NV 05-03-2013 - Ministère de l`Energie, des Mines, de l`Eau et de l

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NV 05-03-2013 - Ministère de l`Energie, des Mines, de l`Eau et de l
Direction de l’Observation et de la Programmation
NOTE DE VEILLE
DU SECTEUR ENERGETIQUE ET MINIER
(Informations du 05 mars 2013)
ENERGIE
Hausse des capacités mondiales d'énergie nucléaire en 2012
(Source FeedDemon)
Les capacités de production d'énergie nucléaire ont de nouveau augmenté dans le monde en
2012 après une baisse l'année précédente due à la catastrophe de Fukushima (Japon), a annoncé lundi l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA).
Fin décembre, 437 réacteurs nucléaires fonctionnaient dans le monde pour une capacité totale de
production d'électricité de 372,5 gigawatts, soit une hausse d'environ 1% par rapport à 2011.
"L'impact de l'accident à la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi a continué à se faire sentir en
2012 à travers le nombre relativement faible de lancements de chantier pour des nouveaux réacteurs", a dit Yukiya Amano, directeur général de l'AIEA, devant le Conseil des gouverneurs de
l'agence.
Sept nouveaux réacteurs ont été mis en chantier dans le monde, en majorité en Chine, en 2012. C'est
davantage que les quatre de 2011 mais "significativement moindre qu'en 2010, quand la hausse continue observée depuis 2003 a atteint son pic avec 16 débuts de chantier", a ajouté Yukiya Amano.
PETROLE
Pétrole: léger rebond du Brent après un plus bas annuel.
(Source FeedDemon)
Vers 13 heures 15, le contrat sur le Brent de mer du Nord livrable en avril se reprenait symboliquement de 0,4% à 110,5 dollars et le WTI américain de même échéance gagnait 0,2% à 90,8
dollars.
Les spécialistes Matières premières de Commerzbank (Xetra: 803200 - actualité) soulignent qu'hier
en séance, le cours du Brent a inscrit un nouveau point bas annuel, à 109,5 dollars le baril. Ils soulignent que la semaine dernière, selon le rapport hebdomadaire du CFTC (Taiwan OTC: 1586.TWO -
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actualité) , l'organisme américain de régulation des marchés US de matières premières, les positions
spéculatives longues nettes (qui reflètent grosso modo des anticipations de hausse des cours) sont
tombées la semaine passée à leur plus bas niveau de cinq mois.
Chez Standard Bank, on indique que 'le ton apparemment plus conciliant des différentes parties aux
négociations entourant le programme d'enrichissement d'uranium de l'Iran a maintenu les marchés
pétroliers sous pression'. En effet, les tensions autour de Téhéran qui ont émaillé le Moyen-Orient
depuis plus d'un an se font discrètes, à l'instar du ton du régime de Téhéran, que le récent durcissement des sanctions internationales a apparemment pénalisé.
Et les analystes de la banque sud-africaine d'ajouter : «nous nous sommes montrés sceptiques sur la
récente hausse des cours du pétrole et estimons que la correction actuelle est justifiée. Le (Paris:
FR0000072399 - actualité) potentiel d'une nouvelle baisse est donc entamé, mais il ne nous semble
pas inexistant non plus». Et ce d'autant que les difficultés budgétaires, sur les deux rives de l'Atlantique, ainsi que le rythme de la future croissance chinoises demeurent des inconnues de taille pour la
demande mondiale.
ENERGIES SPECIAL AFRIQUE
Libye : coupure de gaz pour l’Italie suite à des accrochages entre
deux factions rebelles
(Source FeedDemon)
Des échanges de coups de feu près d'installations du gazoduc Green Stream, samedi dernier,
ont entraîné la suspension de la livraison quotidienne de 17 millions de m3 de gaz libyen vers
l’Italie.
Par mesure de prudence, les compagnies italienne et libyenne, ENI et NOC, ont choisi « pour des
raisons de sécurité et pour assurer l'intégrité des installations, d'interrompre la production et de mettre
en sécurité ces installations ».
Il semble que le calme soit revenu et que la reprise de l’activité soit programmée en milieu de semaine. « L’armée a réussi samedi à s'interposer entre les deux groupes rivaux qui ont accepté finalement de se retirer des abords du site (…) La situation est désormais sous le contrôle de l'armée et le
site est totalement sécurisé » a déclaré le colonel Jomaa Salem Abdeljalil à l’AFP.
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ENERGIES SPECIAL ETATS UNIS
Le département d’Etat américain rassurant sur Keystone
(Source FeedDemon)
La publication le 1er mars, par le département d’Etat américain (DOS), de l’étude d’impact environnemental concernant l’oléoduc Keystone, a rassuré son promoteur TransCanada. Les autorités américaines estiment en effet que le gazoduc prévu par le nouveau tracé n’aura pas
d’impact significatif sur les ressources naturelles.
Le premier tracé proposé par TransCanada avait été refusé par le président américain Barack Obama, du fait notamment de la menace qu’il constituait pour la réserve naturelle de Sand Hill, dans le
Nebraska. Mais le second projet, présenté en mai 2012, évite soigneusement la zone protégée.
