ALAIN CLÉMENT - Picardie-Muses, les musées de Picardie

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ALAIN CLÉMENT - Picardie-Muses, les musées de Picardie
08 J 5 P, 2008, huile/toile, 200 x 200 cm ; 12 M 9 S, 2012, acier peint, 80 x 65 x 20 cm ; photographie Pierre Schwartz.
ALAIN CLÉMENT
MUSÉE DE SOISSONS / ARSENAL
30 avril / 29 août 2016
Vernissage vendredi 29 avril 2016 à partir de 18 h
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
C'est avec un plaisir tout particulier qu'Alain Clément a répondu à l'invitation du
musée : c’est à Soissons qu’il a débuté ses études secondaires après y avoir passé
quelques vacances chez ses grands parents.
Si l'exposition déploie sur les deux étages de l'Arsenal des œuvres couvrant une
période d'une vingtaine d'années, de 1997 à 2016, ce n'est pas pour autant qu'elle
invite à un parcours strictement chronologique.
C'est à travers plus de 80 œuvres, 41 peintures, 21 sculptures, 16 reliefs muraux et 6
gouaches sur papier, que le voyage va s'effectuer, un voyage thématique espace
déclinant les allers-retours constants entre peinture et sculpture, sorte de
démonstration de l'originalité, de la cohérence et de la constance de l’œuvre d'Alain
Clément.
L'exposition débute à l'étage par de grandes peintures de 3 m de haut sur 4 m de
large. Pour ces formats, la question de l'espace se pose d'abord en terme d'échelle.
On se trouve face à ces toiles comme à l'entrée d'une jungle : corps bloqué par
l'appréhension de la masse et regard aimanté par le plaisir du spectacle. Lumière et
mouvement animent un espace dense. Les valeurs scandent la progression du
regard dans un réseau en all over de poutres colorées, peintes jusqu’à plus soif.
Quelques années plus tard, à la suite d'un long séjour à New York, les poutres
s'assouplissent et se simplifient. Leur volume est accentué par des contrastes ou des
dégradés. Cette nouvelle manière puise son dessin et sa force au néon des
enseignes et au gigantisme de l'architecture de la capitale américaine. L'espace est
aussi plus baroque : il joue la démesure dans les accords colorés et sa construction
risque toujours le basculement.
Au début des années 2000, le mikado de poutres se transforme en charpente, les
voiles de fond en pans fixes. La touche et la palette gagnent en subtilité. Les accords
sont plus sourds et les formes plus ancrées. La sculpture est passée par là. Elle se
décline dans ces années-là en reliefs muraux en médium peint. Les plans parallèles,
plus ou moins morcelés, s'appliquent parfaitement à la peinture.
Rapidement, la sculpture va devenir monumentale et Alain Clément imagine l'homme
vivre à l'intérieur. Revient alors la question d'échelle et d'architecture, fil rouge de
l’œuvre clémentienne.
Un séjour en Toscane radicalise l’espace dans la peinture. Le peintre en rapporte
une peinture de sculpteur, voire d'architecte. Légère et joyeuse, elle est tendue par
un dessin qui transparaît sous des couches a fresco. Les bandes s'articulent entre
elles, contrariant parfois les plans sans jamais les confondre. La sculpture reprend
les rythmes francs du dessin, comme tournant sur elle-même.
Puis, des séries de gouaches sur papier assouplissent petit à petit ces bandes. Elles
se gonflent, se resserrent, dansent et ondulent, enlacées ou ficelées par un réseau
plus ou moins dense de lignes plus fines.
Dans le même temps, Alain Clément retourne aux reliefs muraux. Une ligne
sculpturale se noue et se dénoue : un dessin décollé du mur par son ombre portée.
La couleur renforce son dessin. Noir, rouge ou bleu, des tons sans afféterie pour
aller au plus juste de l’expression plastique. De grandes peintures absorbent cette
efficacité : seul l'essentiel subsiste, une couleur indissociable d'un dessin direct. Puis
les grandes lianes s'affinent dans leur forme et leurs tonalités, cinglant avec douceur
la surface de la toile.
