Les CD-ROM et sites Internet pour l`étude de l`Antiquité classique

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Les CD-ROM et sites Internet pour l`étude de l`Antiquité classique
ECOLE NORMALE SUPERIEURE
CENTRE D’ETUDES ANCIENNES
45, rue d’Ulm
75230 PARIS Cedex 05
Janvier 2004
Les CD-ROM et sites Internet
pour l’étude de l’Antiquité classique
Note à l’intention des conscrits
1. Valeur respective des supports d’information..............................................................1
2. Les CD-ROM..................................................................................................................2
a. Littérature grecque................................................................................................2
b. Littérature latine.....................................................................................................2
c. Patristique latine et littérature du Haut Moyen Âge...........................................3
d. Histoire des textes...............................................................................................3
e. Archéologie grecque et latine..............................................................................3
f. Bibliographie..........................................................................................................3
3. Les sites Internet..............................................................................................................4
a. Les portails............................................................................................................4
b. Les moteurs de recherche ..................................................................................5
c. Les catalogues de bibliothèques........................................................................5
d. Les adresses de bibliothèques .........................................................................6
e. Les bibliographies spécialisées.........................................................................7
f. Les revues électroniques .....................................................................................7
g. Les comptes rendus d’ouvrages et de revues ................................................7
h. Quelques sites intéressants ................................................................................8
4. Pour en savoir plus..........................................................................................................10
1. Valeur respective des supports d’information
a. Les livres
Les supports électroniques ne se positionnent pas en concurrence, mais en
complémentarité avec le support papier. Les documents imprimés et les manuscrits
sont les seuls à remonter aussi loin que possible dans le temps et à couvrir tous les
aspects de la production écrite (œuvres de création, essais, monographies, synthèses,
etc.). Même si l’on voit se publier des revues et de la littérature en prose ou en vers
sous forme « dématérialisée », les références fondamentales resteront encore
longtemps accessibles sous forme livresque.
b. Les CD-ROM
Dans le domaine des outils de recherche pour l’Antiquité, les CD-ROM se
répartissent en deux familles. Certains sont les équivalents électroniques des
répertoires bibliographiques ou des catalogues de bibliothèques. Ils abolissent la
distinction traditionnelle entre fichier auteurs et fichier matières, car ils autorisent des
recherches multicritères, soit par mots-clés puisés dans un thesaurus, soit par chaînes de
caractères (mots entiers ou tronqués), que l’utilisateur peut en outre associer à l’aide
d’opérateurs booléens (et, ou, sauf) s’il souhaite définir sa question avec une précision
maximale. Pour le moment, de tels CD-ROM ne constituent qu’un reflet partiel des
catalogues qu’ils ambitionnent de remplacer à terme. D’autres CD-ROM renferment des
corpus d’œuvres littéraires ou de documents archéologiques, concentrant sous un faible
volume l’équivalent de centaines ou des milliers d’ouvrages imprimés. L’inconvénient
2
est que les œuvres numérisées sont parfois choisies dans une édition qui ne fait pas
autorité, et que les textes sont généralement présentés à l’état brut, sans l’appareil de
variantes, notes et commentaires qui accompagne les éditions imprimées
correspondantes. Cependant, grâce à eux, on peut interroger une œuvre, un
groupement d’œuvres, voire la totalité des œuvres, pour vérifier l’existence d’un mot ou
d’un groupe de mots et obtenir les listes d’occurrences en un temps record et avec
exhaustivité, un service que ne peuvent assurer les index et concordances traditionnels.
