Accéder à des fichiers de types différents

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Accéder à des fichiers de types différents
© GeoConcept SA, novembre 2000
Manuel d’utilisation GeoConcept
GeoConcept 4.2
Additif au manuel d’utilisation
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les informations figurant dans le présent document décrivent les fonctions et modes d’utilisation de
GeoConcept au 1er novembre 2000. Elles sont sujettes à révision sans préavis.
Le logiciel décrit dans ce document est diffusé dans le cadre d’un contrat de droit d’utilisation et ne
peut être utilisé, copié ou cédé qu’en conformité avec les stipulations de ce contrat. Toute copie du
logiciel GeoConcept sur disque ou autre support à des fins autres que l’usage du programme par
l’acheteur pour ses besoins propres est interdite.
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SCAN 25, SCAN 100 et SCAN 250 sont des marques déposées de l’Institut Géographique National
(France).
BusinessObjects et BusinessQuery sont des marques déposées de BusinessObjects.
ECW est une marque déposée d’ER Mapper.
MrSID est une marque déposée de LIZARDTECH International.
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Table des
matières
1.
Accéder à des fichiers de types différents ____________ 5
1.1
Principe _____________________________________________6
1.2
Utilisation ___________________________________________6
2.
Utiliser des données cartographiques distantes en
provenance d’un serveur GCIS __________________________ 8
2.1
Principe _____________________________________________9
2.1.1
2.2
Utilisation __________________________________________10
2.2.1
2.2.2
2.2.3
3.
Mise en garde __________________________________________9
Paramétrage de la couche virtuelle Web Access Map __________11
Manipulations de la couche virtuelle Web Access Map _________13
Cartes disponibles sur le site GeoConcept ___________________15
Créer des boutons interactifs sur une carte __________ 17
3.1
Les différents contrôles standard ________________________18
3.2
Utilisation __________________________________________19
4.
Habiller une carte _______________________________ 24
4.1
Faire pivoter un bloc carte dans la mise en page ____________25
4.1.1
4.1.2
4.2
5.
5.1
Principe ______________________________________________25
Utilisation_____________________________________________25
Habiller les textes sur une carte _________________________26
Intégrer des images à très haute résolution __________ 28
Présentation ________________________________________29
3
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Manuel d’utilisation GeoConcept
5.2
Principes ___________________________________________29
5.3
Importation d’une image _______________________________31
5.4
Edition des propriétés de la couche virtuelle _______________32
5.5
Navigation dans l’image _______________________________34
5.6
Annexe sur le calage pour les images MrSID_______________36
6.
Importer des données ____________________________ 38
6.1
En degrés, minutes, secondes __________________________39
6.1.1
6.1.2
6.2
L’expression des coordonnées ____________________________39
Le format Texte GeoConcept en v. 4.2______________________39
Au format Shapefile __________________________________40
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Chapitre 1
1. Accéder à des fichiers de
types différents
Pour permettre la gestion de nombreux formats dans la fiche d’information de
GeoConcept sans pour autant rajouter de nouveaux genres de champs,
GeoConcept autorise l’enregistrement de liens hypertextes vers des fichiers
de différents types ou des sites Internet.
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1.1 Principe
Pour affranchir GeoConcept de la gestion de nombreux formats de fichiers externes (sons, vidéos,
images… ), un nouveau genre de champ a été créé : le champ Lien hypertexte. Ainsi c’est le
système d’exploitation qui gère directement le format des fichiers appelés, de façon totalement
indépendante de GeoConcept.
Le contrôle du champ de genre Lien hypertexte créé contient une zone de saisie dans laquelle le
chemin d’accès aux documents souhaitant être visualisés est indiqué par l’utilisateur. Deux types de
documents peuvent être appelés : des documents locaux ou des sites Internet. Toutes les règles de
syntaxe des URL (Uniform Ressource Locator) doivent être respectées.
Exemple de champ de genre Lien hypertexte
1.2 Utilisation
Après avoir créé un nouveau champ de genre Lien hypertexte dans l’onglet Champs du
Configurateur, l’utilisateur le visualise dans la fiche d’information du ou des objets au(x)quel(s) il se
rapporte.
La zone de saisie du champ permet d’indiquer le chemin vers lequel pointe le champ qui appelle le
document distant. Ce champ contrôle contient également un bouton permettant de lancer l’application
et de visualiser l’information demandée.