Si le projet Keystone, qui doit acheminer du pétrole du Canada au Texas, a franchi une étape importante, son approbation définitive n’est pas encore certaine. Le DOS s’apprête maintenant à le présenter à plusieurs agences fédérales et à évaluer ce qu’il apportera au pays. Ensuite seulement viendra
la décision du président américain.
La contestation contre Keystone grandit aux Etats-Unis. En février, une manifestation a réuni environ
30.000 personnes devant la Maison Blanche. Les opposants, qui demandent à Barack Obama de
prendre des mesures concrètes contre le réchauffement climatique, reprochent à Keystone de transporter du « pétrole sale », car issu des sables bitumineux de l’Alberta, au Canada.
Royal Dutch Shell: deux usines de GNL aux Etats-Unis.
(Source FeedDemon)
Royal Dutch Shell annonce ce matin la prise de décisions définitives d'investissement portant
sur sa filière de gaz naturel liquéfié (GNL) en Amérique du Nord. Il s'agit de deux stations de
liquéfaction de gaz de moyenne puissance qui seront installées dans l'Ontario canadien et en
Louisiane américaine.
Chacune des deux unités aura une capacité annuelle de production de 250.000 tonnes de molécule.
Celle de Louisiane fournira notamment du GNL pour les navires.
Revenant sur l'essor du gaz naturel aux Etats-Unis, grâce notamment aux extractions issues du gaz
de schiste, la major pétro-gazière britannique indique que ces installations permettront de mieux desservir ses clients.
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ENERGIES SPECIAL EURASIE
L’Ukraine tiraillée entre l'Union douanière et l'UE (médias)
(Source FeedDemon)
Vladimir Poutine et son homologue ukrainien Viktor Ianoukovitch ont parlé hier de gaz, d'intégration et même d'avions lors d'un entretien dans la résidence de Zavidovo, à 150 km dans le
nord de Moscou, écrit mardi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.
Le président Poutine a rappelé les bienfaits éventuels d’une adhésion de l’Ukraine à l'Union douanière, qui réunit déjà le trio Russie-Biélorussie-Kazakhstan. Ianoukovitch ne l'a pas contesté mais il
est impossible de d'y adhérer simplement : des procédures intra-gouvernementales sont nécessaires.
De plus, ce n'est même plus un choix économique mais politique pour l'Ukraine, ont conclu les deux
chefs d'Etat.La question gazière reste pertinente dans les relations entre la Russie et l'Ukraine, même
si Moscou dispose de plusieurs alternatives pour le transit des hydrocarbures à destination de l'Europe, estiment les experts.
Le principal problème tourne autour de la location du système de transport de gaz ukrainien, affirme le
directeur de l'Institut d'énergie nationale Sergueï Pravossoudov.
Il rappelle que tout a commencé il y a quelques années quand Gazprom a annoncé des remises sur
les tarifs gaziers uniquement pour les pays dont les systèmes de transport de gaz tombaient sous la
propriété de la Russie. "L'Ukraine a refusé et a donc connu tarifs de gaz plus élevés. Par ailleurs, la
volonté des Ukrainiens de louer leur système - sans rachat à terme - est loin d'être avantageuse pour
la Russie", déclare Sergueï Pravossoudov.
En effet, la Russie n'a aucune raison de louer, moderniser et développer le système de transport de
gaz d'un Etat voisin sans avoir la possibilité de le contrôler. De plus, la situation a changé : "Aujourd’hui la Russie dispose de l'atout "Nord Stream", déclare l'expert. Et lorsque South Stream sera
mis en service, on pourra grosso modo oublier le transit via l'Ukraine", affirme-t-il. Les deux gazoducs
pourront presque intégralement répondre à la demande européenne en gaz russe. D'autant que l'ensemble des capacités du Nord Stream n'est pas exploité – sa seconde branche est occupée à seulement 30%.
Dans ces conditions, l'achat par l'Ukraine de gaz européen n'est certainement pas une panacée
contre le gaz russe, considéré par Kiev comme trop cher, pense Pravossoudov. Néanmoins, le transit
du gaz naturel via l'Ukraine en 2013 s'est déjà réduit de 23,2% par rapport à la même période en 2012
et en 2013 les Ukrainiens comptent acheter en Russie seulement 18 à 20 milliards de mètres cubes
de gaz.
Au problème du transit de gaz s'ajoutent les dettes pour le gaz déjà fourni, déclare Sergueï Tchijov,
président de l'Union gazière russe. Il est question de 6-7 milliards de dollars de pénalité accumulés
pour ne pas avoir acheté suffisamment de gaz l'année dernière. "Il sera certainement impossible de
régler les deux problèmes à court terme. Une version combinée est probablement plus pertinente. Par
exemple, l'Ukraine rembourserait une partie de sa dette et louerait à la Russie son système gazier à
long terme", prédit Tchijov. Mais d'autres questions pourraient survenir. Par exemple : à qui appartient
le terrain par lequel passe le gazoduc dans telle ou telle région ? "Quoi qu'il en soit, compte tenu des
projets Nord Stream et South Stream, qui deviendront d'ici cinq ans une alternative réelle au transit
ukrainien, les Ukrainiens n'auront pas d'autre choix que de chercher une solution politique et écono-
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mique mutuellement bénéfique. La modernisation du système gazier est nécessaire et la recherche
d'un compromis est la seule solution", conclut Sergueï Tchijov.
