Untitled - Office de la Mer

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Untitled - Office de la Mer
Marseille
édito
Fanny, Antoine, La Bonne Mère, Girelle, Pagre, Gabian, Mistrao,
la barquette fait partie intégrante de l’histoire de Marseille.
Originellement utilisée pour la pêche, elle est devenue au fil
du temps une embarcation de plaisance. Barquette, gozzo ou
felouque, qu’elle vogue à Gênes, Tunis ou au large de l’Estaque,
sa présence dans nos ports ravive notre mémoire personnelle
et collective.
Trait d’union de ce mélange de cultures, la barquette s’impose
dans le patrimoine maritime euro-méditerranéen comme un
emblème. Sa préservation et la transmission de ses techniques de construction se révèlent
complexes et exigent une attention particulière.
C’est pourquoi la Ville de Marseille s’est engagée dans un projet européen, « Comenius Regio »,
pour travailler sur ce sujet en partenariat avec la Ville de Gênes, depuis longtemps impliquée
dans d’autres actions de coopération avec la cité phocéenne.
Grâce au soutien financier de l’Union européenne et à l’appui sans faille de nombreux
partenaires, le projet « Med Patrimoine » constitue un véritable succès, tant dans sa mise en
œuvre que dans ses résultats.
Outre l’histoire de ces embarcations, ce livret à vocation pédagogique illustre ainsi avec
pertinence les spécificités techniques nées d’un savoir-faire ancestral, tout en apportant un
éclairage linguistique grâce à la comparaison de termes marins français, italiens, provençaux
et génois.
De la valorisation du métier de charpentier de marine à la mise en lumière des différents aspects
de cette embarcation traditionnelle, deux années d’un travail aussi acharné que minutieux ont
été nécessaires à la réalisation du projet. Je félicite tous les acteurs, à Marseille comme à Gênes,
pour leur engagement exemplaire.
Jean-Claude GAUDIN
Maire de Marseille
Vice-Président du Sénat
Genova
editoriale
Il Mediterraneo, per Genova, è una vocazione naturale e insieme
storica. In questa prospettiva, assume particolare importanza il
gemellaggio con Marsiglia, che risale al 10 luglio 1958 e rafforza
un rapporto naturale fra due metropoli che hanno una dichiarata
e antica vocazione internazionale di grandi città portuali.
Negli ultimi anni i rapporti fra le nostre due città si sono sviluppati ulteriormente, si sono moltiplicati gli scambi istituzionali e
si è allargata la partecipazione a progetti comuni per affermare
un’area euro-mediterranea caratterizzata da sviluppo, pace e prosperità. Le nostre due grandi città portuali possono competere cooperando fra loro.
Il progetto Med Patrimoine ( finanziato nell’ambito di Comenius Regio ) valorizza le relazioni fra le
comunità di giovani e fra le nostre scuole, gemellando due istituti scolastici di Genova e Marsiglia
attorno ai temi della nautica, del mare e degli antichi mestieri, eccellenze e tipicità dei nostri territori.
L’istruzione, la formazione ed anche l’apprendimento informale dei giovani sono fattori chiave per
migliorare la competitività dell’Europa e per creare occasioni di lavoro: i percorsi di scambio internazionale nel settore della formazione e dell’educazione alimentano e sostengono lo sviluppo delle
relazioni internazionali.
Ma, più di ogni altra cosa, gli scambi internazionali fra giovani rappresentano la base da cui far
ripartire la costruzione di una vera Unione Europea, oggi segnata da crisi e incertezze: sono proprio
le nuove generazioni ad averne colto, prima di tutti, lo spirito e le potenzialità ed è da loro che occorre
ripartire, i primi veri cittadini europei.
Marco DORIA
Sindaco di Genova
Sommario
Sommaire
P8
Barquette et gozzo : une histoire commune
Barquette e gozzo : una storia comune
P10
Projet « Med Patrimoine »
Progetto « Med Patrimoine »
P12
Histoire de la barquette
Storia della barquette
P13
Histoire du gozzo
Storia del gozzo
P14
Qu’est-ce qu’une barquette ?
Che cosa è una barquette ?
P16
Qu’est-ce qu’un gozzo ?
Che cosa è un gozzo ?
P18
Dessin coque barquette et gozzo
Disegno carena barquette e scafo gozzo
P19
Vocabulaire coque barquette et gozzo
Vocabolario carena barquette e scafo gozzo
P20
Dessin voile barquette et gozzo
Disegno vela barquette e gozzo
P21
Vocabulaire gréement barquette et gozzo
Vocabolario vela barquette e gozzo
P22
Comparatif vocabulaire en langue
provençale, genoise, italienne, française
Vocabolario comparativo in lingua
provenzale, genovese, italiana, francese
P24
Quelques termes et expressions utiles en français et en italien
Alcuni termini e frasi utili in francese e italiano
P26
Bibliographie en français et en italien
Bibliografia in francese e italiano
Barquette et gozzo : une histoire commune
Barquette e gozzo : una storia comune
Une petite barque en bois est un objet
complexe, difficile à construire, un
système de bouts de bois savamment
façonnés qui forment un ensemble
capable de flotter, de bouger grâce à
l’impulsion des rames et de la voile,
de transporter des marchandises, des
personnes et de résister au temps.
Ces ouvrages d’une grande beauté sont
l’expression d’un métier, d’un art de
longue tradition bien établi sur toutes
les côtes de la Méditerranée. De petits
chantiers navals à gestion familiale
étaient présents quasiment dans tous
les villages de la riviera dotés de plages
ou situés dans des baies ou boucles de
la côte.
Les barques en bois et le métier de
charpentier naval traditionnel sont en
train de disparaître, en faveur d’embarcations réalisées avec des matériaux
modernes, et parallèlement les charpentiers navals, n’ont pas pu ou su
transmettre leur art.
L’âge moyen de ces embarcations
se rapproche des 40/50 ans, ce qui
implique la détérioration des coques,
tandis que la difficulté de trouver du
bois tordu, apte à remplacer les parties
usées, en a rendu la restauration encore
plus compliquée.
La barque est l’expression même d’une
culture locale et d’une diversité qui se
perdent si elles ne sont pas perpétuées:
les particularités qui différencient les
barquettes de pêche, leur forme, le
coup d’œil, la « busca », pour emprunter un terme génois, permettaient à
un œil expert de reconnaître la main
des différents charpentiers qui travaillaient, même sur un tout petit bout de
côte.
On peut tout aussi raisonnablement
affirmer que les barques en bois
sont l’expression d’une culture beaucoup plus vaste : celle des peuples de
Méditerranée qui naviguaient, qui faisaient du commerce et des échanges.