Cette information est visualisée dans une fenêtre distincte à partir de la fiche d’information d’un objet
GeoConcept ou encore via un contrôle directement sur la carte (Cf. chapitre 3). Dans le cas où le lien
pointe vers une carte GeoConcept, celle-ci est chargée dans GeoConcept.
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Le lien hypertexte doit respecter la syntaxe que l’on retrouve dans tout navigateur Internet ainsi que
la syntaxe utilisée par l’explorateur Windows :
http://www.geoconcept.com pour un site Internet
mailto:[email protected]été.sa pour une adresse mél
E: \dossier\document.doc pour un lien local à votre machine
sous-dossier\film.mpeg pour un chemin relatif
\\serveur\dossier\fiche.txt pour un chemin sur votre réseau local.
Dans le cas où le lien ne respecte pas l’une de ces syntaxes, le bouton du champ apparaît grisé.
D’autre part, si le lien ne peut être lancé (déplacement ou suppression du fichier destinataire, par
exemple), un message d’erreur prévient l’utilisateur.
Lors d’import/export d’objets, les champs de genre Lien hypertexte sont gérés comme des
champs de genre caractère.
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Chapitre 2
2. Utiliser des données
cartographiques distantes en
provenance d’un serveur GCIS
Cette fonctionnalité a pour but de fournir à n’importe quel utilisateur
GeoConcept, la possibilité de visualiser sur son poste équipé du logiciel
GeoConcept, des données géographiques en provenance d’un serveur
GeoConcept Internet Server, uniquement à partir de la version 2.0 de cette
solution.
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2.1 Principe
Ce nouveau genre de couche virtuelle récupère l’information cartographiée sous forme d’image à
partir d’un site Web hébergeant une version de GeoConcept Internet Server. L’utilisateur peut ainsi
créer ses données vectorielles incrustées sur un référentiel géré par un serveur cartographique
pouvant être un intranet/extranet ou encore un Internet.
2.1.1 Mise en garde
L’image associée à la couche virtuelle n’est jamais stockée en local sur la machine, si l’utilisateur
souhaite déplacer sa carte GeoConcept, l’image correspondante sur le serveur GCIS est recalculée.
Il en va de même avec les autres outils de déplacement sur la carte (Loupe + ou Loupe -, Aller à,
CTRL + ou CTRL -).
L’image élaborée à partir d’une base de données cartographique raster et/ou vecteur
et rapatriée sur un poste via la couche virtuelle Web Access Map, n’est pas associée
physiquement à un objet ponctuel comme peut l’être la couche virtuelle de genre
raster, intégrant des fichiers image.
Accéder à un ou plusieurs serveurs GCIS distants, combiner l’affichage de différentes couches
virtuelles GCIS sur une même carte GeoConcept, la gestion des différentes résolutions d’images
posent le problème éventuel des performances de la machine dédiée. L’utilisateur doit donc en être
conscient et disposer d’une connexion Web rapide.
Une carte contenant une couche virtuelle Web Access Map peut être intégrée au sein de la solution
eXplorer for GeoConcept. Toutefois, en mode utilisation d’une application contenant l’activeX
GeoConcept, la visualisation du contrôle n’est pas garantie lorsque l’affichage de la page le
contenant n’est pas à 100 %.
Enfin, les bases de données cartographiques ne sont pas libres de droit. Si l’utilisateur d’un poste
GeoConcept en version stand-alone peut accéder à un serveur GCIS, c’est qu’il en a reçu
l’autorisation du serveur mais celui-ci manipulant des bases de données cartographiques qu’il a
acquises auprès d’un éditeur professionnel, il doit être en règle avec ce dernier.
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2.2 Utilisation
A partir de l’onglet Types du Configurateur, le bouton Nouvelle couche propose le genre Web
Access Map qui rajoute une couche virtuelle au Sous-type obligatoirement de genre ponctuel auquel
elle se réfère.
La carte GCM/GCR comportant une couche virtuelle Web Access Map doit contenir
au moins un objet, quel que soit son Type et son Sous-type.
Création d’une couche virtuelle de genre Web Access Map
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2.2.1 Paramétrage de la couche virtuelle Web
Access Map
En double-cliquant sur son libellé, GeoConcept demande à l’utilisateur les caractéristiques du serveur
GCIS auquel il doit se connecter. Une boîte de dialogue comprenant trois onglets demande un
certain nombre de paramètres.
