51 je t`aime - Chez Michel Buze

Commentaires

Transcription

51 je t`aime - Chez Michel Buze
51 je t'aime (sur l’air de ‘Pédro va au Brésil’)
51 je t'aime, j’en boirai des tonneaux
A me rouler par terre sous les noix de coco
Pedro va au Brésil pour danser la samba
Il va de ville en ville pour apprendre le pas
Je baise les grenouilles,
J’encule les crapauds
Qui me lèchent les couilles
Le soir au bord de l’eau
Ah c'qu'on est bien (air: animaux du monde)
Ah c'qu'on est bien
Quand on est complètement plein
Complètement bourré, prêt à dégueuler
C’est à boire qu’il nous faut !
C’est à boire, à boire, à boire,
C’est à boire qu’il nous faut, Oh-Oh! Oh-Oh!
Il a très bien chanté
Il a - très bien chanté - buvons - à sa santé !
buvons, buvons, à - sa - san-té,
il a - très bien chanté - pom pom pom !
Olé !
- (trompette) palalala la la la lalalala...
- Olé !!!
Atchik atchik atchik ? Aï Aï Aï !!!
Atchik ? Aï !... Atchik ? Aï !...
Atchik atchik atchik ? Aï Aï Aï !!!
Vous êtes fatigués? - On est pas fatigués!
Vous êtes fatigués ? - On est pas fatigués !
Chauffeur, si t'es champion…
Chauffeur - si t'es champion
Appuies, appuies
Chauffeur - si t'es champion
Appuies sur l'cham-pi-gnon !
Du rhum, des femmes... (Soldat Louis)
Du rhum, des femmes…
Et d’la bière, Nom de dieu!
Un accordéon pour valser tant qu'on veut
Du rhum, des femmes…
C'est ça qui rend heureux!
Que le diable nous emporte
On n'a rien trouvé d’mieux, Oh-oh, oh-oh-oh
On n'a rien trouvé d’mieux !
Ah ! Le petit vin blanc
Ah ! Le petit vin blanc
Qu'on boit sous les tonnelles
Quand les filles sont belles
Du coté de Nogent
Et puis de temps en temps,
Un air de vieille romance
Semble donner la cadence
Pour fauter, pour fauter
Dans les bois, dans les prés,
Du côté, du côté de Nogent
Voici le printemps
La douceur du temps nous fait des avances
Partez mes enfants
Vous avez vingt ans, partez en vacances
Vous verrez agiles sur l'onde tranquille,
Les barques dociles au bras des amants
De fraîches guinguettes,
Des filles bien faites
Les frites sont prêtes, et y a du vin blanc
Kanterbraü, Kronenbourg
Sur l’air de « Speedy Gonzalez » :
J’ai 2 amours :
La Kanterbraü, la Kronenbourg
La Kanterbraü pour faire dodo,
La Kronenbourg pour faire l’amour.
J’ai 2 ennemis :
L’eau de Badoit, l’eau de Vichy.
L’eau de Badoit pour faire caca,
L’eau de Vichy pour faire pipi.
J’ai 2 passions :
La branlette et la fellation.
La branlette parce que c’est chouette,
La fellation parce que c’est bon.
Fanchon
Amis, il faut faire une pau-o-se
J'aperçois l'ombre d'un bouchon
Buvons à l'aimable Fanchon
Chantons pour elle quelque cho-o-se
Ah ! C'que son entretien est bon
Qu'elle a de mérite et de gloi-a-re
[Elle aime à rire elle aime à boi-re
Elle aime à chanter comme nous] x2
Oui comme nous x2 + (2ème fois en criant)
Fanchon quoique bonne chrétie-é-nne
Fut baptisée avec du vin
Un bourguignon fut son parrain
Une bretonne sa marraine
Fanchon préfère la grilla-a-ade
A d'autres mets plus délicats
Son teint prend un nouvel éclat
Lorsqu'on lui verse une rasade
Un jour le copain La Grena-a-de
Lui mit la main dans le corset
Elle répondit par un soufflet
Sur le museau du camarade
Fanchon ne se montre crue-é-lle
Que lorsqu'on lui parle d'amour
Mais moi je ne lui fais la cour
Que pour m'enivrer avec elle
Boire un petit coup c’est agréable
Il est des nôtres
Ami Doudou (bis)
Lève donc ton verre
Et surtout ne le renverse pas
Et porte-le
Du frontibus au nasibus,
Du nasibus au mentibus,
Du mentibus au ventribus,
Du ventribus au sexibus,
Et glou, et glou, et glou, et glou, …
Il est des nô-ôtres
Il a bu son verre comme les au-autres
C’est un ivro-ogne,
Ça se voit rien qu’à sa tro-ogne.
Chevaliers de la Table Ronde
Chevaliers de la Table Ronde
Goûtons voir si le vin est bon
Goûtons voir, oui, oui, oui,
Goûtons voir, non, non, non,
Goûtons voir si le vin est bon.
J’en boirai cinq à six bouteilles,
Une femme sur les genoux.
Pan, pan, pan, qui frappe à la porte,
Je crois bien que c’est mon amie.
Si c’est elle, que le diable l’emporte,
De venir troubler mon plaisir.
Si je meurs, je veux qu’on m’enterre,
Dans une cave où il y a du bon vin.
Boire un petit coup c’est agréable
Boire un petit coup c’est doux
Mais il ne faut pas rouler dessous la table
Les deux pieds contre la muraille,
Et la tête sous le robinet.
Un petit coup, tra la, la, la (bis)
Un petit coup, c’est doux.
Et les quatre plus grands ivrognes,
Porterons les quatre coins du drap.
Allons dans les bois ma mignonette,
Allons dans les bois du roi.
Nous y cueillerons la fraîche violette,
Et si le tonneau se débonde,
J’en boirai jusqu’à mon loisir.
J’aime le jambon et la saucisse
Et le bon vin de chez nous - mais
J’aime encore mieux le lait de ma nourrice
Et s’il en reste quelques gouttes,
Ce sera pour nous rafraîchir.
Non Julien tu n’auras pas ma rose,
Non Julien tu n’auras rien.
Monsieur le curé a défendu la chose
Sur ma tombe je veux qu’on inscrive,
Ici gît le roi des buveurs.
Allez viens boire un p'tit coup à la maison
(Licence IV)
Allez viens boire un p'tit coup à la maison
Y a du blanc, y a du rouge du saucisson
Et Gillou avec son p'tit accordéon
Vive les bouteilles
Et les copains et les chansons
Pour pouvoir écrire l'premier couplet
On avait des crêpes au Grand Marnier
Les crêpes étaient bonnes mais trop salées
On s'est forcés on a tout bu
Et on n'a rien mangé
Faut faire la cuisine sans être bourré
Et cette fois y a'pas d'premier couplet
Pas s'marrer et se mettre à chanter
Y a pas le vin y a pas le pain
Si y a pas les copains
Nous on aime bien les chansons à boire
Mais c'qui nous rendit un peu d'espoir
C'est qu't'en avais pas fini d'la poire
Qu'on s'est forcés on a tout bu
Et on a rien mangé
On a tous fini complet'ment noirs
C'était pas la fin de nos déboires
J'arrive pas à mettre une suite
A cette histoire
Y a pas le vin, y a pas le temps
Si y a pas les copains
Tout ça se serait bien terminé
Si nos bonnes femmes
N'étaient pas rentrées
Elles ont mis le Pernod sous clé
Elles ont gueulé plus fort que nous
Et on s'est fait virer.
C’est à Bayonne
Aux Armes !
C'est à Baba aa aa, c'est à Yoyo, c'est à Neuneu, Aux Armes ! x2
C'est à Bayo-o-ne
Nous somme les bordelais... X2
Et nous allons chanter :
Qu'on se Bibi ii ii, Qu'on se dodo,
Qu'on se neuneu, qu'on se bido-o-ne
Quand le virage se met à chanter…
Les avants de Bayonne
Mesdemoiselles faites-vous belles
Votre galant viendra ce soir
S’il vous embrasse, faites lui grâce
Et s’il vous mord criez bien fort :
Allez y poussez poussez,
Les avants de Bayonne
Allez y poussez poussez, les avants bayonnais
Bayonne, Bayonne
Bayonne, Bayonne, sur la Nive et sur l'Adour
Bayonne, Bayonne, de mes amours !
Quand le virage se met à chanter
C'est tout le stade qui va s'enflammer
Allez allez, allez allez, allez Bordeaux allez
Oh hé, oh hé oh hé oh hé…
Oh hé, oh hé oh hé oh hé,
Allez Bordeaux, allez Bordeaux...
Oh hé, oh hé oh hé oh hé,
Allez Bordeaux, Bordeaux allez...
Nananana, nananana, hé hé, Bordeaux...
Nananana, nananana, hé hé, Bordeaux...
Ceux qui ne sautent pas sont marseillais, hé !
Les pèlerins de Navarre
Ceux qui ne sautent pas sont marseillais, hé !
J'irai de Pampelune jusqu'à Bayo-oo-o-nne
J'irai de Dax jusqu'à Mont-de-Marsan
Je ferai le plus grand pélerina-aa-a-ge
Des festayres de tous les temps...
La Pitxuri
Ma mère m’a donné la permission de minuit
Pour aller me souler la gueule à la Pitxuri
La Pitxuri, la Pitxuri,
Le rendez-vous de tous les basques du pays
La Pitxuri, la Pitxuri,
Le rendez-vous de nos dimanches après-midi
Lala lala lalala lala Zim Boum (x2)
Lala lala, lala… lala, lala lalala, lala lala lala
Darla dirladada
Bienvenue à Galaswinda, darla dirladada
Y'a du soleil et des nanas
On va s'en fourrer jusque là
Pousse la banane et mouds l'kawa
Tous les soirs on f'ra la java
En chantant à Galaswinda
Y'a du soleil et des nanas
On va s'doucher sur la playa
On est les champions
On est les champions, on est les champions
On est, on est, on est les champions !
Ce soir on vous met le feu...
Ce soir on vous met,
Ce soir on vous met le feu...
Dans un amphithéâtre
Dans un amphithéâtre, (ter)
... phithéâtre, phithéâtre, phithéâtre
Y’avait un macchabé,
Ce macchabé disait,
Ah ! Ce qu’on s’emmerde ici,
On serait mieux chez nous,
Sur des coussins moelleux,
Sur un balcon fleuri
Hippo et Tatayé
Hippo (genoux) et Tata (hanche) yé (torse),
Hippo et Tata yé
Hippo et Hippo, Hippo et touki touki (nuque),
Hippo et touki touki yé
Les fêtes de Mauléon
Jusqu’au plus petit coin de Navarre,
De la Soule et même de Labour,
On parle de Mauléon Licharre
Avec envie et beaucoup d’amour.
Mauléon, de ses superbes fêtes
Si vivantes et si pleines d’entrain,
De ses allées de Soule coquettes
De son beau folklore souletin.
Farandole qui s’envole
Fandango, feux de la Saint Jean.
Jolies filles qui pétillent,
Dans les bras de leurs chers galants.
Cavalcade, sérénade,
Irrintzina cette chanson
Nuit d’ivresse, d’allégresse,
Tout cela, c’est les fêtes de Mauléon.
Allez donc un peu voir le programme.
Vous me direz s’il est vraiment beau.
Vous y trouverez messieurs, mesdames
L’éternelle course de chevaux,
De splendides parties de pelote
Et un choix de danseurs souletins.
Fandango, danses du verre et gavottes
Tout cela dans l’ambiance des bons copains
La nuit, c’est la cohue générale,
Du vieux fort au fin fond du platchot.
Il faut voir un peu comment se trimballent
Nos Maritchus et nos Ramuntchos.
Les fougueux bergers de nos montagnes
Et la jeunesse des environs
Ont, ce soir, déserté la campagne
Pour goûter aux fêtes de Mauléon.
Je suis un artiste
Je suis un artiste ! - On est des artistes
Et je reviens d’Paris - Et on revient d’Paris
Et je sais jouer - Et on sait jouer
De la clarinette (ou tout autre instrument)
claclacla, claclacla, claclacla, claclacla,
claclacla, claclacla, claclacla clacla clacla…
(avec le son de l’instrument en question, on
rajoute un instrument et on les répète tous…)
Il est un coin de France (Luis Mariano)
Où le bonheur fleurit,
Où l’on connaît d’avance,
Les joies du paradis,
Et quand on a la chance d’être de ce pays,
On est comme en vacances,
Durant toute sa vie.
Aire tun Txikiyun, Aire tun Laïre (x3)
Aire tun Txikiyun La-a-ïre. Olé.
Le jour de sa naissance, on naît pelotari.
Dès la plus tendre enfance,
Le douanier vous poursuit.
Quand vient l’adolescence,
Les filles vous sourient,
Et on chante et on danse
Même quand on vieillit.
Et le soir dans nos montagnes
Nous chantons au coin du feu.
Et le vent qui vient d’Espagne
Porte au loin cet air joyeux.
Au jardin de mon père,
Les lauriers sont fleuris;
Tous les oiseaux du monde
Vont y faire leurs nids
Auprès de ma blonde
Qu'il fait bon, fait bon, fait bon.
Auprès de ma blonde, qu'il fait bon dormir !
La caille, la tourterelle et la jolie perdrix
Et la blanche colombe
Qui chante jour et nuit
Elle chante pour les filles
Qui n'ont pas de mari;
C'est pas pour moi qu'elle chante
Car j'en ai t-un joli...
Il est dans la Hollande,
Les Hollandais l'ont pris.
"Que donneriez-vous, belle,
Pour voir votre mari ? ... "
Je donnerais Versailles,
Paris et Saint-Denis,
Le royaume de mon père
Celui de ma mère aussi ...
L'île aux enfants (Casimir)
Voici venu le temps des rires et des chants
Dans l'le aux enfants
C'est tous les jours le printemps
C'est le pays joyeux des enfants heureux,
Des monstres gentils, oui c'est un paradis
Ce jardin n'est pas loin
Car il suffit d'un peu d'imagination
Pour que tout autour de vous
Poussent ces fleurs,
Ces rires et ces chansons
Si seulement vos parents
Avaient envie de vivre dans notre île
Tout serait beaucoup plus gai
Et pour chacun la vie serait plus facile
Mais le soir, dans le noir
Quand bien au chaud,
votre journée s'achève
Vous pourrez nous inviter
A revenir chaque nuit dans vos rêves
Aglaé et Sidonie
A tous les enfants
Qui sont obéissants
Nous allons dire au revoir en passant
Au revoir les amis
Nous rentrons au pays
Au pays d'Aglaé et Sidonie
Au pays d'Aglaé et Sidonie
Au pays de Candy
Au pays de Candy
Comme dans tous les pays
On s'amuse on pleure on rit
Il y a des méchants et des gentils
Et pour sortir des moments difficiles
Avoir des amis c'est très utile
Un peu d'astuce, d'espièglerie
C'est la vie de Candy
Mais elle rêve et elle s'imagine
Tous les soirs en s'endormant
Que le petit prince des collines
Vient lui parler doucement
Pour chasser, sa tristesse,
Elle cherche la tendresse,
Câline et coquine
Toujours jolie
C'est Candy, Candy
Capitaine Flam
Capitaine Flam tu n'es pas de notre galaxie
Mais du fond de la nuit - Capitaine Flam !
D'aussi loin que l'infini
Tu descends jusqu'ici
Pour sauver tous les hommes
Capitaine Flam tu n'es pas
de notre voie lactée
Mais tu as traversé - Capitaine Flam !
