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PSAaccueille32précurseurs
L’ E S T R É P U B L I C A I N | S A M E D I 2 8 N O V E M B R E 2 0 1 5
L'AIRE URBAINE
Faits divers
L’histoire du jour
Belfort : la bijouterie Maty
enfumée par sécurité
PSA accueille 32 précurseurs
L’usinedeSochauxva
accueillir100« CDI
intérimaires »avantla
findel’année.Les
premiers­aunombre
de32­ontsignéleur
contratle2novembre.
B
K Plus de peur que de mal chez Maty.
« Venez vite, il y a un gros dé­
gagement de fumée chez
Maty ». En quelques minutes,
les pompiers ont reçu près
d’une dizaine d’appels hier
vers 16 h 30. Leurs interlocu­
teurs craignaient un impor­
tant incendie dans la bijoute­
rie du 37 faubourg de France.
L’inquiétude convint les se­
cours d’engager d’importants
moyens avec deux fourgons
pompe­tonne, une grande
échelle et une ambulance. Ils
sont prêts à envoyer des ren­
forts. Mais ceux­ci ne seront
pas nécessaires.
Après une reconnaissance
sur les lieux, il apparaît vite
que la fumée provient du sys­
tème de sécurité de la bijoute­
rie. Celui­ci comprend un gé­
nérateur de gaz qui peut être
Photo ER
activité à tout moment par le
personnel mais aussi automa­
tiquement en cas d’intrusion.
Un peu partout en France, les
bijouteries s’équipent peu à
peu de ce système, une parade
pour mettre en échec bra­
queurs et voleurs
Hier, il semblerait que le sys­
tème ait été activé par inad­
vertance. Les vendeuses ont
pris soin de faire évacuer les
clients de la boutique. Très lé­
gèrement incommodées, les
commerçantes sont sorties
dans la rue avant de réintégrer
la bijouterie après ventilation.
Pendant les opérations, des
policiers nationaux à VTT
sont restés sur place. Ils sont
repartis après le départ du
dernier véhicule de pompiers.
P.Ch.
Essert : le feu dans le sous­sol
Un pavillon est inhabitable
au 16 rue du Coteau à Essert
après un incendie qui a ra­
vagé le sous­sol. Tout com­
mence un peu avant 11 h 30
hier. Une adolescente de 13
ans qui rentre à son domicile
constate un fort dégagement
de fumée provenant visible­
ment du sous­sol et du gara­
ge. Selon les secours, elle a
eu le bon réflexe. Elle a pris
soin d’alerter les pompiers
puis elle a quitté son domici­
le pour se mettre en sécuri­
té.
Quelques minutes plus
tard, les pompiers de Bel­
fort­Sud et de Belfort­Nord
arrivent sur place avec d’im­
portants moyens. Le feu ra­
vage alors le sous­sol. Très
rapidement, les pompiers
déploient une lance, atta­
quent et maîtrisent le feu.
Leur réactivité a préservé le
rez­de­chaussée et l’étage
de l’habitation. Malgré tout,
les dégâts sont très impor­
tants. Le sous­sol est détruit.
Une partie de l’installation
électrique a fondu. Et le sys­
tème de chauffage, qui pour­
rait être à l’origine de l’in­
cendie, est totalement hors
service. De plus, le reste des
pièces a été recouvert de
suie. La propriétaire des
lieux a été hébergée par sa
mère et ses enfants ont été
relogées chez leur père.
Faits et méfaits
Il casse tout dans un appartement
Belfort.­ Jeudi, un Belfortain 54 ans pénètre dans
l’appartement de son ancienne compagne, rue Gaullard à
Belfort. Il casse tout à l’intérieur. Avant de s’enfuir, il force une
cave et repart avec un vélo. Le suspect a malencontreusement
laissé sur place un papier à son nom et une pince coupante. Il
a été interpellé deux heures plus tard et répondra de ses actes
devant le tribunal.
