Icade vend son patrimoine

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Icade vend son patrimoine
Émotion rue
du Corbillon
Un jeune homme s’est livré
à des tirs de plombs contre
des pigeons à proximité
d’écoles. Une centaine
de parents était réunie
le 23 mars pour débattre
avec les autorités. page 4
N° 782 0,61 €
H e b d o m a d a i r e d ’ i n f o r m a tion locale du 25 au 31 mars 2009
www.lejsd.com
CHRONIQUES
DIONYSIENNES
Thomas Hujo est toujours SDF.
Mais il a changé d’adresse. Il a
établi son campement avenue de
Flandre, face au fleuriste, précise
sa carte de visite, dans le 19e
parisien. Il vient à Saint-Denis de
temps à autre, comme ce lundi où
nous l’avons croisé dans une rue
du centre-ville. À vélo toujours,
avec un chien dans les roues de
la carriole qu’il tracte. Avec aussi
une sale maladie qui le ronge,
nous a-t-il confié.
D.Sz
À 17h, le 27, pour la 13. Cette fois,
vendredi, c’est à Paris, 11, avenue
de Villars, devant le siège du Stif,
que plusieurs associations
d’usagers appellent à manifester
pour une amélioration urgente
de la ligne de métro. « Si tu veux
être assis sur la ligne 13, amène
ta chaise », disent-elles.
G.R.
Hanul au théâtre. Début 2000
apparaissait en bordure de voie
ferrée à la Plaine, le plus ancien
bidonville rom de Saint-Denis. Ses
occupants l’ont baptisé le Hanul et
une exposition photographique, Le
Hanul, vers un nouveau quartier de
Saint-Denis, est présentée samedi
28 mars à 14 h 30. C’est au TGP,
décidément un lieu vivant.
D.Sz
AU COIN DE LA UNE
La capote
glaciaire
du pape
Espace vert,
rue des Marnaudes,
cité Floréal.
GÉRARD MONICO
Résistants mobilisés. Ils et elles
sont restés organisés comme dans
la Résistance. La FNDIRP nous
presse par mail de rappeler que,
ce mercredi 25 mars, à 18h en
mairie, elle organise une rencontre
sur le thème « de la République
de Weimar au IIIe Reich, de Mein
Kampf à la solution finale ». Voilà,
c’est fait.
D.Sz
Icade vend son patrimoine
Quel avenir
pour Floréal ?
Et voilà encore un pape qui met le
préservatif à l’index. Lors de son
voyage en Afrique, le 17 mars, Benoît XVI a estimé publiquement que
l’on ne peut pas « régler le problème
du sida […] avec la distribution de
préservatifs ». Une déclaration qui
fait particulièrement froid dans le
dos. L’ex cardinal Ratzinger peut-il
ignorer que sur le continent africain le fléau du sida prend les allures d’une pandémie dévastatrice ?
INQUIÉTUDE, ATTENTES… La population de la cité Floréal ne sait pas trop sur quel pied danser depuis que le bailleur, Icade, a annoncé
Que dans le monde huit mille perqu’il voulait vendre les 650 logements qui lui appartiennent. Une réunion publique, réunissant le 23 mars une centaine de personnes,
sonnes meurent du sida chaque
a fait le point avec le maire et d’autres élus de la municipalité. Le président de Plaine commune habitat précise au JSD qu’il engage des
jour ? Que le sida se soigne mais
négociations, qui promettent d’être serrées, avec Icade. page 2
ne se guérit pas ? Que la transmission sexuelle est la plus fréquente ?
Sur son carnet de voyage, le locataire du Vatican avait aussi inscrit l’IVG. De tout temps, les églises s’y
sont régulièrement opposées. Cette fois, il a franchi une nouvelle étape,
en contestant ouvertement l’avortement thérapeutique que, par exemple, l’Union africaine a adopté en 2003 « en cas d’agression sexuelle, de
viol, d’inceste, de danger pour la santé mentale et physique » de la mère.
Patrick Monod administre la
Des élèves de 1re S
La jeune brésilienne de 9 ans violée par son beau-père, aurait-elle dû mebasilique depuis six mois. Il
se sont mis dans la peau
ner à terme sa grossesse ? L’Église du Brésil, dans la droite ligne de celle
ne manque pas d’idées pour
de physiciens à l’occasion
de Rome, a, il est vrai, excommunié la mère de la gamine qui a permis
ouvrir
davantage
encore
d’un « master class ».
l’avortement. « Moi je ne suis pas catho, ni croyante, mais j’ai honte »,
les
portes
du
monument.
Reportage à l’université
raconte une visiteuse de la cathédrale, croisée mardi matin. Dans un tout
récent sondage (JDD du 22 mars), 49 % des catholiques disent que le
Il entend aussi se démener
Paris 6 où l’expérience avait
pape défend mal leurs valeurs. Et ils sont carrément 43 % à souhaiter
pour sa rénovation. page 6
lieu. page 4
qu’il abandonne ses fonctions. Tout fout le camp.
Suger recherche
les particules
GÉRARD MONICO
L’État
de la basilique
actualités
actualités
En Bref
ICADE vend son patrimoine locatif en Île-de-France en 2009,
35 000 logements. La nouvelle
était tombée à la mi-décembre, à
l’issue du conseil d’administration qui avait adopté la proposition de Serge Grzybowski, le PDG
nommé quatre mois plus tôt. « Le
solde des produits de cession donnerait à Icade des marges de manœuvres importantes alors que des
opportunités vont se présenter dans
le secteur tertiaire », soulignait un
communiqué de la société d’investissement immobilier, filiale
de la Caisse des dépôts. À la cité
Floréal, où la société possède 649
logements, « on l’a appris comme
ça, par un flash à la télé, raconte
Colette Boucher, responsable de
l’amicale CNL des locataires. Avec
Chantal Delahousse, (responsable de la CNL de Saint-Denis), on
a interpellé le maire. »
Ainsi s’organisait la réunion du
lundi 23 mars à la maison de quartier Floréal, avec Didier Paillard,
les adjoints en charge du quartier,
et un représentant d’Icade, Bertrand Mansart, directeur d’Icade
Patrimoine Île-de-France Nord,
que les habitants attendaient de
pied ferme. Ils étaient une bonne
centaine. Certains parmi eux ne
décolèrent pas. « Quand Icade a
envoyé les réévaluations de loyers,
elle était au courant de cette opération ! » Créé en 1954 sous le nom
de Société centrale immobilière
de la Caisse des dépôts et consignations, financée par l’épargne
populaire et par le 1 % logement,
« Icade vend des logements qui ont
été construits avec des fonds publics », dénonce Didier Paillard,
qui assimile cette vente « à du siphonage financier ». « Qu’est-ce
qu’on va devenir ? », s’inquiètet-on dans l’assistance. Surtout exprimées par les représentantes de
la CNL, les questions se bousculent : comment va être appliquée
la loi Boutin pour les logements
sous-occupés ? Qu’adviendra-t-il
du Grand projet urbain ? Dans quel
état sera vendu ce patrimoine ?…
« Refuser la hausse
des loyers »
Bertrand Mansart rappelle qu’en
2006 « Icade a choisi d’ouvrir son
capital et d’être coté en bourse pour
faire entrer des actionnaires ». Lesquels en conséquence déterminent désormais la stratégie de cette
société, qui gère centres commerciaux, parcs d’activités tertiaires et investit dans la promotion immobilière… « Le conseil
d’administration a décidé de rééquilibrer ses différentes activités, indique M. Mansart. Le choix
a été fait à partir de 2007 d’une
mise en vente échelonnée jusqu’en
2014. Icade devenait ainsi une vraie
foncière qui construit, qui vend,
À Floréal, 649 logements seront mis en vente.
qui achète. Je ne vous cache pas
que ce qui intéresse avant tout les
actionnaires, c’est de faire de l’argent. » Dans la salle, des exclamations ironiques saluent cette
franchise. Mais « à la mi 2008,
avec la crise, tout le secteur de la
promotion immobilière chez Icade
a été bloqué. Il n’y avait plus d’accédant au logement neuf. Il fallait
accélérer la vente. » À Floréal, où
elle était programmée pour 20102011, la vente pourrait donc intervenir sous quelques mois. En
Île-de-France, un consortium a été
mis en place par la Société nationale immobilière, filiale de la Caisse
des dépôts, avec une quinzaine
d’autres bailleurs pouvant se porter acquéreurs, dont Plaine commune habitat (PCH).
Pour l’amicale CNL, comme pour
le maire et ses adjoints, le plus urgent est de « constituer un groupe
de travail avec les habitants, afin
que notre quartier continue à nous
appartenir ». Parmi ses priorités,
obtenir d’Icade « le gel du décon-
ventionnement » qui est appliqué
progressivement depuis 2003 en
vue d’aligner les loyers sur ceux
du marché. « On vous appelle à
refuser cette hausse des loyers »,
clament les représentantes de la
CNL. Il est aussi question de l’état
du bâti qu’une récente réhabilitation n’a guère amélioré. Lister
les réfections qui s’imposent, établir un diagnostic social… « Il faut
se revoir sous dix jours et déterminer les questions et exigences
afin que ces logements ne tombent
pas entre les mains de n’importe
qui », conclut Didier Paillard.
Interrogé en marge de la réunion
par le JSD, le président de PCH,
Stéphane Peu, confirme: « On va
faire une offre d’achat pour tout le
patrimoine de Saint-Denis et d’Épinay. » Les négociations ont donc
démarré. Le tout est de savoir si
elles aboutiront : « Il existe un écart
important entre les espérances d’Icade
et la valeur réelle des biens mis en
vente », prévient-il.
Marylène Lenfant
Le Centre de recrutement de l’armée va déménager
La Défense réunit ses troupes
LE GÉNÉRAL Philippe Ponties,
sous-directeur du recrutement pour
l’armée de terre, était le 18 mars
en visite de commandement dans
les locaux du Cirfa de Saint-Denis. Des Centres d’information et
de recrutement des forces armées
comme celui de la rue des Boucheries, domiciliation peu heureuse pour une administration en
uniforme, il en existe cent dix en
France. Et ils ont du boulot : la Défense recrute 20 000 jeunes par
an, dont 13 179 pour être précis,
pour la seule armée de terre en
2009. À l’instar d’administrations
qui mutualisent leurs moyens, la
Grande Muette veut unir ses efforts pour présenter, via un guichet unique, l’offre de recrutements et de formations pour l’armée de terre, l’armée de l’air et la
marine.
Si la recherche de nouveaux bureaux ne s’enlise pas comme un
2
blindé dans des sables mouvants,
le Cirfa devrait donc déménager
et s’agrandir « pour rendre plus lisible l’offre, améliorer l’accueil et
être plus réactif par rapport à
l’attente des jeunes », précise le
général. Le lieu du futur local est
encore secret défense tant que rien
n’est signé, mais une chose est
sûre : la nouvelle adresse sera aussi
dans l’hyper centre de la ville.
Ce futur guichet unique existe déjà
dans d’autres départements et il
aide à remplir les objectifs annuels
de recrutement. Si l’armée embauche tant alors que ses effectifs diminuent, c’est parce qu’elle
doit se régénérer, explique le général Ponties. « Les armées professionnelles crédibles, précise-til, sont des armées jeunes. » Et il
ne cache pas tout l’intérêt qu’il
porte au vivier de la Seine-SaintDenis : « 200 000 personnes de ce
département ont de 16 à 25 ans
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
29 mars salle de la Légion d’honneur
Femmes (2)
Les mémoires en partage
GÉRARD MONICO
Depuis qu’elle est
cotée en bourse, la
société Icade connaît la
loi des actionnaires. La
vente prochaine du
patrimoine locatif
social inquiète les
habitants conviés par
le maire à une réunion
le 23 mars. Plaine
commune habitat va
faire une offre d’achat.
déré qu’aucun caractère d’urgence ne nécessite l’annulation de l’arrêté municipal de réquisition du bâtiment de La Poste, rue JeanMermoz, où sont logées huit familles. Le juge n’a pas retenu les arguments de La Poste, qu’il a condamnée à payer les honoraires
d’avocats à hauteur de 1 000 euros. Il a annoncé que le jugement
« sur le fond » de l’affaire serait rendu d’ici huit à douze mois.
Pour fêter la fin des initiatives
liées à la Journée des femmes,
les associations La ruche
civique et citoyenne et Plaine
de femmes organisent un
repas samedi 28 mars, de
13 h à 19 h, salle de la Légion
d’honneur. La table est
ouverte à tous. Mais chacun
doit apporter un plat.
L’arrêté
municipal maintenu
MARDI 24 mars, le juge du tribunal administratif de Cergy a consi-
Icade lâche ses HLM
et nous recrutons des soldats de 17
ans ½ à 29 ans. » Quand il décrit
la force de frappe des formations
et des spécialités offertes (plus
de 400 différentes), Philippe Ponties martèle une autre idée dans
un même mouvement : « On peut
être juriste, communiquant, dépanneur ou cuisinier. Mais on a
qu’un seul métier quand on s’engage, c’est soldat. » C’est-à-dire
qu’on peut aller sur le théâtre d’opération au Tchad, en Afghanistan
ou en Côte d’Ivoire.
« Chaque jeune a un talent »
Quand on le questionne sur la
spécialité en vogue du moment,
le général n’hésite pas une seconde : « Ce sont les postes de combattants qui sont le moins difficile à pourvoir. » Il est plus dur
de trouver des informaticiens ou
des cuistots. Le message que veut
faire passer la direction du re-
crutement des armées aux jeunes
de Seine-Saint-Denis est clair. Elle
veut enrôler des sous-officiers et
des officiers et pas seulement,
comme c’est le cas actuellement,
presque exclusivement des soldats. « Chaque jeune a un talent.
C’est ma certitude. Qu’il se soit
exprimé ou non dans le cadre scolaire. Nous sommes là pour le faire
éclore. » M. Ponties dit aussi que
l’armée forme au « savoir être »
et pas seulement aux savoir-faire,
donne aux jeunes « une force morale ». Et au passage, il affirme
que « 80 % des jeunes qui préfèrent retourner dans le civil, plutôt que de renouveler leur contrat,
retrouvent un emploi en moins
de six mois ». Des arguments qui
peuvent faire mouche en temps
de crise et de chômage des jeunes.
