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sequence-ccn-n6-web - Centre Chorégraphique National de La
SÉQUENCE
LETTRE D’INFORMATION DU CCN DE LA ROCHELLE
CIE ACCRORAP DIRECTION KADER ATTOU
6
PRINTEMPS
2014
n°
SÉQUENCE
LETTRE D’INFORMATION DU CCN DE LA ROCHELLE
CIE ACCRORAP DIRECTION KADER ATTOU
6
PRINTEMPS
2014
n°
SOM
MAI
RE
02 – 03
SOMMAIRE
06 – 09
CIRCLE SESSIONS
19 – 41
CRÉATIONS, REPRÉSENTATIONS
ET RÉSIDENCES
42 – 43
COPRODUCTIONS
12 – 14
PARTAGE, LE PROJET CULTUREL
+ EN BREF
44 – 45
BRÈVES
15
PÔLE RECHERCHE
46 – 47
CCN EN TOURNÉE
Séquence n°6, lettre d’information du CCN de La Rochelle
Dépôt légal : Printemps 2014
Date de parution du prochain numéro : Été 2014
Directeur de la publication : Kader Attou
Coordination : Anne-Françoise Geneix
Mise en œuvre : Olivier Jaricot
Rédaction : Kader Attou, Anne-Françoise Geneix, Olivier Jaricot, Agnès Cacchioli
Conception graphique : Antichambre
Impression : IRO La Rochelle
Diffusion : 3 500 exemplaires
Photos : Stéphane Tasse (couverture, pg 10-11, ), João Garcia (pg 2-3, 8), SINE Crew (pg 4-5, 6-7), Florian Martin (pg 16-17, 33),
Gilles Vidal (pg 21), Matthias Meyer (pg 23), Jean-Charles Couty (pg 26-27), cie Just1kiff (pg 28), cie X-Press (pg 31),
Fanny Reuillard (pg 37), Julien Chauvet (pg 47)
Le Centre Chorégraphique National de La Rochelle et du Poitou-Charentes / Cie Accrorap, Direction Kader Attou est soutenu par le
ministère de la Culture et de la Communication - DRAC de Poitou-Charentes, le Conseil régional de Poitou-Charentes, la Ville de La Rochelle
et par l’Institut français pour certaines de ses tournées à l’étranger - Association loi 1901 - siret 324 512 631 00049 - code ape 9001 z numéro d’identification intracommunautaire fr 24324512631 - licences d’entrepreneur de spectacles : 1-1048312 / 2-1048313 / 3-1048314
LE
PROJET
ARTIS
TIQUE
É V É N E M E NT C I R C L E S E S S I O N S
É V É N E M E NT C I R C L E S E S S I O N S
Le CCN de La Rochelle / Poitou-Charentes - Cie Accrorap, La Sirène - Espace Musiques Actuelles de la
Communauté d’Agglomération de La Rochelle et La Coursive, Scène Nationale de La Rochelle présentent
LE
HEL
C
O
R
A
L
S
INE Crew (Saying Is Not Enough) instead of just talking to talk ! SINE crew
est une jeune compagnie vietnamienne
créée fin 2011 à l’initiative de Pham Khánh
Linh, qui regroupe des jeunes danseurs de
16 à 26 ans. Ils ont - chacun de leur côté
et ensemble - forgé leur expérience lors
de nombreux battles et sur les plateaux
de shows donnés au Vietnam et sur toute
l’Asie. Vainqueurs à de multiples reprises
de battles prestigieux, ils ont participé au
tournoi final du Battle of the year 2013.
SINE propose une danse respectant les traditions
culturelles vietnamiennes tout en les modernisant
et les adaptant de leur savoir-faire contemporain.
Ainsi SINE crew diffuse tout autour du monde, à
travers ses nombreux shows, une belle image
d’un Vietnam moderne.
CCN CHAPELLE FROMENTIN / TEMPS
Jeudi 27 mars à 20h30
1
YOU,
DANCE...ME
SINE CREW (VIETNAM)
YOU, DANCE...ME
AR4 S
M
9
2
27
201
E
n janvier 2013, au lendemain de Battle
Roots Circle, deux beaux et forts moments
hip hop entre Sirène et CCN - avec la complicité de la cie Pyramid - il était dit que nous nous
retrouverions mais peut-être autrement.
La chose réfléchie est alors
entendue et en mars 2014, CCN et
Sirène, en bonne compagnie de La
Coursive, vous ont préparé une semaine de pur hip hop sur nos plateaux
DU
AU
MARS 2014
respectifs où toutes les tendances et
AU CCN, À LA COURSIVE
sensibilités vous seront proposées :
ET À LA SIRÈNE
DJ’S, danseurs, grapheurs, VJ’S...
Les SINE Crew du Vietnam feront
le show au CCN le 27 mars, suivi deux
jours plus tard, le samedi 29 mars
à 16h30 et 20h30 à La Coursive
de The Roots, la pièce explosive du
27 29
directeur du CCN, pour deux nouvelles
représentations satisfaisant ainsi
ceux qui y avaient malheureusement
échappé l’an dernier et ceux qui en
redemandaient !
Dés 22h30, enchaînant sans temps
mort ce soir-là, la magie hip hop opérera une
nouvelle fois à la Sirène entre des propositions visuelles, dansées et musicales au top
réunissant sur le dance floor du Cap – vijé
et graphé pour l’occasion - les danseurs de
The Roots et de SINE Crew sous le flow de DJ’s
internationaux - DJ Format, Dj Food, Dj Cheeba
& Dj Moneyshot - pour un bloc party digne
des soirées hip hop les plus phénoménales :
ouvrez grand les yeux et les oreilles, chaussez vos Nike® ou vos chaussures vernies
et soyez tous au rendez-vous pour cette
semaine bien urbaine, véritable hip hop entre
deux tours.
Si chacun est à la recherche d’une certaine perfection dans la vie, il y a bien une
chose que personne ne doit jamais abandonner tout au long de son existence : la
faculté de rêver. Pour nous danseurs, le
rêve motive notre performance et l’évolution de notre danse. Notre génération vit
et se bat à travers le leitmotiv “oser rêver”.
You, Dance...Me, montre les rêves de
huit danseurs du SINE : leur désir
de consacrer leur vie à la danse,
de trouver leur propre voie dans
une société contemporaine tout
en respectant la tradition, concrétisant leurs rêves pour s’affirmer
dans la danse comme dans la vie,
sans mettre l’autre de côté.
Plein tarif : 5 € / tarif réduit : 3 € /
tarif Pass’culture : 2 €
Informations / réservations : 05 46 00 00 46
× Vainqueurs du Centaur Dance Showdown International 2013 de Singapour
× Vainqueurs du Battle of the year Vietnam 2013
× Vainqueurs du Battle of the year South Asia 2013
YOU, DANCE...ME
Interprétation : Pham Khánh Linh A.K.A. 3T, Bui Minh Tri A.K.A. Redant, Nguyen Chinh Dung A.K.A.
Slowz, Nguyen Anh Duc A.K.A. Melon, Nguyen Tuan Linh A.K.A. Link House, Dinh Van Tien A.K.A.
Money, Tran Trung Kien A.K.A. KS, Nguyen Anh Tuan A.K.A. Tune
Manifestation organisée ans le cadre de l’Année France-Vietnam, Nam Viet Nam Phap 2013-2014
× www.anneefrancevietnam.com
7
É V É N E M E NT C I R C L E S E S S I O N S
« Créé la saison dernière à La Coursive, The Roots
fut, pour beaucoup, un choc. Pas un choc violent,
non, pas de ce genre-là. Plutôt un choc artistique,
plastique, esthétique. Kader Attou, directeur du Centre
Chorégraphique National de La Rochelle, nous avait
pourtant habitués au frottement des styles - hip hop,
kathak, danse contemporaine -, à la subtilité grave
dans le récent Symfonia..., plus légère dans
Petites Histoires.com, à la mise en valeur
de la virtuosité de ses interprètes,
à du muscle, de la sueur et de la
sensibilité...
Mais The Roots est
différent, comme un
vertigineux plongeon
dans vingt années de
ses carnets de chorégraphe, une sorte de
retour aux sources.
Une matière brute,
malaxée
dans
l’urgence de la
chute libre dont
il ressort quelque
chose de neuf,
d’inédit, de miraculeux. Bouleversant.
D’où la vive envie de
retrouver cette œuvre
sur le grand plateau
rochelais.
Sur scène, ils sont onze
danseurs, onze tempéraments
bien distincts formant un tout.
Onze humains qui marchent ensemble.
Ça commence par un homme avachi sur son
fauteuil qui, petit à petit, se réveille et commence à
bouger avec une élégance infinie, retrouvant la vie par
le geste. Ça se termine avec un morceau de bravoure
en forme de marathon hip hop. Entre les deux, tout un
monde de danse : des trios époustouflants de sensualité, des solos inspirés, des battles burlesques, des
diagonales de fous, des nuées de bras, de mains et
de jambes, un numéro de claquettes, des prouesses
corporelles... Les lumières sont comme brodées
autour des corps, la musique, changeante, est un
animal somptueusement dompté. De la poésie, de la
grâce et du sens.
Depuis janvier 2013 où le Grand Théâtre s’était
enflammé, The Roots est parti pour une longue tournée. De quoi voir encore grandir ce spectacle à part. »
In le programme de la saison 13-14 de La Coursive
É V É N E M E NT C I R C L E S E S S I O N S
E
2
Samedi 29 mars à 16h00 & 20h30
LA COURSIVE / TEMPS
THE
ROOTS
KADER ATTOU - CIE ACCRORAP
Kader Attou fait bouillonner sur scène
les ombres et les fantômes du hip hop
« Pure bombe ! Pur hip hop ! La vitalité
de The Roots, chorégraphiée par Kader Attou
pour onze hommes, explose à la figure
comme une canette de soda trop secouée.
Chaud devant, ça ruisselle, ça bouillonne et
ça n’arrête pas, transformant le plateau en
un paysage de geysers sans cesse actifs. »
Rosita Boisseau, Le Monde - janvier 2013
THE ROOTS
Pièce pour 11 danseurs
Direction artistique et chorégraphique : Kader Attou
Interprétation : Babacar “Bouba” Cissé, Bruce Chiefare, Virgile
Dagneaux, Erwan Godard, Mabrouk Gouicem, Adrien Goulinet, Kevin
Mischel, Artem Orlov, Mehdi Ouachek, Nabil Ouelhadj, Maxime Vicente
Scénographie : Olivier Borne
Création sonore originale : Régis Baillet - Diaphane, augmentée de
musiques additionnelles
Création lumière : Fabrice Crouzet
Création costumes : Nadia Genez
Production : CCN de La Rochelle / Poitou-Charentes,
Cie Accrorap, direction Kader Attou
Coproduction : La Coursive - Scène Nationale de La Rochelle,
MA Scène Nationale - Pays de Montbéliard / avec l’aide de
CHATEAUVALLON centre national de création et de diffusion
culturelles dans le cadre d’une résidence de création
Réservation au 05 46 51 54 02 ou 03, du lundi au dimanche
de 14h à 18h / 7 jours sur 7 ou au bureau d’accueil de La Coursive
× www.la-coursive.com
n conclusion à cette semaine
dédiée à la culture hip hop voici
l’heure d’une soirée mixant DJ’S, VJ’S,
graffeurs et danseurs... Sitôt le
spectacle terminé de The Roots, vous
quitterez l’enceinte de La Coursive,
gagnerez la Place de la Préfecture et
grimperez dans un bus en direction
de La Sirène.
Au Cap, dès 22h30, dans une
scénographie rappelant l’univers du
street hip hop, retrouvez Dj Format.
Depuis 2003, cet anglais propose la
rencontre et une subtile sélection
entre la funk, le jazz, le rock et la soul
sur un beat hip hop. Son album If you
can’t join em... beat’em édité en 2005
lui a ouvert largement les portes
d’une collaboration à l’internationale
que ce soit avec les membres de
Jurassic 5 ou avec Dj Shadow.
L’autre événement musical
de cette soirée sera également la
relecture donnée à six mains et à six
platines à l’album culte des Beastie
Boys : Paul’s Boutique. Le show
présenté ici s’appuie sur l’ensemble
des samples utilisés par les trois
garnements new-yorkais pour créer
leur chef d’œuvre. C’est une partie de
l’écurie du label Ninja Tune qui s’est
attelée à cette mission, ironie du
sort, la fin de leur travail a également
coincidé avec la disparition d’Adam
Yauch l’un des trois fondateurs des
Beastie. C’est donc à un double
hommage par 3 DJ’s que nous convie
Food, Cheeba et Moneyshot : Three is
a magic number !
La scénographie et les installations visuelles seront réalisées en
partenariat avec le Festival Springtime Delights - International Street &
Board Culture dont la 3ème édition se
tiendra du 14 mars au 11 mai 2014.
Tarif unique : 15 € / tarif adhérent : 10 €
Les détenteurs d’un ticket du show de SINE
Crew ou de The Roots bénéficient du tarif
réduit à 10 €.
Informations / réservations : www.la-sirene.fr
+ réseaux et points de vente habituels.
× www.la-sirene.fr
LA SIRÈNE / TEMPS
3
Samedi 29 mars à 22h30
LA NUIT HIP HOP
DJ FORMAT+ A TRIBUTE TO BEASTIE BOYS BY DJ FOOD,
DJ CHEEBA & DJ MONEYSHOT + LES DANSEURS DE THE ROOTS / CIE
ACCRORAP ET SINE CREW + PING PONG DJ’S “P”ARTY : JEAN DU VOYAGE
VS KRAPS & JDV VS SLY2+ VJING : CRAZY MONKEY (VIETNAM) & MR CROP
ET GRAFF BY : SERY + KEBZ + ROSKO + SYNDROM...
LA MUSIQUE
Dj Format
Ouverture de luxe avec l’une des chevilles
ouvrières les plus créatives de la scène hip
hop internationale ! Depuis dix ans, Dj Format
est partout : aux côtés de Jurassic 5, invité
par Solid Steel ou la série Fabric comme dans
les soirées hip hop les plus courues OutreManche. Ses sélections traversent les genres,
les époques et les frontières, piochant dans
une culture hip hop avertie et généreuse, de
Herbie Hancock à Run DMC.
Dj Food, Dj Cheeba & Dj Moneyshot Tribute to
Paul’s boutique : www.konbini.com/fr/music/
ninja-tune-beastie-boys-ca-donne-quoi/
The Beastie Boys
Issu du punk-rock, ce trio blanc de Brooklyn
formé de Adam “MCA” Yauch, Michael “Mike D”
Diamond et de Adam “Ad-Rock” Horovitz s’est
illustré sur le plus grand label de rap américain,
Def Jam. Après un début foudroyant, il a pris
des risques à chaque album pour explorer de
nouvelles idées, quitte à perdre en popularité.
Ce côté aventureux, allié à un sens aigu de
l’autodérision, lui a permis de figurer parmi
les groupes les plus influents de la musique
indépendante américaine. (in Le Dictionnaire
du Rock de Michka Assayas). En mai 2012,
Adam “MCA” Yauch décède d’un cancer laissant
le groupe dans l’interrogation quand à la suite à
donner aux Beastie Boys.
L’album Paul’s boutique
Paul’s Boutique, deuxième album des Beastie
Boys sort en 1989. S’il s’agit bien d’un disque
de hip hop, il révèle la multitude de cultures
dans lesquelles les Beastie piochent leurs
influences. Rock, funk ou disco : le spectre
est large. L’énorme quantité de samples que
l’on entend dans Paul’s Boutique en témoigne :
James Brown, les Beatles, Afrika Bambataa,
Curtis Mayfield, les Pink Floyd ou ZZ Top pour
n’en citer que quelques-uns.
LE VJING, MAPPING ET GRAF
Thanh Tung Le alias Crazy
Monkey*
Thanh Tung Le est un jeune
artiste indépendant basé à Ho
Chi Minh Ville (Vietnam). Fort de
son passé et de son expérience
en graphisme et en art vidéo,
l’approche artistique du Graff’ de
Crazy Monkey explore à la fois
les champs de l’ironie, du jeu et
du surréalisme pour un résultat
unique et un style instantanément reconnaissable.
Crazy Monkey s’adonne également aux projets d’art de rue dont
le VJing, la performance vidéo et
le vidéo mapping.