Paramétrage de la couche Web Access Map – Onglet Général
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Le premier onglet Général contient les différentes configurations sauvegardées du serveur qui sont
proposées à l’utilisateur pour s’y connecter.
Tous les paramètres de configuration relatifs au serveur utilisé sont stockés dans le second onglet
Serveur.
Le seul protocole disponible actuellement est le protocole Internet http. Le port TCP est celui
d’Internet donc ayant la valeur 80 par défaut. Cette zone éditable sert éventuellement à spécifier un
autre port lorsqu’on utilise cette couche virtuelle en Intranet, auquel cas, l’administrateur réseau doit
indiquer sa valeur. Sur un serveur Web, le répertoire des scripts héberge tous les scripts, c’est-à-dire
tous les programmes qui peuvent s’exécuter, le plus simple et le plus courant sous Microsoft Internet
Server étant que ces programmes soient stockés sur un répertoire portant le nom scripts.
Trois radio-boutons permettent de spécifier le type de script :
♦
♦
♦
Gcis.exe est un script CGI (ou Common Getway Interface) ; c’est le script par défaut
sélectionné car le plus souple ;
Gcis.dll est un script ISAPI ;
Autre permet d’accéder à un serveur GCIS qui est encapsulé. Il suffit alors d’indiquer ce
programme (exemple : myscript.asp).
Enfin, le serveur peut avoir des accès protégés, ce qui est souvent le cas dans un projet Intranet.
C’est pourquoi la case Le système nécessite une identification permet de renseigner le nom
accompagné d’un mot de passe.
Une fois les paramètres du serveur définis, il s’agit de configurer l’accès au site GeoConcept Internet
Server au sein de l’onglet Carte GCIS. Le paramètre Page GCIS demande l’alias qui identifie la carte
GeoConcept appelée. Au paramètre Onglet de visibilité, l’utilisateur est tenu d’y écrire l’onglet de
visibilité qu’il souhaite afficher en fond d’écran, sous la forme de la couche virtuelle Web Access Map.
Sur l’exemple de l’image ci-dessus, la carte requêtée s’appelle WAM_FRANCE et l’onglet
défini est Densite population. WAM_FRANCE est un alias public qui permet de référencer une
carte sur le serveur. Les paramètres exprimés dans le troisième onglet sont extraits de la
configuration choisie dans l’onglet Général.
L’utilisateur doit connaître les configurations de cartes disponibles sur le serveur
cartographique Internet ou intranet de même que les différents onglets de visibilité
accessible. La syntaxe et l’orthographe doivent être scrupuleusement respectées (Cf.
paragraphe 2.2.3 pour connaître les cartes et onglets disponibles sur le site
GeoConcept).
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Différents formats « d’image » peuvent être générés :
♦
GIF, JPEG, PNG : formats raster ;
♦
EMF pour Enhanced Metafile format qui présente l’avantage d’être un format vectoriel renforçant
ainsi la qualité de l’image affichée.
Toutefois, si l’image créée sur la couche virtuelle Web Access Map comprend du « raster », il est
conseillé de choisir un format traditionnel raster plutôt que le .EMF qui gère mal ce genre de
données.
Selon les informations fournies par Microsoft, les fonctions utilisées pour gérer le
format .EMF, sous Windows 95 et 98 ne libérant pas toute la mémoire allouée, peuvent
provoquer un arrêt brutal de l’application. Dans ce cas, préférez un autre format.
Une fois les paramètres définis, la couche virtuelle s’affiche à l’écran et peut être manipulée à partir
de la boîte Affichage.
La touche Echap du clavier réagit à la patience de GeoConcept, la terre qui tourne, dans le cas où
les temps d’attente sont trop longs.
2.2.2 Manipulations de la couche virtuelle Web
Access Map
L’utilisateur doit ensuite spécifier à quelles échelles il souhaite intégrer l’image raster de la carte du
server, tout comme les apparences des Sous-types d’objets ponctuels, linéaires ou polygones des
douze échelles logiques.