Cent mille millions d'années
Pour sauver de ton bras les gens de Megara
Barbapapa
Voici venir les Barbapapa
On fait les fous
Dans la famille des Barbapapa
Viens avec nous chez Barbapapa
Ils se transforment à volonté
Ronds ou carrés, minces, gros ou ronds
Viens avec nous chez Barbapapa !
Il y a Barbapapa, Barbamama,
Barbidouille, Barbouille,
Barbabelle et Barbidur,
Barbotinne et Barbibulle et Barbalala !
Viens avec nous chez Barbapapa !
Il y a dans ton Cyberlab
Et dans ton Cosmolem
Ton petit copain Ken. Il y a aussi, tu vois
Ta douce amie Joan, Fregolo et Mala
Qui ne te quittent pas
Capitaine Flam oui c'est toi
Un jour qui sauvera tous ceux de Megara
Bibifoc
Bibi bibi bibi bibifoc
Dans l'Antarctique t'es l'roi des phoques
Bibi bibi bibi bibifoc
Ton amitié dure comme le rock
Tom Sawyer
Tom Sawyer, c'est l'Amérique
1 Le symbole de la liberté
2 pour tous ceux qui aiment la vérité
3 pour tous ceux qui aiment la liberté
Il est né sur les bords du fleuve Mississipi
Tom Sawyer c'est pour nous tous un ami
La Légende d’Actarus (Golrorak)
Là-haut, Là-haut, très loin dans l'espace
Entre la Terre et Venus
Le ciel garde encore la trace
Du Prince Actarus
Il rêvait de notre Terre, la Planète Bleue
Dont il voyait la lumière, à cent mille lieux
Les Cités d'Or
Enfant du soleil, tu parcours la terre le ciel
Cherche ton chemin
C'est ta vie, c'est ton destin
Et le jour, la nuit, avec tes 2 meilleurs amis
A bord du Grand Condor
Tu recherches les Cites d'Or
[Aaaah, ah ah, ah ah
Esteban, Zia, Tao les Cités d'Or] x2
Tou-dou-dou-dou… Les Cites d'Or
Enfant du soleil, ton destin est sans pareil
L'aventure t'appelle
N'attend pas et cour vers elle ...
Spiderman (L'Araignée) (Noam)
Là-haut, Là-haut, loin dans les étoiles,
La Grande Guerre éclata
Et ce fut l'assaut final de ceux de Vega
Actarus alors s'enfuit, Vaincu, solitaire
A travers les galaxies de notre univers
L'Araignée, l'Araignée
Est un être bien singulier.
Dans sa toile, il attend
D'attraper les brigands.
En garde ! Car l'Araignée est là.
Goldorak
Il traverse tout l'univers
Aussi vite que la lumière
Qui est-il ? D'où vient-il ?
Formidable robot des temps nouveaux
Il jailli du fond de la mer
Il bondit jusqu'a Jupiter
Qui est-il ? D'où vient-il ?
Ce terrible géant des nouveaux temps
Il est fort, agressif, Il a du sang radioactif.
Il s'envole sur un fil, Il fait fi du péril.
Attention ! Car l'Araignée est là.
Si parfois la nuit, on découvre un mystère.
L'Araignée surgit - aussi vite que l'éclair.
L'Araignée, l'Araignée
Toujours là pour nous protéger.
Il apporte des secours
Et ne veut rien en retour.
C'est Goldorak le Grand, le Grand Goldorak
Il arrive du fond du temps
Comme un soleil éblouissant
Qui est-il ? D'ou vient-il ?
Ce merveilleux génie de l'infini
Il est né d'une galaxie
Aux frontières d'une autre vie
Qui est-il ? D'où vient-il ?
L'invincible robot des temps nouveaux
Pour lui, la vie est un combat.
Et de l'action il y en a
Quand l'Araignée est là.
L'Araignée, l'Araignée
Lui le plus fort, le justicier
Il se bat et il gagne car le mal, son rival
Toujours, étouffe dans sa toile
Par surprise, il arrive
Et d'un seul coup de poing il brise
L'homme au cœur de vipère
Se retrouve en enfer
L'araignée, défend la Terre entière
Le petit prince
Lundi matin, le roi, la reine et le petit prince
Sont venus chez moi
Pour me serrer la pince
Comme j’étais parti, le petit prince a dit :
« Puisque c’est ainsi,
Nous reviendrons mardi… » Mardi matin…
La danse des légumes
Chanson à gestes, de + en + vite…
Tous les légumes, au clair de lune
Etaient en train de s’amuser (zé)
Ils s’amusaient (zé)
Tant qu’ils pouvaient (vé)
Et les passants les regardaient
Un cornichon tournait en rond
Un haricot sautait à petits sauts
Un salsifis valsait sans bruit
Et un chou-fleur se dandinait avec ardeur
Olé olé o banjo
Un jour dans sa cabane
Un tout petit petit negro
Jouait de sa guitare, olé olé o banjo
zum balazum balazum bam bam (x3)
Olé olé o banjo
3 pas en avant, 3 pas en arrière
Il était une fermiè-re qui allait au marché
Elle portait sur sa tê-te
Trois pommes dans un panier
Les pommes faisaient Rouli Rouli
Les pommes faisaient Rouli Roula, Stop !
3 pas en avant, 3 pas en arrière,
3 pas sur le coté, 3 pas de l'autre côté.
Buvons un coup, ma serpette est perdue
Buvons un coup, ma serpette est perdue,
Mais le manche, mais le manche...
Buvons un coup, ma serpette est perdue,
Mais le manche est revenu !
Répéter avec que des voyelles : a, e, i… lol !
Elle descend de la montagne
Elle descend de la montagne à cheval
Singing I, I, Yuppee, Yuppee, Ya
Elle embrasse son grand père
En descendant.
J'aimerais êtr' son grand-père
En descendant
Mais j'aime mieux avoir vingt ans
Et tout' mes dents
Une souris verte
Une souris verte qui courrait dans l’herbe
Je l’attrape par la queue
Je la montre à ces messieurs
Ces messieurs me disent
Trempez-la dans l’huile
Trempez-la dans l’eau
Ça fera un escargot tout chaud !
Les petites marionnettes
Ainsi font, font, font,
Les petites marionnettes
Ainsi font, font, font,
Trois p’tits tours et puis s’en vont…
Petit Papa Noël (Tino Rossi)
C'est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux tournés vers le ciel
A genoux les petits enfants
Avant de fermer les paupières
Font une dernière prière
Petit papa Noël quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N'oublie pas mon petit soulier
Mais avant de partir, il faudra bien te couvrir
Dehors tu vas avoir si froid
C'est un peu à cause de moi
Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m'as apporté
Tous les beaux joujoux que je vois en rêve
Et que je t'ai commandés.
Il était un petit homme - Pirouette cacahuète
Il était un petit homme (x2, 1:Pirouette cacahuète)
Qui avait une drôle de maison (x2)
Sa maison est en carton
Les escaliers sont en papier
Si vous voulez y monter
Vous vous casserez le bout du nez
Le facteur y est monté
Il s'est cassé le bout du nez
Grand-mère Julie et grand-père Léon
Dans la rivière qui fuit
Ma grand-mère apprend à nager
Et mon grand-père qui la suit
A du mal à la rattraper
Ah qu'elle était jolie ma grand-mère Julie
Dans son bikini
Ah c'qu'il était mignon mon grand-père Léon
Dans son p'tit caleçon
La jument de Michao (Tri Yann)
On lui a raccommodé / Avec du joli fil doré
Le beau fil, il s'est cassé
Le bout du nez s'est envolé
Un avion à réaction / A rattrapé le bout du nez
Mon histoire est terminée
Messieurs, mesdames applaudissez
Au clair de la lune
C'est dans 10 ans, je m'en irai
J'entends le loup et le renard chanter
J'entends le loup, le renard et la belette
J'entends le loup et le renard chanter
La jument de Michao et son petit poulain
Sont passés dans le pré
Ont mangé tout le foin
Au clair de la lune / Mon ami Pierrot
Prête moi ta plume / Pour écrire un mot
Ma chandelle est morte / Je n'ai plus de feu
Ouvre-moi ta porte / Pour l'amour de Dieu !
L'hiver viendra, les gars, l'hiver viendra
La jument de Michao, elle s'en repentira
Au clair de la lune / Pierrot répondit
Je n'ai pas de plume / Je suis dans mon lit
Va chez la voisine / Je crois qu'elle y est
Car dans la cuisine / On bat le briquet
Je cherche fortune
Tout au long du chemin (et du chemin !)
Et au clair de la lu-u-ne,
À Montmartre, le soir.
Promenons nous dans les bois
Promenons nous dans les bois
Tant que le loup n'y est pas
Si le loup y était / il nous mangerait
1,2,3, nous irons au bois
1, 2, 3, nous irons aux bois
4, 5, 6, cueillir des cerises
7, 8, 9, dans un panier neuf
10, 11, 12, elles seront toutes rouges
Un petit cochon
Un petit cochon pendu au plafond
Tirez-lui le nez il donnera du lait
Tirez-lui la queue il donnera des œufs.
Combien en voulez-vous ?
Je cherche fortune
Chez l’boulanger, fais moi crédit (bis)
J’ai pas d’argent, j’paierai samedi (bis)
Si tu n’veux pas, m’donner du pain (bis)
J’te four’ la tête, dans ton pétrin ! (bis)
C’est pas moi !!! C’est ma sœur !
Qu’a cassé la machine à vapeur…
Ta gueule, ta gueule !
Chez l’boucher :
m’donner de gigot… dans ton frigo
Chez m’sieur le curé :
me confesser… dans l’bénitier
Chez l’pharmacien :
m’donner de potion… dans tes flacons
Au feu, les pompiers
Au feu les pompiers, y a la maison qui brûle
Au feu les pompiers, v'là la maison brûlée !
C'est pas moi qui l'ai brûlée,
C'est la cuisinière,
C'est pas moi qui l'ai brûlée,
C'est le cuisinier.
Il court le furet
Sur le pont d'Avignon
Sur le pont d'Avignon,
On y danse, on y danse,
Sur le pont d'Avignon,
On y danse tous en rond.
Les beaux messieurs font comme ça,
Et puis encore comme ça.
Un grand cerf
Il court, il court, le furet,
Le furet du bois, Mesdames,
Il court, il court, le furet, le furet du bois joli.
Dans sa maison un grand cerf
Regardait par la fenêtre
Un lapin venir au loin et frapper chez lui
Il est passé par ici, il repassera par là.
Cerf, cerf, ouvre moi
Ou le chasseur me tuera
Lapin lapin entre et viens me serrer la main.
Pomme de reinette
Pomme de reinette et pomme d'api
Tapis tapis rouge
Pomme de reinette et pomme d'api
Tapis tapis gris
Frère Jacques
Frère Jacques, frère Jacques
Dormez-vous, dormez-vous?
Sonnez-les matines, sonnez-les matines
Dig, ding, dong, dig, ding, dong.
À la pêche aux moules
À la pêche aux moules, moules, moules
Je n'veux plus y aller maman
[Les gens de la ville, ville, ville,
M'ont pris mon panier maman] x2
Passe, passera
Passe, passe, passera,
La dernière, la dernière
Passe, passe, passera, la dernière y restera
Meunier, tu dors
Qu'est-ce qu'elle a donc fait
Meunier, tu dors [ton moulin] x2 va trop vite. La p'tite hirondelle
Meunier, tu dors [ton moulin] x2 va trop fort. Elle nous a volé trois p'tits grains de blé
Nous la rattraperons la p'tite hirondelle
Nous lui donnerons 3 p'tits coups d'bâton
[Ton moulin, ton moulin va trop vite.
Un, deux, trois.
Ton moulin, ton moulin va trop fort.] x2
Fais dodo, Colas, mon petit frère
Fais dodo, Colas, mon petit frère.
Fais dodo, t'auras du lolo.
Maman est en haut qui fait du gâteau.
Papa est en bas qui fait du chocolat
Do, do, l'enfant do
Do, do, l'enfant do,
L'enfant dormira bien vite.
Do, do, l'enfant do, l'enfant dormira bientôt.
À la volette
[Mon petit oiseau a pris sa volée] x2
[A pris sa, à la volette] x2 - A pris sa volée.
Est allé se mettre sur un oranger
La branche était sèche, elle s'est cassée
Mon petit oiseau, où t'es-tu blessé ?
Me suis cassé l'aile et tordu le pied
Mon petit oiseau, veux-tu te soigner ?
Je veux me soigner et me marier
Me marier bien vite sur un oranger
Savez-vous planter les choux
Savez-vous planter les choux,
A la mode, à la mode,
Savez-vous planter les choux,
A la mode de chez nous ?
On les plante avec le doigt
(le g'nou, le nez, le coude...)
La mère Michel
C'est la mère Michel qui a perdu son chat,
Qui crie par la fenêtre à qui le lui rendra.
C'est le père Lustucru qui lui a répondu :
- Allez, la mère Michel,
votre chat n'est pas perdu !
Sur l'air du tralalala (bis),
Sur l'air du tradéridéra, et tralala.
À la claire fontaine
À la claire fontaine m'en allant promener,
J'ai trouvé l'eau si belle,
Que je m'y suis baignée.
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai.
Sous les feuilles d'un chêne
Je me suis fait sécher,
Sur la plus haute branche,
Un rossignol chantait.
Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le cœur gai,
Tu as le cœur à rire, moi, je l'ai à pleurer.
J'ai perdu mon ami sans l'avoir mérité,
Pour un bouquet de roses, que je lui refusai.
Je voudrais que la rose fût encore au rosier,
C'est la mère Michel qui lui a répondu :
Et que mon doux ami dût encore à m'aimer
- Mon chat n'est pas perdu ?
Vous l'avez donc trouvé ?
J'ai une maison pleine de fenêtres
Et le compère Lustucru qui lui a répondu :
Donnez une récompense, il vous sera rendu.
J'ai une maison pleine de fenêtres
Et la mère Michel lui dit : - C'est décidé,
Pleine de fenêtres en large et en long.
Si vous rendez mon chat,
vous aurez un baiser
Et des portes aussi faut le reconnaître
Le compère Lustucru,
Et des portes aussi il faut bien sortir.
qui n'en n'a pas voulu,
Lui dit : - Pour un lapin, votre chat est vendu Et un escalier qui grimpe qui grimpe
Et un escalier qui fait mal aux pieds.
Ah ! Vous dirai-je Maman
Et un ascenseur qui est toujours en panne
Et un ascenseur qui fait mal au cœur
Ah ! Vous dirai-je, Maman,
Ce qui cause mon tourment.
Et des habitants qui grognent qui grognent
Papa veut que je raisonne,
Et des habitants qui n'ont pas le temps.
Comme une grande personne.
Moi, je dis que les bonbons
Et puis moi ça va je saute je saute
Valent mieux que la raison.
