, son épouse Murielle
et sa mère Raymonde. “On a transféré
le cheptel laitier dans une nouvelle stabulation aux normes”, explique JeanLuc Faivre qui envisage d’équiper son
nouveau bâtiment d’un système sans
L
fil. Quand on a goûté à la télésurveillance,
difficile de s’en passer ensuite.
Caméra fixe pouvant se déplacer sur
un rail de 40 mètres de long, le système en place sert aujourd’hui à la surveillance des vaches allaitantes qui
occupe l’étable entravée. L’écran de
contrôle est installé dans la chambre à
coucher de Raymonde qui peut à tout
instant mettre l’installation en marche
sans bouger de son lit. "
SUCCÈS DE LA CHASSE AUX ŒUFS
Commerce Pontarlier Centre, le groupement Saint-Pierre et La Presse Pontissalienne
remercient l’ensemble des participants pour avoir répondu présent au jeu de piste
organisé samedi 26 mars 2005 à l’occasion de la fête de Pâques.
L’ensemble des organisateurs tient à faire savoir qu’ils ont été enchantés par la joie avec
laquelle les enfants se sont adonnés au jeu. Il faut également féliciter l’ensemble des
commerçants qui ont pris une large part à ce succès.
Leur implication et leur motivation ont été remarquables.
cependant, nous tenons à nous excuser pour avoir sous-estimé le nombre d’enfants participants. Dans le cadre de cette première initiative, il était impossible d’imaginer un tel
succès et de prévoir un engagement aussi massif. Mais les malchanceux auront leur
place l’année prochaine. L’animation sera reconduite et les erreurs de cette première
année seront corrigées.
Alors rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle chasse à l’œuf !
La page du frontalier
26
LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES
Canton de Neuchâtel
Les Bilatérales II dopent l’intérim frontalier
L’entrée en vigueur du second volet des accords bilatéraux Autorisations frontalières délivrées Frontaliers travaillant
dans le canton
entre la Suisse et l’Union Européenne contribue à l’aug- pour la première fois en 2004,
par
branche
économique
mentation de l’effectif frontalier, notamment dans le canJanvier 2003
5 065
Avril
2003
5 121
756
ton de Neuchâtel. L’assouplissement des réglementations Total
Août
2003
5 187
de consultants, informatique
180
Décembre 2003
5 240
favorise l’émergence de nouvelles catégories de travailleurs. Bureaux
Horlogerie, bijouterie
156
e contrôle de la population frontalière connaît
un certain flou statistique depuis la mise en œuvre
progressive de la libre circulation des personnes initiée à
partie de juin 2002 avec les
Bilatérales I. Selon le registre
central des étrangers, seules
quelques informations chiffrées sont restées fiables. Elles
concernent le nombre d’autorisations frontalières délivrées.
Pour l’effectif des frontaliers,
il faut s’en tenir à des estimations.
Entre décembre 2003 et
décembre 2004, la tendance
est à la hausse. Le nombre de
frontaliers a augmenté de 714
(+14%) pour atteindre le chiffre
de 5 754. Sur l’ensemble de
l’année 2004, 756 nouvelles
autorisations frontalières ont
été délivrées sur le canton de
Neuchâtel, soit 51 de plus
L
gories comme les travailleurs
qu’en 2002.
Les changements introduits détachés.”
par les Bilatérales II portent Depuis le 1 er juin 2004, 63
notamment sur la fin du entreprises étrangères ont aincontrôle des conditions sala- si détaché 244 personnes sur
riales et sociales ainsi que la le canton neuchâtelois. “Huit
suppression de la préférence d’entre elles ont fait l’objet
aux travailleurs indid’une dénonciation
gènes. Ces disposi- 961 Français publique car elles
tions ont généré la
ne respectaient pas
définition
de ont effectué les dispositions des
mesures d’accompasalaires minimums
gnement pour limi- des missions suisses”, explique
ter les risques de
Raymond Spira.
courtes.
sous-enchères salaAvec les Bilatérales
riales.
Présidée
II, les prestations
depuis juin 2004 par Raymond de service ne dépassant pas
Spira, une commission tri- 90 jours de travail effectif par
partite cantonale est chargée année civile ne sont plus soude mettre en œuvre ces mises à autorisation. Cette
mesures d’accompagnement. ouverture se traduit par l’ar“Au-delà de l’impact sur les rivée d’entreprises et d’intéfrontaliers au sens classique rimaires français intervenant
du terme, les Bilatérales II ont sur le canton. 33 prestataires
favorisé l’apparition ou le déve- de services indépendants ont
loppement de certaines caté- ainsi été recensés sur Neu-
FRONTALIERS,
DECLAREZ VOS IMPOTS
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accueille et vous informe à Pontarlier
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Métallurgie
Commerce de gros
Construction de machines et de véhicules
Électrotechnique, optique
Hébergement social, œuvres sociales
Industrie chimique
Construction
Autres
76
61
52
29
29
25
23
17
16
12
80
Janvier 2004
Février 2004
Mars 2004
Avril 2004
Mai 2004
Juin 2004
Juillet 2004
Août 2004
Septembre 2004
Octobre 2004
Novembre 2004
Décembre 2004
5 259
5 275
5 318
5 348
5 367
5 443
5 513
5 592
5 706
5 801
5 904
5 954
Sources : I.M.E.S., Registre central des étrangers
châtel. “En 7 mois, 961 Français ont effectué des missions
de courte durée. Plus de 80 %
de ces personnes étaient placées par des agences d’intérim.
Les entreprises locales ont de
plus en plus souvent recours
à la main d’œuvre temporaire. Avec la libéralisation du
marché du travail, elles recrutent plus facilement des étran-
gers.”
Ce phénomène ne va pas sans
créer certaines tensions dans
un contexte économique plus
tendu sur le canton de Neuchâtel où le chômage dépasse
aujourd’hui la barre des 3 %.
“On ne peut pas nier que cet
afflux de main d’œuvre entraîne une pression diffuse sur les
salaires. On ne peut pas refu-
ser non plus à un étranger l’accès au marché suisse s’il est
prêt à travailler au salaire
minimum, probablement inférieur à ce qu’accepterait un
demandeur d’emploi suisse.
Ce n’est pas en se refermant
les uns sur les autres qu’on va
améliorer les choses.” !
F.C.
L’ACTU DU MOIS
LIBRE CIRCULATION DES
PERSONNES NON ACTIVES
Les personnes qui n’exercent pas d’activité professionnelle
et qui sont pour l’essentiel les retraités et les étudiants sont
tout autant concernées par la libre circulation au sein de
l’Union Européenne et la Suisse que les salariés.
Les retraités européens peuvent s’établir librement en Suisse dès lors qu’ils
disposent de moyens financiers suffisants pour ne pas recourir aux aides
sociales suisses ainsi que d’une couverture en matière d’assurance sociale pour l’ensemble des risques notamment maladie et accident.
L’autorisation de séjour délivrée sera
alors généralement de cinq ans renouvelable automatiquement si les critères sont toujours remplis.
Dans ce cas l’autorisation de séjour
sera délivrée pour la durée de la formation si celle-ci est inférieure à une
année et renouvelable d’année en année
pour toute formation de douze mois
ou plus.
Cette autorisation donne également
droit à l’étudiant au regroupement familial pour autant qu’il dispose d’un logement adéquat, de moyens d’existence et d’une couverture sociale pour
tous les membres de la famille accueillis.
Pour obtenir une autorisation de séjour
en tant qu’étudiant en Suisse, ce dernier doit prouver qu’il dispose de
moyens financiers suffisants. Il devra
également produire une attestation de
l’établissement devant l’accueillir et
justifier d’une couverture sociale complète.
Il convient toutefois de préciser que
l’accord sur la libre circulation des personnes ne garantit pas le libre accès
à toutes les écoles et universités qui
restent libres de fixer leurs propres
règles d’admission.
Par ailleurs, la reconnaissance des
diplômes en vue d’un accès aux études
ne fait pas non plus partie de l’accord
tout comme le système des taxes
d’études (frais d’inscription) et de
bourses, ce qui ne favorise pas le déplacement des étudiants.
Hasna CHARID
Juriste Groupement
Transfrontalier Européen Antennes
de Morteau et Pontarlier
par F.C.
Un village à l’honneur
28
En passant par…
FÊTE
Le 25 juin
Coup de jeunesse pour
les feux de la Saint-Jean
Bonnevaux
COMMUNE
Prochains travaux
Un soin de beauté pour
le centre du village
Qui traverse Bonnevaux n’est pas sans constater l’état de la voirie particulièrement
mal en point. Les effets du déneigement s’ajoutent aux travaux d’assainissement en
cours d’achèvement. La commune attendait cette échéance pour entreprendre un
gros projet de réaménagement.
assainissement minera avec la pose d’un nouest terminé à vel enrobé.” L’artère princi95%. On a dû pale, c’est à dire la RD 47 est
abîmer
les également dans un triste état.
routes, notamment celles qui Des grumiers, des suisses
passent devant l’église et la ayant des résidences en Bresrue du Lavoir qui lui est paral- se, pas mal de touristes
lèle. On va poursuivre les tra- empruntent cette route. “J’ai
vaux par l’enfouissement des contacté plusieurs fois le
réseaux secs (téléphone, élec- Conseil général et l’Equipetricité) dans ces deux rues” ment pour leur signaler la
situation et leur
indique le maire
Jean-Louis Néault. Déplacer le demander qu’ils
adaptent un ralenLa place de la mairie va subir une réha- monument tisseur à l’entrée du
bilitation pour retrou- aux morts village. Les véhicules
arrivent souvent trop
ver une vocation
piétonne plus attractive. Des vite, ce qui pose un problème
places de stationnement bien de sécurité.” Il reste donc encoidentifiées, un revêtement en re des choses à faire dans cetcouleur, la création d’un petit te commune au caractère rural
“amphitrium”, le changement bien marqué. Elle abrite encos’annonce conséquent. “On en re 6 exploitations agricoles.
profite pour déplacer le monu- La vie associative a retrouvé
ment aux morts qui restera un beau dynamisme depuis
sur la place. Tout sera prêt quelques années. “Sous l’impour le 11 novembre. On ter- pulsion du comité des fêtes,
“L’
BOIS
Un bûcher de 6,5 m de haut sera embrasé le
25 juin prochain
ette fête villageoise retrouve son succès d’antan grâce à la réactivation de l’association des “Jeunes de
Bonneteaux” (A.J.B) chargée
notamment des préparatifs.