Une circulation de marchandises, de
personnes et d’idées qui produisait
de la richesse ; une mer Méditerranée
qui doit être comprise et interprétée
comme le témoignage important non
pas d’une seule civilisation, mais de
plusieurs civilisations qui s’entremêlent ; une impregnation continuelle
dont la construction des barques en
bois, selon une tradition millénaire,
représente un héritage historique
important
Una piccola barca in legno è un
oggetto complesso, difficile da costruire,
un sistema di legni sapientemente sagomati che vanno a formare un insieme
capace di galleggiare, muoversi sotto la
spinta dei remi e della vela, trasportare
merci e persone, durare nel tempo.
Questi manufatti di grandissima bellezza sono l’espressione di un mestiere,
di un’arte di lunga tradizione presente
su tutte le coste del Mediterraneo.
Piccoli cantieri navali anche a conduzione familiare erano ben insediati in
quasi tutti i paesi della riviera dotati
di spiagge o situati in baie o anse della
costa.
Le barche in legno e il mestiere del
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carpentiere navale stanno scomparendo. Le barche sono state sempre più
costruite in materiali sintetici, i carpentieri navali, parallelamente ad un
calo della domanda, non hanno potuto
o saputo trasmettere e tramandare la
loro arte.
L’età media delle imbarcazioni è oggi
tra i 40 e 50 anni, con un conseguente
deterioramento degli scafi, e la difficoltà a reperire i legnami storti idonei
a sostituire le parti usurate ne ha reso
ancor più complesso il restauro.
Tuttavia la barca è l’espressione di una
cultura locale e di una diversità che se
persa non torna: le particolarità che
differenziano i gozzi da pesca, la forma,
il colpo d’occhio, la “busca” usando un
termine genovese, permettevano ad un
occhio esperto di riconoscere la mano
dei vari carpentieri che lavoravano
anche in un breve tratto di costa.
Eppure possiamo dire altrettanto
ragionevolmente che le barche in legno
sono un’espressione di una cultura
molto più vasta; quella dei popoli del
Mediterraneo che navigavano, commerciavano, scambiavano. Una circolazione
di merci, persone ed idee che produceva
ricchezza, un mar Mediterraneo che va
inteso come grande testimonianza non
di una sola civiltà ma di una serie di
civiltà accavallate le une sulle altre,
una contaminazione continua di cui la
costruzione delle barche in legno di millenaria tradizione costituisce un’eredità
storica importante
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Projet «Med Patrimoine»
Marseille – Gênes, des liens
anciens et profonds
La ville de Marseille et la ville de
Gênes entretiennent des liens d’amitié et de coopération très solides,
formalisés par la signature dès 1958
d’un serment de jumelage, puis
confortés le 9 juillet 1998 par la
signature d’une Charte d’Alliance
Barcelone-Gênes-Lyon-Marseille.
Par ailleurs, l’Académie Aix Marseille
a initié en mars 2012 dans le cadre
d’une rencontre officielle avec
l’Ufficio Scolastico de Ligurie un
accord réciproque concernant l’enseignement général et professionnel et
engageant notamment le développement de projets relatifs aux métiers
de la mer.
Le projet « Med Patrimoine »
2013-2015
La ville de Marseille a obtenu un
financement de l’Union Européenne
pour conduire avec la ville de Gênes
un projet Comenius Regio dont l’objectif principal est la mise en commun des techniques de construction
et l’étude comparative de l’évolution
des embarcations traditionnelles de
pêche, la barquette marseillaise et le
gozzo génois.
Ce projet réunit différents partenaires
à Marseille et à Gênes :
• la Direction des Relations Internationales et Européennes et la
Délégation Générale Valorisation des
Equipements de la Ville de Marseille,
• la Délégation Académique aux
Relations Européennes, Internationales
et à la Coopération - Rectorat de l’Académie d’Aix-Marseille,
• l’Office de la Mer Marseille Provence
• le Lycée Professionnel Germaine
Poinso-Chapuis,
• la Direction des Ecoles, du Sport,
des Politiques Jeunesse de la Ville de
Gênes,
• l’Office scolaire régional de Ligurie,
• l’Institut Technique des Transports
et de la Logistique « Nautico San
Giorgio »,
• l’Association de promotion des
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musées de la mer et de la navigation,
• l’Association Culturelle Histoire de
barques.
Au cours des 2 années de projet, les
enseignants et les élèves du lycée
professionnel Poinso-Chapuis et de
l’Institut Technique « Nautico San
Giorgio » ont échangé sur l’histoire
et les méthodes de construction, les
particularités et les ressemblances
des embarcations traditionnelles
de pêche. Ce travail a abouti à la
construction de deux maquettes de
barquettes réalisées par les élèves
de chacun des établissements et à la
réalisation de ce livret pédagogique
élaboré à l’initiative de l’Office de la
mer Marseille Provence et l’association de promotion des musées de la
mer et de la navigation du Musée de
Gênes. Tous les acteurs du projet ont
également participé à une conférence
dédiée à cette thématique au Musée
d’Histoire de Marseille et offert
ainsi à un large public la possibilité
de découvrir le projet et différents
aspects de ce patrimoine commun
aux deux villes
Progetto «Med Patrimoine»
Marsiglia – Genova,
un legame che ha radici
antiche e profonde
Le città di Marsiglia e Genova intrattengono relazioni di amicizia e cooperazione molto solide, ufficializzate dalla
firma di un accordo di gemellaggio a partire dal 1958, poi consolidato il 9 luglio
1998 con la firma della Carta d’Alleanza
Barcellona-Genova-Lione-Marsiglia.
Inoltre, a marzo 2012, nel quadro di un
incontro ufficiale con l’Ufficio Scolastico
della Liguria, l’Académie Aix Marseille
ha promosso un accordo reciproco
riguardante l’istruzione generale e la
formazione professionale particolarmente mirato allo sviluppo di progetti
inerenti le professioni del mare.
Il progetto « Med
Patrimoine » 2013-2015
Il Comune di Marsiglia ha ottenuto un
finanziamento da parte dell’Unione
Europea per portare avanti, insieme
alla città di Genova, un progetto di
partenariato Comenius Regio il cui
obiettivo principale è la condivisione
di tecniche di costruzione di imbarcazioni da pesca tradizionali e lo studio
comparativo della loro evoluzione
Si tratta di un progetto che riunisce
diversi partner :
• Direction des Relations Internationales
et Européennes e Délégation Générale
Valorisation des Equipements de la
Ville de Marseille,
• Liceo professionale Germaine
Poinso-Chapuis,
• Office de la Mer Marseille Provence,
• Délégation Académique aux Relations
Européennes, Internationales et à la
Coopération - Rectorat de l’académie
d’Aix-Marseille,
• Direzione scuola, sport e politiche
giovanili del Comune di Genova,
• Istituto Tecnico dei Trasporti e della
Logistica San Giorgio « ITTL Nautico
San Giorgio »,
• Associazione Promotori Musei del
Mare e della Navigazione ( ONLUS ),
• Ufficio scolastico regionale della
Liguria,
• Associazione culturale Storie di
barche.
