PALAZZETTO BRU ZANE CENTRE DE MUSIQUE ROMANTIQUE

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PALAZZETTO BRU ZANE CENTRE DE MUSIQUE ROMANTIQUE
festival
LE SALON ROMANTIQUE
DAL 2 AL 28 FEBBRAIO 2013
Palazzetto Bru Zane – domenica 3 febbraio 2013, ore 17
La scuola violinistica francese
Geneviève Laurenceau, violino
David Bismuth, pianoforte
PALAZZETTO
BRU ZANE
CENTRE
DE MUSIQUE
ROMANTIQUE
FRANÇAISE
La scuola violinistica francese di fine Ottocento
È solo nella seconda metà, addirittura verso la fine dell’Ottocento, che la scuola violinistica francese produce le sue partiture più notevoli. L’attività dei suoi tre numi tutelari (Kreutzer,
Rode e Baillot) si era sviluppata fino al 1840 circa, privilegiando
la nuova potenza e capacità virtuosistica dello strumento. Queste si sarebbero incarnate nell’Introduction et Rondo capriccioso
di Saint-Saëns (1858) e nei suoi tre concerti (1858, 1879, 1880)
o, ancora, nella Symphonie espagnole (1875) e nei due concerti
(1874 e 1879) di Lalo (che in un primo tempo si era formato
come violinista con Habeneck e Baillot). Forte di questo retaggio, il violino è in auge anche nella musica da camera francese
di fine secolo. Citiamo il Concerto e il Poème di Chausson (1891 e
1896), la Prima Sonata di Fauré (1876) e quella di Franck (1886),
partiture cardine nel cui solco s’inseriranno quelle di Lekeu o
di Lazzari (1893). Loro interprete d’elezione è il grande Ysaÿe;
segno degli stretti legami che uniscono la scuola violinistica
francese e belga a partire dalla prima metà del secolo.
L’École française de violon à la fin du XIXe siècle
C’est dans la deuxième moitié, voire à la fin du XIXe siècle seulement, que l’école française de violon produisit ses partitions les
plus marquantes. L’activité de ses trois figures tutélaires (Kreutzer, Rode et Baillot) s’était développée jusque vers 1840, mettant
en avant la puissance et la virtuosité nouvelles de l’instrument.
Celles-ci allaient s’incarner dans l’Introduction et Rondo capriccioso de Saint-Saëns (1858) et dans ses trois concertos (1858, 1879,
1880), ou encore dans la Symphonie espagnole (1875) et les deux
concertos (1874 et 1879) de Lalo (d’abord formé comme violoniste
par Habeneck et Baillot). Fort de cet héritage, le violon fut également mis à l’honneur dans la musique de chambre française
fin-de-siècle. Citons le Concert et le Poème de Chausson (1891
et 1896), la Première Sonate de Fauré (1876) et celle de Franck
(1886), partitions-clés dans le sillage desquelles s’inscriront celles
de Lekeu ou de Lazzari (1893). Leur interprète d’élection fut le
grand Ysaÿe ; signe des liens étroits que nouèrent les écoles française et belge de violon depuis la première moitié du siècle.
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Reynaldo Hahn
Romance en la majeur
Gabriel Pierné
Sonate pour violon et piano op. 36
Allegretto. Andante tranquillo – Allegretto tranquillo
Andante non troppo. Allegro un poco agitato
Eugène Anthiome
Fantaisie romantique pour violon et piano
Camille Saint-Saëns
Sonate pour violon et piano n° 1 en ré mineur op. 75
Allegro agitato. Adagio – Allegretto moderato. Allegro molto.
Le opere
Les œuvres
Reynaldo Hahn: Romance in la maggiore
Reynaldo Hahn compone la sua Romance in la per violino e pianoforte nel 1902, anno in cui termina in particolare La Carmélite
(opera rappresentata all’Opéra-Comique qualche giorno dopo
Pelléas et Mélisande di Debussy). Il titolo della composizione sembra rimandare alle Romanze senza parole di Felix Mendelssohn
– fonte d’ispirazione abituale per il compositore –, ma può essere inteso anche come un omaggio all’Opéra-Comique di fine
Settecento, secolo per il quale Hahn serberà un particolare affetto per tutta la vita. Parlando nelle proprie Notes, journal d’un
musicien (1933) della romanza di Richard Cœur de Lion di Grétry,
egli indica: “Essa rimarrà tra le cose più belle della musica; l’effetto è irresistibile, tutto vi contribuisce, la purezza e nobiltà della
melodia, l’avvolgente tenerezza che ne emana, il modo inconsapevolmente abile con cui viene combinata l’alternanza delle
due voci e predisposto l’insieme sfolgorante.” Delicatezza e inventiva dello sviluppo caratterizzano il brano dedicato a Gaspar
Marcano (1850-1910), chirurgo venezuelano a Parigi, autore di
lavori sul Venezuela precolombiano. Si immagina questa Romance suonata nei salotti della contessa Greffulhe o della principessa
di Polignac – tra una mélodie di Gabriel Fauré e un’osservazione
spiritosa di Marcel Proust. Enunciato al violino e ripreso al pianoforte, il suo canto si dipana su ritmi calmi e uniformi, mentre la
tastiera propone un accompagnamento pressoché immutabile.