× http://khidai.prosite.com
Muhammad Akbar*
Né en 1984 en Indonésie,
Muhammad Akbar est diplômé
de l’Université de Pendidikan ;
en 2012, il obtient son Master en
art de l’Institut de Technologie de
Bandung. Artiste vidéaste pluridisciplinaire, il s’intéresse aussi
au graphisme, au VJ-ing sous le
nom de Killafternoon. Ses œuvres
sont présentées en galeries et
dans divers festivals où il aime à
collaborer avec des musiciens. Il
est membre du collectif musical
A Stone A, du Groupe Nouveaux
Media Wayang Cyber, de Video
Lab, il travaille à IF, un espace d’art
alternatif à Bandung et également
comme producteur à Fix Future.
* en résidence au Centre Intermondes
9
PAR–
TAGE
FOCUS Danse à l’école
POUR UNE APPROCHE DIFFÉRENCIÉE DU HIP HOP :
UN LANGAGE DES ÉCRITURES
U
LE PROJET CULTUREL
ET LE PÔLE
RECHERCHE DU CCN
EN TRANSVERSALITÉ
L
es projets danse à l’école restent à
l’honneur en transversalité entre le pôle
recherche et Partage, le projet culturel du
centre chorégraphique. Dans le dernier
numéro de Séquence, nous avons relaté la
formation de formateurs nationale, et de
dimension expérimentale, qui s’est déroulée
en septembre dernier avec le Centre National
de la Danse dans les murs du CCN de La Rochelle. La mise en œuvre du cahier, traces en
partage de l’expérience vécue est en chantier.
Ce mois de mars 2014, c’est au Prisme à
Élancourt qu’un nouveau projet de formation
expérimentale danse à l’école voit le jour.
n nouveau projet de formation professionnelle aux
développements expérimentaux, au Prisme, centre de
développement artistique de Saint-Quentin-en-Yvelines,
les 11, 13, et 14 mars.
Ce projet de formation danse à l’école en direction des
professeurs de l’Académie de Versailles se veut un projet
artistique, partenarial et expérimental entre Le Prisme, le
Centre Chorégraphique National de La Rochelle et le Rectorat de Versailles.
Le Prisme est l’organisateur de cette
formation dans le cadre du parcours du
spectateur “30 ans de hip hop à Saint-Quentin-en-Yvelines” et du plan académique
de formation. Le Centre Chorégraphique
National de La Rochelle participe à cette
action comme lieu ressource pour la danse
hip hop et ses publics, associant formation
en direction des enseignants de l’Education
Nationale et dimension expérimentale du
point de vue des contenus à l’œuvre dans le
cadre de son Pôle recherche.
En relation avec l’esthétique et l’écriture de Kader Attou et de Iffra Dia,
associées à l’expertise en sciences de l’éducation et en danse hip hop de
Dieynébou Fofana, cette formation propose des temps de pratique et de
conférences sur les danses hip hop et des outils méthodologiques pour
leur intégration dans des projets d’éducation artistique et culturelle.
Ateliers, conférence, présentations et analyses d’œuvres, témoignages, échanges et travaux pratiques vont se succéder pour permettre
aux enseignants de renforcer leurs connaissances et leurs compétences
dans les champs méthodologiques, pratiques et culturels.
Une vingtaine de professeurs du 2nd degré est attendue. Dans leurs
établissements, ces passionnés de danse et pour certains de danse hip
hop sont tous investis dans des projets tels que le Bac Art danse ou des
ateliers de pratique artistique.
Ce temps commun d’expérimentations et de partages dédié
aux écritures de la danse hip hop, de leurs représentations et de leur
transmission au cœur du monde scolaire fera l’objet d’une étude de
Dieynébou Fofana, nouvel opus des cahiers du Centre Chorégraphique de La Rochelle et du CESMD de Poitou-Charentes.
A Elancourt, cette formation s’inscrit dans le cadre du Parcours
de spectateur du Prisme : “30 ans de hip hop à Saint-Quentin-enYvelines” et de la Carte blanche à Kader Attou avec sur une semaine :
The Roots, Kader Attou
mardi 11 mars à 21h
Rage, cie Rêvolution - Anthony Egéa
vendredi 14 mars à 21h
Promenade obligatoire, cie Par Terre - Anne Nguyen,
dimanche 16 mars à 16h
P R O JE T C ULT U R E L
LE PROJET CULTUREL POURSUIT SES PROJETS
EN DIRECTION DE TOUS LES PUBLICS.
AVEC LES ÉCOLES LOUIS GUILLET, LAVOISIER,
ET PIERRE LOTI DE LA ROCHELLE.
D
D
epuis le mois de janvier, le CCN vit au rythme
du Carnaval des enfants de La Rochelle.
DANSONS À LA ROCHELLE, le 5 avril sera le temps
des déguisements, des chars, des défilés et du
divertissement, le CCN sera présent.
Organisé par la Ville, les centres sociaux, les
centres de loisirs associatifs et municipaux, le carnaval 2014 s’ouvrira pour une seconde édition avec
le CCN en tête de cortège.
Si l’an passé Kader Attou avait missionné
Aurélien Kairo de la cie De Fakto pour emmener un
groupe d’enfants dans une déambulation chorégraphique, cette année Kader Attou souhaite lui-même
orchestrer la danse avec Majid Yahyaoui et Frédéric
Faula à ses côtés.
Trois sessions d’ateliers ont commencé dès
le mois de janvier. Nous venons de nous retrouver
pendant les vacances de février pour danser et
danser encore au CCN Chapelle Fromentin. Une
cinquantaine de participants se sont lancés dans
l’aventure, enfants de différentes écoles et/ou associations, ainsi que deux centres sociaux à nos côtés :
le centre social du Pertuis à Mireuil et le centre de
Villeneuve-les-Salines.
Des parents se joignent également à la
chorégraphie.
Bienvenue à tous et à toutes, petits et grands !
POUR LES CURIEUX DE CARNAVALS,
VOICI LES PLUS CÉLÈBRES
Le carnaval de Nice (France) qui rassemble des
chars fleuris et le carnaval de Dunkerque.
Le carnaval de Rio (Brésil) qui rassemble des
milliers de personnes dans une ambiance
enfiévrée au rythme de la samba.
A La Nouvelle-Orléans (Etats-Unis), c’est le
jazz qui imprègne l’atmosphère d’un des rares
carnavals d’Amérique du Nord.
A Venise (Italie), c’est probablement le plus
gracieux et le plus élégant de tous les carnavals.
En Belgique, à Binche se déroule un des
plus célèbres carnavals d’Europe. Le Gille de
Binche danse au rythme de ses sonnailles. Il
est chapeauté de majestueuses et splendides
plumes d’autruche. Il lance des oranges.
Pour les passionnés des traductions, Carnaval
c’est pour d’autres pays : Carnaval, Carnival,
Carnevale, Cwarmé, Vastenavend, Fastnacht
Karnaval
ans le cadre de l’éducation artistique et culturelle,
ces trois écoles se sont engagées dans un projet
global pour la saison 2013-2014 : pratique, école
du spectateur, rencontres avec des artistes et des
danseurs en résidence. L’une à Mireuil, l’autre à Villeneuve-les-Salines sont situées en zone prioritaire et
la troisième en zone intermédiaire à Saint-Maurice.
Cinq classes traversent aujourd’hui un parcours
avec le hip hop et le CCN : un spectacle au CCN avec
la cie Hervé Koubi, le 19 décembre 2013. En 2014,
un projet confié à Nabil Ouelhadj, danseur du CCN /
cie Accrorap, avec le spectacle enlevé et interactif
Bon’App, le 9 janvier et en mars, et rejoint par Amine
Boussa, en avril, huit heures d’atelier de pratique
pour chaque classe.
Les partenaires de ce projet sont l’IA17, la Ville
de La Rochelle et les établissements scolaires.
EN
LES ATELIERS EN TOURNÉE
BR
EF
L
es danseurs du CCN/cie Accrorap en tournée
mènent des ateliers de pratique artistique.
Ces ateliers se déroulent tant sur le territoire
national qu’à l’international. Pour cette fin d’hiver et ce nouveau printemps, Kader Attou et
les danseurs sont engagés notamment dans
plusieurs projets conséquents :
- en février avec Correspon(danse) projet
de Ma Scène Nationale de Montbelliard, avec
la vidéaste Roswitha Cheisher et Kader Attou
pendant une semaine de résidence,
- en mars aux Herbiers, projet de création
sur une semaine (28h) et des ateliers avec en
écoles primaires et au collège (10h) en lien avec
le spectacle Petites histoires.com, le 21 mars,
- en avril à Aubusson avec la Scène
Nationale pour un projet de création “Danses
vagabondes” avec trois villes : Aubusson, Guéret
et La Souterraine (30h).
En mai à Albi, pour un projet d’ateliers et une
journée de formation de formateurs avec l’ADDA
du Tarn associée au service jeunesse de la Ville
d’Albi (21h).
13
PR OJ E T C ULT U R E L
LA FORMATION DES DANSEURS
PROFESSIONNELS ET AMATEURS
avec pour cadre, les établissements dédiés à l’enseignement spécialisé, à la formation supérieure et à la
formation continue en danse.
LE CRD DE LA ROCHELLE
Master classes avec Bérengère Fournier et Samuel
Faccioli, Cie La Vouivre, Fadil Kasri, cie Eskemm, et
rencontre avec Abderzack Houmi, cie X-Press, les 15, 21
et 22 janvier, le 16 avril.
Parcours métiers, accent mis sur la lumière au
plateau et la mise en scène avec Bertrand Perez et
Mohamed Guellati.
Carte blanche donnée au conservatoire le 23 mai au
CCN, une représentation scolaire et une tout public avec
la cie Just1kiff, pour le spectacle D’où je vais, de John
Martinage, pour un plateau partagé.
Examens de fin d’année au CCN-Chapelle Fromentin
les 9, 10, 11, 12 avril.
LE CESMD DE POITOU-CHARENTES
Mise en œuvre d’une ligne éditoriale partagée initiée
en 2012 et du projet d’un programme d’action annuelle
de formation professionnelle continue.
LE CND DE PANTIN
Le 21 janvier 2014, Kader Attou a donné au CND une
Grande leçon : sans barrière de vocabulaire, il a proposé
un travail sur l’écoute et la résonnance des corps, essence même de sa signature, et cela à partir des pièces
emblématiques de son répertoire. Les musiciens Eric
Zorgniotti et Nessim Bismuth, et le danseur Abdennour
Belalit étaient à ses côtés.
Le CCN de La Rochelle et le CND sont aujourd’hui
à l’œuvre dans l’élaboration du cahier, futur trace en
images de l’expérience partagée en septembre dernier
lors de la formation expérimentale danse à l’école à
La Rochelle, à la Chapelle Fromentin.
LA DANSE DE LA MATERNELLE À L’UNIVERSITÉ
avec pour cadre, les enseignements artistiques et
l’éducation artistique et culturelle en Poitou-Charentes et à La Rochelle et ailleurs.
le Lycée Dautet Bac L3 option danse, pour le second semestre de l’année scolaire 2013/2014, une forte
présence des artistes avec 86 heures prévisionnelles
d’interventions et une présentation des travaux des
élèves à la chapelle, le 4 juin.
le Lycée Dautet Secondes d’exploration Arts du
spectacle, une trentaine d’heures d’interventions artistiques prévues pour cette année scolaire.
le Lycée Antoine de Saint-Exupéry de Port-Neuf
La Rochelle avec l’Atelier Artistique Théâtre et Danse,
avec Hilly De Kerangat, Valérie Sabut et Amine Boussa,
danseur de la cie Accrorap. La pièce sera jouée en
représentation au Festival Mimesis fin mars à la Maison
de l’étudiant de l’Université de La Rochelle, et à l’Espace
Bernard Giraudeau le 2 avril.
P Ô L E R E C H E R C H E
le Collège Fromentin, sept heures d’atelier de
novembre 2013 à avril 2014.
le CRDP de Poitou-Charentes, porteur du Pôle de
ressources pour l’éducation artistique et culturelle
(PREAC) danse à l’école en lien avec la Délégation académique à l’éducation artistique et culturelle à Poitiers,
formation continue des enseignants, les enseignants de
toute la région vont découvrir l’univers de The Roots et
de la cie Accrorap, avec Nabil Ouelhadj, à La Rochelle, six
heures, le 12 mars.
l’Université de La Rochelle partenariat “Pass’
Culture Etudiant” avec un accès aux représentations
du CCN à un tarif très préférentiel et des mini stages
avec les artistes accueillis au CCN-Chapelle Fromentin.
Programmation 2014/2015.
la Mission académique à l’éducation artistique et
culturelle / Inspection Académique 17 collabore avec
le CCN sur des projets co-construits : suivi du projet en
danse hip hop avec les écoles Louis Guillet, Pierre Loti,
Lavoisier de La Rochelle, prospective sur des projets à
venir.
le Rectorat de l’Académie de Poitiers / DAEC
concourt activement aux projets danse à l’école du CCN.
la Ville de La Rochelle et les établissements primaires, construction de projets danse avec la médiatrice
culturelle en charge du jeune public de la DAC.
LA DIVERSITÉ DU TERRITOIRE
ET DE SES HABITANTS
avec pour cadre, la sensibilisation et la formation en
milieu associatif
le Centre Social du Pertuis à Mireuil à La Rochelle,
participation au Carnaval des enfants et aux ouvertures
publiques du CCN-Chapelle Fromentin.
le Collectif Ultimatum, dans la dynamique à l’œuvre
depuis quatre ans en direction des danseurs hip hop
de Mireuil, entre ouverture de la Chapelle Fromentin au
collectif pour son entraînement régulier, et formations
nationales et ateliers sur le territoires mireuillais avec
dernièrement Philippe Almeida en décembre dernier,
élaboration des projets à venir.
le Collectif des associations de Villeneuve-lesSalines à La Rochelle, projets à venir pour une nouvelle
présence du CCN sur le territoire lors de la Fête de la
Saint-Jean 2014.
les Centres de loisirs de La Rochelle et la Ville de
La Rochelle, des rendez-vous réguliers ont lieu pour se
rencontrer, échanger sur nos projets respectifs et envisager des nouvelles actions communes en particulier
dans le cadre du Carnaval des enfants de La Rochelle.
le cycle Rencontres avec un chorégraphe, au CCNChapelle Fromentin, ouvert à tous, sept rendez-vous de
découverte de l’univers des chorégraphes en résidence,
en 2014 de 18h30 à 19h30.
Agenda :
Bérengère Fournier et Samuel Faccioli,
cie La Vouivre, le 30 janvier
Milène Duhameau, cie Daruma, le 20 février
Fadil Kasri, cie Eskemm, le 17 avril
LE PÔLE
RE
CHER
CHE
L
es cinq projets phares du pôle recherche du CCN de La Rochelle sont aujourd’hui à l’œuvre donnant ainsi tout son sens
au CCN, compris comme un espace et un lieu ressource pour la
danse et ses publics.
Nous vous avons fait part des projets expérimentaux danse
à l’école, en partenariat avec le Centre national de la danse
et le Prisme situé à Élancourt, de la réalisation d’un espace
ressources sur la danse situé dans la tour nord de la Chapelle
Fromentin, et de l’étude confiée à Olivier Lefrançois en partenariat avec le CESMD de Poitou-Charentes.
Egalement avec le CESMD, ce printemps 2014 voit l’aboutissement d’un projet initié en 2010 : la parution des actes de la
table ronde, Quel corps en jeu en danse hip hop ?
Ce premier opus d’une ligne éditoriale partagée revêt une
force symbolique d’importance. Cette parution est une des
traductions de la phase actuelle de développements et de productions du pôle recherche du CCN, comme de la mise en œuvre
connexe d’une politique d’édition.
Dans le cadre de ses missions de recherches
chorégraphiques en danse hip hop, le CCN de La
Rochelle a organisé le 22 mars 2011, une table
ronde autour de la thématique : Quel corps en jeu
en danse hip hop ?
Lieu de partage, de rencontres et de
questionnements, ce rendez-vous s’est déroulé
au cœur de l’exposition du Centre National de
la Danse Danses noires / blanche Amérique,
accueillie à ce moment-là à la Chapelle du CCN de
La Rochelle.
Des chercheurs, sociologues,
philosophes, journalistes, artistes,
universitaires étaient réunis...