Et puis moi ça va je ne m'en fais pas
Mon chapeau a 4 bosses
Dans la troupe
A répéter, en enlevant 1 mot que l’on mime…
Dans la troupe y'a pas d'jambes de bois
Y'a qu'des nouilles mais ça n'se voit pas
Mon chapeau a 4 bosses
La meilleure façon d'marcher
4 bosses à mon chapeau
C'est encore la nôtre
S'il n'avait pas 4 bosses
C'est d'mettre un pied devant l'autre
Ce ne serait pas mon chapeau
Et d'recommencer
Gauche, droite, gauche gauche droite
Il était un petit navire
Il était un petit navire (bis)
Qui n'avait ja-ja-jamais navigué (bis)
Ohé, Ohé, Oh
Aux marches du palais
- lundi mardi jour de mai
Y avait une servante - lundi mardi danse
Elle a tant d'amoureux
Qu'elle ne sait lequel prendre
[Ohé Ohé matelot
Matelot navigue sur les flots] x2
C'est un p'tit cordonnier
Qu'a eu la préférence
Il partit pour un long voyage
Sur la mer Mé-Mé-Méditerrannée
Et c'est en la chaussant
Qu'il fit sa confidence
Au bout de cinq à six semaines
Les vivres vin-vin-vinrent à manquer
La belle si tu voulais
Nous dormirions ensemble
On tira à la courte paille
Pour savoir qui qui qui serait mangé
Dans un grand lit carré
Orné de toile blanche
Le sort tomba sur le plus jeune
C'est donc lui qui qui qui sera mangé
Aux quatre coins du lit
Un bouquet de pervenches
Mais aussitôt un grand miracle
Pour l'enfant fut fut fut réalisé
Dans le mitan du lit
La rivière est profonde
Des p'tits poissons dans le navire
Sautèrent par par par milliers
Tous les chevaux du Roi
Pourraient y boire ensemble
On les prit on les mit à frire
Le jeune mousse mousse mousse fut sauvé
Et nous y dormirions
Jusqu'à la fin du monde
Étoile des neiges
Étoile des neiges (suite…)
Dans un coin perdu de montagne,
Un tout petit savoyard,
Chantait son amour dans le calme du soir,
Près de sa bergère au doux regard.
Alors il partit pour la ville
Où ramoneur il se fit
Sur les cheminées, dans le vent et la pluie,
Tel un petit diable noir de suie
Étoile des neiges mon cœur amoureux
S'est pris au piège de tes grands yeux
Je te donne en gage cette croix d'argent
Et de t'aimer toute la vie j'en fais serment.
Et quand refleurirent les beaux jours
Il s'en revint au hameau
Et sa fiancée l'attendait tout là-haut
Parmi les clochettes des troupeaux
Hélas, soupirait la bergère
Que nous diront nos parents
Comment ferons-nous,
nous n'avons pas d'argent
Pour nous marier dès le printemps.
Étoile des neiges sèches tes beaux yeux
Le ciel protège les amoureux
Je pars en voyage pour qu'à mon retour
À tout jamais
Plus rien n'empêche notre amour.
Le boogie woogie / La danse d’Hélène
Je mets le doigt devant
puis la main, le genou, la langue, le sexe…
Je fais de tous petits ronds,
Je fais le boogie-woogie,
Je fais le tour de moi-même
Et je vais en avant
Dondaine, la ridaine (La Bottine Souriante)
[Par un dimanche au soir
M'en allant promener] x2
[J'ai rencontré la belle, je lui ai demandé] x2
[Dondaine, la ridaine,
Ma ta patte,
alimatou
Ma tante alou, malimatou
Ma ta patte,
alimatou
ma tante alou, laridé] x2
Je lui ai demandé si elle était à marier
« Non, non » répond il elle
« Pas avec un cordonnier
Car avec son alène, il pourrait me piquer »
Sacré mes outils par terre,
Maudissant mon métier
À part de c'métier là, je serais marié
Avec la plus belle fille
Qu'avait dans le quartier
Elle a des sourcils d'or
Et des cheveux bouclés
Pis d'autr'choses encor’
Que j'peux point vous nommer
L'arbre est dans ses feuilles
L'arbre est dans ses feuilles,
Maridon Maridé,
L'arbre est dans ses feuilles, Maridon dondé
Et dans cet arbre c'est quoi qu'il y a ? (bis)
Et dans cet arbre il y a une branche
La branche qu'est dans l'arbre
Le nœud, Le trou, Le nid
L'œuf, L'oiseau, Le cœur
La bague, Le mot, L'amour
L'amour qu'est dans le mot
Le mot qu'est dans l'cœur
L'cœur qu'est dans l'zozio
L'zozio qu'est l'œuf
L'œuf qu'est dans le nid
Le nid qu'est dans l'trou
Le trou qu'est dans l'nœud
Le nœud qu'est dans la branche
La branche qu'est dans l'arbre
Et dans ce mot c'est quoi qu'il y a ?
Et ce p’tit mot s'appelle l'amour
For me, formidable (Charles Aznavour)
You are the one
For me, for me, for me, formidable
You are my love very, very, very, véritable
Et je voudrais pouvoir un jour enfin te le dire
Te l' écrire, dans la langue de Shakespeare
My daisy, daisy, daisy, désirable
Je suis malheureux d' avoir si peu de mots
À t'offrir en cadeaux
Darling I love you, love you,
Darling I want you
Et puis c est à peu près tout
You are the one
For me, for me, for me, formidable
You are the one
For me, for me, for me, formidable
But how can you
See me, see me, see me, si minable
Je ferais mieux d'aller choisir
Mon vocabulaire - pour te plaire
Dans la langue de Molière
Toi, tes eyes, ton nose, tes lips adorables
Tu n'as pas compris tant pis
Ne t'en fais pas et viens-t-en dans mes bras
Darling I love you, love you,
Darling, I want you
Et puis le reste on s'en fout
You are the one for me,
For me, for me, formidable
Je me demande même pourquoi je t'aime
Toi qui te moques de moi et de tout
Avec ton air canaille, canaille, canaille
How can I love you
Qui a du caca kaki collé au cucul
Qui a du caca kaki collé au cucul
collé au cucul, collé au kiki
qui a du caca kaki collé au cucul
collé au cucul jusqu'au kiki
Les bébés, caca prout! les babas - les pépés
les mémés, les nounous, les nanas…
caca prout!caca prout! ah le joli caca popo!
L’incendie à Rio (Sacha Distel)
Dans les prisons de Nantes
En pleine nuit une sirène
- tou tou tou, tou lou tou tou !
Appelle au feu tous les pompiers
Et tout Rio qui se réveille
Voit brûler l'usine à café
Dans les prisons de Nantes
Il n'y a plus de temps à perdre
Sinon tout l'quartier va brûler
Oui mais voilà,
Pendant c' temps-là, dans la caserne
On entend les pompiers crier :
" Ohé ! Ohé ! Ohé ! "
Un jour il lui demande
Et que dit t-on de moué ?
Où sont passés les tuyaux,
- Les tuyaux, les tuyaux,
Où est passée la grande échelle
Où sont passés les tuyaux
Pas d’panique il nous les faut !
" Ohé ! Ohé ! Ohé ! "
Oui mais l'incendie là bas fait rage
Et le ciel est noir de fumée
Et tous les gens dans les étages
Se disent "Mais que font les pompiers ?"
Il n'y a plus de temps à perdre…
Le lendemain, on le devine
Tout le quartier avait brûlé
Il ne restait plus que des ruines
Sur des centaines de mètres carrés
Quand, tout à coup, dans le jour blême
On vit arriver un pompier
Qui s'écria "J’viens d' la part du capitaine
Vous dire ne n’pas vous affoler
On a retrouvé les tuyaux
La lance et la grande échelle
Mais on est en panne d'auto
Et on cherche la manivelle !
La la la la la la la, la la la, la la la. . .
Le fromage au lait
Dans mon village, y'a du fromage
1: [Y'a] / 2 : [Voilà] du bon fromage au lait
Il est du pays de celui qui la fait
Et celui qui la fait il est de mon village
Oh la la voilà du bon fromage
Voilà du bon fromage au lait…
Lan dibidibidan, dibidi landi Lan dibidibidan
Y’ avait un prisonnier
Personne ne vint le voir
Que la fille du geôlier
On dit de vous en ville
Que vous serez pendu.
Mais s’il faut qu’on me pende
Déliez-moi les pieds
La fille était jeunette
Les pieds lui a déliés
Le prisonnier alerte
Dans la Loire s’est jeté
Dès qu’il fut sur l’autr’ rive
Il se mit à chanter
Je chante pour les belles
Surtout celle du geôlier
Si je reviens à Nantes
Oui je l’épouserais
Tout nu et tout bronzé (Carlos)
Tout nu et tout bronzé
On est bien, on est beau quand revient l'été
Tout nu et tout bronzé
Au soleil, sur le sable ou sur les galets
Tout nu et tout bronzé
Depuis la mer du Nord jusqu'aux Pyrénées
Tout nu et tout bronzé
On prend enfin le temps le temps de rêver.
La chenille (La Bande à Basile)
Pose tes deux pieds en canard
C'est la chenille qui se prépare
En voiture les voyageurs
La chenille part toujours à l'heure
Accroche tes mains à ma taille
Pour pas que la chenille déraille
Tout ira bien et si tu veux
Prie la chenille et le bon Dieu.
La poupée qui fait non (Michel Polnareff)
Zorro
C’est une poupée qui fait
Non, non non, no no no, non
Toute la journée elle fait
Non, non non, no no no, non
Un cavalier, qui surgit hors de la de la nuit
Court vers l'aventure au galop
Son nom, il le signe a la pointe de l'épée
D'un Z qui veut dire Zorro
Personne ne lui a jamais appris i i i
Qu’on pouvait dire oui ii
Zorro, Zorro, Renard rusé qui fait sa loi
Zorro, Zorro, Vainqueur, tu l'es à chaque fois
Zouic zouic zouic ! Zorro ! Zorro ! zorro ! zorro
Michelle (Beatles)
Michelle, ma belle,
Sont 2 mots qui vont très bien ensemble
Très bien ensemble
La chanson des restos (Les enfoirés/JJG)
Aujourd’hui on n’a plus le droit
Ni d’avoir faim ni d’avoir froid
Dépassé le « chacun pour soi »
Et je pense à toi je pense à moi
Je n’te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos, les restos du cœur
Je te donne (JJ Goldman & Michael Jones)
Je te donne nos doutes
Et notre indicible espoir
Les questions que les routes
Ont laissées dans l'histoire
Nos filles sont brunes
Et l'on parle un peu fort
Et l'humour et l'amour sont nos trésors
Je te donne toutes mes différences
Tous ces défauts
Qui sont autant de chances
On n’sera jamais des standards
Des gens bien comme il faut
Je donne ce que j'ai, ce que je vaux
Je do-o-o-onne, ouh je do-o-o-onne
Tout ce que je vaux, ce que je suis,
Mes dons, mes défauts
Mes plus belles chances, mes différences
Les ananas de la belle nana
A Caracas, au marché de la place,
Les ananas de la belle nana,
Sont aussi beaux de profil que de face,
Et l'on vient de loin pour les voir, les gars...
Avec un seul vous avez les mains pleines,
Avec les deux vous êtes amoureux,
Avec les trois vous ne savez que faire,
Des ananas de la belle nana....
La manivelle (Wizo)
Et moi pendant c'temps là
J'tournais la manivelle
Et moi pendant c'temps là
Je chantais dans les bois
lala lala lala, lala lala lalala
lala lala lala, lala lala lala
Salade de fruits (Bourvil)
Salade de fruits - jolie, jolie, jo-lie
Tu plais à mon père, tu plais à ma mère
Salade de fruits - jolie, jolie, jo-lie
Il faudra bien un jour ou l'autre
Qu'on nous marie
T'as pas tout dit (Bobby Lapointe)
T'as pas, t'as pas, t'as pas tout dit
T'as pas tout dit à ta doudou
T'as des doutes et t'y dis pas tout
Et c'est qui qui l'a dans l'dos ? Toi !
À vélo dans Paris (Joe Dassin)
Dans Paris à vélo on dépasse les autos,
À vélo dans Paris on dépasse les taxis.
Aux Champs-Elysées (Joe Dassin)
Céline (Hugues Aufray)
Je m'baladais sur l'Avenue
Dis-moi, Céline, les années ont passé
Le cœur ouvert à l'inconnu
Pourquoi n'as-tu jamais pensé à te marier ?
J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui De tout's mes sœurs qui vivaient ici
Tu es la seule sans mari Non non non,
N'importe qui et ce fut toi
Et je t'ai dit n'importe quoi
Ne rougis pas, non ne rougis pas
Il suffisait de te parler pour t'apprivoiser
Tu as, tu as toujours de beaux yeux
Ne rougis pas, non, ne rougis pas
Aux Champs-Elysées toudoup toudoudoup
Tu aurais pu rendre un homme heureux
Aux Champs-Elysées toudoup toudoudoup
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Dis-moi, Céline, toi qui es notre aînée
Il y a tout c'que vous voulez
Toi qui fus notre mèr', toi qui l'as remplacée
Aux Champs-Elysées
N'as-tu vécu pour nous autrefois
Que sans jamais penser à toi ?
Tu m'as dit j'ai rendez-vous
Dans un sous-sol avec des fous
Dis-moi, Céline, qu'est il donc devenu
Qui vivent la guitare à la main
Ce gentil fiancé qu'on n'a jamais revu ?
Du soir au matin
Est-c' pour ne pas nous abandonner
Alors je t'ai accompagné
Que tu l'as laissé s'en aller ?
On a chanté on a dansé
Et l'on n'a même pas pensé à s'embrasser
Mais non, Céline, ta vie n'est pas perdue
Nous sommes les enfants que tu n'as
Hier soir deux inconnus
jamais eus Il y a longtemps que je le savais
Et ce matin sur l'Avenue
Et je ne l'oublierai jamais
Deux amoureux tous étourdis
Par la longue nuit
Ne pleure pas, non, ne pleure pas
Et de l'Etoile à la Concorde
Tu as toujours les yeux d'autrefois
Un orchestre à mille cordes
Ne pleure pas, non, ne pleure pas
Tous les oiseaux du point du jour
Nous resterons toujours près de toi
Chantent l'amour
Elle a les yeux révolver (Marc Lavoine)
Le lundi au soleil (Claude François)
Elle a le regard qui tue, elle a tiré la 1ère
Elle m'a touché c'est foutu
Le lundi au soleil
On pourrait le passer à s’aimer
L'amour à la plage (Niagara)
Chaque fois c’est pareil
C’est quand on est derrière les carreaux
Parle, parle moi, parle moi d'amour
Quand on travaille que le ciel est beau
Donnes moi des baisers de velours
Qu’il doit faire beau sur les routes
Et ta peau, tout contre ma peau oh
Le lundi au soleil
Tu me rends folle
C'est vraiment vraiment trop ouh
Capri, c’est fini (Hervé Vilard)
Mais je dois m'en aller toutou toutou
Je ne veux plus t'aimer ouh ouh, ouh
Capri, c’est fini
Et dire que c’était la ville de mon 1er amour
Mais je dois m'en aller toutou toutou
Il faut tout oublier ouh ouh
Capri, c’est fini
Je ne crois pas que j’y retournerai un jour
C'est l'amour à la plage waouh et cha cha cha
Et les yeux dans les yeux waouh, waouh
Baisers et coquillages
Entre toi et l’eau bleue
Un clair de lune à Maubeuge (Bourvil)
Tout ça ne vaut pas
Un clair de lune à Maubeuge
Tout ça ne vaut pas
Le doux soleil de Tourcoing
Coin coin - Oh, je vous en prie, hein!
Tout ça ne vaut pas
Une croisière sur la Meuse
Tout ça ne vaut pas
Des vacances au Kremlin – Bicètre !