Anche se s’intensifica, per la sua costanza ritmica il dialogo tra
gli strumenti induce una sorta d’ipnosi nell’ascoltatore.
Reynaldo Hahn : Romance en la majeur
Reynaldo Hahn compose sa Romance en la pour violon et piano en
1902, année au cours de laquelle il achève notamment La Carmélite
(ouvrage créé à l’Opéra-Comique quelques jours après Pelléas et Mélisande de Debussy). Le titre de cette œuvre semble renvoyer aux Romances sans paroles de Félix Mendelssohn – source régulière d’inspiration pour le compositeur –, mais peut également être vu comme
un hommage à l’Opéra-Comique de la fin du XVIIIe siècle pour lequel
Hahn gardera toute sa vie une affection particulière. Parlant dans
ses Notes, journal d’un musicien (1933), de la romance de Richard
Cœur de Lion de Grétry, il indique : « Elle restera parmi les plus belles
choses de la musique ; l’effet en est irrésistible, tout y contribue, la
pureté et la noblesse de la mélodie, la tendresse pénétrante qui s’en
dégage, la manière inconsciemment habile avec laquelle est ménagée
l’alternance des deux voix et amené l’ensemble fulgurant. » Délicatesse et fantaisie du développement distinguent la pièce dédiée à Gaspar Marcano (1850-1910) – chirurgien vénézuélien à Paris, auteur de
travaux sur le Vénézuela précolombien. On imagine cette Romance
jouée dans les salons de la comtesse Greffulhe ou de la princesse de
Polignac – entre une mélodie de Gabriel Fauré et une remarque spirituelle de Marcel Proust. Énoncé au violon et repris au piano, son
chant se déroule sur des rythmes calmes et égaux, tandis que le
clavier propose un accompagnement presque immuable. Même s’il
s’intensifie, le dialogue des instruments produit chez l’auditeur une
sorte d’hypnose par sa constance rythmique.
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Gabriel Pierné: Sonata per pianoforte e violino op. 36
Allegretto. Andante tranquillo – Allegretto tranquillo – Andante non troppo. Allegro un poco agitato
Gabriel Pierné : Sonate pour piano et violon op. 36
Allegretto. Andante tranquillo – Allegretto tranquillo – Andante
non troppo. Allegro un poco agitato
Prima opera significativa di musica da camera composta da
Gabriel Pierné, la Sonata per pianoforte e violino in re minore fu scritta nel 1900 ed eseguita nell’aprile 1901, alla Salle
Pleyel, dal violinista a cui è dedicata – Jacques Thibaud – e
dal pianista Lucien Wurmser. In essa è percepibile sotto numerosi aspetti l’influsso di César Franck: l’uso di cromatismi
che impongono costanti modulazioni e una tonalità instabile; l’adozione della forma ciclica (i tre movimenti presentano
motivi tematici comuni, sottoposti a molteplici metamorfosi).
Anche se il suo appassionato lirismo s’inserisce nella tradizione francese di Saint-Saëns e Massenet, l’atmosfera intima
e la scrittura trasparente di certi passaggi richiamano anche
l’ammirazione che Pierné provava per Debussy. Come nelle
sonate di Brahms (op. 78) o Grieg (op. 45), troviamo quattro
movimenti riuniti in tre: un Allegretto languido e giubiloso,
quindi un Andante tranquillo calmo e lirico. Questo movimento è basato su un’accurata struttura ritmica: le battute del
violino e del pianoforte possiedono le metriche che sono loro
proprie (inizialmente 6/8 per l’uno e 10/16 per l’altro). Il secondo movimento è un Allegro tranquillo, durante il quale il
pianoforte deve suonare “con sentimento calmo e sognante”.
L’Allegro un poco agitato dell’ultimo movimento è introdotto
da un passaggio come recitativo, prima d’imporre imponenti
Première œuvre majeure de musique de chambre composée par
Gabriel Pierné, la Sonate pour piano et violon en ré mineur fut
écrite en 1900 et créée en avril 1901, salle Pleyel, par le violoniste
auquel elle est dédiée – Jacques Thibaud – et le pianiste Lucien
Wurmser. L’influence de César Franck y est palpable à de nombreux égards : l’usage de chromatismes qui imposent des modulations constantes et une tonalité instable ; l’adoption de la forme
cyclique (les trois mouvements présentent des motifs thématiques
communs, soumis à de multiples métamorphoses). Si son lyrisme
passionné s’inscrit dans la tradition française de Saint-Saëns et
Massenet, le climat intime et l’écriture transparente de certains
passages rappellent aussi l’admiration que Pierné portait à Debussy. Comme dans les sonates de Brahms (op. 78) ou Grieg (op.