“Ce groupe s’est reconstitué en
1999 avec pour objectif de relancer cette manifestation. En 2003,
on a participé avec le comité
des fêtes à la construction de
l’abri de loisirs sur la Côte de
Bonneteaux où se déroule la fête
C
M USIQUE
champêtre” indique Antoine
Henriet le président de l’A.J.B.
Pour les feux de la Saint-Jean,
manifestation organisée cette
année le 25 juin, les jeunes
confectionnent une imposante
pyramide de rondins d’épicéa
haute de 6,5 m. Ils embrasent
ce bûcher géant sous les yeux
de la population venue nombreuse déguster une paella
géante et des grillades servies
lors de cette soirée festive. !
15 musiciens
Début de saison en fanfare
arrivée du printemps
marque un regain d’activité pour les 15 musiciens de la fanfare de Bonneteaux. “À partir du 15
avril, on répète 2 fois par
semaine le jeudi et le mardi.
Les séances se déroulent au
sous-sol de l’ancienne fromagerie” note Patrick
Saillard qui dirige cette clique
créée en 1958 par les pompiers du village. Formation
composée de cuivres: clairons, trompettes de cavale-
L’
Jean-Louis Néault, ravi de la synergie associative
bonnevalienne à l’origine de l’abri de loisirs
les associations se sont mobilisées pour construire un abri
de loisirs au-dessus de la Côte.
La commune a fourni les matériaux. Inauguré en 2003, le
local est mis à disposition des
associations et des habitants”
conclut le maire qui ne cache
pas sa fierté en présentant
cette belle construction que
pas mal d’autres communes
lui envient. !
rie et cors de chasse, la fanfare participe à toutes les
cérémonies commémoratives
et festives de Bonneteaux.
“En contrepartie, la commune
nous verse une subvention
pour les tenues et les instruments. On se rend dans les
autres fêtes villageoises. Les
enfants peuvent intégrer la
fanfare à partir de 10 ou 11
ans. L’apprentissage se fait
à l’oreille” poursuit le responsable qui s’occupe aussi
de la formation. !
Forte demande d’écorce calibrée
Projet d’extension à la station d’écorçage
L’investissement ne concerne pas l’écorceuse proprement dite mais
l’installation de valorisation des écorces aujourd’hui trop petite pour
répondre à une demande en constante progression.
ituée à la sortie du village, cette station d’écorçage a été construite en 1990
à l’emplacement d’une ancienne scierie par Alain et Christian Lambert qui exploitent
une entreprise de transport
de bois et dérivés à Vaux-etChantegrue. “Christian n’est
plus de ce monde, précise Alain
qui poursuit cette double activité. Cette écorceuse se justifiait car les bûcherons et les
débardeurs étaient de moins
en moins intéressés pour le fai-
S
Derrière l’écorceuse, se
trouve l’installation de
valorisation servant
à broyer.
re manuellement. Les scieries m3 de bois par jour. Capable
souhaitaient par contre avoir d’écorcer des arbres d’un diades bois rendus écorcés.”
mètre allant de 15 cm à 1m,
L’activité a démarré sur les l’écorceuse est pilotée par
chapeaux de
Thierry, l’unique
La marchandise salarié de la staroues pour évoluer à la baisse
tion. Une fois
au fur et à mesu- est commercialisée libérés de leur
re que les scieenveloppe, les
en sac
ries les plus
bois sont recharimportantes s’équipaient d’uni- gés sur le grumier qui les
té d’écorçage. La production achemine en scierie. Thierry
est toujours très variable rassemble alors les écorces
aujourd’hui. Elle fluctue en tombées à terre pour les déplamoyenne autour de 200 à 250 cer vers l’unité de valorisation
Les grumiers déchargent les troncs à l’entrée de
l’écorceuse pour les récupérer à la sortie.
où elles sont broyées, calibrées
et triées. “La machine sépare
les écorces fines mesurant de
0 à 20 millimètres et les éléments plus grossiers faisant
jusqu’à 50 millimètres. La marchandise est ensuite commer-
cialisée au sac ou au mètre cube
à des particuliers, collectivités ou des entreprises de travaux publics. On n’arrive plus
à satisfaire les demandes d’où
le projet d’investir dans une
installation plus grande.” !
Un village à l’honneur
ASSOCIATION
NOUVEAUX HABITANTS
Concour le 5 mai
29
Une maison écologique
Bonnevaux, ça a du chien ! Le bonheur est dans le clos
Le club canin de Bonnevaux connaît un succès grandissant. Jean-Marie et Elisabeth Personeni ont quitté l’agitation de la
Maîtres à la recherche de quelques conseils d’éducation et com- vie parisienne pour construire la maison de leur rêve dans un
pétiteurs participant à des concours d’obéissance, ils sont une ancien clos dépendant jadis du château.
onnevaux, les montagnes du Jura, ils adosoixantaine à se déplacer sur Bonnevaux.
rent. Vous aurez aujourd’hui certainement
n scission avec leur ancien tivité. Plutôt réservées aux perclub, 5 moniteurs en édu- sonnes ayant déjà de solides
cation canine : Denis, bases, les séances d’obéissanJacques, Patrick, Christophe ce se déroulent le mardi et jeudi soir à partir de 18h.
et Philippe ont choisi de créer leur propre La méthode Cette discipline se
pratique en compétistructure en mars
de travail tion. Philippe et
2004. “On a sollicité
sont ainsi
la commune de Bonest basée Patrick
qualifiés pour la finanevaux qui nous a
gracieusement mis à
sur le jeu le du championnat deer
France, disputée le 1
disposition l’ancien
terrain de foot pour pouvoir mai dans l’Isère. “On organise
s’entraîner. On a installé un le 5 mai un concours national
parcours agilité et deux struc- ici même à Bonnevaux. Une cintures d’accueil dont l’une offer- quantaine de couples maîtrete par les chalets Claudet” chien s’est déjà inscrite” confie
explique Denis le président. Ce Patrick. L’activité “éducation
club propose deux types d’ac- canine” s’adresse à tous les pro-
E
priétaires de chien. Ils sont
accueillis le samedi après-midi
de 14h à 16h. “La méthode de
travail est basée sur le jeu. On
met avant tout l’accent sur la
sociabilité des chiens. En fait,
l’objectif est plutôt d’éduquer
les maîtres sur la manière dont
fonctionne un chien. Toutes les
séances débutent par exemple
par une promenade où tous les
chiens évoluent sans laisse.
Contrairement à ce que l’on prétend ici ou là, on peut commencer à éduquer un chiot à
partir de 2 mois.” Un discours
qui semble en tout cas beaucoup plaire, vu l’affluence
constatée à chaque séance. !
Grosse affluence le samedi après-midi lors des séances d’éducation canine
B
beaucoup de difficultés à les faire changer
d’avis. Informaticien, Jean-Marie travaille pour
de grandes sociétés. Dans sa branche d’activité, les possibilités d’emploi se concentrent à
Paris ou à l’étranger. “On a déjà vécu en Allemagne et aux Etats-Unis. Avant de venir à ici,
on était sur Paris.” Jean-Marie a découvert la
région dans sa jeunesse au cours d’un stage
professionnel. Un séjour qu’il n’est pas prêt
d’oublier succombant à la fois à l’infini nuancier des vertes couleurs jurassiennes et aux
charmes d’Elisabeth, originaire d’Onglières, sa
future dulcinée. “On n’est pas des parisiens”
sourit-elle. La vie métro-boulot-dodo, le petit
pavillon banlieusard, le rythme stressant, ils
supportaient de moins en moins la vie à la Capitale. D’un commun accord, ils ont opté pour le
Jura. “La seule contrainte géographique, c’est
d’être à moins de 20 km d’une gare T.G.V. Au
départ, on cherchait une ferme à restaurer. Vu
les prix, on s’est replié sur une construction de
préférence hors lotissement.”
Le couple a eu pas mal de difficultés à trouver
le terrain convoité. Comme souvent dans les
belles histoires, ils ont déniché la perle rare au
moment même où, de guerre lasse, ils s’apprêtaient à rejoindre Paris. “On a eu un coup de
cœur pour ce clos.” Le règlement des formalités d’achat, de permis de construire n’a pas traîné. Premiers coups de pioche à l’automne dernier, emménagement 7 mois plus tard. Ils en
Jean-Marie et Elisabeth se plaisent
beaucoup à Bonnevaux
ont profité pour réaliser la maison de leurs
rêves. Spacieuse, lumineuse, laissant une large place au bois et aux matériaux écologiques,
cette belle demeure est également équipée d’un
chauffage géothermique.
Jean-Marie part travailler sur Paris du lundi
au vendredi où il vit dans un petit studio. Il
voyage en T.G.V., Elisabeth le rejoint de temps
en temps, histoire de profiter des atouts de la
vie parisienne. “Quand je me retrouve gare de
Lyon le vendredi soir, j’ai l’impression de partir en vacances” confie son mari. !