c. Les sites Internet
Il n’existe sur Internet aucune autorité de régulation veillant à la qualité et au suivi
des informations disponibles. Il incombe à chaque utilisateur de vérifier lui-même leur
pertinence. Des sites appartenant à de grandes universités ou à des instituts de
recherche disposent de portails (gateways), pages d’accueil structurées comme des
catalogues thématiques, qui guideront le néophyte à travers les mailles de la Toile. Les
informations disponibles pour les antiquisants sont plus variées que sur CD-ROM. À
côté des textes (répertoires bibliographiques et corpus littéraires), on trouve des
banques de données iconographiques. Plusieurs éditeurs de CD-ROM entretiennent
en parallèle un site Internet, mais leur politique varie. Les uns mettent en ligne une
version réduite destinée à inciter à l’achat du CD-ROM correspondant ; d’autres,
remarquant que la mise à jour des données sur Internet est plus rapide et moins
coûteuse, sortent les informations nouvelles sur Internet en attendant la diffusion de la
nouvelle version du CD-ROM ; d’autres enfin ont abandonné — ou envisagent
d’abandonner — le CD-ROM au profit d’Internet.
2. Les CD-ROM
a. Littérature grecque
Le TLG, disque du Thesaurus Linguae Graecae comporte les textes de la
littérature grecque depuis Homère jusqu’à l’an 600 ap. J.-C., plus des textes
historiques, lexicographiques, médicaux, théologiques, ainsi que des recueils de
scholies (théâtre, philosophie) appartenant à la période allant de l’an 600 à 1453 ; on y
trouve aussi le Canon électronique des auteurs et des œuvres, répertoriant les éditions
critiques retenues pour la numérisation de 3366 auteurs, soit un total de 10823 œuvres
différentes. La version « E », actuellement diffusée, enrichit le corpus d’auteurs rares et
de commentaires aux philosophes, aux poètes, aux auteurs de théâtre. La base de
données est également accessible par internet (http://www.tlg.uci.edu/~tlg). Le
contenu littéraire du site est identique à celui du CD-ROM mais l'interface du logiciel
d'interrogation, différente.
Ulm :
CEA
b. Littérature latine
Le PHI n°5.3, du Packard Humanities Institute de Los Altos, embrasse la littérature
latine depuis l’époque archaïque jusqu’aux environs de l’an 200 ap. J.-C. Il comporte
362 références d’auteurs, dont les grands textes classiques, mais présente de notables
lacunes pour la période postclassique. Outre les textes littéraires latins, il comprend des
textes juridiques (le Digeste de Justinien, Gaius, Paul, etc.), la Bible juive (en caractères
hébreux), la Septante et le Nouveau Testament grec (en caractères grecs), la Vulgate
(en latin), la Bible anglaise dans deux traductions, celle du roi Jacques et la version
standard révisée, et le Nouveau Testament copte (en caractères coptes). S’y ajoutent
deux œuvres de Milton, le Lost Paradise et la Defensionem Regiam.
Ulm :
CEA
La Bibliotheca Latina Teubneriana est le transfert sur CD-ROM de la collection
latine des éditions Teubner. L’opération n’est pas totalement achevée et des mises à
jour importantes se succèderont encore pendant quelques années. Mais dès
3
maintenant, la littérature d’époque républicaine est disponible en entier. La consultation
de la BLT s’impose lorsque vous cherchez des textes absents du PHI n°5.3.
Ulm :
Bibliothèque des Lettres
Poesis, diffusé par l’éditeur italien Zanichelli (Bologne), est uniquement consacré à
la poésie latine, depuis Ennius (époque archaïque) jusqu’à Eugène de Tolède (milieu du
VIIe siècle ap. J.-C.), soit un ensemble d’environ 300.000 vers. Il comble utilement les
lacunes du PHI n°5.3 dans le domaine de la poésie postclassique.
I.R.H.T. : (section latine)
c. Patristique latine et littérature du Haut Moyen Âge
Le Cetedoc Library of Christian Latin Texts, conçu par Paul Tombeur
(Université de Louvain) comporte un corpus d’auteurs patristiques latins provenant,
chaque fois que possible, du Corpus Christianorum, Series Latina, et sinon, de la
Patrologie Latine de Migne. Il inclut en outre des textes latins médiévaux figurant dans la
Continuatio Mediaevalis, ainsi que d’autres auteurs importants tels qu’Augustin, Grégoire
le Grand, Jérôme ou Isidore de Séville. Les textes se présentent sans apparat critique,
sans notes et sans commentaires.