45), quatre mouvements se trouvent rassemblés en trois : le premier comportant un Allegretto nonchalant et jubilatoire puis un
Andante tranquillo calme et lyrique. Ce mouvement repose sur
une structure rythmique soignée : les mesures du violon et du piano possèdent des métriques qui leur sont propres (initialement 6/8
pour l’un et 10/16 pour l’autre). Le deuxième mouvement est un
Allegro tranquillo, au cours duquel le piano doit jouer « avec un
sentiment calme et rêveur ». L’Allegro un poco agitato du dernier
mouvement est introduit par un passage come recitativo, avant
de proposer des développements harmoniques et techniques im-
sviluppi armonici e tecnici, Nel 1908 Pierné realizzò un arrangiamento della propria sonata anche per flauto e pianoforte,
che contribuì alla divulgazione dell’opera.
posants. En 1908, Pierné réalise également un arrangement de
sa sonate pour flûte et piano, qui participe à la popularisation
de l’œuvre.
Eugène Anthiome: Fantaisie romantique per violino e
pianoforte
Pubblicata nel 1889 presso l’editore Alphonse Michel, la Fantaisie per violino e pianoforte di Eugène Anthiome è dedicata al
“suo giovane amico” Bouchaud-Boulleau, probabilmente un
dilettante o un allievo, oggi ignoto sia agli ascoltatori che agli
storici della musica. Caratterizzata da una scrittura brillante della parte di violino, atta a valorizzare le qualità tecniche dell’interprete, questa fantasia appartiene al repertorio
dei pezzi basati sul virtuosismo violinistico. Fa riferimento in
special modo al concerto mediante il ricorso a codici tipici del
genere, in particolare la breve cadenza solistica che conclude
l’opera. Il titolo completo, “fantasia per violino con accompagnamento di pianoforte” rispecchia la distribuzione dei ruoli
tra i due strumenti. La funzione del pianoforte si limita qui a
quella di accompagnamento o di punteggiatura degli interventi del violino: i due strumenti non dialogano troppo e la
scrittura pianistica non ha nulla di particolarmente idiomatico, cercando piuttosto di evocare l’orchestra. Nella tradizione
del genere della fantasia, ampiamente rappresentato nella
letteratura strumentale francese del periodo, la forma della
composizione è caratterizzata dalla massima libertà: succes-
Eugène Anthiome (1836-1916) : Fantaisie romantique
pour violon et piano
Publiée en 1889 chez l’éditeur Alphonse Michel, la Fantaisie pour
violon et piano d’Eugène Anthiome est dédiée à « son jeune
ami » Bouchaud-Boulleau, probablement un amateur ou un élève,
aujourd’hui inconnu des auditeurs comme des historiens de la
musique. Caractérisée par une écriture brillante de la partie de
violon propre à mettre en valeur les qualités techniques de l’interprète, cette fantaisie appartient au répertoire des pièces fondées
sur la virtuosité violonistique. Elle fait en particulier référence au
concerto, à travers l’emprunt à des codes typiques de ce genre, notamment la courte cadence soliste qui clôt l’œuvre. Le titre complet
« fantaisie pour violon avec accompagnement de piano » reflète la
distribution des rôles entre les deux instruments. La fonction du
piano se limite ici à celle d’accompagnement ou de ponctuation
des interventions du violon : les deux instruments ne dialoguent
guère, et l’écriture du piano n’a rien de particulièrement idiomatique, cherchant plutôt à évoquer l’orchestre. Dans la tradition
du genre de la fantaisie, largement représenté dans la littérature
instrumentale française de cette période, la forme de l’œuvre est
caractérisée par la plus grande liberté : succession de tempi variés
correspondant à autant d’atmosphères contrastantes, elle est des5
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sione di tempi vari che corrispondono ad altrettante atmosfere contrastanti, essa è destinata a mettere in luce diverse
sfaccettature della tecnica violinistica. Talora deciso, come
nelle prime battute dell’opera o nella sezione Allegro risoluto,
il violino diventa di volta in volta tenero, appassionato, energico “alla tzigana”… Con le sue soluzioni alternative destinate a facilitare l’esecuzione dei passi più virtuosistici, l’opera
è adatta a diverse categorie di violinisti, segno che aldilà del
misterioso destinatario si rivolge a un variegato pubblico di
acquirenti.
tinée à mettre en lumière diverses facettes du jeu violonistique.
Tantôt décidé, comme dans les premières mesures de l’œuvre,
ou dans la section Allegro risoluto, le violon se fait tour à tour
tendre, passionné, énergique « à la tsigane »… Avec ses solutions
alternatives destinées à faciliter l’exécution des passages les plus
virtuoses, l’œuvre convient à plusieurs catégories de violonistes,
signe qu’au-delà de son mystérieux dédicataire, elle s’adresse à un
public d’acheteurs varié.
Camille Saint-Saëns: Sonata per violino e pianoforte
n. 1 in re minore op. 75
Allegro agitato. Adagio – Allegretto moderato. Allegro molto.