Nel corso dei due anni di durata del
progetto gli insegnanti e gli studenti
del Lycée Poinso Chapuis e dell’Istituto
Tecnico dei Trasporti e della Logistica
« Nautico San Giorgio » hanno scambiato saperi sulla storia ed i metodi di
costruzione, le particolarità e le somiglianze delle imbarcazioni da pesca
tradizionali. Questo lavoro ha portato
alla costruzione di due modelli di gozzo
realizzati dagli studenti delle due scuole
e alla realizzazione di questo libretto
pedagogico elaborato su iniziativa
dell’Office de la Mer, Marseille Provence
e dell’Associazione Promotori dei Musei
del Mare e della Navigazione ONLUS
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Histoire de la barquette
Storia della barquette
À la fin du XIXe siècle, avec l’arrivée à
Marseille d’une première vague d’émigrés
italiens dont de nombreux charpentiers de
marine venus de Naples ou de Procida : les
Ruoppolo, père et fils, Battiféro, Noguéra,
puis Gay, Naddéi, Trapani, etc, la barquette
prend vite la place des bateaux traditionnels provençaux comme le Mourre de
Pouarc (museau de cochon). D’un coût
de fabrication bien moindre, la barquette
roule et tangue depuis prés de 150 ans
avec souplesse sur les flots et fait partie
du paysage marseillais. Pointu aux deux
extrémités, ventru et à l’étrave prolongée
par une pièce de bois très saillante plus
ou moins joufflue appelée capian, c’est
un bateau particulièrement bien adapté à
une mer courte et cassante telle qu’on la
connaît en méditerranée. De faible tirant
d’eau, capable de se faufiler le long de
notre littoral aux côtes escarpées et facilement hissée à l’abri, elle fait preuve d’une
grande stabilité face aux soudaines sautes
de vent propres à notre baie. D’abord gréée
avec une voile latine bien adaptée au cabotage, elle se dote petit à petit d’un moteur
à l’accent si caractéristique.
Aujourd’hui, au-delà de quelques pêcheurs
professionnels qui l’utilisent encore quotidiennement, la barquette est devenue un
bateau de loisirs dépositaire d’un certain
art de vivre à la marseillaise et constitue
un patrimoine vivant à protéger. Le recensement des barquettes réalisé par l’Office
de la Mer en 2005 en a dénombré 502
dans les 14 ports de Marseille dont la plus
ancienne est La Marie-Louise, construite
en 1899 et classée monument historique
12
Alla fine del XIX secolo, con l’arrivo a
Marsiglia di una prima ondata d’immigranti italiani che comprendeva nume rosi maestri d’ascia di Napoli o di Procida,
i Ruoppolo, padre e figlio, Battiferro,
Noguera, e poi Gay, Naddei, Trapani, ecc.,
la barquette prende rapidamente posto
tra le imbarcazioni tradizionali provenzali come il mourre de pouarc (muso di
porco). Con il suo costo di costruzione
notevolmente inferiore e una migliore
tenuta del mare, sono circa 150 anni che
la barquette rolla e beccheggia agilmente
sulle onde, tanto che è ormai entrata
a far parte del paesaggio marsigliese.
Appuntita alle due estremità, panciuta
e dal dritto di prua prolungato da un
pezzo di legno sporgente verso l’alto, più
o meno paffuto detto capian, è una barca
particolarmente adatta ad un mare dalle
onde corte e dure come il Mediterraneo.
Di scarso pescaggio, capace di sfilare
lungo il nostro litorale di coste scoscese
e facilmente alabile al riparo, essa dà
prova di una grande stabilità di fronte
agli improvvisi salti di vento che sono
propri della nostra baia. Inizialmente
attrezzata con una vela latina ben adatta
al cabotaggio, col tempo essa si dota di un
motore dalla sonorità così caratteristica.
Oggi, al di là di alcuni pescatori professionisti che ancora lo usano tutti i giorni,
la barquette è diventata una barca per il
tempo libero, custode di una certa arte
di vivere marsigliese, ed è un patrimonio
vivente da proteggere. Il censimento delle
barquettes svolto dall’Office de la Mer nel
2005 ne elencava 502, in 14 porti dell’area
di Marsiglia. La più antica è Marie -Louise,
costruita nel 1899 e classificata come
monumento storico
Histoire du gozzo
Storia del gozzo
L’histoire de la Ligurie est marquée par l’indépendance politique
de la République de Gênes, dont les
anciennes frontières correspondent
aux limites actuelles de la région.
Entre le XIIIe et le XVIIe siècle, Gênes
devient l’une des plus grandes puissances maritimes de la Méditerranée
et restera autonome jusqu’en 1797.
La région est constituée d’une étroite
bande côtière longue de 200 kilomètres coincée entre les montagnes et
la mer, interrompue par des promontoires élévés qui rendent la construction des routes côtières très difficile.
C’est pourquoi, jusqu’à la construction
d’une ligne de chemin de fer à la fin du
XIXe siècle, le transport de personnes
et de marchandises s’est longtemps
effectué presque exclusivement par
mer. Nous avons peu d’éléments sur
l’origine des gozzi, bateaux qui sont
apparus sur les côtes ligures entre le
XVIIe et le XVIIIe siècle. Cette période
est marquée par une diminution des
incursions de corsaires barbaresques
et par une forte reprise des activités
de pêche côtière et de petit cabotage.
L’ancêtre du gozzo est probablement
la gondola, un bateau qui n’a rien de
commun avec celle de Venise : longue
de 9 à 13 mètres, sa charpente est plus
forte que celle du gozzo, avec l’étrave
et l’étambot verticaux. Les rares informations dont on dispose sur ce type de
bateau proviennent de représentations
anciennes et d’un beau modèle de
gondola du milieu du XIXe, conservé
au Museo Civico de Finale Ligure. Le
gozzo constitue probablement une
adaptation des plus petites gondoles
La storia della Liguria è segnata
dall’indipendenza politica della
Repubblica di Genova, le cui antiche
frontiere corrispondono ai limiti
attuali della regione. Tra il XIIIe e il
XVII secolo, Genova divenne una
delle maggiori potenze marittime del
Mediterraneo e manterrà l’autonomia
politica fino al 1797. La regione è
costituita da un’esile striscia costiera
13
di 200 chilometri stretta tra la montagna e il mare, interrotta da alti promontori, che ostacolano la costruzione
di strade costiere. Ciò spiega perché,
fino alla realizzazione della ferrovia
litoranea della fine del XIX secolo, il
trasporto di persone e di mercanzie si
è effettuato quasi esclusivamente via
mare. Abbiamo scarsi elementi sull’origine dei gozzi, imbarcazioni che sono
apparse sulle coste liguri tra il XVIIe e
il XVIII secolo, periodo caratterizzato
dalla diminuzione delle incursioni dei
corsari barbareschi e dalla ripresa delle
attività di pesca costiera e di piccolo
cabotaggio. L’antenato del gozzo è
probabilmente la gondola, un’imbarcazione che non ha nulla in comune
con quella di Venezia : lunga da 9 a
13 metri, la sua struttura è più robusta
di quella del gozzo e presenta le ruote
di prua e di poppa verticali. Le rare
informazioni di cui disponiamo su
queste imbarcazioni provengono da
antiche rappresentazioni e da un bel
modello della metà del XIX secolo,
conservato nel Museo Civico di Finale
Ligure. Il gozzo costituisce probabilmente un’evoluzione delle gondole di
minori dimensioni
Qu’est-ce qu’une barquette ?