Ulm :
Bibliothèque des Lettres
d. Histoire des textes
In Principio, Incipitaire des Textes latins est une banque de données
d’incipits (+ de 400 000 références) concernant la littérature latine depuis l’époque
classique jusqu’à la Renaissance, provenant des fichiers de l’Institut de Recherche et
d’Histoire des Textes (Paris) et de la Hill Monastic Manuscript Library (Collegeville,
Minnesota). Elle permet l’identification d’un auteur et d’une œuvre, le renvoi au(x)
manuscrit(s) contenant l’incipit, le renvoi à une référence bibliographique (catalogue,
étude, édition, etc.), le renvoi à une institution et une personne (si dépouillement direct).
I.R.H.T. : (section latine)
e. Archéologie grecque et latine
Le PHI n°7 renferme divers corpus documentaires en caractères grecs et latins. Il
s’agit des inscriptions publiées par The Greek Epigraphy Project de l’université Cornell,
des papyri, ostraca et tablettes du fonds documentaire Duke (186 références au total).
Les inscriptions couvrent la période grecque, la période romaine, l’Antiquité tardive
jusqu’au VIIIe siècle et la période byzantine jusqu’en 1453. On y trouve de plus, en
caractères coptes, la Bible sahidique et le fonds Nag Hammadi (64 références
d’apocryphes bibliques). Le contenu de ce CD-ROM est aussi accessible sur le site
http://132.236.125.30/content.html.
Ulm :
CEA
f. Bibliographie
Dyabola est la version électronique des fichiers de l’Institut d’archéologie allemand
de Rome. La base se présente comme un catalogue matière des ouvrages et
périodiques concernant l’archéologie et l’histoire de l’art pour l’Antiquité. Les recherches
s’effectuent par mots-clés de sujets, par noms d’auteurs, par noms de publications et
par dates de publication. Elle inclut un logiciel d’interrogation pour PC. La mise à jour se
fait désormais sur internet (http://www.dyabola.de).
Ulm :
Bibliothèque des Lettres
BN-Retrospect. Cet ensemble de disques renferme le catalogue des ouvrages
imprimés de la Bibliothèque Nationale de France, depuis les incunables jusqu’à
maintenant. il est interrogeable selon des critères multiples (auteurs, portion de titre,
date, etc.).
Ulm :
Bibliothèque des Lettres
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Myriade. est un catalogue collectif des périodiques français et étrangers. Il indique
leur localisation dans les différentes bibliothèques françaises.
Ulm :
Bibliothèque des Lettres
3. Les sites Internet
a. Les portails
Toute recherche commence par la consultation des portails qui sont d’énormes
catalogues électroniques où les adresses Internet (ou URL) sont classées par thèmes.
Les néophytes pourront se familiariser avec la structure générale d’un portail en se
connectant à Callimac. Ce site offre l’avantage de présenter les adresses
fondamentales et de les afficher sur une seule page-écran qu’il suffit de faire défiler, sans
qu’on se perde dans les ramifications d’une arborescence Les noms des sites sont
accompagnées d’un bref commentaire.
http://callimac.vjf.cnrs.fr/Ant_class.html
Le meilleur portail est actuellement celui de la Bibliotheca Classica Selecta, à
Louvain, qu’entretiennent Jean-Marie Hannick (professeur à l’université de Louvain) et
Jacques Poucet (professeur à l’université de Louvain et aux facultés universitaires SaintLouis à Bruxelles). Sa structure est à la fois claire et rigoureuse. Sa force provient de ce
que le classement se fonde sur les realia.
http://bcs.fltr.ucl.ac.be
Il est conseillé de connaître et de pratiquer plusieurs sites portails, car l’information est
mouvante sur Internet. Nul n’a la garantie qu’un site excellent à une date donnée le restera
toujours. De plus, les informations disponibles ne sont pas identiques d’un site à l’autre. Il est
sage d’en consulter un certain nombre en les considérant comme complémentaires.