Camille Saint-Saëns : Sonate pour violon et piano no 1
en ré mineur op. 75
Allegro agitato. Adagio – Allegretto moderato. Allegro molto.
Quando nel 1885 Saint-Saëns compone la Sonata per violino e
pianoforte n. 1 è già autore di diverse partiture per questi due
strumenti. Se le assegna la dote di “n. 1” è perché essa rivela
ambizioni superiori. Eseguita per la prima volta dal compositore e dal violinista belga Martin-Pierre Marsick (1847-1924),
suo dedicatario, ottiene subito un notevole successo: “Il suo
giorno di gloria è giunto immediatamente. Tutti i violinisti
se la strapperanno da un capo all’altro del mondo”, confida
Saint-Saëns al proprio editore Jacques Durand. Originale, la
sua struttura formale consiste in due movimenti suddivisi in
due parti concatenate, costruzione già adottata nel Concerto
per pianoforte n. 4 (1875) e ripresa nella Sinfonia n. 3 con orga-
Quand Saint-Saëns compose sa Sonate pour violon et piano no 1,
en 1885, il est déjà l’auteur de plusieurs partitions pour ces deux
instruments. S’il la dote du « no 1 », c’est parce qu’elle révèle des
ambitions supérieures. Créée par le compositeur et le violoniste
belge Martin-Pierre Marsick (1847-1924), son dédicataire, elle
connaît aussitôt un succès remarquable : « Son jour de gloire est
venu tout de suite. Tous les violonistes vont se l’arracher d’un bout
du monde à l’autre », confie Saint-Saëns à son éditeur Jacques
Durand. Originale, sa structure formelle consiste en deux mouvements divisés en deux parties enchaînées, une construction déjà
adoptée dans le Concerto pour piano no 4 (1875) et reprise dans
la Symphonie no 3 avec orgue (1886). La Sonate équilibre parfai-
no (1886). La Sonata equilibra perfettamente i due strumenti
e le atmosfere. Il cupo carattere febbrile delle prime pagine si
attenua nell’enunciazione del secondo tema, più pacato. Anche se Proust si è ispirato a varie partiture per la “Sonata di
Vinteuil”, la “piccola frase” fa riferimento a questa melodia
per ammissione dello stesso scrittore. Fluido ed elegante, l’Adagio si contraddistingue per l’espressività priva di pathos.
L’Allegretto moderato è in realtà uno scherzo dal ritmo danzante. La sua scrittura irta di staccati s’interrompe nell’episodio
centrale, in cui il violino dispiega una linea cantabile accompagnata dagli arpeggi del pianoforte. Nell’ultima parte della
Sonata, virtuosistici passaggi basati su un moto perpetuo si
alternano a sezioni dall’intenso lirismo, nelle quali riappare il
secondo tema dell’Allegro agitato.
tement les deux instruments et les climats. La sombre fébrilité des
premières pages s’atténue lors de l’énoncé du deuxième thème,
plus apaisé. Si Proust s’est inspiré de plusieurs partitions pour
la « Sonate de Vinteuil », la « petite phrase » fait référence à cette
mélodie, du propre aveu de l’écrivain. Fluide et élégant, l’Adagio
se caractérise par son expressivité dénuée de pathos. L’Allegretto
moderato est en fait un scherzo au rythme dansant. Son écriture
hérissée de staccato s’interrompt lors de l’épisode central, où le
violon déploie une ligne cantabile accompagnée par les arpèges
du piano. Dans la dernière partie de la Sonate, des passages fondés sur un mouvement perpétuel virtuose alternent avec des sections au lyrisme intense, où reparaît le deuxième thème de l’Allegro agitato.
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I compositori
Les compositeurs
Eugène Anthiome (1836-1916)
Nato da genitori cantanti a Lorient, Eugène Anthiome segue
al Conservatorio di Parigi le classi di armonia di Elwart, di contrappunto di Carafa e di organo di Benoist. La sua formazione si
conclude nel 1861 con un onorevolissimo secondo prix de Rome.
Due anni dopo Anthiome viene nominato istitutore di una classe
di studio della tastiera al Conservatorio, poi dal 1888 docente
principale di quella stessa classe. A questo titolo è il primo insegnante del giovane Maurice Ravel, quando quattordicenne entra
nell’istituto nel 1889. Anthiome va in pensione nel 1901 e muore
a Versailles nel 1916. Didatta, lascia l’opera L’Art du piano, méthode pour les commençants (1880). Compositore, affronta numerosi
generi; tra i suoi pezzi vocali spiccano le Six Mélodies bretonnes,
testimonianza del suo attaccamento alla regione natale. I pezzi
per pianoforte di Anthiome sono apprezzati dai dilettanti e alcuni suoi pezzi per clavicembalo annunciano la rinascita dello
strumento. Della sua musica da camera si rammentano il Grand
Trio per pianoforte, violino e violoncello, una tra le sue ispirazioni
più serie, nonché la Fantaisie romantique per violino e pianoforte. Per orchestra Anthiome lascia una Grande Marche funèbre alla
memoria di Meyerbeer, il poema sinfonico Sommeil et triomphe de
Bacchus e un Concerto per pianoforte. Il compositore si è dedicato
anche alla musica teatrale, con gli opéras-comiques e le operette
Semer pour récolter (1866), Le Dernier des Chippeways (1876), Don
Juan marié, la leçon d’amour (1878), Le Roman d’un jour (1884) e Un
orage espagnol (1887).