Russie - Un nouveau carburant inventé à Tioumen
(Source FeedDemon)
Des scientifiques de Tioumen, en Sibérie occidentale, ont développé un tout nouveau carburant, citant un communiqué d'Ivan Nesterov, professeur à l'Université d'Etat du gaz et du pétrole de Tioumen et membre correspondant de l'Académie des sciences de Russie (RAS).
Après une longue série de tests de laboratoire, les chercheurs auraient créé un type de combustible
solide possédant un pouvoir calorifique de plus de 60.000 kcal par kilo. Le nouveau carburant est
extrait à partir de lignites, des charbons, l'huile de schiste, des résines et pyrobitume pétroliers. "Nous
avons travaillé sur le carburant pendant 30 ans. Les expériences ont eu lieu dans la branche sibérienne de l'académie des sciences basée à Novosibirsk. Nous avons irradiés les kérogènes et des
charbons ainsi que le pyrobitume et autres composés d'hydrocarbures avec des faisceaux d'électrons
", a expliqué M. Nesterov.
Il est convaincu que la mise en pratique de ce nouveau carburant pour une utilisation économique
signifiera que "quelques grammes de combustible solide" seront un jour capable d'alimenter un moteur pour "cent ans" sans remplissage. " a déclaré le professeur d'université.
GDF Suez, Itochu et Mitsubishi candidats pour une centrale nucléaire
en Turquie
(Source FeedDemon)
Les groupes japonais Itochu et Mitsubishi associés au français GDF Suez ont soumis une offre
pour la construction de la deuxième centrale nucléaire de Turquie, ont annoncé mardi les autorités.
L'investissement pour cette installation de 5 000 mégawatts à Sinop, sur la mer Noire, est estimé à
20-25 milliards de dollars (15-19 milliards d'euros).
Si le consortium n'emporte pas le marché, il se portera candidat pour la construction d'une troisième
centrale.
ENERGIES SPECIAL ASIE OCEANIE
La prospection offshore en Birmanie ouverte aux sociétés 100%
étrangères
(Source FeedDemon)
Les spécialistes des hydrocarbures intéressés par la prospection en eaux profondes en Birmanie pourront monter des sociétés 100% étrangères, a indiqué mardi le gouvernement, ouvrant plus encore ses portes aux "majors" du secteur après des décennies de sanctions internationales.
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Quelque 25 blocs offshore seront soumis a des appels d'offre dès le mois d'avril, a indiqué un hautresponsable, dans un pays décrit comme l'un des rares de la planète à être restés sous-explorés.
"Il n'y a pas plus de 20 compagnies dans le monde capables d'opérer efficacement dans des blocs en
eaux profondes", a expliqué à l'AFP Aung Kyaw Htoo, directeur au ministère de l'Energie, en marge
d'une conférence internationale sur le secteur à Rangoun.
"Les compagnies locales ne sont pas assez solides financièrement pour investir dans l'offshore" et la
technologie leur est à ce stade inaccessible, a-t-il ajouté, précisant que les spécialistes mondiaux
pourraient "investir 100%" des capitaux nécessaires s'ils le souhaitent.
Chaque compagnie ne recevra que trois blocs au maximum, a ajouté Aung Kyaw Htoo, citant les
groupes BP, Woodside, Shell et Chevron comme ayant exprimé leur intérêt.
Depuis la levée ou la suspension des sanctions l'an passé et alors que l'image du pays a été totalement transformée par les réformes du nouveau régime, les "majors" s'intéressent à ce pays niché
entre Chine et Inde et dont les réserves exactes sont inconnues.
Le mois dernier, Naypyidaw a lancé des appels d'offre pour 18 blocs "onshore", imposant cette fois la
participation de sociétés birmanes.
Les autorités promettent la plus grande transparence dans les procédures et une distribution équitable
des richesses issues du secteur, après des décennies de confiscation des dividendes du sous-sol par
la junte.
Le secteur représente 34% des exportations du pays et tous les experts pronostiquent une forte croissance dans les années à venir, même si le potentiel réel du pays reste inconnu.
Une dizaine d'entreprises étrangères sont actuellement en partenariat avec des sociétés birmanes
dans 27 blocs offshores, dont le groupe français Total, installé en Birmanie depuis 1992 - avant l'imposition des sanctions.
ENERGIES SPECIAL CHINE
La Chine dévoile ses plans ambitieux pour le transport et l'énergie
(Source FeedDemon)
Le gouvernement chinois a annoncé mardi ses plans ambitieux pour le développement du secteur des transports et de l'énergie, dans le cadre de ses efforts pour accélérer la transformation et la mise à niveau des industries du pays.
A travers ces projets, le gouvernement facilitera le développement d'un système global de transports,
selon un rapport soumis par la Commission nationale du développement et de la réforme à la première session de l'Assemblée populaire nationale (APN), l'organe législatif suprême.
Cette année, la Chine compte ouvrir plus de 5.200 km de voies ferrées, construire 80.000 km de
routes supplémentaires et mettre en service une dizaine d'aéroports et 100 nouveaux points de mouillage dans des ports maritimes pour les navires de 10.000 tonnes ou plus.