Ainsi rien n’empêche l’utilisateur de décocher la case Apparence unique, dans l’onglet Types du
configurateur sur la couche virtuelle en question afin d’associer une connexion à une carte stockée
sur un serveur GeoConcept Internet Server pour certaines échelles et une connexion différente à un
autre serveur pour d’autres échelles. Il est également possible d’associer une connexion à un onglet
de visibilité d’une carte à certaines échelles et une connexion à un onglet de visibilité différent pour
d’autres échelles.
La couche virtuelle Web Access Map affichée réagit aux différentes manipulations de zoom/contre
zoom et de déplacement avec la main accessibles à partir de la boîte à outils.
Les objets vectoriels rapatriés du web et constituant une image ne sont donc pas
sélectionnables ni modifiables.
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La couche virtuelle Web Access Map est manipulée de la même façon que les autres couches
virtuelles et particulièrement dans une mise en page dans laquelle cette couche virtuelle peut être
affichée au sein d’un bloc carte ; elle peut également y être pivotée. Toutefois, à l’impression, le
rendu de la couche virtuelle pivotée n’est pas toujours optimal.
L’affichage des couches virtuelles Web Access Map peut être perturbé par un tassement vertical de
l’image si la résolution de l’écran est de 1280 x 1024 (soit un rapport de 1,25). Pour pallier ce
problème, il suffit d’aller modifier les paramètres Largeur et Hauteur écran, dans l’onglet Général du
menu Préférences pour obtenir un rapport de 1,3333.
Exemple : Largeur écran : 320 – Hauteur écran : 253
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2.2.3 Cartes disponibles sur le site GeoConcept
Configurations
WAM_WORLD
WAM_FRANCE
WAM_PARIS
Onglets de visibilité
Political map
Birth
Death
Growth/year
Orography
Agric
Attraction
Cadres
Chomage
Commerçants
Densite population
Evol pop 90-99
Ouvriers
Part +60 ans/pop tot
Part –20 ans/pop tot
Part femmes/pop act
Resid second
Vecteur France
Vecteur Paris
Agric
Attraction
Cadres
Chomage
Commerçants
Densite population
Evol pop 90-99
Ouvriers
Part +60 ans/pop tot
Part –20 ans/pop tot
Part femmes/pop act
Resid second
Vecteur Paris
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Système de coordonnées
Plate carrée
Lambert II étendu
Lambert II étendu
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Pensez que certains onglets de visibilité sont associés à des positions précises du
territoire. Si la couche virtuelle Web Access Map ne propose rien à l’écran, zoomez ou
utilisez la main pour vous déplacer sur une partie du territoire contenant des
informations. Pour vous aider, le parvis de Notre-Dame à Paris est situé à la
coordonnée X = 600 800 et Y = 2 428 300 en Lambert II étendu.
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Chapitre 3
3. Créer des boutons
interactifs sur une carte
Afin d’augmenter l’interactivité entre la carte et la base de données associée,
GeoConcept propose la notion de couche contrôle ou couche hypermédia qui
rajoute de façon dynamique des contrôles Windows sur la carte.
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Cette fonctionnalité offre quelques contrôles standard affichables directement sur la carte mais
s’adresse tout particulièrement aux utilisateurs du kits de développement qui peuvent ainsi construire
une gamme étendue de contrôles différents
3.1 Les différents contrôles standard
Le premier contrôle peut être un bouton auquel on associe une bulle d’aide ainsi qu’une action qui
déclenche l’ouverture d’un fichier lié à une application. L’application par défaut présente est un
champ URL (de genre Lien hypertexte), qui par simple clic, lance un navigateur sur l’URL contenu
dans le champ.
Exemple de bouton sur la carte
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Afficher un feu
Le deuxième contrôle affiche et déroule un film dont le chemin d’accès est stocké dans un champ
déterminé lors de la création de la couche contrôle.
3.2 Utilisation
Ces deux couches virtuelles ne peuvent être liées qu’à des objets ponctuels.
Deux couches virtuelles sont accessibles par le bouton Nouvelle couche de l’onglet Types du
Configurateur : la couche virtuelle Hypertexte et la couche virtuelle Hypervidéo.
Après avoir opté entre les deux genres de couches virtuelles, un double clic sur la couche virtuelle
créée dans l’arborescence du configurateur permet de choisir le champ sur lequel pointe la couche
virtuelle.
