Etudes et Rapports Informatiques

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Etudes et Rapports Informatiques
ÉTUDES & RAPPORTS
INFORMATIQUES
N°534/535
Janvier/Février 2005
Lettre de marketing et d'études à destination des dirigeants
E&R - 64 rue des Fontaines - 60620 BOULLARRE - Tél/Fax : 03 44 87 28 30
E-Mail : [email protected] - Site Web : http://www.e-r.fr.st
SOMMAIRE
ETUDES
Les français et la relation client à distance ....... 3
Evolution du marché informatique 2003/2004 . 3
Les entreprises françaises du marché
Réalisation de logiciels ..................................... 4
ENQUÊTES
Enquête satisfaction achats de Noël
sur Internet, édition 2004 : résultats ................ 4
Les tendances de la publicité en ligne :
la maturité du média ........................................ 6
Enquête de conjoncture annuelle
BNP Paribas ................................................... 7
Le haut débit devient la norme ........................ 8
Équipement : le parc informatique
du G4 n’a pas évolué ....................................... 8
Les produits et services DivX ........................... 9
IT MARKETS
Anti-Outsourcing Legislation Unlikely as Global
Outsourcing of IT Jobs Gains Momentum ..... 10
SÉCURITÉ
Les réseaux de campus ................................ 11
Danger in-situ ............................................... 11
AVIS D’EXPERT
La GFT, c’est jusqu’à 35% d’économie
sur la facture téléphonique* ........................... 11
LIVRE
Les machines apprivoisées ............................ 12
FLASHS
ITUNE et ses fans ; Mode retro ;
Nouvelle certification DivX ............................. 13
NOUVELLES
France, Monde, Résultats financiers ............. 13
SHOPPING
Matériels : Brother DCP-110C ...................... 14
PC/PS2/Livres .......................................... 14/17
▼ DIX LÉGENDES URBAINES
DE LA CYBERSÉCURITÉ
Qui n’a jamais entendu dire qu’un virus informatique peut
s’attraper en recevant un appel sur son téléphone mobile ? Ou bien qu’il suffit, pour se protéger des « chevaux
de Troie », de créer une entrée « AAAAAAA » dans son
carnet d’adresses e-mail ? Ces mythes figurent au « Top
Dix des légendes urbaines de la sécurité » publié par un
groupe d’experts en sécurité de Secure Computing. Si
ces théories improbables circulant sur Internet font sourire, elles mettent également en lumière les sérieux problèmes de perception des utilisateurs par rapport à la sécurité informatique.
Les dix plus grands mythes en matière de cybersécurité :
1. « Les pirates ont le droit de pénétrer sur les sites Web
ne comportant pas de mention d’avertissement. »
Cette croyance erronée circule depuis des années sur les
forums de discussion, alors qu’elle est sans fondement.
L’entrée par effraction dans un site Web est un délit, et
ce, qu’une mention explicite le rappelle ou non.
2. « Certains fichiers système Windows sont en fait nuisibles et doivent être détruits. »
Cette rumeur concernant des fichiers légitimes de
Windows, tels que jdbgmgr.exe et sulfnbk.exe, peut causer des dommages réels au système d’exploitation s’ils
sont supprimés car ils sont bel et bien utilisés par ce dernier.
3. « Les cartes servant de clé dans les hôtels peuvent
stocker secrètement des informations personnelles, qui
peuvent faire l’objet d’une exploitation malveillante à
l’insu du client. »
Aucune carte connue de ce type employée dans les hôtels ne renferme d’information personnelle (nom, adresse,
numéro de carte de crédit, etc.) Les informations codées
sur ces cartes se limitent au numéro de chambre, à la
date de validité et à d’autres données qui n’ont rien de
personnel.
4. « L’insertion d’une entrée fictive dans un
carnet d’adresses e-mail permet d’éviter les
chevaux de Troie. »
La plupart des programmes malveillants de type
« cheval de Troie » infectent les ordinateurs
lorsque l’utilisateur ouvre une pièce jointe dans
un courrier électronique. Le cheval de Troie utilise le carnet d’adresses de la messagerie pour
se propager à d’autres ordinateurs. Une légende courante veut que la création d’une
adresse fictive telle que « AAAAA » ou
« 000000 » empêche la propagation des chevaux de Troie. Non seulement c’est faux, mais
cela risque d’entretenir l’utilisateur dans un sentiment de fausse sécurité, qui le rend encore
plus vulnérable à ces codes nuisibles.
5. « Un téléphone mobile peut être infecté par
un virus à la réception d’un appel. »
Le bruit court que le virus se présente généralement sous le nom « ACE » ou « Unavailable »
et que le destinataire ne doit absolument pas
décrocher sous peine de s’exposer à une catastrophe. Or il n’a jamais été constaté ni prouvé
qu’un virus peut se répandre par ce canal.
6. « Les robots des moteurs de recherche effectuent des contrôles de sécurité et avertissent de l’existence de vulnérabilités. »
Certains utilisateurs ont reçu des messages affirmant émaner d’un moteur de recherche,
c’est-à-dire un « robot » qui indexe automatiquement les pages Web. Ces messages prétendent « aider » l’utilisateur en lui signalant
que son système présente des vulnérabilités.
Or aucun moteur de recherche connu ne se livre à cette pratique.
7. « Les cambrioleurs se servent des messages
de réponse automatique, informant que le
destinataire est absent, pour repérer les habitations désertes. »
S’il est théoriquement possible qu’un cambrioleur ait recourt à ce moyen pour repérer une
habitation dont les occupants sont en vacances, aucun cas de cambriolage utilisant cette
technique n’a jamais été rapporté.
8. « Des correctifs gratuits envoyés par e-mail
protègent les ordinateurs contre les derniers
vers ou virus connus. »
Il arrive que des utilisateurs reçoivent des « correctifs gratuits » pour des vers courants, par
exemple Klez. Si Klez est effectivement un ver,
le soi-disant « correctif » non sollicité, loin de
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protéger l’ordinateur, est en réalité un cheval
de Troie qui infecte ce dernier en cas d’installation. Il convient donc de faire preuve de la plus
grande prudence face à tout « correctif de sécurité » reçu par e-mail sans avoir été demandé.
9. « Il existe une liste sur laquelle il est possible de s’inscrire pour ne plus recevoir de
spam. »
Il n’existe malheureusement pas d’équivalent à
de la « liste rouge » téléphonique pour se mettre à l’abri du spam.
10. « Elf Bowling et Blue Mountain Greeting
Cards contiennent des virus. »
Deux logiciels téléchargeables très répandus –
Elf Bowling et Blue Mountain Greeting Cards –
sont parfois accusés de véhiculer des virus. S’il
est vrai que les logiciels téléchargés sur Internet
peuvent être source de virus, aucun utilisateur
n’a jamais été infecté par l’un de ces deux programmes parfaitement inoffensifs.
Même si la réalité de la plupart de ces « légendes
urbaines » est hautement improbable, celles-ci ne
sont toutefois pas entièrement impossibles. De
fait, l’une des plus répandues dans ce domaine,
circulant depuis le début des années 90, avertissait les utilisateurs qu’ils devaient supprimer tout
e-mail intitulé « Good Times » ou « Join the
Crew » car sa simple ouverture était censée infecter l’ordinateur. Il ne s’agit hélas plus d’un canular,
depuis l’annonce le mois dernier de l’existence de
la « vulnérabilité JPEG » qui expose les utilisateurs à l’infection par un virus du simple fait d’afficher une image qui le recèle.
E&R est publiée par la Sarl
ETUDES & RAPPORTS INFORMATIQUES
à Survilliers. ✆/FAX : 03 44 87 28 30
RC Pontoise B 340.074.525.
Commission paritaire 56266. ISSN 0339 9559
Directeur de rédaction : Murielle Vézian.
Secrétaire de rédaction : Sylvie Vézian.
Correspondant aux USA : Marc Vézian.
Dépôt légal 1er trimestre 2005
N° 534/535 janvier/février 2005
ÉTUDES
▼ LES FRANÇAIS ET
LA RELATION CLIENT
A DISTANCE
Le SECA 2005 et Teleperformance ETUDES ont
lancé en partenariat une « étude clients » dont
l’objectif est de découvrir les comportements, pratiques, perceptions et attentes des Français visà-vis des services de Relation Client à distance.
Ce sondage est mené auprès d’un échantillon
représentatif de 1 000 personnes interviewées
sur leurs pratiques des six derniers mois.
Les résultats définitifs seront révélés sur le SECA
2005 en avril mais les premières grandes tendances se dessinent nettement. Edifiant !
Quelques grandes tendances
• Les Français sont demandeurs de contacts
avec les entreprises : 61 % des Français ont
contacté des marques, enseignes ou sociétés
par téléphone, 23 % ont consulté leurs sites
web et 8 % leur ont envoyé des e-mails. Des
chiffres qui devraient rapidement progresser
puisque les Français déclarent qu’ils utiliseront
plus le Web et l’e-mail à l’avenir !
• Les entreprises sollicitent également les consommateurs en privilégiant le canal téléphonique : 40 % des personnes interrogées ont été
appelées par des entreprises au cours des 6
derniers mois.
• Les secteurs Banque, Assurance et Téléphonie
restent les champions de la Relation Client par
téléphone.
• Face au professionnalisme du privé, les efforts
du secteur public payent puisque 20 % des
Français ont utilisé les services proposés par
les administrations. Un taux égal à celui de la
VPC obtenu après seulement quelques années
de service !
• L’avenir de la Relation Client se joue sur la Toile.