Dominique Sanchez
� Cirfa 2 bis, rue des Boucheries.
Tél. : 01 55 87 97 50.
Femmes (1)
SAINT-DENIS jumelée avec le
monde… Il suffit de se promener dans ses rues pour saisir que
la ville est une terre d’accueil.
Ici, depuis plus d’un siècle, s’inscrit la mémoire de celles et de
ceux qui fondent la diversité dionysienne. C’est cette richesse de
la diversité que la Ville veut mettre en lumière et en débat. Dimanche 29 mars, de 10 h à 18 h,
a lieu la première Journée de
partage des mémoires. Avec au
programme des récits de mémoires individuelles, un repas
(5 euros) où les repères s’échangent à table, un débat (15 h) sur
le thème « Comment vivre ensemble à Saint-Denis avec des
mémoires différentes », suivi de
spectacles des associations partenaires de la journée.
Cité Pablo-Neruda
La Croix-Rouge caillassée
LES AGRESSIONS, dont les bénévoles de la Croix-Rouge sont
régulièrement la cible dans leur
local de la cité Pablo-Neruda, ont
atteint des proportions inquiétantes, samedi 14 mars. Ce soirlà, vers 21 h, alors qu’ils accueillaient en formation des bénévoles de Pantin et du Bourget,
« des parpaings ont été lancés
contre notre local, on a été obligé
de se barricader », raconte Loïc
Cadiou. Des fenêtres à double
vitrage à remplacer, une porte
abîmée. Le président de la délégation dionysienne n’ose pas imaginer les conséquences « pour
celui qui aurait ouvert la porte à
ce moment-là ». Auparavant à
la Plaine, l’équipe de la CroixRouge dionysienne a pu constater qu’elle n’est pas la bienvenue dans cette allée Miguel-Angel-Asturias où elle est depuis
six ans locataire de PCH. Un véhicule incendié, un autre dont
les roues ont été volées, les insultes… Le 14 juillet 2008, un
gros pétard, projeté dans le local, avait blessé une bénévole.
« Et ce sont des caillassages en
règle depuis un an, déplore M. Cadiou. On est les seuls au rez-dechaussée. Tous ceux qui s’installent dans les locaux à côté en
partent au bout de six mois. Ils
font tout pour qu’on parte. Mais
il faut qu’on résiste. » Une plainte
a été déposée. La Croix-Rouge a
aussi interpellé le maire ainsi que
le préfet qui avait rencontré dernièrement ses responsables départementaux. À cette occasion,
signale M. Cadiou, « la CroixRouge de Saint-Denis avait été citée en exemple pour ses activités,
dont la boutique sociale ».
M.L.
Élections européennes du 7 juin
Le Front de gauche sans le MRC
LE FRONT de gauche, constitué
pour les élections européennes
du 7 juin, a tenu localement la
première réunion de son comité
de soutien le 20 mars, à la bourse
du travail. Autour de la table,
une quarantaine de militants du
Parti communiste, du Parti de
gauche et de la gauche unitaire
(des militants du NPA en désaccord) ont insisté sur leur volonté d’incarner à la fois un vote
sanction contre Sarkozy et une
alternative politique. « Notre
arme, c’est l’unité », a résumé
un intervenant. Une unité qui
subit pourtant des anicroches.
Ainsi, Jean Brafman, conseiller régional membre du PC, était
dans la salle en observateur. Il
y représentait la Fédération (force
politique nouvelle en gestation
qui rassemble les communistes
unitaires, quelques écologistes
et les Alternatifs) que la direction du PC refuse de reconnaître. Le Front de gauche tiendra
un meeting début avril, avec la
participation de Patrick Le Hyaric, tête de liste pour l’Île-deFrance. Le Front de gauche espérait le ralliement du MRC pour
le scrutin de juin. Ce ne sera pas
le cas. Le conseil national du
Mouvement républicain et citoyen estime qu’il « n’offre pas
de perspective sérieuse de redressement ». Le PS, lui, « n’a
pas rompu avec sa ligne sociale
libérale », et le NPA « ne veut
pas venir au pouvoir », considèrent les amis de Jean-Pierre
Chevènement.
D.Sz
Débat interne au PS
Lettre ouverte à Georges Sali
FRÉDÉRIC Kouloufoua, membre de la section PS et fondateur de la nouvelle association
« Futur Saint-Denis » (JSD n° 777),
adresse une lettre ouverte à
Georges Sali, président du groupe
des élus socialistes au conseil
municipal. « Le PS doit désormais aborder son mouvement en
allant vers l’avant et se doter de
leviers politiques pour une victoire aux prochaines élections municipales », écrit notamment
M. Kouloufoua qui préconise
d’acquérir « dans le temps la méthode et la pédagogie qui rassurent ». Convaincu que « la cri-
tique caricaturale actuelle contre
le PC ne suffira pas à l’éloigner
de la gestion municipale », le trublion de la section PS appelle
Obama à la rescousse pour asseoir sa stratégie. Son élection à
la tête des USA « doit être une
source de réflexion pour ceux qui
à Saint-Denis se replient de plus
en plus vers une sollicitation
nationaliste ou communautariste
de leur mode de fonctionnement
politique », écrit-il. Cette lettre
ouverte, consultable sur le blog
de l’association, a également été
adressée aux directions du PS.
D.Sz
Un film réalisé par
l’association « Nous sommes
là » présentant des femmes de
la Plaine au travail sera projeté
vendredi 27 mars à 14 h, à la
médiathèque Don Quichotte
dans le cadre de la Journée des
femmes.
Lamine libre
Lamine Daissa est sorti du
centre de rétention de MesnilAmelot le 20 mars. La
Coordination des sanspapiers se félicite de la
mobilisation des associations
(Droit devant !, Apeis, CCFD…)
et de la municipalité qui a
permis cette libération, fêtée
le 21 mars place du Caquet.
Salariés de la mairie
La beauté est dans la rue, c’est
le nom que s’est donné un
collectif de salarié(e)s de la
mairie qui entendent créer un
espace horizontal de réaction,
création, invention de
nouvelles façons de lutter
autour de valeurs communes :
défense du service public,
pratiques de solidarités actives,
partage des richesses. Ils
organisent une première AG
vendredi 27 mars à 12 h au
bâtiment administratif, place
du Caquet.
Retour en Palestine
L’AJPF (Association de
jumelage entre les camps de
réfugiés palestiniens et les
villes françaises) organise la
2e Conférence internationale
sur le droit au retour, avec la
participation de 60 réfugiés
« de Cisjordanie, de Gaza, du
Liban, de Syrie, de Jordanie et
des camps non déclarés par
l’UNRWA (agence auprès des
Nations unies) ». À la bourse
du travail (9, rue Génin),
samedi 28 et dimanche
29 mars, à partir de 9 h 30.
Entrée : 15 euros, 10 euros
pour les chômeurs. Inscription
conseillée auprès de l’AJPF.
Tél. : 03 44 64 44 04. Mail :
[email protected]
France-Algérie
L’APCV (Agence de promotion
des cultures et du voyage)
organise dans le cadre de la
quinzaine antiraciste et
solidaire une table ronde sur
le thème : France-Algérie,
quels échanges, quels
projets, samedi 28 mars à
14 h en mairie.
Printemps équitable
L’association dionysienne
Minga vient de lancer son 2e
Printemps pour une économie
équitable, du 21 mars au
21 juin, vaste programme de
débats, conférences, concerts,
projections. Si elle n’a rien prévu
à Saint-Denis, signalons
toutefois les portes ouvertes
avec « projection et débat sur
les filières » à la coopérative
Andines, vendredi 28 mars à
l’Île-Saint-Denis. Programme
sur : www.printempseconomie-equitable.net
Incendie à proximité de l’ex-Humanité
La police conclut à l’accident
Malgré les affirmations
d’Idir, SDF qui avait
trouvé refuge le long
du bâtiment occupé
jusqu’à peu par
le quotidien, les
enquêteurs excluent
toute tentative
d’immolation par le feu
à son encontre.
Ce sans-abri refuse
un hébergement.
ORIGINE ACCIDENTELLE. Telle
est la conclusion de l’enquête de
police menée après l’incendie qui
a partiellement détruit les anciens
locaux du journal l’Humanité,
dans le centre-ville, à proximité
de la basilique. Dans la nuit du
17 mars, Idir, le SDF qui s’abrite
sous le bâtiment depuis plusieurs
mois utilise un brasero de fortune
pour faire chauffer son repas et
se réchauffer un peu. Comme il
le fait habituellement. Mais le feu
cette fois s’étend aux quelques
planches du campement de fortune, proche des grandes baies
vitrées de l’immeuble, lesquelles
sous la chaleur finissent par éclater. L’intervention des secours
évite au sinistre de se propager
au-delà de la partie du bâtiment
la plus immédiate.
Il y a quelques semaines, pareille
mésaventure s’était déjà produite,
mais les flammes avaient seulement léché les vitres et le feu avait
été immédiatement éteint. Les enquêteurs écartent toute agression
contre le sans domicile ou son
campement.
« Ça fait douze ans
que je suis à la rue »
Au lendemain de l’incendie, dans
le square Pierre-de-Montreuil où
Idir s’est réfugié sur un banc, plusieurs voisins sont venus aux nouvelles. « On s’est inquiété pour
toi. » Tous le disent : « C’est un
vrai miracle. » « J’ai juste eu le
temps de me sauver de la tente »,
raconte-t-il. S’il n’a personne à
désigner, Idir est pourtant catégorique : « Ils ont mis de l’essence. »
« Sinon, ça n’aurait pas pu chauffer comme ça, approuve un ami,
lui aussi sans domicile. Mais il
n’était pas visé. T’es là, ça dérange », ajoute-t-il à l’adresse
d’Idir, qui récuse toute responsabilité. « Depuis deux semaines,
j’ai arrêté de faire du feu. Je n’avais
plus d’alcool à brûler. Et chaque
fois que je faisais du feu, je regardais si c’était bien éteint. Il y
avait une vingtaine de palettes.
J’avais fait une séparation pour
la nuit et pour le jour. Et ça a toujours été propre. Parfois j’y mettais de l’eau de Javel. »
S’il campait là depuis l’été 2008,
« ça fait douze ans que je suis à
la rue, raconte-il. J’avais mon père
à la résidence Basilique. Il ne pouvait pas m’héberger, mais j’allais
me laver. Il est mort en 2008 ». Il
est nourri par des riverains qui
l’ont quasiment adopté. Parmi les
plus attentifs, un jeune homme
lui apporte chaque jour un café.
Depuis peu, Idir se plaint de sa
jambe gauche, dont il devrait être
à nouveau opéré. « J’ai une
broche. » Il parle des séquelles
d’une agression dans le quartier, à « coups de barre de fer ».
« Il boit de plus en plus. Il peut
mettre sa vie en danger, déplore
l’un de ses proches voisins, le curé
Eugène Doussal. On ne peut pas
le laisser ainsi, il y a aura un autre drame. J’ai alerté autant qu’il
était possible. Il faut se mettre autour d’une table pour imaginer
une solution, que les gens de bonne
volonté pourraient aider les responsables à mettre en place. »
Idir, Betty Somé le connaît pour
l’avoir accueilli comme d’autres
sans-abri à la Maison de la solidarité, où ils peuvent se doucher
et bénéficier d’un suivi. « Je l’ai
suivi en tant que bénéficiaire du
RMI. Mais il refuse tout hébergement, même l’hôtel où il aurait pu
être pris en charge pendant un
YANN MAMBERT
À la cité Floréal comme ailleurs
Occupation du bâtiment de La Poste
Mercredi 18 mars, au lendemain de l’incendie.
mois. » Mme Somé cite a contrario deux autres hommes qui ont
pu intégrer à Rosny-sous-Bois un
centre de stabilisation, nouvelle
structure d’hébergement de longue
durée et de réinsertion sociale.
« Mais quand ils n’en ont pas la
volonté, on ne peut pas les forcer. »
Reste parmi beaucoup de riverains, un sentiment de colère contre
la ville. « C’est un lieu de passage,
y compris pour les enfants. Alors,
pourquoi ce campement n’a-t-il
pas été évacué alors qu’on avait
averti qu’il y avait des risques d’incendie ? », s’emporte notamment
une maman. En attendant, Idir se
réinstalle peu à peu dans ce quartier, convaincu qu’il n’a nulle autre part où aller.
Marylène Lenfant et Gérald Rossi
250 familles doivent quitter des résidences hôtelières
« On nous traite comme du bétail »
HÉBERGÉES par le Samu social
de Paris dans deux résidences hôtelières à la Plaine, deux cent cinquante familles font l’apprentissage de la mobilisation depuis
quelques jours. « On nous inflige
de partir du jour au lendemain
sans aucune explication, on nous
traite comme du bétail », s’insurgent-elles dans un tract réalisé le
week-end dernier avec des militants de la Coordination 93 de lutte
pour les sans-papiers, de RESF,
du Réseau solidarité logement, de
la FCPE… qui appuient leur refus d’un nouvel hébergement à
Romainville.
Samedi 21 mars, dans le théâtre
de la Belle Étoile où les accueillait
la compagnie Jolie Môme, ces familles originaires d’Afrique et du
Maghreb ont reçu aussi le soutien
d’adjoints au maire dont Monique
Lejeune, en charge du logement,
et de représentants du Parti socialiste, dont Mathieu Hanotin,
vice-président du conseil général.
Ces élus se disent « révoltés » par
le sort des enfants, ainsi appelés
à quitter brutalement leur école,
comme les groupes scolaires Carson-Besson et Drapiers-Gutenberg,
qu’ils sont une centaine à fréquenter. « Nos enfants ont grandi
dans des hôtels, ils sont perturbés », déplore Mady, délégué des
familles de la résidence Plaine vie,
rue de la Métallurgie.
« Avant d’arriver ici en 2006, on
vivait depuis quatre ans en hôtel
à Paris, nous explique Zohra. On
ne devait pas rester plus une semaine. » Comme elle, beaucoup
ont maintenu leurs enfants scolarisés à Paris pour leur épargner
des changements d’établissement.