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évelopper une affaire
quand on n’est pas propriétaire des lieux suscite toujours quelques interrogations. Après avoir récupéré
la licence du café situé au pied
de l’ancien téléski, la commune avait choisi de transformer
en bar-tabac-épicerie-restauPascal et Dany devant la façade de la future
rant le bâtiment qui abritait
Auberge du Gaulois
le matériel des pompiers.
Plusieurs couples avaient déjà constate Pascal. Formé à l’éco- va entreprendre des travaux
précédé Pascal et Dany. “L’ac- le Lenôtre à Paris, il com- d’agrandissement du restautivité a du mal à décoller. Mal- mence par gérer le self de l’en- rant. On améliorera la signagré des possibilités de sta- treprise Nestlé à Pontarlier. létique. Dès cet été, on s’équitionnement et un emplacement Il s’installe ensuite en micro- pe d’une rôtisserie. Je m’excuse
entreprise
à auprès de mes anciens clients
sur la rue princi“On s’équipe Chaudron comme qui ont essayé de me joindre
pale, le bâtiment
cuisinier-traiteur. sans succès sur mon portable
reste peu visible.
L’épicerie-dépôt de d’une rôtisserie” Une activité qu’il car les communications paspain vivote. Les chambres d’hô- continue d’exercer à Bonne- sent très mal à Bonnevaux”
te n’apportent pas un revenu vaux parallèlement au service conclut Pascal dont les splensignificatif. On peut compter de restauration proposé le midi. dides bacchantes ne sont cersur les associations du villa- Consciente de la situation, la tainement pas étrangères au
ge qui nous sollicitent pour les commune leur a finalement nouveau nom de l’établisserepas, mais ça ne suffit pas” vendu le fond et les murs. “On ment. !
D
L’Auberge de la Haute-Joux, une table renommée
Exploitant avec son épouse, l’Auberge de la Haute-Joux depuis 1969, JeanPaul Lonchampt est probablement le plus ancien restaurateur du Haut-Doubs
encore en activité.
mpossible d’ouvrir un de l’impact de cette infracommerce dans nos structure a ensuite obligé le
campagnes s’il n’y a jeune cuisinier à s’orienter vers
pas de dynamisme ini- une restauration plus raffinée.
tié par les collectivités. Quand Bien lui en prit. Le téléski a
disparu et le resje me suis installé
à Bonnevaux, un Le plus ancien taurant est toulà, attirant de
syndicat intercomrestaurateur du jours
fidèles gourmets
munal venait de se
créer pour investir
Haut-Doubs venus déguster une
cuisine de terroir
dans la construction d’un téléski. Cet équipe- raffinée. Les suisses reprément représentait à mes yeux sentent 40% de la clientèle de
un potentiel touristique et com- la Haute-Joux. “En replaçant
mercial.” Une surestimation ce pourcentage dans un péri-
“I
mètre géographique de clientèle, on devrait accueillir davantage de suisses. Autre phénomène curieux, on se rend compte
qu’on a plus de contacts avec
la Suisse qu’avec le département du Jura limitrophe de la
commune.”
Heureux d’avoir exercé pendant plus de 35 ans ce métier,
Jean-Paul et Brigitte songent
bientôt à remettre leur affaire. Ils pourront alors se consacrer pleinement à leur fermemusée de la Pastorale. !
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Après deux ans de gérance, Pascal et Dany Henry rachètent le restaurant des Pompes. Ils modifieront l’agencement de l’établissement qui
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3ème génération
Entre ski et grumes
Attiré par l’enseignement du sport et le travail au bois, Manu Rinaldi a
choisi de concilier ces deux activités. Il vient de reprendre l’entreprise
paternelle d’exploitation forestière.
anu se destinait plutôt accord avec mes employeurs,
à une carrière en lien j’ai choisi de m’occuper uniavec la pratique du sport. quement de l’encadrement du
ski de fond au club et
Après avoir obtenu sa
licence S.T.A.P.S. à Heureux dans les écoles pendant
la saison hivernale.”
Besançon, il débute dans
la vie active en décro- de cette Grâce à cet arrangechant un emploi-jeune alternance. ment, il reprend en
mars dernier l’entreà la Communauté de
communes de Montbenoît. Un prise exploitée par son père
temps plein partagé entre l’en- Georges et créé quelques décentraînement des skieurs de l’En- nies plus tôt par son grandtente Saugette Sportive et la père. “En combinant les deux
prise en charge d’activités phy- activités, j’ai du boulot toute
siques dans les écoles du can- l’année.” Équipé notamment
d’un gros engin forestier, il effecton.
Au bout de quelques années, il tue du bûcheronnage et du
se rend compte qu’il n’a plus débardage pour le compte de
forcément la motivation néces- scieries. Il récupère également
saire pour continuer à se consacrer pleinement à ce travail.
“J’avais pris la précaution de
passer un B.E.P.A. dans l’exploitation forestière après à ma
licence. À l’automne 2004, en
M
quelques soumissions. En complément, il lève des sangles vendues à la coopérative des Monts
de Joux à Bannans. “Je démarre seul. Si ça se passe bien, je
compte bien embaucher une personne. Il vaut mieux être à deux
dans ce métier. C’est plus sécurisant. Ça facilite les manœuvres
et c’est aussi plus agréable.”
Avec quelques mois de recul, il
ne regrette pas d’avoir opté pour
la double activité. Visiblement
heureux de cette alternance,
il s’investit beaucoup pour
pérenniser l’avenir de sa petite entreprise. “Je ne vois pas
les heures passer” confie-t-il.
C’est bon signe. !
Manu a repris l’entreprise paternelle tout seul. Il compte
bien embaucher une personne à plus ou moins long terme.
REPORTAGE
Récit Frédéric Cartaud
03 81 46 70 63
32
…
C
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S
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o
t
o
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d
a
ig
r
b
a
L
de Pontarlier
Police de la route, escorte de personnalités, de convois civils, militaires, pilotage d’ambulances, encadrement d’épreuves sportives, intervention en milieu
scolaire ou dans les auto-écoles, les missions de la brigade motorisée sont
multiples. Une journée en compagnie d’une patrouille.
Chaque matin à l’heure
de la relève, l’adjudant
Philippe Deschamps
prend connaissance
de la prise
d’arme.
Conception de projet
- individuel
- collectif
- bâtiments publics
Suivi de chantier
Économie de la construction
Expertise de bâtiment
avant achat
Organisation et pilotage
de chantier
2 rue du Clos de Vons 25520 BIANS-LES-USIERS
Tél. : 03 81 38 29 91 / Fax : 03 81 38 20 02
Email : [email protected]
8 heures : la relève
Ce vendredi matin, ils sont 5 à travailler dont la patrouille de permanence pendant 24 heures. La relève
s’effectue à 8 heures et marque le
début de la journée. Les 8 gendarmes
motocyclistes affectés à la brigade
motorisée (B.M.O.) de Pontarlier
interviennent au quotidien sur le
Haut-Doubs. Entre les congés, les
permissions, l’instruction, l’équipe
ne tourne pas souvent au complet.
La gestion du planning revient au
responsable de la brigade, en l’occurrence l’adjudant Philippe Deschamps. Tous les matins, il consulte sur un poste informatique “la
situation de prise d’arme” de l’unité où sont consignés tous les mouvements, infractions relevées au
cours des dernières 24 heures. Le
soleil daignant enfin s’inviter en cette fin de semaine, c’est en moto que
les patrouilles s’effectueront aujourd’hui.
Accidentologie dans le
Haut-Doubs en 2004.
9 heures : départ en patrouille
On serait vite tenté de croire
qu’ils ne sortent que par beau
temps. “On passe plus de 85% de
notre temps de travail à l’extérieur. Quand le froid, la neige, le
verglas empêchent de prendre les
motos, on intervient avec un Peugeot Expert et une voiture banalisée équipée d’un appareil de
contrôle de vitesse embarqué. On
circule en voiture la nuit sauf en
cas d’escorte particulière.” La brigade pontissalienne est dotée de
5 motocycles de marque BMW :
une RT 75, 3 RT 1100 et une RT
1150. Corps de la gendarmerie
très demandé, elle intègre le plus
souvent des gendarmes déjà en
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activité. Après avoir passé un
permis de moto très sélectif, ils
suivent une formation supplémentaire de 3 mois. À Pontarlier, la B.M.O. parcourt en
moyenne 60 000 kilomètres en
voiture et 80 000 kilomètres en
moto dans une année. Ça fait
vite quelques heures au guidon
de ces puissantes cylindrées. “Il
vaut mieux avoir la fibre”, confie
l’adjudant en s’apprêtant à partir avec son collègue en direction de Morteau.
L’escadron
départemental
de sécurité
routière
du Doubs
attaché au groupement de gendarmerie du Doubs,
l’E.D.S.R. comprend 2
pelotons autoroute, une
brigade d’intervention rapide et 3 brigades motorisées (B.M.O.) à Besançon,
Sochaux et Pontarlier.
Inaugurée en 1987, la brigade motorisée de Pontarlier abrite un effectif de
8 militaires placés sous les
ordres de l’adjudant Philippe Deschamps. Il travaille avec un maréchal des
logis chef et 6 gendarmes
dont un est également officier de police judiciaire.
R
La patrouille
motorisée circule
toujours en binôme.