Depuis le début des années 2000, Alain Clément produit des sculptures
monumentales pour l'espace public. Leur taille et leur procédé de fabrication exigent
un dessin rigoureux qui découpe à vif dans la tôle d'acier. Il a reporté cette méthode
sur des formats plus modestes. Ces dernières sculptures en tôle d'acier pliée
cristallisent le rapport peinture/sculpture si cher au peintre/sculpteur : l’œuvre à deux
dimensions se déploie tout aussi sobrement qu'efficacement dans l'espace, juste une
feuille découpée...
Toutes les techniques pratiquées par Alain Clément construisent son œuvre dans un
principe d'échanges constants. L'exposition présentée à l'Arsenal en est la
généreuse et lumineuse déclaration. Cette œuvre profuse n’est pas une
démonstration de techniques maîtrisées et juxtaposées. Ouverte, elle dépasse les
problématiques formalistes pour nous surprendre et faire basculer les interprétations.
Atelier de Nîmes, 2012 ; photographie Pierre Schwartz.
BIOGRAPHIE
Alain Clément est né à Neuilly/Seine en 1941. Il vit et travaille à Nîmes, Paris et Berlin.
1962
Paris. Dessine à l'atelier de la Grande Chaumière, grave et imprime à l'Atelier 17 (S. W.
Hayter).
1965
S'installe près de Montpellier et monte un atelier d'imprimerie taille-douce et typographie.
Conçoit et édite des livres qu'il illustre.
1968
Dessine au musée de Montpellier d'après Géricault, Delacroix et Courbet.
Cofonde ABC Productions groupe d'artistes qui s'engage dans une déconstruction de la
peinture et de ses images. Diffusion collective du travail indépendamment du circuit officiel,
publications de recherches théoriques par des manifestes et dans des revues.
Découvre l'abstraction américaine et ses grands formats.
1970-1978
Enseigne à l'école des Beaux-arts de Montpellier.
Été en Allemagne. S’engage politiquement en peinture : c’est une voie sans issue. Se lie avec
des peintres à Köln.
Organise, avec ses amis peintres, un cycle d'expositions manifestes.
Séries de grandes peintures à la craie saturant l'espace.
Se réclame de l’œuvre de Monet, Stella et Newman. Son goût charnel pour la matière
picturale le relie toujours à la peinture ancienne malgré la radicalité contemporaine de ses
tableaux.
Se lie d’amitié avec le philosophe Yves Michaud qui écrira de nombreux textes sur son
œuvre.
Quitte l'école des Beaux-arts de Montpellier pour celle de Nîmes.
Exposition au musée Fabre, Montpellier, présentant sept années de travail.
1979-1985
Installation à Nîmes.
Dessins d'après La Mort de Sardanapale qui donnent naissance à des peintures sur toiles
libres.
Côtoie Joan Mitchell et Shirley Jaffe à la galerie Jean Fournier (Paris). Expose de grandes
toiles aux noms de fleurs dans les abbayes de Sénanque à Gordes et Montmajour à Arles où
l'effervescence des gestes colorés se confronte à l'austérité de l'architecture romane.
Peintures monumentales et plafonds pour la salle de musique du musée Ludwig à Aachen.
La peinture déborde et envahit l'espace. Elle sort de son cadre et concerte avec
l'architecture. Première exposition à la galerie Wentzel à Cologne.
Prend la direction de l’École des Beaux-arts de Nîmes en 1985.
1986-1989
Voyage à Rome et Venise. L'étude de Borromini et du Bernin aboutit à des peintures où se
mêlent des corps en convulsion.
Portraits de femmes.
Cycle des Filles du feu d'après Gérard de Nerval.
Résidence à New York, été 88.
Peint un vaste ensemble de tableaux. Y rencontre le sculpteur Anthony Caro et les critiques
Karen Wilkin et Clement Greenberg.
Portraits imaginaires des écrivains qui l'accompagnent et nourrissent son œuvre.
1990-1999
Arrête l'enseignement et la direction à l'école des Beaux-arts de Nîmes.