Che cosa é una barquette ?
Appelée gozzo en Italie, felouque en
Tunisie, caïque en Turquie, gourse à
Nice ou pointu à Toulon, la barquette
marseillaise fait partie de la grande
famille des bateaux de travail en bois
toujours bien présente tout autour
du bassin méditerranéen. Bateau
traditionnel conçu à l’origine pour la
petite pêche côtière : la pêche dite « au
petit métier », la barquette de dimension modeste (entre 4 et 9 mètres) fait
partie du patrimoine maritime emblématique de Marseille. Frédéric Mistral
dans son « Trésor du félibrige(1) » en
donne la définition suivante : « barqueto : petite embarcation des côtes
méditerranéennes ».
La barquette marseillaise mérite
mieux que cette définition un peu
courte et vague. Jules Vence dans son
ouvrage : « construction et manœuvre
des bateaux et embarcations à voilure
latine » écrit en 1897 est plus explicite
concernant la construction des bateaux
provençaux et aborde notamment la
technique de construction simple, primitive et de fait à l’époque bon marché
qui passe par l’utilisation du célèbre et
unique gabarit de St Joseph (St Joseph
étant le saint patron des charpentiers)
qui permet au charpentier d’éviter de
faire un tracé complet et de confectionner un gabarit pour l’exécution
de chaque couple de la membrure
(1) école littéraire constituée en Provence au milieu
du 19e siècle pour le maintien et l’épuration de la
langue provençale et des autres dialectes de langue
d’oc et pour la renaissance d’une littérature du midi
de la France, le plus célèbre Felibre est Frédéric
Mistral.
Detta gozzo in Italia, feluca in Tunisia,
caicco in Turchia, gourse a Nizza o
pointu a Tolone, la barquette marsigliese fa parte della grande famiglia
delle imbarcazioni da lavoro di legno
che rimangono ben presenti attorno
al bacino mediterraneo. Imbarcazione
14
tradizionale, concepita in origine per
la piccola pesca costiera, la barquette
con le sue dimensioni modeste (tra
4 e 9 metri) fa parte del patrimonio
marittimo emblematico di Marsiglia.
Frédéric Mistral, nel suo “Trésor du
félibrige” (1) ne dà la seguente definizione: “Barquette: piccola imbarcazione
delle coste mediterranee”. La barquette
marsigliese merita qualcosa di più di
questa definizione un po’ breve e vaga.
Jules Vence nella sua opera “Costruzione
e manovra dei battelli e delle imbarcazioni a vela latina” scritto nel 1897 è più
esplicito, ed affronta in particolare la
tecnica di costruzione semplice, primitiva e all’epoca economica che passava
per l’utilizzazione del celebre e unico
mezzo garbo, (detto in Francia gabarit
de St Joseph in onore di San Giuseppe,
il santo patrono dei carpentieri), che
permette al maestro d’ascia di evitare
di realizzare un tracciato completo e di
realizzare un garbo, o sesta, per l’esecuzione di ogni coppia di ordinate
(1) scuola letteraria fondata nel 1854 allo scopo di
ridare dignità letteraria al provenzale.
15
Qu’est-ce qu’un gozzo ?
Cosa è un gozzo ?
C’est une embarcation non pontée,
pourvue de planchers à l’avant et à
l’arrière et des bancs pour la vogue,
pouvant mesurer entre quatre et dix
mètres de longueur. Elle présente un
franc bord plutôt élévé, une tonture
marquée, des étambots avant et arrière
fortement arrondis dans le bas, un
arrière pointu, avec un safran fixé sur
l’étambot. La rode de proue se termine
avec un capian plus ou moins élevé,
qui est toujours réalisé d’une façon élégante. Autrefois, il y en avait beaucoup
avec l’étrave rentrante à l’arrière, appelés « cornigiotti ». Le cornigiotto doit
son nom au village de Cornigliano, où
la plage était étroite et la mer immédiatement profonde. On a longtemps spéculé sur les avantages de cette forme
d’avant, censée offrir une plus grande
flottabililité quand le bateau est mis à
l’eau depuis la plage. De surcroît, une
étrave inversée augmentait, dit-on, la
longueur de la flottaison et par conséquent la vitesse de carène. Enfin, sa
forme aérodynamique permettait aux
bateaux de rentrer à la rame contre le
violent vent du Nord, la Tramontana,
pour rentrer à la plage. Mais le gozzo
cornigiotto se fait de plus en plus rare :
sa forme d’avant le rend en effet peu
apte à naviguer au moteur, le bateau
tendant à enfourner dans la vague à
bonne vitesse. Les gozzi du port de
Gênes avaient généralement une étrave
verticale ; pendant le XXe siècle l’étrave
inclinée vers l’avant, dite « à la catalane » a eu une remarquable diffusion.
Comme en Ligurie les ports étaient
pauvres, la plupart des gozzi étaient
remontés sur les plages. Etant appelés à
être mis à l’eau chaque jour, leur structure devait rester relativement légère,
et leur quille peu profonde. En certains
lieux où les plages sont minuscules, les
gozzi sont forcément de dimensions
réduites ; en cas de forte houle il faut
en effet les abriter dans les moindres
renfoncements disponibles au pied
des premières maisons. Dans la région
rocheuse et abrupte des Cinque Terre,
les villages dépourvus de plage sont
équipés d’une rampe de mise à l’eau,
les gozzi étant remontés le plus haut
possible chaque soir
16
Il gozzo è una barca non pontata,
dotata di carabottini a prua e a poppa
e di banchi destinati alla voga, le cui
dimensioni possono variare da 4 a
9 metri di lunghezza. Alta di bordo,
presenta un notevole cavallino, ruote di
prua e di poppa arrotondate in basso,
poppa a punta su cui è fissato il timone.
La prua termina con una pernaccia
più o meno alta, sempre rastremata in
modo elegante. Un tempo, molti avevano il dritto di prua volto all’indietro.