J't'emmène au vent (Louise Attaque)
Allez viens, j't'emmène au vent,
Je t'emmène au dessus des gens,
Et je voudrais que tu te rappelles,
Notre amour est éternel et pas artificiel
Je voudrais que tu te ramènes devant,
Que tu sois là de temps en temps
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel et pas artificiel
Je voudrais que tu m'appelles plus souvent,
Que tu prennes parfois les devants
Et je voudrais que tu te rappelles
Notre amour est éternel et pas artificiel
Je voudrais que tu sois celle que j'entends
Allez viens j't'emmène au dessus des gens,
Et je voudrais que tu te rappelles,
Notre amourette éternelle, artificielle...
Aline (Christophe)
J'avais dessiné sur le sable
Son doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Dans cet orage elle a disparu
Santiano (Hugues Aufray)
C'est un fameux 3-mâts fin comme 1 oiseau
Hisse et ho, Santiano !
Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux
Je suis fier d'y être matelot
Tiens bon la vague tiens bon le vent
Hisse et ho, Santiano !
Si Dieu veut toujours droit devant
Nous irons jusqu'à San Francisco
Je pars pour de longs mois
En laissant Margot
Hisse et ho, Santiano !
D'y penser j'avais le cœur gros
En doublant les feux de Saint-Malo
On prétend que là-bas l'argent coule à flots
Hisse et ho, Santiano !
On trouve l'or au fond des ruisseaux
J'en ramènerai plusieurs lingots
Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux
Hisse et ho, Santiano !
Au pays, j'irai voir Margot
A son doigt, je passerai l'anneau
Tiens bon la vague tiens bon le vent
Hisse et ho, Santiano !
Sur la mer qui fait le gros dos
Nous irons jusqu'à San Francisco
T'as beau pas être beau (Louis Chédid)
T'as beau pas être beau oh, oh oh oh
Monde cinglé, hé, hé hé hé
J'ai dans la peau oh oh oh oh
Et j't’aime j't’aime j't'aime
It is not because you are (Renaud)
Et j'ai crié, crié, Aline pour qu'elle revienne
It is not - because - You a-are
Et j'ai pleuré, pleuré, oh j'avais trop de peine I love you - because - I do
C'est pas parce que - you are me
Je me suis assis près de son âme
Qu'I am you, qu'I am you
Mais la belle dame s'était enfuie
Je l'ai cherche sans plus y croire
L'Internationale
Et sans un espoir pour me guider
C'est la lutte finale
Je n'ai garde que ce doux visage
Groupons-nous, et demain,
Comme une épave sur le sable mouillé
L'Internationale sera le genre humain.
Alexandrie, Alexandra (Claude François)
L'amour est un oiseau rebelle
(Habanera de l’Opéra « Carmen » de Bizet)
Voile sur les filles, barques sur le Nil
Je suis dans ta vie, je suis dans tes bras
Alexandra, Alexandrie
Alexandrie où l'amour danse avec la nuit
J'ai plus d'appétit qu'un barracuda
Je boirai tout le Nil si tu me reviens pas
Je boirai tout le Nil si tu me retiens pas
Alexandrie, Alexandra
Alexandrie où l'amour danse au fond des bras
Ce soir j'ai de la fièvre
Et toi, tu meurs de froid
Les sirènes du port d'Alexandrie
Chantent encore la même mélodie
La lumière du phare d'Alexandrie
Fait naufrager les papillons
De ma jeunesse
Rah ! Ha ! Rah ! Ha !
Voile sur les filles et barques sur le Nil
Je suis dans ta vie, je suis dans tes draps
Alexandra, Alexandrie
Alexandrie où tout commence et tout finit
J'ai plus d'appétit qu'un barracuda
Je te mangerai crue si tu me reviens pas
Je te mangerai crue si tu me retiens pas
Alexandrie, Alexandra
Alexandrie ce soir je danse dans tes draps
Je te mangerai crue si tu me retiens pas
Voile sur les filles, barques sur le Nil
Alexandrie, Alexandra
Ce soir j'ai de la fièvre
et toi, tu meurs de froid
Ce soir je danse je danse
je danse dans tes bras
Allez danse ! Oui danse !
L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais, jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Et si je t'aime, prends garde à toi
Prends garde à toi !
Si tu ne m'aimes pas,
Si tu ne m'aimes pas, je t'aime
Prends garde à toi !
Et si je t'aime,
Et si je t'aime, prends garde à toi
Prends garde à toi !
Les Cactus (Jacques Dutronc,1966)
Le monde entier - est un cactus
Il est impossible de s'asseoi-a-a-ar
Dans la vie, il y a que des cactus
Moi je me pique - de le savoir
Aïe ! Aïe ! Aïe ! – Ouille ! – Aïe ! Aïe ! Aïe !
Dans leur cœur, il y a des cactus
Dans leur portefeuille il y a des cactus
Sous leurs pieds, il y a des cactus
Dans l'heure qu'il est, il y a des cactus
Pour me défendre de leur cactus
A mon tour j'ai pris des cactus
Dans mon lit, j’ai mis des cactus
Dans mon slip, j'ai mis des cactus
Dans leur sourire, il y a des cactus
Dans leur ventre, il y a des cactus
Dans leur bonjour, il y a des cactus
Dans leurs cactus, il y a des cactus
Le lion est mort ce soir (Henri Salvador)
Dans la jungle, terrible jungle
Le lion est mort ce soir
Et les hommes tranquilles s'endorment
Le lion est mort ce soir
Tout est sage dans le village, le lion…
Plus de rage, plus de carnage, le lion…
L'indomptable, le redoutable, le lion…
Viens ma belle, viens ma gazelle, le lion…
Daniela (Elmer Food Beat)
Moi, ce que j'aime, chez Daniela,
pa pou, pa pap, yeah yeah yeah
C'est que l'on peut y mettre les doigts.
Elle est toujours d'accord
Pour me prêter son corps.
Ouh ouh ouuuhhh...
Moi, ce que j'aime, chez Daniela,
C'est que l'on peut s'y mettre à trois.
Elle est toujours d'accord
Pour battre des records.
Ouh ouh ouuuhhh...
Daniela, la la la la la la la laaaaa, oh,
Daniela...
Ce que Daniela aime en moi,
C'est que l'on a toujours le choix.
Je ferai tout pour lui plaire,
Par devant et par derrière.
Ouh Ouh Ouuuhhhh...
Daniela, la la la la la la la laaaaa, oh,
Daniela...
Et dans la bouche de Daniela x3
Oh oh oh oooh...
Il y a toujours de la place
Pour tous les copains qui passent.
Ouh Ouh Ouuuhhhh...
Daniela, la la la la la la la laaaaa Oh Daniela
Daniela ouh ouh
Il est vraiment phénoménal
Il est vraiment, il est vraiment,
il est vraiment phénoménal
Lalala, lala, Lalala, lala,
il est monté comme un cheval
il mérit'rait d'être dans l'journal
Dans le journal de Claire Chazal
De Claire Chazal qui est pas mal
Et encore mieux sur France 2
Et pourquoi pas sur France 3
Et encore plus sur Canal Plus
E puis encore sur Eurosport
Au bal masqué (La compagnie créole)
Au bal au bal masqué ohé ohé
Elle danse elle danse elle danse
Au bal masqué
Elle ne peut pas s'arrêter ohé ohé
De danser danser danser au bal masqué
Au bal au bal masqué oh oh ohé
Au bal au bal au bal au bal masqué
Elle ne peut pas s'arrêter oh oh ohé
De danser danser danser danser
Pendant toute l'année
On prépare les costumes
(Dracula - Casanova)
C'est un vrai plaisir
De respecter les coutumes
(Cendrillon - Napoléon)
Aujourd'hui
1 : je fais ce qui me plaît me plaît
2 : j'embrasse qui je veux je veux
Devinez devinez devinez qui je suis
Derrière mon loup
1 : je fais ce qui me plaît me plaît
2 : j'embrasse qui je veux je veux
Aujourd'hui - tout est permis (x2)
C'est l'occasion rêvé
De changer de partenaire
(Superman - Spiderman)
On peut s'envoler
En gardant les pieds sur terre
(Joséphine - Colombine)
Joséphine/Dracula/D'Artagnan/Cendrillon
Jules César/Arlequin/Superman/Colombine
Napoléon/Bécassine/Casanova/Marylyn…
Des gamelles et des bidons
Des gamelles /, Des bidons /,
Des gamelles-melles-melles,
des bidons-dons-dons,
des gamelles et des bidons /
On en a /, vous en avez /,
plein l'sac, plein l'dos,
plein l'fond des godillots
des pelles des pioches
des vis et des boulons,
des carottes dans l'ventre
des navets dans les mollets /
Génération désenchantée (Mylène Farmer)
Nager dans les eaux troubles
Des lendemains - Attendre ici la fin
Flotter dans l'air trop lourd
Du presque rien - A qui tendre la main
Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je n'ai trouvé de repos
Que dans l'indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l'innocence
Mais rien n'a de sens, et rien ne va
Tout est chaos - A côté
Tous mes idéaux: des mots - Abimés...
Je cherche une âme, qui pourra m'aider
Je suis Généra-tion - désenchantée,
Désenchantée
Qui pourrait m'empêcher - de tout entendre
Quand la raison s'effondre
A quel sein se vouer - Qui peut prétendre
Nous bercer dans son ventre
Cendrillon (Téléphone)
Cendrillon pour ses vingt ans
Est la plus jolie des enfants
Son bel amant, le prince charmant
La prend sur son cheval blanc
Elle oublie le temps
Dans son palais d'argent
Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève
Elle ferme les yeux et dans ses rêves
Elle part… Jolie petite histoire
Cendrillon pour ses trente ans
Est la plus triste des mamans
Le prince charmant a foutu l'camp
Avec la belle au bois dormant
Elle a vu cent chevaux blancs
Loin d'elle emmener ses enfants
Elle commence à boire
A traîner dans les bars
Emmitouflée dans son cafard
Maintenant elle fait le trottoir
Elle part… Jolie petite histoire
Si la mort est un mystère
La vie n'a rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien m'attendre
Dis-moi, dans ces vents contraires
Comment s'y prendre
Plus rien n'a de sens, plus rien ne va
Dix ans de cette vie ont suffi
A la changer en junkie
Et dans un sommeil infini
Cendrillon voit finir sa vie
Les lumières dansent dans l'ambulance
Mais elle tue sa dernière chance
Tout ça n'a plus d'importance
Elle part… Fin de l'histoire
Notre Père qui êtes si vieux
As-tu vraiment fait de ton mieux
Car sur la Terre et dans les Cieux
Tes anges n'aiment pas devenir vieux
Elisa (Serge Gainsbourg)
Elisa, Elisa, Elisa saute moi au cou
Elisa, Elisa, Elisa cherche-moi des poux,
Enfonce bien les ongles
Et tes doigts délicats
Dans la jungle - de mes cheveux Lisa
La Javanaise (Serge Gainsbourg)
J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour
Avant d'avoir eu vent de vous mon amour
Ne vous déplaise en dansant la javanaise
Nous nous aimions le temps d'une chanson
Elisa, Elisa, Elisa saute moi au cou
Elisa, Elisa, Elisa cherche-moi des poux,
Fais-moi quelques anglaises
Et la raie au milieu - On a treize
Quatorze ans à nous deux
A votre avis qu'avons-nous vu de l'amour
De vous à moi vous m'avez eu mon amour
Elisa, Elisa, Elisa les autr's on s'en fout
Elisa, Elisa, Elisa rien que toi, moi, nous
Tes vingt ans, mes quarante
Si tu crois que cela - me tourmente
Ah non vraiment Lisa
La vie ne vaut d'être vécue sans amour
Mais c'est vous qui l'avez voulu mon amour
Harley Davidson |Brigitte Bardot/Gainsbourg
Je n'ai besoin de personne
En Harley Davidson
Je n'reconnais plus personn'
En Harley Davidson
J'appuie sur le starter
Et voici que je quitte la terre
J'irai p't'être au Paradis
Mais dans un train d'enfer
Et si je meurs demain
C'est que tel était mon destin
Je tiens bien moins à la vie
Qu'à mon terrible engin
Quand je sens en chemin
Les trépidations de ma machine
Il me monte des désirs
Dans le creux de mes reins
Je vais à plus de cent
Et je me sens à feu et à sang
Que m'importe de mourir
Les cheveux dans le vent
Hélas avril en vain me voue à l'amour
J'avais envie de voir en vous cet amour
L'ami Caouette (Serge Gainsbourg)
L'ami Caouette me fait la tête - CaCaouette
La p'tite Noé veut plus m'parler - CaNoé
L'ami Cao m'a mis k.o. - CaCao
La p'tite Ramel m'est infidèle - CaRamel
M'sieur Hannibal m'mine le moral - CaNnibal
Mam'zelle Leçonlon me traite de con…
L'ami Caouette me fait la tête - CaCaouette
Mam'zelle Gibi m'traite d'abruti - CaGibi
L'ami Outchou m'jette des cailloux…
Mam'zelle Binet s'est débinée - CaBinet
Le p'tit Member me jette des pierres…
Mam'zelle Lamar d'moi en a marre…
L'ami Caouette me fait la tête - CaCaouette
Mam'zelle Ramba veut plus qu'j'la vois…
Monsieur Nasson m'donne du bâton…
Mam'zelle Nassucre m’traite de trouduc…
L’autre Finistère (Les Innocents)
Il est un estuaire à nos fleuves de soupirs
Où l'eau mêle nos mystères
Et nos belles différences
J'y apprendrai à me taire
Et tes larmes retenir
Dans cet autre Finistère
Aux longues plages de silence
Couleur Café (Serge Gainsbourg)
J'aime ta couleur café,
Tes cheveux café - Ta gorge café
J'aime quand pour moi tu danses
Alors j'entends murmurer
Tous tes bracelets - Jolis bracelets
A tes pieds ils se balancent
Hélène (Roch Voisine)
Seul sur le sable
Les yeux dans l'eau
Mon rêve était trop beau
L'été qui s'achève, tu partiras
A cent mille lieux de moi
Comment oublier ton sourire
Et tellement de souvenirs
Couleur café - Que j'aime ta couleur café
C'est quand même fou l'effet
L'effet que ça fait - De te voir rouler
Ainsi des yeux et des hanches
Si tu fais comme le café
Rien qu'à m'énerver - Rien qu'à m'exciter
Ce soir la nuit sera blanche
L'amour sans philosopher
C'est comm' le café - Très vite passé
Mais que veux tu que j'y fasse
On en a marr' de café
Et c'est terminé - Pour tout oublier
On attend que ça se tasse
Sensualité (Axelle red)
Nos jeux dans les vagues près du quai
Je n'ai vu le temps passer
L'amour sur la plage désertée
Nos corps brûlés, enlacés
Comment t'aimer si tu t'en vas
Dans ton pays loin là-bas
Hélène, things you do
Make me crazy 'bout you
Pourquoi tu pars, reste ici
J'ai tant besoin d'une amie
Hélène, things you do,
Make me crazy about you
Pourquoi tu pars si loin de moi
Là où le vent te porte
Loin de mon cœur qui bat...
Jamais je n'aurais pensé...