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Création de la couche virtuelle Hypertexte
La couche virtuelle de genre Hypertexte peut être liée à deux genres de champs : un champ de
genre caractère ou encore un champ de genre Lien hypertexte. Il suffit que le champ lié soit rempli
avec le chemin d’accès précis du fichier lié dans l’arborescence du disque dur de l’ordinateur pour
qu’apparaisse, sur la carte, des boutons de contrôle sur tous les objets auxquels se réfère la couche
virtuelle en question.
En approchant le curseur sur un des boutons contrôle, une bulle d’aide apparaît indiquant l’URL
appelé (fichier ou page HTML d’un site Web) et en cliquant sur le bouton, l’action est lancée.
Exemple de couche virtuelle Hypertexte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Une couche virtuelle Hypertexte peut lancer l’ouverture de documents ou de cartes GeoConcept.
Lorsque le champ lié à la couche virtuelle Hypertexte est non renseigné, les boutons de contrôle
associés aux objets concernés n’apparaissent pas sur la carte.
L’icône @ grisée dans le champ Lien hypertexte associé signifie que la syntaxe du chemin
d’accès du document est mauvaise.
Le comportement de la couche virtuelle de genre Hypervidéo est quasi identique.
Création d’une couche virtuelle Hypervideo
Après création d’une couche virtuelle de genre Hypervidéo, une boîte de dialogue de configuration
demande le champ de genre caractère (et uniquement de genre caractère) du Type et du Sous-type
associé qui contient le chemin d’accès et le nom de la vidéo qui doit s’afficher. Cette fonction appelle
des AVI (animations MICROSOFT).
L’application Animation Shop2 de Paint Shop Pro 6.0 (Registered), permet de créer ses
propres AVI.
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Exemple de couche virtuelle Hypervidéo
Le contrôle utilisé pour la gestion de la couche virtuelle Hypervidéo présente une
limitation puisqu’il n’accepte que les AVI sans piste sonore.
Ces deux genres de couches virtuelles se comportent comme les autres au niveau de l’apparence.
En effet, il est possible de faire varier les documents liés en décochant l’apparence unique dans le
Configurateur et en associant d’autres champs Hypertexte ou Caractère. Il est également possible
de limiter l’affichage de ces boutons de contrôle à certains objets en utilisant la propriété Condition
accessible à partir du menu Affichage.
Différenciation éventuelle des documents liés à la couche virtuelle Hypertexte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Les autres propriétés d’une couche virtuelle (Visibilité, Delta X, Delta Y, Flèche, Décalage X
flèche et Décalage Y flèche) ne sont pas accessibles pour ces deux couches virtuelles
Hypermédia.
Limiter l’affichage des couches Hypermédia
Les deux couches Hypermédia (Hypertexte et Hypervidéo) sont toujours affichées audessus de toutes les autres couches virtuelles et Sous-types d’objets malgré leur rattachement
au Type ou Sous-type auquel elles se réfèrent dans l’ordre d’affichage.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 4
4. Habiller une carte
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Manuel d’utilisation GeoConcept
4.1 Faire pivoter un bloc carte dans la
mise en page
4.1.1 Principe
Il est parfois utile ou nécessaire de faire pivoter la carte à l’intérieur du bloc dédié en fonction de la
forme du bloc, du format de la feuille (paysage ou portrait) et de la forme de la carte à dessiner.
Les capacités de Windows NT4 ou supérieur étant nécessaires, cette option est réservée à ce
système d’exploitation et à Windows 2000.
4.1.2 Utilisation
La boîte d’édition du bloc carte positionné sur la feuille propose à l’utilisateur d’affecter un angle en
degrés. La saisie de l’angle ne peut être effectuée en degré décimal.
Choisir l’angle de rotation de la carte à l’intérieur du bloc (sous Windows NT)
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Lorsque l’angle est affecté, la mise en page affiche le bloc avec la carte pivotée. Tous les éléments
constitutifs de la carte ont subi la même rotation (couches virtuelles camemberts, histogrammes,
étiquettes, rasters).
Toutes les manipulations de la carte à l’intérieur du bloc sont accessibles, vous pouvez zoomer la
carte à l’intérieur du bloc ou encore la déplacer.