Le site de Electronic Resources for Classicists : The Second Generation,
maintenu par Maria Pantelia à l’université d’Irvine en Californie, se signale par
d’importantes collections de ressources pour l’étude de l’Antiquité par ordinateur. Les
sites universitaires qui emploient intensément l’informatique dans le cadre de projets
littéraires ou archéologiques sont répertoriés, ainsi que ceux qui se consacrent
spécialement à un auteur précis (Ovide, Tertullien, etc.).
http://www.tlg.uci.edu/~tlg/index/resources.html
Le site de la.Rassegna degli Strumenti Informatici per lo Studio dell’
Antichita Classica, maintenu par Alessandro Cristofori à Bologne, présente un plan
moins clair que celui de la BCS, car il classe les sujets selon les disciplines universitaires.
Sa consultation est néanmoins indispensable pour ceux qui cherchent des documents
écrits et iconographiques en archéologie.
http://www.rassegna.unibo.it
La page d’accueil du site KIRKE : Katalog der Internet-Ressourcen für die
Klassische Philologie aus Erlangen fait apparaître un nombre peu élevé de thèmes
de classement, correspondant surtout à des disciplines universitaires (mythologie,
papyrologie, etc.). Quand on clique sur l’un de ces thèmes, on atteint une seconde
page, organisée selon un classement rigoureux, exhaustif, clair, et qui s’articule selon des
catégories qu’on retrouve d’un thème à l’autre : vue d’ensemble de la discipline,
domaines spécialisés, publications, ressources bibliographiques, etc.
http://www.phil.uni-erlangen.de/~p2latein/ressourc/ressourc.html
5
b. Les moteurs de recherche
Dans certaines circonstances, on jugera que les informations fournies par les portails
sont trop générales ou inadaptées à une demande plus pointue. Il convient alors de recourir
à une deuxième méthode : l’interrogation des moteurs de recherche, à l’aide de mots-clés
et éventuellement, d’opérateurs booléens (AND, OR, NEAR, etc.). Chaque site dispose
d’une aide en ligne expliquant la syntaxe suivie par son formulaire d’interrogation.
Le moteur de recherche le plus pratique est Google. Quand on tape les mots-clés
à la suite, ils sont implicitement liés par un opérateur booléen AND, ce qui rend la
manière de formuler les questions presque semblable au langage naturel.
http://www.google.fr/
Le moteur de recherche le plus puissant actuellement est Alltheweb. Son
formulaire d’interrogation propose une option fort utile : on peut sélectionner, à l’aide d’un
menu déroulant, la langue utilisée par les sites qu’on souhaite trouver. Les mots-clés
tapés à la suite sont implicitement liés par OR, ce qui oblige à placer explicitement des
AND entre les mots pour cibler les requêtes.
http://www.alltheweb.com
Citons quelques autres moteurs de recherche :
http://www.altavista.com/
http://www.yahoo.fr/
http://www.fr.lycos.de/
Il existe un moteur de recherche spécialisé dans l’interrogation des sites consacrés
à l’Antiquité et au Moyen Âge : Argos (conçu à l’université d’Evansville).
Malheureusement, le logiciel ne gère pas les accents et autres signes diacritiques. Si
vos mots-clés en comportent, les résultats sont moins bons que ceux fournis par un
moteur généraliste.
http://Argos.evansville.edu/
Le site de l’UREC (Unité RÉseaux du Cnrs) indexe les sites français
d’enseignement et de recherche. Grâce à son moteur de recherche, on y trouve des
documents (articles, exposés, monographies, livres numérisés) sur les sujets les plus
divers, y compris l’Antiquité.
http://urec.cnrs.fr/
FRANTIQ, issu d'une coopération entre les centres de recherches du CNRS, des
Universités et du Ministère de la culture, met en commun des bases de données de
l'Antiquité, de la préhistoire au Moyen Âge.