En effet, si le téléphone reste le média préféré
des consommateurs, 25 % des personnes interrogées disent qu’elles utiliseront le Web plus
souvent qu’avant pour contacter les entreprises. Des moyens directs, simples et efficaces
qui laissent peu d’avenir au courrier qui est en
net recul (30 % l’utiliseront moins qu’avant) !
• 80 % des appels sont passés pour obtenir des
informations. Mais, le téléphone reste aussi un
canal de vente puissant puisque 34 % des
coups de fil donnent lieu à un achat. Il est également privilégié dans 20 % des cas pour les
réclamations…
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• 12 % des Français achètent sur le Web pourtant ils sont encore 43 % à être sceptiques sur
la sécurisation des paiements en ligne !
• Globalement les Français jugent plutôt positivement les contacts qu’ils ont avec les services de
Relation Client, mais l’accessibilité et le temps
de réponse influent considérablement sur leur
opinion. Par ailleurs, 40 % des interviewés estiment que les entreprises ne connaissent pas
suffisamment leurs clients et que les relations
ne sont pas assez personnalisées.
• Les secteurs les mieux perçus en termes de
satisfaction client par téléphone sont : la VPC, le
voyage/transport, les constructeurs automobiles, les sociétés de livraison à domicile et la
grande distribution.
A noter : les contacts par le Web et par mail sont
jugés plus qualitatifs que par téléphone !
▼ EVOLUTION DU MARCHÉ
INFORMATIQUE 2003/2004
En ce début d’année Comm’Back, société d’études et de conseil en intelligence économique,
s’est penché sur l’évolution du marché informatique entre 2003 et 2004. La tendance dégagée
par les précédents observatoires était assez morose (-22% de projets entre le premier trimestre
2003 et le premier trimestre 2004), il est donc plutôt positif de noter que même si le nombre de projets déclarés en 2004 est encore inférieur à celui
de 2003, la baisse n’est plus que de 12% sur l’année entière. Allons nous vers une embellie des
marchés informatiques ?
Projets applicatifs : la rationalisation
est toujours à l’ordre du jour
Dans le domaine des applicatifs de gestion,
comme de back-office, la tendance générale reste
à la baisse.
Cependant, les projets de mise en place d’applications de gestion financière et d’administration de
systèmes et de bases de données sont en croissance sur l’année (respectivement + 5% et + 20%).
Par contre les projets de CRM, d’ERP, de Business
Intelligence et de GED chutent fortement sur l’année (respectivement -34%, -43%, -40% et - 46%).
La tendance qui se dégageait de la comparaison
du premier semestre 2004 avec le premier semestre 2003 se confirme donc, les entreprises
prévoient plutôt de se concentrer sur des projets
de rationalisation de leur existant que de mise en
place de nouvelles applications.
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Hardware et réseaux,
une situation mitigée
Ce sont les solutions de sauvegarde et d’optimisation, comme de renouvellement de certains
matériels (parc serveurs comme PC, mais aussi
imprimantes avec +28% de projets de mise en
place) qui tirent ce segment de marché.
Les projets de stockage ont plutôt tendance à reculer (de -23% pour le stockage en réseau SAN à
-43% pour les solutions de stockage DAT.
L’informatique mobile (PDA, téléphones portables)
ne progresse plus (-16%), sauf sur le plan des
applications qui lui sont destinées, qui elles se
développent considérablement (plus que doublement du nombre de projets déclarés).
Par contre dans le domaine de la mobilité il faut
souligner l’envolée des projets de mise en place
de réseaux sans fil (+45%), qui est à rapprocher
du développement des micro-ordinateurs portables (+4,5%).
Du côté des réseaux et de l’internet même tendance: l’optimisation de l’existant. On remarque
notamment une progression de +34% des solutions de secours informatique, de +15% du traffic
shaping et de +4% du load balancing. Dans le
domaine de l’internet ce sont les solutions antispam qui se développent le plus avec +89% de
projets déclarés entre 2003 et 2004. Anti-virus
(+25%) et solutions anti-intrusion (+165%) se développent également fortement.
La téléphonie :
une oasis de développement
Dans ce marché somme toute assez morose, il
est intéressant de constater que les entreprises
maintiennent et développent leurs projets dans le
domaine de la téléphonie: +2% pour la mise en
place ou le renouvellement de PABX, + 34% pour
la mise en place de serveurs vocaux et +58%
pour l’amélioration de l’accueil téléphonique. Par
contre on remarque que ce sont des technologies
éprouvées qui font l’objet de projets, alors que les
projets de CTI baissent de -34% de leur côté.
▼ LES ENTREPRISES
FRANÇAISES DU MARCHÉ
RÉALISATION DE LOGICIELS
Que ça plaise ou non, elles arrivent. Un groupe
de 94 entreprises françaises du marché de la réalisation de logiciels sont nommées comme celles
qui croissent le plus rapidement sur ce marché
par les analystes de Plimsoll Publishing Limited.
Avec une croissance minimum de 14% sur la dernière année, et une croissance moyenne de
34,7%, ces sociétés en croissance rapide sont en
train de changer la face du marché français de la
réalisation de logiciels. Chacune d’elles a cru 3
fois plus que la moyenne industrielle de 4,6%.
Pour être sur la liste des « sociétés qui montent
rapidement », elles doivent :
a)avoir augmenté leurs ventes sur les deux dernières années consécutives
b)avoir augmenté leurs ventes par plus de 14%
dans la dernière année.
Ces sociétés qui montent,
sont-elles toutes petites ?
Pas du tout. Une d’entre elles a un CA de plus de
43 millions d’euros. 41 d’entre elles ont des ventes supérieures à 3 millions d’euros.
Qui sont les perdants dans le marché ?
Puisque la croissance globale du marché de la
réalisation de logiciels n’est pas élevée, les entreprises qui montent rapidement le font presque certainement au dépens de la concurrence. Les 97
sociétés au bas de la liste de la croissance sont
aussi nommées. Leur CA a décru de façon significative, l’une d’elles a vu une baisse de -61%. Pour
être sur la liste de celles qui décroissent le plus
vite, il faut avoir souffert une baisse des ventes sur
les 2 dernières années consécutives.
Certaines des grosses sociétés du marché sont
parmi celles qui décroissent rapidement. 45 de
ces sociétés ont des ventes supérieures à 3 millions d’euros.
ENQUÊTES
▼ ENQUÊTE SATISFACTION
ACHATS DE NOËL SUR
INTERNET, ÉDITION 2004 :
RÉSULTATS
LeGuide.com, portail de l’achat en ligne, vient de
publier les résultats de son enquête annuelle sur les
achats de Noël sur Internet. Du 25 décembre au 5
janvier, LeGuide.com a mené son enquête satisfac-
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tion annuelle sur le shopping de Noël, fondée sur les
témoignages de 8050 internautes abonnés à
LeGuide.com et familiers de l’achat en ligne (97%
avaient déjà acheté sur Internet avant Noël).
Des achats de Noël sur Internet
de plus en plus nombreux et variés
D’année en année, les consommateurs apprécient de plus en plus les avantages de l’e-commerce : étendue du choix, attractivité des prix, évi-
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tement des foules, livraison à domicile, possibilité
de comparer les prix.
Ainsi 87% des internautes interrogés ont déclaré
avoir acheté en ligne pour Noël (contre 76% en
2003) ; et pour la majorité, il ne s’agit pas d’un
achat unique puisque 80% disent avoir commandé plusieurs cadeaux.
Si les produits culturels (DVD, CD, livres) et high
tech (informatique, photo/vidéo numérique, lecteurs DVD et les très en vogue baladeurs MP3)
restent très mentionnés dans les déclarations
d’achat, le secteur le plus en hausse cette année
est celui de la mode : les achats de vêtements,
bijoux, chaussures sont mentionnés par 34,5%
des répondants, contre 22% l’an dernier.
Le domaine de la maison (équipement, brico,
déco) progresse aussi (17,5% des répondants
contre 11% en 2003).
Les jeux video et les jouets continuent également
de gagner du terrain, mentionnés par 31% des
répondants (contre 28% en 2003).
« Quels sont les produits stars de Noël 2004 ? »
Des cyberacheteurs plus confiants… mais aussi
plus exigeants et déçus par les délais de livraison !
A la question « Vos achats ont-il été livrés à temps
pour Noël ? », seuls 60% des internautes répondent affirmativement, contre 71,5% l’an dernier…
Si la plupart des mécontents n’ont rencontré des
problèmes de livraison que pour une partie de
leurs achats, ils sont 8,5% à déclarer n’avoir reçu
aucune de leurs commandes dans les temps
(contre 4% en 2003) !
Ces chiffres, en régression par rapport au Noël
dernier, illustrent bien la récurrence du problème
des délais de livraison dans l’e-commerce.
Il est vraisemblable que nombre de marchands
n’ont pas bien anticipé l’essor de leurs ventes. On
peut en effet parler d’une véritable ruée vers les
boutiques en ligne ! A titre d’illustration, en novembre-décembre 2004 la société LeGuide.com a
redirigé vers les sites marchands presque 3 fois
plus d’internautes qu’en novembre-décembre
2003 !
Résultat : les stocks ne sont pas assez vite approvisionnés pour satisfaire la demande, les équipes
chargées de la préparation des colis se révèlent
insuffisantes, les livreurs sont débordés, etc.
Et surtout, dans de nombreux cas, les systèmes
d’information des marchands et fabricants montrent des faiblesses : beaucoup de marchands
n’affichent pas l’état des stocks ; les délais de livraison ne sont pas toujours fiables ni bien remis à
jour en cas de rupture constatée. Sur quelques sites enfin, la disponibilité de certains produits a été
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annoncée pour une date sans cesse repoussée…
jusqu’après Noël !