C’est aussi le cas de Sory. « On a
été un mois ici, un mois là, à Villejuif, Saint-Ouen, Aubervilliers…
On nous a même amenés dans
un foyer de SDF à Montrouge, »,
s’indigne-t-il. « On n’a plus la force
de bouger. Tout ce qu’on demande,
c’est qu’on nous laisse tranquille,
même si on n’a pas les papiers »,
se lamente Naïma. « Ici, c’est comme
un appartement, c’est propre », relève une autre Naïma, elle aussi
algérienne et maman d’une fille
handicapée. Elle a été parmi les
premières à recevoir la notification de transfert dans un délai de
trois jours, adressée par l’APTM,
Association pour l’accompagnement administratif des migrants
et de leurs familles, chargée de
leur suivi social.
Une valise par personne
Elle brandit le règlement de l’hôtel de Romainville, le Baladin. Une
valise par personne, une cuisine
collective, interdiction de laisser
seuls les enfants dans les chambres ou les parties communes…
Pour tous, la perspective d’une vie
de famille impossible, sans intimité, avec l’obligation de se défaire du peu qu’ils ont accumulé
après des années en France.
Pourquoi une telle mesure ? Parmi
les élus et militants qui les soutiennent, on s’interroge. Mathieu
Hanotin dit avoir sollicité le préfet et le député Bruno Le Roux
« pour avancer dans la compréhension de la situation ». « Cette
mesure concerne une quarantaine
de familles, suivies par des travailleurs sociaux qui ont dû les rencontrer au préalable pour leur expliquer », nous indique Laura Berge,
responsable du pôle d’hébergement et de réservation hôtelière
au Samu social de Paris. « On ne
pourra pas se permettre de continuer à financer un tel coût d’hébergement qui est de 20 euros par
personne et par jour, alors que le
coût moyen est de 16,50 euros. On
a dû remplir la résidence, quand
l’hôtel de Romainville, d’une capacité de 230 places, a dû fermer
après un incendie dans l’un des
parkings (en novembre 2007). Des
travaux ont été faits pour y améliorer l’accueil. »
Pour l’heure, précise Mme Berge,
ne sont concernées que les familles hébergées à Plaine vie. Mais
la mesure devrait s’appliquer à
l’autre résidence, les Séjours du
grand stade, rue Jesse-Owens, également gérée par la Société de ges-
tion hôtelière : pour des raisons
financières, et pour « anticiper les
résultats de la procédure, afin que
les familles ne soient pas la rue ».
Car, c’est là l’autre donne, la SGH,
qui gère une quinzaine d’autres
établissements, dont à Saint-Denis l’Hôtel de Paris, est visée depuis deux ans par une procédure
engagée par les copropriétaires
des deux résidences. Ces particuliers estiment avoir été floués
par le gérant, Boubekeur Kelfaoui,
notamment quant à l’usage de ces
établissements censés accueillir
une clientèle de tourisme et d’affaires. Quoi qu’il en soit, « ce sont
des centaines de familles que l’on
fait bouger ainsi chaque jour,
constate Stéphane Caron, responsable du 115 en Seine-SaintDenis, où 95 % des hôtels sont
remplis par le Samu de Paris. Le
problème, c’est que les gens ne sortent pas des dispositifs d’urgence. »
Faute de logement, et faute de titre de séjour pour y prétendre. Les
familles et leurs soutiens ont prévu
de manifester le mercredi 26 mars
à Saint-Denis jusqu’à la sous-préfecture, et le vendredi 28 devant
la préfecture de Bobigny. Une pétition a été également mise en
ligne (1).
Marylène Lenfant
� (1) http://www.petitionduweb.com/
SOUTIEN_AU_COLLECTIF_OWENS_
METALLURGIE-3515.html
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
3
actualités
actualités
En Bref
YANN MAMBERT
GÉRARD MONICO
Commémo. À l’occasion de la traditionnelle cérémonie
célébrant le cessez-le-feu en Algérie le 19 mars 1962,
Henri Marcos a été décoré par le sous-préfet Olivier
Dubaut, le 19 mars 2009, de la médaille dite TRN,
titre de reconnaissance de la Nation.
Cadeaux. Mercredi 18 mars, l’association Comité de
quartier Pleyel, représentée par Alain Thomas, a remis aux
adolescentes de l’antenne jeunesse du quartier des livres
et des jeux de société. L’achat en avait été financé par la
vente de calendriers illustrant l’évolution de Pleyel, que
ces jeunes avaient réalisés.
Faits divers
Mineurs interpellés
sur eux et leur véhicule, ne blessant personne. Quatre mineurs
ont été interpellés. L’enquête a
été confiée au service de la sûreté départementale. Les auteurs
seront convoqués par la justice.
Course et interpellation
DANS LA SOIRÉE du samedi
21 mars, ce sont les motards de
la police nationale qui ont interpellé place des Pianos, quartier Pleyel, un individu circulant
sans casque sur une moto de
cross et grillant les feux rouges
devant les policiers. Rapidement,
un attroupement d’une trentaine
d’individus s’est formé, lesquels
ont tenté de faire s’échapper le
jeune majeur, domicilié dans le
quartier, et de récupérer l’engin.
Des renforts rapidement sur place
ont permis l’interpellation et le
calme est revenu immédiatement.
Un homme poignardé à la gare
JEUDI 19 mars, en fin de journée,
un homme d’une quarantaine
d’années, originaire de la Martinique, s’est effondré dans la gare
centrale, victime de coups de couteau. Selon les premiers éléments
de l’enquête, confiée au service
4
départemental de la police judiciaire (SDPJ), il pourrait s’agir
d’un règlement de compte lié à
une affaire de stupéfiants. À l’arrivée des secours, la victime était
entre la vie et la mort.
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
G.R.
L’université Paris 6Pierre et Marie Curie
a invité la classe de 1re S
du lycée dionysien
à jouer les apprentis
chercheurs durant une
journée. Les élèves sont
partis à la découverte
de la physique des
particules…
C’EST UNE première en France :
à travers un « master class » qui
consiste à convier des lycéens à
participer à des missions d’analyse des particules dans l’antre
même d’un laboratoire, les élèves
de la classe de 1re S du lycée Suger ont eu la chance, durant toute
la journée du 17 mars, d’apercevoir ce qu’était le travail d’un chercheur en physique en plein cœur
de Paris, à l’université de JussieuPierre et Marie Curie (Paris 6).
Ainsi, accompagnés par leur professeur de physique Mohamed El
Abed, les jeunes Dionysiens ont
été accueillis à bras ouverts par
les chercheurs du Laboratoire de
physique nucléaire et des hautes
énergies (LPNHE), ravis de pouvoir faire partager leur passion.
« L’objectif, derrière cette initiative, est double. Faire découvrir
aux lycéens les sciences, et plus
spécifiquement la physique, et
leur permettre de voir de l’intérieur en quoi consiste le métier de
chercheur en les faisant travailler en conditions réelles. Ils perçoivent ainsi la dimension internationale de notre travail et l’importance de la mise en commun
de nos résultats », explique Didier Lacour, chargé de recherche
Services publics
GÉRARD MONICO
GÉRARD MONICO
Physiciens d’un jour
Manif . Pour la première fois depuis des années, SaintDenis était parfaitement visible dans la manif parisienne
du 19 mars. Cela avec le concours de la compagnie Jolie
Môme qui avait confectionné une immense banderole,
apporté ses drapeaux (rouges !) et imaginé des slogans.
« Il n’est pas question de théâtraliser la manif, mais plutôt de
mieux rendre audible la parole des manifestants »,
expliquait Michel Roger, le directeur de la compagnie.
SAMEDI 21 mars en début de soirée, des policiers intervenant dans
le quartier Floréal contre des voleurs à la portière ont été pris à
partie par un groupe d’individus.
Divers projectiles ont été lancés
La Ville invite à une
« journée d’informations et
d’actions pour le droit à la
santé » le vendredi 27 mars.
Un circuit en car conduira
les participants, de visites
en rencontres, à l’hôpital
Delafontaine, à la cité
Franc-Moisin, au Centre
municipal de santé de la
Plaine, à la Hauté autorité
de santé et au Centre
cardiologique du Nord. À
12 h 30, débat sur le projet
de loi « hôpital, patients,
santé, territoires ». Départ
du car devant l’hôtel de
ville, à 9 h 15. Programme :
www.ville-saint-denis.fr
Mardi 17 mars, les lycéens de 1re S de Suger en compagnie de chercheurs du LPNHE.
au CNRS et directeur adjoint du
LPNHE, en charge de la coordination nationale de ce programme
international qui concerne de
nombreuses classes de lycéens
un peu partout dans le monde.
Entre chercheurs, l’anglais
est de rigueur
Ce mardi, les élèves de Suger ont
travaillé à distance avec des élèves
allemands, italiens, polonais,
portugais, suédois… « Ils ont
alors découvert que notre langue
de travail est l’anglais, explique
Didier Lacour, et entre chercheurs,
on essaye de se débrouiller, car
la pratique d’une langue étrangère n’est pas dans la culture française. Les élèves n’avaient donc
pas à être complexés sur leur niveau d’anglais ! Car l’essentiel
est de communiquer. » Neutri-
nos, protons, ions, électrons…
En quelques heures, ces mots bizarres se rapportant à des éléments de la matière sont devenus familiers aux oreilles des
élèves. En tout cas, le programme
de la journée était dense : cours
d’introduction à la physique des
particules le matin (et notamment, découverte de ce qu’est un
accélérateur de particules) ; puis
analyse, en binôme, de données
réelles de physique des particules, avant une visioconférence,
animée depuis Genève par le Centre européen de recherche nucléaire (CERN), en compagnie
des lycéens européens ayant participé, en simultané, aux mêmes
analyses. « Seule une collaboration internationale aboutit à des
meilleurs résultats statistiques »,
précise Didier Lacour.
Les élèves étaient fascinés d’apprendre que les données ont été
recueillies à partir de collisions de
matière réalisées au CERN à travers un immense accélérateur de
particules d’une circonférence
de 27 km et construit à 100 m sous
terre, entre la frontière suisse et
française, seule machine capable
aujourd’hui de nous approcher de
l’intimité de la matière, et notamment juste après le Big Bang.
« À travers ces expériences, on essaye effectivement d’explorer les
lois fondamentales de la nature,
et on se rend compte qu’on ne comprend rien ! », avoue Arnaud Robert, enseignant-chercheur à Paris 6. D’autant qu’il y a du boulot
en la matière pour les générations
futures…
Marc Endeweld
Débat sur l’insécurité à l’école du Corbillon
Inquiétude après les tirs aux pigeons
LUNDI 23 MARS, 18 h. Dans le
préau de l’école du Corbillon, en
centre-ville, prennent place une
centaine de parents. À la tribune,
des élus, Florence Haye, première
adjointe au maire, David Proult,
Laurent Russier. Des enseignants,
dont les directrices des écoles de
la rue et l’inspecteur de l’Éducation nationale Jean-Louis Gaucher. Des policiers, dont le commissaire Pierre Cabon, le souspréfet Olivier Dubaut. Une
rencontre pas ordinaire. Motivée
par des faits graves, qui n’ont heureusement eu aucune conséquence
dramatique.
Mardi 17 mars, en fin d’aprèsmidi, un agent de service découvre dans une salle de classe du second étage un trou dans une vitre et des éclats de verre. La police
est alertée. Plainte est déposée.
Les services spécialisés de la brigade des mineurs, de l’identité ju-
diciaire et de la balistique se rendent sur place. Ils confirment qu’il
s’agit de tirs au plomb, avec une
carabine de foire ou assimilée.
Mercredi 18 mars, un jeune homme
porteur d’une carabine est aperçu.
Immédiatement, l’école alerte la
police municipale qui très rapidement et sans difficulté interpelle le tireur, un jeune homme
encore lycéen, domicilié tout à
côté de l’école. Il reconnaît les faits
et est mis à la disposition de la police nationale, qui le place en garde
en vue. L’affaire est suivie de près
par le parquet de Bobigny.
« Pas l’intention de s’en
prendre aux enfants »
Dans le préau de l’école, devant
les parents attentifs, le commissaire déroule le fil des investigations : le jeune homme « n’a eu à
aucun moment l’intention de s’en
prendre aux enfants ou aux per-
sonnels », car sa seule occupation
était de tirer sur des pigeons. « Et
nous avons trouvé des volatiles atteints par des plombs identiques ».
Tout danger semble écarté. Mais
l’inconscience d’un passionné du
tir au pigeon en pleine ville, tout
à côté d’une école, ne peut qu’inquiéter, ont souligné plusieurs intervenants. La mère du tireur a
fait circuler dans la salle un billet expliquant qu’il ne s’agit « pas
d’excuser » l’acte, tout en demandant de ne pas lui donner une
dimension qu’il n’a pas. Une position qu’ont appréciée plusieurs
parents. Beaucoup se sont aussi
interrogés sur la responsabilité
éducative des adultes, et notamment celle des marchands d’armes
en vente libre.
Au-delà de cette affaire, des parents, pendant ce débat de près
de deux heures, ont aussi interpellé élus et policiers sur « le cli-
mat d’insécurité » dans les rues
avoisinantes (Fontaine par exemple) où des groupes se réunissent
pour boire sur la voie publique.
« Nous les connaissons et nous menons des enquêtes qui devraient
bientôt aboutir, car pour transmettre un dossier à la justice nous
devons accumuler des preuves solides », a expliqué Pierre Cabon.
« Nous développons notre partenariat avec des associations d’intervention sur le terrain comme
PPV et Canal », a ajouté Florence
Haye. Vers la fin, l’élu UMP Didier Labaune a apostrophé la première adjointe, expliquant que la
Ville ne fait rien en matière de sécurité, ce qui a conduit M. Gaucher à lui couper vivement la parole, estimant que ces propos étaient
« hors sujet » et lui a demandé de
quitter la salle. On n’était plus
dans l’histoire du tir au pigeon.