La carte a été pivotée en fonction de l’angle affecté
La rotation d’une carte à l’intérieur d’un bloc est effectuée dans le sens trigonométrique,
c’est-à-dire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
4.2 Habiller les textes sur une carte
La couche virtuelle Etiquettes permet d’habiller finement le texte associé aux objets. Outre le choix
de la police, de sa taille et de sa forme, d’un cadre avec un fond coloré, il est possible de rajouter un
halo autour de chaque lettre composé d’une couleur que l’utilisateur détermine en cliquant pour
choisir parmi les 256 couleurs proposées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
De plus, un ombrage peut être appliqué sur chaque corps de texte en déterminant la couleur de
l’ombre et son décalage en pixels par rapport à la position du texte sur la carte.
Paramétrage du halo et de l’ombrage
Des étiquettes avec un halo et un ombrage
Le halo et l’ombrage peuvent être utilisés conjointement.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Chapitre 5
5. Intégrer des images à très
haute résolution
Les modules MrSID Viewer et ECW Viewer se présentent comme des
modules additionnels à GeoConcept qui ajoutent des fonctionnalités
d’affichage numériques de très grande taille.
Le module MrSID Viewer for GeoConcept permet l’affichage d’images
compressées selon la technologie de compression par ondelettes brevetée
par la société LIZARD TECH.
Le module ECW Viewer for GeoConcept permet l’affichage d’images
compressées au format ECW, déposé par la société ER Mapper.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
5.1 Présentation
MrSID Viewer for GeoConcept et ECW Viewer for GeoConcept sont deux modules proposés par
GeoConcept et présents physiquement sur le CD-Rom d’installation.
Ils ne sont pas intégrés à GeoConcept et ne sont accessibles que par l'interface de présentation du
CD-Rom dans la rubrique Modules gratuits. Ils ont donc leur propre installateur.
5.2 Principes
MrSID est un format d'image compressé développé par la société LIZARD TECH international. ECW
est un format d'image compressé développé par la société ER Mapper.
Les images MrSID se présentent sous forme de fichiers ayant l’extension .SID. Un fichier associé
ayant comme extension .SDW contient les éléments de calage ainsi que la résolution d’un pixel.
Les images ECW se présentent sous forme de fichiers ayant l’extension .ECW. Ce fichier contient à
la fois les éléments constitutifs de l’image et ceux concernant son calage géographique.
Ces fichiers peuvent être utilisés pour stocker toutes sortes de documents scannés ou numériques
(photographies, dessins…). Il s’agit donc d’un format raster nouveau et qui présente des propriétés
particulièrement intéressantes pour les applications SIG :
♦
un taux elevé de compression : les images peuvent occuper un espace disque plus de 20 fois
inférieur à celui qu’occuperaient les mêmes images dans un format « plein » (sans compression)
tel que le .BMP.
♦
un accès fenêtré rapide : un extrait de l’image peut être décompressé et affiché sur un
périphérique de restitution sans imposer la décompression de l’ensemble du fichier.
♦
un zoom – contre-zoom rapide : le format est conçu comme une pyramide d’images de
résolution spatiale croissante. Ainsi peut-on accéder directement au « sommet » de la
pyramide et obtenir une vue éloignée de la totalité d’une image sans obliger l’ordinateur à
parcourir la totalité de l’image à pleine résolution.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Ces capacités font des images des documents très adaptés pour le stockage de documents
géographiques ou cartographiques raster (cartes scannées, imagerie satellitaire ou aérienne). En
effet, couvrir un espace géographique étendu avec de l’imagerie à haute résolution (par exemple un
département avec des photographies dont le pixel représente moins d’un mètre sur le terrain) exige
un volume d’espace disque très important (plusieurs gigas octets) et impose des temps de lecture
élevés pour obtenir une vision globale de l’image.
Pour cette raison, de nombreux éditeurs de photographies aériennes, images satellites... envisagent
de livrer leurs données au format MrSID ou ECW. Grâce aux modules MrSID Viewer for GeoConcept
et ECW Viewer for GeoConcept, vous pourrez directement incorporer ces images dans vos cartes.
La gestion de l’imagerie est similaire à la gestion des rasters de la couche virtuelle raster de
GeoConcept :
♦
les images sont associées à un objet d’un Type/Sous-type ponctuel ;
♦
la position de cet objet définit la position du centre de l’image sur la carte ;
♦
le nom de ce point précise le chemin d ‘accès au fichier .SID ou .ECW ainsi que le rapport
d’échelle de l’image.