Georgiana Wierre-Gore, Marie-Christine Vernay, François Kaleka, Salim
Mokaddem, Hamid Ben Mahi,
Claudine Moïse, Dieynébou Fofana, Roberta Shapiro, Hervé Sika,
Philippe Guisgand, Hugues Bazin,
Farid Berki, Catherine Benguigui,
Mic Guillaumes, Kader Attou ont
contribué à cette journée publique
devant trente-cinq personnes
venues participer au débat.
Les objectifs poursuivis ont
cherché à déplacer les points de vue
sur le corps hip hop. L’ambition était
aussi de proposer un nouveau chemin de recherche à explorer à partir
des pratiques et des disciplines de
chacune des personnalités réunies.
Pour le CCN de La Rochelle et le
CESMD de Poitou-Charentes, il s’agit
aussi d’inscrire une démarche de
mémoire et de garder trace de ces
échanges par l’édition d’un cahier.
Dès le 7 mai prochain, les actes
de cette journée seront accessibles
à tous, à celles et à ceux qui portent
un regard attentif à ce sujet.
Pour se procurer les actes
Quel corps en jeu en danse hip hop ?
CESMD de Poitou-Charentes
Tél. : 05 49 60 21 79
À l’attention de Delphine Lavalley
E-mail : [email protected]
15
CRÉATIONS,
RÉPRESENTATIONS
& RÉSIDENCES
PR OJ E T A RT I S T I Q U E
P R O JE T A RT I S TI Q U E
R E TO U R S D E RE PR ES EN TATIO N
R ETO U R S D E R EPR ES EN TAT I O N
BON APP’ !
LA CRÉATION
BON
APP’ !
CIE RACINES CARRÉES - NABIL OUELHADJ
9
LE JANVIER 2014
AU CCN CHAPELLE
FROMENTIN
BON APP’ !
Chorégraphie et mise en scène : Nabil Ouelhadj
Interprétations : Mustapha Bellal (aka Mousstik) et
Nabil Ouelhadj
Beatbox live : Sébastien Kouadio (aka Black Adopo)
Lumière : Freddy Bonneau
Costume : Nabil Ouelhadj
Décors : Kim Greighton
Production : la cie Racines Carrées
Coproduction : la maison Folie Wazemmes, le CCN de
La Rochelle, le CCN de Créteil et du Val-de-Marne
Avec le soutien du CCN de Roubaix Nord-Pasde-Calais, de l’Espace François Mitterrand de
Bully-les-Mines et de la cie Melting Spot
D
epuis quelques années, le ministère du
Travail, de l’Emploi et de la Santé s’est
donné comme priorité de santé publique, la
mise en place d’une politique nutritionnelle
“Manger bouger” afin de lutter contre certaines des pathologies les plus répandues en
France. En écho, Nabil Ouelhadj décide avec
son équipe de créer le concept “manger-danser” avec comme support premier la création
Bon app’ !, une forme artistique ludique et
vivante, adaptée au jeune et au tout public.
Plus qu’un spectacle, les artistes proposent
au jeune public à l’issue de la représentation
de participer à une “chorégraphique vocale”
orchestrée par le beatboxeur et les danseurs.
Une manière concrète de faire goûter à chaud
la danse et le beatbox aux enfants dans une
ambiance conviviale et décontractée.
A
u menu de cette création audacieuse,
deux ingrédients essentiels cohabitent à
merveille : la danse et le beat box. Servi par
trois personnages atypiques qui se partagent
le plateau pour s’exposer à la question de
l’alimentation. On y parle de nourriture, de nos
madeleines de Proust, de goûts, de colorants,
de conservateurs, de chimie, mais avant tout
et surtout, on y parle de plaisir, le plaisir de
déguster et de partager. Une réconciliation
avec les fourneaux démontrée sur scène où
les artistes préparent, à tour de rôle, sous
vos yeux leur propre repas. Du fond, de la
forme, et l’odeur où les sonorités du ballet
des ustensiles se marient à la musique que
le beatboxeur fait mijoter, pour vous. Loin des
clichés de la “mal bouffe”, ce spectacle est
un hymne au plaisir de cuisiner, une pièce
“hyper-calorique” pleine d’humour et de poésie pour un trio fusionnel à l’équilibre solide.
BON APP’ !
LA CHORÉGRAPHIE
PARTICIPATIVE
P
our ce menu chorégraphique, la
compagnie propose au public
de se placer comme acteur de
l’action, en développant avec lui
le jeu du “cuisinographe” basé sur
les gestes dansés et les sonorités
couramment rencontrées dans
une cuisine, pendant la préparation et les repas. Cette manière
ludique d’aborder le beatbox et la
danse emmène le spectateur dans
l’univers de la pièce, fait vivre et
partager un moment dynamique
avec les artistes. Cette exercice
artistique participatif fait danser
et beatboxer le public à chaque
représentation sans qu’il soit
question de niveau technique, de
manque de confiance en soit, juste
vivre ensemble un moment sans
se poser de question.
LA COMPAGNIE ET LES ARTISTES
EN QUELQUES MOTS
La création de la cie Racines Carrées en 2010 résonne
comme un écho au parcours artistique de Nabil Ouelhadj,
chorégraphe et interprète. Après de nombreuses
collaborations dans des univers artistiques variés (de
la danse urbaine à la danse contemporaine, du cirque
traditionnel de Chine au design audiovisuel), il poursuit
sa réflexion sur la création artistique aux frontières
des arts urbains et de l’esthétique contemporaine. La
compagnie s’engage très vite dans la production de
spectacles vivants, ainsi que dans la formation artistique
et pédagogique. Ses collaborations artistiques emmènent
Nabil Ouelhadj au Yémen, au Cambodge pour Carnet de
voyage, en Allemagne avec Water, en France pour Le
Corps d’exception et Crazy Car et dans toute l’Europe avec
Root’s and Routes (une centaine de représentations à
travers le monde). En 2013, les projets sont entre autres,
la nouvelle création Bon App’!, forme artistique ludique,
vivante, spécialement destinée au jeune public et Lighting
Sahdows, un projet pluridisciplinaire de mapping sur un
bâtiment officiel : la mairie de Saint-Pol-sur-Mer - une
création coopérative sur mesure qui retrace l’histoire de la
ville au travers de ses habitants.
RETOURS DE REPRÉSENTATION
Texte écrit par les CE2 de l’école Pierre Loti
« Le jeudi 9 janvier, nous sommes allés au CCN, à la Chapelle
Fromentin assister à un spectacle de danse hip hop qui s’appelle
Bon’app !
Le thème du spectacle est l’alimentation.
Il y avait deux danseurs et un beat boxer.
Le beat boxer fait des bruitages et de la musique avec sa bouche.
Ce qui nous a impressionné c’est la danse : les figures sur les mains,
les mimes et quand ils cuisinaient en dansant. Nous avons aussi
aimé discuter avec les danseurs et avec Kader Attou.
Ce qui nous a fait rire c’est la présentation du spectacle avec les
héros de dessins animés et films : “Il n’y aura ni Dark Vador, ni Dora
l’exploratrice...”, c’est lorsqu’un danseur s’est habillé en rappeur, c’est
quand les danseurs faisaient semblant de tomber et quand Moustik
est arrivé avec du papier toilette...
Nous avons aimé les chansons : Les bonbons de Jacques Brel et la
Rap’tatouille. Mais ce qui nous a le plus impressionné c’est le beat
boxer qui faisait plusieurs sons en même temps et faisait la musique
de presque tout le spectacle. Nous avons beaucoup aimé quand on a
chanté avec lui à la fin.
Ce qui nous a surpris c’est quand les emballages des aliments sont
tombés du plafond. Maintenant on s’intéresse aussi aux ingrédients
écrits sur les boîtes de nourriture !!!
En bref on était très content de voir ce beau spectacle et on a hâte
que la compagnie vienne dans notre école nous apprendre plein de
choses ! »
19
PR OJ E T A RT I S T I Q U E
P R O JE T A RT I S TI Q U E
R E PR É S E NTAT I ON AU C C N
R EP R ÉS ENTATI O N A U CCN
PLATEAU
PARTAGE
DANS LE CADRE DE LA JOURNÉE DE LA FEMME
CIE C’MOUVOIR - CÉLINE LEFÈVRE
MA LEÇON DE HIP HOP
+
CIE BURNOUT - JANN GALLOIS
P = MG
Cie C’Mouvoir - Céline Lefèvre
8
LE MARS 2014
AU CCN CHAPELLE
FROMENTIN
MA LEÇON DE HIP HOP
« Connaissez-vous le krump ? le smurf ou
encore le popin’ ? Céline Lefèvre, nous conte et
nous danse à sa façon, 40 ans d’histoire du hip
hop. Sur la chorégraphie de Sylvain Groud, elle
mène haut la jambe et avec humour, un tour de
Texte et Interprétation : Céline Lefèvre
Mise en danse : Sylvain Groud
piste des styles hip hop, fonceur et résolu.
Production : Théâtre Jean Vilar de Suresnes
Le principe est simple : retracer 40 ans
d’histoire de la danse hip hop en 25 minutes.
× www.cmouvoir.com
Raconter, en dansant bien sûr, expliquer les pas,
comment le style est né, les différents courants,
leur philosophie, leurs égéries, et bien sûr leurs
inspirations, ce qui nous fait remonter à l’époque
des tap-dancers...
Un peu trop didactique ? Pas du tout !
C’est au contraire très drôle et vivant.
D’ailleurs, comme elle n’est pas une prof
comme les autres, Céline Lefèvre démarre
sa leçon de hip hop en parlant de son ostéo. On est danseuse ou on ne l’est pas. »
In le programme de saison de
La Faiencerie Théâtre de Creil
Cie BurnOut - Jann Gallois
P = MG
Solo
Premier Prix Interprè’Temps Danse 2012
Prix Beaumarchais-SACD 2013
Prix Paris Jeunes Talents 2013
« P = mg est la formule physique du poids,
force de pesanteur exercée par la Terre sur
un corps massique en raison uniquement du
voisinage de la Terre. Cette force est omniprésente, elle s’applique à chaque particule du
corps et nous tire constamment vers le bas,
tandis que par accoutumance cette conscience
nous échappe. Parallèlement à cette dimension
physique inévitable, j’ai voulu mettre en relief
une dimension psychologique tout autant universelle, ce poids souvent inconscient qui nous
détourne de nos objectifs ou freine notre avancée. Celui-ci peut provenir d’une tiers personne
comme aussi et surtout de soi-même, par peur,
croyance ou a priori... Me concernant, je pense
que si le cadre familial dans lequel j’ai grandi ne
s’était pas autant opposé à mon envie de danser,
je n’en aurai peut-être jamais fait mon métier. »
Jann Gallois
« Jann Gallois a imaginé un très joli
solo, où l’entrave et la difficulté à décoller
du sol donne lieu à une gestuelle tout à
fait originale et qui pose à merveille le
rapport à l’élévation et à la chute que
rencontre tout danseur, nous conviant à
une vraie “libération” du corps en live. »
Agnès Izrine, Dansercanalhistorique - février 2014
“
UNE LEÇON DE HIP HOP
TRÈS DRÔLE ET VIVANTE.
”
Chorégraphie et interprétation : Jann Gallois
Création musicale : Jean-Charles Zambo
Création lumière et régie : Cyril Mulon
Production : la cie BurnOut
Coproduction : Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines
(Fondation de France-Parc de la Villette avec le soutien
de la Caisse des dépôts et de l’Acsé)
Accueil studio à la Halle aux Cuirs, à Micadanses, au
Théâtre de Suresnes et au Centre de danse du Galion
“
JANN GALLOIS NOUS CONVIE
À UNE VRAIE LIBÉRATION
DU CORPS EN LIVE.
”
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C R É AT IO N A U C C N
CR ÉAT I O N AU CCN
UNDERGROUND#
CIE CHIROPTERA - JOHN BATEMAN
Création 2013-14
A
partir d’une réalité historique, les tunnels du Cù
Chi au Vietnam, John Bateman et Nguyen Anh Duc
proposent une réflexion sur le thème de “l’Underground”.
Hommage à la capacité de résistance de l’être humain,
les danseurs sont semblables aux fourmis se déplaçant
sous terre dans une course incessante, ou aux abeilles
exécutant leurs danses.
“Underground” signifie littéralement en anglais sous terre et
désigne également la culture alternative par extension. En tant
qu’adjectif, ce mot peut signifier ce qui est illégal et aussi le métro.
Underground# est un voyage au cœur de l’autre aspect de notre
monde : celui de cette mystérieuse vie des profondeurs qui ne
s’arrête jamais, du mouvement perpétuel, des villes insomniaques
à la surface, des grottes ou des temples, de l’intériorité des êtres.
Il est inspiré d’un fait historique, les tunnels de Cù Chi au Vietnam.
CRÉATION LE
18 MARS 2014
AU CCN CHAPELLE FROMENTIN
du 11 au 18 mars 2014
en résidence au ccn
REPRISES DU
3 AU 5 AVRIL 2014
AU THÉÂTRE DU BALLON ROUGE
À LA ROCHELLE
LES TUNNELS DE CÙ CHI
Il s’agit d’un réseau souterrain
creusé par les viet minhs pendant
la guerre d’Indochine, prolongé
par les viet congs pendant celle
du Vietnam jusqu’à atteindre deux
cent cinquante kilomètres de long.
Caches, voies de communication,
d’approvisionnement,
hôpitaux, réserves de nourriture,
armurerie... ces tunnels, devenus
de véritables quartiers, abritèrent
pas moins de seize mille êtres
humains.
GESTUELLE
A l’image des guetteurs
commençant à couvert, à l’abri
des regards, réapparaissant là
où l’on ne les attend pas, la chorégraphie est construite comme
un assemblage de mouvements
répétitifs, toujours contraints par
le manque d’espace. Glissements
d’une position à une autre, toujours pliés, jamais debout, fluides,
comme l’eau omniprésente dans
les tunnels...
Tel un kaléidoscope projetant
des impulsions continuelles, décalées, inattendues, rapides, furtives
et toujours peu visibles, la pièce se
déroule sur un même niveau.
Bombardements, défoliants,
napalm, chiens, rats des tunnels,
aucune technique utilisée ne vint
jamais à bout de cette zone de
résistance déclarée “overkill”.
Les tunnels de Cù Chi et par
extension les passages secrets,
utilisés tout au long de l’histoire
universelle, ancrés dans la mémoire collective, sont la source
majeure d’inspiration pour l’écriture de cette pièce intitulée, tout
naturellement, Underground#.
RYTHME
Les insectes forment le
groupe animal le plus performant
de la planète. Susceptibles de moduler leur apparence à l’infini, ils
disposent d’armes défensives et
offensives redoutables. Pourtant,
ils sont capables d’une incroyable
tendresse et d’un mode de vie
totalement sophistiqué. Semblables à la course incessante des
fourmis se déplaçant sous la terre
ou à celle des abeilles exécutant
leur danse se transmettant des
informations par signe tactile, olfactif ou chimique, les danseurs se
croisent, s’entrelacent, respirent,
sans arrêt, ou juste le temps d’un
souffle, à la manière d’une masse
vivante, d’un flot continu...
“
LES DANSEURS SE CROISENT,
S’ENTRELACENT, RESPIRENT,
SANS ARRÊT, À LA MANIÈRE
D’UNE MASSE VIVANTE…
”
ILLUSTRATION SONORE
Bruissement imperceptible
des insectes, crissement des
rails du métro, gémissement des
égouts, grondement des plaques
tectoniques qui se frottent,
clapotis du flot des nappes
phréatiques...
Calquée sur la vie de l’underground, la musique pulsée reflète
le mélange organique indéfectible
dans lequel se développe la vie.
23
PORTEFOLIO
EFOLIO
RETOUR EN IMAGES ET EN COULEURS SUR TROIS CRÉATIONS DE KADER ATTOU
THE ROOTS / RENCONTRE / SYMFONIA PIESNI ZAŁOSNYCH
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PORTEF
Photos : Jean-Charles Couty (Couverture et quatrième), Stéphane Tasse (pgs 2 à 5), Julien Chauvet (pgs 6 - 7 et 12 - 13) Kader Attou (pgs 8 à 11), João Garcia (pgs 14-15)
PR OJ E T A RT I S T I Q U E
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C R É AT IO N A U C C N
CR ÉAT I O N AU CCN
NGUYEN ANH DUC
“
CALQUÉE SUR LA VIE DE
L’UNDERGROUND, LA MUSIQUE
PULSÉE REFLÈTE LE MÉLANGE
ORGANIQUE INDÉFECTIBLE DANS
LEQUEL SE DÉVELOPPE LA VIE.
