Mal Etre Au Travail – Juillet 2012

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Mal Etre Au Travail – Juillet 2012
LE MAL ETRE AU TRAVAIL
S’AGGRAVE CHEZ BRI
Tel : 03 44 43 10 48
« Je vous ai compris. » cette célèbre phrase aurait pu être prononcée par la direction, lors de la
remise du rapport d’expertise CIDECOS sur les conditions de travail chez BRI.
Cela n’a pas été le cas, la direction a monopolisé le temps de réunion par des débats idéologiques
sur le mode de fonctionnement des sociétés industrielles, et a fait un déni maladif du constat sur ce
rapport qui montre que bon nombre de salariés sont usés, voir en extrême souffrance et que
l’organisation y est pour beaucoup (Le principe l’Oréalien de restructuration permanente, dixit
Jean Paul AGON dans le magazine L’Usine Nouvelle du 28 juin 2012).
Pas de réponses et encore moins d’actions, tout va bien !
Pour les techniciens : une évaluation des compétences pour soit disant déboucher sur une formation
adaptée à chacun ….. Nous en doutons fortement, le discours des responsables de production étant
que ces formations débouchent sur progression de 5% du TRS.
Les techniciens sont-t-ils responsables du TRS actuel ?
Tellement facile « quand on ne veut plus de son chien on dit qu’il a la rage ».
La situation est grave, vos élus ne sont plus écoutés. Nous avons régulièrement dans toutes les
instances, informé la direction des difficultés des salariés suite aux décisions d’organisation et leurs
conséquences. La direction est restée fidèle à sa ligne conductrice, faisant fi des difficultés et malêtres endurés.
Faut-il attendre l’irréparable ?
Aucun à la direction ne pourra dire, « On ne savait pas ! »
Leur responsabilité est engagée, l’inspectrice du travail informée.
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Ce que nous exigeons :
Fin de la stratégie de gestion du personnel par le stress
Fin des suppressions de poste
Fin des changements de métier
Fin des transferts de compétences vers des sociétés sous traitantes
Fin du mal être
Il est plus aisé de parler de coûts, de productivité, de TRS et de rentabilité, que de parler de travail
valorisant, émancipant, facteur de promotion social et d’épanouissement.
La sécurité oui, et la santé au travail ?
Nous attendons du concret !
La CGT BRI-YSL