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En outre, le gouvernement développera activement les énergies propres. En 2013, les capacités installées de production augmenteront de 21 millions de kW pour l'hydroélectricité, de 3,24 millions de
kW pour le nucléaire, de 18 millions de kW pour l'énergie éolienne et de 10 millions de kW pour l'électricité photovoltaïque.
China Boosts Energy and Emissions Goals After Record Smog
(Source FeedDemon)
China will step up efforts to cut its emissions and improve energy efficiency this year after
record air pollution in Beijing, where the national legislature opened its annual meeting today.
The government will reduce carbon emissions and energy use per unit of gross domestic product by at
least 3.7 percent in 2013 and carry out carbon-trading trials, the National Development and Reform
Commission said in a report today. China’s top economic planning agency said carbon intensity fell 5
percent, and energy use per unit of GDP slid 3.6 percent last year, beating targets of 3.5 percent.
The government will reduce carbon emissions and energy use per unit of gross domestic product by at
least 3.7 percent in 2013 and carry out carbon-trading trials, the National Development and Reform
Commission said in a report today. Photographer: Feng Li/Getty Images
The goals add to evidence that Premier Li Keqiang is preparing to rein in smog and squeeze more out
of China’s energy supply when his administration takes over from Wen Jiabao this month. China’s
cabinet, the State Council, estimates it may spend 2.37 trillion yuan ($380 billion) on conservation and
emissions cuts in the five years through 2015. The nation’s oil companies have announced plans for
billions of yuan of refinery upgrades that will produce cleaner fuels.
“The energy-intensity and carbon-intensity targets for this year will probably be met,” Charlie Cao, an
analyst at Bloomberg New Energy Finance in Beijing, said by phone today. “The five-year targets by
2015 are more challenging to achieve especially if economic growth eases in the following years.”
Renewable Targets
The report from the NDRC said that China added 15 gigawatts of wind energy capacity last year and 3
gigawatts of solar. It endorsed targets to add 21 gigawatts of hydroelectric capacity, 18 gigawatts of
wind and 10 gigawatts of solar this year.
Official measurements of fine particles in the air measuring less than 2.5 micrometers, which pose the
greatest health risk, rose to a record 993 micrograms per cubic meter in Beijing on Jan. 12, compared
with World Health Organization guidelines of no higher than 25.
The nation plans to reduce energy consumption per unit of GDP by 16 percent and carbon intensity by
17 percent in the five years ending 2015.
“We will make greater efforts to conserve energy and resources and protect the environment,” the
NDRC said. “We will continue to reduce the discharge of major pollutants.”
Price Mechanism
The government will introduce reforms to the pricing mechanisms for oil products and natural gas, the
report showed. The NDRC started trial gas-price programs in Guangdong and Guangxi provinces in
southern China in December 2011 and said they would be extended nationwide after an evaluation.
Oil-product pricing reforms may be announced after the National People’s Congress, Neil Beveridge, a
senior research analyst at Bernstein in Hong Kong, said Feb 25. China may let oil companies set fuel
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prices according to guideline rates posted by the government, the official Xinhua news agency reported March 28, citing Peng Sen, a former vice chairman at the NDRC.
Recent environmental concerns, a “tight” gas market with strong demand growth and the country
becoming more dependent on pipeline and liquefied natural gas imports point to an acceleration of
reforms this year and prices may increase, Scott Darling, an analyst at Barclays Plc (BARC) in Hong
Kong, said in a report Jan 24.
China maintained its economic growth target at 7.5 percent for this year, according to Premier Wen
Jiabao’s work report in Beijing today before his final opening address to almost 3,000 lawmakers at
the annual meeting of the NPC. GDP expanded 7.9 percent in the fourth quarter compared with 7.4
percent in the previous period, snapping a seven-quarter slowdown, government figures showed Jan.
18.
ENERGIES SPECIAL JAPON
Japon: le nombre de réacteurs relancés avant fin 2013 est "imprévisible" (ministre)
(Source FeedDemon)
Le ministre japonais de l'Industrie a jugé mardi impossible de prévoir le nombre de réacteurs
nucléaires qui pourraient être remis en exploitation au Japon d'ici à la fin de l'année, alors que
le patron d'Areva a calculé qu'une demi-douzaine pourraient fonctionner d'ici là.
En réponse à une question d'un journaliste, Toshimitsu Motegi a estimé "imprévisible" la relance des
sites atomiques, aujourd'hui tous stoppés à l'exception de deux réacteurs à Oi (ouest).
"De nouvelles règles plus sévères seront adoptées en juillet et ensuite débuteront les passages en
revue des réacteurs nucléaires", a rappelé pour sa part un porte-parole de l'Autorité de régulation
nucléaire.
Ces réactions interviennent alors que les spéculations vont bon train.
Lundi, le président du directoire du groupe français Areva, Luc Oursel, a dit s'attendre au redémarrage
de six réacteurs d'ici à la fin de l'année.
Le PDG de l'entreprise d'uranium canadienne Cameco a pour sa part estimé mi-février que huit devraient avoir été remis en service avant fin 2013.
Inversement, l'agence de presse Kyodo a indiqué qu'aucun ne devrait être relancé cette année à
cause des délais et contraintes réglementaires.
Quant aux deux d'Oi (ou Ohi) en activité, ils devraient être arrêtés pour maintenance en septembre, ce
qui risque d'entraîner une nouvelle période "nucléaire zéro" comme le Japon en a déjà connu une en
mai et juin 2012.