Gérald Rossi
C’est une première : la Fête
des services publics à
l’initiative de la Ville, qui y
invite les personnels
représentatifs de la diversité
des missions et services
assurés par l’État et les
collectivités territoriale,
Hôpital, Poste, Éducation
nationale, EDF, mairie,
Plaine commune, Police,
Justice, SNCF, RATP,
pompiers, etc. Pour
agrémenter cette soirée
d’échanges, sont prévus
« scène ouverte aux talents
des services publics »,
restauration, projections…
Le vendredi 27 mars à partir
de 18 h, salle de la Légion
d’honneur : 6, place de la
Légion-d’Honneur.
Anciens de Renault
L’ATRIS, Association des
anciens travailleurs de
Renault-Billancourt et Île
Seguin, prépare une
« Caravane de la mémoire »
du 20 mars au 30 avril au
Maroc, pour y récolter les
témoignages des ouvriers
retournés au pays après
la fermeture des sites
historiques. Pour présenter
ce projet destiné à « valoriser
l’apport des ouvriers
d’origine étrangère à
l’entreprise », une
conférence de presse aura
lieu vendredi 27 mars à 11 h,
salle de la Résistance en
mairie. Infos : contacter
Mohamed Amri au
06 29 36 05 53 et sur
[email protected]
Foire aux fleurs
L’association Mieux vivre
à Bel-Air organise sa foire
aux fleurs le samedi
28 mars, à l’angle des rues
D.-Casanova et Taittinger,
de 10 h à 17 h 30. Plantes
pour le fleurissement des
fenêtres, balcons terrasses
et jardins seront proposées
à la vente.
Plaine
Démarche-quartier
Réunion le jeudi 2 avril à
20 h, à la maison de quartier
Plaine, autour du « Grand
Paris », en présence de
Didier Paillard et de Patrick
Braouezec.
Allende
Démarche-quartier
Réunion le mercredi 1er avril à
18 h 30, au local de voisinage,
allée Che-Guevara (ex bât. 7).
Cette rencontre sera
consacrée à la jeunesse. Avec
les maires adjoints Zohra
Henni, Hakim Rebiha et Bally
Bagayoko.
Paris Métropole, réforme territoriale…
« La lutte contre les inégalités
doit être la clé de voûte »
Patrick Braouezec,
après la soirée
organisée par Plaine
commune au Stade de
France, revient sur le
rapport Balladur, les
intentions du secrétaire
d’État Christian Blanc et
sur la dynamique de
l’intercommunalité.
Il a chargé Edouard Balladur d’un
rapport sur les institutions, il a
lancé un concours d’idées auprès de dix architectes et nommé
Christian Blanc secrétaire d’État
pour qu’il travaille sur la région
Île-de-France. C’est lui qui détient
les clés de la réorganisation de Paris Métropole.
Le JSD : À l’image du débat qui
s’est déroulé le 17 mars, dont vous
êtes à l’initiative, on a l’impression que la réforme territoriale
et la métropole parisienne deviennent davantage une affaire
citoyenne. C’est votre avis ?
Patrick Braouezec : Oui, et il
était temps. Mais il y a encore
peu d’élus et de territoires qui
organisent des rencontres sur
ce thème. Nous, nous allons
continuer en les décentralisant :
il est de notre responsabilité
d’alerter, de dire que ce débatlà ne peut être réservé aux techniciens, aux architectes et aux
élus. Il est trop important pour
les populations concernées, il
faut qu’il soit totalement trans-
Le JSD : Justement, que savezvous des intentions de Christian Blanc ?
P.B. : Un peu plus que ce que je
peux en dire. Je l’ai rencontré à
quatre reprises. À chaque fois, il
a livré une partie de sa réflexion.
Des choses sont intéressantes
concernant le territoire de l’agglo,
mais je les évoquerai quand elles
seront arrêtées. On sent se dessiner dans son discours une volonté
de restructurer, de reconfigurer la
région. Il veut développer des pôles,
ce qui à mes yeux est positif puisque
je défends cette idée depuis longtemps. Mais je reste très attentif à
ce que cette intention ne s’accompagne pas d’une volonté de
nier l’histoire, les entités com-
Patrick Braouezec au débat du 17 mars au SDF.
parent et que chacun puisse apporter sa contribution.
Le JSD : Le rapport Balladur
a fait des vagues avant qu’il
soit officiellement présenté au
président de la République.
Depuis, on a l’impression
qu’il est un peu enterré en ce
qui concerne l’Île-de-France…
P.B. : Je partage ce sentiment, mais
je me méfie quand même. On ne
sait pas précisément, dans tout ce
qui a été mis en place par le président de la République, ce qui se
dessine. Ce qui est du domaine du
leurre et ce qui ne l’est pas. Nicolas Sarkozy a pris trois initiatives.
munales, la façon dont les élus ont
travaillé en constituant des communautés d’agglomération plus
ou moins fortes ou pertinentes.
Une chose est inquiétante dans
l’angle d’attaque de Christian Blanc,
c’est qu’il porte un regard essentiellement économique. Si l’on ne
s’en tient qu’à cela, la lutte contre
les inégalités sociales et territoriales – qui doit à mes yeux rester les clés de voûte de toute organisation future – restera le parent pauvre et la réorganisation
sera ratée.
Le JSD : Le 17 mars, lors du débat, vous avez plaidé pour que
Plaine commune accueille de
nouvelles villes. Pourquoi ?
P.B : Les intercommunalités doivent se développer et se rapprocher entre elles. C’est essentiel
aujourd’hui pour ne pas se faire
imposer des choses par le haut.
Les dynamiques intercommunales déjà constituées sont un
atout pour construire quelque
chose de nouveau.
Recueilli par Dominique Sanchez
Claire O’Petit conseillère municipale d’opposition (MoDem)
UN AN
APRÈS
LES ÉLECTIONS
MUNICIPALES
municipalité incompétente
«quiUne
part à vau-l’eau »
Une année après les élections municipales, le JSD donne la parole à des élus de la majorité et de l’opposition.
La semaine prochaine : Christophe Mézerette du Mouvement républicain et citoyen.
Le JSD : Cela fait maintenant un
an que l’élection du maire et
des adjoints a eu lieu. Quel bilan
tirez-vous de cette première année ?
Claire O’Petit : Je suis particulièrement catastrophée par cette
première année. Lors du mandat
précédent, la municipalité avait
des convictions politiques affirmées, des élus qui connaissaient
leurs dossiers. Nous ne les soutenions pas, mais au moins il y avait
de la profondeur politique. On avait
l’impression que la ville était gérée. Mais là, pas du tout. C’est impensable, cela fait peur. La gêne
est même perceptible dans les rangs
de la majorité lors des séances
du conseil. L’équipe a été constituée avec des nouveaux qui sont
incompétents. C’est la première
fois depuis que j’assiste au conseil
municipal que je vois le directeur de l’administration être obligé
d’assister, en séance, les maires
adjoints qui présentent des dossiers pour leur en expliquer le sens
ou pour souffler les réponses aux
questions posées. Cette municipalité part à vau-l’eau, elle est caractérisée par l’incompétence et
cela donne une impression de malêtre. Nous constatons aussi un
manque de démocratie, une absence de transparence, une logique
purement idéologique. Et la municipalité écarte toutes les propositions exprimées par l’opposition
alors que si on additionne le nombre de voix obtenues par le MoDem, le PS et l’UMP en mars 2008,
leur poids est équivalent à celui
de l’équipe majoritaire. Monsieur
Paillard n’a pas les compétences
requises pour gérer une ville
de près de 100 000 habitants.
M. Braouezec a fait une lourde erreur en lui laissant la mairie ! Ce
qui se passe au conseil municipal reflète la gestion de la ville.
C’est l’image de l’incompétence
de cette équipe.
Le JSD : Selon vous, quelles
sont les mesures prioritaires
à mettre en place dans la prochaine période ?
C.O’P. : Il y en a trois, dont une est
évidente : c’est la sécurité des biens
et des personnes. C’est une priorité vraiment absolue. On ne peut
pas développer une ville sans avoir
un minimum de sécurité, et chez
nous, il n’y en a pas. Selon un hebdomadaire connu, nous sommes
la ville la plus dangereuse de France.
S’il n’y a pas de sécurité, le reste
ne peut pas suivre. Il faut renforcer la police municipale et s’attaquer aux racines du mal. On a l’impression qu’il y a une certaine volonté de la municipalité communiste
de tirer notre ville vers le bas, l’assistanat, la violence… Et se constituer ainsi un terrain de chasse gardée. De l’argent il y en a : il suffit
de le prendre dans le budget de
la communication de la mairie et
d’utiliser les énormes ressources
de Plaine commune pour mettre
en œuvre une vraie politique en
faveur du cadre de vie des Dionysiens. Prenons un exemple : il
faut installer la vidéo surveillance.
La municipalité dit qu’elle est
contre. C’est son droit, c’est res-
YANN MAMBERT
RETOUR EN IMAGES
Droit à la santé
YANN MAMBERT
Lycéens de Suger invités à un master class
Claire O’Petit.
pectable. Mais dans ce cas, pourquoi la mairie en est équipée pour
protéger les élus ? Pourquoi le nouveau local pour la police municipale en est équipé ? Faut-il être
fonctionnaire ou élu pour avoir le
droit à un minimum de sécurité ?
La deuxième priorité c’est évidemment l’éducation, l’aide aux
enfants dès l’école maternelle : si
on ne donne pas une chance à tous
les petits, dans vingt ans ce sera
encore pire. La troisième, c’est le
commerce : ne rien faire pour ce
secteur alors que démarrent les
travaux des trois tramways, que
deux centres commerciaux viennent s’installer, c’est avoir à coup
sûr et à court terme des commerces
fermés et murés comme on en voit
déjà.
Recueilli par Dominique Sanchez
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
5
cultures
BASILIQUE nomination
programme: 0149 33 66 77.
Site: www.lecranstdenis.org Tarifs: 6€,
réduit: 5€ et abonnés 4€. Films «f»: 3€.
LA CITÉ DE L’OMBRE
de Gil Kenan, Grande-Bretagne,
2007, 1 h 37, VF, à partir de 7 ans
mer : 14 h, 16 h ; sam : 14 h ;
dim : 14 h 45.
ESPION(S)
de Nicolas Saada, France, 2008,
1 h 39
mer : 18 h 15, 20 h 30 ; ven :
14 h, 18 h 30 ; sam : 16 h,
20 h 30 ; dim : 16 h 30 ; lun :
14 h, 20 h 30 ; mar : 18 h 15.
HARVEY MILK
de Gus Van Sant, États-Unis,
2008, 2 h 07, VOSTF
jeu : 18h, 20 h 30 ; ven : 16 h 30,
20 h 30 ; sam : 18 h 15 ; dim :
18 h 30 ; lun : 16 h, 18 h 15 ;
mar : 20 h 30.
LE TEMPS DES
AMOUREUSES
d’Henri-François Imbert, France,
2008, 1 h 22, documentaire
À voir à l’Écran
Espion(s)
Vincent, bagagiste dans un aéroport, se retrouve
contraint de collaborer avec les services de
renseignements français et d’enquêter sous
leurs ordres sur un trafic d’explosifs lié à des
agents syriens.Espions(s), premier long
métrage de Nicolas Saada, est un film très réussi,
et d’autant plus remarquable qu’il s’inscrit dans
le genre des films d’espionnage, ô combien rare
dans le cinéma français ! Il se saisit de tous les
poncifs du genre avec précision et intelligence
pour nous plonger dans une histoire captivante,
sûre de ses effets et admirablement bien menée
par ses deux acteurs principaux, Guillaume
Canet et Géraldine Pailhas.
L.G.
Les soirées de l’Écran
Les amoureuses
de Jean Eustache
Dimanche 29 mars à 15 h, l’Écran propose une
rencontre avec Henri-François Imbert, auteur
du documentaire Le temps des amoureuses.
Ce film évoque le cultissime Mes petites
amoureuses, de Jean Eustache, à partir de la
rencontre avec l’un des acteurs de ce film,
tourné en 1974. Après la rencontre, le film de
Jean Eustache sera projeté à 17 h.
B.L.
� L’Écranplace du Caquet. Tél. : 01 49 33 66 88.
0Site : http://www.lecranstdenis.org
AGENDA
GAUMONT
� Avenue Jules-Rimet. Tarif plein
8,30 €; tarifs réduits: 6,60 €*
(plus de 60 ans); 6,10 € (pour
les moins de 12 ans, tous les
jours, toutes les séances);
6,60 € (pour les moins de 18
ans, tous les jours, toutes les
séances); 6,40 €* (étudiant);
Tarif Imagin’R semaine, 5,50 €,
Imagin’R week-end, 6,50 €.
Les séances de 11 h sont à
5,50 €. Carte 35,50 €,
5 places valables 2 mois dans
toutes les salles Gaumont
(maxi 3 places par séance).
Info: 0892 696696 code
#193/0,34 €/mn. * Sous
conditions particulières.
MONSTRES CONTRE
ALLIEN
VF, 1 h 34, avant-première
dimanche 29 mars : 11 h 20.
SAFARI
VF, 1 h 41, avant-première
vendredi 27 mars : 20 h, 22 h 10.
DUPLICITY
VF, 2 h 04
TLJ : 13 h 55, 16 h 45, 19 h 30,
22 h + dim : 11 h 10.
LA PREMIÈRE ÉTOILE
VF, 1 h 30
TLJ : 13 h 40, 15 h 45, 17 h 50,
19 h 55, 22 h 10 + dim : 11 h 15.
LES TROIS ROYAUMES
VF, 2 h 28
TLJ : 14 h 05, 17 h 15, 20 h 35
+ dim : 11 h 05.
LE CHIHUAHUA DE
BEVERLY HILLS
VF, 1h32
TLJ : 13 h 35, 15 h 35, 17 h 40
+ dim : 11 h 10.
COCO
VF, 1 h 35
TLJ : 13 h 45, 15 h 50, 17 h 55,
20 h 05, 22 h 20 + dim : 11 h 15.
GRAN TORINO
VF, 1 h 55
TLJ : 13 h 30, 15 h 40, 17 h 50,
20 h, 22 h 10 + dim : 11 h 10.
BANLIEUE 13 ULTIMATUM
VF, 1 h 38
TLJ : 13 h 50, 15 h 50, 17 h 45,
19 h 45, 22 h + dim : 11 h 10.