Sans permis, il prend le volant
devant les policiers
Belfort.­ Vers 3 h 40 vendredi, la police est appelée pour un
différend dans un couple. Les fonctionnaires se présentent au
domicile de la femme qui nie avoir fait l’objet de violences. Ils
invitent, dans un second temps, l’homme, un Belfortain de 42
ans, à partir à pied. Après des vérifications, ils notent que le
suspect fait l’objet d’une rétention de son permis de conduire
après une conduite en état alcoolique. Mais l’homme n’en a
fait qu’à sa tête. Quelques minutes plus tard, les policiers le
croisent au volant de sa voiture. Le contrevenant a été
interpellé et répondra de ses actes devant le tribunal.
Cambriolage et tentative de cambriolage
Beaucourt et Delle.­ Les gendarmes de la communauté de
brigades de Delle ont été appelés hier pour un cambriolage et
une tentative de cambriolage. Dans la nuit de jeudi à
vendredi, un ou plusieurs individus ont pénétré dans les
locaux des ateliers municipaux de Beaucourt. Après avoir tout
fouillé, ils ont trouvé les clés d’un camion et sont repartis
avec. La même nuit, la porte des ateliers municipaux de Delle
a été forcée mais personne n’a pu pénétrer à l’intérieur.
De la fumée au fort Hatry
Belfort.­ Une lycéenne a appelé les pompiers, hier vers
16 h 30, pour un dégagement de fumée provenant d’une des
grottes située entre Rockhatry et les promenades d’Essert.
Les pompiers se sont rendus sur les lieux mais n’ont trouvé
aucune trace d’incendie.
Plan anti hold­up activé
Territoire de Belfort.­ On l’avait presque oublié avec les
attentats du 13 novembre et le renforcement du plan
Vigipirate. Mais le plan anti hold­up a été activé le
16 novembre et il le restera jusqu’aux premiers jours des
soldes en janvier. Son objectif est d’intensifier les patrouilles
à proximité des commerces pour prévenir vols et braquages à
quelques semaines de Noël. L’activation de ce plan coïncide
avec le premier dimanche d’ouverture des commerces dans le
Territoire. À Belfort, les magasins ouvrent ce dimanche
29 novembre.
Voiture dans le talus
Auxelles­Bas.­ À la suite d’une perte de contrôle, une voiture
a fini dans le talus hier vers 7 h 30, le long de la RD 13. Les
pompiers de Giromagny ont porté secours aux deux
occupants du véhicule très légèrement blessés.
Qualité de l’air
Territoire de Belfort.­ Selon le réseau Atmo, les conditions
actuelles sont favorables à une bonne qualité de l’air sur
l’ensemble du Territoire de Belfort, comme en témoigne un
indice 3 observé sur l’ensemble des agglomérations.
DBL01 ­ V1
ien sûr, Salah Cha­
ba, 45 ans, est sa­
tisfait d’avoir dé­
croché un CDI
intérimaire chez
Manpower, « mais un CDI
directement avec PSA, ça
aurait été mieux… », confie­
t­il. « Je me dis que ce serait
plus sûr. L’expression CDI
intérimaire, ça ne sonne pas
très bien dans la tête. Peut­
être qu’un jour, on va me
dire que je vais redevenir
simple intérimaire, avec des
périodes d’intermission. Un
mois, trois mois, six mois,
sans travail… » : le spectre
du retour de la précarité.
« Aller plus loin en
matière de formation »
Impression similaire pour
Christophe Journot, 47 ans.
Lui aussi fait partie des tren­
te­deux premiers bénéfi­
ciaires de ce fameux CDI in­
térimaire qui ont signé leur
contrat le 2 novembre der­
nier et qui vont turbiner sur
le site PSA de Sochaux au
moins pendant trente­six
mois.
À l’issue de cette période,
si le constructeur n’a plus
besoin de leur force de tra­
vail, Manpower sera tenu de
leur trouver une nouvelle
mission dans une autre en­
treprise, cela dans un rayon
de cinquante kilomètres
autour de leur domicile. Et
de continuer à leur verser un
salaire s’il devait y avoir une
Cinéma
période d’intermission,
quelle que soit sa durée.