"Tant besoin de lui", je me sens si envoûtée
Que ma maman me dit : ralentis
Désir ou amour, tu le sauras un jour
Hélène, things you do,
Make me crazy 'bout you
Pourquoi tu pars, reste ici
Encore juste une nuit
J'aime j'aime tes yeux, j'aime ton odeur
Tous tes gestes en douceur
Lentement dirigés - Sensualité
Seul sur le sable
Les yeux dans l'eau,
Mon rêve était trop beau
L'été qui s'achève, tu partiras,
A cent mille lieux de moi
Oh stop 1 instant j'aimerais que ce moment
Fixe pour des tas d'années - Ta sensualité
Il parait qu'après quelques temps
La passion s'affaiblit
Pas toujours apparemment
Et maman m'avait dit : ralentis
Désir et amour, tu le sauras un jour
Je te demande si simplement
Ne fais pas semblant
Je t'aimerai encore, et encore
Comment t'aimer si tu t'en vas
Dans ton pays loin là-bas
Dans ton pays loin là-bas
Dans ton pays loin de moi
La bohème (Charles Aznavour)
Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ces lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine et toi qui posait nue
Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux
La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout
Dans les cafés voisins
Nous étions quelques uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle en oubliant l'hiver
La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie
Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin de la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin devant un café-crème
Épuisés mais ravis fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie
La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps
Travailler c'est trop dur
Travailler c'est trop dur
Et voler c'est pas beau
D'mander la charité
C'est quequ'chose qu'j'peux pas faire
Chaque jour que moi j'vis,
On m'demande de quoi j'vis
J'dis que j'vis sur l'amour
Et j'espère dev'nir vieux
Et je prends mon vieux ch'val
Et j'attrape ma vieill' selle
Et je selle mon vieux ch'val
Pour aller chercher ma belle
Vers un grand bout de glace
De St-Antoine à Beaumont
Mais le long du grand Texas
J'tai cherché bien longtemps
Et je prends mon violon
Et j'attrape mon archet
Et je joue ma vieille valse
Pour faire le monde danser
Vous connaissez mes amis
La vie est bien trop courte
Pour se faire des soucis
Alors ce soir allons danser
Les Copains d'abord (Georges Brassens)
Non ce n'était pas le radeau
De la méduse ce bateau
Qu'on se le [dise au fond des ports] x2
Il naviguait en père peinard
Sur la grand'mare des canards
Et s'app'lait [Les copains d'abord] x2
Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas d'la littératur',
N'en déplaise [aux jeteurs de sort] x2
Son capitaine et ses mat'lots
N'étaient pas des enfants d'salauds,
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord.
C'étaient pas des amis de lux',
Des petits Castor et Pollux,
Des gens de [Sodome et Gomorrh'] x2
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boeti',
Sur le ventre ils se tapaient fort,
Les copains d'abord.
C'étaient pas des anges non plus,
L'Evangile, ils l'avaient pas lu,
Mais ils s'aimaient [tout's voil's dehors] x2
Jean, Pierre, Paul et compagnie,
C'était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confitéor,
Aux copains d'abord.
Les Sabots d'Hélène (Georges Brassens)
Les sabots d'Hélène étaient tout crottés
Les 3 capitaines l'auraient appelée vilaine
Et la pauvre Hélène
Etait comme une âme en peine
Ne cherche plus longtemps la fontaine
Toi qui as besoin d'eau
Ne cherche plus, aux larmes d'Hélène
Va-t'en remplir ton seau
Moi j'ai pris la peine de les déchausser
Les sabots d'Hélèn'
Moi qui ne suis pas capitaine
Et j'ai vu ma peine bien récompensée.
Dans les sabots de la pauvre Hélène
Dans ses sabots crottés
Moi j'ai trouvé les pieds d'une reine
Et je les ai gardés.
Son jupon de laine était tout mité…
Moi j'ai pris la peine de le retrousser
Le jupon d'Hélèn'
Moi qui ne suis pas capitaine
Et j'ai vu ma peine bien récompensée.
Sous les jupons de la pauvre Hélène
Sous son jupon mité
Moi j'ai trouve des jambes de reine
Et je les ai gardés.
Et le cœur d'Hélène savait pas chanter…
Au moindre coup de Trafalgar,
C'est l'amitié qui prenait l'quart,
C'est elle qui [leur montrait le nord] x2
Et quand ils étaient en détresse,
Qu'leur bras lançaient des S.O.S.,
On aurait dit les sémaphores,
Les copains d'abord.
Au rendez-vous des bons copains,
Y'avait pas souvent de lapins,
Quand l'un d'entre eux manquait à bord,
C'est qu'il était mort.
Oui, mais jamais, au grand jamais,
Son trou dans l'eau n'se refermait,
Cent ans après, coquin de sort !
Il manquait encore.
Des bateaux j'en ai pris beaucoup,
Mais le seul qui ait tenu le coup,
Qui n'ai ja[mais viré de bord] x2
Naviguait en père peinard…
Moi j'ai pris la peine de m'y arrêter
Dans le cœur d'Hélèn'
Moi qui ne suis pas capitaine
Et j'ai vu ma peine bien récompensée.
Dans le cœur de la pauvre Hélène
Qu'avait jamais chanté
Moi j'ai trouve l'amour d'une reine
Et je l'ai gardé.
Madelon
Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle on frôle son jupon
Et chacun lui raconte une histoire
Une histoire à sa façon
La Madelon pour nous n'est pas sévère
Quand on lui prend la taille ou le menton
Elle rit, c'est tout le mal qu'elle sait faire
Madelon, Madelon, Madelon
Le Gorille (Georges Brassens)
C'est à travers de larges grilles,
Que les femelles du canton,
Contemplaient un puissant gorille,
Sans souci du qu'en-dira-t-on;
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement ma mère
M'a défendu d'nommer ici...
Gare au gorille !...
"Bah ! soupirait la centenaire,
Qu'on puisse encore me désirer,
Ce serait extraordinaire,
Et, pour tout dire, inespéré !"
Le juge pensait, impassible,
"Qu'on me prenne pour une guenon,
C'est complètement impossible..."
La suite lui prouva que non !
Gare au gorille !...
Tout à coup, la prise bien close,
Où vivait le bel animal,
S'ouvre on n'sait pourquoi (je suppose
Qu'on avait du la fermer mal);
Le singe, en sortant de sa cage
Dit "c'est aujourd'hui que j'le perds !"
Il parlait de son pucelage,
Vous avez deviné, j'espère !
Gare au gorille !...
Supposez que l'un de vous puisse être,
Comme le singe, obligé de
Violer un juge ou une ancêtre,
Lequel choisirait-il des deux ?
Qu'une alternative pareille,
Un de ces quatre jours, m'échoit,
C'est, j'en suis convaincu, la vielle
Qui sera l'objet de mon choix !
Gare au gorille !...
L'patron de la ménagerie
Criait, éperdu : "Nom de nom !
C'est assommant car le gorille
N'a jamais connu de guenon !"
Dès que la féminine engeance
Sut que le singe était puceau,
Au lieu de profiter de la chance
Elle fit feu des deux fuseaux !
Gare au gorille !...
Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l'amour vaut son prix,
On sait qu'en revanche il ne brille
Ni par le goût, ni par l'esprit.
Lors, au lieu d'opter pour la vielle,
Comme aurait fait n'importe qui,
Il saisit le juge à l'oreille
Et l'entraîna dans un maquis !
Gare au gorille !...
Celles là même qui, naguère,
Le couvaient d'un oeil décidé,
Fuirent, prouvant qu'ell's n'avaient guère
De la suite dans les idées;
D'autant plus vaine était leur crainte,
Que le gorille est un luron
Supérieur à l'homme dans l'étreinte,
Bien des femmes vous le diront !
Gare au gorille !...
La suite serait délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c'est regrettable,
Ca nous aurait fait rire un peu;
Car le juge, au moment suprême,
Criait : "Maman !", pleurait beaucoup,
Comme l'homme auquel, le jour même,
Il avait fait trancher le cou.
Gare au gorille !...
Tout le monde se précipite
Hors d'atteinte du singe en rut,
Sauf une vielle décrépite
Et un jeune juge en bois brut;
Voyant que toutes se dérobent,
Le quadrumane accéléra
Son dandinement vers les robes
De la vielle et du magistrat !
Gare au gorille !...
Stewball (Hugues Aufray, zik : Bob Dylan)
Il s'appelait Stewball, c'était un cheval blanc
Il était mon idole et moi j'avais dix ans
Notre pauvre père pour acheter ce pur sang
Avait mis dans l'affaire
Jusqu'à son dernier franc
Il avait dans la tête
D'en faire un grand champion
Pour liquider nos dettes et payer la maison
Et croyant à sa chance il engagea Stewball
Par un beau dimanche
Au grand prix de St-Paul
« Je sais, dit mon père,
Que Stewball va gagner »
Mais après la rivière, Stewball est tombé
Chanson pour l'Auvergnat (Brassens)
Elle est à toi cette chanson
Toi l'Auvergnat qui sans façon
M'as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M'avaient fermé la porte au nez
Ce n'était rien qu'un feu de bois
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un feu de joie.
Toi l'auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu'mort t'emportera
Qu'il te conduise à travers ciel
Au père éternel.
Quand le vétérinaire d'un seul coup l'acheva
J'ai vu pleurer mon père pour la 1ère fois
Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Il s'appelait Stewball, c'était un cheval blanc
Quand dans ma vie il faisait faim
Il était mon idole et moi j'avais dix ans
Les histoires d'A (Rita Mitsouko)
Valérie s'ennuyait dans les bras de Nicolas
Mais Nicola-a-as, celui-là ne le savait pas
Isabelle a attendu, attendu
Mais Patrick n'est jamais reparu
Les histoires d'A, les histoires d'amour
Finissent mal - En général
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand festin.
Toi l'hôtesse…
Michel aimait Gérard et
Gérard le lui rendait si bien qu'a la fin,
ça ne rendait rien
Evelyne toute sa vie attendit
Que le monsieur en gris lui sourie
Yeah-eah-eah.
Et Gilbert ? Gilbert partit en voyage
Juste au moment de son mariage
Ha Ha ! Et Hector, alors ?
Hector est mort en faisant une fugue,
Il allait retrouver Gertrude
Simone et Tom s'engueulaient
Des que vingt et une heures sonnaient
Elle est à toi cette chanson
Toi l'étranger qui sans façon
D'un air malheureux m'as souri
Lorsque les gendarmes m'ont pris
Toi qui n'as pas applaudi quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
Riaient de me voir emmener
Ce n'était rien qu'un peu de miel
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand soleil.
Toi l'étranger…
Fais comme l'oiseau (Michel Fugain)
Fais comme l’oiseau
Ca vit d’amour et d’air pur, un oiseau.
D’un peu de chasse et de pêche, un oiseau.
Mais jamais rien ne l’empêche, l’oiseau,
D’aller plus haut.
Mais je suis seul dans l’univers.
J’ai peur du ciel et de l’hiver.
J’ai peur des fous et de la guerre.
J’ai peur du temps qui passe
Dis, comment peut-on vivre aujourd’hui
Dans la fureur et dans le bruit.
Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu.
Mais l’amour dont on m’a parlé.
Cet amour que l’on m’a chanté.
Ce sauveur de l’humanité.
Je n’en vois pas la trace
Dis, comment peut-on vivre sans lui?
Sous quelle étoile, dans quel pays?
Je n’y crois pas je n’y crois plus,
Je suis perdu.
Mais j’en ai marre d’être roulé
Par des marchands de liberté
Et d’écouter se lamenter
Ma gueule dans la glace,
Dis, est ce que je dois montrer les dents?
Est ce que je dois baisser les bras?
Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu.
San Francisco (Maxime Le Forestier)
C'est une maison bleue adossée à la colline
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là ont jeté la clé
On se retrouve ensemble
Après des années de route
Et on vient s'asseoir autour du repas
Tout le monde est là à cinq heures du soir
Quand San Francisco s'embrume
Quand San Francisco s'allume
San Francisco - Où êtes vous ?
Lizzard et Luc, Psylvia - Attendez-moi
Nageant dans le brouillard
Enlacés roulant dans l'herbe
On écoutera Tom à la guitare
Phil à la kéna jusqu'à la nuit noire
Un autre arrivera
Pour nous dire des nouvelles
D'un qui reviendra dans un an ou deux
Puisqu'il est heureux on s'endormira
Quand San Francisco se lève…
C'est une maison bleue
Accrochée à ma mémoire
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là ont jeté la clé
Peuplée de cheveux longs
De grands lits et de musique
Peuplée de lumière et peuplée de fous
Elle sera dernière à rester debout
Si San Francisco s'effondre (Bis)..
Marcia Baila (Rita Mitsouko)
Foule sentimentale (Alain Souchon)
Marcia elle danse sur du satin, de là rayonne Oh la la, la vie en rose
Du polystyrène expansé à ses pieds
Le rose qu'on nous propose
D'avoir les quantités d'choses
Marcia danse avec des jambes
Qui donnent envie d'autre chose
Aiguisées comme des couperets
Aïe on nous fait croire
Deux flèches qui donnent des idées
Que le bonheur c'est d'avoir
Des sensations
De l'avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car...
Marcia elle est maigre
Belle en scène belle comme à la ville
Foule sentimentale, on a soif d'idéal
La voir danser me transforme en excitée
Attirés par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Moretto comme ta bouche
Est immense quand tu souris
Foule sentimentale
Et quand tu ris je ris aussi
Il faut voir comme on nous parle
Tu aimes tellement la vie
comme on nous parle
Quel est donc ce froid que l'on sent en toi?
Il se dégage de ces cartons d'emballage
Mais c'est la mort qui t'a assassinée Marcia Des gens lavés hors d'usage
C'est la mort, tu t'es consumée Marcia
Et tristes et sans aucun avantage
C'est le cancer que tu as pris sous ton bras
Maintenant tu es en cendres, cendres
On nous inflige des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner
La mort c'est comme une chose impossible Dès qu'on est né pour des cons
Et même à toi qui est forte comme une fusée Alors qu'on est…
Et même à toi qui est la vie même Marcia
Des foules sentimentales…
C'est la mort qui t'a emmenée
On nous Claudia Schieffer
Marcia danse un peu chinois
On nous Paul-Loup Sulitzer
La chaleur dans les mouvements d'épaules
A plat comme un hiéroglyphe inca de l'opéra Oh le mal qu'on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Avec la tête elle danse aussi très bien
Et son visage danse avec tout le reste
Du ciel dévale, un désir qui nous emballe
Elle a cherché une nouvelle façon
Pour demain nos enfants pâles
Et l'a inventée
Un mieux, un rêve, un cheval
C'est elle la sauterelle
La sirène en mal d'amour
Le danseur dans la flanelle ou le carton
Moretto comme ta bouche…
Foule sentimentale..
Petite Marie (Francis Cabrel)
Les murs de poussière (Francis Cabrel)
Petite Marie, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix
Tes petites manies, t'as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Il rêvait d'une ville étrangère
Une ville de filles et de jeux
Il voulait vivre d'autres manières
Dans un autre milieu
Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l'abri,
sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses
Il rêvait sur son chemin de pierres
« Je partirai demain, si je veux
J'ai la force qu'il faut pour le faire
Et j'irai trouver mieux »
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Petite Marie, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide
Me renvoie la ballade
Que j'avais écrite pour toi
Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride,
Moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir.