Parfois, les responsabilités sont partagées entre
les marchands, les canaux de livraison comme la
Poste, et les acheteurs eux-mêmes, qui en même
temps qu’ils prennent confiance dans l’achat en
ligne en oublient souvent les règles de prudence
(vérifier les disponibilités des produits, s’assurer
de la fiabilité des marchands, suivre le cheminement de leur commande…). Ces consommateurs
deviennent aussi plus exigeants, on en a même
vu certains se précipiter sur leur ordinateur le 21
décembre pour commander leurs derniers cadeaux ! Difficile, dans ces conditions, de tout recevoir à temps !
Quoi qu’il en soit, 88% des acheteurs se déclarent
prêts à renouveler l’expérience pour Noël 2005 ;
en dépit des problèmes de livraison ils restent
optimistes et plutôt confiants dans l’e-commerce,
sans doute conscients que lorsqu’ils seront euxmêmes plus avertis et les marchands mieux rodés,
le shopping en ligne gagnera en maturité et en
fiabilité.
« Les internautes sont-ils satisfaits
de leur shopping de Noël sur Internet ? »
Les cybermarchands « pure players » continuent de
creuser l’écart avec les enseignes traditionnelles
Déjà en tête du classement 2003, Cdiscount, Rue
du Commerce, Alapage.com et Amazon.fr, renforcent le leadership des sociétés nées et développées exclusivement pour l’Internet. Celles-ci continuent de grignoter des places dans le top 20
des marchands de Noël et dans l’édition 2004, les
3 nouveaux entrants sont aussi 3 « pureplayers » : Multi-pass, Vente-privée, Marcopoly.
Au final, le top 20 ne contient plus que 5 enseignes traditionnelles : Fnac, la Redoute, les 3
Suisses, Eveil & Jeux, la Camif.
Comment s’explique un tel succès ?
D’abord par le dynamisme commercial de la plupart de ces boutiques 100% Internet (Cdiscount,
Rue du commerce, TopAchat, Multe-pass,
Pixmania, Mistergooddeal, 2xmoins cher…) fondé
sur des bas prix et des opérations discount, bons
d’achat, etc. Or l’attractivité des prix est bien l’un
des atouts principaux de l’e-commerce.
Parallèlement, parce qu’ils se sont construits exprès pour ce nouveau marché de l’Internet, les
acteurs « pure-players » ont pu mettre en place
des systèmes logistiques et des politiques commerciales spécialement adaptés à ce marché (généralisation des flux tendus, grande élasticité des
prix…), et s’appuyer ainsi sur une plus grande
souplesse que les enseignes traditionnelles.
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▼ LES TENDANCES
DE LA PUBLICITE EN LIGNE :
LA MATURITE DU MEDIA
DoubleClick publie son Rapport sur les Tendances
de la publicité en ligne au 3ème trimestre 2004 qui
indique que la publicité en ligne, longtemps réputée pour son inconstance, commence à présenter
certaines caractéristiques récurrentes, ce qui laisser supposer de la maturité de ce média. Le rich
media a trouvé sa place au milieu des autres formats publicitaires. Il reste stable et constitue toujours une part importante de toutes les publicités
gérées. Les grands formats constituent le nouveau standard, les taux de clic sont stables pour
les publicités rich média et sans rich media ; les
view-throughs (mesure des réponses indirectes
aux publicités en ligne) continuent de représenter
le double du taux de click-through. DoubleClick a
également dévoilé des statistiques sur le capping,
un outil de contrôle unique au media en ligne qui
semble néanmoins être sous-utilisé.
Le Rich Media reste stable
Le rich media représente 43% de toutes les publicités gérées par DoubleClick, un chiffre stable au
cours de l’année 2004, démontrant ainsi que les
annonceurs utilisant les services d’ad serving de
DoubleClick choisissent désormais ce format pour
une part standard de leur portefeuille. Cette stabilité est vraisemblablement due au fait que les données DoubleClick font référence à des annonceurs qui ont généralement été les premiers utilisateurs de ce format et qui ont déjà atteint leur
niveau d’utilisation optimal.
Le capping :
une technique utile, peu utilisée
La publicité en ligne est unique dans le sens où
la fréquence de publicité peut être manuellement
contrôlée quand l’éditeur désigne un ‘plafond de
fréquence’ pour limiter le nombre de fois qu’une
publicité est adressée à un même utilisateur.
Dans la publicité en ligne, cette technique est encore peu utilisée, à l’exception des éditeurs qui
utilisent ce plafond pour protéger l’expérience utilisateur. 16% des publicités gérées par DART for
Publishers possèdent actuellement un plafond de
fréquence.
Les grands formats continuent de régner ;
la bannière est en déclin.
La bannière standard (468 x 60 pixels) représente encore la plus grande part de toutes les
publicités gérées (25,2%), mais a néanmoins
perdu 4,8 points par rapport au 2ème trimestre
2004. Le leaderboard, format de grande taille
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(728 x 90), conserve la deuxième place dans le
classement des formats les plus courants et représente actuellement 9,3% de toutes les publicités gérées. Les deux formats skyscraper ont progressé, passant à 5,6% pour le format 120 x 600
pixels et à 4,4% pour le format 160 x 600 pixels
sur la totalité des publicités gérées par
DoubleClick.
Les taux de clic sont à la hausse pour les publicités rich media et les publicités sans rich media
mais varient selon le format publicitaire
Les taux moyens de click-through pour toutes les
publicités gérées par les annonceurs et les éditeurs sont en légère augmentation au cours des
trois premiers trimestres de l’année 2004, avec
une hausse de 11% entre le 2ème et le 3ème trimestre. Le taux moyen de clic au 3ème trimestre était
de 0,62%. Les taux de clic pour le rich media sont
restés stables en 2004 et s’élevaient à 1,17% au
2ème et au 3ème trimestres. Par ailleurs, les taux de
clic pour le rich media continuent d’être cinq fois
supérieurs à ceux des publicités sans rich media.
Les taux de clic varient selon le format mais ces
chiffres continuent de varier considérablement
chaque trimestre, ce qui reflète l’idée selon laquelle les taux de clic dépendent davantage de
l’intention créative et de l’emplacement spécifique
que du format de la publicité. Le format 550 x 480,
le plus souvent utilisé pour les publicités interstitielles, affiche le taux moyen de clic le plus élevé
avec 0,80%, suivi du carré (250 x 250), le plus
souvent utilisé pour les pop-ups, avec 0,58%. Le
taux moyen de clic pour une bannière standard de
468 x 60 est de 0,17%.
L’impact post-contact, un multiple constant
de l’impact post-clic
Les taux d’activité «post-contact» (plutôt que
post-clic) restent deux fois plus élevés que les taux
de click-through. Au 3ème trimestre, le taux moyen
de click-through pour les publicités gérées par les
annonceurs était de 0,41% tandis que le taux
moyen de view-through était de 0,82%. Le taux
de view-through est une mesure qui évalue au
cours d’une période déterminée une conversion
en ligne se produisant lorsqu’un utilisateur voit
une publicité mais ne clique jamais dessus. Selon
le groupe de publicités gérées par les annonceurs au 3ème trimestre, il s’est produit cinq fois
plus de conversions résultant d’une activité de
view-through plutôt que d’une activité de clickthrough.
Le Rapport de DoubleClick sur les Tendances
d’utilisation de la publicité en ligne au 3ème trimestre 2004 contient des données agrégées provenant des solutions de gestion de la publicité en li-
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gne DART for Advertisers et DART for Publishers
de DoubleClick. Ces informations sont basées
sur des centaines de milliards de publicités produites par des milliers de clients depuis le 1er trimestre 2003.
▼ ENQUÊTE DE CONJONCTURE
ANNUELLE BNP PARIBAS
BNP Paribas Lease Group (BPLG) publie les résultats de son enquête de conjoncture annuelle,
réalisée auprès de 97 000 PME-PMI européennes de 6 à 200 salariés. Les résultats présentés
sont obtenus à partir des 5 700 premières réponses. Tous les secteurs d’activité marchands
sont concernés à l’exclusion de l’agriculture. Bilan 2004 et perspectives 2005 sont étudiés au
travers d’indicateurs d’activité, de rentabilité,
d’investissement et d’emploi aussi bien en
France que dans le G4(1) (Allemagne, Espagne,
France, Italie).
Place des TIC dans les PME-PMI
françaises et du G4
Globalement, en 2004, le parc informatique n’a
pas évolué, ni en France, ni dans le reste du G4.
En France, les écarts continuent à se creuser
entre les secteurs les plus équipés en matière de
Technologies de l’Information et de la Communication et ceux qui se situent en retrait, tels que le
Transport et le BTP. Les premiers ont été les plus
dynamiques en 2004 et ont des projets plus substantiels pour 2005.
2005 devrait être un bon millésime en France en
matière d’acquisition de nouveaux ordinateurs, les
dirigeants allemands se montrent très réservés
dans leurs intentions d’achat. La dynamique du
marché espagnol devrait se prolonger.
Dans tous les pays, les ordinateurs portables connaissent une tendance plus favorable.
En matière de sécurité, si les PME françaises
sont plus vigilantes face aux virus et aux spams,
elles rencontrent davantage de défaillances que
leurs consoeurs allemandes, italiennes et espagnoles.
Fait notable : nous assistons à une utilisation
plus opérationnelle des sites Internet, notamment
dans leur fonction marchande. Un tiers des PME
réalise des ventes via son site en France et en
Allemagne, un quart en Italie et Espagne.
- 73% des dirigeants français déclarent clairement que l’informatique est un outil essentiel à
la performance globale de leur entreprise
- 67% des dirigeants français déclarent que la
fiabilité des systèmes est plus importante que
de disposer des derniers logiciels ou matériel à
la pointe des avancées technologiques.