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Le parc nucléaire du Japon compte 50 réacteurs, dont une bonne quarantaine seulement sont potentiellement susceptibles de redémarrer à moyen terme.
Selon un spécialiste du secteur au Japon, "toutes les hypothèses sont envisageables, de zéro à
même une douzaine de réacteurs d'ici à la fin de l'année" si les compagnies et l'autorité nucléaire
accélèrent les processus de passage en revue et si des délais de grâce sont accordés pour la réalisation des travaux de mise en conformité.
Toutefois, les conditions techniques, politiques et psychologiques sont tellement variables d'un site à
l'autre que toutes les hypothèses actuelles ne sont que spéculations.
Par ailleurs, le ministre de l'Industrie a jugé mardi qu'il serait peut-être difficile de fixer dès la fin de
l'année la nouvelle politique énergétique à moyen terme du Japon, même si une commission se réunira à partir du 15 mars pour formuler des recommandations en ce sens d'ici à décembre.
ENERGIES SPECIAL IRAN
Le groupe P5+1 veut des résultats tangibles de la part de l'Iran
(Source FeedDemon)
Les six puissances chargées de négocier avec l'Iran demanderont des résultats tangibles rapides dans les pourparlers sur le programme nucléaire de la République islamique, fait savoir
le groupe P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu plus l'Allemagne).
Dans un projet de déclaration dont Reuters a eu mardi connaissance, les Six qualifient d'"utiles" les
discussions qu'ont eu les deux parties les 26 et 27 février à Almaty, au Kazakhstan, après huit mois
d'interruption. Les deux parties doivent se revoir début avril, toujours au Kazakhstan.
"Nous sommes à la recherche de résultats tangibles à un stade avancé lors de ce processus diplomatique", affirme le P5+1 dont la déclaration sera présentée mercredi devant le Conseil des gouverneurs
de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AEIA).
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ENERGIES SPECIAL MOYEN ORIENT
Hausse de 18% du prix du carburant en Syrie
(Source FeedDemon)
Le prix du litre du carburant a augmenté mardi de plus de 18% en Syrie, alors que les pénuries
persistent depuis plusieurs mois dans ce pays touché par une crise économique sans précédent en raison des violences, rapporte mardi la presse officielle.
Le prix du litre d'essence est passé de 55 à 65 livres syriennes (0,59 dollar à 0,70 dollar), une augmentation de plus de 18%, la deuxième en quatre mois, selon la presse.
Le temps d'attente a diminué devant les stations-services, notamment à Damas, où il faut patienter
désormais une demi-heure contre plusieurs heures, parfois une nuit entière, auparavant pour pouvoir
faire le plein.
Les autorités évoquent des difficultés de transport des dérivés pétroliers à l'intérieur du territoire syrien
ainsi que des actes de sabotage.
Principalement destinée à la consommation intérieure, la production pétrolière syrienne, qui s'élevait
avant le conflit à 420.000 barils par jour, a été réduite de moitié. Et les rebelles ont pris le contrôle de
plusieurs champs pétroliers dans l'est du pays.
Un mouvement de contestation contre le président Bachar al-Assad a débuté mi-mars 2011 avant de
devenir un conflit armé, qui a fait au moins 70.000 morts en 23 mois selon l'ONU.
Saudi Arabia was world's largest petroleum producer and net exporter
in 2012
(Source FeedDemon)
Saudi Arabia was the world's largest producer and exporter of petroleum and other liquids in
2012, producing an average of 11.6 million barrels per day (bbl/d) and exporting an estimated
8.6 million bbl/d (net). Saudi Arabia produces more than three times as much of these liquids
as the next largest member of the Organization of the Petroleum Exporting Countries (Iran),
and as much as the rest of the Arab Middle East put together.
In addition to leading the world in production and exports, Saudi Arabia has an estimated 268 billion
barrels of proved oil reserves—over 16% of the global total—and is the only country in the world with
extensive spare oil production capacity, which can help cushion market disruptions. While Saudi Arabia has about a hundred major oil and natural gas fields, more than half of its proved reserves are
contained in eight fields. Saudi Arabia's (and the world's) largest oil field (Ghawar) alone contains an
estimated 70 billion barrels of proved reserves, more than the proved reserves in all but seven other
countries.
In 2012, 16% of Saudi liquids exports were sent to the United States, accounting for 13% of total U.S.
liquids imports. While Canada is the prime supplier of U.S. liquids imports, Saudi Arabia remains an
important supplier.
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Although leading the world in exports, Saudi Arabia's own liquids consumption is growing. Unlike the
United States, Saudi Arabia uses significant amounts of oil for electricity generation, reaching as much
as one million bbl/d during hot summer months. Electric demand has doubled since 2000 and is expected to continue its rapid growth. Without initiatives to facilitate fuel switching and increase efficiency, growing volumes of oil—expensive in relation to other fuels—will be consumed domestically.
Finally, as EIA has previously discussed, the choice of accounting conventions for measuring liquids
production can also affect which country is considered the world's leading producer at a given date.
For more information, including comprehensive international energy data and analysis, see EIA's recently updated Saudi Arabia Country Analysis Brief.
Source: U.S. Energy Information Administration, International Energy Statistics and Short-Term Energy Outlook.