REPORTAGE 33
9 h 30 : contrôle routier à Remonot
“Bonjour, pouvez-vous nous
présenter vos papiers et ceux
du véhicule. Que transportezvous ?” Mission de routine
pour les deux motards qui
arrêtent quelques voitures et
poids lourds. Vérification des
permis de conduire, des cartes
grises, de l’état du véhicule,
des chargements, des autorisations de transport, des
disques de temps de conduite pour les camions. Les
conducteurs interpellés sont
en règle. Une voiture mord
légèrement sur la ligne
blanche en prenant le virage
au niveau de la grotte. La
vitesse est modérée, l’écart
est trop minime pour générer un danger pour la circulation, le gendarme juge qu’il
n’y a pas matière à sévir. “Il
faut savoir agir avec discernement.” Chargée principalement de la sécurité routière sur les nationales et le
réseau secondaire, la brigade motorisée concentre ses
actions sur les zones sensibles
comme autour de Morteau où
la délinquance routière est
plus élevée qu’ailleurs.
Contrôle des
papiers à Remonot.
10 heures : coup de chaud au pont de la Roche
Pris en flagrant délit de dépassement dangereux,
l’automobiliste fautif suit la patrouille pour aller régler sa contravention.
De nouveau sur la route, la patrouille se
dirige vers le Val de Morteau. Soudain,
au sortir d’un virage, elle se retrouve nez
à nez avec un automobiliste suisse qui
tente un dépassement dangereux sur un
poids lourd. Au prix d’un beau réflexe et
d’un pilotage aguerri, l’adjudant évite la
collision. L’imprudent est aussitôt pris
en chasse et rattrapé. Il n’évitera pas
une contravention de 90 euros, payable
sur le champ sous peine de se voir confisquer sa carte crise, le temps d’aller retirer l’argent nécessaire. “On peut aller
jusqu’à l’immobilisation du véhicule.”
11 heures : “On tend bien le bras et on se déporte au centre de la route.”
Une certaine animation règne autour de l’école de Montlebon, la prochaine étape du périple.
Chacun à son tour, les enfants du C.M.1-C.M.2
tous casqués empruntent en vélo une portion
de la rue principale et répètent l’exercice du
tourne à gauche. Ils virent autour d’un cône
devant le gendarme de la brigade motorisée
qui dispense des cours de prévention routière
dans les écoles. “Avant d’enclencher la manœuvre,
tu regardes bien derrière toi si un véhicule arrive. Tu te déportes ensuite au centre de la route
en tendant le bras dans la direction où tu vas
tourner” explique le gendarme à chaque passage. Hormis quelques petites hésitations, les
jeunes cyclistes s’en sortent pas trop mal. Après
quelques tours, ils perfectionnent leur pilotage en slalomant entre les cônes placés en ligne
droite sur le second atelier. Assisté par quelques
gendarmes de Morteau encadrant l’opération
sur la voie publique, le responsable initie ainsi les écoliers en commençant par une séance
théorique en classe suivie de la mise en application pratique. “Il faut les inciter à circuler en
conditions réelles, sinon ça ne sert à rien.”
14 h 30 : pas d’excès
de vitesse dans la Combe
Après le retour à Pontarlier pour la pause déjeuner, la patrouille
repart en mission de surveillance. Elle choisit de procéder à
des contrôles de vitesse sur des points sensibles. Premier poste au pied du Monument aux morts de La Cluse-et-Mijoux.
D’une des valises fixées à l’arrière de son engin, le gendarme
motorisé sort l’Ultralyte, l’appareil de contrôle de vitesse équipé d’une poignée de commande et d’une crosse dépliable qu’il
place au creux de l’épaule. Il se positionne pour trouver le
meilleur angle de visée dans l’axe de la Nationale. L’œil rivé
dans l’oculaire, il pointe alors les véhicules descendant la
Combe. “L’appareil est très performant. Il porte à plusieurs
centaines de mètres. La vitesse s’affiche à l’intérieur.” Là non
plus, le but n’est pas de sanctionner systématiquement. Les
patrouilleurs sévissent quand l’excès est significatif. “On laisse une petite marge de tolérance. Globalement, les gens roulent beaucoup moins vite depuis quelques années. Certains
continuent toujours à dépasser les bornes. On a récemment
intercepté un chauffard à 221 km/h sur les 4 voies du contournement d’Avoudrey. On a immobilisé le véhicule et retiré sur
le champ le permis de conduire du contrevenant qui s’est vu
infliger une amende de 5ème classe.” Ne relevant aucune infraction à La Cluse, la patrouille réitère l’opération à la sortie de
la Combe. Avertis ou pas, les conducteurs font preuve de sagesse. La patrouille remballe le matériel. Prochain point de contrôle toujours sur la R.N. 57 à la sortie de la 4 voies de Nods.
À chaque point de contrôle,
on sort l’appareil
transporté dans l’une
des valises
de la moto.
Évolution des contraventions depuis 2001
2001
2002
2003
2004
Alcoolisés Vitesse-Ceintures Téléphones
90
1 220
125
139
1 370
150
127
890
170
140
885
180
L’initiation
des enfants à
la prévention
routière
se fait en
conditions
réelles.
17 heures : 120 km/h au lieu de 90 km/h
Une grande ligne droite descendante à la sortie d’une 4
voies, le site est propice aux vitesses excessives. Avec
l’arrivée du week-end, l’intensité du trafic semble calmer les ardeurs, ce dont se réjouit l’adjudant. “Bip, bip”
l’Ultralyte signale un énervé du volant qui se rapproche
un peu trop vite du véhicule qui le précède. 120 km/h au
lieu des 90 km/h autorisés. Petit sprint pour intimer au
fautif l’ordre de se garer sur le bas-côté. Il s’exécute sans
problème, prenant conscience qu’il a outrepassé les bornes.
“Décidément, à croire que c’est la journée des Suisses”
constate l’adjudant en découvrant l’immatriculation de
l’automobile pris en flagrant délit. Visiblement tendu, le
conducteur, en l’occurrence un Belge résidant en Suisse, signale qu’il n’a pas sur lui les 90 euros correspondant au montant de l’amende. Il se voit confisquer sa
carte grise et remettre une décharge l’autorisant à circuler provisoirement. Il devra revenir au poste de Pontarlier s’acquitter de sa dette pour récupérer le document. “C’est la seule manière de se faire payer. On aurait
pu immobiliser la voiture. Un Français aurait eu droit
à 3 points de retrait.” Moralité, ce n’est pas parce qu’on
roule à l’étranger qu’il faut faire abstraction du code de
la route. À bon entendeur.
Terroir
34
TÉLÉVISION
4 et 8 juin
GOUX-LES-USIERS
Point de vente mieux signalé
La carte aux trésors Du bronze pour les comtés Napiot
revient en Franche-Comté
Après l’or en 2004, la maison Napiot est revenue du dernier Salon de l’agricultuDébut juin, les hélicoptères de l’émission re avec une médaille de bronze dans ses bagages. Une reconnaissance saluant la
de télévision de France 3 survoleront les régularité d’une production tournée vers la qualité.
montagnes du Haut-Jura pour le tournage de ce divertissement.
e tournage de l’émis- Haut-Doubs et du Haut-Jura,
sion de télévision “la ainsi que des sujets à connocarte aux trésors” est tation plus sociale devraient
programmé entre le 4 aussi figurer au sommaire de
et le 8 juin. Sylvain Augier et cette édition.
son équipe choisissent une nou- La première “carte aux trésors”
velle fois la Franche-Comté tournée dans la région a été un
comme décor à ce jeu qui oppo- succès. Lors du sondage de
se deux concurrents. Les can- France 3 durant l’été 2004, la
didats s’emploient à démêler Franche-Comté a figuré à trois
des énigmes qui les conduisent reprises parmi les 10 meilleures
émissions des 9 derà travers un terrinières années.
toire dont il découvre
petit à petit les dif- “Le travail du De toute évidence,
ce divertissement
férentes facettes.
Après avoir exploré bois figurera qui réunit 4 millions
téléspectateurs
les environs du châau sommaire.” de
chaque mardi d’été
teau de Joux et les
devant le petit écran,
spectaculaires
Échelles de la mort à Char- est un vecteur de communicaquemont, la production part à tion porteur pour la région.
la découverte du parc naturel Face à cet engouement, le
du Haut-Jura. “On abordera Conseil régional de Franchesans doute des thèmes comme Comté a décidé de participer
le travail du bois, un matériau au financement de cette émisavec lequel sont fabriqués des sion à hauteur de 60 000 euros,
jouets” indique le producteur soit près de la moitié du tourde l’émission Christophe Cos- nage qui en coûte 150 000. !
sé. L’habitat traditionnel du
L
a valeur d’un bon comté ne réside pas forcément dans l’allongement de la durée
d’affinage. Cette médaille de bronze récompense un comté relativement jeune. “On arrive
à obtenir de très bons résultats avec des produits
ayant entre 8 à 10 mois d’affinage”, confirme
André Napiot qui dirige aujourd’hui l’entreprise avec ses 3 fils.
Fondée en 1957 à Goux-les-Usiers, la maison
Napiot a investi en 1988 dans de nouvelles caves
de conditionnement construites à l’entrée du village sur un site où seront également transférés
en 1996 l’outil de fabrication et le magasin de
vente directe. Une signalétique en bord de route indique d’ailleurs depuis quelques mois la
présence du point de vente. L’entreprise emploie
Une très
en permanence 12 salabonne saison riés. “En pleine saison du
mont d’or, l’effectif monde mont d’or. te à une trentaine de personnes. On travaille
annuellement 6 millions de litres de lait collectés chez des producteurs de Doubs, Bians-lesUsiers, Pissenavache, Sombacour et Vuillecin…”
La fromagerie Napiot fabrique du comté, du
mont d’or et une pâte molle maison, le Petit
Val’Nap. Ces produits sont commercialisés sur
les marchés classiques, à savoir la grande distribution et le commerce alimentaire de détails.