Detti “cornigiotti”, prendevano nome dal
paese di Cornigliano, dove la spiaggia
era particolarmente stretta e il mare
era subito profondo. Si è discusso a
lungo sui vantaggi di quella forma, che
si suppone offra una riserva di galleggiamento addizionale quando la barca
scende in mare. In più, si diceva che
la prua all’indietro, incrementando la
lunghezza dell’opera viva, aumentava
la velocità. Infine, la sua forma aerodinamica permetteva ai gozzi di reggere
l’impeto del vento di Tramontana, nel
loro rientro a remi verso la spiaggia.
Oggi il cornigiotto si fa sempre più raro:
la sua prua lo rende poco adatto alla
navigazione a motore perché in velocità
tende a infilarsi nell’onda. I gozzi portuali presentavano in genere una prua
rettilinea, mentre nel Novecento molti
adottarono una prua inclinata in avanti,
detta: “alla catalana”.
Visto che un tempo in Liguria i porti
erano pochi, la maggior parte dei gozzi
era sistemata sulla spiaggia : dovevano
quindi esser messi in mare tutti giorni
e avevano una struttura dello scafo
leggera, una chiglia poco profonda e
delle alette di alaggio. In diverse località, dove le spiagge sono minuscole, i
gozzi sono di dimensioni ridotte perché,
quando il mare s’ingrossa, scarseggia
lo spazio dove alarli e devono quindi
essere sistemati a ridosso delle prime
case. Nella regione rocciosa e scoscesa
delle Cinque Terre, i villaggi che non
dispongono di spiaggia sono provvisti di
rampe d’alaggio, utilizzate ogni sera per
sistemare i gozzi il più in alto possibile
17
FONFON II - CHARPENTIER RUOPPOLO -ANNÉE 1968
BARQUETTE MARSEILLAISE
NOMENCLATURE EN PROVENÇAL
SCAFO GOZZO
VOCABOLARIO
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Vocabulaire coque barquette
Vocabolario scafo barquette
Vocabulaire coque gozzo
Vocabolario scafo gozzo
in genovese e italiano
AMADIÈRES, nf : mailles, espace au fond
du bateau entre les varangues ( madiers )
à savoir la partie inférieure du squelette
du bateau.
AMURADES, nf : parties de la coque vers
le milieu du bateau.
ARJAOU, nf : barre franche.
AUTARELLE OU ESCAUMIÈRE , nf :
toletière, pièce d’usure fixée sur le platbord ( barganéou ), traversée par le tolet
( escaoumé ).
BANC D’ARBOURA, nm : banc du mât.
Bataiolle, nf : pavois, partie de la coque
au-dessus du pont qu’on appelle aussi la
faouque par glissement de sens.
BATAIOLLES, nf : jambettes, sur les
bateaux anciens elles étaient constituées
par les allonges ( estamanaïres ) des
varangues ( madiers ).
BITTE, nf : bitte d’amarrage.
BARGANÉOU OU BRÉGANÉOU, nm : platbord, pourtour supérieur du bateau.
CADENOTS OU FOURCATS, nm : fortes
pièces de bois à la poupe et à la proue au
niveau du plat-bord ( barganéou ) et permettant d’amarrer le bateau.
CAPIAN OU CARPIAN, nm : prolongement
de l’étrave ( rode d’à-poué ) au-dessus du
plat-bord ( barganéou ).
CAVILLON, nm : cabillot, élément amovible permettant de tourner un cordage.
CUBERTE, nf : pont.
ESCAOUMÉ, nm : tolet, pièces de métal ou
de bois pour fixer les rames.
ESCOUET, nm : serre, élément longitudinal permettant de soutenir le plancher
amovible ( paillol ).
ESTAMANAÏRE, nf : allonge de varangues
( madiers ).
FAOUQUES, nf : falques, planches fixées
sur le plat-bord ( barganéou ) pour rehausser le pavois ( bataiolle ) ; les faouques
levadisses -amovibles- s’enlèvent pour
ramer.
GALOCHES OU CASTAGNOLES, nf :
taquets d’amarrage.
GUINÇOUNÉOU, nm : pièce en bois tourné
permettant d’assembler rapidement deux
cordages.
MADIERS, nm : varangues, partie inférieure des membrures c’est-à-dire le
squelette du bateau.
MOISSONNIÈRES, nf : anguillers, trous
percés dans les varangues ( madiers ) pour
évacuer l’eau vers la maille ( amadière ) la
plus basse.
MOUISSELAS, nm : surbaux, bordures
des écoutilles empêchant l’entrée de l’eau
dans le bateau.
PAILLOL , nm : plancher amovible de
l’embarcation.
QUARTIERS, nm : panneaux d’écoutille.
QUILLE, nf : quille, colonne vertébrale du
bateau.
RAGEOLES, nf : dalots, passage entre la
bataiolle ( pavois ) et la cuberte ( pont ) pour
évacuer l’eau.
REDON, nm : cordon, renfort en bois qui
protège en ceinturant le bateau.
RODES, nf : parties inférieures de l’étrave
( rode d’à-poué ) et de l’étambot ( rode
d’à-poupe ).
SANTENNE OU ESTIVE, nf : chambre des
filets.
SARRETTE, nf : serre bauquière, renfort
de bois intérieur cloué sur les membrures
où s’appuieront les barreaux du pont.
TIMON, nm : gouvernail ( le safran ne
sert que pour la cuisine ) ; le mot safran,
employé abusivement désigne la partie
du timon où agissent les filets d’eau et se
nomme coué ( queue ).
TRAIT DE JUPITER, nm : technique d’assemblage de deux pièces de bois, utilisée
par les charpentiers de marine.
TRINQUERIN, nm : gouttière, partie du
pont la plus extérieure traversée par les
jambettes ( bataiolles ).
TROU D’À-POUPE OU TROU D’HOMME,
nm : compartiment où se met le barreur.
AGUGIOTU, sm: agugliotto, ferratura
maschio dei cardini del timone.
ASTAMANÊ, sf: staminale, pezzo curvo
delle ossature trasversali delle imbarcazioni, intermedio tra madiere e scalmo.
BANCU, sm: tavola posta di traverso poco
di sotto la falchetta delle imbarcazioni
perché vi possano sedere i rematori.
BÌSCIUA, sf: ombrinale di stiva.
BORDU, sm: bordo o capo di banda.
CARABUTÌN, sm: carabottino o palchetto.
Nelle piccole imbarcazioni è una coperta
limitata alle estremità di prua e di poppa.
CARCAGNÖ; sm: calcagnolo, estremità
della chiglia dove s’innesta la ruota di
poppa.
CADÉINA: catenella o archetto di legno
posto a prua, sopra al bordo, che si eleva
di traverso.