« J’aurais préféré un vrai
CDI », lâche Christophe
Journot. « Pour moi, un CDI
est attaché à une entreprise
et à une seule. PSA, c’est une
boîte correcte, où il est
agréable de travailler ».
Malgré la pédagogie dé­
ployée par Manpower, et par
PSA Peugeot Citroën, pour
expliquer que « le CDI inté­
rimaire est un vrai CDI »,
cette réalité a encore du mal
à s’ancrer dans les esprits
des principaux concernés.
La faute, sans doute, au lé­
gislateur et à une appella­
tion qui fleure étrangement
l’oxymore.
« Chez PSA, nous étions
demandeurs d’une
formule
complémentaire de
l’intérim classique afin
de disposer sur une
période plus longue –
trente­six mois – des
qualités de travail des
meilleurs intérimaires
et d’accompagner ainsi
nos lancements
industriels sur la
longueur »
Sur le marché du travail, le
CDI intérimaire constitue
une innovation qui découle
de l’accord patronat/syndi­
cats du 10 juillet 2013 relatif
à la sécurisation des par­
cours professionnels des sa­
lariés intérimaires. Cet ac­
cord a été conforté par la loi
du 17 août 2015 relative au
dialogue social et à l’emploi.
Il répond aussi et surtout à
un besoin de PSA. « Il y a
deux ans, notre groupe était
au bord du précipice faute
d’avoir été capable de
s’ajuster rapidement aux
changements de son envi­
K Salah Chaba et Christophe Journot (de gauche à droite) : « Quand on est intérimaires, on est sur la
sellette. On a le sentiment de ne pas être des salariés comme les autres ».
ronnement », rappelle Yvan
Lambert, directeur de l’usi­
ne PSA de Sochaux. « Nous
ne sommes pas en mesure
aujourd’hui de recruter
nous­mêmes en CDI. Pour
répondre à la demande de
nos clients et s’y adapter au
plus vite, nous avons recours
à l’intérim. Mais nous étions
demandeurs d’une formule
différente, complémentaire
de l’intérim classique afin de
disposer sur une période
plus longue – trente­six
mois – des qualités de travail
des meilleurs intérimaires et
d’accompagner ainsi nos
lancements industriels sur
la longueur ». Avec la mise
en fabrication, courant 2016,
de la remplaçante de la Peu­
geot 3008, le site de Sochaux
est précisément dans cette
situation­là. « Trente­six
mois, c’est la possibilité d’al­
ler plus loin en matière de
formation pour correspon­
dre à certains postes très
exigeants, au Montage ou en
Logistique. C’est même la
possibilité, pour les
meilleurs des meilleurs sa­
lariés en CDI intérimaires,
de devenir moniteurs pen­
dant cette période ».
Photo Francis REINOSO
Côté salaire, « je touche
globalement la même chose
que lorsque j’étais en con­
trat d’intérim et j’ai droit à la
5e semaine de congés
payés », poursuit Christo­
phe Journot, marié et père
d’un enfant. Salah Chaba,
marié également et père de
trois enfants, va sans doute
se sentir moins stigmatisé.
« Pour décrocher un crédit
auprès d’une banque, il faut
un CDI et seulement un CDI.
Quand on est intérimaire,
c’est même pas la peine
d’essayer… ».
Alexandre BOLLENGIER
Le festival international du film de Belfort débute aujourd’hui au Pathé
Aux origines d’EntreVues
C’EST SUR LES RYTHMES
des claquettes de « Ginger et
Fred » que s’ouvre officielle­
ment ce samedi soir, la 30e
édition du festival interna­
tional du film de Belfort.
Pour cette 30e, EntreVues,
revient donc à sa naissance,
en 1986, année où sortit le
film de Federico Fellini.