Musiques de Films, pub, …
Il voulait trouver mieux
Que son lopin de terre
Que son vieil arbre tordu au milieu
Trouver mieux que la douce lumière du soir
Près du feu qui réchauffait son père
Et la troupe entière de ses aïeux
Le soleil sur les murs de poussière
Il voulait trouver mieux
Il a fait tout la tour de la terre
Il a même demandé à Dieu
Il a fait tout l'amour de la terre
Il n'a pas trouvé mieux
Il a croisé les rois de naguère
Tout drapés de diamants et de feu
Mais dans les châteaux des rois de naguère
Il n'a pas trouvé mieux
Il a dit « Je retourne en arrière
Je n'ai pas trouvé ce que je veux »
Il a dit « Je retourne en arrière »
Il s'est brûlé les yeux
Il s'est brûlé les yeux
Sur son lopin de terre
Indiana Jones : tata tata - tata tan / tata tata Sur son vieil arbre tordu au milieu
tata ta ta tan / tata tata - tata tan / tatatan,
Aux reflets de la douce lumière du soir
tatatan, tatatan, tatatan
Près du feu
Star Wars :
Qui réchauffait son père
Taaaa tan, tatatataa tan tatatataaa tan tatatatan Et la troupe entière de ses aïeux
Le Pont de la Rivière Kwai :
Au soleil sur les murs de poussière
Hello, le soleil brille brille brille... (sifflé)
Il s'est brûlé les yeux
Un homme et une femme :
chabadabada, chabadabada...
pub pour les collants Dim :
Pada, papa papa (x3), padapa padapa
générique d'Interville :
Sha, na, nana, nana... sha na na, nana
La dame de Haute-Savoie (Francis Cabrel)
Quand je serai fatigué
De sourire à ces gens qui m'écrasent
Quand je serai fatigué
De leur dire toujours les mêmes phrases
Quand leurs mots voleront en éclats
Quand il n'y aura plus que des murs
En face de moi
J'irai dormir chez la dame de Haute Savoie
Quand je serai fatigué
D'avancer dans les brumes d'un rêve
Quand je serai fatigué
D'un métier où tu marches ou tu crève
Lorsque demain ne m'apportera
Que les cris inhumains
D'une meute aux abois
J'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie
Y a des étoiles qui coulent
Dans la neige autour de son chalet de bois
Y a des guirlandes qui pendent du toit
Et la nuit descend sur les sapins blancs
Juste quand elle frappe des doigts
Quand j'aurai tout donné
Tout écrit quand je n'aurai plus ma place
Au lieu de me jeter
Sur le premier Jésus-Christ qui passe
Je prendrai ma guitare avec moi
Et peut-être mon chien, s'il est encore là, et
J'irai dormir chez la dame de Haute Savoie
Jolie bouteille, sacrée bouteille
Jolie bouteille, sacrée bouteille
Veux-tu me laisser tranquille ?
Je veux te quitter, je veux m'en aller
Je veux recommencer ma vie
Siffler sur la colline (Joe Dassin)
Elle m’a dit d’aller siffler là-haut
sur la colline - De l’attendre avec un petit
bouquet d’églantines. J’ai cueilli des fleurs
et j’ai sifflé tant que j’ai pu
J’ai attendu, attendu elle n’est jamais venue
Zaï zaï zaï zaï (x4) oh oh, oh oh (x2)
Je l’ai vue près d’un laurier
Elle gardait ses blanches brebis
Quand j’ai demandé d’où venait
Sa peau fraiche, elle m’a dit
C’est d’rouler dans la rosée
Qui rend les bergères jolies
Mais quand j’ai dit qu’avec elle
Je voudrais y rouler aussi, elle m’a dit…
A la foire du village
Un jour je lui ai soupiré
Que je voudrais être une pomme
Suspendue à un pommier
Et qu’à chaque fois qu’elle passe
Elle vienne me mordre dedans
Mais elle est passée, et tout en
Me montrant ses jolies dents, elle m’a dit…
Les Rois Mages (Sheila)
Comme les Rois Mages en Galilée
Suivaient des yeux l'étoile du Berger
Je te suivrais, où tu iras j'irais
Fidèle comme une ombre
Jusqu'à destination
Comme les Rois Mages en Galilée
Suivaient des yeux l'étoile du Berger
Comme Christophe Colomb
Et ses 3 caravelles
Ont suivi le soleil avec obstination
Plaise au ciel que j'ouvre mes fenêtres
Le matin au bord d'un étang bleu
Plaise au ciel que rien ne nous arrête
Dans ce monde aventureux
Comme les Rois Mages en Galilée
Suivaient confiants l'étoile du Berger
Mon Amérique, ma lumière biblique
Ma vérité cosmique, c'est de vivre avec toi
Plaise au ciel que s'ouvrent les nuages
L'éclaircie dévoile le chemin
Plaise au ciel qu'au terme du voyage
Son triomphe soit le mien
Libertine (Mylène Farmer)
Mexico (Luis Mariano)
Cendre de lune, petite bulle d'écume
Poussée par le vent je brûle et je m´enrhume
Entre mes dunes, reposent mes infortunes
C´est nue que j´apprends la vertu
On a chanté les Parisiennes
Leurs petits nez et leurs chapeaux
On a chanté les Madrilènes
Qui vont aux arènes pour le toréro.
Je je, suis libertine, j suis une catin
Je je, suis si fragile qu´on me tienne la main
On prétend que les Norvégiennes
Filles du Nord, ont le sang chaud
Et bien que les Américaines
Soient les souveraines du Monde Nouveau
Fendre la lune, baisers d´épine et de plume
Bercée par un petit vent je déambule
La vie est triste
Comme un verre de grenadine
Aimer c´est pleurer quand on s´incline
Quand sur ton corps, je m´endors
Je m´évapore,
Bébé tu dors et moi j´attends l´aurore
Quand de mes lèvres tu t´enlèves,
Un goût amer me rappelle que je suis au ciel
Cendre de lune, petite bulle d´écume
Perdue dans le vent
Je brûle et je m´enrhume. Mon corps a peur,
La peau mouillée j´ai plus d´âme
Papa, ils ont violé mon cœur
Sans contrefaçon (Mylène Farmer)
Puisqu´il faut choisir
A mots doux je peux le dire
Sans contrefaçon je suis un garçon
Et pour un empire je ne veux me dévêtir
Puisque sans contrefaçon je suis un garçon
Tout seul dans mon placard
Les yeux cernés de noir
A l´abri des regards je défie le hasard
Dans ce monde qui n´a ni queue ni tête
Je n´en fais qu´à ma tête
Un mouchoir au creux du pantalon
Je suis chevalier D´Eon
Tour à tour on me chasse
De vos fréquentations
Je n´admets pas qu´on menace
Mes résolutions
Je me fous bien des qu´en-dira-t´on
Je suis caméléon
Prenez garde à mes soldats de plomb
C´est eux qui vous tueront
On oublie tout sous le beau ciel de Mexico
On devient fou
Au son des rythmes tropicaux
Le seul désir qui vous entraîne
Dès qu'on a quitté le bateau
C'est de goûter une semaine
L'aventure mexicaine au soleil de Mexico
Mexico, Mexico - Sous ton soleil qui chante
Le temps paraît trop court
Pour goûter au bonheur de chaque jour
Mexico, Mexico - Tes femmes sont ardentes
Et tu seras toujours
Le Paradis des cœurs et de l'Amour.
Une aventure mexicaine
Sous le soleil de Mexico
Ça dure à peine une semaine
Mais quelle semaine et quel crescendo !
Le premier soir on se promène
On danse un tendre boléro
Puis le deuxième on se déchaîne
Plus rien ne vous freine, on part au galop
On oublie tout…
Si vous avez un jour la veine
De pouvoir prendre le bateau
Allez goûter une semaine
A l'aventure mexicaine au soleil de Mexico
L'été indien (Joe Dassin)
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore,
lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien
L’aigle noir (Barbara)
Voyage en Italie (Lilicub)
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part, Surgit un aigle noir,
Faire 1 virée à 2 tous les 2 sur les chemins
Dans ton automobile tous les 2 on sera bien
Et dans le ciel il y aura des étoiles
Et du soleil quand on mettra les voiles
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,
S'en aller tous les 2 dans le sud de l'Italie
Et voir la vie en bleue tout jouer sur un pari
Toute la nuit danser le calypso
Dans un dancing avec vue sur l'Arno
Il avait, les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front, brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
Au milieu de la nuit en catimini
E va la nove va la douce vie
On s'en ira toute la vie
Danser le calypso en Italie
Et boire allegretto ma non troppo
Du Campari quand Paris est à l'eau
De son bec, il a touché ma joue,
Dans ma main, il a glissé son cou,
C'est alros que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé, Il m'était revenu,
S'en aller au matin boire un dernier Martini
Et aller prendre 1 bain sur 1 plage à Capri
Voir sur ta peau le soleil se lever
A la Madone envoyer des baisers
Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir, en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
D - I - S - C - O (x2), Elle est disco (x2)
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie, et faire des merveilles,
L'aigle noir, dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol, pour regagner le ciel,
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part, surgit un aigle noir,
Elle est D Démoniaque
Elle est I Hystérique
Elle est S Satanique
Elle est C C'est pas possible
Elle est O ooooooooooooooooooooo
Elle est D Désirable
Elle est I Irrésistible
Elle est S Super sexy
Elle est C C'est formidable, Elle est O oh oh
Elle est D Délirante
Elle est I Immorale
Elle est S Suffisante
Elle est C C'est terrible, Elle est O oh oh
Elle est D D douce douce
Elle est I Hyper belle
Elle est S Super simple
Elle est C C'est un rêve, Elle est O oh oh
Le Jerk (Thierry Hazard)
Toute la journée au téléphone
ou à taper à la machine
Les yeux rivés sur sa kelton,
Joséphine attend qu'ça se termine
Elle se dit qu'avec son tour de poitrine,
Oh du genre Dolly Parton
Elle pourrait poser dans les magazines,
comme Olivia Newton-John
Quand Joséphine sort du bureau
Elle passe ausitôt chez sa cousine Berthe
Ensemble elles courent au club à gogo
Pour aller danser le jerk,
sur de la musique pop
Sous les éclairs des stroboscopes,
Elles dansent le jerk
Roger travaille dans une usine
Qui sent bon l'oxyde de carbone
Tous les midis à la cantine,
il mange du poulet aux hormones
Roger admire beaucoup Lenine,
Roger admire beaucoup Lennon
Et dans la fanfare de l'usine,
tous les dimanches, il joue du trombone
Et quand Roger sort du bureau
Il prend le bus de 18 heures 17
Et file tout droit au club à gogo
Pour aller danser le jerk…
Un soir Roger rencontra Joséphine,
il lui dit c'que vous êtes mignonne
Vous êtes belle comme une speakerine,
venez chez moi j'vous jouerai du trombone
Et par un beau matin d'hiver,
Joséphine et Roger se marièrent
Ils eurent des quadruplés,
qu'ils prénommèrent :
Gustave, Alphonse, Arthur et Philibert
Et leur apprirent le …Et leur apprirent le …
Et leur apprirent le djer djer djer djer le jerk
Sur de la musique pop
Et tous ensemble, quand vient le soir,
ils prennent le bus de 18h17
Pour aller danser le jerk,
sur de la musique pop
Toute la nuit, comme à Woodstock,
ils dansent le jerk – Oh oh le jerk, nana nana
J'ai vu (Niagara)
J'ai vu Berlin, Bucarest et Pékin
comme si j'y étais.
Matin et soir le nez dans la télé,
c'est encore plus vrai.
J'étais de tous les combats,
collée devant l'écran.
A la fois à Soweto, en Chine et au Liban.
Lancer des pierres au bord de Gaza,
je ne regrette pas.
Des religieux, au nom de leur foi,
m'ont lance une fatwa.
J'ai vu la guerre,
la victoire était au bout de leurs fusils.
J'ai vu le sang sur ma peau,
j'ai vu la fureur et les cris
Et j'ai prié, Yeah, j'ai prié
tous ceux qui se sont sacrifiés.
J'ai vu la mort se marrer
et ramasser ceux qui restaient...Et j'ai vu...
Que cent mille fleurs s'ouvrent à jamais,
et j'ai déjà donné.
Les drapeaux rouges ont cessé de flotter,
je les ai brûlés.
Un homme ce matin s'est jeté sous un train.
Abandonné comme un chien,
la misère et la faim.
La pire est à craindre pour demain :
Ça ne me fait rien
Accrochée à ma fenêtre bleutée,
J'ai cherché la vérité.
L'hymne de nos campagnes (Tryo)
Si tu es né dans une cité HLM
Je te dédicace ce poème
En espérant qu'au fond de tes yeux ternes
Tu puisses y voir un petit brin d'herbe
Et les Mans faut faire la part des choses
Il est grand temps de faire une pause
De troquer cette vie morose
Contre le parfum d'une rose
C'est l'hymne de nos campagnes
De nos rivières, de nos montagnes
De la vie Man, du monde animal
Crie le bien fort, use tes cordes vocales
Pas de boulot, pas de diplômes
Partout la même odeur de zone
Plus rien n'agite tes neurones, Pas même
Le shit que tu mets dans tes cônes
Va voir ailleurs, rien ne te retient
Va vite faire quelque chose de tes mains
Ne te retourne pas ici tu n'as rien
Et sois le premier à chanter ce refrain
Assieds-toi près d'une rivière
Ecoute le coulis d' l'eau sur la terre
Dis-toi qu'au bout, hé il y a la mer
Et que ça, ça n'a rien d'éphémère
Tu comprendras alors que tu n'es rien
Comme celui avant toi,
Comme celui qui vient
Que le liquide qui coule dans tes mains
Te servira à vivre jusqu' à demain matin
Assieds-toi près d'un vieux chêne
Et compares le à la race humaine
L'oxygène et l'ombre qu'il t'amène
Mérite-t-il les coups de hache qui le saigne
Lève la tête, regarde ces feuilles
Tu verras peut-être un écureuil
Qui te regarde de tout son orgueil
Sa maison est là, tu es sur le seuil
Peut-être que je parle pour ne rien dire
Que quand tu m'écoutes tu as envie de rire
Mais si le béton est ton avenir - Dis-toi
Qu' c'est la forêt qui fait que tu respires
J'aimerais pour tous les animaux
Que tu captes le message de mes mots
Car un lopin de terre, une tige de roseau
Servira la croissance de tes marmots
L’amour à la machine (Alain Souchon)
Passez votre amour à la machine,
faites-le bouillir
Pour voir si les couleurs d'origine
peuvent revenir.
Est-ce qu'on peut ravoir à l'eau d'Javel
les sentiments ?
La blancheur qu'on croyait éternelle avant ?
Pour colorer le rose initial
De ta joue, devenue pâle
Le bleu de nos baisers du début
Tant d'azur, perdu.
Matisse, l'amour, c'est bleu, difficile
Les caresses rouges fragiles
Le soleil de la vie les tabasse
Et alors, elles passent.
Allez ! À la machine !
Le rouge pour oublier la misère
De nos gentils petits grands-pères
Noires les mains dans les boucles blondes
Tout autour du monde.
Tomber la chemise (Zebda)
Tous les enfants de ma cité
Et même d'ailleurs
Et tout ce que la colère a fait de meilleur
Des faces de stalagmites et des jolies filles
Des têtes d'acné, en un mot la famille
Sont là
Tout à coup le trac a fait coucou
Dans la loge
Oh maman qu'elle tourne vite cette horloge
Allez les gars, vous avez promis le soleil
On peut vous dire, ce soir
Qu'on a pas sommeil
Oui tous les enfants de mon quartier
Et même d'ailleurs
Et tout ce que le béton a fait de meilleur
Des qui voulaient pas payer
L'entrée 30 balles (trop cher !)
Ont envahi la scène, ont envahi la salle.
On va tomber la chemise
Tomber la chemise...