“Avec l’hiver qui s’est prolongé, on a fait une très
bonne saison de mont d’or”, indique Jean, l’un
des fils d’André. !
L
La fromagerie Napiot fabrique du comté, du mont d’or
et une pâte molle maison.
P U B L I - R E P O R TA G E
Vive le printemps
au Jardin en fleurs
Après la longue saison du blanc, il est temps d’égayer
jardins, potagers, balcons, terrasses et fenêtres de
couleurs florales chatoyantes, sources de gaieté et
d’enchantement. Installé à Aubonne, le Jardin en
fleurs organise des portes ouvertes du jeudi 5 mai
au dimanche 29 mai. Ouvert 7 jours sur 7.
mentation végétale, pourquoi ne pas profiter
deux pas de la vallée de la Loue,
d’une sortie en ces lieux pour se rendre au JarAubonne constitue un des plus
din en fleurs situé à la sortie du village en direcagréables buts de promenade qui soit
tion de Pontarlier et de Saintavec sa campagne bucolique, son vil- La prestation s’accompagne
Gorgon-Main ?
lage authentique, sa tranquillité qui rompt avec de conseils avisés.
Sous les 3 serres couvrant une
l’agitation urbaine. Promeneurs à l’humeur jarsurface de 1 200 m2, Joëlle Viennet cultive
dinière, amateurs de plantes, férus d’ornedes végétaux acclimatés à la région. Elle commercialise l’essentiel de sa production en vente directe à Aubonne et sur les marchés de
Pontarlier (jeudi et samedi) et de Morteau
(mardi et samedi). Ici, la prestation s’accompagne de conseils avisés sur l’entretien, les
saisons propices, l’harmonisation des plantes
et des fleurs. Toujours très prisés, les géraniums “lierre” ou “zonal” occupent une place de choix à l’abri des serres. Surfinias, fuchsias, verveine agrémentent le volet des plantes
à suspensions.
À
Dans le même registre, Joëlle et ses 2 salariées composent aussi des “mélanges fleuris”.
Les plantes à massif ne sont pas oubliées avec
les pétunias, bégonias et autres dahlias pour
ne citer que les plus connus. “On produit également sur place des plantes aromatiques et
des replants de légumes.” Thuyas, arbustes à
fleurs et arbres d’ornement occupent l’espace pépinière aménagé sous l’une des serres.
Du 5 au 8 mai, une réduction de 15% est accordée sur tout achat en pépinière. Le Jardin en
fleurs est ouvert tous les jours, même le
dimanche de 9 heures à 12 heures et de 14
heures à 19 heures. "
LE JARDIN EN FLEURS À AUBONNE
Tél. : 03 81 69 99 69
Fax : 03 81 69 99 70
Agenda
MALBUISSON
35
Deux parcours
Marche pour du sang neuf
En 2004, on a recensé 25 000 donneurs de sang dans le Doubs.
C’est tout juste suffisant pour couvrir les besoins sur ce territoire. Manifestez votre soutien en participant le 29 mai à Malbuisson à la “marche pour du sang neuf”. Deux parcours de 10
et 23 km figurent au menu de cette randonnée.
n France, sur l’ensemble de la population des 2 parcours. Ceux qui n’ont pas envie de
présentant les conditions requises, le taux s’élancer sur une sortie de 23 km opteront pour
de donneurs varie entre 3 et 4%. “Il est le circuit de 11 km rejoignant le fort Saint-Antoilégèrement plus élevé dans le Haut-Doubs, la ne pour revenir au point de départ. Cette version plus forestière réserve de jolis
mobilisation étant toujours plus grande en zone rurale. En temps normal, on Renforcer la points de vue sur le lac et le massif du
Mont d’Or. “L’important, ce n’est pas la
est en autosuffisance dans le Doubs. Il
n’est pas rare que l’établissement de promotion distance mais la participation. Répondre
présent à cette manifestation ne peut
transfusion de sang basé à Besançon
soit contraint de demander du sang dans du don du que renforcer la promotion du don du
sang. Des collations sont prévues midi
les départements voisins pour faire face
sang.
et soir ainsi que des points de ravià certaines situations. Avec le vieillistaillements”, poursuit Didier Gaume
sement de la population, la recrudescence de certaines maladies, la demande est de qui préside également l’une des 44 amicales des
plus en plus forte”, indique Didier Gaume, le pré- donneurs de sang en activité dans le Doubs.
sident de l’union départementale des donneurs En s’appuyant sur ce réseau, l’établissement
de sang qui organise cette marche populaire. français des donneurs de sang organise ainsi
L’édition 2004 à Bolandoz avait réuni 1 200 ran- des collectes locales tous les jours. Les inscripdonneurs. Les organisateurs en espèrent autant tions pour la marche débuteront à partir de 9
à Malbuisson. Très prisé par les marcheurs heures à la salle du Temps Libre. !
locaux et les touristes, le sentier piétonnier
Renseignements : 03 81 43 77 11
autour du lac servira de support au plus grand
E
CONCERT
Didier Gaume est déjà à pied d’œuvre pour promouvoir
cette marche de sensibilisation au don du sang.
6 virtuoses
"L’Orchestre de contrebasses" entre en scène
Cette formation sans doute unique en son
genre se produira le jeudi 12 mai à 20h30 au
théâtre Bernard Blier. Une autre façon de
jouer de la contrebasse.
es notes deviennent folles, les
cordes excitantes, les coups
d’archets dangereux, les
phrases intéressantes et les regards
curieux. La musique s’aventure dans
l’aire du temps. À bord les yeux
brillent.” Crée en 1981, par Christian Gentet, “l’Orchestre de Contrebasses” représente aujourd’hui en
2004, une démarche de création musicale des plus originales et porteuses
d’un nouveau style dans la musique
actuelle. Cette musique vivante trouve une résonance internationale, grâce à un concert orchestré de lumières
“L
Théâtre Bernard Blier à 20h30
Billetterie sur place ou
à l'Office de Tourisme.
Renseignements : 03 81 46 48 33
SPECTACLE
CONFÉRENCE - LE 12 MAI
Gilles Erny travaille sur les contrastes, la lumière et les contre-jours.
Théâtre du Lavoir
Le soleil aussi c’est dégueulasse…
Cette œuvre de l’écrivain Niccolo Ammaniti sera présentée au théâtre du Lavoir
par la compagnie les Souris Content
les 14, 15, 20 et 21 mai.
n jeune homme. Une
jeune femme. Son
meilleur ami. Sa
meilleure amie. A priori, rien
de bien particulier. Si ce
n’est que ce week-end, ce
tout petit week-end, va se
transformer en tourbillon,
U
et de sonorités surprenantes. “L’Orchestre de Contrebasses” réunit 6 virtuoses : Xavier Lugué, Christian Gentet, Olivier Moret, Etienne Roumanet,
Yves Torchinsky et Jean-Philippe
Viret, compositeurs et interprètes.
Ces musiciens accompagnent du geste la note : ils composent un répertoire nouveau où la musique sort des
sentiers battus, où la contrebasse
poussée dans ses extrêmes limites
devient sensuelle, charmeuse et
magique, où l’on se surprend à rêver
tout au long d’un voyage musical et
spontané. !
en cyclone, en maelström
de passions. Confessions,
bilans, culpabilités, trahison, peur de la solitude,
amour, désir, haine, tous les
sentiments y passent. Avec
énergie et sensualité, ces
jeunes gens vous confieront,
comme à de très bons amis
leurs bleus à l’âme et leurs
plaisirs, leurs coups de sang
et leurs désirs. “On a cherché un texte qui correspondait à l’esprit de la troupe
qui évolue dans une interprétation contemporaine du
théâtre. Au départ, cette
œuvre passait uniquement
à la radio. Elle n’a jamais
été jouée. Je l’ai traduite et
adapté. C’est donc une première en France” confie
Rodrigue Simon qui dirige
cette troupe pontissalien-
ne. Créée il y a une dizaine
d’années, la compagnie des
Souris Content a pris véritablement son envol suite à
la pièce “Jacques et son
maître” adaptée d’une œuvre
de Kundera. !
Théâtre du Lavoir
Samedi 14 mai à 20h30
Dimanche 15 mai
à 17h30
Vendredi 20 mai à 20h30
Samedi 20 mai à 20h30
LE CANCER DU COLON EN QUESTIONS
4 nouveaux cas de cancer colorectal par
heure en France, 2 décès par cancer
colorectal par heure en France : avec
36 000 nouveaux cas par an en France,
le cancer colorectal est le plus fréquent
des cancers, tous sexes confondus. En
Franche-Comté, il est l’une des premières
causes de mortalité par cancer. Passionnés par le sujet, des médecins libéraux francs-comtois (gastro-entérologues,
anatomopathologistes et généralistes)
se sont interrogés sur le devenir des
patients chez qui un polype intestinal
était enlevé. Ils ont mis en place, avec le
soutien du FAQSV, un projet d’étude pour
suivre des patients pendant au moins 3
ans de manière à identifier les groupes
de population à risque, améliorer leur
prise en charge et ainsi participer à la
réduction de la mortalité par cancer colorectal en Franche-Comté. 1 023 patients
qui ont subi une première polypectomie
(ablation de polypes lors d’une coloscopie) sont inclus dans une cohorte
depuis le 31 décembre 2004. Le contenu de cette étude, unique en France et
en Europe, sera présenté lors d’une soirée organisée le jeudi 12 mai prochain,
à partir de 20heures à la C.C.I. du Doubs.