De 1986, il en sera donc
beaucoup question jusqu’au
6 décembre. Le festival y of­
frira un panorama cinéma­
tographique de cette année
qui vit débouler sur les
écrans « Blue Velvet » de
David Lynch, « Platoon »
d’Oliver Stone, « Hannah et
ses sœurs » de Woody Allen,
« Nola Darling n’en fait qu’à
sa tête » de Spike Lee ou
« Maine Océan » de Jacques
Rozier. Même le public ado y
trouvera son bonheur avec
« Stand by Me » de Rob Rei­
ner ou « La Folle Journée de
Ferris Bueller » de John Hu­
ghes.
Plongée et projection
Alors bien sûr, le festival
reste une tête chercheuse en
matière de cinéastes de de­
main. La liste est d’ailleurs
impressionnante quand on
se penche sur le « Cadavre
exquis » auquel ont accepté
de participer une trentaine
de cinéastes qui firent leurs
premiers pas sous les pro­
jecteurs à Belfort, avant de
connaître une reconnais­
sance mondiale. Avec ce pe­
tit jeu, EntreVues offre une
nouvelle fois, de découvrir
ou redécouvrir des classi­
ques du cinéma sur la toile.
Profiter du premier et der­
nier plan de « La prisonniè­
re du désert » de John Ford
sur un écran géant est une
ex p é r i e n c e f o r m i d a b l e.
Comme l’est de suivre les
anges de Wim Wenders sur
la musique de Nick Cave
dans « Les Ailes du désir »
ou de trembler et suer avec
Yves Montand et Charles
Vanel dans « Le Salaire de la
peur » de Henri­Georges
Clouzot.
En plongeant dans ce riche
passé, nul doute qu’on aura
envie de se projeter dans
l’avenir. Cela tombe bien :
c’est aussi ce que propose
avec sa compétition Entre­
Vues.
Laurent ARNOLD
W
Festival EntreVues, du
28 novembre au 6 décembre, au
cinéma Pathé de Belfort. Toutes
les infos sur www.festival­
entrevues.com
K EntreVues est né en 1896. Pour sa 30e édition, le festival a
programmé une vingtaine de films sortis cette année­là, comme
« Nola Darling n’en fait qu’à sa tête » de Spike Lee.
Photo DR
Loisirs Neige fraîche pour l’ouverture au Ballon d’Alsace aujourd’hui PSA Sochaux
CE ordinaire hier
Le ski, c’est parti !
Gommer les à­coups
de la production
« TRENTE À TRENTE­
CINQ centimètres de neige
fraîche ». Les conditions
étaient idéales hier matin au
Ballon, massif ensoleillé, où
les dameuses préparaient
l’ouverture anticipée des pis­
tes ce matin. « Les pistes de
ski alpin sont en partie
ouvertes, ainsi que les pistes
de fond » précise le directeur
du Smiba, Jean­Marc Fontai­
ne. En ski de descente, la
Gentiane est prête à être des­
cendue (en vert et bleu), ainsi
que le Langenberg (en vert).
Côté fond, 6 pistes et l’espace
ludique ouvrent aujourd’hui
de 9 h à 16 h 30. Pour le rouge
et le noir, il faudra encore pa­
tienter. Car la neige est insuf­
fisante. « Il a tellement plu
depuis une semaine que le
terrain est détrempé. La nei­
ge fraîche s’installe donc sur
un sol non stabilisé », expli­
que le directeur du Smiba,
qui recommande de regarder
la webcam du syndicat sur
internet. « Il faut patienter, et
attendre que le froid s’instal­
le ». ­3 degrés hier matin.
Les enneigeurs viennent
d’être testés, ils sont « en état
de marche ». En revanche, il
faut là aussi patienter pour
leur mise en service. « L’eau
du lac d’Alfeld n’est pas assez
froide ». En revanche, le ni­
veau de la retenue d’eau, si­
tuée côté Alsacien, a bien re­
FRÉQUENTES ces derniers
mois, les séances de travail
supplémentaires seront beau­
coup moins nombreuses en
décembre à l’usine PSA de
Sochaux : il n’y en aura même
qu’une seule, le samedi 12 dé­
cembre, sur le Système 2
(3008, 5008, DS 5).