L’importation du fichier géoréférencé .ECW ou des deux fichiers .SID/.SDW crée automatiquement le
Type/Sous-type d’accueil de l’image, le point de calage central et la couche virtuelle associée. Cette
couche est gérée par la suite de la même façon que les autres couches virtuelles de GeoConcept.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Pour être convenablement positionnée dans une carte GeoConcept, une image doit être
accompagnée d’informations de calage. Ces informations précisent la position de l’image dans un
repère de projection géographique et sont tantôt intégrées à l’image en elle-même (ECW Viewer for
GeoConcept) ou sont stockées dans un fichier externe (MrSID Viewer for GeoConcept dont la
syntaxe est décrite en annexe I).
5.3 Importation d’une image
Dans le menu Fichier, sélectionner la commande Importer.
Dialogue d’importation
Il suffit de filtrer le type MrSid Images ou ECW Images, sélectionner le fichier, et appuyer sur le
bouton Ouvrir.
L’image est automatiquement importée et affichée.
Selon la manipulation d’images MrSID ou ECW, l’image est respectivement importée dans une
couche virtuelle de genre MrSid ou ECW et associée à un point centroïde appartenant au Type par
défaut créé par GeoConcept, MrSid Image ou ECW Image et au Sous-type ponctuel qui porte le
nom de l’image. La couche virtuelle est nommée par défaut MrSid nom de l’image ou ECW nom
de l’image. Le dialogue Affichage permet de modifier les propriétés d’affichage de cette couche.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Affichage et manipulation de l’image MrSID importée
5.4 Edition des propriétés de la couche
virtuelle
Dans le dialogue Affichage, un double clic sur la couche virtuelle permet d’accéder au dialogue de
propriétés.
Pour la couche virtuelle MrSID Image, on peut choisir d’afficher l’image en niveaux de gris ou
couleurs et les modifications sont automatiquement appliquées.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
Propriétés d’une couche virtuelle MrSID Image
Pour la couche virtuelle ECW Image affichant une image multi-canaux, le dialogue permet de régler
et d’affecter les canaux aux composantes RGB.
Propriétés d’une couche virtuelle ECW Image
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Manuel d’utilisation GeoConcept
5.5 Navigation dans l’image
Les manipulations graphiques accessibles à partir de la boîte à outils de GeoConcept sont
applicables pour naviguer dans l’image.
Les propriétés exceptionnelles de l’imagerie à très haute résolution MrSID ou ECW permettent
d’accéder à un niveau de détail important compte tenu de la taille réduite du fichier source. Aux
échelles trop éloignées ou trop fines, l’image disparaît automatiquement. Cette disparition est
commandée par la structure de l’image MrSID ou ECW, à l’intérieur de laquelle sont fixés un niveau
de zoom minimal et un niveau de zoom maximal.
Zoom aisé sur une image
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Manuel d’utilisation GeoConcept
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5.6 Annexe sur le calage pour les images
MrSID
GeoConcept tente de trouver un fichier avec l’extension .SDW situé dans le même répertoire que
l’image et portant le même nom. Si ce fichier n’est pas présent, GeoConcept interroge la
métadocumentation interne de l’image pour y trouver les informations nécessaires. Si les éléments
nécessaires ne sont pas présents, l’importation est annulée.
Le fichier .SDW est un fichier texte de 6 lignes donnant 6 chiffres qui correspondent respectivement :
♦
à la résolution en X en unité de projection ;
♦
à la coordonnée pixel en X du point d’origine( haut-gauche) de l’image ;
♦
à la coordonnée pixel en Y du point d’origine (haut-gauche) de l’image ;
♦
à la résolution en Y en unité de projection ;
♦
à la coordonnée en X du point d’origine de l’image dans le système de coordonnnées ;
♦
à la coordonnée en Y du point d’origine dans le repère de la projection géographique ;
Le signe des valeurs de la résolution dépend de l’orientation des axes du système de coordonnées
géographiques par rapport au sens de lecture haut-gauche -> bas-droite de l’image.
Exemple :
0.250000000000000
0.000000000000000
0.000000000000000
-0.250000000000000
592000.000000000000000
127000.000000000000000
Cet exemple de fichier .SDW positionne une image dont le pixel décrit une zone carrée de 25
centimètres de côté (ligne 1), à partir du point géographique X = 592000, y = 127000 (lignes 5 et 6)
dans le système de coordonnées Lambert1.