“Ce projet a reçu un accueil très favorable sur le plan national, nous avons
même le soutien de la Ligue contre le
cancer. Ce travail a permis de faire travailler ensemble des professionnels de
la santé qui ne se connaissaient pas, cela
contribuera certainement à un renforcement de la coordination de la prise en
charge et des soins” se réjouit Jean-Pierre Hirsch, président de l’association
Polypes Franche-Comté. "
RENS. 03 81 25 00 15
Agenda
36
EXPOSITION
Du 14 mai au 5 juin
Pontarlier fête l’automobile Donnet-Zedel
Au début du XXème siècle, la ville de Pontarlier était
connue pour son usine de production automobile. Une exposition revient sur cette aventure industrielle méconnue de Donnet-Zedel.
n a tendance à l’oublier, mais deux hommes réunissent les initiales
des automobiles étaient fabri- de leurs deux noms pour créer la
quées à Pontarlier sous la marque Z.L. qui deviendra Zedel.
“Ils ont étendu leur gamme
marque DonnetZedel. L’usine était là où se “Un moment en lançant la fabrication de
moteurs de voitures, puis en
trouve aujourd’hui la distillerie Pernod. Elle a fort dans produisant des châssis. Leur
activité a été très prospère
employé jusqu’à 1 000 personnes. “Ça a été un moment l’histoire de jusqu’à la première guerre
fort dans l’histoire de l’in- l’industrie mondiale” raconte Annie
Brichoux. Au départ, une
dustrie locale” indique Annie
Brichoux, responsables des
locale.” quinzaine de voitures sortent des chaînes de montaarchives municipales qui
consacrent une exposition à cette ge. Il s’agit de véhicules haut de gamaventure du 14 mai au 5 juin à la me, achetés par des notables.
Chapelle des Annonciades. Une opé- L’entreprise amorcera son déclin
ration à laquelle sont associés le club après la guerre, subissant les préDonnet-Zedel, le club Besançon mices de la crise économique de 1929.
miniature et le club la Belle époque. À l’époque, un investisseur nommé
À partir de photos et de documents Donnet, place des capitaux dans l’usid’époque, l’histoire de cette entre- ne Zedel. Il veut donner de l’enverprise a été reconstituée. Tout com- gure à cette marque. Pour parvenir
mence au début du XXème siècle avec à ses fins, il commence par délocaZurcker, un Suisse venu s’installer liser la production dans la région
à Pontarlier pour fabriquer des parisienne. Début 1929, l’entreprimoteurs de motocyclettes. Il s’asso- se Donnet-Zedel ferme définitivecie dans l’intervalle avec Luthi. Les ment ses portes à Pontarlier.
L’usine Zedel a
employé jusqu’à
1 000 personnes.
O
QUARTIER
Il resterait encore en circulation 300 à 350 véhicules
de lamarque Donnet-Zedel.
Il reste aujourd’hui 300 à 350 véhicules de cette marque dans le monde. Un modèle acquis et rénové par
la municipalité en 2003 sera présenté aux Annonciades. Des propriétaires de ce genre de voitures
seront aussi présents le week-end
du 14 mai dont un équipage luxembourgeois et 2 équipages hollandais.
“Ce jour-là, les voitures seront pré- dant un mois, la capitale du Hautsentées place d’Arçon, de 14 h 30 à Doubs revient sur une page impor16 heures.” Le lendemain, un défilé te de son histoire industrielle. !
dans les rues de la ville d’une quinT.C.
zaine de ces véhicules est prévu. Le
23 mai, le club Besançon miniature
Renseignements :
invite le public à une conférence sur
le thème de “Pontarlier un centre
03 81 38 81 13
de production automobiles.” Pen-
Du 30 mai au 4 juin
10 ans de liaison
sociale aux Pareuses
UNIQUE DANS LA RÉGION !
La maison de quartier créée en 1995 célèbre ses 10 ans. À cette occasion, une grande expo photo retrace les grandes heures
de cette structure associative. Point culminant de la fête le 4 juin.
n sacré bout de chemin volant ou les centres de loisirs
et tant de souvenirs. En où tant de jeunes se sont épa10 ans, Nicolas Roche, nouis. “Dix ans, c’est peu mais
le coordinateur de la quand je me retourne, je m’apermaison de quartier des çois qu’on a bien avancé comPareuses, en a vu passer des mente Nicolas Roche. Toutes
les personnes implijeunes. Des centaines. Une rétros- “Je m’aperçois quées dans la maison de quartier font
pective photograqu’on a bien un travail de fourphique permettra
mi qui ne se voit
aux habitants du
avancé”
pas toujours mais
quartier, et plus larqui est très imporgement à tous les
Pontissaliens, de se remémo- tant. La maison de quartier bourer les faits marquants de l’as- ge et brasse beaucoup de monsociation, entre les camps de de.”
vacances, les festivals du cerf- Le temps fort de cette semaine
U
La maison de quartier des
Pareuses fête ses 10 ans
Du 30 mai au 4 juin
Fête de quartier des
Pareuses
Samedi 4 juin de 14
heures à 22 heures
Entrée libre
Renseignements :
03 81 46 55 42
sera la fête du quartier du samedi 4 juin. Au menu, kermesse,
balades en calèches et poneys,
tournoi de foot et spectacle folklorique. !
Nettoyage, entretien et
fleurissement de sépultures
Entretien de cimetières
Tonte de pelouses
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annuels d’entretien signés du
25 avril au 22 mai 2005 !
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10 ans de souvenirs compilés dans une exposition photographique.
Agenda
LEVIER
37
En bref
Les 13, 14 et 15 mai
Musiques, corso fleuri et spectacle
La fête des sapins figure parmi les
manifestations villageoises les plus
populaires du Haut-Doubs.
la Pentecôte, le village festation feront danser le
de Levier tout entier public.
entre en liesse. Comme Les festivités du dimanche
chaque année à cette après-midi sont plus famidate depuis 40 ans, la com- liales. À partir de 14 h 30,
mune s’anime pour la Fête des le corso fleuri sillonnera les
rues de Levier. Cette
sapins. La tradition se
respecte et se péren- Le thème année, le thème
donné par le comité
nise sous l’impulsion
du comité des fêtes. Il du corso des fêtes aux participants est : les
a en charge l’organisation de cette mani- fleuri est vieux métiers. La
festation qui se dérou- “les vieux plupart des associations de Levier se
le les 13, 14 et 15 mai
prochains.
métiers”. mobilisent pour ce
défilé de chars folkÀ quelques jours des
festivités, on donne les der- loriques. Chacun redouble
nières touches à un large d’imagination pour mettre en
programme d’animations œuvre un char original. Ce
musicales et folkloriques. Le défilé sera suivi d’un specvendredi à partir de 22 tacle donné sur le podium.
heures, une soirée disco- Ces trois jours de fête se
thèque à la salle des fêtes termineront par un bal
du village donnera le coup musette animé par Alexis
d’envoi de cette nouvelle édi- Bourlier à partir de 20 h
tion. Le lendemain soir, un 30. Vous aimez chanter, et
grand bal-spectacle cadencé bien vous danserez maintepar
l’orchestre
“Night nant à l’occasion d’une Fête
Orchestra” et ses 18 musi- des sapins indiscutablement
ciens fidèles à cette mani- populaire. !
À
PONTARLIER
" Élection
Les Français et Françaises qui
atteignent l’âge de 18 ans entre
le 1er janvier et le 28 mai 2005
peuvent encore s’inscrire sur
les listes électorales pour le
référendum du 29 mai. C’est
également le cas des Françaises et des Français qui ont
acquis la nationalité française
par déclaration ou manifestation expresse de volonté et été
naturalisés après la clôture des
délais d’inscription. Renseignements en mairie.
" Pontabus
La ville de Pontarlier a inauguré le 29 avril dernier son
nouveau minibus Pontabus,
adapté pour le transport des
personnes à mobilité réduite.
" Mode
À l’occasion du modèle
mythique la Superstar d’Adidas qui fête ses 35 ans, la boutique Milk (4, rue de la Gare à
Pontarlier) organise une exposition de modèles customisés
par six jeunes créateurs.
Le défilé reste le temps fort du week-end.
Renseignements :
Entrée salle des fêtes le vendredi 8 euros
Entrée le samedi 11 euros
" Téléthon
Entrée défilé 4 euros et le soir 10 euros
Tél. : 03 81 49 57 79
Le quad à l’honneur
L’A.F.M. a communiqué les
chiffres définitifs de la collecte
du Téléthon 2004. 104,7 millions d’euros ont été récoltés.
Les promesses se sont donc
concrétisées à hauteur de
106,4%.
Motards en folie à Pontarlier
Le 7 et 8 mai, le moto-club du Saugeais organise un salon de la moto
et du quad à la salle Pourny de Pontarlier. Un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs de bécanes et autres Harley.
es motos de cross, des motos Dix-huit exposants, concessionnaires
de course, des motos de rou- de tout le département, seront préte… il y en a pour tous les sents pendant le week-end du 7 et 8
mai. Et des spectacles
goûts. Pour sa
cinquième édition, le Les organisateurs sont programmés tout
long de ces deux
salon de la moto orgaespèrent près de au
jours. Avec en tête d’afnisé par le moto-club du
Saugeais innove et pose
5 000 visiteurs. fiche, loopings et figures
aériennes en moto avec
ses bagages pour la première fois à Pontarlier, dans la sal- une démonstration de free-style exéle Pourny. Un déménagement qui cutée par cinq pilotes chevronnés.
devrait permettre au salon, le seul “Le genre de choses que l’on n’a encodans le Haut-Doubs, de prendre un re jamais vu au salon”, s’extasie Pasnouvel envol. Les organisateurs espè- cal Maire, le président du moto-club
de Gilley, organisateur de la manirent près de 5 000 visiteurs.