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Eugène Anthiome (1836-1916)
Né de parents chanteurs à Lorient, Eugène Anthiome suit au Conservatoire de Paris les classes d’harmonie d’Elwart, de contrepoint
de Carafa et d’orgue de Benoist. Sa formation se conclue en 1861
sur un très honorable second prix de Rome. Deux ans plus tard,
Anthiome est nommé répétiteur d’une classe d’étude du clavier au
Conservatoire, puis, à partir de 1888, professeur principal de cette
même classe. C’est à ce titre qu’il est le premier enseignant dans
l’établissement du jeune Maurice Ravel, 14 ans, lorsque celui-ci
y entre en 1889. Anthiome prend sa retraite en 1901, et meurt à
Versailles en 1916. Pédagogue, il laisse l’ouvrage L’Art du piano,
méthode pour les commençants (1880). Compositeur, il aborde
de nombreux genres ; parmi ses pièces vocales, on distingue les
Six Mélodies bretonnes, qui témoignent de son attachement à sa
région natale. Les pièces pour piano d’Anthiome sont appréciées
des amateurs, et ses quelques morceaux pour clavecin annoncent
le renouveau de cet instrument. Dans sa musique de chambre, on
retient le Grand Trio pour piano, violon et violoncelle, l’une de ses
inspirations les plus sérieuses, ainsi que la Fantaisie romantique
pour violon et piano. Pour orchestre, Anthiome laisse une Grande
Marche funèbre à la mémoire de Meyerbeer, le poème symphonique
Sommeil et triomphe de Bacchus et un Concerto pour piano. Le
compositeur s’est consacré aussi à la musique de théâtre, avec les
opéras-comiques et opérettes Semer pour récolter (1866), Le Dernier des Chippeways (1876), Don Juan marié, la leçon d’amour
(1878), Le Roman d’un jour (1884) et Un orage espagnol (1887).
Reynaldo Hahn (1874-1947)
Nato a Caracas, Hahn si trasferisce a Parigi nel 1878. Il suo ingresso nell’alta società è facilitato dalle numerose relazioni della
famiglia, appartenente alla borghesia d’affari venezuelana. Nel
1885 viene ammesso al Conservatorio di Parigi, dove ottiene
solo magri risultati ma incontra il pianista Risler – amico con
cui intratterrà una fitta corrispondenza per il resto della vita. È
al di fuori delle istituzioni parigine che il giovane ottiene i primi
successi e completa la propria formazione di compositore: allievo
privato di Jules Massenet, Hahn si distingue nei salotti aristocratici (tra cui quello della principessa Mathilde) interpretando le
mélodies che egli stesso ha composto, in particolare le Chansons
grises (su testi di Verlaine) e le Études latines. Il suo successo gli
consente d’incontrare Stéphane Mallarmé, Edmond de Goncourt,
Sarah Bernhardt e Marcel Proust, del quale diventerà amante e
poi intimo amico. Naturalizzato francese nel 1912, Hahn chiede
di partire per il fronte nel 1914 e lavora successivamente presso
il Ministero della Guerra (1916). Mentre agli inizi del secolo la
produzione di Hahn si era distinta all’Opéra-Comique (L’Île du rêve
nel 1900 e La Carmélite nel 1902), nel periodo tra le due guerre
si orienta invece verso l’operetta – Ciboulette (1923) e Malvina
(1935) – e la commedia musicale, tra cui Mozart (1925) per Yvonne Printemps e Ô mon bel inconnu (1933) per Arletty. Dopo il 1945
Reynaldo Hahn riceve una consacrazione istituzionale: viene infatti nominato membro dell’Académie des beaux-arts e direttore
dell’Opéra de Paris (1945-46).
Reynaldo Hahn (1874-1947)
Né à Caracas, Hahn s’installe à Paris en 1878. Son intégration
dans la haute société est facilitée par les nombreux contacts entretenus par sa famille, issue de la bourgeoisie d’affaire vénézuélienne. Admis au Conservatoire de Paris en 1885, il n’y obtient que
de maigres récompenses mais rencontre le pianiste Risler – ami
avec lequel il entretiendra toute sa vie une correspondance suivie.