Y'a là des bandits
Qu'ont des têtes de cailloux
Ceux qu'ont du sentiment
Autant que les voyous
Attendent qu'on allume un méchant boucan
Et que surgissent de la scène des volcans
Et c'est là :
Qu'on a tombé la chemise
Tomber la chemise...
Tous les enfants de ma cité
Et même d'ailleurs
Et tout ce que la colère a fait de meilleur
Des pas beaux,
Des faces rondes comme des quilles
Et des têtes rouges, en un mot la famille
Sont là
Oui tous les enfants de mon quartier
Et même d'ailleurs
Et tout ce que le béton a fait de meilleur
Des qui voulaient profiter de la pagaille
D'autres qu'avaient pas
Slamé depuis un bail
Tous les petits gavroches
Et les têtes abîmées
Et les faces de pioche autant que les minets
Ont mis le feu en sautant à l'envers
La tête en bas,
C'était pas des paroles en l'air, mais
Oh! là....
On les entend qui crient
"Allez, pas de manières
Surtout pas de caprices on en a rien à faire
Puis on n’est pas venu là
Dans un monastère
Ni casser la voix, mais péter les artères"
C'est ainsi chez nous et c'est pareil ailleurs
Tout ce que ce vilain monde
A fait de meilleur
Se trouvait là, juste pour le plaisir
Ce jour là je peux dire qu'on s'est fait plaisir
On va tomber la chemise
Tomber la chemise...
Jeaneton
Jeaneton prend sa faucille, la rirette (bis)
Et s'en va couper les joncs
En chemin elle rencontre
4 jeunes et beaux garçons
Le 1er un peu timide
Lui chatouilla le menton
Le 2nd un peu moins sage
Lui souleva le jupon
Le 3ème encore moins sage
L'allongea sur le gazon
Ce que fit le 4ème
N'est pas dit dans la chanson
La morale de cette histoire
C'est que les hommes sont des cochons
Ma mère m'a donné cent sous
Ma mère m'a donné cent sous
Pour m'acheter des bretelles
J'ai gardé mes cent sous
Pour aller au bordel
Chemin faisant, j'ai rencontré grand mère
Où vas-tu mon enfant ?
Je m'en vais au bordel
Garde tes cent sous, je ferai bien l'affaire
J'ai gardé mes cent sous
Et j'ai baisé grand mère
Chemin rentrant, j'ai rencontré mon père
D'où viens-tu mon enfant ?
Je viens de baiser grand mère
Fils de salaud, tu viens de baiser ma mère
Salaud toi-même, tu baises bien la mienne
Frère domino
La morale de cette morale
C'est que les femmes aiment les cochons
La morale de ces morales
C'est qu’sur 4 il y a 3 couillons
La p'tite Huguette
Un jour, la p'tite Huguette,
Tripote-moi la bite avec les doigts
Un jour, la p'tite Huguette
S'en revenait des bois (bis)
En chemin elle rencontre
Un étudiant en droit
Il la prend il la baise sur du foin qu'était là
Le foin était si sec qu'il en faisait crac-crac
La mère d'la p'tite Huguette
Vint à passer par là
Baise, baise ma fille, on ne meurt pas de ça
Car si l'on en mourrait je ne serais pas là
Et si tu en mourrais sur ta tombe on mettra :
Ci-git la p’tite Huguette
Qu'est morte en faisant ça
En faisant sa prière au grand saint Nicolas
Ce grand saint que les hommes
Portent la tête en bas
Quand ils la portent en l'air,
Ils inondent les draps
Frère Domino,
Quand tu rencontres une fillette,
Que fais-tu ? Aaaamen !
Je la monte dans ma chambrette
Domino-mino domino-minette
Je la monte dans ma chambrette, Domino
Frère Domino,
Quand tu rencontres une fillette,
Que tu la montes dans ta chambrette
Que fais-tu ? Aaaamen !
(etc.…)
Je l'allonge sur la carpette
Je descends ma braguette
J’lui enlève sa chemisette
J’lui enlève sa p'tite jupette
Je m'fais faire une p'tite branlette
Je la bourre jusqu'aux côtelettes
J’lui envoie trois p'tites giclettes
J la 'lave dans la cuvette
Je lui dis de faire sa toilette
J’lui r'mets une p'tite giclette
Je la reprends en levrette
J'lui fais boire l'eau d’la cuvette
Bali Balo
Bali Balo dans son berceau
Bandait déjà comme un taureau
Fils de putain lui dit sa mère
Tu bandes déjà plus que ton père
Ah-ah, ah oui vraiment
Bali Balo est un salaud
Bali Balo dans le désert
Se trimbalait les couilles à l'air
Arriva un nuage de grenouilles
Qui lui bouffa la peau des couilles
Bali Balo sur sa moto
Faisait du cent et du zéro
Et c'est dans c'putain virage
Qu'y s'les ai prises dans l'embrayage
Bali Balo chez les bonnes sœurs
Se tapa la mère supérieure
La vieille lui dit jamais le seigneur
Ne m'a donné autant d'bonheur
Bali Balo dans son avion
Avec sa femme et son cochon
Des que sa femme tourna la tête
Il encula la pauvre bête
Bali Balo au cinéma
Péta si fort qu'il s'envola
Il atterrit dans les coulisses
Et encula l'pompier de service
Bali Balo dans son cercueil
Bandait encore comme un chevreuil
Avec sa bite en arc de cercle
Il parvint à soulever l'couvercle
Allez vas-y montre nous tes fesses
Ami Doudou, tu nous délaisse
Il y a longtemps qu’on n’les a pas vues
[Allez Doudou, montre nous tes fesses
Allez Doudou, montre ton cul] x2
Et même si - elles sont malpropres
Et même si - elles sont poilues
[Allez Doudou, montre nous tes fesses
Allez Doudou, montre ton cul] x2
La digue du cul
En revenant de Nantes, la digue du cul (bis)
De Nantes à Montaigu, la digue, la digue,
De Nantes à Montaigu, la digue du cul.
Je rencontre une blonde
Qui dormait le cul nu
Je bande mon arbalète
Et lui fous droit dans l’cul
La blonde se réveille
Croyant le diable au cul
Non ce n'est pas le diable
Mais mon kiki poilu
Si ce n'est pas le diable
Refous-moi la dans l’cul
Les fraises et les framboises
Ah ! les fraises et les framboises
Le bon vin que l'on a bu
Ah ! les belles villageoises,
Nous ne les reverrons plus
J'ai rencontré 3 filles, 3 filles de mon pays
J'ai choisi la plus belle et la plus jeune aussi.
J'ai choisi la plus belle et la plus jeune aussi
J'la monte dans ma chambre,
La couche sur mon lit.
J'regarde entre ses cuisses,
Et j'y vois l’paradis.
J'regarde entre les miennes,
J'aperçois Jésus-Christ.
Le Jésus-Christ se lève et monte au paradis
Il s'y fendit le crane, et le cerveau jaillit.
(lentement)
Ne pleurez pas mesdames
La mort de Jésus christ.
Car 5 minutes après, il est ressuscité !
C’est le troubaba, c’est le troubadour
C’est le c’est le troubaba,
C’est le troubadour
Qui baise la nuit et qui baise le jour.
C’est le c’est le troubaba,
C’est le troubadour
Qui baise la nuit, baise le jour, toujours.
Ah ! Nom de Dieu, quelle jouissance !
Une fois, deux fois, …, six fois,
Cette fois j’la sens bien, tu me l’a mise.
Ce n’est plus ton petit doigt qui m’chatouille.
Je sens, à travers ta chemise,
La douce chaleur de tes grosses couilles.
Ton doigt n’étais pas si mouillé.
Il allait et venait sans cadence.
Maintenant, c’est bien plus régulier.
Ah ! Nom de Dieu, Ah ! Nom de Dieu,
Quelle jouissance !
C’est la reine d’Angleterre
Qui traversa la mer
Pour voir si les Français
Baisaient mieux que les Anglais.
Ah ! Saperlipopette. Ah ! Sacré non de non.
C’est encore la levrette
Qui remporte le pompon.
C’est la reine d’Espagne qui dit à son mari
J’apprécie le champagne
Mais je préfère ton vit.
Ce soir au clair de lune, mon petit Alfonso,
Je te taillerai une plume
Pour mettre à ton chapeau.
C’est la reine d’Autriche qui sur son canapé
Se faisait peloter les miches
Par un petit Français.
Mais au mois de septembre,
Oh ! Chose inattendue,
Elle s’aperçut que son ventre
Etait plus gros que son cul.
Madeleine
Madeleine a des pieds de cochon
Des pieds de cochon, Marie Madeleine
Des pieds de cochon, Marie Madelon.
Des mollets ronds
Des genoux cagneux
Des cuisses graisseuses
Un cul terreux
Un vagin rougeâtre
Un ventre rond
Des seins qui pendouillent
Un menton crochu
La goutte au nez
Un oeil de verre
De faux cheveux
Mais Madeleine, c’est celle que j’aime
La fille du bédouin
(on mime et murmure chaque phrase :
Mmmmm. Puis on répète et on prononce une
phrase de plus à chaque fois…)
La fille du / bédouin,
Se branlait dans un coin,
Avec une banane ...
Et moi dans l’autre coin,
En voyant son vagin,
Je bandais comme un âne
C'est l'empereur de Chine
Qui n’est pas convaincu
Qu'au bas de son échine
Se trouve le trou de son cul.
C'est l'empereur du Siam
Qui n'ayant pas d'enfant
Fit enculer sa femme par un éléphant blanc.
C'est la reine de Hollande
Qui dit au prince consort
Voilà six heures que tu bandes
Et il n'y a rien qui sort.
C'est la reine d'Italie qui a le jet si puissant
Qu'elle pisse à la volée
Par-dessus les Balkans.
C'est l'empereur du Danemark
Qui dit à sa moitié,
Depuis quelque temps je remarque
Que tu sens fort des pieds.
C'est le roi du Portugal qui est allé au boxon
Il a chopé la gale et une chiée de morpions.
J’ai fait le tour du monde et partout j’ai baisé
Des brunes et des blondes,
le soir dans les fossés.
J’ai sucé les grenouilles,
Enculé les crapauds
Qui me suçaient les couilles
Le soir au bord de l’eau.
La jeune fille du métro
Là-haut sur la colline
C’était une jeune fille simple et bonne
Qui n’demandait rien à personne
Un soir dans l’métro y avait presse
Un jeune homme osa je confesse
Lui passer la main sur les …… cheveux
Comme elle était gentille,
Elle s’approcha un peu.
Là-haut sur la colline,
Les 2 pieds, les 2 mains dans la merde
Là-haut sur la colline,
Il y avait un gros cul (bis).
Et comme il la trouvait très belle
Il s’approcha un p’tit peu d’elle
Et comme en chaque homme tout de suite
S’éveille le démon qui l’habite
Le jeune homme lui sorti sa …… carte
Et lui dit j’m’appelle Jules
Et j’habite rue Descartes.
Son bouquin de prières,
Pour entrer dans un con
Mais comme elle craignait pour ses robes,
A ses attaques elle se dérobe
Sentant quelqu’ chos’ qui la chatouille
Derrière son dos, elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire de …… gants
Que le jeune homme à la main
Tenait négligemment.
Le métro continue son voyage
Elle s’dit ce jeune homme n’est pas sage
Sentant quelque chose de pointu
Qui d’un air ferme et convaincu
Cherche à pénétrer dans son …… cœur
Ah qu’il est doux d’aimer,
Quel frisson de bonheur.
Ainsi à Paris quand on s’aime
On peut se le dire sans problème
Peu importe le véhicule
N’ayons pas peur du ridicule
Dites lui simplement je t’en …… prie
Viens donc à la maison
Manger des spaghettis.
Un gros curé de campagne,
Qui astiquait son bout
Dans un confessionnal,
Pour y tirer un coup
Un couplet de prière,
Pour en tirer un jus
Un jugement de Saint-Pierre,
Et avait trop été
Trop été au bordel,
Où il allait quêter
Quêter l’aumône des pauvres,
Qui en avaient besoin
Tiens, voilà mon zob, zobi
En revenant de Paris jusqu'à Nantes,
Oh ! La la. Oh ! La la, la la, la la, la la,
En revenant de Paris jusqu'à Nantes,
Tiens, voilà mon zob, zob, zob,
Tiens, voilà mon zob, zobi.
J'ai rencontré trois jeunes filles charmantes
J'ai pas choisi, mais j'ai pris la plus belle
Je lui ai dit de monter dans ma chambre
Je lui ai foutu 5 à 6 coups dans le ventre
Quand j'eus fini, elle me dit : recommence
Y’a pas moyen,
Y’a plus d'huile dans la lampe.
Si c'est comme ça, tu reviendras dimanche
Et s'il en reste, ce sera pour la servante
Le joueur de luth (troulala, troulalère)
Dans mon village est venu (bis en choeur)
Un charmant joueur de luth (bis en choeur)
Qui apprend pour un p’tit écu
Aux jeunes filles, à jouer de l’épinette
Qui apprend pour un p’tit écu
Aux jeunes filles, à jouer du …
Troulala, troulala, troula, troula, troulalère,
Troulala, troulala, troula troula, troula
Toutes les filles de Paris
De Montmartre à Saint Denis
Ont vendu leurs chemisettes,
Leurs jupons, leurs collerettes
Pour avoir un p’tit écu
Et apprendre à jouer de l’épinette
Tous les pochtrons et pochtronnes (F. Hardy)
Tous les pochtrons et pochtronnes
De Bordeaux
Se retrouvent souvent le jeudi
Tous les pochtrons et pochtronnes de Bordeaux
Savent que très dure sera la nuit
Les coudes - sur le comptoi-ar
La soif dans - le gosier é
Ils se mettent - tous à boire
Et s’mettent tous à chanter, é é
Un cul sec, deux cul sec, trois cul sec - avalés
Pas une gou-tte d'alcool - ne sera épargnée
Tous les pochtrons et pochtronnes de Bordeaux
Une fois toutes les bouteilles vidées
Une jeune fille se présenta
Qui des leçons demanda
Ah que tes leçons sont bonnes
Il faudra que tu m’en r’donnes
Tiens voilà mon p’tit écu
Pour apprendre à jouer de l’épinette
Tous les pochtrons et pochtronnes de Bordeaux
Une vieille aux cheveux gris
Voulut en tâter aussi
Par la porte de derrière
Faites moi passer la première
Tenez voilà mon vieil écu
Pour apprendre à jouer de l’épinette
Un petit cul, un gros cul,
un beau cul, pas d’quartier
Une petite pine, une grosse pine,
une belle pine : adjugée
Bonne vieille allez vous en
Et reprenez votre argent
Car ce n’est pas à votre âge
Qu’on fait son apprentissage
Vous avez trop attendu
Pour apprendre à jouer de l’épinette
Un jour dans un hôtel, je pris envie d’baiser.
Je vis une fille si belle,
Que j’voulus m’la payer.
Et la vieille en s’en allant
Marmonnait entre ses dents
Ah que vous me la baillez belle
De me croire encore pucelle
Voilà cinquante ans et plus
Que j’ai appris à jouer de l’épinette
Elle dit : je suis pucelle et tiens à le rester.
La morale de ceci, je vais vous la dire ici
C’est que quand on est jeune et belle
Il n’faut pas rester pucelle
Faut profiter d’son beau cul
Pour apprendre à jouer de l’épinette
Depuis j’ai plus d’ roubignolles,
On a dû me les couper.