N° 534/535 janvier/février 2005
Les PME Françaises
en tirent de mieux en mieux parti
La vision des dirigeants de PME en France vis-àvis de leur site évolue. Initialement considéré principalement comme un outil de communication, ils
se dotent désormais d’une véritable dimension
commerciale ; efficacité prouvée à l’appui.
55% des PME disposent d’un site, soit +3 points
par rapport à 2003. La détention progresse avec
la taille salariale : de 49% pour les PME de 6 à 9
salariés à 77% pour celles de 100 à 200 salariés.
En 2003, 40 % des sites n’étaient que rarement
mis à jour, ils ne sont plus que 28%. Parmi les plus
actifs, les plus grandes PME et celles des Services.
Par ailleurs, le contenu évolue favorablement. Les
microsites, de moins de 6 pages, sont moins nombreux : 48% en 2003, 44% en 2004. La proportion de sites comportant plus de 20 pages passe
de 16% à 19%.
61% des PME ont fait référencer leur site, la moitié en gère activement la présence sur les principaux moteurs de recherche.
En 2003, les dirigeants déclaraient attendre avant
tout de leur site une contribution à la notoriété et
à l’image de leur entreprise. Si ce rôle reste majoritaire, les fonctionnalités plus concrètes prennent une dimension très significative :
- procurer des services aux clients : 55%
- recueillir des commandes et des réservations :
35% (6% des sites disposent d’une fonctionnalité de paiement en ligne)
- procurer des services aux fournisseurs : 11%.
Paradoxalement, ce sont les plus petites PME qui
tirent davantage parti de la dimension commerciale. Elles ont plus orientées leur site sur les services aux clients, elles recueillent plus souvent
des commandes, des réservations et des paiements en ligne.
Au total, 1 PME sur 5 vend via Internet. 34% des
PME qui ont un site déclarent avoir réalisé des
ventes, directement ou indirectement, par ce canal en 2004.
Seules 7% des PME résistent à Internet
Depuis 3 ans déjà, le taux de connexion à Internet
est de 93%. Les entreprises qui ne sont pas équipées se situent essentiellement parmi les PME de
6 à 9 salariés. Par secteur, nous les trouvons
dans le Transport de marchandises (12% non
connectées), et dans le Commerce de Détail Alimentaire (25%).
La pénétration d’Internet est assez homogène
selon les régions. Seule la Normandie (Basse et
Haute) montre un déficit avec 17% des PME non
connectées.
E&R - Page 7
Tous les usages d’Internet progressent
84% des PME utilisent le courrier électronique.
Pour se prémunir contre les messages indésirables, la moitié d’entre elles a installé un logiciel
anti-spam.
La recherche d’informations professionnelles via
le web est effectuée dans 77% des entreprises.
67% intègrent Internet dans les relations clients/
fournisseurs, 68% consultent leurs comptes ou
réalisent des opérations bancaires.
• 59% des PME consultent les sites de réservations (de transport, d’hôtels), et le font de plus
en plus régulièrement.
• 35% des PME utilisent les sites d’appels d’offre
en ligne. Il s’agit d’un vrai décollage pour ce
type de sites puisqu’en 2 ans, la part des PME
les utilisant a progressé de 11 points. Les Travaux Publics sont les utilisateurs les plus fréquents : 69% des PME.
• Les sites d’achat et de vente de matériel d’occasion ont progressé auprès des PME. En un
an, ils ont gagné 4 points avec 29% d’utilisateurs.
• Les sites de recrutement sont utilisés par 35%
des PME (30% de celles de 6 à 9 salariés, 63%
de celles de 100 à 200 salariés).
•
•
•
•
•
•
Dans le G4: Internet est incontournable
97% des PME sont connectées à Internet en Allemagne et en Italie, 94% en Espagne.
Le courrier électronique est le premier usage
dans tous les pays : Allemagne 90%, Italie 99%,
Espagne 98%)
Pour les relations clients/fournisseurs, les PME
françaises, en déficit à 67%, comblent leur retard par rapport aux autres pays (Allemagne
75%, Italie 75%, Espagne 80%).
Seule 1 PME française sur 3 ouvre l’accès à
tous les salariés
En France, les salariés à l’extérieur de l’entreprise restent isolés. 70% des PME françaises
ont au moins un salarié qui travaille à l’extérieur. 21% de cette population dispose d’un accès à distance à l’informatique de l’entreprise.
38% des PME du G4 donnent accès à Internet
à tous ses collaborateurs : 45% en Espagne,
46% en Allemagne, 31% en Italie. Le secteur
des Services est en pointe dans ce domaine
(53%).
▼ LE HAUT DÉBIT
DEVIENT LA NORME
La connexion en haut débit (ADSL, ligne spécialisée, BLR, câble) a largement pris le pas sur les
autres types d’accès à Internet. Il équipe
E&R - Page 8
aujourd’hui 75% des PME françaises, en progression de 13 points en un an et de 47 points en
trois ans. Le débit moyen, de type Numéris, n’est
plus utilisé que par 13% des entreprises et le
modem simple par 14%. En région, les écarts se
sont réduits par rapport à 2003 où 51 points séparaient la région la plus équipée, l’Ile de France
à 82%, de la moins équipée, Poitou-Charente à
31%. En 2004, l’écart est de 34 points entre l’Ile
de France (88%) et la Basse Normandie (54%).
L’équipement haut débit a progressé de 11 points
dans le G4 entre 2003 et 2004. L’Espagne reste le
pays le plus équipé dans ce domaine avec 89%
d’entreprises en haut débit, en progression de 7
points. La France arrive en seconde position.
▼ ÉQUIPEMENT : LE PARC
INFORMATIQUE DU G4 N’A
PAS ÉVOLUÉ
Dans un G4 stable, l’Espagne s’est hissée au 1er
rang en matière d’évolution du parc, de détention
d’un réseau, de mise en place de sécurité anti-virus.
France :
Un ordinateur sur 5 est un portable
99% des PME sont équipées en micro-informatique. Le parc est resté quasi stable en 2004.
Les ordinateurs portables représentent 19% du
parc. 60% des PME en possèdent.
Les PME travaillent en réseau
71% des PME disposent d’un réseau reliant leurs
différents ordinateurs, avec un net effet de taille :
62% dans les PME de 6 à 9 salariés, 84% pour
celles de 20 à 49 salariés, 98% pour celles de
100 à 200 salariés.
La sécurité informatique, un sujet sensible
- 90% des PME déclarent posséder un logiciel
antivirus. Quelle que soit la taille de l’entreprise
ou son activité, l’antivirus est présent dans au
moins 80% des cas.
- En outre, 77% des PME disposent d’une procédure de mise à jour automatique de cet
antivirus. Notons que cette proportion a bien
progressé : 7 points en un an.
Pour la sauvegarde de leurs données, 82% des
PME déclarent avoir mis en place une procédure.
Cependant, les problèmes informatiques ne sont
pas rares :
- les pannes liées à un virus, occasionnant la
perte d’au moins une journée de travail, ont
affecté 14% des PME.
- Celles liées à un problème de matériel ont affecté 19% des PME.
N° 534/535 janvier/février 2005
Les antivirus sont installés dans 94% des PME en
Allemagne, 77% en Espagne et Italie, assortis
d’une procédure automatique de mise à jour
dans 8 cas sur 10. Les procédures de sauvegarde des données sont en place dans 92% des
PME en Italie, 74% en Allemagne, 82% en Espagne. Dans ces 3 pays, on compte moins de PME
ayant connu des défaillances coûtant la perte
d’au moins une journée de travail : 10% à 11%
dues à un virus, 10% à 13% dues à une panne
de matériel.
Investissements : En 2004,
un marché de renouvellement
57% des PME françaises ont acheté ou loué au
moins un ordinateur en 2004. La proportion augmente fortement avec la taille : 49% pour les entreprises de 6 à 9 salariés, 87% pour celles de
100 à 200 salariés.
Les variations entre secteurs sont importantes :
• Les Services : les PME ont acheté ou loué en
moyenne 3 ordinateurs en 2004. La part de
leurs investissements consacrés aux TIC (informatique, bureautique, téléphonie) est ainsi passée de 38% à 44%, retrouvant le niveau de
2001.
• Dans l’Industrie, 2,5 nouveaux ordinateurs en
moyenne. Ce secteur consacre 19% de ses investissements aux TIC.
• +2,5 ordinateurs également dans le Commerce
de Gros.
• Le BTP affiche un faible nombre moyen de
nouveaux ordinateurs (+1,2). La part de ses investissements consacrés aux TIC(a) chute de
17% à 12% en 2004.
• Le Transport continue à se distancier : +0,9 ordinateur acheté ou loué par entreprise en 2004.
Les TIC(a) ne représentent que 5% des investissements.
• Sur-représentée dans le secteur des Services,
l’Ile de France reste la région où les PME consacrent la plus forte part de leurs investissements aux TIC : 40%.
Dans le G4 :
53% des PME ont investi en informatique
Dans tous les pays, les PME se sont équipées de
2 nouveaux ordinateurs en moyenne. Au 1er rang,
les Services (+3 ordinateurs), au dernier, le BTP
(+1). 32% des PME déclarent des investissements en hausse, contre seulement 7% en baisse.
Détrônée par l’Allemagne en 2003, la France redevient le pays où les PME consacrent la plus
grande part de leurs investissements aux TIC :
28%.