UNBORN
VF, 1h27, Int. - de 12 ans
TLJ : 13 h 40, 16 h, 18 h 05,
20 h 10, 22 h 15
+ dim : 11 h 15.
MARLEY ET MOI
VF, 1 h 56
TLJ (sauf dim) : 13 h 30, 15 h 40,
17 h 50, 20 h, 22 h 15 ;
dim : 20 h, 22 h 15.
WATCHMEN
LES GARDIENS
VF, 2 h 43, Int. - de 12 ans
TLJ (sauf ven) : 20 h 30
CINÉ-CLUB PARIS 8
� Université Paris 8,
2, rue de la Liberté, salle
de projection de cinéma,
bâtiment A. Entrée : 1,50 € ;
gratuit : enseignant,
personnel et carte Paris 8.
« Le temps recherché »
LE SALON DE MUSIQUE
de Satyajit Ray, 1958, 100 mn
mer 1er avril : 12 h 45.
les rendez-vous de l’actualité culturelle
THÉÂTRE GÉRARD-PHILIPE
� 59, boulevard Jules-Guesde
Tél. : 01 48 13 70 00
VI(LL)ES
Le directeur du TGP, Christophe Rauck,
nous invite à découvrir des destins
d’hommes et de femmes à travers quatre
spectacles courts qui s’attachent à
montrer la complexité et la violence de la
condition humaine à travers des récits de
vie qui mêlent l’intime et l’universel.
Jusqu’ au 12 avril. Ils habitent la Goutte d’or,
salle Jean-Marie Serreau du lundi au samedi
à 19 h 30, dimanche à 16 h. Saleté, salle
Roger-Blin du lundi au samedi à 21 h,
dimanche à 18 h. Classe, salle MehmetUlusoy du lundi au vendredi à 19 h 30, samedi
à 20 h 30, dimanche à 17 h 30. Baglady, au
Terrier du lundi au samedi à 21 h, samedi à
19 h, dimanche à 15 h 30.Tarifs : 20 €, 13 €
pour les habitants de Seine-Saint-Denis, 10 €
pour les Dionysiens.
CAFÉ CULTUREL
� 11, allée des Six-chapelles
Tél. : 01 42 43 96 11
http://www.cafeculturel.org
SLAM JUNIOR
Grandes bouches et petites oreilles, scène
slam pour les enfants avec des adultes,
présentée par Gérard Mendy et Ella Dilafé,
veut montrer que la valeur n’attend pas le
nombre des années.
Samedi 28 mars de 14 h à 16 h. Entrée libre.
ÉGLISE SAINT-DENYS
DE L’ESTRÉE
� 53, boulevard Jules-Guesde
Tél. : 01 49 46 04 36
CONCERT
Amnesty International organise un
concert d’œuvres de Berlioz, Brahms et
Beethoven, donné par l’Orchestre
symphonique du lycée Henri IV dirigé par
Marie-Christine Desmonts. Ce concert se
déroule au profit de l’organisation
humanitaire.
Samedi 28 mars à 20 h 30. Libre participation.
6
mer : 20 h 45 ; ven : 18 h 15 ;
sam : 16 h 15 ; dim : 15 h
(+ rencontre) ; lun : 20 h 45.
MES PETITES AMOUREUSES
de Jean Eustache, France, 1974,
2 h 03
dim : 17 h 30 (+ rencontre).
BOY A
de John Crowley, GrandeBretagne, 2008, 1 h 40, VOSTF
mer : 16 h 15 ; jeu : 18 h 30 ;
ven : 14 h 15 ; sam : 20 h 45 ;
lun : 18 h 30 ; mar : 20 h 45.
DES IDIOTS ET DES ANGES
de Bill Plympton, États-Unis,
2008, 1h18, VOSTF, dessin animé
mer : 14 h 15, 18 h 30 ;
jeu : 20 h 45 ; ven : 16 h 15 ;
sam : 14 h 15 ; lun : 16 h 15.
LOLA MONTES
de Max Ophuls, France, 1955,
1 h 50
ven : 20 h 45 ; sam : 18 h 30 ;
lun : 14 h 15 ; mar : 18 h 30.
LIBRAIRIE FOLIES D’ENCRE
� 22, rue Jean-Jaurès
Tél. : 01 48 09 25 12
RENCONTRE
La librairie accueille Bernard Magnier,
auteur et éditeur chez Actes Sud pour le
domaine africain, à l’occasion du départ
d’élèves du lycée Paul-Éluard pour un
séjour en Afrique du Sud.
Jeudi 26 mars à 19 h 30. Entrée libre.
POÈMES ET CHANSONS
Le chanteur Gérard Pitiot, avec son trio
composé de Bruno Lucenti (clavier), Gérard
Champême (harmonica, trompette) et Éric
Sanarens (percussions), interprète des
poèmes de Paul Éluard et des chansons
extraites de ses deux albums,Vues d’ailleurs
pour mots d’iciet Chants pirogue.
Vendredi 27 mars à 20 h. Entrée libre.
MUSÉE D’ART ET D’HISTOIRE
� 22 bis, rue Gabriel-Péri
Tél. : 01 42 43 37 57
http://www.musee-saint-denis.fr
EXPOSITION
La prochaine exposition temporaire
présentée par le musée est consacrée à
Théophile-Alexandre Steinlen (18591923), dessinateur, peintre et affichiste
célèbre par ses chats. À l’occasion du 150e
anniversaire de sa naissance, le musée
propose une rétrospective de son œuvre.
Du 27 mars au 29 juin, les lundi, mercredi,
vendredi de 10 h à 17 h 30, jeudi jusqu’à 20 h,
samedi et dimanche de 14 h à 18 h 30.
Tarifs : 5 et 3 €.
LE SOIXANTE
� 60, rue Gabriel-Péri
CAFÉ TRICOT
Agoratopique & Cie, la compagnie
Corps&Graphes et l’Aiguille qui danse
proposent un café tricot intitulé Ams tram
gram,une performance urbaine, itinérante,
évolutive, interactive et collective… conçue
par la plasticienne Lilia Moglia.
Samedi 28 mars de 15 h à 20 h. Entrée libre.
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
SYNESTHÉSIE
� 15, rue Denfert-Rochereau
Tél. : 01 40 10 80 78
http://www.synesthesie.com
EXPOSITION
Katia Kameli propose Dislocation et
champ de contrainte élastique, où,
à travers la photo et la vidéo, elle explore
la notion de dédoublement, où deux
mondes s’entrechoquent. Un travail sur
l’entre-deux, la dislocation du temps
et de l’espace.
Jusqu’au 19 avril du mardi au samedi de 14 h
à 18 h et sur rendez-vous. Entrée libre.
BOURSE DU TRAVAIL
� 9, rue Génin
Tél. : 01 48 20 26 30
CONCERT
Le conservatoire municipal présente
L’histoire de Lo Pelin, conte musical pour
récitant, solistes, chœur, piano et
percussionnistes, dirigé par Rémi Tridot,
professeur de percussions au
conservatoire.
Vendredi 27 mars à 18 h 30. Entrée libre.
UNIVERSITÉ PARIS 8
� 2, rue de la Liberté
Tél. : 01 49 40 65 28
CONCERT
Dans le cadre du festival Printemps
Palestine, résister par la culture, organisé
par des étudiants de Paris 8, Amel
Mathlouthi, Aziz Sahmaoui (ancien
membre de l’ONB) et d’autres artistes se
produiront en clôture de la manifestation.
Mardi 31 mars à 18 h, amphi X. Entrée libre.
MAISON DE QUARTIER
ROMAIN-ROLLAND
� 2, rue Henri-Barbusse
Tél. : 01 49 33 70 20
EXPOSITION
L’artiste dionysienne Niatoraka expose
ses peintures dans le cadre de la Journée
international des femmes.
Du 24 mars au 3 avril. Entrée libre.
« Donner envie d’entrer
dans la cathédrale »
Artefact 93 devient association
Cette structure,
soutenue par Plaine
commune, regroupe
des professionnels
du territoire, artistes
et artisans créateurs
d’objets. Rassemblés
en réseau, ils peuvent
ainsi mutualiser leurs
besoins et échanger
leurs compétences.
Patrick Monod,
administrateur
du monument depuis
six mois, a l’ambition
d’ouvrir le lieu
plus fréquemment
aux événements locaux
et, avant tout,
de se démener
pour le restaurer.
DEPUIS OCTOBRE 2008, Patrick
Monod a succédé à Jacqueline
Maillé au poste d’administrateur de la basilique de Saint-Denis. Il a également en charge le
Palais Royal à Paris et le monastère de Brou à Bourg-enBresse. Un grand écart qui ne
l’effraie pas, tant il a une solide expérience en ce domaine :
secrétaire général du musée d’Orsay (il avait à ce titre organisé
l’exposition de la Fondation
Barnes), puis directeur de l’archéologie au ministère de la Culture (où il avait apprécié le travail réalisé par l’Unité d’archéologie de Saint-Denis), ensuite
administrateur général du château de Versailles, enfin de celui de Chambord.
Un joli parcours pour cet homme
de 61 ans, dynamique et rarement à court d’idées et qui se
montre ravi de travailler à SaintDenis. « Cette basilique est un
monument exceptionnel, tant du
point de vue architectural qu’historique. Et c’est vrai qu’il y a
beaucoup à faire ! », s’exclamet-il. « D’autant que la Ville et
Plaine commune ont fait beaucoup d’efforts pour en embellir
les alentours. C’est comme un
bel écrin dans lequel le diamant
serait terni… Et l’État en est
conscient », affirme-t-il.
« Des travaux aussi
délicats que prioritaires »
Pourtant, la basilique ne figure
pas dans le récent plan de relance gouvernemental qui fait
la part belle à d’autres monuments. « La finalité de ce plan
est d’abord de déboucher sur une
activité économique conséquente », remarque l’administrateur, qui fait pour le JSD un
point de la situation. « En ce qui
concerne la façade sud, 1,8 million d’euros a été dégagé pour
2009 afin d’effectuer des travaux
qui sont encore expérimentaux
tant ceux-ci s’avèrent aussi délicats que prioritaires. Leur montant total se montera à 15 millions d’euros, et sans doute à peu
près autant pour la restauration
de la rosace, qui sera une opération très longue dont les études
ne sont pas encore engagées. En-
DEPUIS LE 5 MARS, un réseau de
professionnels de la création d’objets artistiques et artisanaux, dont
font partie plusieurs Dionysiens,
s’est constitué en association, au
cours d’une assemblée constitutive qui s’est déroulée à la mairie
de Saint-Denis. Artefact 93, c’est
son nom, a plusieurs objectifs :
participer au développement économique du territoire, valoriser
les savoir-faire ou encore promouvoir le travail de l’association
et de ses membres. « Tout est parti
du travail de mobilisation de ces
professionnels dans le cadre du
projet que mène depuis plusieurs
années Franciade, le goût de la
connaissance », explique Véronique Poupard qui, pour Plaine
commune, accompagne le projet
jusqu’au recrutement, en mai prochain, d’un(e) salarié(e) permanent(e). Celui-ci s’est élargi géographiquement au fil des ans en
même temps qu’il se recentrait sur
l’objet de création. Plusieurs rencontres et manifestations ont jalonné ces étapes, avant de parvenir à la création d’Artefact 93.
« Plaine commune n’entend pas
être décideur, mais plutôt un appui du projet », précise Véronique
Poupard. « Les artistes et artisans
les besoins et les recherches de solutions. Nous avons aussi pour objectif d’échanger nos expériences
et nos compétences », poursuit-elle.
Autrement dit, à plusieurs, on est
plus forts que tout seul !
sont souvent confrontés à des problèmes de statut, de visibilité et de
distribution », rappelle Françoise
Diallo, plasticienne dionysienne
qui a été élue présidente d’Artefact 93 (elle est secondée par Myriem Rekhamdji, bijoutière de La
Courneuve et vice-présidente,
Ophélie Estève, habilleuse d’objets et secrétaire, et Benoît Marcu,
ébéniste d’art et trésorier, tous
deux de Saint-Denis). « Cette structure va nous permettre de nous rassembler en réseau, de mutualiser
Le projet d’un lieu de
vente et d’expo permanent
Benoît Marcu, ébéniste d’art et trésorier d’Artefact 93.
D’ici une quinzaine de jours, l’association aura finalisé son site Internet (http://www.artefact93.fr)
et, dès les prochains mois, ses artistes et artisans participeront à divers événements locaux. « À terme,
ce serait bien d’avoir un lieu de
vente et d’exposition permanent »,
confie Véronique Poupard. Aujourd’hui, dix-neuf professionnels
ont rejoint Artefact 93, avec pour
ambition de contribuer à leur développement économique collectif et individuel et de construire
une identité territoriale liée aux
savoir-faire et à leurs transmissions. « Nous voulons aussi développer des projets solidaires et réfléchir à la création de gammes de
produits. » Bref, les pistes à explorer ne manquent pas.
Benoît Lagarrigue
YANN MAMBERT
L’ÉCRAN
� Place du Caquet. Répondeur-
VALORISATION ET PROMOTION des savoir-faire
GÉRARD MONICO
semaine du 25 au 31 mars
ANV Gold Edition.Dimanche 22 mars, le concert
organisé par l’association ANV (African new vibration) a
fait le plein puisque plus de 1 000 personnes ont investi
le gymnase Franc-Moisin.« Un succès énorme », se
réjouissait Chancel, l’un des organisateurs de
l’événement, d’autant que tout s’est déroulé dans une
très belle et chaleureuse ambiance, grâce aux talents
des groupes (dont plusieurs venaient du quartier)
et à l’enthousiasme du public.
Places à gagner
Pour Vi(ll)es au TGP
Le Théâtre Gérard-Philipe et le Journal de Saint-Denis
s’associent pour offrir aux lecteurs du JSD dix places (cinq fois
deux places) pour assister à l’un des quatre spectacles du
cycle Vi(ll)es (Ils habitent la Goutte d’or, conçu et mis en scène
par Laurence Février, Saleté, de Robert Schneider,
chorégraphié et mis en scène par Farid Ounchiouene,
Classe, de Blandine Keller, mis en scène par François
Rodinson, et Baglady, de Franck McGuinness, mis en scène
par Stuart Seide).
