DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2015 LES TROIS TERMES (Estérel

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DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2015 LES TROIS TERMES (Estérel
DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2015
LES TROIS TERMES (Estérel)
Participants : Joël, Anne, Joëlle, Jean-Claude, Henri, Renée, Gilles, Eve-Lyne, Patrick, Geneviève, Maryse,
Françoise, Christian. T, Roland, Brigitte, Christian, François, Ernest.
Nous retrouvons le superbe massif de l’Estérel 15 jours après y être venus. Aujourd’hui, c’est à l’assaut de la
maison forestière des Trois Termes que nous nous élançons (comme nous le pouvons), à la suite de Joël, à
9h45, du Col de Belle Barbe ou presque. Notre élan est coupé net quelques petites minutes après par un
« appel de détresse » provenant du Col de Belle Barbe… « Vous me copierez 100 fois, et à tous les temps,
dépression anticyclone, cyclone, orage, ô désespoir etc. : Je dois prévenir l’accompagnateur de ma
participation à la randonnée. » Ceci afin de ne pas perturber la « marche en avant » du groupe, etc. Mais,
reconnaissons qu’aujourd’hui, la dite marche en avant n’est pas beaucoup dérangée, le retardataire ayant
rattrapé son retard en « deux temps, trois mouvements.»
Nous parvenons donc rapidement au Col du Mistral, traversons le ravin du Perthus, par le pont homonyme, et
remontons plein nord, le ravin du même nom. Nous sommes dominés de toutes parts, par les rochers
flamboyants dont le Pic du Perthus, curieusement et superbement façonnés par le travail de l’érosion. Comme
je me plais à le souligner chaque fois que nous le parcourons, c’est dans un véritable décor de Far-West que
nous nous trouvons. Quelqu’une, mais je ne me souviens plus qui, c’est déjà vieux pour moi (je n’ai pas osé dire
vieille) s’attend même à voir des indiens surgir du haut des collines, brandissant leur tomawak à bout de bras
prêts à nous scalper… Chouette, pour ma part je suis tranquille ! Mais foin de Sioux, Navajo, Cheyenne (40L
ultra-light… Christian, si tu me lis) et autres Apaches, seulement quelques Pieds-Noirs, (au moins 2 !), plutôt des
chiens de chasse hurlant à qui mieux mieux dans l’étroit canyon, mais n’empêchant nullement notre caravane
d’avancer. A 10h40, nous retrouvons le Pont des Cantines où nous étions passés 15 jours plus tôt, et après une
pause, remontons comme nous l’avions fait la rive droite du Gabre de Gourin, par un petit sentier parfois très
délité, le surplombant. Nous atteignons un peu plus haut l’agréable petit lac, où les nénuphars resplendissant le
dimanche 25 octobre font plutôt (le chien de notre caravane), grise mine. Nous sommes au lieu-dit « la
Prison », endroit idéal me direz-vous, pour une mutinerie. « Une révolte Sire ? Que nenni, une révolution ! »
Dansons la Carmagnole, vive le son du canon !
Au passage, je rends un hommage appuyé à tous les « canons » du club ! Fermez le Ban !
A 12h10, nous débouchons au Col des Suvières, et poursuivons par la piste en balcon nous offrant de superbes
vues sur quelques « géants » du massif : Grosses et Petites Grues, Pic de l’Ours et Cap-Roux. A 12h40, la maison
forestière des Trois-Termes nous accueille, allant même jusqu’à mettre des tables à notre disposition pour le
pique-nique, et un cheval pour l’ambiance western ! Un court-métrage « Danse avec le cheval » nous est
proposé avec Renée, notre star du jour, dont le « jaja » nous aide à digérer les bons chocolats des deux
Christian et de Jean-Claude. Nous levons le camp à 13h25 réconfortés par toutes ces bonnes choses, et il le faut
bien car notre traversée dans les Ravins des Fabrigouliers et Cabraïrets réunis est digne d’une aventure « KhoLantesque ». Le sentier louvoie dans un enchevêtrement inextricable de ronciers, arbustes sur un terrain
boueux et glissant. Nous en sortons « sains et saufs » 40 minutes plus tard, en débouchant au Col de Replats. Et
dire qu’il y avait une belle piste très confortable qui y menait ! Mais bon, l’aventure c’est l’aventure, et chez
nous on connait ! Parvenus à la Baisse du Petit Collet Redon, nous bifurquons sur notre droite et avec un petit
sentier « dégringolons » jusqu’au lac de l’Ecureuil, ou ce qu’il en reste !
Nous nous engageons dans le Ravin du Mal Infernet, le traversons sur une passerelle, et après une grimpette
soutenue, parvenons au Col Aubert, à 15h35. La suite nous la connaissons, c’est celle-là même que nous avions
effectuée 15 jours avant, et qui nous permet « d’atterrir » au parking que nous retrouvons à 16h00 après 5h00
de marche effective, 18km et 500M+. Merci Joël pour ce beau circuit dans l’Estérel.