Réalise 50 portraits d’Élisabeth, son épouse depuis 1971, de 1 à 50 ans.
Séjour à New York. Suites de dessins d'après l'architecture et l'ambiance des clubs de jazz.
Peint une série de petits formats qu’il développe à son retour et expose au musée de Céret.
Un cycle de diptyques monumentaux exposés à Carré d'art à Nîmes marque l'apothéose de
cette période.
Le grand lyrisme disparaît : les formats rapetissent, la peinture se ressaisit et se recadre ;
l'espace est architecturé, structuré par la couleur, mis en volume par les valeurs. Première
série de sculptures en bois peint polychromes.
Le métal s'imposera ensuite dans des cycles de sculptures alternant et dialoguant avec ceux
de peintures.
2000
Sculptures monumentales présentées en one man show à la foire de Cologne par la galerie
Orangerie-Reinz.
Long séjour en Toscane. Étude approfondie du Quattrocento qui amplifie sa proximité
artistique et conceptuelle avec l’architecture.
La pratique de la sculpture s'intensifie. Nombreuses réalisations de sculptures
monumentales pour l’espace public et des collections privées en France et à l'étranger.
La galerie Baudoin Lebon installe deux sculptures monumentales sur le parvis du Grand
Palais à Paris à l'occasion de l'exposition personnelle qu'elle lui consacre à Art Paris. L'espace
sculptural devient architectural.
Voyage éclair à Tanger pour vérifier sur le motif la lumière et la couleur de Matisse qui le
hantent Entreprend à son retour une longue série de peintures en arabesques libres et
colorées.
2010
Installation à Berlin. Études pour un cycle de peintures graphiques réalisées à son retour
dans son atelier nîmois.
Construction de plusieurs ensembles de sculptures monumentales installées notamment à la
Nirox Foundation à Johannesburg et à Suzhou en Chine.
L’arabesque charnue rapportée de Tanger se transforme en liane et cingle doucement la
toile sur fond de lacis. Le dessin triomphe dans d’importantes séries de gouaches et
plusieurs éditions de gravures et livres d’artiste et par l’intensification de la sculpture
déclinée en reliefs muraux. La couleur force l’efficacité du trait.
Peint une série de nus érotiques au printemps 2015 qu’il mélange à sa production habituelle
pour sa première exposition à Die Galerie, Frankfurt.
Concordance des deux manières, jusque-là ignorées du public.
EXPOSITIONS PERSONNELLES
Sélection 1996-2016
1996 Galerie Katrin Rabus, Brême, Allemagne ;
Galerie Frédéric Storme, Lille ;
Peintures 1980-1995, Centre régional d'Art contemporain, Montbeliard ;
Peintures 1980-1995, Musée d'Art Moderne, Céret ;
1997 Galerie Vömel, Düsseldorf, Allemagne ;
Galerie Art Today !, Milwaukee, USA ;
Galerie Oniris, Rennes ;
Galerie Orangerie-Reinz, Cologne, Allemagne ;
Carré d'Art-Musée d'art contemporain, Nîmes ;
1998 Galerie Piltzer, Paris ;
1999 Atelier-Galerie Confluences, Nîmes ;
Galerie Oniris, Rennes ;
Galerie Katrin Rabus, Brême, Allemagne ;
2000 Galerie Orangerie-Reinz, Art Cologne, Section Köln Skulptur, Allemagne ;
2001 Galerie Orangerie-Reinz, Cologne, Allemagne ;
Musée Fabre, Montpellier ;
2002 Centre Régional d’Art contemporain, Montbéliard ;
Musée d’art et d’histoire, Neuchâtel, Suisse. ;