Ses premiers succès musicaux et sa formation de compositeur se
joueront en dehors des institutions parisiennes : élève particulier
de Jules Massenet, Hahn se distingue dans les salons aristocratiques (dont celui de la princesse Mathilde) en interprétant les
mélodies qu’il compose, notamment Les Chansons grises (sur
des textes de Verlaine) et les Études latines. Son succès lui permet
de rencontrer Stéphane Mallarmé, Edmond de Goncourt, Sarah
Bernhardt et Marcel Proust, dont il sera l’amant puis l’ami intime.
Naturalisé français en 1912, il demande à partir au front en 1914
puis travaille au ministère de la Guerre (1916). Alors qu’il s’était
distingué à l’Opéra-Comique au début du siècle (L’Île du rêve en
1900 et La Carmélite en 1902), sa production durant l’entre-deux
guerre s’oriente vers l’opérette – Ciboulette (1923) et Malvina
(1935) – et la comédie musicale – dont Mozart (1925) pour Yvonne
Printemps et Ô mon bel inconnu (1933) pour Arletty. Reynaldo
Hahn obtient une consécration institutionnelle après 1945 : il
est nommé membre de l’Académie des beaux-arts et directeur de
l’Opéra de Paris (1945-1946).
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Gabriel Pierné (1863-1937)
Nato a Metz da una famiglia di musicisti, Pierné cresce in un ambiente particolarmente favorevole al precoce sviluppo del suo talento. Costretto a lasciare la Lorena dopo la sconfitta del 1870, entra al
Conservatorio di Parigi, dove riceve l’insegnamento di Marmontel
(pianoforte), Massenet (composizione) e Franck (organo), prima di
ottenere nel 1882 un premier prix de Rome. Da questo momento in
poi, la sua carriera dà l’impressione di una folgorante ascesa: pur
succedendo a Franck all’organo della chiesa di Sainte-Clotilde (dal
1890 al 1898), moltiplica le occasioni di far scoprire le proprie qualità
di virtuoso e di compositore. Il suo catalogo si arricchisce in quegli
anni di numerosi pezzi la cui facile gradevolezza gli merita qualche successo, ma il vero riconoscimento giunge solo a cavallo tra i
due secoli, quando il musicista dà prova di ambizioni nuove di cui
sono testimonianza il poema sinfonico L’An mil, la Sonata per violino
e l’opera La Fille de Tabarin. Direttore d’orchestra ricco di talento, si
afferma alla guida dei Concerts Colonne (1910-1934) come uno strenuo difensore sia dell’arte accademica sia di quella d’avanguardia,
altrettanti influssi contrapposti che trovano illustrazione nella sua
opera della maturità (oltre alla musica da camera e orchestrale, citiamo l’oratorio Saint François d’Assise, l’opera Sophie Arnould e i balletti
Cydalise et le Chèvre-pied e Impressions de music-hall). Al tempo stesso
sensibile alle evoluzioni del proprio tempo e rispettoso delle acquisizioni dell’arte ufficiale, Pierné sviluppa uno stile personale, sintesi di
equilibrio e di compromessi, sottile alleanza d’istinto e di cultura, di
sensibilità e di abilità tecnica.
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Gabriel Pierné (1863-1937)
Né à Metz, issu d’une famille de musiciens, Pierné grandit dans un
milieu particulièrement propice à l’éclosion précoce de son talent.
Contraint de quitter la Lorraine après la défaite de 1870, il entra au
Conservatoire de Paris où il reçut l’enseignement de Marmontel (piano), Massenet (composition) et Franck (orgue), avant d’être récompensé en 1882 par un premier prix de Rome. À partir de ce moment, sa
carrière donne l’impression d’une fulgurante ascension : tout en succédant à Franck à l’orgue de l’église Sainte-Clotilde (de 1890 à 1898), il
multiplia les occasions de faire découvrir ses qualités de virtuose et de
compositeur. Si son catalogue s’enrichit alors de nombreuses pièces
dont le charme facile lui valut quelques succès, la véritable reconnaissance n’intervint qu’au tournant du siècle, le musicien faisant preuve
d’ambitions nouvelles dont témoignent le poème symphonique L’An
mil, la Sonate pour violon et l’opéra La Fille de Tabarin. Chef d’orchestre talentueux, il s’affirma à la tête des Concerts Colonne (19101934) comme un ardent défenseur de l’art académique et d’avantgarde, autant d’influences opposées qu’illustre parallèlement son
œuvre de la maturité (outre sa musique de chambre et orchestrale,
citons l’oratorio Saint François d’Assise, l’opéra Sophie Arnould
et les ballets Cydalise et le Chèvre-pied et Impressions de musichall). À la fois sensible aux évolutions de son temps et respectueux des
acquis de l’art officiel, Pierné développa un style personnel, synthèse
d’équilibre et de compromis, alliance subtile d’instinct et de culture,
de sensibilité et de savoir-faire.