”
JOHN BATEMAN
Né en Angleterre (Midlands), John Bateman pratique dès
l’enfance le théâtre et la comédie musicale. En 1984 à
Londres, il découvre vraiment la danse en étudiant au
Laban Center Movment and Dance. Arrivé en France en
1990 il intègre le Centre Chorégraphique National de
La Rochelle / BARC avec Régine Chopinot qu’il quittera pour
une parenthèse de cinq ans pour se consacrer à son autre
passion : la plongée sous-marine. Il revient ensuite au
BARC jusqu’au départ de la chorégraphe du CCN en 2008.
John Bateman décide alors de rester à La Rochelle où il
crée sa propre compagnie, Chiroptera. Professeur diplômé
d’état, il intervient régulièrement comme pédagogue et
chorégraphe dans plusieurs écoles et universités en
France et Angleterre...
Extraits d’un parcours chorégraphique :
interprète pour l’English Dance Theater, l’Opéra North et le
Théâtre Royal de Manchester avant de rejoindre la France.
1991 : Saint-Georges, Régine Chopinot / BARC
1995 : Végétal, Régine Chopinot / BARC
1999 : La Danse du Temps, Régine Chopinot / BARC
2002 : Le Minotaure, cie Cave Canem
2002 : Chairobscur, Régine Chopinot / BARC
2003 : I wouldn’t be seen dead in that, Steven Cohen & Elu
2004 : WHA, Régine Chopinot / BARC
2006 : OCCC, Régine Chopinot / BARC
2011 : I Run, I Walk, I Fall, I Stalk, cie Chiroptera.
2012 : Back to Us, cie Toufik Oï
2012 : Crash’n Burn, cie Chiroptera
2013 : M’aime pas mal, cie Wayo du Kenya
2014 : Underground#, cie Chiroptera
CHIROPTERA MAIS QU’EST-CE C’EST ?
Il ne s’agit pas ici d’une fièvre orientale, ni
d’une technique de massage qui fait craquer,
ni de jeunes danseurs de l’Opéra mais du nom
“savant“ donné aux chauves-souris... Are you
ready Robin ?
Formé à l’École Supérieure de Danse du Vietnam
jusqu’en 1994, Nguyen Anh Duc est engagé
à l’Opéra-Ballet du Vietnam jusqu’en 2008. Il
participe à plusieurs projets d’échanges culturels
entre la ville de Hanoï et des centres culturels en
Allemagne, Grande-Bretagne, France, Danemark,
Suède, Asie du Sud-est. Il intègre notamment
le Ballet Atlantique - Régine Chopinot dans le
cadre du programme d’échanges culturels
entre la France et le Vietnam pendant huit ans.
Chorégraphe, il rencontre son premier succès
lors du Concours de Création Chorégraphique de
Danse Contemporaine d’Hanoï destiné aux jeunes
chorégraphes en 2007. En 2009 il remporte le
premier prix du concours national des spectacles
théâtraux professionnels avec la pièce Echo,
montée pour la Compagnie de Musiques et
Danses Folkloriques de VietBac. Nguyen Anh Duc
contribue activement au développement de la
danse contemporaine au Vietnam.
× www.ciechiropterajohnbateman.com
Années Croisées
France / Vietnam - Vietnam / France
PROGRAMME À LA ROCHELLE
RÉSIDENCES AU CENTRE INTERMONDES
Du 15 février au 30 mars : Thanh Tung Le alias
Crazy Monkey (grapheur)
Avec le Vernissage de la fresque éphémère de
Crazy Monkey au Centre Intermondes le 21
mars à 19h (en collaboration avec Springtime
Delights). Crazy Monkey participera également
en images à Circle Sessions le 29 mars à
La Sirène.
Du 23 février au 20 mars : Nguyen Anh Duc,
danseur - chorégraphe pour la cie Chiroptera
MAUD VALLÉE
Née en 1990, elle commence la danse à
quatre ans. Avant d’intégrer le Junior Ballet
Aquitaine puis la classe de perfectionnement de
l’École Nationale de Musique et de Danse de
La Rochelle en 2008, elle suit entre autres,
l’enseignement de l’École de Danse Rosella
Hightower à Cannes
× www.centre-intermondes.com
CAMILLE BRENIER
Née en 1991, elle commence la danse avec la
Prahecq Dance Compagnie de Niort.
Elle suit l’Option Art Danse du Lycée Jean
Dautet à La Rochelle où elle découvre la danse
contemporaine, le travail sur l’interprétation et
approfondit sa culture chorégraphique.
LINO DI GIORGIO JR
Né en 1988, il se forme en danse classique,
contemporaine, jazz, hip hop, flamenco, en
musique (batterie), au Conservatoire National
de Tours, au Cefedem de Poitiers, à L’IFPRO
Rick Odums à Paris. En 2008 il obtient un
prix en danse classique et contemporaine au
Conservatori Profesional de Dansa de Barcelona,
où il réside depuis 2004. Il complète actuellement
sa formation au Conservatoire de danse de
l’agglomération de La Rochelle.
UNDERGROUND#
Directeur artistique et chorégraphe : John Bateman
Danseurs : John Bateman, Camille Brenier, Lino Di Giorgio JR, Nguyen Anh Duc,
Maud Vallée
Lumières / régie technique : Yan Le Dû
Développement Cie Chiroptera : Laurence Moinard / Café Blanc
Conception sonore : John Bateman
Underground# est labellisée Années Croisées France / Vietnam-Vietnam / France
Cette manifestation est organisée dans le cadre de l’Année France-Vietnam,
Nam Viet Nam Phap 2013-2014
Production : la cie Chiroptera
Coproduction : le CCN de La Rochelle
Avec le soutien de la Ville de La Rochelle, du Centre Intermondes, du Conseil
régional de Poitou-Charentes et de l’Institut Français
Remerciements au Conservatoire de Musique et de Danse de la C.D.A. de
La Rochelle, au Collectif Ultimatum et à l’Atelier, à La Coursive, Scène Nationale
de La Rochelle et à la Maison Georges Brassens.
À LA BIBLIOTHÈQUE UNIVERSITAIRE
DE LA ROCHELLE
Les Ethnies du Vietnam
Cette exposition commencée le 3 février s’est
achevée le 1er mars est proposée par d’Alain
Dussarps et nous montre une exposition de
costumes et d’objets de la vie traditionnelle des
ethnies du Vietnam.
× www.univ-larochelle.fr/Bibliotheque-universitaire
Dans le cadre de cette saison croisée, une
exposition de photographies de Quê Vu Do À
la rencontre de Fleur de lotus et Nhà Quê est
présentée du 19 février au 19 avril dans les
médiathèques de Villeneuve-les-Salines et
de Laleu-La Pallice-La Rossignolette. Cette
exposition sur deux lieux retrace en images plus
de vingt années de reportage au Vietnam. De
nombreux autres rendez-vous avec la culture
vietnamienne – entre lectures, ateliers de
cuisine et découverte d’arts martiaux - sont
proposés à tous jusqu’au mois d’avril dans les
médiathèques.
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R E PR É S E NTAT I ON AU C C N
R EP R ÉS ENTATI O N A U CCN
PLATEAU
PARTAGE
CONSERVATOIRE DE LA CDA DE LA ROCHELLE
CARTE BLANCHE
LE
22 MAI 2014 À 14H ET 20H30
AU CCN CHAPELLE
FROMENTIN
D
epuis quelques années, le Conservatoire
de la Communauté d’Agglomération de
La Rochelle et le CCN de La Rochelle proposent aux élèves du Jeune Ballet Atlantique
- JBA où la nouvelle dénomination de la classe
de perfectionnement du Conservatoire - de
présenter en public des travaux chorégraphiques dans le cadre d’une carte blanche.
Dans un esprit d’accompagnement à la professionnalisation, le
programme libre de vingt minutes
proposé par les élèves du Jeune
Ballet Atlantique - JBA - est complété dans un deuxième temps
par la présentation cette année de
la création D’où je vais par la cie
Just1kiff.
CIE JUST1KIFF - JOHN MARTINAGE
D’OÙ JE VAIS...
Conservatoire de la CdA de La Rochelle
CIE JUST1KIFF - JOHN MARTINAGE
La classe de perfectionnement du Jeune Ballet Atlantique
Duo hip hop, flamenco, danse et musique
CARTE BLANCHE
Le cursus des étudiants du Jeune Ballet Atlantique comporte
un volet dédié à la création de chorégraphies personnelles.
L’accent est mis sur l’originalité de chaque danseur en devenir. Aucune technique de danse n’est imposée. À ce stade de
leur parcours, après avoir travaillé avec des chorégraphes et
des pédagogues éclectiques, le plateau partagé est le lieu
où ces danseurs vont pouvoir s’affirmer en tant qu’artistes
créateurs de leur propre univers.
Avec sur scène : Marion Amoretti, Laura Bernier, Marion Bigot, Alice Ceriani, Lilian
Charruyer, Juliette Corbel, Ablaye Diop, Julie Logeais-Huguet, Matthieu Masquelier,
Laëtitia Piel, Brice Rouchet, Clara Serayet, Loup Vilmet, Tom Vilmet.
Filippo Verdirosi et Véronique Jean-Caracci (Classique), Florence D’Hellier et Yveline
Lesueur (Contemporain) et Isabelle Nguyen (Classique et jazz) sont les professeurs
référents pour la classe de perfectionnement. Ils sont accompagnés par Mohamed
Ahmada (Formation du corps dans le mouvement dansé), Patricia Keiffer (Formation
musicale), Pascale Mayeras (Culture chorégraphique) et Virginie Garcia (Yoga).
D’OÙ JE VAIS...
« Un homme est fait pour être mobile.
Tout le malheur vient de l’immobilité. On use les
choses en étant immobile. »
Jacques Brel
Nainaine...
« Nainaine, c’est ma grand-mère. Petits, on la
regardait sur les tables, lors des mariages ou aux
fêtes, danser et enflammer tout ceux qui la regardait,
même les guitares. Et bien c’est l’une des magies de
mon enfance. Je lui dois donc la danse. Elle s’appelle
Pauline, nous l’appelions Nainaine.
Je voulais que le spectacle porte son nom mais
j’ai préféré tracer la route : D’où je vais, une manière
de faire un bout de chemin avec elle. C’est à cause
d’elle que je danse, enfin pour elle, grâce à elle, à
cause d’elle... peu importe...
Je suis né gitan.
Je suis né dans une famille de voyageurs, il
fallait voyager. Chez les gitans, bien qu’issus d’une
culture de transmission orale, on ne parle pas des
morts, leur souvenir est en nous, pour leur rendre
hommage, on les fait vivre à travers nous. Alors pour
ma grand-mère, je serai ce mouvement de flamenco,
ce reste de geste entrevu, appris dans l’enfance, et
d’autres qui jaillissent parfois dans ma danse. A dix
ans, cloué dans un appartement ou une maison, plus
de caravane, j’embrasse la danse des quartiers. Suisje enfin considéré comme sédentaire, ou reconnu en
tant qu’ex-gitan ? Très vite, je me rends compte que
je ne rentre dans aucune des cases recommandées
par l’état. Non content d’avoir toujours vécu à l’écart,
je découvre la danse qui brise le break dance...
Ce n’est pas un spectacle sur ma grand-mère ou
sur moi que je veux créer, c’est sur ce qui nous anime.
Cette idée de transmission, ce lien inséparable de la
danse et de la musique dans la famille où je suis né,
ce mouvement perpétuel que tisse l’art entre les
cultures et les générations. »
John Martinage
D’OÙ JE VAIS...
Chorégraphie et direction artistique : John Martinage
Création lumière : David Manceaux
Création musicale : Jean-Baptiste Boley
Interprétation : John Martinage, danseur et Jean-Baptiste Boley, musicien
Production : Just1kiff
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CIE X-PRESS - ABDERZAK HOUMI
LA TÊTE À L’ENVERS
Création le 11 mars 2014 à l’Espace Malraux de Joué-lès-Tours
DU
13 AU 17 JANVIER 2014
EN RÉSIDENCE AU CCN
rencontre avec JBA
le 15 janvier
T
out ce que vous avez toujours voulu savoir
sur la danse hip hop... sans jamais oser le
demander.
Une conférencière, peut-être plus
loufoque que son tailleur ne le laisse paraître,
ajuste ses lunettes avant de commencer son
intervention sur l’histoire du hip hop. Pour
notre bonheur, pas de diaporama mais des
danseurs en chair, en os et en talent sont
là pour illustrer ses propos. La conférence
dansée La tête à l’envers a été créée en 2001
par Zaza Disdier, formée à la danse classique
LA TÊTE À L’ENVERS
Mise en scène originale : Zaza Disdier
Chorégraphe : Abderzak Houmi
Interprètes : Jimmy Dussiel, Nicolas Isidoro et Razy Essid
Comédienne : Véronique Rousseau
Re-création lumière : Jean-Marie Lelièvre
Production : cie X-Press
Coproductions et accueil studio : le CCN de La Rochelle,
le CCN de Tours
En résidences à L’Espace Malraux de Joué-lès-Tours et au
Théâtre de L’Agora, Scène Nationale d’Evry-Essonne
Avec le soutien de Joué Images 37
X-Press bénéficie de l’aide à la compagnie par le ministère
de la Culture et de la Communication DRAC Centre
La cie est conventionnée par le Conseil régional du Centre
et le Conseil général d’Indre-et-Loire et est soutenue par
la Ville de Joué-lès-Tours
Abderzak Houmi est artiste associé au Théâtre de L’Agora,
Scène Nationale d’Evry-Essonne
× www.cie-xpress.org
et chorégraphe contemporaine fascinée par la puissance
gonflée à bloc de la danse urbaine. Abderzak Houmi, jeune
chorégraphe entré dans la danse par la porte du hip hop,
reprend aujourd’hui cette pièce drôle et généreuse. Il en
conserve le texte, l’esprit décalé et didactique à la fois, et
retravaille la chorégraphie au regard de l’évolution esthétique de ces dernières années.
Un véritable voyage au cœur du mouvement hip hop,
une conférence dansée pour se remettre, avec humour et
précision, les idées à l’endroit !
« La tête à l’envers peut se lire tout
d’abord comme un spectacle didactique
puisqu’il raconte l’histoire de la danse hip
hop et en montre les différents styles. Mais
il s’agit aussi d’un spectacle humoristique
où Zaza Disdier se caricature elle-même au
travers du personnage de la conférencière,
puisque c’est l’histoire de la rencontre d’une
femme d’âge mûr et de trois jeunes danseurs
hip hop : une rencontre entre deux univers
deux cultures.
A l’origine cette fable s’adressait à tous
ceux qui voulaient avoir des clés pour mieux
comprendre la danse hip hop. Aujourd’hui
encore ce spectacle est d’actualité, même
si la création chorégraphique a évolué et
continue de se développer, La tête à l’envers
reste une mémoire et un point de repère qui
se doit se perdurer dans le temps. Elle est
“LA” conférence dansée sur l’esthétique hip
hop. Je resterai fidèle à la mise en scène et
au texte, et c’est avec grand plaisir que je
retravaillerai la chorégraphie de cette pièce
en attendant de la transmettre un jour à mon
tour. »
Abderzak Houmi
ZAZA DISDIER
D’abord professeure de danse classique, Zaza Disdier a participé aux
recherches et à l’émergence de la danse contemporaine française
dans les années 70. Elle adopte une démarche artistique de
métissage, expérimentant sans relâche les liens possibles entre texte,
danse et image, à travers ses créations et la transmission. Formée à la
danse contemporaine et à l’improvisation avec Karine Saporta et Mark
Tompkins, assistante de Dominique Bagouet, Elisabeth Disdier est à
la fois chorégraphe et metteuse en scène. Elle crée la cie Articulation
en 1986. En 1994, elle réalise la coordination artistique de Sobedo, un
conte hip hop pour le Théâtre Contemporain de la Danse. Sa rencontre
avec le hip hop est alors autant un choc avec “l’énergie extraordinaire
de cette danse qui défie les lois de la physique”, qu’un tournant dans
ses interrogations sur la dramaturgie de la danse. Elle y trouve une
voie d’expression pour la narration d’une histoire, une justesse dans
l’articulation du geste et de la parole. S’en suivent, Vol plané, puis
Bouge de là - break sur canapé - et Zanimaux. En 2001 et 2002, la
cie Articulation crée Rêves de vie et La Tête à l’Envers. Pendant les
quatre années suivantes, elle assume pour le Conseil Général de
Seine-et-Marne une mission de développement de la danse hip hop
en Essonne, qui donnera naissance à un film documentaire sur trois
“Anciens” : Les Pas dans les Pas. Elle est aujourd’hui inspectrice à la
Délégation à la danse du ministère de la Culture.