Galerie Schloß Mochental, Ehingen-Mochental, Allemagne ;
Galerie Oniris, Rennes ;
Musée départemental d’art ancien et contemporain, Epinal ;
Galerie Vömel, Düsseldorf, Allemagne ;
Galerie Wübbelt, Solingen, Allemagne ;
2003 Galerie Kandler, Toulouse ;
Galerie Baudoin Lebon, Paris ;
Galerie Jean-Yvec Franch-Font, Montpellier ;
Vallon de Villaret, Lozère ;
Musée graphique, donation Schreiner, Bad Steben, Allemagne ;
2004 Galerie Kandler, Toulouse ;
Galerie Oniris, Rennes ;
Galerie Orangerie-Reinz, Cologne, Allemagne ;
2005 Galerie Jean-Yves Franch Font, Montpellier ;
2006 K Gallery, Séoul ;
Le Café Français, Bruxelles, Belgique ;
2007 Galerie Oniris, Rennes ;
Art Paris, exposition personnelle, Galerie Baudoin Lebon ;
Galerie Baudoin Lebon, Paris ;
Galerie Trintignan, Montpellier ;
2008 Galerie Noah, Augsburg, Allemagne ;
Art Karlsruhe/Skulptur, exposition personnelle, Galerie Vömel ;
Galerie Orangerie-Reinz, Cologne, Allemagne ;
2009 Librairie Mazarine, Paris ;
Carré Sainte-Anne, Montpellier ;
Galerie Oniris, Rennes ;
2010 Galerie Reitz, Cologne, Allemagne ;
Nolde Stiftung Seebüll, Dependance Berlin, Allemagne ;
One man show Art Paris : sculptures sur le parvis et stand ;
Salon du dessin contemporain, Paris ;
Galerie Kandler, Toulouse ;
Galerie Noah, Augsburg, Allemagne ;
Galerie Baudoin Lebon, Paris ;
Galerie Hélène Trintignan ;
2011 Galerie Thérèse Roussel ; Perpignan ;
Galerie Oniris, Rennes ;
2012 Hôtel des Arts, Toulon ;
Exposition donation Alain Clément, Musée de Céret ;
Université de Perpignan ;
Fondation Datris, L’Isle-sur-Sorgues ;
Musée de Suzhou, Chine ;
Nirox Foundation, Johannesburg, Afrique du Sud ;
Galerie Vömel, Düsseldorf, Allemagne ;
Galerie Thérèse Roussel, Perpignan ;
Galerie Schumm-Braunstein, Paris ;
2013 Exposition itinérante de sculpture dans 9 musées chinois ;
Galerie Kandler, Toulouse ;
Institut catholique, Toulouse ;
Galerie Baudoin Lebon, Paris ;
« Sculptures en l’Île 2013 », Andrésy, Yvelines ;
Galerie Pascal Lainé, Ménerbes ;
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier ;
Galerie Krut, Johannesburg, Afrique du Sud ;
2014 Maison de la gravure Méditerranée, Montpellier ;
Galerie Radial art contemporain, Strasbourg ;
Ville de Florac ;
2015 Imprints-Galerie, Crest ;
Die Galerie, Frankfurt, Allemagne ;
Galerie Insideout, Saint-Rémy-de-Provence ;
Galerie Boisserée, Cologne, Allemagne ;
Galerie Radial, Strasbourg ;
2016 Exposition personnelle, Art Karlsruhe, Die Galerie, Allemagne ;
Arsenal, Soissons.
GALERIES ET COLLECTIONS
Depuis le début des années 80, Alain Clément est représenté sans interruption par
ses galeries aux foires d’art contemporain : Bâle, Cologne, Madrid, Paris (FIAC, Art
Paris, Art Élysées), Karlsruhe, New Dehli, Dubaï, Séoul et Johannesburg.
France
Galerie Jean Fournier, Paris (1982-1984) ;
Galerie Montenay, Paris (1987-1996) ;
Galerie Piltzer, Paris (1997-2000) ;
Galerie Baudoin Lebon, Paris (depuis 2003) ;
Galerie Catherine Putman, Paris (depuis 1980) ;
Galerie Oniris, Rennes (depuis 1994) ;
Galerie Christine Kandler, Toulouse (2002-2015) ;
Galerie Thérèse Roussel, Perpignan (depuis 2005) ;
Galerie Hélène Trintignan, Montpellier (2007-2015) ;
Galerie Radial, Strasbourg (depuis 2014).