S'en vont faire la fête à une soirée
Ne pensant - qu'à tirer é
Les yeux exorbités é
Cherchent un cul - à bourrer
Ou des couilles à vider, é é
Un jour dans un hôtel (A la claire fontaine)
Il y a longtemps que je bande,
Jamais je n’ai déchargé.
Mais t’en fais pas, dit-elle,
T’as qu’à m’sodomiser.
Elle avait la vérole. Elle me l’a refilée.
Et mon pauvre Popaul,
Ne peut plus décharger.
Ils ont des chapeaux ronds…
Ils ont des chapeaux ronds,
Vive la Bretagne !
Ils ont des chapeaux ronds
Vive les Bretons !
L'autre jour sortant d' chez nous
Je rencontr' deux amoureux
Qui f'saient sur un tas d' cailloux
C' qu' les gens mariés font chez eux.
M'sieur l' curé de Saint Sauveur
Il est mort' il s'est pendu,
Les oiseaux n'ont pas eu peur
D' fair' leur nid dans l' trou d' son cul.
Si mon père il bais' ma mère,
Ce n'est point par amus'ment,
C'est pour m' faire un petit frère,
Qui mèn'ra la vache aux champs.
L'autre jour passant Place Vert'
J'entendis un chien péter
ça prouvions que c'tte pauvr' bêt'
N'a point l' trou du cul bouché.
J'aim' mon père et j'aim' ma mère
J'aime aussi mon bourricot,
L' bourricot' j' peux monter d'ssus
Sur ma mèr' c'est défendu.
Le curé, c'est un bon zouille,
Il donn' tout il garde rien
S'est coupé la peau des couill's
Pour fair' un' niche à son chien.
M'sieur l' curé de Saint-Viaud
Qu'a un' vache et point de taureau;
Il fait le taureau lui-même
Ca fait des p'tits viaux quand même.
Jésus-Christ a un' quéquette,
Pas plus gross' qu'une allumette,
Il s'en sert pour faire pipi:
Viv' la quéquette à Jésus-Christ!
Ils étaient quatr' pauvres diables
Qui n'avaient pas d' quoi s' chauffer;
Ils ont chié sur la table
S' sont chauffés à la fumée.
A Paris' les vieill's bigotes,
March'nt toujours les yeux baissés,
C'est pour voir dans notr' culotte
Si l' chinois n'est pas dressé.
Dans l' désert' les dromadaires
Ont la peau tell'ment tendue
Que pour fermer les paupières
Ils doiv'nt ouvrir l' trou d' leur cul.
Il paraît qu'en Angleterre,
Par un procédé nouveau
On transform' les culs d' bell'-mère
Pour en fair' des chars d'assaut.
Le curé de Saint-Martin
Qui sait tout et qui n' sait rien
A coupé la queue d' son âne
Pour la mettre à son p'tit chien.
Il paraît qu'en Amérique,
Par un procédé chimique
On fait fondr' les couill's des flics
Pour en fair' des élastiques.
Dans le ciel' y a des étoiles
Qui nous font lever les yeux,
Sur la terre il y a des femmes
Qui nous font lever la queue.
Mon grand-père et ma grand mère
Ont l'habitud' de coucher nus,
Ma grand-mère est carnassière,
L'a mordu l' pépé au cul.
A l'enterr'ment d' ma bell'-mère
J'étais devant, j'étais derrière,
J'étais derrièr', j'étais devant,
J'étais seul à l'enterr'ment.
Charlotte
Dans son boudoir la petite Charlotte
Chaude du con, faute d’avoir un vit,
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait sur le bord de son lit.
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle ça fait du bien.
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle jusqu’à demain.
Ah ! Disait-elle,
Dans le siècle où nous sommes,
Il faut savoir se passer des garçons.
Moi, pour ma part,
Je me fous bien des hommes,
Avec ardeur, je me branle le con.
Alors sa main n’étant plus paresseuse
Allait, venait comme un petit ressort
Et faisait jouir la petite farceuse
Aussi ce jeu lui plaisait-il bien fort.
Le curé de Camaret a acheté un âne
Un âne républicain pour enculer les putains
D'Bretagne (ter)
Le curé de Camaret a 1 troupeau de vaches
Mais comme il a pas de taureau
il se tape tout le boulot - La vache !
Sur la place de Camaret
Y a une statue d'Hercule - Et le soir
Après l'souper le maire et le curé - l'enculent
Les filles de Camaret
Se disent toutes vierges
Mais quand elles sont dans mon lit
Elles préfèrent tenir mon vit - qu'un cierge
Les filles de Camaret s'en vont à la prière
C'est pas pour prier l'Seigneur
Mais pour branler le prieur - qui bande
Oh ! fille de Camaret où est ton pucelage
Il s'en est allé sur l'eau
Sur le vit d'un beau mat'lot - Au large
Mais oh malheur, oh fatale disgrâce,
Dans son bonheur, elle fait un brusque saut, Oh ! fille si tu m'aimais
Tu me ferais des nouilles
Du contrecoup, la carotte se casse
Et pendant que j'les mangerais
Et dans le con, il en reste un morceau.
Toi alors tu me sucerais - les couilles
Un médecin praticien, fort habile
Une simple supposition
Fût appelé qui lui fit bien du mal
Que tu serais ma tante, je te ferais le présent
Mais par malheur la carotte indocile,
De l’andouille qui me tend au ventre
Ne put sortir du conduit vaginal.
Mesdemoiselles, que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon.
Ah ! Croyez moi, laissez là la carotte,
Préférez-lui un vigoureux garçon.
Les rideaux de notre lit
sont faits de serge rouge
Mais quand nous sommes dedans
La rage du cul nous prend - tout bouge
Ah ! Mes amies, n’imitez pas Charlotte
Son sort fût triste et combien malheureux.
Pour vous branler, pas besoin de carotte
Prenez mon vit, ça vaudra beaucoup mieux
Mon mari que fais tu là
Tu me perces la cuisse
Faut-il donc que tu soies saoul
Pour ne pas trouver le trou - qui pisse
Les filles de Camaret
[Le curé de Camaret
A les couilles qui pendent] (bis)
Et quand il s'assoit dessus,
Elles lui rentrent dans le cul - Il bande (ter)
Mon mari s'en est allé
A la pêche en Espagne
Il m'a laissé sans un sou
Mais avec mon petit trou - j'en gagne
La servante de m'sieur l' curé
A l'ventre qui gargouille
C'est qu'elle en a trop mangé
De l'andouille à m'sieur l'curé - d'l'andouille
All You Need Is Love (Beatles)
All you need is love... papa lala lala (x2)
All you need is love, love
Love is all you need...
(alterner chant/chœurs)
Love me do (Beatles)
Love, love me do
You know I love you
I'll always be true
So plea-i-ise love me do
Stand By Me (Ben E King)
When the night has come
And the land is dark
And the moon is the only light we see
No I Won't be afraid, no I won't share a tear
Just as long as you stand by, stand by me
So darling, darling,
Stand by me, Oh stand by me
Stand by me, stand by me...
I am sailing (Rod Stewart)
Sweet Dreams (are made of this) (Eurythmics)
Sweet Dreams are made of this
Who am I to disagree
I travel the world and the seven seas
Everybody is looking for something
Some of them want to abuse you
Some of them want to be abused
Billie Jean (Michael Jackson)
Billie Jean she's not my lover
She's just a girl
Who claims that I am the one
But the kid is not my son
I Feel Good (James Brown)
I Feel Good, I know that I Would (x2)
So Good (x2) - I got You
When I hold you - in my aaa-arms
I Know that I do no wrong
And When I hold you in my arms
I Know that I do no wrong
I am sailing, I am sailing
Through the water
Through the sea
I am sailing, I am sailing
To be near you, to be free…
Barbie Girl (Aqua)
Hi Barbie - Hi Ken!
Do you wanna go for a ride? Sure Ken!
Jump In...
I'm a barbie girl, in a barbie world
Life in plastic, it's fantastic!
You can brush my hair,
And dress me everywhere
Imagination, life is your creation
Come on Barbie, let's go party !
I'm a blond bimbo girl, in a fantasy world
Dress me up, make it tight, I'm your dolly
You're my doll, rock'n'roll,
Feel the glamour in pink,
kiss me here, touch me there, hanky panky...
You can touch, you can play,
If you say: "I'm always yours"
I wanna be loved by you (Marylyn Monroe)
1 : I wanna be loved by you,
2 : I wanna be kissed by you,
Just you, and nobody else but you
I wanna be loved by you
Alo-oo-oo-ne, poo poo pi doo!!!
I couldn't aspire - to anything higher
Then to fill a desire - to make you my own
Come on Barbie, let's go party! (A-a-a-yeah)
Come on Barbie, let's go party! (uu-oooh-u)
Make me walk, make me talk,
Do whatever you please
I can act like a star, I can beg on my knees
Come jump in, bimbo friend,
Let us do it again,
Hit the town, fool around, let's go party
Rivers of Babylon (reggae puis Boney M)
By the rivers of Babylon
Where we sat down, and there we wept
When we remembered Zion.
Cause the wicked
Carried us away in captivity
Requiring from us a song
How can we sing King Alpha Song
In a strange land
Let the words of our mouth
And the meditation of our hearts
Be acceptable in thy site, here tonight.
Blame it on the boogie (The Jacksons)
Don’t blame it on the sunshine
Don’t blame it on the moonlight
Don’t blame it on the good times
Blame it on the boogie
I just can’t (x2), I just can’t control my feet
Should I stay or should I go? (The Clash)
Darling you got to let me know
Should I stay or should I go?
If you say that you are mine
I'll be here 'til the end of time
So you got to let me know
Should I stay or should I go?
It's always tease tease tease
You're happy when I'm on my knees
One day is fine, the next is black
So if you want me off your back
So come on and let me know
Should I stay or should I go?
Should I stay or should I go now ? (bis)
If I go there will be trouble
And if I stay it will be double
So come on and let me know
Should I stay or should I go now ?
This indecision's bugging me
If you don't want me, set me free
Exactly who 'm supposed to be
I don't know which clothes even fit me
So come on and let me know
Should I stay or should I go?
I wanna dance with somebody
(Whitney Houston)
Oh! I wanna dance with somebody
I wanna feel the heat with somebody
Yeah wanna dance with somebody
With somebody who loves me
Don'tcha wanna dance (x2)
Say ya wanna dance , Dance !
Djobi Djoba (Gipsy Kings)
Djobi Djoba, cada día yo te quiero amar
[Djobi Djobi, Djobi Djoba
Cada día yo te quiero amar] x2
Bamboleo (Gipsy Kings)
[Bamboleo, Bambolea,
Porque mi vida yo la prefiero vivir así] x2
La Bamba (trad. mexicain)
Para bailar la bamba (x2)
Se necesita une poca de gracia
Una poca de gracia y otra cosita
Ay arriba y arriba (x2) - Por ti seré (x3)
Baila la bamba (x4)
Yo no soy marinero (x2) Soy capitán (x3)
Hasta Siempre Comandante (Carlos Puebla)
Aquí se queda la clara
La extrañable transparencia
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara
Pepito mi corazón
Pepito mi corazón (Pepiti, Pepito)
1 : Pepito de mis amores (Pepiti, Pepito)
2 : Dame mas de tu cariño (Pepiti, Pepito)
[Canta me así (Ou-wa)] x2 Con amor
Quiéreme (x4), bésame entre tus brazos
Bésame mucho
Bésame, bésame mucho,
Como si fuera esta noche la última vez.
Bésame, bésame mucho,
Que tengo miedo perderte,
Perderte después.
Cielito Lindo (trad. mexicain)
Ay, ay, ay ay, canta y no llores
Porque cantando se alegran
Cielito lindo les corazones
En este lunar que llevas cielito lindo
Antes la boca
No se lo dejes a nadie
Cielito lindo que a mi me toca
Macarena (Los del Rio)
Dale a tu cuerpo alegría Macarena
Que tu cuerpo es pa’ darle
Alegría y cosa buena
Dale a tu cuerpo alegría Macarena
¡Eh, Macarena!
Yo te daré
Yo te daré (te daré), te daré una cosa
Una cosa niña hermosa
Une cosa que yo solo sé: ¡¡¡Café!!!
Quiero tenerte muy cerca,
Mirarme en tus ojos, verte junto a mí.
Piensa que tal vez mañana
Yo ya estaré lejos, muy lejos de ti.
Los peces en el río (chant de Noël)
Pero mira como beben los peces en el río
Pero mira como beben por ver a Dios nacido
Beben y beben y vuelven a beber
Los peces en el río por ver a Dios nacer
La negra Tomasa
Estoy tan enamora’o de la negra Tomasa
Que cuando se va de casa
Que triste me pongo, Ay ay ay
Esta negra linda tamara que me dio bilongo
(x2)
[ Kikiribu - mandinga,
Kikiribu - kikiribu mandinga ] (x2)
La vida es un carnaval (Celia Cruz)
¡El pueblo unido jamás será vencido!
¡El pueblo - unido - jamás será vencido!
Ay [ no hay que llorar] x2
Que la vida es un carnaval
1: Y es mas bello vivir cantando, o-o-o…
2: Y las penas se van cantando, o-o-o…
Dans mon pays d’Espagne
Dans mon pays d’Espagne, olé ! x2
Y'a un soleil comme ça
Et y'a la mer comme ça
Et des montagnes comme ça
Et des femmes comme ça
Et des taureaux comme ça
Et des toreros comme ça
Et la libertad comme ça
San Fermin
Uno de Enero, dos de Febrero,
tres de Marzo, cuatro de Abril,
Cinco de Mayo, seis de Junio,
siete de Julio San Fermin ...
A Pamplona hemos de ir,
con una media, con una media
A Pamplona hemos de ir,
con una media y un calcetin
Clavelitos
Clavelitos, Clavelitos,
Clavelitos de mi corazon,
Hoy te traigo, Clavelitos,
Colorados igual que un freson,
Si algun dia,Clavelitos,
no lograra poderte traer,
No te creas que ya no te quiero,
Es que no te le pude coger
Mocita dame un clavel, un clavel de tu boca
Pa'eso no hay que tener,
mucha verguenza ni poca,
Yo te daré un cascabel,
te le prometo mocita, si tu me das esa miel,
Que llevas en la boquita.
Don Pepito y Don José
Hola Don Pepito / Hola Don José
¿Pasó Usted por mi casa?
Por su casa yo pasé.
¿Vió Usted a mi abuela?
A su Abuela yo la ví.
Adiós Don Pepito / Adiós Don José.
Guantanamera
Yo soy un hombre sincero
De donde crece la palma
Y antes de morirme quiero
Echar mis versos del alma
Guantanamera, guajira guantanamera
Mi verso es de un verde claro
Y de un jazmín encendido
Mi verso es un ciervo herido
Que busca en el monte amparo
Clandestino (Manu Chao)
Solo voy con mi pena
Sola va mi condena
Correr es mi destino
Para burlar la ley
Perdido en el corazón
De la grande Babylon
Me dicen el clandestino
1 : Por no llevar papel
2 : Yo soy el quiebra ley
Pa' una ciudad del norte
Yo me fui a trabajar
Mi vida la dejé
Entre Ceuta y Gibraltar
Soy una raya en el mar
Fantasma en la ciudad
Mi vida va prohibida
Dice la autoridad
Mano Negra clandestina
Peruano clandestino
Africano clandestino
Marijuana ilegal
Obsesión (Aventura)
No, no es amor
Lo que tu sientes se llama obsesión
Una ilusión en tu pensamiento
Que te hace hacer cosas
Así funciona el corazón