http://frantiq.mom.fr:89/FRANTIQ/index.html
c. Les catalogues de bibliothèques
Bibliothèques de l’ENS. Les fonds de toutes les bibliothèques de l’ENS sont
interrogeables depuis l’École ou l’extérieur. Mais, pour accéder aux abonnements
payants (notamment la collection de revues Jstor), il faut se connecter uniquement
depuis les ordinateurs des bibliothèques de l’École.
http://halley.ens.fr
La Bibliothèque Nationale de France rend accessibles, en une page d’accueil
unique, plusieurs fonds spécialisés. Pour profiter au maximum de la puissance de ces
nouveaux moyens, il importe de lire les conseils de méthode en cliquant sur l’intitulé
Guide de recherche en bibliothèque, qui présente les fonds numérisés de la Bnf,
explique leur fonctionnement et signale les liens vers des sites extérieurs.
6
http://www.bnf.fr
Le fonds Gallica concerne la littérature française, depuis le Moyen Âge jusqu’au début
du XXe siècle. Les documents sont des imprimés libres de droits, numérisés majoritairement
en mode image, et plus rarement en mode texte. Ils sont téléchargeables aux formats TIFF
(lisible avec un logiciel de dessin) ou PDF (lisible avec Acrobat Reader) pour le mode image,
et en HTML (lisible avec un navigateur Web) ou en ASCII (lisible avec un traitement de texte)
pour le mode texte. Le fonds est très diversifié : on y trouve des textes littéraires et
scientifiques, des dictionnaires, des encyclopédies, des études sur l’Antiquité. Le fonds est
interrogeable par un moteur de recherche multicritères (mots du titres, auteur, sujet, mots de
la notice).
http://gallica.bnf.fr
Le catalogue général des imprimés est représenté par la base BN-OPALE PLUS, qui
a interconnecté une série de catalogues informatisés partiels et représente maintenant la
totalité des fiches contenues dans les tiroirs et classeurs de la Salle des Catalogues. Grâce à
elle, on peut remonter jusqu’à l’époque des incunables. Elle est interrogeable suivant des
critères multiples et selon deux modes (simple ou combiné) de recherche.
http://catalogue.bnf.fr
Pour retrouver la référence d'un article, une revue, un ouvrage, un rapport ou un
congrès, on consultera [email protected], catalogues de l'Institut de l'information
scientifique et technique.
http://fce.inist.fr/public/fre/conslt.htm
CEFAEL (Collections de l'École Française d'Athènes en Ligne). Bibliothèque
numérique regroupant l'intégralité des ouvrages publiés par l'École française d'Athènes
depuis 1877. C'est le premier portail de publications électroniques sur les études
grecques : plus de 500 volumes, soit 250.000 pages.
http://cefael.efa.gr/
d. Les adresses de bibliothèques
Le Catalogue collectif de France répertorie les bibliothèques françaises, en
indiquant leur localisation et en décrivant les fonds et les collections. Il est maintenant
opérationnel et la consultation directe des catalogues est désormais accessible.
http://www.ccfr.bnf.fr
SUDOC (Service Universitaire de DOCumentation) présente le catalogue collectif
des bibliothèques universitaires françaises.
http://www.sibil.cnusc.fr
Le catalogue de la Bibliothèque Sainte-Geneviève contient essentiellement
des références postérieures à 1970, mais elle entreprend actuellement de les
compléter avec les notices des documents antérieurs.
http://193.55.98.50/cyberpac/index.htm
http://panoramix/univ-paris1.fr/BSG (trafic souvent saturé)
L’École Nationale Supérieure des Sciences de l’Information et des
Bibliothèques: a répertorié les bibliothèques francophones.
http://enssib.fr/Enssib/f_bibliofr.htm
Gabriel : les bibliothèques nationales européennes.