ABDERZAK HOUMI
ET LA CIE X-PRESS
La rencontre d’Abderzak Houmi avec la
danse s’est faite par l’esthétique hip hop.
Loin des codifications et des limites,
il y a trouvé un point de départ et une
énergie vers un espace de liberté ; les
contraintes ont créé une envie bien réelle
de développer le mouvement à partir de ces
bases. Prolongement et ouverture se sont
enrichis par de belles rencontres. S’il fallait
caractériser la forme que prend son travail,
c’est un terme scientifique qui conviendrait
le mieux : l’hybridation.
Abderzak Houmi travaille à conjuguer
un vocabulaire hip hop avec la danse
contemporaine. Il est au carrefour de
plusieurs esthétiques et de plusieurs
champs artistiques. Le chorégraphe
déploie sa recherche et développe
une écriture personnelle, un hip hop
contemporain.
Interprète, chorégraphe et directeur
artistique sont autant de voies empruntées
pour traduire sur scène son énergie et
sa sensibilité. Son engagement et son
enthousiasme prennent corps et se
mettent à chaque instant au service de la
danse et de la création artistique.
C’est en janvier 2001 qu’Abderzak Houmi
monte la cie X-Press à Joué-lès-Tours, en
région Centre. Il articule l’activité de la
compagnie autour de trois pôles : création
chorégraphique, transmission et actions
pédagogiques, création d’événements.
Très vite les trois pôles se développent, les
pièces jouent sur l’ensemble de l’hexagone
ainsi qu’à l’étranger, les actions se
multiplient et se diversifient. Aujourd’hui,
la compagnie coordonne et coorganise
les Rencontres de Danses Urbaines, un
festival annuel en région Centre qui se
déroule début octobre. La cie X-Press c’est :
un directeur artistique, treize interprètes,
cinq techniciens, quatre intervenants
pédagogues, un président, une secrétaire,
une chargée d’administration et de
production, une chargée de projet et trois
bénévoles.
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LA BELLE
CIE LA VOUIVRE, BÉRENGÈRE FOURNIER, SAMUEL FACCIOLI
Création les 17 & 18 Avril 2014, Festival Puy-de-Mômes - Cournon d’Auvergne
Et les 3 et 4 juin à la Comédie de Clermont-Ferrand, Scène Nationale
NAISSANCE D’UN PROJET
«B
érengère Fournier et Samuel
Faccioli, on se les rappelle côte
à côte, assis sur un canapé, face au
public, une valise à leurs pieds. 2007,
tout premier spectacle de leur jeune
compagnie, La Vouivre. Leurs deux
bonnes têtes, des mains, des yeux,
des pieds qui pétillent. L’instant de la
rencontre, la naissance de l’amour.
La pièce s’appelle [oups] (elle est
recréée en 2013, sous le titre, [oups]
génération, avec des adolescents et
des seniors).
Suit [opus] , en 2009. La même
chose à l’envers ou presque. Cette
fois, l’amour y est un peu moins...
affriolant.
Pardi} en 2011 marque la fin
d’un triptyque. Il y a des brumes, une
forêt peut-être, des corps au ralenti,
des traversées d’animaux fabuleux.
Un rêve ou l’au-delà. Auprès d’eux,
chaque fois sur le plateau, leur complice de toujours, le musicien Gabriel
Fabing, magicien des sons, Fabing,
sa guitare, ses feuilles séchées,
sa console et ses brindilles. D’où
vient tant de charme ? D’un univers
poétique et gracieux, de la simplicité
ou de la délicatesse d’artistes qui ne
cherchent pas à renverser la table.
Chemin tout tracé vers cette Belle
au Bois Dormant destinée au jeune
public. À quoi rêve-t-elle ? Pour ce que
l’on en sait, de deux princes, La Belle
ayant deux yeux. Deux princes traversant d’autres forêts, d’autres brumes,
des eaux caracolantes, surmontant
les épreuves, l’un et l’autre capables
de réveiller La Belle et de la faire entrer dans un autre âge de sa vie. Tant
il est vrai qu’à poursuivre son chemin,
joliment, patiemment, en dormant ou
en veillant, on finit par le trouver. »
Daniel Conrod, Texte de présentation de
La Comédie de Clermont, Scène Nationale
LA BELLE
« Ce n’est pas dans la mort que
la princesse tombera mais dans un
profond sommeil de cent ans.»
Grimm
Dans son lit, la Belle repose
en paix. Il y a cent ans qu’elle s’est
endormie. - À quoi rêve la Belle ?
« En explorant une partie absente
de la version originale du conte, nous
nous amuserons à bouleverser l’ordre
des choses établies. Dans les rêves,
nous courrons, nous volons alors que
nous sommes immobiles. Nous vivons
des aventures extraordinaires, des
images visuelles intenses surgissent
en nous, nous sommes bouleversés
par la puissance de nos émotions.
Extraordinaire créativité de nos
rêves durant lesquels les contraintes
habituelles de l’espace et du temps,
des lois de la nature et de la logique,
tout ce que nous avons appris à la
lumière du jour sur les limites de nos
actions et nos pensées s’évanouit et
disparaît.
DU
21 AU 30 JANVIER 2014
EN RÉSIDENCE AU CCN
rencontre avec cie La Vouivre
jeudi 30 janvier à 18h30
masterclasses avec le
Conservatoire de La Rochelle
le 21 et 22 janvier
Nous recomposerons à la
mesure d’un rêve cent ans d’une
errance aux contours flous. Nous
convoquerons l’enfance, l’étrange,
l’onirisme en restant proche de
ce qui caractérise le travail de la
compagnie : une esthétique soignée,
un ton distancié et une écriture chorégraphique précise et rigoureuse.
Nous développerons une imagerie onirique et méticuleuse, déjouant
les codes de la narration et/ou de la
composition traditionnelle, intégrant
une part d’inquiétude et de peur
que nous propose aussi l’aspect du
conte.
La Belle au Bois Dormant est
une variation sur le rêve et sur le
temps, qui nous parle de la perte
d’innocence et de la quête de soimême, par le passage d’un état à un
autre. C’est un voyage de l’âme hors
des frontières du corps.
Nous situerons ce territoire
entre vie et non-vie, entre attente et
accomplissement de soi.
La danse s’attachera au champ
lexical du sommeil : narcolepsie,
somnolence,
assoupissement,
torpeur, mollesse. La qualité de mouvement se nourrira des différents
états de corps qu’induisent le sommeil et le rêve. Fatigue excessive et
trouble de la vision pourront mener
la Belle à projeter ses fantasmes comme ses hallucinations - dans les
bras de deux princes charmants. »
La Vouivre
VOUIVRE OU LAISSER DORMIR LA BELLE...
La cie La Vouivre a clos sa résidence au CCN par une
“Rencontre avec un chorégraphe”, moment de partage
entre le public et une compagnie au travail.
Ce temps offert a permis de goûter à un extrait de
La Belle, prochaine création jeune public de La Vouivre.
Il y est question d’une partie non racontée du conte de
La Belle au bois dormant : celle ou pendant cent ans,
nous dit-on, la Belle dort et rêve, attendant qu’un baiser
la libère de son maléfice et la réveille. Ici, ce rêve prendra
l’apparence de deux princes se disputant les faveurs de
la Belle. La compagnie finalisant le montage vidéo et la
scénographie, l’essentiel, ce soir-là, s’est passé entre les
corps et la musique au début du rêve de la Belle.
La musique, fabrique de son, petite boutique à ouïr,
se construit sur la danse, en découle et vice-versa.
Gabriel Fabing, le musicien-compositeur est sur le plateau et nul ne l’imagine ailleurs. Il vit la chorégraphie, la
nourrit de ses notes et autres sons d’oiseaux. La magie
d’une musique qui n’illustre pas mais qui est aussi la
danse, touche et émeut. C’est doux comme une belle
relation qui se vit en connivence. Les interprètes montre
une danse du toucher, de croisements, de frottements
des corps et des regards. Ici, une fluidité qui semble
sans fin rend le mouvement ample, beau et sans accroc.
Pas d’esbrouffes au geste inutile, le naturel est là et nous
emporte tout en douceur sur ce tableau. Comme en rêve.
Mais cela durera-t’il ?
L’inquiétude est pourtant aussi présente, sourde,
tentante comme une introduction au cauchemar à venir.
Qui embrassera la Belle? Qui la réveillera? Sont-ils
deux princes ou un seul homme à double facette?
Nos questionnements trouveront sans doute
réponse à la création en avril. En attendant, si le conte
est bon, les prémices de La Belle présentés au CCN
augurent du meilleur, sans toutefois parler de mariage ni
de beaucoup d’enfants.
LA BELLE
Conception et chorégraphie :
Bérengère Fournier, Samuel Faccioli
Interprétation : Bérengère Fournier,
Samuel Faccioli et Joachim Maudet
Musique : Gabriel Fabing
Vidéo : Marine Drouard et Florian Martin
Costumes et accessoires : Nathalie Martella
Production : La Vouivre
Coproductions : La Comédie de
Clermont - Scène Nationale, le Festival
Puy-de-Mômes de Cournon d’Auvergne,
l’Avant-Scène - Scène inclinée danse de
Cognac, le CCN de La Rochelle, La Rampe
et La Ponatière Scène Conventionnée
d’Échirolles.
Bérengère Fournier & Samuel Faccioli
sont “artistes associés” de la Comédie de
Clermont, Scène Nationale.
La Vouivre est soutenue par le ministère
de la Culture et de la Communication
- DRAC d’Auvergne, au titre de l’aide à la
compagnie et par le Conseil général du
Puy-de-Dôme.
La Vouivre est conventionnée par le
Conseil régional d’Auvergne.
× www.vlalavouivre.com
GABRIEL FABING
Après un parcours déjà riche, ouvert et
touche à tout, Gabriel Fabing (musicien,
compositeur, multi-instrumentiste) crée
en 2010 Blah blah blah Cie avec Claire Girod
pour poursuivre autrement son chemin de
créations autour des musiques vivantes,
libres, ouvertes et décalées. La cie chemine
ainsi aussi bien vers des installations
sonores, des performances de rue, de
l’interaction face à l’image, la danse, l’objet
ou le théâtre.
Le dénominateur commun reste la volonté
de produire une matière sensible et
personnelle, nourrie d’inventions sonores
en tout genre. Jouer avec les sons, créer
des partitions avec le quotidien, amener,
détourner et orchestrer les bruits de tous les
jours. S’amuser avec les codes et les formats
musicaux, inventer de nouveaux grains, de
nouvelles textures...
Gabriel Fabing collabore et habille
musicalement La Vouivre depuis 2003 sur
les créations [oups], [oups]+[opus], Pardi}
et donc La Belle.
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QUELQUES QUESTIONS À
PIERRE-EMMANUEL SORIGNET
CIE CARNA - ALEXANDRE BLONDEL
3949,
VEUILLEZ
PATIENTER
Solo pour texte et corps
Création en avantpremière le 14 mars 2014
au Théâtre La Canopée,
Scène des écritures et du
spectacle vivant à Ruffec
http://la-canopee.fr
3949, veuillez patienter
s’inscrit dans le cadre de
l’accueil studio du CCN
et du dispositif d’aide
à la production et à la
diffusion de la Région
Poitou-Charentes.
4 13 FÉVRIER2014
DU AU
399, VEUILLEZ PATIENTER
Conception et mise en scène :
Alexandre Blondel et Fabien Casseau
Texte : Christian Caro
Interprètation: Alexandre Blondel
Mise en mouvement :
Alexandre Blondel
Mise en lumière : Vincent Robert
Mise en son : Stéphane Comon
Mise en images : Sébastien
Gaudronneau
Regard chorégraphique et
sociologique : Pierre-Emmanuel
Sorignet
Régisseur général : Mathieu Vigier
Production : la cie Carna
Coproduction : la Canopée, Scène
des écritures et du spectacle vivant
à Ruffec et le CCN de La Rochelle
Carnaboul devient Carna : si Carna
perd sa boule c’est aussi parce que
la terre tourne, la roue aussi et la
boule autant, mais cette glissade de
nom souligne surtout une nouvelle
maturité, une incarnation différente
tout en nuance pour une compagnie
qui ne manque pas de chair.
× www.carna.fr
EN RÉSIDENCE AU CCN
sortie de résidence le jeudi
13 février à 20h30
D
e l’égoïsme à la prise de conscience...
rédemption ou folie ? Comment
nos corps inter-agissent au sein
d’une institution telle que Pôle
Emploi ? Comment ce travail “incorporé” influe sur la sphère de l’intime ?
3949, veuillez patienter est un solo de
théâtre physique à la croisée de plusieurs
disciplines (danse, théâtre, vidéo,
musique).
A travers les rêves et les doutes qu’un
employé ordinaire nous laisse entendre,
3949, veuillez patienter nous invite à regarder d’un autre œil nos comportements
et à éprouver le langage du corps face à
des contraintes sociales contradictoires.
Mené à vive allure dans un univers
sonore et visuel enveloppant et poétique,
ce spectacle questionne en profondeur
nos besoins de liberté.
« Après avoir exploré les notions
d’exil et d’identité au travers de la création
Les Bruleurs de route en 2010 (accueillie
en résidence au CCN), nous avons décidé
de nous interroger et de questionner une
nouvelle fois les changements sociaux et
l’évolution du monde contemporain et en
particulier la désintégration des rapports
humains dans les bouleversements de ce
début de millénaire. La cie est portée par une
volonté de dire et de questionner le politique
et l’intime, les transformations sociales
profondes de notre société et les impacts que
cela a sur notre quotidien et notre perception
du monde.
Etant très sensible et perméable aux
événements qui se déroulent autour de nous
et part le “tout-médiatique”, nous sommes
plongés au cœur de cette lutte intestine pour
n’être que des témoins de la “mise à l’épreuve”
de notre système. Nous ne sommes plus
“seuls” au monde, longtemps préservés par
une économie riche et croissante. Il s’avère
que la richesse doit maintenant se répartir et
se distribuer selon les données d’un nouvel
ordre mondial...
Parfois, ici, je me sens comme noyé par
le flot d’informations contradictoires sur notre
mode de vie, notre mode de pensée, notre
système qui peut nous broyer du jour au lendemain. A quoi dois-je me rattacher pour ne pas
perdre pied, oublier l’autre, vivre égoïstement
ma part de bonheur que je “mérite”, la joie et le
soulagement d’être né du bon côté, ma culpabilité face au laisser aller et à l’oisiveté que j’ai
face à un monde désœuvré. Et surtout, est-ce
que je vais réussir à ce que notre situation
reste immuable ? A l’intérieur de cette immensité abyssale, que reste-t-il de l’individu ?
Nous allons tenter de questionner notre
place au sein de notre société, comment nous
y participons, comment nous nous positionnons... et par là-même, nous avons choisi de
nous intéresser à un lieu singulier... celui de
Pôle Emploi. »
La cie Carna
« Qui sont les danseurs aujourd’hui en France ?
Sociologiquement, ils forment un groupe assez homogène. Ils sont environ cinq mille. En comparaison, on
compte vingt-cinq mille comédiens. La moyenne d’âge
des danseurs intermittents est de trente-deux ans et
demi, contre trente-huit chez les comédiens. Beaucoup de danseurs sont issus des classes moyennes
supérieures avec un bon capital culturel. Le choix d’une
carrière artistique, avec son style de vie spécifique, est
donc vécu comme une transgression sociale par rapport
à leur milieu d’origine.
Comment leur métier a-t-il évolué ces dernières
années ?
Tout va plus vite. Le nombre de compagnies a augmenté
mais les créations se font sur des durées de plus en
plus courtes, avec des périodes de représentations très
restreintes. Les chorégraphes cherchent des profils de
plus en plus standardisés et font souvent leur sélection
sur CV. Ils regardent le niveau de formation et la renommée des compagnies par lesquelles les candidats sont
passés avant de les voir esquisser un pas. Il n’y a plus de
place pour les autodidactes...