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Orfano di padre proprio come Charles Gounod, Saint-Saëns fu
cresciuto dalla madre e dalla prozia. Fu quest’ultima a iniziarlo al
pianoforte, prima di affidarlo a Stamaty e poi a Maleden. Straordinariamente precoce, fece la sua prima apparizione in concerto
già nel 1846. Due anni dopo lo ritroviamo al Conservatorio nelle
classi di Benoist (organo) e poi di Halévy (composizione). Anche
se fallì due volte al concorso per il prix de Rome, il complesso della
sua carriera fu costellato da un’infinità di riconoscimenti e di nomine a vari incarichi ufficiali, tra cui un’elezione all’Académie des
beaux-arts nel 1878. Virtuoso, titolare degli organi della Madeleine (1857-1877), impressionò i suoi contemporanei. Compositore colto e fecondo, si adoperò per la riabilitazione dei maestri del
passato partecipando a edizioni di Gluck e di Rameau. Eclettico,
difese tanto Wagner quanto Schumann. Come didatta ebbe tra i
suoi allievi Gigout, Fauré o Messager. Come critico firmò numerosi articoli che attestano uno spirito lucido e acuto, anche se molto legato ai principi dell’accademismo. Fu questo stesso spirito,
indipendente e volitivo, a indurlo a fondare nel 1871 la Société
nationale de musique, e quindi a rassegnare le dimissioni nel
1886. Ammirato per le sue opere orchestrali, pervase di un rigore
assolutamente classico in uno stile ardimentoso (cinque concerti
per pianoforte, tre sinfonie, l’ultima delle quali con organo, quattro poemi sinfonici, tra cui la celebre Danse macabre), conobbe un
successo internazionale grazie in particolare alle opere Samson et
Dalila (1877) e Henry VIII (1883).
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Orphelin de père tout comme Charles Gounod, Saint-Saëns fut élevé
par sa mère et sa grand-tante. C’est cette dernière qui l’initia au piano, avant de le confier à Stamaty puis à Maleden. Extraordinairement
précoce, il fit sa première apparition en concert dès 1846. Deux ans
plus tard, on le retrouve au Conservatoire dans les classes de Benoist
(orgue) puis d’Halévy (composition). S’il échoua à deux reprises au
concours de Rome, l’ensemble de sa carrière fut néanmoins ponctué
d’une foule de récompenses, ainsi que de nominations à divers postes
institutionnels, dont une élection à l’Académie en 1878. Virtuose,
titulaire des orgues de la Madeleine (1857-1877), il impressionna ses
contemporains. Compositeur fécond et cultivé, il œuvra à la réhabilitation des maîtres du passé, participant à des éditions de Gluck et
de Rameau. Éclectique, il défendit aussi bien Wagner que Schumann.
Pédagogue, il compta parmi ses élèves Gigout, Fauré ou Messager.
Critique, il signa de nombreux articles témoignant d’un esprit fort
et lucide, quoique très attaché aux principes de l’académisme. C’est
ce même esprit, indépendant et volontaire, qui le poussa à fonder,
en 1871, la Société nationale de musique, puis à en démissionner en
1886. Admiré pour ses œuvres orchestrales empreintes d’une rigueur
toute classique dans un style non dénué d’audaces (cinq concertos
pour piano, cinq symphonies dont la dernière avec orgue, quatre
poèmes symphoniques, dont la célèbre Danse macabre), il connut
une renommée internationale, notamment grâce à ses opéras Samson et Dalila (1877) et Henry VIII (1883).
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Gli interpreti
Les interprètes
Geneviève Laurenceau, violino
Nata a Strasburgo, si esibisce fin dall’età di nove anni con l’orchestra da camera filarmonica della sua città natale. Segue i
corsi di Wolfgang Marschner e di Zakhar Bron in Germania,
quindi si perfeziona con Jean-Jacques Kantorow a Rotterdam.
Dopo vari successi internazionali, un primo premio al Concorso internazionale di Novossibirsk (Russia), riceve il grand
prix dell’Académie Maurice Ravel di Saint-Jean-de-Luz. Vince il
quinto concorso “Le violon de l’Adami”, registra un disco con
il pianista Jean-Frédéric Neuburger, è poi invitata a esibirsi
come solista con orchestre francesi e internazionali, sotto la
direzione di direttori quali Michel Plasson, Tugan Sokhiev, Ilan
Volkov, Kees Bakels, Walter Weller, Jean-Jacques Kantorow o
Frédéric Lodéon. Si dedica anche alla musica da camera, ultimamente accanto a Stephen Kovacevic, Jean-Frédéric Neuburger, Philippe Jaroussky, Emmanuel Rossfelder, Bertrand Chamayou, David Bismuth. Lavora regolarmente con compositori
quali Karol Beffa, Nicolas Bacri, Bruno Mantovani o Philippe
Hersant, di alcune opere del quale è dedicataria. Chiamata
da numerosi festival in Francia e all’estero, è inoltre docente e viene regolarmente invitata all’Accademia di Dartington,
dove si esibisce accanto al pianista Stephen Kovacevic.