D
festation. Et une démonstration de
quad. Car la grande nouveauté de
cette année, c’est bien la place faite
aux quads. Pas étonnant puisque cette moto à quatre roues motrices est
en vogue en ce moment. “Le quad
prend énormément d’ampleur. Tout
le monde s’y intéresse et ça marche
de plus en plus”, explique Pascal Maire. “Une des raisons de ce succès, c’est
que c’est tout public et qu’il n’y a pas
besoin d’avoir son permis moto pour
le conduire sur les routes.” Enfin, un
dépôt-vente gratuit de moto, scooters
et quad sera également organisé. !
Les gardes médicales d’avril
Cette année, le quad sera aux premières loges.
Secteur de Métabief - Mouthe
Secteur de Valdahon - Vercel
Médecins
Jeudi 5 mai
Médecins
Jeudi 5 mai
Dr FAGELSON - Nods 03 81 60 02 22
Dimanche 8 mai Dr RONDOT Orchamps-Vennes
03 81 43 53 04
Dimanche 15 mai Dr JEANNIN - Etalans - 03 81 59 27 57
Lundi 16 mai
Dr JEANNIN - Etalans - 03 81 59 27 57
Dimanche 22 mai Dr GAY - Valdahon - 03 81 56 24 21
Dimanche 29 mai Dr VOUILLOT - Avoudrey
03 81 43 21 23
Pharmaciens
Jeudi 5 mai
DUBOZ - Nods - 03 81 60 03 57
Dimanche 8 mai REMILLET - Orchamps-Vennes
03 81 43 53 70
Dimanche 15 mai FERRADJ - Etalans - 03 81 59 36 58
Lundi 16 mai
FERRADJ - Etalans - 03 81 59 36 58
Dimanche 22 mai DUBOZ - Nods - 03 81 60 03 57
Dimanche 29 mai GUILLEREY - Avoudrey 03 81 43 24 04
Dr GUYON - Mouthe
Secteur de Pontarlier - Doubs - Houtaud...
Secteur Frasne - Levier
03 81 69 28 50
Dimanche 8 mai Dr SEYEUX
Dentistes
Médecins
Labergement Ste M
Jeudi 5 mai
Dr LACOSTE - Pontarlier
Jeudi 5 mai
Dr TARTARIN
03 81 69 30 85
03 81 46 47 92
La Rivière Drugeon
Dimanche 15 mai Dr NORMAND
Dimanche 8 mai Dr LIQUIERE - Verrieres de Joux
03 81 89 80 52
Hopitaux N
03 81 69 44 09
Dimanche 8 mai Dr TARTARIN
03 81 49 10 81
Dimanche 15 mai Dr MAILLARD - Pontarlier
La Rivière Drugeon
Lundi 16 mai
Dr BELLAY
03 81 46 83 83
03 81 89 80 52
Malbuisson
Lundi 16 mai
Dr MALAISE - Frasne
Dimanche 15 mai Dr CHESNEL - Frasne
03 81 69 33 87
03 81 49 81 32
03 81 49 81 14
Dimanche 22 mai Dr MASSELIN - Pontarlier
Lundi 16 mai
Dr TARRIUS - Mignovillard Dimanche 22 mai Dr CARRAY
Oye et Pallet
03 81 39 30 69
03 84 51 31 38
03 81 89 40 20
Dimanche 29 mai Dr MICHEL - Pontarlier
Dimanche 22 mai Dr DOUINE - Nozeroy
03 81 39 12 85
03 84 51 19 01
Pharmacies
Dimanche 29 mai Dr HUMBEY - Frasne
Dates non communiquées à ce jour
03 81 49 84 57
&RSURGXFWLRQ
(7
SUpVHQWHQW
Michel
Fugain
EN CONCERT
EXCEPTIONNEL
JEUDI 23 JUIN
À 21HEURES
Pour C.E.
et groupes
35€
',6&2
9DFDQFHV
POINTS DE VENTE
29€
Espace Pourny
PONTARLIER
RENS. GROUPES ET C.E. : TÉL. 03 81 44 29 78
FRASNE : Maison Presse Turberg
La Rivière Fleurie
LES HÔPITAUX-NEUFS :
Maison presse Ferrand
PONTARLIER : Virgo Music Starter,
Tabac Presse Robbe
LEVIER : ATAC
MORTEAU : Office du tourisme,
C’est à Dire
RÉSEAU FNAC, GÉANT,
CARREFOUR, LECLERC
RÉSERVATION PAR TÉLÉPHONE AU 08 92 69 70 73
Économie
VALDAHON
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Le patron de Technotime
Claude Ray :
“Le retrait de Swatch
du marché ouvre de
nouvelles perspectives”
De retour de la foire de Bâle, qui s’est tenue début avril, le président de la société suisse Technotime Holding S.A., qui a racheté en 2001 France Ébauches implantée à Valdahon, est satisfait.
Ses cinq nouveaux modèles de mécanismes horlogers ont reçu
un bon accueil. Et l’entreprise de 200 personnes entend surtout
conquérir la place laissée vacante par le géant Swatch qui a décidé de ne plus commercialiser ses mouvements mécaniques en
2006. De nouveaux emplois devraient être créés en France.
L
a Presse Pontissalienne : La
société Technotime Holding S.A.
a maintenant près de quatre
ans et est spécialisée dans la production de mouvements horlogers. Quelle est votre activité exactement ?
Claude Ray : On continue à avoir
une production de mouvements
à quartz, qui est d’ailleurs en
évolution. Contrairement aux
productions bon marché, qui
utilisent des matériaux plastiques, nous continuons à fabriquer et à vendre des mécanismes en métal. En ce
moment, sur ce secteur, les
autres entreprises chutent,
mais nous, on progresse. On
gagne de 10 à 20 % de parts
de marché chaque année. Cela
représente 1,5 million de mou-
vements vendus et la moitié
de notre chiffre d’affaires. Mais
parallèlement, nous commercialisons de plus en plus de
mouvements mécaniques.
C’était notre volonté de ne pas
seulement poursuivre dans le
quartz, où le marché est stable,
mais de nous orienter du côté
de la mécanique. Cette activité existait avant, mais elle était
devenue obsolète depuis 15 ans
et il n’y avait plus aucune vente de ce type. Parce qu’entre
autres, il n’y avait pas de secteur de recherche et développement qui pouvait le mettre
en valeur. C’est d’ailleurs une
des premières choses que nous
avons faite ici, recréer un secteur de recherche, ce qui a per-
mis ce changement d’orientation. Actuellement, nous avons
à notre siège de La Chaux-deFonds une dizaine de personnes
qui ne s’occupent que de cela.
L.P.P. : Comment avez-vous fait pour
relancer la production de mouvements mécaniques ?
C.R. : Si on veut développer un
produit, il faut que l’on soit
indépendant au niveau de la
production des “parties
réglantes” qui sont des éléments stratégiques pour la
mise en place de mécanismes
horlogers. Or jusqu’à présent,
il n’y avait que le groupe Swatch sur le secteur. Si on voulait
faire sans eux, il fallait réaliser la totalité des pièces tout
En France, à Valdahon, Technotime emploie 75 personnes.
seuls. Notre chance a été de
trouver en France des gens qui
avaient été à la tête d’entreprises horlogères et qui étaient
capables de nous aider, d’apporter les compétences nécessaires pour solutionner ces
questions techniques. Ça a été
un partenariat heureux entre
eux et nous. Ils étaient contents
de nous voir revenir dans la
région avec cette orientation
autour des mouvements mécaniques. Et ils nous ont permis
de gagner un temps précieux,
en apportant des solutions à
ces problèmes de parties
réglantes.
L.P.P. : Quelles sont les perspectives
commerciales des mouvements
mécaniques ?
C.R. : Nous avions cette volonté première de nous lancer dans
le mouvement mécanique. Mais
nous nous sommes trouvés
confortés dans nos choix par
la décision de Swatch, il y a
trois ans, d’abandonner la commercialisation de “kits”. Jusqu’à présent, le groupe vendait
ses mécanismes mécaniques à
des entreprises horlogères, qui
pouvaient ensuite réaliser leurs
propres montres avec. À partir de 2008, il ne fournira plus
que les marques de son groupe. Swatch abandonne progressivement le marché, ce qui
va permettre à des sociétés
comme la nôtre de reprendre
la place laissée. Cela ouvre de
nouvelles perspectives. C’est
une évolution lente mais l’horizon est ouvert. En 2008, l’objectif serait d’avoir 2/3 de notre
budget pour la mécanique.
Technotime est spécialiste de la production de mécanismes horlogers mécaniques.
(document Technotime).
L.P.P. : Comment s’est passée la foire de Bâle cette année pour vous?