Le public et les critiques saluent le travail des chorégraphes mais finalement peu celui des danseurs, alors
qu’ils sont sur scène, en première ligne. Souffrent-ils
d’un manque de reconnaissance ?
Peu de danseurs contemporains sont connus du grand
public mais ce n’est pas forcément ce qu’ils recherchent.
Un chorégraphe crée toujours avec les danseurs, en
échangeant avec eux. Les interprètes ont parfois une
forme d’amertume lorsqu’ils voient certains chorégraphes piller leurs propositions sans les associer à leur
succès. La vraie reconnaissance cependant, les danseurs la connaissent sur scène dans l’instant même de
la représentation, dans un partage avec les spectateurs.
Malgré ces moments privilégiés, le métier de danseur
est très difficile physiquement et socialement. Pourquoi sont-ils si nombreux à s’y accrocher ?
Danser fait partie de ces métiers que l’on choisit par
vocation. Bien sûr, la vocation est mise à rude épreuve
par la multitude d’embûches qui se mettent sur la route
du danseur. Elle n’a pas la même force à dix-sept ans qu’à
trente-cinq ou quarante ans. C’est l’un des rares métiers
où l’expérience professionnelle n’est pas cumulative.
Après des années de pratique, il faut sans cesse se
relancer et souvent repartir de zéro avec de nouveaux
chorégraphes, s’adapter à de nouveaux univers, sans
compter les projets sans intérêt qu’il faut accepter pour
vivre. Avec le temps, beaucoup de danseurs en éprouvent
une vraie lassitude et la vocation finit par s’émousser. »
Recueillies par Marie-Valentine Chaudon, La Croix - novembre 2011
ALEXANDRE BLONDEL
Artiste plurisdisciplinaire, il s’est tourné ces
dernières années dans la recherche d’un langage
entre danse et acrobatie. Il est danseur plusieurs
années au sein de la cie Farid’o, la cie Escale le
Théâtre de l’Esquif et la cie Éolienne. Depuis 2009,
il collabore avec Mastoc Production sur Les gens de
pluie et Vagues à l’âme. Il prend part à Souffle en
silence en 2010 pour la cie Daruma puis Fueros, une
création prévue au printemps 2014.
Depuis 2012, il a repris un rôle dans Noeuds de la cie
Adéquate et a participé à Frater en 2013. Il rejoint
la cie Art’Mouv sur le projet “Paysages en échos” et
envisage une prochaine collaboration pour 2014.
En parallèle, il crée sa première pièce Carna - qui
prendra aussi le nom de sa cie - un duo de théâtre
gestuel et cirque mis en scène par Catherine
Dubois, inventant un langage d’acteur physique au
croisement de toutes ces disciplines.
En 2010, il crée Les brûleurs de route, coproduite
par le CCN de La Rochelle et La Palène à Rouillac.
Aujourd’hui, il se lance dans une nouvelle aventure :
le projet solo 3949, veuillez patienter en première
pour mars 2014.
CHRISTIAN CARO
Né en 1965, Christian Caro est un comédien, auteur
et metteur en scène formé à l’École Supérieure d’Art
Dramatique du Théâtre National de Strasbourg.
De Shakespeare à Brecht, en passant par Corneille
et Beaumarchais, il joue sans cesse de 1989 à
1999. Depuis 1994, il écrit pour le théâtre avec,
entre autres, La Part des anges, Opération à cœur
perdu, La Fin du monde ou presque, ou encore
Utopia. Il est également l’auteur de pièces courtes
pour le jeune public. Il fonde, toujours en 1994 la cie
Serena avec laquelle il crée Éclipse en 1995, La Fin
du monde ou presque et Le Simple et la statue et
enfin Opération à cœur perdu.
Depuis quelques années, il dirige régulièrement
des ateliers d’écriture et de jeu notamment
dans le cadre de jumelages théâtre-éducation à
Saint-Nazaire.
PIERRE-EMMANUEL SORIGNET
Danseur et sociologue, il est actuellement en poste
à l’université de Lausanne. Il collabore en tant
qu’interprète, depuis une dizaine d’années, avec
différentes compagnies de danse contemporaine et
est l’auteur de Danser, enquête dans les coulisses
d’une vocation (Édition de la Découverte), fruit de
dix ans de recherche où il a pu mener une centaine
d’entretiens avec parfois les mêmes danseurs à
plusieurs années de distance.
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FUEROS
CIE DARUMA
DU
17 AU 22 FÉVRIER2014
EN RÉSIDENCE AU CCN
rencontre avec la cie Daruma
le jeudi 20 février à 18h30
Création le 21 mars à la Coloc’ de la culture - Scène Conventionnée
de Cournon-d’Auvergne
« C’est ce que je fais qui
m’apprend ce que je cherche »
Pierre Soulages
F
ueros constitue le 2ème volet d’un diptyque
dédié aux émotions refoulées, celles qui sont
enfouies en chacun de nous... A peine visibles,
elles façonnent et déforment notre corps. Elles
troublent nos perceptions, nos sensations, nos
jugements et guident nos comportements. Ces
“zones d’ombres” bouleversent d’autant plus
notre rapport à l’instant que nous n’en avons
pas conscience.
Ce deuxième volet explore la phase
expressive de nos émotions cachées et pose
la question du passage à l’acte et de son
interprétation. L’idée directrice de la quatrième
pièce de la cie Daruma est la notion de trouble,
essentiellement au sens de la confusion, de
l’illusion, du “flou”. Ces agitations intérieures
troublent autant celui qu’elles poussent à agir
que celui qui observe la situation et l’interprète
avec sa propre expérience.
Fueros n’est pas un espace/temps
exutoire où s’exprimeraient nos pulsions réprimées. C’est une vision onirique, figurative et
personnelle de nos angoisses, nos espoirs, nos
envies, nos désirs, nos violences intérieures.
Fueros s’amuse à perturber le regard du spectateur et sa
lecture des différentes scènes, sans jamais lui imposer une signification ou une perception unilatérale. Les corps en mouvement,
la lumière et la musique en direct se jouent de nos sens, suggèrent des images éphémères qui se déforment sous nos yeux, des
formes changeantes mais avec des éléments permanents, tel un
kaléidoscope.
« A travers cette pièce je désire poursuivre la
recherche gestuelle amorcée dans Ici et Là - créée en
2012 - avec un retour plus affirmé à la danse hip hop. Il m’a
fallu désapprendre puis réapprendre pour m’éloigner de
certains automatismes présents dans la danse hip hop.
Le désir de revenir à cette danse a toujours été présent.
Il intervient maintenant par rapport à mon parcours mais
aussi pour nourrir spécifiquement cette création. Pour
cette pièce j’utiliserai la technique, l’énergie et la virtuosité
du hip hop pour développer une gestuelle au service de
l’idée principale : le trouble, en créant des illusions d’optique, et en jouant avec le déjà vu. »
Milène Duhameau
FUEROS
Chorégraphie : Milène Duhameau
Musique live : Romain Serre
Interprétation : Jeanne Azoulay, Alexandre Blondel, Marc Couard
Stéphanie Jardin, Camille Henner, Sylvain Rembert
Création lumière : Catherine Reverseau
Création costumes : Nawelle Aineche
Production : la cie Daruma
Coproductions : le CCN de Créteil et du Val-de-Marne , le CCN de La Rochelle, Initiatives
d’Artistes en Danses Urbaines (Fondation de France, Parc de la Villette avec le soutien
de la Caisse des Dêpôts et de l’Acsé), le WIP Villette, le Centre de danse Le Galion, la
Ville de Billom, le Théâtre d’Aurillac
Soutiens en accueils en résidence : La 2Deuche à Lempdes, La Coloc’ de la culture de
Cournon-d’Auvergne, le Centre Culturel Le Bief
Aide à la création : la Ville de Clermont-Ferrand, le Conseil général du Puy-de-Dôme,
le Conseil régional d’Auvergne et le ministère de la Culture et de la Communication
- DRAC d’Auvergne
Avec le soutien de l’ADAMI, la Spedidam, la MAIF, la Caisse des Dépôts et Consignations,
la Fondation E.C.Art. Pomaret
LA CIE DARUMA
La cie Daruma a été créée en juin 2007 à
Clermont-Ferrand, à l’initiative de Milène
Duhameau, danseuse-chorégraphe
issue de la danse hip hop. Poussée par
son esprit d’ouverture et sa volonté
d’élargir ses horizons, elle multiplie les
expériences d’interprète en diversifiant
les modes d’expression : jonglage,
manipulation d’objets, théâtre, danse
contemporaine...
« Au fil du temps et des rencontres, j’ai
ressenti le besoin de créer mon propre
espace de travail et de création, un
espace permettant une recherche sur les
possibilités infinies du langage du corps.
Pouvoir dire, interroger, transmettre,
partager sans se soucier d’une étiquette.
Ce langage est celui du corps en
mouvement. »
La jeune chorégraphe compose une
danse qui se situe au croisement
de la danse hip hop, de la danse
contemporaine et du théâtre physique.
« J’aime l’énergie spontanée de la danse
hip hop, sa fraîcheur et son engagement,
mais je me sens plus proche d’une
démarche de travail qui est celle de
la danse contemporaine : ateliers
d’improvisation, mise en situation réelle,
recherche d’états de corps, travail
d’écoute, interprétation de matière... »
Milène Duhameau privilégie la personne
en mouvement, plutôt que le mouvement
“pur”. La profusion de mouvements
parfois présente dans la danse conduit
la chorégraphe à s’intéresser au théâtre
corporel.
« Un danseur à qui on enlève la danse, le
mouvement, peut vite se sentir démuni.
Je puise dans le théâtre physique pour
travailler une présence physique, afin
de créer un rapport intime à l’autre et au
public. »
Elle s’inspire de l’authenticité et de la
singularité des interprètes, pour créer
une danse physiquement engagée et
brute, explorer les émotions de l’être
humain et les utiliser sans artifice.
« Je laisse transparaître la fragilité de
l’interprète, tout en faisant appel à un
travail technique essentiellement axé sur
le centre et le rapport au sol, pour aboutir
à un dessin corporel net et rendre visible
ce qui se passe intérieurement. »
Le contact est donc également très
présent dans sa recherche, car il naît de
la relation à l’autre et est très axé sur
les qualités d’écoute de l’autre dans le
toucher.
Milène Duhameau se nourrit de son
ressenti face au quotidien pour faire
émerger de la matière dansée en
explorant des mises en situation
provoquant des improvisations.
La recherche chorégraphique de la
cie Daruma n’a pas pour principal
objet de diffuser un message mais
plutôt de provoquer toutes sortes de
réactions face à des événements, des
comportements humains...
Daruma est le nom japonais de
Bodhidharma - moine bouddhiste
fondateur légendaire en Chine de l’école
Chan, devenue au Japon l’école Zen
connue en Occident. Un daruma est
aussi, dans la culture japonaise, une
figurine à vœux.
× www.ciedaruma.com
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PR OJ E T A RT I S T I Q U E
P R O JE T A RT I S TI Q U E
R É S I DE N C E A U C C N
R ÉS I D EN CE A U CCN
NEKYIA
CIE SÉBASTIEN PERRAULT
« Ma vie, c’est l’histoire d’un
inconscient qui a accompli
sa propre réalisation. »
«N
ekyia est un voyage onirique, une déambulation se
situant au cœur d’une dialectique
Carl Gustav Jung
entre le Moi et l’Inconscient. C’est
une plongée dans les abîmes de la
« Les rares moments
psyché, et plus particulièrement,
de liberté sont ceux durant
une “descente” dans le monde des
lesquels l’inconscient se fait
images de l’inconscient ; relatif à la
conscient et le conscient
pensée de Carl Gustav Jung.
néant (ou verger fou). »
Dans cette création, j’aspire à
René Char
mettre en forme cette dialectique
métaphysique, et surtout, donner
corps à cette partie mystérieuse
de l’individu qu’est l’Inconscient.
C’est-à-dire, outrepasser la Persona et ouvrir la porte qui se dresse
entre le Moi et l’Inconscient, puis pénétrer en ce lieu inconnu où se
dissimule l’antre de la personnalité.
Il s’agit donc ici de rendre palpable ou d’effleurer des sensations indicibles véhiculées par cette instance de la psyché qui n’est
pas un poids mort mais qui possède bien une dimension vitale et
une dynamique propre et autonome en constante évolution. Car
de même que physiquement l’énergie se matérialise, je souhaite
mettre en mouvement cette force d’âme.
Mon envie est de retranscrire par le corps l’énergie psychique
de cette instance qui se révèle et se manifeste à la conscience
au moyen d’un langage symbolique, parfois sous forme d’images
ineffables. Cela passera notamment par la confrontation avec
une pluralité d’entités qui animent ce lieu, telle que : la Shadow,
l’Anima/Animus...
C’est à travers un univers onirique que je désire mettre en
œuvre l’exploration de cet espace occulté de la psyché. Les deux
étant très intimement liés ; l’un se dévoile au sein de l’autre. Le Rêve
est la voie principale pour accéder au royaume de l’Inconscient.
Le dessein étant de démontrer une sorte de processus, de
quête intérieure, pour un retour à l’être primitif, au sens originel ; un
retour à l’essence de l’âme. Notre véritable nature ne repose-t-elle
pas dans le monde des images de notre inconscient ? Et, libérer les
forces de l’inconscient par l’expression onirique afin d’atteindre la
plénitude de l’être. »
Sébastien Perrault
1 8
DU AU MARS
EN RÉSIDENCE
À LA COURSIVE
UNE PRÉSENTATION ET QUELQUES
DÉFINITIONS SIMPLES POUR
TENTER DE MIEUX COMPRENDRE
C
arl Gustav Jung est un médecin,
psychiatre, psychologue et essayiste
suisse né en 1875 à et mort en 1961.
Penseur influent, il est l’auteur de
nombreux ouvrages de psychologie et
de psychosociologie. Il est le fondateur
du courant de la psychologie analytique.
Son œuvre a été d’abord liée à la psychanalyse de Sigmund Freud dont il fut l’un
des premiers collaborateurs. Carl Jung a
été un pionnier de la psychologie des profondeurs en soulignant le lien existant
entre la structure de la psyché (c’est-àdire l’âme dans le vocabulaire jungien) et
ses productions et manifestations culturelles. Ceci l’a amené à introduire dans sa
méthodologie des notions s’appuyant, et
puisant, dans l’anthropologie, l’alchimie,
l’étude des rêves, la mythologie et la
religion, permettant ainsi d’appréhender
la “réalité de l’âme”. Si Jung n’a pas
été le premier à étudier les rêves, ses
contributions dans ce domaine ont été
déterminantes.
Jung a consacré sa vie à
la pratique clinique ainsi qu’à
l’élaboration des théories
psychologiques, mais a aussi
exploré d’autres domaines des
humanités : depuis l’étude
comparative des religions, la philosophie et la sociologie, jusqu’à
la critique de l’art et de la littérature. On lui doit les concepts
“d’archétype”, “d’inconscient
collectif” et de “synchronicité”.
Le Moi : désigne de manière plus ou
moins précise la personnalité dans son
ensemble, il se construit à partir des sensations éprouvées, des expériences vécues
et de séries d’identifications. Il est à la fois le
lieu de l’identité personnelle, du contrôle du
comportement, du rapport aux autres et de
la confrontation entre la réalité extérieure,
les normes morales et sociales et les désirs
inconscients.
Psyché : ensemble particulier des
caractères psychiques (conscients
ou inconscients) qui constituent une
individualité.
Persona : désigne la part de la
personnalité qui organise le rapport de
l’individu à la société, la façon dont chacun doit plus ou moins se couler dans
un personnage socialement prédéfini
afin de tenir son rôle social. Le moi peut
facilement s’identifier à la persona,
conduisant l’individu à se prendre pour
celui qu’il est aux yeux des autres et à
ne plus savoir qui il est réellement. Il faut
donc comprendre la persona comme un
“masque social”, une image, créée par le
moi, qui peut finir par usurper l’identité
réelle de l’individu.
Animus : part masculine de
la femme qui a son pendant chez
l’homme : l’anima.
Anima : élément féminin dans
chaque homme, Il représente la
mère, la femme ou l’image collective de la femme.
L’Ombre (shadow) : l’Ombre
est une partie de la psyché
formée de la part individuelle
qui ne se connaît pas elle même,
et dont l’existence même est
souvent ignorée.