Les quarante premiers lecteurs qui appelleront le
01 48 13 70 00 à partir du vendredi 23 janvier à 11 h gagneront
donc chacun deux places pour l’une des représentations entre
le mardi 31 mars et le dimanche 5 avril.
GÉRARD MONICO
Bloc-Notes
CINÉMA
cultures
La rosace de la façade sud de la basilique.
fin, le nettoyage du portail coûtera environ 3 millions d’euros.
Des études approfondies ont été
effectuées et on sait maintenant
ce qu’il faut faire d’un point de
vue technique. Sept à huit mois
de travaux seront nécessaires,
mais on ne sait pas quand… »
Explorer d’autres pistes
de financement
Comme Patrick Monod n’est pas
du genre à se résigner, il souhaite faire avancer ces dossiers,
avec la mairie. « C’est un combat qui vaut le coup d’être mené »,
s’écrie-t-il, avant de suggérer
d’explorer aussi d’autres pistes
de financement, « comme le mécénat de compétence, à l’image
de ce qui a été fait à Versailles ».
Idée séduisante, mais depuis la
crise est passée par là…
« Il ne faut pas oublier les travaux d’entretien et de conservation qui sont réalisés chaque année », poursuit-il, en faisant remarquer que la rénovation des
circuits électriques et de l’éclairage de la basilique est engagée
pour les trois ans à venir. « Cela
améliorera sensiblement le confort
des visiteurs. » Ceux-ci, près de
200 000 par an, sont au cœur des
préoccupations de Patrick Monod : « J’aimerais que la cathédrale soit davantage ouverte, lors
d’événements de la ville comme
la Fête de Saint-Denis, ou la Nuit
blanche ; nous pourrions aussi
réaliser des expositions temporaires, par exemple avec l’Unité
d’archéologie ou les archives municipales ; et resserrer encore nos
liens avec le Festival de SaintDenis, tout cela en accord avec
Eugène Doussal, le curé de la basilique. Mon rôle est de donner
envie à la population d’y entrer ! »
Et à celle de Saint-Denis en
premier lieu, que Patrick Monod
découvre avec un plaisir non
feint : « Il y a ici une diversité
culturelle dans laquelle on est à
l’aise. Et c’est rare ! »
Une diversité qui lui a donné une
nouvelle idée (une de plus !) :
« On parle beaucoup du futur musée de l’Histoire de France voulu
par le président de la République.
Je trouverais formidable qu’il s’installe à Saint-Denis, dans les anciens locaux de l’Humanité qui
semblent avoir du mal à trouver
acquéreur. Montrer l’Histoire de
la France ici, à Saint-Denis, sur
cette terre de migrations, au cœur
de cette banlieue qui réagit sans
baisser les bras, ce serait vraiment
bien… », lance-t-il en précisant
que cette suggestion, émise en
haut lieu, n’avait pas, jusqu’alors,
déclenché l’enthousiasme…
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A ENCORE LE DERNIER MOT.
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sur les véhicules de plus de
SANS
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Avantage
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RÉDUIRE
L’ENCOMBREMENT
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dont 700�€ de Bonus Écologique
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avec option Pack Panoramique
4 000 €
Avantage
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Climatisation automatique
Toit vitré panoramique
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dont 700�€ de Bonus Écologique
CITROËN C4 Picasso HDi 110 FAP Collection
Avantage
◆ client
3 500 €
(3) Climatisation automatique bizone
Toit vitré panoramique
Radars de recul
CRÉATIVE TECHNOLOGIE
Modèle présenté : C3 Picasso HDi 90 Airdream Exclusive Black Pack avec options barres de toit longitudinales
longitudinales, toit vitré panoramique et peinture nacrée.
nacrée Consommations mixtes C3 Picasso
(en l/100 km – normes CEE 99 -100) : de 4,7 à 6,9. Émissions de CO2 (en g/km) : de 125 à 159.
(1) Avantage Client composé du Bonus Écologique de 700 € et d’une économie de 2 300 € sur le Tarif VP conseillé du 02/02/09 pour l’achat d’une Citroën C3 HDi 92 Airdream Collection neuve.
(2) Avantage Client composé, pour l’achat d’une C4 Berline HDi 92 Airdream Collection avec option Pack Panoramique neuve, du Bonus Écologique de 700 €, d’une économie de 2 750 € sur
le Tarif VP conseillé du 02/02/09 et de 550 € d’Avantage Équipement : option Pack Panoramique (toit vitré panoramique et jantes 16”) à 590 € par rapport aux options toit vitré panoramique
et jantes alliage 16” à 1 140 € au tarif VP conseillé du 02/02/09. (3) Avantage Client composé, pour l’achat d’un Citroën C4 Picasso HDi 110 FAP Collection neuf, d’une économie de 2 660 €
sur le Tarif VP conseillé du 02/02/09 et de 840 € d’Avantage Équipement : Citroën C4 Picasso HDi 110 FAP Collection disponible à 26 950 € par rapport à un Citroën C4 Picasso HDi 110
FAP Pack Ambiance avec options jantes alliage 17’’, toit vitré panoramique et Pack Urbain à 27 790 € au Tarif VP conseillé du 02/02/09. * Prime Verte Citroën de 1 000 € valable jusqu’au
30/04/09 pour la reprise d’un véhicule de plus de 8 ans destiné à la casse (hors achat de C1, C2 et C3 Picasso neufs) cumulable avec le **Super Bonus Gouvernemental de 1 000 € dans le
cas d’une reprise d’un véhicule de plus de 10 ans destiné à la casse et l’achat d’un véhicule neuf particulier émettant jusqu’à 160 g/km de CO2. (1) (2) (3) Offres réservées aux particuliers, non
cumulables, valables dans le réseau Citroën participant du 02/03/09 au 30/04/09. Consommations mixtes (en l/100 km) et émissions de CO2 (g/km) (normes CEE 99-100) de C3 HDi 92
Airdream Collection : 4,4 et 115 ; C4 HDi 92 Airdream Collection : 4,4 et 117 ; C4 Picasso HDi 110 FAP Collection : 5,6 et 147.
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Citroën apporte une nouvelle fois la preuve de son avant-garde technologique en inventant un concept qui révolutionne
l’univers du monospace : Citroën C3 Picasso, la SPACEBOX. Un volume cubique, des lignes arrondies, un maximum
d’espace dans un minimum d’encombrement : un simple coup d’œil suffit à vous séduire. C3 Picasso vous accompagnera au
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parties qui éclaire un monospace n’attendant qu’une chose : être entre vos mains.
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Benoît Lagarrigue
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
7
sports
sports
Samedi 28 mars : minimes filles
entente/ Tremblay à 16 h,
benjamins entente/Croissy à
16 h, benjamines/Noisy à 14 h.
Dimanche 29 mars : seniors
f1/Brie à 15 h 30, cadets
2/ Villemomble à 17 h 30,
cadettes entente/Croissy à
13 h 30.
À l’extérieur
Samedi 28 mars : seniors
g1/Créteil à 20 h 30, seniors
f2/Drancy à 20 h 30, seniors
g3/Aulnay à 20 h 30, minimes
gars entente/Rambouillet à 17 h,
minimes g2/Aulnay à 18h30,
benjamins 2/Les Lilas à 15 h 30,
poussins/Bondy à14h.
Dimanche 29 mars : seniors
g2/Le Mee à 15 h 30,
cadets entente/Paris à 16 h.
GÉRARD MONICO
CYCLOTOURISME
Sorties
Samedi 14 mars à La Baleine, l’équipe masculine du Sdus water-polo (bonnets blancs) opposée à celle de Harnes.
WATER-POLO
Une saison de flottement
Samedi 14 mars,
à La Baleine, le club
dionysien a concédé
face à Harnes sa
quinzième défaite de la
saison (4-10)… en seize
matches. L’opération
de maintien s’annonce
difficile, alors qu’il ne
reste que six journées
de championnat.
« SI ON VEUT espérer se maintenir, la défaite est interdite ce
soir », avait prévenu Jean-Jacques
Porte, entraîneur du Sdus water-polo, quelques instants avant
le coup d’envoi de la rencontre
entre son équipe et le SN Harnes
(Pas-de-Calais), samedi 14 mars
au centre nautique La Baleine.
Des mots en forme de vœu pieux
au regard de la saison catastrophique du Saint-Denis US et dont
le match, qui s’est soldé par une
nouvelle défaite ce soir-là contre
une formation à sa portée, n’a
été que l’illustration.
Pourtant, les poloïstes dionysiens démarrent la partie sur les
chapeaux de roue. Concentrés,
appliqués, mais surtout déterminés, ils mènent très vite trois
buts à zéro. Bien en place défensivement, l’équipe fait preuve
de réalisme en attaque. Presque
chaque offensive fait mouche
tandis que, dans ses buts, le gardien se fend de quelques jolies
parades. À la fin du premier quarttemps, les protégés de JeanJacques Porte dominent les Harnésiens 3 à 1. Et semblent avoir
enfin sorti la tête de l’eau.
Pas longtemps malheureusement.
La tendance va rapidement se
renverser à l’avantage des visiteurs. Le Sdus retombe dans ses
travers : errements défensifs, pertes
de balles, tirs non cadrés… Son
adversaire en profite. Il recolle
DU CÔTÉ DES FÉMININES N2
Elles sont championnes
de France
UN PARTOUT à la fin de la première période. Seulement deux
buts d’avance à l’attaque de la
troisième (5-3). Bousculée face
à Conflans, samedi 21 mars,
l’équipe féminine de waterpolo du Sdus résistait malgré
tout, formidablement aidée par
sa gardienne Caroline Blot en
état de grâce. Finalement, en
s’imposant à l’arrachée 6 à 5
à la fin du match, les filles de
Christophe Baumale ont tué
tout suspens. À une journée
8
de la fin du championnat, elles
sont championnes de France
2009 de Nationale 2 (premier
titre national pour le club).
Ainsi, elles évolueront la saison prochaine avec l’élite nationale du water-polo français.
C’est une belle réussite qui
vient récompenser un club qui
a toujours encouragé la pratique féminine tant chez les
jeunes filles que chez les
adultes.
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
H.B (correspondant)
au score (3-3) avant de s’échapper au tableau d’affichage (53). Au bord de la piscine, le coach
dionysien ne décolère pas et n’en
finit plus de haranguer des troupes
groggy qui, à ce moment du
match, sont proches de la noyade.
Le maigre public venu soutenir
son équipe donne de la voix. Distille des cris d’encouragement.
Le stress est palpable. « À part
nager, on ne fait rien », tonne
Jean-Jacques Porte. Alors qu’un
de ses joueurs s’en prend à ses
coéquipiers depuis le banc de
touche. « Ils ne font que des passes
de m… Qu’est-ce que tu veux espérer gagner avec ces joueurs-là ? »
Dans le bassin, c’est au tour du
gardien de but de dévider son
écheveau. « Personne ne vient à
l’entraînement, il ne faut pas
s’étonner de prendre des raclées »,
assène-t-il. Ambiance.
Jeu approximatif
Les joueurs de Saint-Denis attaquent le quatrième et dernier quarttemps un peu comme le premier,
la rage au ventre. Une entame qui
leur permet de revenir à 5-4. Puis
à nouveau, plus rien. Un jeu trop
stéréotypé et approximatif, auquel s’ajoute la fatigue, achèvent les espoirs locaux. Le score
final est sans appel : 10 à 4 pour
Samedi 28 mars, sortie sur route
à Boulogne (92). Dimanche 29,
brevets de l’ES Stains.
École cyclo, le samedi de 14 h 30
à 17 h 30 au parc des sports
Delaune. Marche, dimanche
29 mars, « Au revoir Francis ».
Renseignements et inscriptions
au 01 34 12 77 43, et par mail :
[email protected]
RUGBY
Fédérale 3
Dimanche 29 mars à 15 h,
le Sdus se déplace à Plaisir.
TENNIS DE TABLE
Pro A
les Harnésiens. L’entraîneur dionysien se prend la tête à deux
mains et ne peut que constater le
naufrage, impuissant. Le portier,
décidément très remonté contre
ses partenaires, applaudit ironiquement et envoie à la cantonade
quelques mots fleuris. Si la déception est grande, la frustration
l’est tout autant. Cette défaite a
un goût amer et a toutes les chances
de ramener un club plus de dix
ans en arrière, l’époque où celuici évoluait en Nationale 3.
Grégoire Remund
� Prochaine étape du championnat
le samedi 28 mars à Nancy.
Mardi 24 mars : Pro A messieurs,
Saint-Denis US 93 TT se déplace
à Caen pour le compte de la 14e
journée.
Championnats
Mercredi 25 mars : championnat
vétérans par équipes.
Vendredi 27 mars : championnat
départemental par équipes
seniors.
Samedi 28 mars : championnat
régional par équipes seniors.
Dimanche 29 mars :
championnat départemental
des jeunes.
VOLLEY-BALL
Nationale 3
Dimanche 29 mars,
l’Avant-Garde se déplace au
Touquet (Pas-de-Calais).
WATER-POLO
Nationale 2 G
Samedi 28 mars, le Sdus se
déplace à Nancy.
ILS ONT DIT
Jérôme Coville président
« Pas de cohésion »
« Notre système de fonctionnement a fait long
feu. La jonction entre l’école de polo et l’équipe
première ne marche plus. Nous sommes arrivés
à saturation et les raisons de cet échec sont
multiples. Tout d’abord, les créneaux horaires :
nous disposons de seulement trois
entraînements par semaine alors que tous
nos adversaires peuvent s’entraîner cinq fois par
semaine. Ensuite, le manque d’espace :
les joueurs de l’équipe première doivent souvent
partager le bassin avec l’équipe réserve et
les jeunes. Enfin, faute de liquidités suffisantes,
nous ne pouvons pas rivaliser avec les grosses
cylindrées du championnat qui se renforcent
avec des joueurs étrangers. Pire encore, nous ne
parvenons même plus à attirer des joueurs en fin
de carrière qui, à l’instar d’autres sports,
acceptent de relever un dernier défi dans un club
Championnats
moins huppé. Cette saison, on peut relever
un certain manque de cohésion et de confiance
dans l’équipe. Les défaites à répétition n’ont
d’ailleurs fait que l’étioler. Nos points faibles sont
les pertes de balles en attaque et les errements
dans le repli défensif. Résultat : nous encaissons
beaucoup trop de buts en contre-attaque.