Note: Total petroleum production includes crude oil, natural gas liquids, condensates, refinery processing gain, and other liquids including biofuels.
ENERGIES SPECIAL UNION EUROPEENNE
Carburants propres : Stockholm, un exemple à suivre ?
(Source FeedDemon)
160 000 véhicules propres circulent dans la capitale suédoise, qui a pour objectif 2050 d’avoir
une circulation totalement affranchie des carburants fossiles.
Si la France a mis en place des réseaux de transports en commun électriques ou roulant au biogaz, si
Paris, sa capitale, a développé un réseau de partage d’automobiles propres, elle ne peut se targuer
d’avoir opérer un véritable bouleversement de la mobilité. Rappelons qu’en 2012, les ventes de voitures électriques et hybrides n'ont représenté que 1,4% des immatriculations totales dans l'Hexagone.
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A Stockholm, capitale suédoise, l’enjeu d’une mobilité moins émettrice de CO2 a été saisi très tôt. Dès
1994, la ville a mis en œuvre un long processus de promotion et de développement des véhicules et
des carburants propres. Car l’un n’est pas possible sans l’autre. Il fallait donc mener deux objectifs de
front : développer des voitures aux motorisations adaptées, et des carburants moins émetteurs de
CO2 et rentables. 15 ans plus tard, en 2009, les véhicules propres représentaient 40% des ventes de
véhicules neufs. Et aujourd’hui 160 000 d’entre eux circulent dans Stockholm. La ville a d’ailleurs donné l’exemple et a pour objectif d’avoir 100% de ses transports publics roulant au biogaz ou au D95
(95% d’éthanol) d’ici à 2020.
« Ce programme « véhicules propres » s’est déroulé en trois phases. Il a notamment fallu créer un
marché à part entière et attrayant qui ne pouvait se faire sans mettre en place des encouragements
financiers. Ainsi en 2003, les taxes sur les carburants propres ont été exemptées pour 10 ans », explique Gustaf Landahl, directeur Véhicules propres au sein du département Environnement de la municipalité.
100% bioéthanol ?
La solution du bioéthanol a été particulièrement accrue pendant ces années. Un choix qui peut aujourd’hui sembler étonnant, étant données les polémiques nées à la fin des années 2000 sur la concurrence nuisible entre carburant et nourriture. Reste que la qualité de l’air suédois s’est considérablement améliorée. Et la ville a également mis l’accent ces dernières années sur le biogaz, recyclant
tous ses déchets pour s’alimenter en chauffage et en carburant. L’électrique, lui aussi, est en cours de
développement, mais de manière moins soutenue. C’est la phase sur laquelle se penchent particulièrement les élus aujourd’hui.
Mais l’utilisation d’éthanol reste d’actualité. Non seulement la Suède, comme d’autres Etats européens, suit de près l’évolution des technologies de fabrication de biocarburants de deuxième et troisième génération, mais elle mise aussi sur un éthanol orginal. Elle importe notamment depuis la
France et la coopérative Raisinor, qui récupère le marc de raisin non utilisé dans la production de vin
pour le transformer en carburant. Comme quoi tout ce recycle.
La France, elle, ne reconnaît toujours pas l’éthanol pur comme un carburant. Mais les récentes expérimentations de bus Scania 100% bioéthanol à Saint Quentin ou à Reims pourraient faire évoluer la
donne.
ENERGIES SPECIAL ROYAUME UNI
No 10 Downing Street wins sustainable building award
(Source FeedDemon)
David Cameron may have been mocked for his failure to put up a wind turbine at his Notting
Hill home, but his green efforts at the office seem to have paid off: No 10 Downing Street has
won a sustainable building award.
On Tuesday, the building, which houses 152 workers in addition to the prime minister's residence, was
named the winner of the "in-use special award" by the respected BRE Environmental Assessment
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Method. BREEAM said it was the building that has made the most year-on-year improvement among
800 buildings in the scheme, across the UK.
The 300-year-old building earned the accolade for a range of improvements undertaken in the past
five years, including new boilers, low-energy lighting using motion detection, and using the heat from
IT equipment to heat water. There is even a water tank buried underneath the garden for times of
drought, where rainwater collected from the building is stored.
Other eco touches include low use water fittings, better insulation, over 90% of construction waste
being recycled, and a real-time display on the No 10 website which shows how much energy the building is using. Under the programme, the building's display energy certificate rating has improved from
E to D since 2009.
The assessment covered March 2011 to March 2012, which saw electricity usage 13.5% lower than
the same period the year before.
The renovations are not the first time the historic building has undergone a retrofit. In 1958, an investigation commissioned by Harold Macmillan found dry rot throughout the building's floorboards and
doors, prompting a decades-long rebuilding project that is estimated to have cost around £3m.
Howard Parsons, project manager at 10 Downing Street, said: "It was important for Downing Street to
have an independent and impartial assessment of the success of the environmental and sustainable
initiatives undertaken, and their effectiveness in reducing energy consumption and cost. The assessment has mapped our progress so far and highlighted areas for future focus in our drive for continuous improvement."
Other winners in BREEAM's 2013 awards – which are being presented at the EcoBuild show at London's ExCel – include the Edge Lane Hospital in Liverpool, the new headquarters under construction
for Camden council in King's Cross, a Waitrose store in Bracknell, and Newport magistrates court. The
"in-use" category is to recognise building managers who have reduced "the running costs and improve
the environmental performance of existing buildings".