N° 534/535 janvier/février 2005
Les projets d’équipement en 2005 :
Des intentions prometteuses
Alors que 57% des PME française ont acheté ou
loué au moins un ordinateur l’an dernier, 49%
prévoient d’en faire autant en 2005. Ce décalage
n’augure pas pour autant un fléchissement du
marché : en décembre 2003, 41% des PME envisageaient d’acheter ou louer un ou des ordinateurs, la réalité s’est révélée beaucoup plus favorable. De la même manière, les PME déclarent
avoir l’intention d’acheter 1,8 ordinateur en
moyenne en 2005. Les prévisions réalisées un an
plus tôt tablaient sur 1,6 ordinateur, 2004 s’est
soldée à 2,2 ordinateurs. Globalement, si le décalage est appliqué aux prévisions 2005, le marché
devrait être bien orienté.
Les secteurs présentant les plus fortes intentions
d’achat figurent parmi les mieux équipés :
• Les Services : le nombre moyen d’achats prévus est de 2,7. 61% souhaitent acheter au
moins un ordinateur.
• L’Industrie : 2,1 ordinateurs et 52%
• Le Commerce de Gros : nombre moyen 2,5,
55% d’acheteurs potentiels, alors que le Commerce de Détail n’enregistre que 39% de PME
prévoyant d’investir.
• Le Transport ne devrait pas combler son écart,
avec un nombre moyen de 0,6, et 28% de PME
prévoyant d’acheter ou louer. Même scénario
dans le BTP : 0,8 et 39%.
La moitié des PME qui comptent s’équiper en nouveaux ordinateurs en 2005 envisage l’acquisition
d’au moins un portable, soit 26% des entreprises.
Sur la moyenne de +1,8 ordinateur par PME en
2005, 0,6 devrait être un portable, soit un tiers.
39% des PME du G4 souhaitent acheter au moins
un ordinateur en 2005. Les prévisions à fin 2004
sont plus favorables que celles réalisées un an
plus tôt en France et en Italie. Elles sont comparables en Espagne et en retrait en Allemagne.
* Source BPLG
▼ LES PRODUITS
ET SERVICES DIVX
En 2004, les principaux constructeurs d’électronique grand public ont livré dans le monde plus de
20 millions de lecteurs DVD, lecteurs portables et
systèmes en réseau. Plus de 500 partenaires ont
tiré parti du phénomène DivX, et notamment de
grands éditeurs de logiciels pour PC, des fabricants de circuits intégrés, des marques d’électronique grand public et des fournisseurs de services
en ligne.
E&R - Page 9
IT MARKETS
▼ ANTI-OUTSOURCING
LEGISLATION UNLIKELY AS
GLOBAL OUTSOURCING OF IT
JOBS GAINS MOMENTUM
Global outsourcing of IT jobs from high-cost
regions of the world to lower cost regions is,
today, an inexorable phenomenon and attempts in
certain developed countries to arrest this trend
through legislation are bound to fail, states new
analysis from Frost & Sullivan.
Using a combination of qualitative information
based on primary research in 14 countries
together with quantitative data obtained from enduser surveys among IT decision-makers in
France, Germany, Hong Kong, Japan, the United
States and the United Kingdom, Frost & Sullivan
analysts tracked global offshore outsourcing and
off-shoring of IT jobs for the period 2002-2004.
According to the study, IT job exports are forecast
to increase by a compound annual growth rate
(CAGR) of 5.9 per cent between 2002 and the
end of 2004. In 2004, a total of 826,540 IT jobs
are expected to be exported by France, Germany,
Hong Kong, Japan, the United Kingdom and the
United States to lower cost countries, amounting
to a combined value of USD $51.6 billion.
The United States and Japan are slated to
emerge as the top two exporters of IT jobs in
2004. Germany is poised to lead the developed
European nations by having exported a total of
USD $48.22 billion worth of IT jobs since the IT
offshoring and outsourcing trend began.
Germany is trailed by the United Kingdom and
France.
Promoting sustained growth of IT job outsourcing
has been the fact that many companies in low
cost regions have higher CMM certification levels
than their customers. Government sponsored programmes and tax incentives designed to support
the IT industry in lower cost regions have also
encouraged outsourcing trends. Providing further
impetus to outsourcing has been the return of
many IT professionals to their home countries in
the late 1990s, who have been carrying out similar
work, albeit at lower wages.
Exporting IT jobs to lower cost countries is now
regarded as critical to survival in industries where
E&R - Page 10
other competitors are doing so. At the same time,
hiring outsourcers abroad is being seen as
affording a company the flexibility to adjust its personnel strength to business requirements at a
lower cost and with a higher level of expertise.
Besides, when a company is based in a country
without restrictions regarding the exportation of IT
jobs and subsequently sells its products and services in a country that has restrictions, the
company not limited by such legislation will
possess a distinct market advantage.
Moreover, to be effective, any legislative action to
protect IT jobs in developed regions of the world
will have to be part of a global alliance of
developed governments - an unlikely scenario.
Ultimately, developed countries will have focus on
education and innovation to protect their IT
workforce.
Of the low cost countries examined by Frost &
Sullivan including India, China, Brazil, Mexico, Malaysia, Poland, Romania and Russia, India
emerged as the single largest recipient of IT job
imports, followed by China. The gap between
India and China (which currently receives less
than half the number of jobs than India) is
expected to narrow over the course of the decade
due to various IT-friendly initiatives undertaken by
the Chinese Government.
Customer support, technical support, software
development and testing, network administration,
hardware development and testing, quality assurance and help desk ranked prominently among
the outsourced IT positions over 2002 to 2004.
Interestingly, while German business exhibited
greater need to export software development and
testing positions rather than technical support,
British businesses exported software development
and testing positions abroad more than any other
IT position.
Satisfaction levels in the global sourcing of IT labour were surprisingly high notwithstanding challenges posed by cultural, linguistic and time zone
differences. The primary issues restraining satisfaction levels from increasing appeared to be
language problems as noted by France and Japan,
and cultural differences and misunderstandings as
identified by German companies.
N° 534/535 janvier/février 2005
SÉCURITÉ
▼ LES RÉSEAUX DE CAMPUS
Selon Allasso et Securalis, la problématique de la
sécurité des réseaux de campus est singulière à
plusieurs égards :
- Les utilisateurs finaux sont jeunes et ont donc
une utilisation très intensive d’Internet, très portée
sur les téléchargements de fichiers et le P2P,
- Les administrateurs réseau ne maîtrisent pas
tout ou partie des configurations matérielles et
logicielles des postes utilisateurs de leur réseau
dans la mesure où les machines appartiennent à
des étudiants ou stagiaires,
- Les campus sont bien souvent très étendus et
ont besoin de points de connexion multiples, ce
qui justifie la mise en place de connexions WiFi à
grande échelle
- Les réseaux des campus ont plusieurs populations d’utilisateurs (étudiants, professeurs, stagiaires, personnels administratifs), ce qui nécessite des segmentations de réseaux complexes
Il résulte que trois chantiers se posent aujourd’hui
avec beaucoup d’acuité sur les campus :
- La sécurisation des environnements WiFi
- Le contrôle du trafic peer to peer et plus généralement la gestion de la bande passante
- Le contrôle d’accès entre différents réseaux, et
notamment la mise en place d’un firewalling performant
▼ DANGER IN-SITU
Une récente étude du Gartner Group démontre
que, dans les entreprises, environ 80% des attaques informatiques proviennent désormais du réseau local (LAN). La cause de cette explosion?
L’utilisation exponentielle – et souvent sauvage des nouveaux périphériques de type clé USB, lecteurs MP3 et iPOD, qui viennent s’ajouter aux traditionnels CD-Rom et disquettes. Le danger lié à
ces outils est à la mesure de la facilité et de la rapidité avec lesquels ils peuvent à la fois faire sortir de l’information de l’entreprise et y faire entrer
des virus, trojans, etc.
AVIS D’EXPERT
▼ LA GFT, C’EST JUSQU’À 35%
D’ÉCONOMIE SUR LA
FACTURE TÉLÉPHONIQUE*
La consommation téléphonique progresse d’environ 10% par an. L’exemple des mobiles est probant. Ils représentent aujourd’hui 40% de la consommation téléphonique. De même pour les numéros spéciaux, audiotel ou autres, qui ont gagné
le milieu professionnel et concernent aussi bien
les hotline des fournisseurs, les commandes, les
banques. Les appels ont progressé de 15% en
deux ans et ils représentent aujourd’hui 22% en
moyenne de la consommation des entreprises..
La baisse des tarifs suffit-elle à compenser ce
phénomène ? : Non. Malgré la baisse des prix de
détail, les factures ont en moyenne progressé de
25% en deux ans. Abonnements et équipements
compris, une société de 50 personnes dépense
chaque année 660• par poste !
Les entreprises ont-elles pris conscience de ce
coût et cherchent-elles à le maîtriser ? : Oui, car
les télécommunications sont souvent leur 3 e , 4 e
ou 5 e poste de dépense, parfois même le 2 e
dans une entreprise de service, et peuvent représenter jusqu’à 3 ou 4% du chiffre d’affaires.
Aujourd’hui, contrôler les coûts est devenu une
nécessité, tant par souci de clarté vis-à-vis des
N° 534/535 janvier/février 2005
actionnaires que par volonté de rester performant. Et pour cela, on a besoin d’outils précis.
On parle depuis 4 ou 5 ans de « gestion financière des télécoms » ou GFT. Dans quels domaines agit-elle ? : Elle va passer au crible soit la facture de l’opérateur, soit les données fournies directement par l’autocom du client, selon la méthode choisie. Dans tous les cas, elle va permettre
de repérer les abus en interne ; les mauvaises
habitudes, comme celle qui consiste à multiplier
les appels des fixes vers les mobiles, très chers ;
de contrôler les factures pour éviter les erreurs,
toujours possibles.