Cette situation était latente. Cela fait deux ans
qu’on navigue à vue. La saison dernière,
on a sauvé notre tête de justesse. Cette année
s’annonce plus compromise. »
Jean-Jacques Porte entraîneur
« Ma pire saison »
« Après quatre années à la tête de cette équipe, je
vis ma pire saison. Les causes sont nombreuses.
On peut par exemple noter le désengagement
dont font preuve certains joueurs qui ont
parfois du mal à concilier leur vie sportive avec
Recueilli par G.Re
leur vie familiale. »
Dimanche 29 mars, minimes
Honneur à La-Garenne-Colombes.
Vendredi 27 mars,
cadets Honneur à Livry-Gargan.
Résultats
BASKET-BALL
Sdus
21 et 22 mars
seniors g1/Paray 82-50 ; seniors
f1/Saint-Maur 56-70 ; seniors
g2/Igny 81-74 ; seniors f2/BlancMesnil 49-80 ; seniors g3/Aubervilliers
71-70 ; cadets entente/Argenteuil
87-76 ; cadets 2/L’Île-Saint-Denis
28-115 ; minimes gars entente/
Chesnay-Versailles 100-54 ;
minimes g2/L’Île-Saint-Denis gagné par
forfait de l’Île-Saint-Denis ;
FOOTBALL
Sdus
seniors a Sdus/Aubervilliers 1-1.
seniors b Sdus/Sarcelles 4-1.
seniors c Sdus/Montfermeil 2-2.
vétérans a Sdus/Suresnes 2-1.
vétérans b Sdus/Coubron 0-0.
18 ans a Sdus/Red-Star 1-5.
18 ans b Sdus/Pierrefitte 3-2.
15 ans a Sdus/Torcy 1-2.
15 ans b Sdus/Solitaires 3-2.
13 ans a Sdus/Villepinte 3-0.
13 ans b Sdus/Blanc-Mesnil 6-1.
13 ans c Sdus/Aubervilliers 2-0.
poussins e Sdus/Rosny 4-12.
poussins f Sdus/Rosny 3-0.
poussins g Sdus/Rosny 2-8.
poussins h Sdus/Rosny 10-3.
benjamins a Sdus/Stains 4-3.
benjamins b Sdus/Stains 12-1.
benjamins c Sdus/Stains 11-1.
benjamins d Sdus/Stains 8-1.
benjamins e Sdus/Montreuil 2-2.
benjamins f Sdus/Montreuil 3-0.
benjamins g Sdus/Montreuil 1-5.
benjamins h Sdus/Montreuil 2-5.
benjamins élite régionale
Sdus/Bondy 1-0.
JUDO
Avant-Garde
Tournoi de Tremblay
Gabriel-Jacquart
minimes 2es A. Carole, V. Perlasco,
D. Sowinski, W. Rosemain ;
3es Q. Fontano, R. Grillon.
benjamins 2e K. Chibi ; 3e A. Amimier ;
5es B. Terniche, B. Abdelali.
poussins 1ers Z. Benzemrane, K. Aguessy,
S. Vitulin ; 2e S. Drari ; 3es C. Hammiad,
A. Hammiad, S. Zemmouri.
mini-poussins 1ers M. Chabour,
W. Aguessy ; 2e L. Vidivic ; 3es J. Mesbahn,
S. Kelkal, A. Vaugirare, A. Lux,
R. El-Mimoun.
Sdus
Tournoi de Tremblay
Gabriel-Jacquart
minimes 1er D. Derival ; 2es K. Ait-Enceur,
R. El-Jaouhari, S. Pires ; 3e K. Djezzar ;
4e H. Allili ; non-classés bonne
participation de J. Ben-Salah, S. Bachiri,
M. Gerges.
benjamins 2e A. Pires ; 3e M. Abaul,
J. Calzado, K. Lakehal, M. Ekoukou,
S. Selmi ; 4e I. Djezzar ; 5e A. Bouraba,
K. Zeller, A. Bareche, A. Bentalbi, Z. Kada.
poussins 1ers Y. Nait-Ali, Z. Adrar,
M. Chine, R. Fekih, L. Ngang, S. Selmi,
S. Pires, K. Rhais ; 2es R. Bentalbi,
L. Pires, N. Andriamanantena, A. Chiussi ;
3es J. Fraioli, S. Guignard, A. Martinho,
L. Sirine, L. Fanardjis, M. Attali, T. Desa,
A. Salomone, M. Redouan.
mini-poussins 1ers E. Clain,
B. Moghraoui, M. Zriouel, A. Ettori ;
2es M. Randy, C. Jiouanni, L. Wassin,
R. Dias ; 3es L. Debray, M. Amrouche,
N. Bazin, C. Ally, D. Billon, N. Tounsi,
W. Djoudi, R. Redouan, R. Lakehal.
Judo Club de Saint-Denis
1re place : Y. Boughdiri ;
2e place : L. Djermane, L. Ghassab ;
3e place : L. Djermane, Z. Belalowel,
M. Doucoure, E. Henriques, I. Jouini,
F. Jouini, N. Jouini, Y. Mebarki, E. Sak,
C. Sak.
Bonne participation de L. Molinaro,
J. Sak, D. Traore, Y. Chahid, M. Drame.
KARATÉ
Club 93
Coupe Jean-Champion
14 et 15 mars au stade Delaune
12 clubs départementaux et régionaux
ont participé à cette grande
manifestation.
mini-poussines 1re place H. Raoui,
S. Yazid ; 3e place L. Alloul.
mini-poussins 1re place B. El-Oassit,
B. Lesignor ; 2e place S. Mokrani, J. Codja.
poussines 1re place W. Mokrani ;
2e place G. Ait-Akli ; 3e place D. Abed,
I. Housni, A. Barakat.
poussins 1re place S. Douma-Esawe ;
2e place C. Nardelli, F. Correia, S. Saidi.
pupilles 2e place R. Souiller, I. Shani,
A. Ait-Akli ; 3e place H. Mokrani.
benjamines 2e place S. Yousfi, M. Naak ;
3e place S. Blalate.
benjamins 1re place S. Siali,
H. Hammouchi ; 2e place Y. Bennai,
A. Housni ; 3e place E. Biet ;
4e place I. Blalate.
minimes filles 1re place S. Bennai ;
2e place O. Thoni.
minimes garçons 1re place
R. Bourgeois ; 2e place T. Naak,
L. Debishop ; 3e place K. Saidani.
cadettes 1re place S. Khentache,
S. Keisha ; 3e place M. Souiller.
cadets 3e place S. Siali.
classement 1er : Club 93 avec 38
médailles.
IL L’AVAIT annoncé, il l’a signé. Laurent Boquillet, le nouveau directeur du meeting
international d’athlétisme Areva
prévu vendredi 17 juillet au
Stade de France, a annoncé officiellement la venue d’Usain
Bolt. La nouvelle star de l’athlétisme, triple champion olympique, n’est jamais venu à SaintDenis. Il en coûtera aux organisateurs la bagatelle de
153 000 euros. Sa venue pourrait faire monter le nombre
de places louées, estime le nouveau patron du meeting, qui
dit avoir établi son budget sur
la base de l’an denier, avec
50 000 tickets de vendus, pour
environ 70 000 disponibles. Il
espère aussi que ce nom en
haut de l’affiche redynamisera
un meeting en perte de vitesse,
comme le sont d’ailleurs un
peu partout les meetings internationaux depuis quelques
années. Le « prix » de Bolt
fait beaucoup parler depuis
FACE à Aubervilliers, premier
du classement, dimanche
22 mars en division d’Honneur, les footballeurs dionysiens ne sont pas parvenus à
s’imposer (1-0). Après une série de huit matches sans perdre, les locaux ont calé.
Cependant, à la 7 e place du
classement, ils sont désormais
loin de la zone rouge de bas
de tableau qu’ils ont beaucoup
MERCREDI 1ER AVRIL, sur la
pelouse du Stade de France à
21 h (et sur TF1), l’équipe de
France de football affrontera
celle de Lituanie, après leur
premier échange samedi 28 mars
à Kaunas, deux matches éliminatoires pour la Coupe du
monde 2010. On sait désormais
que le sélectionneur des Bleus
Raymond Domenech a fait appel à Guillaume Hoarau, attaquant du Paris-SG, qui remplacera Nicolas Anelka, blessé
au gros orteil gauche et qui ne
G.R.
Usain Bolt.
TENNIS DE TABLE
WATER-POLO
Sdus
nationale 2 dames Conflans/Sdus 5-6.
nationale 3 messieurs
Sdus/Longjumeau 8-9.
benjamins honneur
Sdus/Livry-Gargan 8-6,
Sdus/Taverny 10-2.
EMMANUEL Lebesson, n° 123
mondial licencié au Saint-Denis US TT 93, vient de participer, sélectionné en équipe de
France de tennis de table, à
l’Open d’Allemagne, qui s’est
déroulé à Brême du 19 au
22 mars. Dans le tableau indi-
LES MATCHES de rugby entre
les voisines Saint-Denis et Sarcelles ont toujours été âpres et
disputés. Ils ne s’étaient jusquelà jamais terminés par de gros
écarts, tels le 6 à 9 d’il y a deux
ans ou le nul 9 à 9 de novembre 2008. Après cet épisode, les
Dionysiens ont cependant passé
l’obstacle avec beaucoup de
conviction et de panache dimanche 22 mars, à Delaune, avec
au final un 29-6.
La première demi-heure fut un
véritable « bras de fer » parfois
haut en couleurs. Comme au
match aller, Sarcelles chercha à
engluer le Sdus dans le piège d’un
jeu de petit périmètre pour lui
faire subir la loi de son lourd et
rugueux pack d’avants. Après
une pénalité de part et d’autre,
les locaux comprirent qu’il fallait donner du rythme et écarter
les ballons. Sur une bonne combinaison entre avants et troisquarts, le centre Atrio perça
une première fois la défense adverse pour un premier essai. Malgré une farouche résistance, Sarcelles finit par craquer à la demiheure de jeu sur un coup de
boutoir du talonneur Muzzio,
lançant Marottoli en terre promise. Vally en profita pour envoyer la gonfle une troisième fois
entre les perches. Conclue par
un nouvel essai de Kamtcheu,
cette mi-temps restera une référence pour l’équipe.
La seconde fut longtemps indécise et même parfois heurtée avec
des Sarcellois aussi courageux
que chicaneurs. Ils ne purent cependant empêcher le flanker
du Sdus N’Tazambi de marquer
une dernière fois, juste avant la
fin, pour une victoire finale 29 à
6 avec bonus.
Auparavant, la réserve du Sdus
avait battu son homologue par
25 à 8. La veille, les juniors s’étaient
inclinés 16-12 à Brétigny.
Alain Azam (correspondant)
VOLLEY-BALL
tutoyée en début de saison.
« En fait, explique le coach
Abdel Chouache, nous avons
eu le même match qu’à l’aller.
Nous avons un peu manqué
de maîtrise tout en faisant un
bon match, et c’est un peu rageant, car dans ce derby on
était opposé au premier du classement, qui a certes gagné,
mais vraiment sans plus. »
G.R.
France-Lituanie
au Stade de France
VOLLEY-BALL
Avant-Garde
Nationale 3
Tourcoing/Avant-Garde : 3-1.
http://www.salondu2rouesurbain.com
Ouvert de 10 h à 20 h le 28 et de 10 h
à 18 h le 29 ;
entrée 9 €, tarif réduit 6 €.
Vente dans les lieux habituels et sur
http://www.stadefrance.com
l’annonce, rapporte notre
confrère L’Équipe, qui rappelle
que le salaire moyen mensuel
d’un footballeur de Premier
League anglaise a atteint
145 000 euros. C’est combien
un mois de Smic déjà ?
Aubervilliers : ça ne passe pas
TENNIS DE TABLE
Sdus
Coupe Seine-Saint-Denis
jeunes
benjamins garçons (Thibaut
Metallier/Melvyn Thibaut) : 1er.
minimes garçons (Riwan
Majoubi/Alexis Aubert) : 3e.
cadets garçons (Alexandre Silva/Noé
Meli) : 2e.
juniors garçons (Romain Le Coz/
Clément Audiot) : 2e.
qui précisent que les visiteurs
pourront sur place tester les
engins « sur plusieurs pistes
couvertes et sécurisées ».
� Pour en savoir plus
Belle revanche sur Sarcelles
FOOTBALL (1)
FOOTBALL (2)
Premier tour de piste
du Salon du 2 roues urbain
RUGBY
Bolt sera au Meeting Areva
RUGBY
Sdus
Fédérale 3
Saint-Denis/Sarcelles : 29-6.
STADE DE FRANCE
LES SAMEDI 28 et dimanche
29 mars, pour la première fois,
le Stade de France accueille
le Salon du 2 roues urbain (vélos électriques, motos 125, scooters, équipements, crédits, assurances, formations…). Cette
manifestation regroupera les
grandes marques de deux-roues
et des fabricants moins connus,
indiquent les organisateurs,
ATHLÉTISME
jouera pas au moins pendant
trois semaines. C’est la première fois que le jeune Réunionnais (25 ans) est sélectionné en équipe de France.
Pour cette rencontre, la Fédération française de football (FFF)
a mis en vente les 15 000 derniers billets à destination du
grand public dans l’ensemble
des réseaux habituels. Signalons aussi que le 3e niveau du
stade est proposé à 10 euros
la place.
G.R.
L’échec de Tourcoing
EN DÉPLACEMENT à Tourcoing,
dimanche 22 mars, les volleyeurs
de N3 de l’Avant-Garde de SaintDenis n’ont pas brillé en s’inclinant par 1 à 3 devant les Nordistes. « Un match décourageant »
pour les coaches qui voient la fin
de saison s’avancer à grands pas.