In January, the government launched its flagship green deal loan scheme, designed to encourage
homeowners to improve the energy efficiency of their homes, and cut energy bills and carbon emissions.
UK - Eric Pickles to face judicial review over energy efficiency row
(Source FeedDemon)
Eric Pickles' Department of Communities and Local Government (DCLG) will face a day in
court over its controversial decision to scrap energy efficiency rules that would have delivered
an estimated £11bn boost to the economy.
The Association for the Conservation of Energy (ACE) confirmed this afternoon that it will make good
on its threat to seek to a Judicial Review over Pickles' decision late last year to scrap the "consequential improvement" rules.
The regulations would have required households and businesses undertaking extension work to ensure their properties meet minimum energy efficiency standards and were seen as a central plank of
the government's wider efficiency strategy.
ACE, which is backed by a host of businesses from across the energy efficiency and construction
sectors, announced last month that it was considering legal action over Pickles' decision, after accusing the Secretary of State of failing to adequately consider responses to a consultation on the proposed rules that were overwhelmingly in favour of the legislation.
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ACE Director Andrew Warren issued a statement this afternoon confirming that after further taking
legal advice the group will be "proceeding with the judicial review process against Eric Pickles, regarding his complete volte face on implementing the "consequential improvements " section of his Part L
building regulations consultation".
He added that ACE would now serve formal documents to the High Court on Friday with a view to
overturning the Secretary of State's decision and ultimately securing the reinstatement of rules that the
government's own modelling suggested would deliver significant economic and environmental gains.
"We want to see a speedy resolution of this matter, so that we can begin to see some of the benefits
which Mr Pickles identified last year would accrue from implementing his original "consequential improvements" strategy, of £11bn savings to the economy, 130 million lifetime tonnes of carbon dioxide ,
and 2.2 million more households benefitting from the Green Deal," Warren said.
Pickles axed the regulations last December, after a number of newspapers criticised the proposal and
branded it a "conservatory tax", arguing that requiring households to meet energy efficiency standards
would drive up the cost of home improvement work.
The Secretary of State accepted this argument, and in Parliament he justified the decision to scrap the
rules by citing the results of an Energy Savings Trust survey that revealed 38 per cent of households
and businesses would be put off undertaking home improvement work if the "consequential improvement" requirements were introduced.
However, ACE and other groups subsequently accused Pickles of both "distorting" the EST report,
which also revealed broad support for the proposals, and ignoring the 82 per cent of consultation responses that were in favour of the regulations.
Pickles' wrote to ACE last week providing further detail on the thinking behind his decision, but the
response has failed to appease the group with Warren suggesting the Communities Secretary's letter
only served to strengthen the case against the government.
"On Learned Counsel's advice we shall not be releasing the response, received late last week from
Eric Pickles, to our initial letter," he said. "We do intend though in our own document to point out the
various admissions of errors which Mr Pickles has made already regarding his initial December 13
statement [to Parliament]."
DCLG was considering its response to the latest developments at the time of going to press. However,
the department has said in the past that it stands by its decision and maintains that it properly considered the consultation responses.
"We noted the potential danger that introducing consequential improvements would discourage people
from undertaking home improvements," a spokeswoman said last month. "Given the government's
growth agenda and the proposed lifting of planning rules to make it easier for people to carry out sensible extensions and improvements to their home Ministers have decided it would be inappropriate to
place an additional cost on building owners."
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ENERGIES SPECIAL ALLEMAGNE
RWE vendra toute sa filiale d'exploration, le titre monte
(Source FeedDemon)
RWE numéro deux allemand des services aux collectivités, met en vente l'ensemble de son
activité d'exploration pétrolière et gazière, une opération dont il pourrait retirer quelque 4,6
milliards d'euros pour réduire sa dette.
Le groupe avait auparavant annoncé qu'il souhaitait vendre uniquement des morceaux de sa filiale
DEA, qui a contribué à hauteur de 23% au bénéfice d'exploitation du groupe en 2012.
"La cession prévue sera en ligne avec le repositioneement stratégique de RWE. Cela permettra aussi
d'alléger considérablement les futures dépenses d'investissement et par conséquent contribuera de
manière capital à améliorer la situation financière de RWE", a expliqué le groupe, dont la dette nette
atteint 33 milliards d'euros.
Des analystes avaient évalué le prix de DEA à environ 4,6 milliards d'euros.
Peter Terium, président du directoire du groupe, a prévenu que RWE n'atteindrait probablement pas
son objectif de vendre environ sept milliards d'euros d'actifs d'ici fin 2013.
RWE a fait état mardi d'un bénéfice avant impôts, intérêts, dépréciations et amortissements (Ebitda)
de 9,31 milliards d'euros en 2012, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient en
moyenne sur 8,69 milliards d'euros.
Les usines de lignite ont contribué pour près d'un tiers a la production d'énergie du groupe, la baisse
des prix des droits d'émission ayant fortement accru leur rentabilité.
"Malgré les difficultés, l'année s'est globalement bien déroulée", a dit Peter Terium, président du directoire de RWE.