Mais c’est avant tout un outil de gestion. En étudiant les tableaux de bord qui lui donnent une vision synthétique de sa consommation, le chef
d’entreprise va pouvoir prendre les mesures correctives qui s’imposent.
Ainsi, l’économie peut aller de 15 à 35 % du budget télécom. Elle s’explique par une baisse spontanée des consommations, qui relève de « l’effet
gendarme », et par les premières mesures prises
en général, comme le tri parmi les abonnements
et postes devenus inutiles.
Mais ce sont surtout les décisions stratégiques qui
vont compter, et notamment le changement d’opérateur. Au ministère de l’Intérieur par exemple, avec
lequel nous travaillons, la GFT avait d’abord été
E&R - Page 11
mise en place pour préparer les appels d’offre aux
différents opérateurs. Mais elle a permis aussi
d’étudier des solutions pour faire face à la hausse
constante des appels de fixes vers mobiles, d’en
calculer le retour sur investissement, et d’opter fi-
nalement pour des passerelles GSM. Ajoutée à
d’autres correctifs, cette mesure a permis une économie de 20% sur la facture.
* Extrait d’un interview de Christophe Fornes, PDG de
MEMOBOX.
LIVRE
▼ LES MACHINES
APPRIVOISÉES :
COMPRENDRE LES ROBOTS
DE LOISIR
Cet ouvrage est publié dans la collection «automates intelligents» aux Editions Vuibert. L’auteur
nous fait découvrir la face cachée de ces nouveaux robots de compagnie, des réactions qu’ils
suscitent et de leur rôle dans notre culture. En
voici quelques extraits. 186 pages. 23 euros.
Alors que la mode des créatures digitales fait
rage au japon et dans le reste du monde, l’équipe
de Doi et Fujita continue d’améliorer son futur robot. En 1997, le prototype Mutant est pour la première fois montré à la presse. Il possède déjà
l’essentiel des caractéristiques du futur produit.
Mais Doi a besoin d’un plus gros budget. Il convainc Nobuyuki Idel, le président de Sony, qu’il y a
avec ces robots un marché potentiellement plus
grand que celui des jeux vidéos. Il s’agit d’être les
premiers. Déjà des compétiteurs potentiels font
leur apparition. Les ingénieurs de Honda présentent l’humanoïde P2 sur lequel ils ont travaillé depuis dix ans. Ce robot massif, de taille et forme humaine, marche avec une souplesse qui n’avait jamais pu être observée sur aucun autre prototype.
Il peut même monter seul des escaliers. Mais le
P2 n’est pas autonome. Il est télécommandé par
plusieurs opérateurs. La tête et les bras sont contrôlés au moyen d’une combinaison de réalité virtuelle. Le déplacement est réalisé par un joystick.
De plus, il n’est pas encore clair à quel marché le
constructeur d’automobile destine son robot. En
ce sens il n’est pas un concurrent direct pour le
robot que Sony construit alors.
Doi sait que le design du robot sera très important
pour son succès. Il s’agit de construire « un nouveau Mickey Mouse ». Il demande à un de ses
amis, Hajime Sorayama, dessinateur connu pour
ses androïdes « de charme » de s’occuper du
projet. C’est sous sa plume que naîtra, deux ans
plus tard, le premier robot commercialisé.
Un nouveau prototype est montré à la presse en
1998. Il s’agit d’une version reconfigurable. La
tête, les bras et les jambes peuvent être changées et remplacées par d’autres de formes diffé-
E&R - Page 12
rentes. Il est également possible de mettre une
base sur roulette au robot. Toutes ces innovations
ne seront pas gardées pour le premier produit
mais seront réintroduites par la suite permettant
la conception de robots véritablement modulaires.
La même année, Honda dévoile une nouvelle version de son humanoïde, le P3. Et alors que l’on
s’arrache les Furbies dans les magasins de
jouets, Hasbro et Irobot, société fondée par
Rodney Brooks, signent un accord pour le développement de robots-jouets.
La dernière année de développement sera la
plus intense. La date du lancement est fixée au 11
mai 1999. Durant les dernières semaines,
l’équipe, environ 24 personnes, travaille jour et
nuit. Les secrétaires protestent car c’est la Golden Week, une semaine de vacances traditionnelle au japon. Les robots sont finalement prêts
pour la date butoir. Les 5000 premiers exemplaires mis en vente sur Internet à 2500 $ pièce sont
achetés en quelques minutes. Dans les mois qui
suivent, AIBO (acronyme pour Artificial Intelligence
Robot mais aussi mot japonais pour désigner un
compagnon), devient le premier robot autonome
vendu à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires.
Un objet d’un type nouveau est né : le robot de
loisir. Pour beaucoup ce n’est qu’un gadget de
plus. Plusieurs dirigeants de Sony pensent autrement. Dans la foulée du lancement, persuadés
que ce premier robot est annonciateur d’une nouvelle gamme de produits, ils créent une nouvelle
compagnie : Sony Entertainment Robotics avec
pour unique mission la vente de ces robots ludiques. Pourtant, à cette époque, la place que peut
occuper un tel objet dans notre société est loin
d’être claire. Où faut-il le vendre ? Il ressemble
par sa fonction purement ludique à un jouet, mais
son prix élevé le rend peu accessible comme cadeau pour un enfant. Faut-il lui créer un rayon
spécial à côté du matériel de hifi, ou du rayon informatique, ou plutôt à l’animalerie, près des chiots et des poissons rouges ? Ce nouvel objet est
tout à la fois, un ordinateur sur patte, un moyen
de divertissement, un robot qui ressemble à ceux
des films de science-fiction, un partenaire potentiel avec lequel on pourrait se lier…
N° 534/535 janvier/février 2005
Le syndrome de dédale
Née dans des laboratoires qui ressemblent à des
ateliers de magicien et destinée initialement au
monde du jeu, la robotique ludique conduira peutêtre demain à des applications plus sérieuses. N’y
a-t-il pas alors un risque que les progrès technologiques réalisés dans ce domaine puisse au final
être utilisés à des fins bien différentes ? Est-ce
que se cachent derrière le faciès sympathique des
robots de loisir les futures machines de guerre de
demain ? Le « syndrome de Dédale », celui de
l’ingénieur qui malgré lui enfante des créatures
monstrueuses, menace-t-il le chercheur en robotique ?
Le développement de robots à des fins militaires
est une réalité. Plusieurs pays, les Etats-Unis en
particulier, ont mis en place un large programme
de recherche dans cette direction en particulier
pour l’élaboration de robots scouts autonomes ou
d’avions sans pilotes (drones). (…)
Dans le cadre de la robotique de loisir, il s’agit en
effet d’élaborer des procédés permettant aux robots d’apprendre, de se développer, d’évoluer de
la manière la plus ouverte possible. Il faut que la
machine devienne une entité individuelle avec sa
propre histoire, sa propre personnalité. Il faut que
ses expériences modifient de manière intéressante son comportement. Tout cela fait qu’il est impossible de prédire et encore moins de garantir
comment une telle machine va se développer et
se comporter.
À l’inverse, les applications militaires nécessitent
plus qu’aucune autres, la garantie de la reproductibilité, la précision dans le comportement et un
contrôle maximum sur les comportements des machines utilisées. Dans ce contexte, il n’y a pas de
place pour l’erreur, le développement ou l’apprentissage. Les techniques issues de la robotique de
loisir sont donc de peu d’utilité. Qui voudrait d’un
missile doté d’émotions, d’un tank qui apprend
par essai et erreur ou d’un avion qui développe
des phobies ?
FLASHS
NOUVELLES
▼ ITUNE ET SES FANS
▼ RÉSULTATS FINANCIERS
Fin 2004, les fans de musique ont acheté et
téléchargé plus de 250 millions de titres sur
l’iTunes Music Store d'Apple. Les utilisateurs
d’iTunes téléchargent désormais un million deux
cent cinquante mille chansons par jour, ce qui
correspond à un rythme annuel de près d’un
demi-milliard de téléchargements. Ce service est
maintenant disponible dans quinze pays, qui à eux
tous représentent plus de 70 % du marché mondial de la musique.
• ITESOFT : CA 18,3 Meuros (+ 44%) dont 13,5
Me pour la France (+67%).
▼ MODE RETRO
Atari sort l’Atari FlashBack une mini console de
jeux qui se branche directement sur le téléviseur.
L’originalité de cette dernière est de reprendre
pour les manettes de jeux et pour les vingt jeux qui
l’accompagne le même design qui datait des années 80.
▼ NOUVELLE CERTIFICATION
DIVX
Ce programme fournira des directives aux fabricants de circuits intégrés, aux OEM en électronique grand public, aux éditeurs indépendants de
logiciels et aux fournisseurs de services en ligne.
Ainsi, tous les appareils électroniques grand public de la maison pourront accéder aux médias
numériques provenant de l’ordinateur personnel.
N° 534/535 janvier/février 2005
• Autodesk (31-01-05) : CA 1,2 G$ (+30%), 22
M$ (120 M$ en 2004).
▼ FRANCE
• Archimed, éditeur et intégrateur de logiciels de
gestion documentaire, crée sa filiale Doxense,
totalement dédiée à la commercialisation de sa
solution logicielle de gestion des impressions et
de copies Watchdoc.
▼ MONDE
• Le groupe Jet Multimédia acquiert 100% du
capital du groupe espagnol Mediafusion, un
centre serveur multi-flux voix, données, Internet,
WAP, SMS et MMS.
• Citrix Systems, fournisseur de solutions d’infrastructure d’accès a acheté Net6, entreprise
privée dans le domaine des passerelles d’accès
sécurisé pour environ 50 M$.