Désormais, les locaux pointent
parmi les trois derniers du classement, autrement dit sur la mau-
vaise pente. Les prochains matches
seront donc déterminants pour
la poursuite ou non en Nationale
3 la saison prochaine. La question se pose désormais. Dimanche
29 mars, l’Avant-Garde se rend
au Touquet, chez les premiers
du tableau. Le dimanche suivant
elle recevra les 8e, Le Plessis. À
suivre.
G.R.
JUDO
Tournoi Gabriel-Jacquart
SAMEDI 21 et dimanche 22 mars,
23 clubs et 491 participants, dont
56 judokas du Sdus, ont participé au Tournoi Gabriel-Jacquart
à Tremblay-en-France. D’autres
clubs locaux ont participé à cette
rencontre, notamment l’AvantGarde.
Chez les compétiteurs du SaintDenis US, encouragés et conseillés par Catherine Pierre-Andreazzoli et Dimitri Delacroix,
l’un des jeunes espoirs du club,
les apprentis combattants ont
obtenu des résultats plus que satisfaisants. Les poussins, mis sur
la bonne trajectoire par la surprenante Sarra Selmi, discrète
mais efficace, ont accumulé les
podiums tandis que les benja-
mins et minimes obtenaient également de bonnes performances
avec Julien Calzado et Samir
Selmi, qui terminent troisièmes
après un difficile parcours en tableau. Sont à féliciter également
tous les babys judokas dont c’était
la première compétition.
Par ailleurs, samedi 21 mars à
l’Institut du judo à Paris, se sont
déroulés les championnats interrégions qualificatifs pour les
championnats de France (label
Fédération française FFJDA) en
plus de 90 kg. Le jeune licencié
au Sdus Ibrahim Saïd L’Hadj a
été sacré champion d’Île-de-France
dans la catégorie des cadets (notre photo).
C.P.A. (correspondant)
Lebesson à l’Open d’Allemagne
viduel seniors, il a atteint les
32e de finale avant de s’incliner
face à Jun Mizutani (Japon,
n° 26 mondial).
En double messieurs, la paire
Lebesson/Mattenet a atteint les
quarts de finale et s’est inclinée
face aux Allemands Boll/Suss.
Les filles au Top de zone
DEUX JEUNES joueuses ont défendu les couleurs du club dionysien au Top de zone qui a eu
lieu à Mer (41) les 21 et 22 mars.
C‘est une compétition qui regroupe les meilleurs jeunes nés
entre 1998 et 2001, des régions
Île-de-France, Centre, Bretagne
et Pays de la Loire. Dans la catégorie 2001, Célia Silva décroche
le bronze. Dans la catégorie 2000,
Wildenne Lounici termine 9e.
Coupe d’Europe TT-Intercup
EN 8E DE FINALE : Saint-Denis
(2) s’est incliné face à Gloska
(Pologne) sur le score de 4 à 1.
Pour l’occasion, les Dionysiens
avaient choisi de lancer les joueurs
de l’équipe réserve dans le grand
bain européen. Le détail des rencontres : Filimon (Saint-Denis
n° 280 mondial) bat Chodorski
(n° 376 mondial) 3-1. Dorocinski
(n° 817 mondial) bat Zegli (nc)
3-0. Wasylkowski (n° 944 mondial) bat Pinon (nc) 3-1. Double
Chodorski/Dorocinski bat double Filimon/Zegli 3-0. Puis Chodorski bat Zegli 3-0.
D.R.
BASKET-BALL
À Delaune
minimes filles entente/Courbevoie
63-57 ; benjamins entente/Paris
53-46 ; benjamins 2/Gagny 73-16 ;
benjamines entente/Val-de-Seine
55-33 ; poussins/Les Lilas 47-48.
PUMA
Calendrier
Ibrahim Saïd L’Hadj, du Sdus, champion IDF cadet.
BASKET-BALL
La remontée gagnée
L’ÉQUIPE fanion du basket-ball
du Sdus, qui s’est retrouvée cette
saison en Excellence régionale,
devrait retrouver la Nationale 3
à la rentrée. Certes, samedi
21 mars, la victoire sur Paray, par
82 à 50, n’était « pas un gros enjeu », explique le coach Bally Bagayoko, « mais c’est toujours important de gagner, et ce fut un
match au cours duquel incon-
testablement tous les joueurs ont
pris du plaisir ». De son côté, en
félicitant les joueurs et l’ensemble du staff, la présidente Martine Le Fuel souligne que « l’objectif de fin de saison (il reste
encore 3 rencontres contre Creil,
Paris finances et Nanterre) est de
finir premier et champion d’Îlede-France en Excellence région ».
JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
G.R.
9
portrait
services
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Mercredi 25 mars
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Vendredi 27 mars
salade Coleslaw, poulet rôti, poêlée
Valentina, fromage individuel, poire
cuite en cubes.
Lundi 30 mars
pomelos, filet de poisson à l’oseille,
pommes vapeur, crème de gruyère,
compote.
Mardi 31 mars
salade sicilienne, bœuf mode, carottes
persillées, petit suisse nature, poire.
Mercredi 1er avril
chou rouge en vinaigrette, rôti de dinde
sauce forestière, blé au beurre, cantal,
crème renversée.
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d’objets divers… Les faire parvenir sur
papier libre par courrier ou en les déposant
au Journal de Saint-Denis, 59 rue de la
République, 93200 Saint-Denis, ou par
mail : [email protected]
BON À SAVOIR
Du côté des chauffages
Attention au monoxyde de carbone
En période de redoux, les intoxications au monoxyde de
carbone peuvent connaître une recrudescence. Certains
appareils de chauffage (poêle) permettent la mise à couvert
du feu, ce qui entraîne des émanations de ce gaz inodore, et
donc d’autant plus dangereux, liées à la mauvaise
combustion du bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz
naturel, pétrole… Mais aussi à la vétusté ou à la mauvaise
utilisation des appareils de chauffage. L’intoxication, qui peut
entraîner la mort, se manifeste par des vertiges, la perte de
connaissance, des contractures ou un relâchement
musculaire et, en cas d’intoxication régulière, par des maux
de tête, des nausées, voire une confusion mentale.
Pour éviter ce risque, il faut respecter les indications données
sur les modes d’emploi des appareils (utilisation intérieure ou
extérieure, volume à chauffer…) et les faire réviser. Aérer
régulièrement les pièces et surtout ne pas boucher les
aérations. En cas de suspicion d’intoxication, ouvrir pour
aérer, faire évacuer les lieux et appeler les secours.
� Plus d’infos surhttp://www.inpes.sante.fr ou http://www.logement.gouv.fr
Du côté des loisirs
Vacances et familles
L’association Vacances et familles de Seine-Saint-Denis
propose des séjours à la campagne, en maison individuelle,
bungalow ou caravane, en juillet et en août. Pour en savoir
plus, une permanence se tient chaque mercredi, jusqu’au
17 juin, de 13 h 30 à 16 h 30, à l’Espace services publics. Les
dossiers d’inscription y seront remplis avec les familles. Se
munir des bons vacances de la CAF et de l’attestation
d’assurance responsabilité civile (assurance de
l’appartement).
Henri Pemot
Candidat à la présidentielle
FAUDRA-T-IL DIRE un jour l’appeler Monsieur le Président ? Henri
Pemot, qui vit à Saint-Denis depuis 1982, est, en effet, candidat
aux prochaines élections présidentielles du Congo-Brazzaville.
Lubie ? Candidature fantaisiste ?
Absolument pas. L’homme est un
intellectuel engagé, qui grandit
dans sa ville natale de Pointe-Noire
(la deuxième agglomération du
pays après Brazzaville) et qui,
après son bac, est venu étudier en
France. « Je suis arrivé à SaintDenis, d’abord hébergé par mon
frère, puis j’ai emménagé dans le
même quartier, Porte de Paris, près
du canal où j’habite toujours »,
raconte-t-il.
Henri Pemot a depuis participé à
la vie politique et associative de
la ville. Il a créé une association,
Tanawa-Convergence, qui a ouvert des ateliers d’écriture à FrancMoisin au moment de la rénovation du quartier et organisé des
soirées culturelles et des débats,
avec le Comité de quartier. Auteur de poèmes, de pièces de théâtre et d’essais (comme Et si le libéralisme n’était pas le développement, au titre étonnamment
prémonitoire, publié en 2002 chez
l’Harmattan), Henri Pemot a tou-
jours conservé des liens très étroits
avec son pays natal. « Même si j’ai
été un temps persona non grata
pour avoir défendu en 1991 des
étudiants congolais lors d’un discours à l’ambassade du Congo à
Paris. »
Pays d’Afrique équatoriale bordé
par l’Atlantique, de trois millions
d’habitants, le Congo-Brazzaville
est dirigé depuis 1997 par Denis
Sassou-Nguesso. « Celui-ci a pris
le pouvoir en 1997 par un coup
d’État, puis a organisé en 2002 des
élections lors desquelles il a été élu.
Les prochaines doivent avoir lieu
en juillet 2009, mais je doute qu’elles
puissent être organisées dans un
délai aussi court, explique le candidat Henri Pemot. Aujourd’hui,
dans mon pays, il n’y a plus de
morale politique, seulement du business. Le pays est riche (pétrole,
bois, minerais…), l’argent coule à
flot, mais ceux qui sont au pouvoir s’enrichissent et appauvrissent le peuple », s’insurge-t-il. « De
plus, le manque d’instruction développe une véritable culture de la
dépendance », poursuit-il.
Il rappelle alors un événement
qui l’a marqué. « En 1997, j’avais
rencontré Patrick Braouezec, à
l’époque maire de Saint-Denis,
pour lancer un partenariat d’aide
directe en matériel d‘instruction
avec Pointe-Noire. Tout était prêt,
il ne manquait que la signature
du maire de là-bas. On l’attend
toujours… » Voilà pourquoi Henri
Pemot, fondateur du mouvement
panafricain Fortitude-Tanawa,
est candidat. « Tanawa veut dire
“parle !, j’écoute”. Il faut changer ce système libéral sauvage. Il
faut que le
peuple soit
« Dans mon pays,
éduqué pour
il n’y a plus de
qu’il prenne
morale politique,
en main son
que du business.
destin. Notre
Ceux qui sont
objectif est de
au pouvoir
lui donner
s’enrichissent
des outils de
et appauvrissent
réflexion »,
le peuple. »
précise-t-il.
Utopiste,
Henri Pemot ? Peut-être. Mais il
aime à souligner le nombre de
jeunes qui rejoignent ce mouvement, du Congo mais aussi du
Mali, du Sénégal… « C’est cette
dynamique de la jeunesse qui
fera l’histoire de l’Afrique. » À
49 ans, le candidat Pemot garde
un enthousiasme en tout point
juvénile.
YANN MAMBERT
NUMÉROS utiles mairie place Victor-Hugo, 01 49 33 66 66, www.ville-saint-denis.fr plaine commune communauté d’agglomération 21, avenue Jules-Rimet, 01 55 93 55 55, www.plainecommune.fr hôpital 01 42 35 61 40
Samu 15 commissariat 17 ou 01 49 71 80 00 gendarmerie 01 48 29 64 38 police municipale 01 49 33 63 06, 12/14 passage de l’Aqueduc, du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h pompiers 18 ou 01 48 13 85 28 centre antipoison 01 40 05 48 48
sida info service (24 h/24 h) : 08 00 84 08 00 drogues alcool tabac info service (24 h/24 h) 0 800 23 13 13 alcooliques anonymes (24 h/24 h) 01 43 25 75 00 maison de la justice et du droit 01 55 84 05 30 plaine commune
promotion www.plainecommunepromotion.com allo agglo ! (propreté, voirie, éclairage public, circulation, espaces verts, assainissement) 0 800 074 904 (appel gratuit) office de tourisme 1, rue de la République, 01 55 87 08 70
gare sncf 01 48 20 96 65 taxis Église neuve : 01 48 20 00 00 Porte de Paris 01 48 20 02 82 dépannage soir et week-end edf 0 810 333 192 gdf 0 810 433 192 eau 0 811 900 900 la poste Barbusse-Diez : 01 49 71 59 10 Bureau principal : 01 49 40 14 30
République : 01 55 84 02 30 Franc-Moisin : 01 48 13 96 00 Floréal : 01 55 83 01 90 Plaine : 01 49 98 14 42 médecins de garde SUR, Tél. : 15. pharmacies de garde 29 mars : Charbit, 85, avenue Gabriel-Péri, SAINT-OUEN, 01 40 11 02 52, ou Hemon, 97, avenue de la
Benoît Lagarrigue
� Permanence à l’Espace services publics (75, rue D.-Casanova). Tél. : 01 49 33 70 30.
Le rendez-vous des retraités
Rencontres musicales Frédérique et Séverine de la
médiathèque proposent de découvrir la vie d’un artiste,
d’écouter et de chanter ses plus grands succès. Autour de
Luis Mariano le vendredi 3 avril à 15 h, résidence Dionysia.
� Entrée librerenseignement complémentaire, contacter la médiathèque (4, place de la
Légion-d’honneur) au 01 49 33 92 40.
Ils habitent la Goutte d’or au TGP, mis en scène par
Laurence Février, samedi 11 avril à 19 h 30. Sur scène, une
femme politique, une Africaine, un marchand de journaux,
tous du quartier parisien de la Goutte d’or. Incarnés par les
comédiens face-à-face avec le public, donnent les récits de vie
des habitants de ce quartier populaire comme un microcosme
révélateur des contradictions, des violences, mais aussi des
bonheurs et des charmes de la France d’aujourd’hui. À l’issue
du spectacle, vers 21 h, un dîner au café du théâtre sera
proposé. Vous pourrez être raccompagné(e) en fin de soirée
près de votre domicile avec la navette dionysienne du TGP.
� Inscriptionsau 01 49 33 71 75/01 49 33 69 74. Rendez-vous à 19 h 15 devant
le théâtre. Participation : 8 €.
Retrouvez dès le vendredi sur notre site www.lejsd.com notre rubrique
« Bon à savoir » et les menus des écoles et des centres de loisirs.
Rédaction 59 rue de la République.
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Mambert : 01 55 87 26 86, [email protected] ; Gérard Monico :
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JSD n° 782 du 25 au 31 mars 2009
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