Les dissemblances de cette
part d’ombre et de la conscience
sont sources d’antagonisme, à
l’origine de nombreux conflits
psychiques, parfois source du
caractère et de l’humeur.
SÉBASTIEN PERRAULT,
CHORÉGRAPHE - INTERPRÈTE
Sébastien Perrault commence
sa formation de danseur au
Conservatoire d’Angers. En
2000, il intègre le Jeune Ballet
International de Cannes Rosella
Higthower.
Il est engagé ensuite au Ballet
Junior de Genève. En 2002, il
crée son premier duo L’Afange.
En 2004, il participe à la
tournée française du Jeune
Ballet du Québec.
De 2005 à 2008, il est
interprète au sein de la
Pietragalla Compagnie pour
Conditions Humaines. Cette
collaboration se poursuit pour
Sade ou le théâtre des fous,
puis Marco Polo, le voyage
imaginaire. Il effectue une
reprise de rôle au Ballet Actuel
pour la pièce Trans#lucide
de Nathalie Bard et intègre
en 2009, la cie CFB 451 pour
Résistance au droit. Il danse
pour Blanca Li, pour la cie
Shayela au sein du projet On Air,
avec le groupe post-rock Guns
of Brixton, pour la cie Shayela et
avec la cie Thomas Duchâtelet
dans Demain j’ai rencontré et
A demain. En 2011, il débute
sa collaboration avec Aurélien
Kairo, chorégraphe de la cie De
Fakto, comme assistant à la
chorégraphie du solo N.
En 2012, il intègre la cie
Olivier Dubois pour la création
Tragédie au Festival d’Avignon.
Il est interprète dans Rois de
NEKYIA
Chorégraphie et interprétation : Sébastien Perrault
Création lumière : Eric Valentin
Créateur costumes : en cours
Réalisateur vidéo : David Perrault
Arrangement musical et scénographie :
Sébastien Perrault
Production : cie Sébastien Perrault / Association GCC
Coproduction : le CCN de La Rochelle, le CCN de
Roubaix Nord-Pas de Calais, le CCN de Mulhouse /
Ballet National du Rhin.
Gilles Baron en 2013.
Parallèlement à sa carrière
d’interprète il fonde, en
2004, la cie Sébastien
Perrault et présente Né(e)
(s) hermaphrodite(s). Par la
suite, il créa respectivement :
L’Ardent (2004), La dépouille
de Narcisse (2005), Felles
(2007) - et Caïn (2010).
DAVID PERRAULT
UN AIR DE FAMILLE
Né en 1976 à Angers, David
Perrault suit des études de
cinéma puis écrit plusieurs
scénarios de courts métrages
dont Surface Morte, finaliste
Prix Kieslowski 2001.
Il est le co-fondateur de
Dvdclassik.com, site web,
devenu aujourd’hui référence,
où sa passion pour les grands
cinéastes classiques peut
s’exprimer pleinement. Il intègre
un peu plus tard la Fémis et y
écrit un long métrage, Le Maître
des Lieux, sélectionné pour Les
Trophées du Premier Scénario
organisés par le CNC en 2005.
Il réalise plusieurs courts
métrages dont Sophia, Adieu
Créature et No Hablo American,
un western diffusé en
télévision.
Nos Héros Sont Morts Ce Soir
est son premier long métrage,
sélectionné à la Semaine de
la Critique 2013 et salué avec
enthousiasme par les media et
le public.
En partenariat avec le Festival Temps d’Aimer
2014 - Biarritz, L’Etoile du Nord dans le cadre
d’Open Space, les Petites Scènes Ouvertes, le
KLAP Marseille, les Journées Danse Dense, la
Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre et le
Centquatre - Paris.
La cie Sébastien Perrault a bénéficié de la mise à
disposition des studios CND Pantin.
× www.ciesebastienperrault.com
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P R O JE T A RT I S TI Q U E
R É S I DE N C E A U C C N
R ÉS I D EN CE A U CCN
LE RING
DES
CORPS
CIE ESKEMM
DU
15 AU 24 AVRIL 2014
EN RÉSIDENCE AU CCN
rencontre avec la cie Eskemm
le jeudi 17 avril à 18h30
masterclasses avec le
Conservatoire de La Rochelle le
mercredi 16 avril de 18h à 20h
Le Ring des corps sera la deuxième vibration
du projet Le Jardin du Wyrd, vibration en trois
temps, qui se compose des chorégraphies
suivantes :
Vibration 1
Timing, danse contemporaine
Chorégraphie : Karine Le Bris
Pièce pour trois danseuses et un musicien
Création mai 2013 pour la version rue
Octobre – novembre 2014 pour la version
plateau
Vibration 2
Le Ring des corps, danse hip hop
et contemporaine
Pièce pour quatre danseurs
Chorégraphie : Fadil Kasri
Création à l’automne 2014
Vibration 3
Vibrationsss, danse hip hop
et contemporaine
Pièce pour deux danseurs
Chorégraphie : Fadil Kasri et Karine Le Bris
Création 2015
Création 2014 et Vibration 2 du Jardin du Wyrd
Pièce pour 4 danseurs - Danse hip hop et contemporaine
LE JARDIN DU WYRD
L
e “Wyrd” dans la mythologie nordique symbolise une toile infinie dont chaque fil représente un être. On le décrit comme
un réseau, ou toile de fils qui vibrent au gré des événements de
la vie. Chacun de ces événements modifiant la vibration d’une
destinée, peut avoir un impact sur d’autres éléments de la toile
car tous sont liés les uns aux autres.
Le Jardin du Wyrd, c’est un ensemble de trois projets - Vibration 1, 2 et 3 - dont la toile se tisse à travers les chorégraphes,
les interprètes, les partenaires, les créations du passé, celles
du moment et celles en devenir.
Les trois pièces sont liées les unes aux autres par ces fils
entrelacés de la création, des résonances et des vibrations
partagées. A travers ce triptyque, les chorégraphes poursuivent
leur réflexion autour des thématiques de la rencontre, de “l’être
ensemble” et de “l’être soi”. C’est plus particulièrement autour
des questions du temps et du langage, en traversant des états
de corps engagés et conscients, que Karine Le Bris et Fadil Kasri
évolueront dans un espace commun, leur jardin. C’est un pas de
plus vers la porosité entre l’artistique et l’extérieur, le réel.
LE RING DES CORPS
La danse des signes.
« J’ai toujours considéré le langage des signes
comme une danse perpétuelle, un mouvement qui sans
cesse se réitère. Notre première rencontre date de 1999 :
j’avais été sollicité pour animer un atelier en danse hip
hop auprès de jeunes sourds et malentendants dans un
institut spécialisé à Fougères près de Rennes.
Ce fut un électrochoc. J’avais en face de moi des personnes qui voulaient apprendre à danser alors que pour
moi la danse était déjà très présente dans leur quotidien.
C’est en toute logique que je me suis engouffré dans cet univers
sans savoir où j’allais. J’ai été étonné de la richesse des mouvements
du corps lorsqu’ils signaient entre eux. Je me sentais un peu perdu,
mais leur générosité à partager leur quotidien m’a fait oublier qu’on
avait un mode de langage différent. M’y confronter et l’apprendre m’a
paru du coup naturel et j’avais l’impression, moi qui parle beaucoup
avec les mains, d’avoir un prolongement du corps en mouvement,
d’avoir la sensation que je pouvais aller encore plus loin.
Cette expérience m’a longtemps marqué et l’envie un jour de travailler autour de ce langage, de l’intégrer dans une pièce, d’approcher
cet univers m’a longtemps suivi. »
Fadil Kasri
JETER DES PONTS
U
LA CIE ESKEMM
La cie Eskemm, c’est la rencontre
entre Fadil Kasri, chorégraphe
et danseur hip hop, et Karine Le
Bris, chorégraphe et danseuse
contemporaine. Ils créent en 2003
Eskemm (signifiant “échange” en
breton), pièce éponyme et fondatrice
de la compagnie. La démarche
initiale des deux chorégraphes se
concentre alors principalement sur la
recherche d’une écriture commune
entre leurs deux esthétiques
puis s’élargit très vite à toutes
formes de croisements artistiques
(musique, arts plastiques, textes,
marionnettes...) transversalités qui
enrichissent les gestuelles.
Confronter la danse à d’autres
langages artistiques, se
questionner sur sa place au sein
de la société, bousculer les images
conventionnelles, aller au plus
près des publics, sur plateau ou en
extérieur en privilégiant avant tout
l’échange sont les axes de travail des
chorégraphes.
En neuf ans d’existence la
compagnie n’a cessé de se
développer et de se créer une
identité à travers le paysage
chorégraphique régional et national,
notamment grâce au soutien du
Grand Théâtre de Lorient, Scène
Conventionnée danse.
n des fondements de la cie Eskemm est le croisement des
langages. Se nourrir de la langue des signes et ainsi la confronter
à la danse hip hop et contemporaine devient comme l’évidence d’un
nouveau défi.
Le Ring des corps questionne la prise de conscience du corps
dans le mouvement dansé. C’est aborder différents états, le sens
de l’être ou du paraître, pointer cette sur-médiatisation du corps
dans notre société d’aujourd’hui, cette norme superficielle. C’est
aussi interroger dans la structure interne et viscérale de ce corps,
la résonnance d’un enfermement, d’une surdité ne se manifestant
que de l’intérieur et qui ne demande qu’à exploser, à s’exprimer
et parallèlement interroger dans la structure externe de ce corps,
cette apparence qu’elle soit sèche ou souple, qu’elle soit trapue,
élancée ou enrobée. Afin de s’affirmer et d’exister à travers cette
enveloppe charnelle, l’utilisation du langage des signes sera
comme un vecteur de communication, comme un outil servant
à jeter des ponts, de ces différents états traversés de l’intérieur
comme de l’extérieur.
Le Ring des corps s’inscrit alors comme une
succession de rounds où le corps franchit divers
étapes, où il affronte, se confronte et recherche
de nouveaux challenges. Entre mouvement dansé et pensée visuelle, il s’agit d’explorer ce corps
LE RING DES CORPS
dans diverses situations et d’aller au-delà de
Chorégraphe : Fadil Kasri
nos habitudes dansées de chorégraphes ou de
Interprètes : Emilie Dubois (danseuse contemporaine), Marie Houdin (chorégraphe
et danseuse de la cie Engrenage), Pierre Jallot (chorégraphe, danseur et jongleur
danseurs. Par cette confrontation aux langages
de la cie mO3), Fadil Kasri
des signes, par la richesse des gestuelles hip
Assistante à la chorégraphie : Karine Le Bris
hop et contemporaine, il s’agit là d’expérimenter,
Création lumière : Jérôme Le Dimet
Création sonore : Fadil Kasri
d’avoir une complémentarité pour aborder une
nouvelle manière de se mouvoir car apprendre
Production : la cie Eskemm
Coproduction : le CCN de La Rochelle, L’Hermine - Scène territoriale danse à Sarzeau
c’est comprendre.
Avec le partenariat du Mac Orlan à Brest
Le corps, élément principal du danseur
instrumentalisé par le chorégraphe devient ici
La cie Eskemm est soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication
- DRAC de Bretagne (aides au projet en 2010, 2011 et 2013), par le Conseil régional
le centre, l’essence même de ce Ring des corps
de Bretagne, le Conseil général du Morbihan, la Ville de Lorient ainsi que par la Ville
dans tous ses états.
de Lanester pour le festival “Danses à Kerhervy”.
La cie a reçu l’aide de l’ADAMI en 2010.
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P R O JE T A RT I S TI Q U E
C OPR O D U C TIO N S P R EMIER SEM ESTR E 2014
CO P R O D UC TI O N S P R EMI ER S EMES TR E 2014
COPRODUCTIONS
Cie E.go
Cie Rêvolution
E
L
MAGIC BOX
ric Mézino rejoint les compagnies en partage au CCN, qui
coproduit également Magic Box (titre provisoire), nouvelle
pièce de rue pour cinq danseurs hip hop de sa cie E.go. Le projet se présente ainsi : des individus au quotidien se retrouvent
dans le même espace. Ce lieu, qu’ils ont nommé le “bloc” est
leur territoire, leur place, leur spot, leur repère.
C’est un univers tranquille, vivant, un réel espace de jeu
pour eux animé par la vie et leur énergie. Jusqu’au jour où ce
“bloc” s’anime à son tour et vienne perturber leur quotidien...
La création est prévue pour mai 2014 et sera donnée dans
le Off du Festival de Chalon dans la rue et dans celui d’Aurillac
durant l’été 2014.
En partenariat avec Le Moulin du Roc, Scène Nationale de Niort, le
CCN de La Rochelle, le Plus Petit Cirque du Monde, l’Ecole de Cirque de
Bruxelles, la Ville de Niort et le Conseil régional de Poitou-Charentes
Cie Uzumaki
JE SUIS TOI
Pièce pour 2 danseurs
Je suis Toi duo de Valentine Nagata-Ramos et de Laurent Kong A Siou, de l’émergence d’une chorégraphe
en danse hip hop, un travail sur l’ombre, le dual,
pour une approche fortement imprégnée de culture
japonaise. Une résidence décentralisée en partenariat
avec L’Avant-Scène de Cognac, Scène inclinée danse
doit avoir lieu à la Cale de Cognac du 16 au 20 juin.
Production : Cie Uzumaki
Coproduction (en cours) : le CCN de La Rochelle
Avec le soutien d’Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines
- Fondation de France, Parc de la Villette avec le soutien de
La Caisse des Dépôts et de l’Acsé
× www.compagnie-uzumaki.com
BLISS
’ambition d’Anthony Egéa pour Bliss
(extase en anglais) est claire : transposer l’univers du clubbing sur scène.
Une plongée dans les fantasmes/extravagances des dancefloors, sound systems
et autre rave party’s : une expérience
d’ivresse, d’intoxication du mouvement.
Bliss, dans une vision percussive
et jubilatoire, est un nouveau point de
rencontre où le hip hop retrouve sa saveur
et sa fraîcheur.
Anthony Egéa, dans un profond
désir de retour aux sources, opère une
recherche personnelle, en quête des
origines de sa propre gestuelle. Dans
cette nouvelle création, l’ambition du chorégraphe est proche de ce qui constitue
l’essence native de la danse hip hop.
Une résidence décentralisée en
partenariat avec le Moulin du Roc, Scène
Nationale de Niort, est programmée du 22
avril au 3 mai prochain. Bliss sera créée le
26 septembre 2014 au Théâtre Olympia
lors du festival Cadence d’Arcachon.
× www.cie-revolution.com
CIE NO WAY BACK
C
oproduction de Super Showman, création de Milan
Emmanuel, danseur chorégraphe belge. Un solo qui
nous parle de la planète Krypton, de la galaxie Vega 3, et
du cousin de Superman, Super Showman. Sa planète ayant
explosé, il n’a de cesse de reconnaître son père dans le
public, et s’efforce en vain de lui faire recouvrer ses supers
pouvoirs. Super Showman se déclinera en deux spectacles :
une version rue et une version plateau.
Création au Détours Festival de Bruxelles, en septembre 2014
Production : cie No Way Back
Coproduction : le CCN de La Rochelle, Charleroi / Danse,
le WIP- La Villette
Avec le partenariat du Centre Culturel Jacques Franck, du Théâtre
des Doms, du Théâtre Royal de Namur, de Latitude 50, CAR,
de La Roseraie, du Grand Studio
CIE ONSTAP
La part des anges – Verset one, solo de Hassan
Razak. Une prière, ou un rituel : taper des pieds et
des mains, sur son corps. Quoiqu’il arrive. Comme
un langage, une parole adressée au public, à
l’autre. Tout rassembler dans ses instants uniques
de danses comme une prière soufie adressée
à l’univers. La part des anges – Verset one, une
danse comme une transe.
Cie Art Move Concept
NIBIRU
C
oproduction de la nouvelle pièce de
Mehdi Ouachek et Soria Rem, Nibiru,
une chorégraphie pour sept interprètes.
Un univers clownesque avec au cœur,
la performance physique conjugué à
leur style particulier appelé “Abstract
dance”, un style développé par Mehdi
et déployé par Soria, transgressant
les frontières du hip hop, du cirque, du
mime, de la danse contemporaine et du
cinéma.
× http://www.hoptimum77.com
Création en mars 2014 dans le cadre de la
9ème édition du Festival Optimum, festival
hip hop de Seine-et-Marne.