CHÌGIA, sf: principale pezzo della costruzione navale, dove sono impiantate tutte le
19
coste e l’ossatura.
FARCHÈTA , sf: scalmiere, tavola dove
sono collocati gli scalmi.
FEMÉLA, sf: femminella, elemento metallico fissato alla ruota di poppa nel quale si
inserisce l’agugliotto del timone.
GUSU, sm: Gozzo.
INPALATÜA, sf: palella o giunzione tra due
elementi in legno, ottenuta con un taglio
fortemente obliquo delle due estremità da
collegare.
LÊSU, sm: aleggio, foro circolare che serve
a scaricare l’acqua quando la barca è tirata
in secco.
MAJÖ, sm: madiere, elemento dell’ossatura trasversale dello scafo, che costituisce la parte inferiore dell’ordinata,
collegata alle staminali.
MASCÙN, sm: Parte prodiera della fiancata, dove il fasciame si collega al dritto
di prua.
PAGIÖ, sm: pagliolo
PERNÀCIA, SPERNÀSA, sf: estensione
della ruota di prua delle imbarcazioni.
RÖA DE PRÛA, sf: elemento della struttura
della prua che collega l’estremità anteriore della chiglia con il dritto di prua. La
ruota di poppa svolge la stessa funzione.
SCARMOTU, sm: nelle piccole imbarcazioni indica la caviglia ( di legno o di metallo )
infissa sul bordo con la quale i remi sono
per mezzo di un legamento ( detto stroppo )
trattenuti nella posizione utile alla voga.
SCAFA, sf: scassa, struttura nella quale
s’incastra la base dell’albero.
SCUÉTE, sf: alette di rollio, utilizzate anche
per l’alaggio.
SERÉTE, sf: serrette, rinforzi longitudinali
posti all’interno dell’ossatura.
STRÉPU, sm: anello che fissa il remo allo
scalmo.
TIMÙN, sm: timone.
TRINCHÉN, sm: trincarino, bordo esterno
della coperta.
UNBRINÂ, sm: ombrinali, fori per lo scarico fuoribordo dell’acqua.
BARQUETTE
MARSEILLAISE
AVEC LE GRÉEMENT DIT LATIN
TERMES PRINCIPAUX UTILISÉS
EN LANGUE PROVENÇALE
GOZZO
CON ATTREZZATURA LATINA
TERMINI IN ITALIANO
20
Vocabulaire gréement barquette
Vocabolario sartiame barquette
Vocabulaire voile gozzo
Vocabolario vela gozzo
in genovese e italiano
POULACRE OU POULAQUE, nf : foc.
SÀRTI, nf : hauban.
SOUSTE OU MANTILLE, nf : balancine,
ACIMER, v : apiquer, incliner la vergue
( antenne ) dans sa position de navigation.
ANTENNAL, nm : ralingue d’envergure
où sont fixés les garcettes ( matafians ).
AMAN, nm : drisse de la vergue ( antenne ).
ANTENNE, nf : vergue des bateaux latins
composée de deux espars ( le car et la
penne ).
ARBRE, nm : mât des bateaux latins.
ASTE, nf : hampe du pavillon.
BARTALOT, nm : bout-dehors fixe d’un
bateau latin.
BASTARDIN, nm : fausse drosse, anneau
de cordage parfois garni de boules de bois
maintenant la vergue ( antenne ) contre le
mât ( arbre ) quand la drosse ( trosse ) est
larguée.
BRAGOT, nm : erseau ou petit anneau de
cordage enserrant la vergue ( antenne )
et muni d’un guinçounéou sur lequel on
frappe l’aman.
CASSE-ESCOTE, nm : entaille en haut de
l’étambot ( rode d’à-poupe ) pour passer
l’écoute.
CAR, nm : espar inférieur de la vergue
( antenne ).
DEVANT, nm : cordage simple ou à palan
qui permet d’orienter la vergue ( antenne ).
EMBROUILLE, nf : cordage permettant
de carguer la voile.
ENGINADURE, nf : croisement de la
penne et du car.
ENGINES, nf : roustures ( fortes ligatures ) qui lient le car et la penne.
ESCOTES, nf : écoutes, cordage servant
à régler les voiles.
GRATIÉOU, nm : bordure de la voile.
MATAFIANS, nm : garcettes, petits cordages pour enverguer ( fixer ) la voile sur
la vergue ( antenne ).
MÈSTRE, nf : grand-voile.
ORSE-POUPE, nf : cordage simple ou à
palan qui permet d’apiquer ( acimer ) la
vergue ( antenne ).
OSTE, nf : cordage fixé vers le haut
de la vergue ( antenne ) pour l’assurer
aux allures portantes, au moteur ou au
mouillage.
PAOU, PENON, BIGUON, nm, ANTENOLLE, nf : bout-dehors amovible fixé
au mât ( arbre ) et au capian.
PENNE, nf : espar supérieur de la vergue
( antenne ).
cordage soutenant l’extrémité supérieure
de la vergue ( antenne ).
TIERCEROLS, nm : garcettes de ris.
TOMBANT, NM OU BALUME, nf : chute
de la voile.
TROSSE, nf : drosse, cordage simple ou
à palan pour serrer la vergue ( antenne )
contre le mât ( arbre ).
AMANTE, sm: paranco per sollevare
l’antenna, costituito da una cima fissa e
da un’altra passata in un bozzello mobile
a una sola via.
ANTÉNA , sf: lunga asta ( semplice o
composta in due parti ), sulla quale viene
inferita la vela latina, che è sorretta
dall’albero.
SPIGÙN, sm: spigone o bompresso. Asta
orizzontale che fuoriesce dalla prua.
BRILA, sf: briglia, manovra dormiente
che trattiene inferiormente un’asta o il
bompresso.
BUTTAFÉA O ROCANBÒ, sm: buttafuori
costituito da un anello metallico che
scorre lungo il bompresso per mezzo di
una drizza. All’anello è saldato un gancio
al quale si fissa il punto di mura del fiocco.
CÀ, sm: carro o orza avanti. La parte inferiore dell’antenna, ma anche la manovra
che ne controlla la rotazione.
CSÉISE, sm: calcese, albero tipico delle
vele latine, nella cui parte superiore è
ricavato l’alloggiamento della puleggia
che consente il passaggio dell’amante di
drizza dell’antenna.
CAVIGIÒTO, sm: coccinello, piccolo cavicchio con una scanalatura intorno alla
parte mediana, dov’è fissata la cima che
si fa poi passare in una gassa.
ERBU, sm: albero.
FERSI, sm: strisce di tessuto di cui è
costituita una vela.
FRÒ, sm: fiocco, vela triangolare disposta
tra la prua e l’albero.
INCIUNGIÖTA, sf: impiombatura, unione
21
di due cime tramite l’allacciamento dei
loro legnoli.