• Packeteer, pionnier de la gestion du trafic des
applications WAN achète pour 16,5 M$ la
californienne Mentat, fournisseur de solutions
réseaux de haute performance pour les liaisons
satellite et les réseaux à fort temps de latence.
E&R - Page 13
SHOPPING
MATERIELS
▼ BROTHER DCP-110C
Cette imprimante
multifonctions
compacte
cache
sous
son air
simple
et son
capot
gris argenté
de belles performances pour
un prix modique (environ 130 €TTC).
Pour cette somme, vous aurez une imprimante jet
d’encre + un scanner + un photocopieur, le tout
en couleur, compatible Mac et PC, peu gourmande en encre et d’une facilité d’utilisation déconcertante !
Si la partie imprimante jet d’encre est désormais
classique avec une résolution de 1200X1600 dpi,
un mode d’impression sans marge et une vitesse
de 15 ppm en couleur et 20 en noir et blanc, l’innovation la plus importante concerne une nouvelle technologie qui amène directement l’encre
de chaque cartouche à la tête d’impression via
des tubes capillaires. Elle est également équipée
en frontal de cinq fentes pour les cartes mémoire
d’appareil photo et l’utilisateur peut imprimer directement sans passer par son ordinateur des index ou des photos jusqu’au format A4. Enfin, la
DCP 110C accepte des feuilles de 64 à 220 g/m2
et durant tout notre test, nous n’avons eu à déplorer aucun bourrage avec pourtant des papiers
de qualité et d’épaisseur totalement différentes.
La partie copieur propose une résolution de base
de 600X1200 dpi qui peut être diminuée pour accélérer des impressions multiples ou augmenter
pour des copies précises. Les paramètres de copie sont configurables par l’utilisateur, et incluent
des possibilités d’agrandissement/réduction de 25
à 400 %, modifiables si besoin par pas de 1%.
Pour le scanner, la Brother DCP 110C est livrée
avec plusieurs logiciels dont un, bien pratique, de
reconnaissance optique de caractères.
Notre seul bémol concerne l’absence d’une mise
en veille automatique car la DCP-110C est tellement silencieuse qu’on en oublie souvent de
l’éteindre !
A noter qu’un modèle supérieur avec la fonction
fax est également disponible pour environ 160 €.
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PC
▼ HIPPOMANIA : LE MONDE
DU CHEVAL (GÉNÉRATION 5)
Voici un produit qui vous propose une première
approche du meilleur ami de l’homme à travers
des illustrations, schémas, diaporama, vidéos sur
2 CD-Rom composés chacun de 5 chapitres.
Le premier est consacré à la place du cheval
dans la mythologie, l’histoire (de l’Antiquité à nos
jours), l’art, les dictons, et contient des témoignages. Le second se consacre plus à l’animal avec
la croissance du poulain, l’anatomie, les races, les
robes et la réglementation. Malgré quelques quizz
intéressants, un produit à offrir au néophyte car le
passionné le trouvera bien léger. Env. 40 €.
Config. : PII, W98/Me/2000/XP, 32 Mo de Ram,
CD 16x. Pas d’installation sur le disque dur.
▼ ALEXANDRA LEDERMANN 5
(UBISOFT)
Voici le cinquième chapitre d’aventures équestres
placées sous le sigle d’Alexandra Ledermann,
grande championne de saut d’obstacles. Il est
plus particulièrement destinée aux filles, majoritaires dans les centres équestres.
Vous venez d’hériter du haras d’une grande tante
mais celui-ci n’a guère été entretenu. Votre but est
donc de le développer en choisissant les bonnes
améliorations et en remportant des concours et
épreuves. Plus vous remporterez de concours,
plus votre haras s’agrandira et de nouvelles boutiques s’ouvriront dans le village vous permettant
d’acheter du matériel plus performant ou de la
nourriture pour vos chevaux. Mais s’occuper des
murs du haras n’est pas tout, il faut aussi s’occuper des chevaux et notamment les brosser, doucher, nourrir, mettre au vert, nettoyer leur box...
Une vaste gamme d’actions qui séduit de plus en
plus de petits cavaliers passionnés ! Env. 40 €
Config. : PII 450 Mhz, 64 Mo de Ram, carte graphique 3D, DD : 800 Mo.
PLAYSTATION 2
▼ STAR WARS BATTLEFRONT
(LUCAS ARTS)
Avis aux amateurs de la trilogie, voici pour eux le
moment d’entrer dans l’histoire de la galaxie et de
participer aux batailles de l’Empire contre les re-
N° 534/535 janvier/février 2005
belles. Avec ce produit, vous pourrez incarner au
choix un soldat rebelle, un clone ou un droïde. Il
vous faudra dans un premier temps choisir votre
personnage (mais vous pourrez très vite en changer) suivant ses spécificités puis vous lancer
dans votre première bataille. Votre but est entre
autres d’éliminer vos adversaires et de vous emparer des postes de commandement adverses ce
qui les empêchera de constituer des renforts. En
cours de bataille, vous pouvez utiliser toutes sortes de véhicules (léger, blindé, araignée, chasseur ou vaisseaux). Lorsque vous avez réalisé
vos objectifs sur une planète, vous passez à la
suivante. Bien réalisé graphiquement et dans l’esprit de la trilogie, nous avons surtout apprécié le
mode multijoueurs qui peut être de 16 équipiers
en réseau ! Env. 55 €.
▼ COLIN MCRAE RALLY 2005
(CODEMASTERS)
Voici la dernière version de ce célèbre jeu avec le
non moins célèbre champion de rallye écossais.
Votre but sera une nouvelle fois de tenter de mener votre carrière au plus haut niveau tout en faisant évoluer votre véhicule au gré de vos victoires.
Dans un premier temps, surtout pour le novice,
mieux vaudra passer par le mode Défi et « Contre
la montre » pour vous faire la main. Ensuite, vous
pourrez soit vous attaquer au mode Championnat
dans la peau de Colin McRae, soit au mode Carrière. Dans ce dernier cas, il vous faudra accumuler, course après course, les victoires pour gravir
un à un les échelons en sachant vous adapter à
toutes sortes de terrains et de conditions atmosphériques. Ce sont vos différentes victoires qui
vous permettrons de débloquer des véhicules plus
puissants, des améliorations mécaniques et de
nouveaux circuits. En mode championnat, vous
démarrez de suite avec de puissants véhicules et il
vous faudra faire preuve d’une concentration intense pour tenir compte de toutes les instructions
de votre copilote. Dernier point et non des moindres : un graphisme de toute beauté et des effets
sonores très réussis. Attention : pour vos sauvegardes de profil, prévoyez minimum 4 Mo de
libre sur votre carte ! Env. 50 €
▼ BURNOUT 3 : TAKEDOWN
(EA GAMES)
Voici le troisième opus d’une série appréciée par
quantité de joueurs et pour une bonne raison
puisque ici la règle est simple : aller le plus vite
possible, contrevenir à nombre d’interdictions
sans se faire rentrer dedans, éliminer les autres
concurrents à coup de volant rageurs et voir leur
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véhicule démantibulé pour avoir le plaisir d’arpenter de nouveaux circuits et utiliser des véhicules de plus en plus puissants ! Et pour les plus
mordus, possibilité de participer à des courses
online avec huit participants. Un graphisme de
qualité et un accompagnement sonore de haut vol
pour un produit indispensable ! Env. 60 €.
▼ HARRY POTTER ET
LE PRISONNIER D’AZKABAN
(EA GAMES)
Il s’agit du troisième volet des aventures
multimédia du petit sorcier mondialement connu.
Cette fois, le jeune joueur de six à treize ans
pourra contrôler alternativement Harry, Ron et
Hermione et utiliser leurs dons naturels en fonction
de l’action à envisager. Ainsi Harry est le plus
doué pour grimper et franchir des obstacles, Ron
pour trouver des passages secrets et Hermione
pour jeter des sorts ou se faufiler dans des passages étroits. Assez fidèle à l’histoire originale
(qu’il vaut mieux connaître), Harry va devoir faire
face cette fois aux terribles détraqueurs. En plus
de l’intrigue proprement dite, le joueur devra accomplir des tâches, lancer de nouveaux sorts et
enchantements (Flipendo, Lumos, Glacius…) remporter des défis et des challenges, trouver ou
acheter des cartes de collection des personnages de la magie célèbre et autres créatures, dénicher des indices … mais aussi pour être efficace
penser à aller se coucher pour se reposer ! Un
produit complet et sans réelle difficulté puisque le
joueur est épaulé en permanence et la sauvegarde possible en permanence. Le graphisme et
l’ambiance sonore –totalement en français- sont
de bonne qualité, on regrettera juste des temps
de chargement un peu long entre chaque niveaux.
Env. 60 €.
▼ TONY HAWK’S
UNDERGROUND 2 (ACTIVISION)
Nouvel opus des fans de planche à roulettes, ce
produit a de quoi en réjouir plus d’un puisqu’il associe cette fois deux modes de jeu et une bonne
dose d’humour. En effet, vous commencez par
personnaliser votre skater (possibilité pour les
propriétaires de l’EyeToy d’intégrer votre propre
visage) puis vous devrez choisir entre le mode
Carrière ou Classique. Dans le premier cas, vous
êtes recruté par Tony Hawk pour évoluer à ses
côtés dans un tournoi international déjanté aux
quatre coins du globe en affrontant amicalement
l’équipe adverse de Bam Margera, autre icône du
monde des skaters mais nettement moins BCBG.