C.R. : Ça a été un grand succès,
car on n’a jamais pensé qu’on
aurait autant d’intervenants qui L.P.P. : Vous êtes implantés en Suisviendraient sur notre stand. 400 se, en France et en Chine. Comment
entreprises, dont les résultats se répartit la production entre vos
au point de vue commercial sont différents sites ?
très positifs, se sont intéressées C.R. : En France, où nous
à nos produits. Notre souci main- employons 75 personnes, se
tenant, c’est de leur donner satis- réalise toute la fabrication des
faction en terme de quantité et pièces. Les mécanismes à
de délais de livraison. Ce n’est quartz sont ensuite envoyés
pas possible de fournir tout le sur nos sites asiatiques à Hong
monde en ce moment. On ne Kong et en Chine, où ils sont
peut pas soudainement produi- assemblés puis commercialire 5 ou 100 000 mouvements sés directement sur place. Cela
tout de suite. Il nous faut un peu nous permet de bénéficier d’une
main d’œuvre d’asde temps. On a déjà
semblage très bon
fait d’importantes
acquisitions au niveau 30 personnes marché. 20 % de la
des moyens, de com- embauchées production par
contre, essentiellemandes numériques,
de fraisage… Mais en deux ans. ment ce qui est
mécanique, est
vous ne pouvez pas
assemblée en Suisacheter de machines
pour fabriquer, vous devez les se, pour pouvoir bénéficier du
réaliser vous-même. Au niveau label “Swiss made”. Le “Swiss
du personnel, on a embauché made” garde une auréole extrê30 personnes en 2 ans, entre mement importante et conser2002 et 2004, pour satisfaire les ve un pouvoir très intéressant
nécessités de production, prin- au niveau de la vente.
cipalement sur notre site de Valdahon. Et à l’avenir, on devrait L.P.P. : Plus spécifiquement, quelles
continuer sur la même lancée. sont les perspectives pour le site de
Le but, c’est permettre une recon- Valdahon ?
version lente de ce qu’on a rache- C.R. : Actuellement, c’est ce site
té et hérité de France Ébauches, qui limite nos capacités. On va
continuer sur la lancée de ce
en 2001.
qu’on fait déjà. En acquérant
L.P.P. : Lors de la foire de Bâle 2004, des moyens de production bien
l’un des mécanismes mécaniques sûr. En recrutant aussi bien
que vous présentiez a été remarqué sûr suivant nos besoins. On
et a reçu une médaille. Quelle est recherche aussi en même temps
des mécaniciens, des fraiseurs,
l’impact d’une telle distinction ?
C.R. : L’impact est important, etc.… très expérimentés, qui
mais le résultat final c’est une sont déjà dans le domaine hordiscussion entre le client et le loger ou qui peuvent s’adapter
fournisseur. La reconnaissan- à ces technologies. Et ce n’est
ce à plus long terme de la qua- pas toujours facile d’en troulité et de la fiabilité de nos pro- ver. !
duits par des organismes de
contrôle indépendants, est plus
Propos recueillis par
importante.
S.D.
Le portrait
LIÈVREMONT
39
Les 24 heures de Montbenoît
Saugeathlète de bureau
Depuis le début, c’est lui qui s’occupe du
volet animation culturelle des 24 heures
de Montbenoît, le rendez-vous sportif dont
la 24ème édition vient de se dérouler. Joël
Pourchet, éleveur à Lièvremont, est président du club de ski qui organise la manifestation. Pas sportif dans l’âme, son truc
à lui, c’est l’animation.
ur le parking de la plus tard - d’abord l’hiver
salle des fêtes de Liè- autour du ski de fond puis, fauvremont, tout le mon- te de neige la compétition est
de s’affaire. Un énor- reportée au printemps et s’orme chapiteau blanc ganise autour d’une course
occupe déjà presque toute la mêlant kayak, V.T.T. et courplace. Deux jours plus tard, se à pied -, Joël est partant,
tout devait être terminé, impec- “pour pouvoir rencontrer des
cable, prêt à accueillir les cen- stars du show-biz.”
taines de sportifs du Sau- C’est lui qui contacte les artistes
geathlon et leurs spectateurs pour animer le samedi soir. Il
qui débarquaient dès le same- a encore en tête quelques jolis
coups. Comme Gold, le groudi matin.
Installé dans un des bureaux pe mythique des années 80
du premier étage de la salle venu en 1986. Quand le contrat
des fêtes, Joël Pourchet négo- a été signé, le groupe avait
cie avec un fournisseur le prix encore une renommée modesdes affiches, inscrit le nom d’un te. Quelques mois et un tube
nouvel inscrit, l’oreille vissée plus tard, lorsqu’ils se sont proau téléphone. Avec Gabriel Jac- duits à Lièvremont, leur côte
quot, le vice-président, c’est lui s’était envolée “et ils coûtaient
le maître de cérémonie. Même déjà plus de trois fois plus cher
si le président de l’Entente que ce qu’on avait payé.”
sportive saugette de ski, l’as- Désormais, ses fonctions de
sociation organisatrice de ces président d’un club dont le bud“24 heures de Montbenoît”, get atteint tout de même les
dont fait partie le Saugeath- 288 000 euros l’accaparent trop.
lon, préfère que l’on parle “d’un Même s’il affirme que “toutes
ces activités, ça pertravail d’équipe. Parde ne pas ronce que tout seul on
Relancer la met
ronner, de se
n’arrive à rien. Avec
remettre en quesnous, il y a près de
troupe de
tion”, il avoue dans
300 bénévoles quand
même.”
théâtre locale. le même temps
“parfois saturer.”
Le président, qui
déambule dans son bureau en Quand il est trop occupé, son
pantalon de sport, n’a pour- frère, avec qui il travaille depuis
tant rien du grand sportif. Le 25 ans dans sa ferme de 15 hecski de fond, il avoue en avoir tares, lui donne un coup de
fait “très peu dans sa vie.” Son main. À l’avenir, le président
truc, c’est l’animation. “J’ai craint qu’”il n’y ait pas toujours
toujours été de ce côté-là. Depuis des gens qui soient prêts à s’in1982 et le lancement des “24 vestir autant. Ils deviennent
heures”, je suis responsable de plus individualistes.” Pourl’animation”, affirme-t-il de sa tant, il continue à défendre bec
et ongle son Saugeathlon. “C’est
voix un peu rocailleuse.
Dans la fin des années 60, tan- une question d’ambiance. S’il
dis que les jeunes de Paris et n’y avait pas cela, le canton
des grandes villes jouent à fai- ferait partie de ces endroits qui
re la révolution, ceux des vil- sont morts. Ça permet d’avoir
lages s’ennuient. “Rien n’exis- un lien social, de se connaître”,
tait dans les villages quand on plaide-t-il. Pour l’année proavait 18 ans. Pas de terrain de chaine, Joël Pourchet annonfoot, de tennis, de salle des ce une édition un peu partifêtes… C’est à ce moment-là culière, car “ce sera les 25 ans
qu’on a tout créé.” Avec une des “24 heures”, les 30 ans du
bande de copains, Joël décide club de ski. Et qui sait, peutde relancer la troupe de théâtre être aura-t-on aussi une
locale, moribonde. Le petit médaille olympique à fêter…”
groupe monte une pièce, dans Par la fenêtre, on entend les
laquelle Joël fait l’acteur. Il ne bénévoles monter un long chase souvient plus du titre, mais piteau de toile blanche et ver“de toute manière, jouer n’était te. Dans la pièce à côté, un
pas ma tasse de thé.” En 1972, homme jeune s’échine à faire
l’association sportive et cultu- marcher le seul ordinateur du
relle de Lièvremont se met en club, où sont emmagasinées
place, la troupe de théâtre en toutes les données. Joël Pourdevient une section. Dans le chet décroche le téléphone, pour
même temps, la bande s’amu- appeler un informaticien cetse à organiser des courses de te fois. Dans quelques heures
vélo locales, “sans le support tout doit être fin prêt. !
de club.” Quand les “24 heures”
de Montbenoît se créent 10 ans
S.D.
S
Joël Pourchet défend bec et ongle son Saugeathlon, car, affirme-t-il,
“s’il n’y avait pas cela, le canton ferait partie de ces endroits qui sont morts.”
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Sébastien Grillon figure parmi les meilleurs fondeurs régionaux
sur les épreuves longues distances. Un athlète polyvalent.
ki, course à pied, vélo, à
l’occasion V.T.T. et ski à
roulettes, la liste des disciplines pratiquées par
Sébastien prône davantage la
diversité que la spécialisation. À 23 ans, cet étudiant
qui prépare le professorat
d’E.P.S. à l’I.U.F.M. de Besançon ne se sent pas vraiment
l’âme d’un forçat de la compétition prêt à ne négliger
aucun détail pour réussir.
Élevé dans une famille sportive, il prend sa première licence à 10 ans au ski-club de Haute-Joux-Cessay à Frasne. Il
se pique rapidement au jeu
de la compétition. Doué pour
le ski de fond, l’adolescent
entre à la section sport-études
du lycée Xavier Marmier. “En
junior, j’ai participé aux championnats du monde scolaire
organisé en République
Tchèque.” Régulièrement classé à l’époque dans les 15
meilleurs fondeurs français
de sa catégorie d’âge, il poursuit sa scolarité à l’U.F.R.S.T.A.P.S.
Plus performant en endurance,
il se spécialise dans les courses
longue distance et termine
régulièrement dans les 10 premiers des épreuves marathon
comme l’Envolée Nordique, la
Foulée Blanche ou encore le
marathon de Bessans. En
2003, il intègre le team “Skiju’rapide” réunissant 6 autres
fondeurs et biathlètes jurassiens. “Cette petite structure
nous permet de nouer des partenariats sportifs avec des
fabricants de matériel.” À la
Sébastien Grillon resta avant tout skieur ce qui ne
dernière Transju, Sébastien
l’empêche pas de goûter à d’autres sports.
ème
a fini à la 33 place. Un niveau
plus qu’honorable qu’il entend sans pour autant occulter ses de place dans ma vie. Mais je
bien entretenir au prix d’un études et les bons côtés de l’exis- n’ai pas envie de tout sacrifier
entraînement continu et sérieux tence. “Le ski occupe une gran- pour cette passion.” !
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sur les plateaux du Doubs au
XIXème siècle. Ancienne propriété
d’une richissime famille de meuniers qui possédait également
plusieurs scieries au village,
cette plantureuse ferme a été
restaurée à l’identique par JeanPaul Lonchampt. “Les derniers
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Elle est restée inhabitée pendant
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en état ce qui n’était plus qu’une
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