La résolution est négative car l’axe des ordonnées de la projection Lambert croît de l’équateur au
pôle (ligne 4), en sens inverse du sens de lecture de l’image si celle-ci est orientée avec le nord en
haut.
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Manuel d’utilisation GeoConcept
La projection géographique de l’image n’est pas indiquée dans un document MrSID.
GeoConcept suppose que les cordonnées données dans le fichier de calage ou la
métadocumentation de l’image sont exprimées dans la projection courante de la carte.
Il est alors indispensable de demander au fournisseur d’imagerie géoréférencée de
bien préciser la projection originelle de recalage de l’image.
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Chapitre 6
6. Importer des données
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6.1 En degrés, minutes, secondes
6.1.1 L’expression des coordonnées
Il existe trois façons d’exprimer les coordonnées géographiques d’un objet :
♦
coordonnées brutes exprimées en degrés, minutes, secondes
Exemple : 45°21’40 ‘’
♦
coordonnées interprétées en degrés décimaux
Exemple : 45,361 qui correspond à 45,21/60 + 40/3600
♦
coordonnées interprétées en degrés minutes
Exemple : 45,21 qui correspond à 45°21’
Les versions de GeoConcept antérieures à la 4.2 n’acceptent que les coordonnées géographiques
exprimées en degrés décimaux. Il faut donc convertir dans un applicatif externe les cordonnées à
importer.
6.1.2 Le format Texte GeoConcept en v. 4.2
Les fichiers externes contenant des coordonnées à importer dans GeoConcept doivent être au format
GeoConcept. Quatre unités d’angle sont gérées dans l’en-tête du fichier Texte GeoConcept. Le
pragma UNIT peut contenir l’un des quatre choix suivants :
♦
Angle : rad
♦
Angle : gra
♦
Angle : deg
♦
Angle : deg.min
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Si le pragma UNIT vaut Angle : deg, les coordonnées à importer dans GeoConcept peuvent être
exprimées en degrés, minutes, secondes ou en degrés décimaux.
Les coordonnées exprimées en degrés, minutes et secondes doivent se présenter sous la
forme suivante : [+|-] dddd°mm’ss.sssss’’ où le symbole attendu pour les secondes est la
double-quote. Cet angle peut prendre la forme [+|-] dddd°mm’ss.sssss’’ [ E | W | N | S ]. La
dernière partie indique l’hémisphère dans lequel est situé le point (North ou South pour la
latitude et East ou West pour la longitude).
Si le pragma UNIT vaut Angle : deg.min, les coordonnées à importer dans GeoConcept sont
obligatoirement exprimées en degrés minutes.
6.2 Au format Shapefile
A partir d’une série de trois fichiers (SHP, SHX et DBF) contenant des données géographiques et
attributaires, la commande Importer/Mettre à jour autorise le transfert d’informations vers
GeoConcept.
Avant de lancer l’opération, il suffit de sélectionner le type de fichier ainsi que le fichier lui-même.
L’import SHP
Une boîte de dialogue permet de choisir certaines options :
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Options de l’import SHP
♦
La première option lance la génération d’un fichier au format ASCII GeoConcept Texte (.TXT)
que l’on stocke dans un répertoire en cliquant sur le bouton Parcourir ;
♦
Cocher la case Utiliser un facteur multiplicatif propose une zone éditable dans laquelle on
écrit une valeur dans le cas où les informations graphiques importées ne sont pas exprimées
dans la même unité que la carte réceptacle
C’est à l’utilisateur de s’assurer de la concordance tant à la fois au niveau de l’unité des
coordonnées que de la projection des données importées et de la base de données réceptrice.
La commande Edition/Transformation/Modifier la projection permet de modifier la projection
des données importées.
♦
L’option Importer les champs permet d’intégrer les données géographiques (les objets) avec
leurs informations attributaires associées (les champs). Les champs créés porteront le libellé
contenu dans le fichier d’import ;
♦
Dans le cas d’une mise à jour de champs sur des objets existant déjà dans GeoConcept, la case
Ne pas créer d’objets doit être cochée ;
♦
Enfin, les informations géographiques contenues dans le fichier .SHP peuvent être affectées à
un nouveau Type et Sous-type qui portera le nom du fichier à importer ou bien elles pourront
être associées à un Type et Sous-type existant déjà dans la base GeoConcept. Cocher le radiobouton correspondant pour réaliser l’importation d’objets.
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