MATAFJUÌN, sm: matafione, cima con cui
si lega la parte di vela sottratta al vento
quando si prendono i terzaroli.
ORSA DE PRA, sm: cavo assicurato all’estremità inferiore dell’antenna, che serve
a murarlo.
OSTIN-A , sf: Manovra corrente che
scende dalla varea o penna dell’antenna
e serve a orientarla.
PÉNA , sf: penna, parte superiore
dell’antenna.
PULACÙN, sm: polaccone, grande fiocco.
RALINGA, sf: gratile, fune disposta di
rinforzo su ogni lato della vela.
SARTJE, sf: sartie. Cavi che partono dalla
testa di ogni albero.
SCOTA, sf: scotta, manovra corrente con
la quale si tende verso poppa ogni angolo
inferiore ( o bugna ) di qualsiasi vela.
STRALU, sm: straglio, cavo che sostiene
l’albero verso prua.
TROSA, sf: trozza, cappio scorsoio che
mantiene unita strettamente l’antenna
all’albero.
TERSAJÖ, sm: terzaruolo, porzioni di
vela che si tolgono al vento troppo forte,
ripiegandoli.
VÉJA LATIN-A, sf: vela triangolare inferita superiormente su un’antenna, che è
connessa all’albero.
VÉJA DE MEISTRA, sf: maestra, la vela
maggiore di ogni veliero.
Comparatif vocabulaire
en langue provencale, genoise, italienne et française
Vocabolario comparativo
in lingua provenzale, genovese, italiana, francese
Que pensez-vous de rouvrir
Che ne pensate di riaprire lo
la malle du trésor maritime
scrigno del tesoro marittimo
linguistique méditerranéen
linguistico mediterraneo,
afin de retrouver les termes
per ritrovare i termini
de nos prédécesseurs ?
dei nostri predecessori ?
22
PROUVENÇAU
ZENEISE
ITALIANA
FRANÇAIS
AMAN
MANTE
AMANTE
ITAGUE DE GRAND VOILE
ANTENAU
ANTENAME
ANTENNALE
ENVERGURE, GUINDANT
ARJAU, BARRO
AGIÀIXU
BARRA, ADDIACCIO
BARRE FRANCHE
ASTE
ASTA
ASTA
HAMPE DE PAVILLON
AUBRE
ÈRBU
ALBERO
MÂT
LA BATAIOLO
FARCHÈTE
FALCHETTE
LE PAVOIS
LEI BATAIOLO
SCARMOTI
SCALMOTTI
LES JAMBETTES
BOUSSÈU
BUSÉLU
BOZZELLO
POULIE
CAPIEN
PERNÀCIA
PERNACCIA
HAUT DE L'ÉTRAVE
CAR
CÀ
CARRO
CAR
CASTAGNOLO, GALOCHO
CASTAGNÖA
CASTAGNOLA, GALLOCCIA
TAQUET
DAVANS
ORSA DE PRÛA
CARRO, ORZA DAVANTI
PALAN DE DEVANT
EMBROI
IMBRÖGI
IMBROGLI
CARGUE
EMPLOUMBADURO
INCIUNGIÖTA
IMPIOMBATURA
EPISSURE
ESCASSO
SCAFA
SCASSA
EMPLANTURE DU MÂT
ESCAUME
SCARMO
SCALMO
TOLET
ESCOTO
SCOTA
SCOTTA
ECOUTE
FERIDOU DEI TRACEIRÒU
BUGNA DE TERSAJÖ
BUGNA DI TERZAROLO
BOSSE DE RIS
GANSO D'AMAN
GASA D’AMANTE
GASSA D’AMANTE
NŒUD DE CHAISE
GRATIÉU
GRATÌ
GRATILE, RALINGA
BORDURE
GUINÇOUNÈU
CAVIGIÒTI
COCCINELLI
CABILLOT
MADIÉ
MAJÖ
MADIERE
VARANGUE
MATAFIEN
MATAFJUÌN
MATAFIONE
GARCETTE
MEISSOUNIERO
BÌSCIUA
BISCIA
ANGUILLIER
MÈSTRO
MÈISTRA
MAESTRA
GRAND VOILE
MOUISSELAS
MASTRA
MASTRA
HILOIRE
ORSO-POUPO
ORSA PUPA
ORZA DI POPPA
ORSE À POUPE
OSTO
OSTÌN
OSTA, OSTINA
HOSTE,BRAS
PAIÒU
PAGIÖ
PAGLIOLO
PLANCHER AMOVIBLE
PAU, ANTENOLO
SPIGÙN
SPIGONE
BOUT-DEHORS
PENO
PÉNA
PENNA
PENNE
POULACO
FRÔ, PULACÙN
POLACCONE, FIOCCO
FOC
RAJOLO, EMBOURNAU
UNBRINÂ
OMBRINALI
DALOT
RÈM
RÉMU
REMO
AVIRON
RODO DE POUE
RÖA DE PRÛA
RUOTA DI PRUA
ETRAVE
RODO DE POUPO
RÖA DE PUPA
RUOTA DI POPPA
ETAMBOT
SARRETO
SERÉTA
SERRETTA
SERRE
SÀRTI
SARTJE
SARTIA
HAUBAN
SAURRO
SÀURA
ZAVORRA
LEST
TIMOUN
TIMÙN
TIMONE
GOUVERNAIL
TOUMBANT, BALUMO
BALUMINA
BALUMINA
CHUTE DE LA VOILE
TRACEIRÒU
TERSAJÖ
TERZAROLI
RIS
TROSSO
TROSA
TROZZA
DROSSE
TRINCARIN
TRINCHÉN
TRINCARINO
GOUTTIÈRE
VELO
VÉJA
VELA
VOILE
CASSA
CASÂ
CAZZARE
BORDER
DOUNA VÒUTO
DÂ VOTA
DAR VOLTA
TOURNER UNE MANŒUVRE
FERI
INFEÎ
INFERIRE
ENVERGUER
POUJA
PUGIÂ
POGGIARE
ABATTRE
ORSA
ORSÂ
ORZARE
LOFFER
SARPA
SARPÂ U FŒRU
SALPARE L’ANCORA
LEVER L'ANCRE
VOUGA
VOGÂ
VOGARE
NAGER ( AVIRON )
Quelques termes et expressions utiles
en provençal françisé
CHOUNER
MOLLER
v : couler.
CIME
nf : extrémité d’un cordage ou
bout ( boutt ), cordage sans emploi
défini.
CUL DE POULE
nm : cul de porc, nœud effectué
au bout d’un cordage.
APOUNCHADURE
nf : surliure ( ligature ) en bout
d’un cordage pour éviter qu’il
se décommette.
BARBETTE
nf : amarre de proue, appelée
aussi « cap d’à poué »
( câble de proue ).
BERCER
v : rouler.