Le CE ordinaire, qui s’est dé­
roulé hier, a permis à la direc­
tion de rappeler les dates des
congés de fin d’année : la pro­
duction s’arrêtera mercredi
23 décembre, à 21 h 14, sur le
Système 1 (308) et mardi
22 décembre, à 21 h 14, sur le
Système 2. Pour les équipes de
nuit, la nuit du 23 décembre
ne sera pas travaillée. « En
compensation », précise la di­
rection, « les séances des ven­
dredis 11 et 18 décembre dé­
buteront à 20 h 19 et une
séance sera positionnée le
lundi 21 décembre, de minuit
à 5 h 21 ».
La reprise du travail aura
lieu le jeudi 7 janvier. Elle a été
différée en raison d’impor­
tants travaux réalisés durant
les congés de fin d’année en
vue de préparer l’arrivée au
Montage, du projet P84 (rem­
plaçant de la Peugeot 3008).
L’information principale du
CE a concerné la Garantie
journalière de production
(GJP) qui, après deux mois de
tests et la consultation des
CHSCT et du CE, a été adop­
K La dameuse au travail, hier matin, au sommet du ballon d’Alsace.
Photo Smiba
monté suite aux fortes
précipitations. « Comme
nous l’avions dit, il n’y aura
pas de problème particulier,
si ce n’est attendre les bon­
nes conditions climatiques ».
Ceux qui n’ont pas d’équi­
pement peuvent louer sur
deux sites, la Poterie et le
Langenberg. « Le point d’in­
formation touristique du Bal­
lon sera ouvert lui aussi »,
poursuit le directeur, qui re­
commande aux skieurs de ne
pas oublier les obligations
habituelles : n’emprunter la
route du Ballon d’Alsace
qu’avec des pneus neige et
respecter les consignes de
sécurité. Équipements rou­
tiers obligatoires. C’est ainsi
chaque année. Même si les
routes sont dégagées. Quant
aux bus des neiges, son fonc­
tionnement est actuellement
en débat, en raison de son
coût d’exploitation. La déci­
sion de maintenir les rota­
tions (mercredis, week­ends
et vacances scolaires), à un
prix ultra­démocratique, sera
évaluée la semaine prochai­
ne.
Christine RONDOT
tée. De quoi s’agit­il ? « C’est
un système permettant de ré­
cupérer une perte de produc­
tion sur une tournée (à la suite,
par exemple, d’un problème
d’approvisionnement en piè­
ces détachées ou de la panne
d’une machine, N.D.L.R.), en
amputant de 10 mn le casse­
croûte de 30 mn », rappelle la
CFDT qui a donné un avis dé­
favorable. Or « avec les dépla­
cements, 20 mn de casse­
croûte, c’est 10 mn seulement
pour manger ». De son côté, la
direction précise que « la GJP
est limitée à 10 mn maximum
en doublage et à 20 mn en
tournée de nuit ». Elle ajoute :
« Les heures réalisées à ce ti­
tre sont rémunérées mensuel­
lement selon les mêmes mo­
dalités que les heures
supplémentaires individuel­
les. Elles sont majorées de
25 % et le salarié peut, soit de­
mander le paiement, soit les
verser dans sa réserve indivi­
duelle ». La CGT et FO ont el­
les aussi émis un avis défavo­
rable car « ce dispositif porte
atteinte à la santé des salariés
et dégrade les conditions de
travail », estime la CGT. Elle
ajoute : « Les nouvelles règles
sont encore plus contraignan­
tes que les précédentes puis­
que le déclenchement du dis­
positif se fera dans la journée
et non plus la veille comme
prévu en 2014 ».
AlexandreBOLLENGIER

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