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Geneviève Laurenceau, violon
Née à Strasbourg, elle se produit dès l’âge de 9 ans avec l’orchestre
de chambre philharmonique de sa ville natale. Elle suit les cours
de Wolfgang Marschner et de Zakhar Bron en Allemagne, puis se
perfectionne auprès de Jean-Jacques Kantorow à Rotterdam. Après
plusieurs succès internationaux et un premier prix au Concours
international de Novossibirsk (Russie), elle obtient le grand prix
de l’Académie Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz. Elle remporte
le 5e concours « Le violon de l’Adami », réalise un disque avec le
pianiste Jean-Frédéric Neuburger puis est invitée à se produire
en soliste dans des orchestres français et internationaux, sous
la direction de chefs tels que Michel Plasson, Tugan Sokhiev, Ilan
Volkov, Kees Bakels, Walter Weller, Jean-Jacques Kantorow ou Frédéric Lodéon. Elle s’adonne également à la musique de chambre,
dernièrement aux côtés de Stephen Kovacevic, Jean-Frédéric Neuburger, Philippe Jaroussky, Emmanuel Rossfelder, Bertrand Chamayou, David Bismuth. Elle travaille régulièrement avec des compositeurs tels que Karol Beffa, Nicolas Bacri, Bruno Mantovani ou
Philippe Hersant, dont elle est dédicataire de certaines œuvres.
Sollicitée par de nombreux festivals en France et à l’étranger, elle
est également professeur et est régulièrement invitée à l’Académie
de Dartington, où elle se produit aux côtés du pianiste Stephen
Kovacevic.
David Bismuth, pianoforte
Indicato dalla rivista «Pianiste» come uno dei dieci pianisti
francesi più promettenti della sua generazione, David Bismuth è stato ospite dell’Orchestre de Paris, dell’Orchestre
national de France, dell’Orchestre du Capitole de Toulouse e
dell’Orchestre de Nice. Ha suonato sotto la direzione di direttori come Jean-Christophe Spinosi, Andris Nelsons, Jaap van
Zweden, Michel Plasson e Fayçal Karoui, esibendosi in sale
come la Salle Pleyel, il Théâtre du Châtelet, l’Opéra Comique
o la Salle Gaveau. Invitato da grandi festival, riserva nella
sua discografia un posto privilegiato alla musica francese attraverso la messa a confronto di compositori quali Franck e
Fauré, Debussy e Dukas o, più recentemente, Rachmaninov
e Saint-Saëns (4 stelle di «Classica»). David Bismuth ha suonato assieme a Maria João Pires, Laurent Korcia e Bertrand
Chamayou. Particolarmente interessato alle corrispondenze
tra le arti, ha avuto occasione di esibirsi con gli attori Dominique Blanc e Didier Sandre, e collabora regolarmente con
le Polyphonies corses A Filetta. Entrato a quattordici anni al
Conservatoire national supérieur de musique di Parigi, David
Bismuth riceve il primo premio di pianoforte e musica da camera all’unanimità. Formato da Catherine Collard al Conservatorio di Nizza, quindi da Gabriel Tacchino e Brigitte Engerer
a Parigi, approfondisce la propria formazione con Monique
Deschaussées, erede in linea diretta di Alfred Cortot.
David Bismuth, piano
Désigné par le magazine Pianiste comme l’un des dix pianistes
français les plus prometteurs de sa génération, David Bismuth
a été l’invité de l’Orchestre de Paris, de l’Orchestre national de
France, de l’Orchestre du Capitole de Toulouse et de Nice. Il a joué
sous la direction de chefs comme Jean-Christophe Spinosi, Andris
Nelsons, Jaap van Zweden, Michel Plasson et Fayçal Karoui, se
produisant dans des salles comme la Salle Pleyel, le Théâtre du
Châtelet, l’Opéra Comique ou la Salle Gaveau. Invité par de grands
festivals, il offre une place de choix à la musique française dans
sa discographie à travers des mises en miroir de compositeurs tels
que Franck et Fauré, Debussy et Dukas, ou plus récemment Rachmaninoff et Saint-Saëns (4 étoiles dans Classica). David Bismuth
a joué aux côtés de Maria Joao Pires, Laurent Korcia et Bertrand
Chamayou. Particulièrement intéressé par les correspondances
entre les arts, il a eu l’occasion de se produire avec les comédiens
Dominique Blanc et Didier Sandre, et poursuit une collaboration
régulière avec les polyphonies corses A Filetta. Entré à 14 ans au
Conservatoire national supérieur de musique de Paris, David Bismuth y obtient son prix de piano et de musique de chambre à
l’unanimité. Formé par Catherine Collard au Conservatoire de
Nice puis par Gabriel Tacchino et Brigitte Engerer à Paris, il approfondit sa formation avec Monique Deschaussées, héritière en
droite ligne d’Alfred Cortot.
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Contributi musicologici
Hélène Cao, Fanny Gribenski, Étienne Jardin, Nicolas Southon
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Traduzioni
Paolo Vettore
Palazzetto Bru Zane
Centre de musique romantique française
San Polo 2368, 30125 Venezia - Italia
tel. +39 041 52 11 005
bru-zane.com