DONNER VOLTE
tourner une manœuvre.
EMBANDE
ORSER
v : loffer, remonter dans le lit
du vent.
PAN
nm : 25 cm ( un bateau de 28 pans
mesure 7 mètres ).
POUGER
v : abattre, s’écarter du lit du vent.
S’AMOURRER
nf : mou.
EMBROUILLER
v : carguer la voile.
EMPLOMBADURE
nf : épissure.
FAIRE CHABAOU
chavirer.
FAIRE LA QUEUE DE SARTAN
BRANDER
réduire momentanément la voile
en carguant l’embrouille du haut.
BRASSE
FAIRE LES TIERCEROLS
v : tanguer.
v : choquer, donner du mou
par saccade.
v : échouer volontairement l’avant
du bateau sur une plage.
SARPER
v : remonter l’ancre.
SÀRTI
nf : câblot de mouillage,
cordage entre le bateau
et la chaîne de l’encre ou hauban.
SAURRE
nm : lest.
SCIER
nf : à Marseille la brasse vaut
7 pans soit 1,75 m.
prendre un ris,
diminuer la surface de la voile.
BRIME
nm : grappin et même ancre.
v : empanner, changer d’amure
par vent arrière.
GANSE DE MAIN
TRAVERSIER OU VA-ET-VIENT
nf : tout cordage d’environ
une dizaine de mm de diamètre.
CABESSAILLE
nf : corps mort ; bateau
en cabessaille : mouiller dehors
sur un corps mort.
CARGUER LE DEVANT
raidir le palan de devant.
CARRÉGER
v : louvoyer, tirer des bords.
CASSER L’ESCOTE
border.
FER
nf : nœud de chaise.
v : appuyer sur la rame, culer.
TRALOUCHER
GAVITÉOU
nm : pendille, cordage reliant
la panne à l’amarre du corps mort.
LAVOILLER
virer vent debout.
nm : bouée, balise.
v : raidir un cordage,
« lavouelle le cap d’à poué » :
« raidis l’amarre de proue ».
LEVER VOLTE
larguer une manœuvre.
MANTENENT
nm : poignée de la rame.
24
VIRER VENT D’À-POUÉ
VIRER VENT D’À-POUPE
virer lof pour lof.
VOGUER
v : nager, ramer.
VOGUER À LA SIÉ
ramer debout, tourné
vers la proue.
Alcuni termini ed espressioni utili
in genovese e italiano
ALÂ
v: alare, tirare una fune,
una cima o una catena. Riferito
ad un’imbarcazione significa:
tirarla a secco.
ALASCÂ
v: allentare, rendere meno teso.
AMAINÂ
v: ammainare, far discendere.
ARMÂ A BARCA
v: attrezzare la barca.
ARPÙN
sm: mezzo marinaio.
BOSÙN
sm: bolzone, arcuatura della
coperta o dei banchi sul piano
trasversale.
BUSÉLU
sm: bozzello.
CADRÂJU
sm: Gozzo usato nel porto di
Genova come osteria ambulante.
CAGNÂRU
sm: cerata per coprire il gozzo
sulla spiaggia.
CASÂ
v: cazzare, tirare a sé un cavo.
CAVALÌN
sm: cavallino, in genere
le estremità di un’imbarcazione
sono più alte che nella parte
mediana.
Dâ vota
allacciare un cavo.
DESFERÎ
v: staccare la vela
dall’invergatura.
ÊSE IN SÒURA
v: essere in zavorra.
FILÀ
v: filare, far scorrere
liberamente un cavo.
FŒRU
sm: ancora piccola.
GREGÂ
sm: grecale.
INFEÎ
v: inferire, fissare a una parte
dell’alberatura la vela
che deve corrispondervi.
INSUNCÂ
v: manovra con cui si
sostituiscono i gerli della vela
con legature di giunco. Alzata
l’antenna, tesando di colpo
la scotta i giunchi si rompono
e la vela si apre al vento.
LEBÉCIU
sm: libeccio.
MAISTRÂLE
sm: maestrale.
MÂRA
sf: patta dell’ancora.
ÓPEA VIVA
sf: opera viva, parte dello scafo
che sta sotto l’acqua.
ORSÂ
v: avvicinare la prua dalla
direzione da cui spira il vento.
PÂBORDI
sm: parabordi.
PARANCU
sm: paranco, è un sistema formato
da due bozzelli, uno fisso e uno
mobile e da un cavo inferito in essi.
PARATO
sm: trave cosparsa di sego,
utilizzata per alare
le imbarcazioni.
PARMU
sm: il palmo genovese
è 24,776 cm.
25
PERNACÌN
sm: grande gozzo portuale.
PUÊSA
sf: puleggia.
PUGIÀ
v: poggiare, allontanare la prua
dalla direzione da cui spira il
vento.
Punénte
sm: ponente.
Regatà
v: fare gara per raggiungere
la zona di pesca.
Sciòcu
sm: scirocco.
UNA MÀN DE TERSAJÖ
sf: una mano di terzaroli.
VARÂ
v: partire dalla spiaggia.
VÉNTU A GRAN LASCU
sm: gran lasco.
VÉNTU A TRAVERSCÎA
sm: al traverso.
VÉNTU IN FÀCIA, VÉNTU
DE BUÉN-A
sm: bolina.
VÉNTU IN PUPA
vento in poppa.
VIRÂ
v: virare.
VOGÂ
v: vogare.
Bibliographie
Bibliografia
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La vela latina, dalle remote origini alle regate
veliche odierne
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Construction et manœuvre
des bateaux et embarcations
à voilure latine
J. Vence 1897
De la nave au pointu
glossaire nautique
de la langue d’oc
Fourquin et Rigaud
Bellabarba Sergio, Guerreri Edoardo
Vele italiane della costa occidentale,
dal Mediœvo all’Ottocento
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Corsico Mario
La barche d’Italia.
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Enquêtes orales
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Lou tresor dou Felibrige
F. Mistral
De Negri Carlo
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La barquette marseillaise
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Lodigiani Paolo
Barche tradizionali italiane di mare
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La barquette marseillaise,
un patrimoine vivant à valoriser
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Martinelli Raffaello
Tipi di barche, piroscafi, battelli 1892-1929
Pezzini ed, Viareggio, 1996.
Marseille et sa plaisance
Hubert Poilroux
Marzari Mario La Regata della Vela Latina
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Panella Giovanni Gozzi di Liguria
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Castagnola : cronaca di una burrasca
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26
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Crédit photo p8 : «Barquettes dans
la rade, devant deux navires de la
Compagnie Générale Transatlantique»
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- Vers 1950 - Collection de la CCI
Marseille-Provence
Crédit photo p9 : «Vente du poisson
dans le Vieux-Port» - Photographie
de Ollive - vers 1955 - Collection
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