Le groupe a également maintenu sa prévision d'Ebitda pour 2013 à environ 9 milliards d'euros, contre
un consensus à 8,84 milliards.
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ENERGIES SPECIAL FRANCE
Areva a créé un business "Fukushima"
(Source FeedDemon)
Au lendemain de Fukushima, Areva créait la "Safety Alliance" afin de proposer un ensemble de
solutions adaptées aux nouvelles exigences de sûreté nucléaire. Après deux ans, le groupe a
enregistré 170 millions d’euros de commandes dans le monde.
L’accident de Fukushima a initié une revue de l’ensemble du parc mondial afin de mesurer les risques
de perte totale de l’alimentation électrique et des sources froides, comme survenu sur la centrale japonaise. Rapidement, le champion nucléaire français a anticipé la vague de travaux qui allait en découler sur une bonne partie des 435 réacteurs existants et des 61 en construction. "Avant Fukushima,
en matière de sûreté, nous nous placions en réponse aux demandes des électriciens. Aujourd’hui,
nous avons une démarche proactive. Nous allons vers les électriciens pour les aider à tirer les enseignements de l’accident japonais", explique Luc Oursel.
Cette démarche a été concrétisée par l’initiative "Safety Alliance", qui repose sur l’analyse, le renforcement et la mise à jour des procédures de sûreté. Concrètement il s’agit d’un catalogue de 35 produits et services adaptés aux exigences des autorités de sûreté nucléaire. Il ne s’agit pas à proprement parler d’innovations, mais de regroupement de technologies existantes. Lancé dès 2011, ce
nouveau business réussit plutôt bien. Areva a enregistré 85 projets pour 42 clients dans 16 pays
(Japon, Canada, France, Allemagne, Etats-Unis, Brésil…).
Par exemple : analyse de résistance aux séismes en Suisse, renforcement de l’injection de sûreté en
France, fourniture de recombineurs d’hydrogène au Japon, création du centre de réponse national aux
accidents nucléaires aux Etats-Unis… Le chiffre d’affaires 2011 se situait à 22 millions d’euros, celui
de 2012 à 150 millions. Luc Oursel anticipe une croissance de 25 % en 2013. Surfant sur ce succès,
Areva lance la "Forward Alliance", qui a pour but d’accompagner le passage imminent d’environ 150
réacteurs dans le monde au-delà de l’âge de 30 ans.
Pour ce qui est de la construction de nouveaux réacteurs, "la croissance mondiale n’a été que légèrement réduite et surtout décalée. Je ne pense pas qu’il y aura un impact quantitatif, il y aura surtout
un impact qualitatif", juge Luc Oursel. Le patron d’Areva vante ainsi son EPR qui fait partie des réacteurs répondant aux plus hauts critères mondiaux de sûreté sur le marché. Il souhaite que son groupe
en vende 10 exemplaires d’ici 2016.
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MINES
OR
Or: modeste rebond, les décaissements d'ETF continuent.
(Source FeedDemon)
Au terme du premier fixing du jour sur le marché de Londres, l'once d'or cotait 1.584,25 dollars
(+ 10 dollars par rapport au fixing d'hier après-midi) et 1.214,8 euros (+ 4,8 euros).
Ni l'instabilité politique italienne qui menace la zone euro, ni l'incapacité des Démocrates et des Républicains à se mettre d'accord sur le dernier volet du budget US n'ont apporté de soutien au cours du
métal jaune.
Chez Standard Bank, on attribue le léger rebond de l'or à une reprise des doutes quant aux déficits
budgétaires à la croissance mondiale, ainsi qu'à la position réaffirmée hier par un officiel de la Fed.
En effet, hier, la vice-présidente de la Fed, Janet Yellen, a semblé emboîter le pas à Ben Bernanke, la
semaine dernière. Lors d'un discours prononcé devant la National Association for Business Economics Policy, à Washington, elle 'a réaffirmé la volonté de conserver une politique monétaire ultraaccomodante à horizon visible', selon le résumé qu'Aurel BGC fait de ses propos ce matin. Elle a notamment déclaré que les QE n'avaient pas vocation à s'arrêter rapidement, comme les dernières 'minutes' de la Fed le laissaient entendre.
Notons cependant que du côté des ETF sur or, ces produits financiers permettant de jouer depuis la
Bourse la valeur d'un stock d'or physique qui en constitue la contrepartie, la décrue n'a de cesse : hier
encore, près de 169.000 onces ont été décaissées des encours des ETF aurifères, ramenant l'indice
Bloomberg qui additionne les principaux d'entre eux à 80,38 millions d'onces, contre 84,01 millions
d'onces un mois plus tôt.
Chez MKS Asia, filiale asiatique du négociant et fondeur-affineur helvétique du même nom, on souligne que l'attention se focalise sur les actifs au profit desquels ces ventes d'or se destinent, probablement des actifs plus risqués, comme les actions.
D'un point de vue technique, les analystes de ScotiaMocatta étaient et restent baissiers court terme.
Ils notent qu'hier, sur le marché au comptant, l'once n'a pas témoigné d'une vigueur particulière. Prochain support à surveiller : les 1.555, le plus bas depuis le 21 février.
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Triland Metals abonde en ce sens : une zone de support majeure se situe entre 1.525 et 1.530, une
zone de résistance étant identifiée entre 1.585 et 1.590.
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