Production : Art Move Concept
Coproduction : le CCN de La Rochelle,
Act’art Hoptimum, le Conseil général de
Seine-et-Marne
Remerciements au Café Danses Bobby
Sands à Savigny-le-Temple et au Safran à
Brie-Comte-Robert
Création le 7 mars 2014 au Pôle Culturel Camille Claudel
dans le cadre du Festival Les Hivernales d’Avignon
Production : la cie Onstap
Coproduction : le CCN de La Rochelle et
le CDC Les Hivernales
Avec le soutien du Pôle Culturel Camille Claudel à Sorgues
× www.cie-onstap.com
43
BRÈVES
BREVES D’ICI ET D’AILLEURS
LE SITE EST EN LIGNE
F
ini la page d’accueil fixe annonçant l’ouverture
prochaine, bienvenue enfin à la navigation sur notre site
CCN de La Rochelle / Cie Accrorap. Il est tout beau tout neuf
avec au fil des jours des nouveautés, des découvertes et
des surprises. Au plaisir de vous y retrouver avec l’image
comme credo au cœur de notre actualité.
× www.ccnlarochelle.com
13 ÉDITION BATTLE PYRAMID
ÈME
L
a question est déjà sur presque toutes les lèvres : qui
pour remporter cette année l’excellent Battle international de Rochefort organisé de mains de Maîtres par la
cie Pyramid et succéder ainsi au palmarès aux Coréens
qui ont détrôné l’année dernière les Russes par équipe !
Rendez-vous le 31 mai au Gymnase du Polygone à Rochefort pour une soirée en haute altitude hip hop.
Notez aussi qu’en prémisse du Battle de Rochefort se
déroulera le week-end du 10 mai, le Fest’Hip hop d’Aytré
et son Battle qualificatif à celui de Rochefort pour les
vainqueurs. Pyramid y présentera aussi le vigorant Ballet
Bar au Centre culturel Georges Brassens.
× www.cie-pyramid.fr
SPRINGTIME DELIGHTS
I
nternational Street & Board Culture Festival à
La Rochelle 3ème édition du 14 mars au 11 mai 2014.
Expositions, ateliers, soirées DJ set et hip hop, session
de skate, graffiti jam, performance mapping, concerts,
Vjing, scène ouverte slam... Tours de La Rochelle, Centre
Intermondes, La Sirène, La Maison de l’étudiant, le Gabut
« Le projet Springtime Delights est né de la volonté
de dépasser les limites qui séparent les différentes
cultures existantes dans notre société. L’expérience que
nous proposons veut décloisonner les genres, les arts
et les mentalités par la rencontre et la confrontation,
au-delà des écarts générationnels et sociaux. Le
festival s’articule autour d’expositions, et de multiples
animations, autant de moyens et d’espaces permettant
la rencontre et la réflexion. Cette troisième édition verra la
dynamique initiée en 2010 s’amplifier encore, grâce à la
présence de street-artistes aux créations spectaculaires
venus d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient, et à une programmation musicale consistante. »
Antoine Robert, fondateur & organisateur du Festival
Avec cette année : C.Sen, Flynt, Crazy Monkey et de nombreux artistes MC’s, beatmaker, Dj’s français et étrangers.
Des rendez-vous parmi tant d’autres :
Vernissage exposition Tour Saint-Nicolas
13 mars à 18h30
Vernissage exposition Tour de la Lanterne
14 mars à 18h30
Open Mic, Deejaying, breakdancing, graffiti jam
demo de skate Parking du Gabut
15 mars après-midi
Soirée d’ouverture à la Maison de l’étudiant
15 mars à 20h30
Vernissage de la fresque éphémère de Crazy Monkey
au Centre Intermondes
21 mars à 19h
Event hip hop à la Sirène dans le cadre de Circle
Sessions, une semaine dédiée aux cultures urbaines
29 mars à 22h
× http://springtimedelightsfestival.wordpress.com
LOG JAM
La musique adoucit les mœurs.
L
og Jam est une série de très courts films d’animation
visibles sur le web dans laquelle trois bestioles musiciennes : Ours, Lapin et Loup tentent de répéter dans
leur toundra quelles que soient les circonstances. Qu’il
pleuve, qu’il vente, qu’il neige, malgré la nuit, l’enlèvement
de Lapin, l’apparition de nombre de créatures animales et
le passage d’un chasseur ne chassant pas chasser avec
son chien en running gag : The Show must go on ! Gloire
à Alexey Alexeev et son cerveau tourmenté d’avoir conçu
ces histoires très courtes, si simples mais tellement
jouissives, merci aussi aux danseurs de The Roots pour le
lien, tuyau en (plaqué) or.
VISITE VIRTUEL DES MAGAZINS
GÉNÉRAUX DE PANTIN
A
vant d’y installer ses bureaux, la société publicitaire
BETC offre aux internautes une visite virtuelle en 3D des
Magasins Généraux de Pantin, immense bâtisse longeant
le canal de l’Ourcq. Un site industriel - qui servit notamment
d’entrepôt des Douanes et de réserve de grains pendant
plus de soixante-dix ans, avant d’être désaffecté en 2004
- devenu temple du graffiti aujourd’hui conservé en ligne
grâce à un savoir-faire technologique bluffant.
« «Graffiti Général» propose une visite virtuelle et en trois
dimensions des cinq étages du bâtiment. Au programme :
un déplacement libre, une vue à 360 degrés, des explications pointues pour une quarantaine de graffitis et, cerise
sur le gâteau, la possibilité pour l’internaute d’ajouter sa
pierre à l’édifice en créant son propre graffiti à l’aide de
bombes de peinture numériques. Pendant un an, plus de
vingt-mille mètres carrés ont été numérisés à l’aide de cinq
mille deux cent photos. Ce projet, lancé par l’agence de publicité BETC, du groupe Havas, a pour objectif de «conserver
ce patrimoine culturel», amené à disparaître. Les Magasins généraux, qui servirent notamment d’entrepôt des
Douanes et de réserve de grain pendant plus de soixantedix ans, vont en effet être réhabilités pour accueillir le siège
de l’agence à partir de 2016, explique le site indépendant.
Les travaux ayant déjà commencé, ils ne sont déjà plus
accessibles aux graffeurs depuis la mi-décembre. »
In le blog du monde.fr
× www.graffitigeneral.com
DANSE ET VOUS, 5ÈME ÉDITION
Du 18 au 29 mars au Théâtre l’Avant-Scène de Cognac,
Scène conventionnée “inclinée danse”
« Dansez, sinon nous sommes perdus » Pina Bausch
« Avec Danse et Vous, dansez,
dansez, dansez avec eux : Daniel
Dobbels, Thomas Lebrun, Yuval
Pick, Davy Brun, Claude Brumachon... Avec ses mots du corps,
la danse nous emmène dans
tous ses états : ludique, dramatique, émotionnel, esthétique,
dynamique... Au-delà des mots,
dans cet appel à la diversité
des écritures et des sensations,
l’autre est tout un univers.
Le festival est donc un écrin d’humanités, d’imaginaires,
un rendez-vous convivial pour se rencontrer, se parler,
partager la bonne humeur, déguster et trinquer ensemble.
Pendant ces deux semaines, regardez ces artistes dans
toutes leurs différences et venez les voir danser en vivant
six soirées de festivités ! »
Jacques Patarozzi, Directeur de L’Avant-Scène Cognac
Un Festival généreux et gourmand à l’image de Jacques
Patarozzi et d’Aurélia Géron qui dirigent de concert “Danse
et vous” depuis sa création : rendez-vous compte, nous en
sommes déjà à la 5ème édition. Un Festival comme le plaisir
de (re)découvrir des formes courtes ou longues de chorégraphes (re)connus, de se plonger dans les univers d’artistes
en devenir, de participer à la fabrication de la danse, d’écouter
des paroles amenant chacun à un certaine réflexion sur le
mouvement. Bref de vivre pendant une grande semaine à
Cognac, ensemble, à l’unisson de la Danse.
Renseignements au 05 45 82 32 78
× www.avantscene.com
45
LE CCN DE LA ROCHELLE EN TOURNÉE
THE ROOTS
2014
7 janvier, Chartres, TDC
11 et 12 janvier, Angoulême, Scène Nationale
13 janvier, Saintes, Le Gallia
du 17 au 21 janvier, Suresnes, Festival Suresnes Cité Danse
24 et 25 janvier, Alès, Scène Nationale
28 janvier, Narbonne, Scène Nationale
30 janvier, Saint-Maximin-La-Sainte-Baume
4 février, Sochaux, MA Scène Nationale
7 et 8 février, Saint-Nazaire, Le Théâtre Scène Nationale
12, 13 et 14 février, Besançon, Scène Nationale
25, 26 et 27 février, Montpellier, Opéra Comédie
4 mars, Cavaillon, Scène Nationale
7 et 8 mars, St-Médard-en-Jalles, Le Carré-Les Colonnes
11 mars, Elancourt, Le Prisme
15 mars, Sainte-Maxime, Le Carré
26 et 27 mars, Angers, CNDC / Le Quai
29 mars, La Rochelle, La Coursive, Scène Nationale
11 avril, Noyon, Théâtre du Chevalet
16 et 17 avril, Limoges, Centre Culturel Jean Moulin
19 avril, Saint-Junien, La Mégisserie
29 et 30 avril, Sceaux, Les Gémeaux, Scène Nationale
13 mai, Albi, Scène Nationale
15 mai, Onet-le-Château, La Baleine
17 mai, Florac, Mende Scènes Croisées
21 et 22 mai, Brest, Scène Nationale
27 mai, Aubusson - Scène Nationale dans le cadre du Festival Danses vagabondes en Limousin
26 et 27 septembre, Düsseldorf, Festival Allemagne
3 octobre, Les Ulis, Espace culturel Boris Vian
10 octobre, Brétigny-sur-Orge, Théâtre Brétigny
13 et 14 octobre, Blagnac, Odyssud, Centre Culturel,
17 et 18 octobre, Nanterre, Maison de la musique
25 octobre, Laval, Le Théâtre
4 novembre, Voiron, Le Grand Angle
18 novembre, Boulogne-Billancourt, Carré Belle-Feuille (option)
20 au 23 novembre, Pontoise, L‘Apostrophe -Théâtre des Louvrais, Scène Nationale (option)
28 novembre, Roubaix, Le Colisée
(...)
PETITES HISTOIRES.COM
2014
21 mars, Les Herbiers, Théâtre Pierre Barouh
28 mars, Savigny-le-Temple, Espace Prévert
6 mai, Châtellerault, Salle de l’Angelarde
20 mai, Guéret, La Fabrique dans le cadre du Festival Danses vagabondes en Limousin
20 mai, La Souterraine, Centre Culturel Yves Furet dans le cadre du Festival Danses vagabondes en Limousin
CALENDRIER 2014
FÉVRIER
DU 4 AU 13
CRÉATION À LA
CHAPELLE FROMENTIN
CIE CHIROPTERA /
JOHN BATEMAN
CIE CARNA /
ALEXANDRE BLONDEL
MARDI 18 À 20H30
RÉSIDENCE À LA
CHAPELLE FROMENTIN
3949, VEUILLEZ
PATIENTER
SORTIE DE RÉSIDENCE
JEUDI 13 FÉVRIER
À 20H30
RÉSIDENCE À LA
CHAPELLE FROMENTIN
DU 17 AU 22
CIE DARUMA
FUEROS
RENCONTRE AVEC
UN CHORÉGRAPHE
JEUDI 20 À 18H30
MARS
RÉSIDENCE
À LA COURSIVE
1ER AU 8
CIE SÉBASTIEN PERRAULT
NEKYA
PLATEAU PARTAGÉ
POUR LA JOURNÉE
DE LA FEMME
CIE C’MOUVOIR /
CÉLINE LEFÈVRE
MA LEÇON DE HIP HOP
Suivie de
CIE BURNOUT /
JANN GALLOIS
P = MG
SAMEDI 8 À 20H30
CHAPELLE FROMENTIN
RÉSIDENCE À LA
CHAPELLE FROMENTIN
DU 11 AU 17
CIE CHIROPTERA
UNDERGROUND#
UNDERGROUND#
RÉSIDENCE DE
CRÉATION 2014
À LA COURSIVE
DU 17 AU 21
KADER ATTOU
RÉSIDENCE À LA
CHAPELLE FROMENTIN
DU 22 AU 29
SINE CREW (VIETNAM)
CIRCLE SESSIONS
UNE SEMAINE DÉDIÉE
AU HIP HOP ET AUX
CULTURES URBAINES
TEMPS 1
SHOW À LA
CHAPELLE FROMENTIN
SINE CREW (VIETNAM)
YOU, DANCE...ME
JEUDI 27 À 20H30
CIRCLE SESSIONS
UNE SEMAINE DÉDIÉE
AU HIP HOP ET AUX
CULTURES URBAINES
TEMPS 2
LE RETOUR À
LA COURSIVE DE
THE ROOTS
SAMEDI 29
À 16H ET 20H30
SUIVI À PARTIR DE 22H30
TEMPS 3
UNE SOIRÉE
EXCEPTIONNELLE
À LA SIRÈNE
DJ FORMAT
+ A TRIBUTE TO
BEASTIE BOYS PAUL’S
BOUTIQUE ALBUM
+ LES DANSEURS DE
THE ROOTS ET SINE
CREW EN SHOW
(SOUS RÉSERVES)
AVRIL
CARNAVAL DE
LA ROCHELLE
SAMEDI 5
DÉPART À 14H30 DE
L’AQUARIUM DE
LA ROCHELLE
RÉSIDENCE DE CRÉATION
2014 DE KADER ATTOU
DU 7 AU 19
LA COURSIVE
RÉSIDENCE
DU 15 AU 24 AVRIL
CIE ESKEMM
RING DES CORPS
RENCONTRE
AVEC UN CHORÉGRAPHE
JEUDI 17 À 18H30
MAI
PLATEAU PARTAGÉ
JEUDI 22
À 14H30 ET 20H30
CARTE BLANCHE AU
JBA - CONSERVATOIRE
DE LA ROCHELLE
Suivie de
CIE JUST1KIFF
D’OÙ JE VAIS...
JUIN
SOIRÉE DAUTET
MERCREDI 4 À 20H30
RÉSIDENCE DE CRÉATION
2014 DE KADER ATTOU
DU 5 JUIN AU 31 JUILLET
CHAPELLE FROMENTIN
INFOS
Le nouveau site internet
www.ccnlarochelle.com
vous permet de retrouver toutes nos
informations ainsi que des images,
des brèves et des infos de dernières
minutes. Pour toutes demandes de
renseignements ou envoi d’information :
[email protected]
DES TARIFS
Pour les représentations au CCN
Chapelle Fromentin les tarifs sont :
plein tarif : 5 €
tarif réduit : 3 € (étudiants, moins
de 18 ans, demandeurs d’emploi,
bénéficiaires du RSA, intermittents du
spectacle, partenaires)
tarif Pass’culture : 2 €
POUR VENIR AU CCN
La Chapelle Fromentin est située
au 14 rue du Collège, à proximité du
marché central de La Rochelle et de
la place de Verdun (lieu de départ et
d’arrivée de la majorité des lignes de
bus), en plein cœur de ville jouxtant le
Collège Fromentin.
Pour accéder au service administratif,
l’entrée s’effectue par la petite rue
Pauléon juste après la chapelle en
descendant la rue du Collège.
L’ÉQUIPE DU CCN DE LA ROCHELLE
Président Jean Castarède
Directeur Kader Attou
Administrateur Etienne Bonduelle
Secrétaire générale Anne-Françoise Geneix
Directeur technique Patrick Barbanneau
Chef comptable Chantal Le Garrec
Chargée de l’action culturelle Agnès Cacchioli
Responsable de la communication
et des relations avec les publics Olivier Jaricot
Chargé de diffusion
et de production Régis Audrain
Attachée de production
et de diffusion Béatriz Falhun
Chargée d’accueil Lydie Videgain
Secrétaire standardiste Céline Lambert
Entretien ménage Atlantique Nettoyage
et toute la cie Accrorap et les artistes,
techniciens, personnels intermittents,
pédagogues, chercheurs, qui participent à
ce projet...
WEB
www.ccnlarochelle.com
MAIL
[email protected]
TÉLÉPHONE
+33 (0)5 46 41 17 75
CCN LA ROCHELLE
Chapelle Fromentin
14 rue du collège
17025 La Rochelle cedex 1

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