Allemagne
Galerie Wentzel, Cologne (1983-1992) ;
Galerie Marika Marghescu, Hanovre (1983-1989) ;
Galerie Katrin Rabus, Brême (depuis 1986) ;
Galerie Orangerie-Reinz, Cologne (1993-2013) ;
Galerie Vömel, Düsseldorf (depuis 1996) ;
Die Galerie, Frankfurt (depuis 2015).
Autres
Galerie Noëlla G., Saint-Rémy-de-Provence puis La Neuveville (Suisse) (19841999) ;
Graham Gallery, Houston, Texas, USA ;
Galerie Art Today !, Milwaukee, USA.
ÉDITIONS D’ESTAMPES
Orangerie Reinz, Cologne ;
Catherine Putman, Paris ;
Rémy Bucciali, Colmar.
COLLECTIONS PUBLIQUES
Musée National d'Art Moderne-Centre Georges Pompidou, Paris ;
Musée d'Art moderne de la Ville de Paris ;
Musée d'Art et d'Industrie, Saint-Étienne ;
Carré d'art Musée d'art contemporain, Nîmes ;
Musée Fabre, Montpellier ;
Musée d’art moderne, Céret ;
Musée des Jacobins, Morlaix ;
Musée départemental d’art ancien et contemporain, Epinal ;
Fonds National d’Art Contemporain ;
Fonds Régional d'Art Contemporain Midi-Pyrénées/Les Abattoirs, Toulouse ;
Fonds Régional d'Art Contemporain Languedoc-Roussillon, Montpellier ;
Fonds Régional d'Art Contemporain Franche Comté, Dole ;
Fonds Régional d'Art Contemporain Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marseille ;
Collection Ludwig, Aix-la-Chapelle, Allemagne ;
Kunsthalle de Hambourg, Allemagne ;
Kunsthalle de Brême, Allemagne ;
Kunst Museum, Düsseldorf, Allemagne ;
Musée d'Art et d'Histoire, Neuchâtel, Suisse.
96 A 1 P, 1996, huile/toile, 220 x 200 cm ; photographie Pierre Schwartz.
97 JA 1 P, 1997, huile/toile, 300 x 400 cm ; photographie Pierre Schwartz.
98 M 2 P, 1998, huile/toile, 200 x 220 cm ; photographie Pierre Schwartz.
03 MA 16 P, 2003, huile/toile, 120 x 160 cm ; photographie Pierre Schwartz.
07 MA 1 S, 2007, acier peint, 87 x 62 x 10 cm ; photographie Pierre Schwartz.
12 M 2 S, 2012, acier peint, 100 x 100 x 10 cm ; photographie Pierre Schwartz.
16 FC 1/4 S, 2016, acier peint, 50 x 50 x 15 cm ; photographie Alain Clément.
Atelier de Nîmes, 2015 ; photographie Alain Clément.
L’exposition ALAIN CLÉMENT est proposée et réalisée par le Musée de
Soissons et l’ADMS avec les concours de la Ville de Soissons et du
Conseil départemental de l'Aisne.
Du 30 avril au 30 août 2016
Vernissage vendredi 29 avril à partir de 18 h en présence de l’artiste
Commissariat de l’exposition
Marielle Barascud, historienne de l’art
Publication
Ouvrage rétrospectif, coproduit par le musée de Soissons et le musée
d’art moderne de Céret, texte de Yves Michaud, biographie de Marielle
Barascud, 200 pages, à paraître en cours d’exposition.
Activités autour de l’exposition
Visites-ateliers pour les scolaires, par le service éducatif du musée, sur
réservation.
Photos presse
Visuels disponibles sur demande
RENSEIGNEMENTS
Sophie Laroche, conservatrice
Conservation du Musée
Logis de l'Abbé - Abbaye Saint-Jean-des-Vignes
02200 SOISSONS
03 23 93 30 50
www.musee-soissons.org
Contact Musée : [email protected]
Contact secrétariat/réservation : [email protected]
Contact commissariat : [email protected]
Informations pratiques
Lieu d’exposition
Arsenal
Horaires et tarifs
du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h
samedis, dimanches et jours fériés de 14h à 19h
entrée : 2€ TP / 1€ TR / gratuités

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