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Il vous faudra réaliser des objectifs très variés
(pas toujours du meilleur goût) et des secondaires. Dans le second cas, les habitués retrouveront le système de niveaux (au nombre de treize)
avec la réalisation d’une dizaine d’objectifs dans
un temps donné. Les plus mordues pourront
même se connecter en réseau pour affronter
sept autres joueurs ou créer leurs propres circuits, objectifs, tags et figures. Un produit très
complet, d’une grande durée de vie pour les plus
acharnés, rehaussé par un graphisme et une
bande sonore de grande qualité. Env. 46 €
▼ TOCA RACE DRIVER 2
(CODEMASTERS)
Votre but est simple (dixit le livret d’accompagnement) : « Dominez le monde de la course automobile ou restez dans l’ombre à jamais ! ». Amen.
Maintenant, vous savez ce qu’il vous reste à
faire puisque pour évoluer de compétitions en
compétitions, vous devrez atteindre tous les objectifs de votre équipe. Il vous faudra également
tenir compte de votre indicateur de dégâts (s’ils
sont irréparables, vous pouvez dire adieu à la
course), de votre jauge de carburant, et des indications de votre entraîneur. De plus, suivant les
épreuves, il vous faudra parfois procéder à des
réglages de votre boîte de vitesse, tenue de
route, suspensions, répartiteur de freinage,
pneus, anti-roulis ou hauteur de châssis ! Mais, il
y a une grosse compensation à tous vos efforts
puisque arrivé à un certain niveau, chaque fois
que vous serez premier, vous gagnerez de l’argent
ce qui attirera des sponsors, ce qui vous permettra de mieux vous équiper, etc. Vous pouvez aussi
choisir le mode Course libre, Simulateur (pour
créer ses propres courses), Contre la montre et
Multijoueurs (à 2 ou en réseau). Les environnements, le graphisme et la bande-son (doublage
en français très réaliste) sont variés avec comme
seul bémol des véhicules parfois très délicat à
manier. Env. 60 €.
▼ ONIMUSHA 3 (CAPCOM)
Voici le dernier chapitre du combat des supers samouraïs contre le terrible seigneur Nobunaga. Ce
dernier étant une fois de plus ressuscité, il vous
faudra pour le combattre cette fois, faire le grand
écart entre les pays, les siècles et les hommes.
Après une scène d’ouverture grandiose, vous découvrez Jacques (sous les traits de Jean Reno),
militaire de son état, et assistez impuissant à la
mise à feu et à sang de notre Capitale, en 2004,
par une bande de Gemna, horde de créatures violentes qui ont décidé d’éliminer la race humaine et
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de servir leurs os lors d’un banquet. Mais vos exploits ne démarrent réellement qu’au Japon où
dans la peau de Samanosuke, vous luttez à coup
de sabre contre les sbires de Nobunaga. Au moment fatidique où celui-ci va vous faire passer de
vie à trépas, une brèche temporelle s’ouvre et vous
propulse au XXIe siècle dans Paris en état de
siège. Vous avez juste le temps de sauver Jacques, et celui-ci est expédié par les mêmes voies
au XVIe siècle dans le Japon féodal. Les deux
hommes devront s’entraider pour lutter contre les
Gemna pour sauver leurs pays et anéantir
Nobunaga en ayant entre temps mené des combats dans l’Arc de triomphe, la cathédrale Notre
Dame ou le Mont St Michel ! D’âpres batailles mais
aussi quelques exercices d’observation, de réflexion et de mémoire. Un bon graphisme et un environnement sonore de qualité pour de longues
heures de jeu. Déconseillé au moins de 16 ans.
Mode sanglant désactivable. Env. 30 €
LIVRES
ENI
Collection Studio Factory
Cette collection monochrome est dédiée aux logiciels des arts graphiques et du multimédia.
Photoshop CS : Des explications détaillées sur les
palettes ; la gestion des paramètres, des règles,
des repères, des couleurs, des calques, des dégradés, des formes, des textures et des polices ;
la numérisation des images et leur fusion... Plutôt
destiné aux débutants. 450 p., 21 € environ.
Collection Planète Créative
Collection d’autoformation sur les logiciels de
PAO, Multimédia et Web design.
Studio MX 2004 : Des exercices complets pour
créer un site en utilisant conjointement les trois
logiciels de Studio MX que sont Dreamweaver,
Fireworks et Flash. De la définition d’un site à la
création de pages en passant par les modifications d’images, la création d’animations Flash et
la mise en ligne du site créé. Pour débutant ou
initiés, livré avec un CD-Rom contenant les exemples. 260 p., 29 €.
MicroApplication
Collection «Je me lance !»
Deux nouveautés pour cette collection, claire et
tout en couleurs, réservée aux Débutants (environ
15 €). Google : apprentissage pas à pas dans vos
recherches basiques ou précises, en passant par
le référencement de votre site ou les instructions à
saisir pour des recherches ciblées (240 pages).
Nero 6 : de l’installation du produit à l’élaboration
d’un projet vidéo ou audio avec création d’un CD
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ou DVD. Des exemples concrets pour une
meilleure compréhension (240 pages).
Collection «Se former !»
Une collection écrite par des formateurs professionnels reposant sur une méthode employée
dans les centres de formation. L’auteur présente
le logiciel puis vous fait progresser étape par
étape à travers une série d’exercices corrigés et
des cas concrets (Environ 25 €).
Photoshop CS : Livré avec un CD-Rom contenant
une version d’évaluation du produit, l’ouvrage
complet au format PDF et les exemples. Pour
maîtriser ce logiciel puissant de retouche professionnelle et savoir travailler avec des couches,
des calques, des filtres, créer des effets de texte,
des photomontages... (500 pages)
Le PC : Plus basique que le précédent, cet
ouvrage aborde l’ensemble des fonctionnalités
d’un PC comme utiliser les raccourcis, installer plusieurs cessions d’utilisateurs, se connecter à Internet, protéger son ordinateur et quelques exercices
de prise en main de Word et Excel (415 pages).
Collection «Dossier»
La collection monochrome qui regroupe l’essentielle des connaissances sur un sujet avec des
applications pratiques (25 € environ).
Office 2003 + de 1000 trucs de pros : Pour tout
savoir sur les astuces communes d’Office ; la gestion des classeurs, des formules, des cellules et
des formats sous Excel ; l’environnement, la mise
en forme et l’insertion d’objets graphiques dans
Word ; les tables et relations, formulaires et interaction d’Access (+ de 1000 p.).
Windows XP + de 1000 trucs de pros : Comment
accélérer les applications, optimiser, personnaliser, dépanner XP, installer un réseau, etc. (800 p.)
ADSL : Pour choisir son opérateur en fonction de
ses besoins, installer et partager sa connexion, se
protéger, accéder à distance à son PC... (500 p.).
Collection «Guide Microapp»
Une collection de petits ouvrages tout en couleur
d’environ 200 pages pour une première prise en
main d’un logiciel ou d’une technologie.
Créez vos CD/VCD/SVCD/DVD : nouvelle version
de cet ouvrage avec comme mise à jour la gravure
avec Easy Media Creator 7 (au lieu de la 6), l’analyse, le test de disque avec Nero Burning Rom et se
servir de Windows Media pour la compilation audio.
JavaScript : pour découvrir ce langage de navigateur et apprendre à utiliser des feuilles de style,
remplir des formulaires, utiliser des images...
Photoshop Elements 3.0 : Petit frère de Photoshop CS, voici un petit manuel bien pratique pour
vos premiers pas dans l’imagerie numérique de
N° 534/535 janvier/février 2005
base : comment supprimer les yeux rouges, retoucher les couleurs, la netteté, l’éclairage, recadrer,
ou diffuser sur internet une image.
MySQL : Première approche des bases de données MySQL, leur langage, les commandes principales, création de base et administration.
Collection «Superpoche»
3ds max 7 : 400 pages en noir et blanc et un petit
prix (8 € environ) pour avoir toutes les infos utiles
sur l’animation de synthèse 3d. Avec des astuces,
des informations complémentaires et des points
importants.
Collection «Référence»
Premiere Pro 1.5 : Pour découvrir toutes les nouveautés et fonctionnalités de ce produit de montage audio et vidéo numérique et réaliser des
montages dignes des plus grands. En couleur,
560 pages, 42 € environ (Avec DVD-Rom d’exemples et version d’évaluation).
Flash MX 2004 : Les notions essentielles, étape
par étape pour créer des applications dynamiques, des animations vidéo et audio et les publier.
Monochrome, 1300 pages, 32 € environ (Avec
CD-Rom d’exemples et version d’évaluation).
Windows XP Edition familiale Service Pack 2 : Revue d’ensemble des possibilités du système d’exploitation utilisé par plus de 100 millions d’utilisateurs. Monochrome, 1260 pages, 32 € environ
(Avec CD du service Pack 2 pour Windows XP).
Windows XP Professionnel : Un point complet sur
les possibilité du système à l’aide d’exemples et
d’astuces. Pour le maîtriser dans sa totalité. Monochrome, 1125 pages, 32 € environ.
Collection «Guide pratique»
Des guides de poche en couleur avec CD contenant des versions d’évaluation ou shareware. 200
pages environ pour un peu plus de 15 €.
Protégez Windows XP : Comment lutter contre les
virus, les attaques, les chevaux de Troie ; administrer votre ordinateur et sécuriser vos applications.
Collection Tout de suite
La photo numérique : 330 pages monochromes
pour vous guider rapidement dans votre apprentissage de la photo numérique. Environ 8 €.
Collection A toute vitesse
Un grand guide tout en couleur pour un aperçu
clair et rapide des possibilités d’un logiciel à l’aide
d’exemples pas à pas.
Dreamweaver MX 2004 : réalisation de projets
comme des calendriers, formulaires d’adhésion,
salle de classe virtuelle, bannière de publicité et
menus dynamiques. 310 pages, environ 20 €.
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