http://portico.bl.uk/gabriel/fr
Libweb : les bibliothèques dans le monde.
http://sunsite.berkeley.edu/Libweb
7
e. Les bibliographies spécialisées
L’Année Philologique dispose d’un site Internet, payant par abonnement
depuis plusieurs mois. Vous pouvez cependant y accéder gratuitement par les
ordinateurs installés à la Bibliothèque des Lettres (Ulm et Jourdan) ou dans les salles de
consultation d’autres bibliothèques (se renseigner). Actuellement, les années 19692000 sont accessibles. Elle est interrogeable par section de l’APh, par champs indexés
(noms d’auteurs anciens ou modernes) et par chaînes de caractères (mots entiers ou
tronqués) avec opérateurs booléens (ET, OU, SAUF).
Page d’accueil : http://www.annee-philologique.com
f. Les revues électroniques
TOCS-IN, née d’une initiative américano-canadienne, est une base de données
accessible par Internet qui comporte les références bibliographiques d’articles parus
depuis 1992 dans près de 160 revues traitant des civilisations antiques du bassin
méditerranéen. Sa réalisation dépend d’une équipe de collaborateurs bénévoles
répartis dans 14 pays différents. Pour certains articles, on peut accéder, en ligne, soit au
résumé (abstract), soit au texte complet. Cette base se positionne comme un
complément de l’Année Philologique, dans la mesure où elle rend disponibles à la
communauté scientifique des références qui seront présentes dans des volumes non
encore parus de l’APh.
La base est accessible soit par le site canadien de l’université de Toronto :
http://www.chass.utoronto.ca/amphoras/tocs.html
soit par le site belge de la Bibliotheca Classica Selecta,, qui fait fonction de site-miroir :
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/tocs-in/
La liste des publications dépouillées se consulte à l’adresse :
ftp://ftp.chass.utoronto.ca/pub/tocs-in/inform.toc
et la liste des abréviations des noms de revues à l’adresse :
http://www.chass.utoronto.ca:8080/amphoras/revues.txt
Elle est interrogeable sur le site de la Bibliotheca Classica Selecta, dont le formulaire
d’interrogation présente trois rubriques qu’on peut renseigner indépendamment ou
simultanément : celle de l’Auteur, celle du Titre et celle du nom de la Revue, plus un menu
local permettant, si nécessaire, de restreindre la recherche à une année précise. Chacune
des trois rubriques peut associer jusqu’à deux mots-clés (mots entiers ou parties de mots)
par les opérateurs booléens ET et OU. Les résultats sont triés, au choix, d’après le nom des
auteurs ou d’après l’année de publication.
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/tocs-in/query.html
g. Les comptes rendus d’ouvrages et de revues
La Bryn Mawr Classical Review est un site, conçu au Bryn Mawr College et
hébergé à l’université de Pennsylvanie, qui diffuse sur Internet des comptes rendus
d’ouvrages concernant l’Antiquité. Dans certaines bibliothèques, les notices de Bryn
Mawr sont également consultables sur support papier.
http://ccat.sas.upenn.edu/bmcr/
Ceux-ci sont classés par année (depuis 1990) et interrogeables par mots-clés grâce à un
logiciel d’interrogation autorisant la présentation d’un mot-clé ou de deux mots-clés reliés par
un opérateur booléen (AND ou OR).
http://ccat.sas.upenn.edu/cgi-bin/bmcrsearch
8
h. Quelques sites intéressants
Archéologie
Le portail de l'archéologie. Actualités archéologiques en France ; orientations
vers les sites et bases de données, bibliographies, législations. Site très complet et
utile, notamment pour les renvois aux sites étrangers (voir en particulier le site de
l’Université de Sienne, qui présente une excellente sélection de sites web).
http://www.antony-aubert.org
AREA (ARchives of European Archaeology). Réseau de recherche consacré à
l'histoire de l'archéologie, avec un intérêt particulier pour les archives de la discipline, leur
conservation et leur valorisation. Lancé en avril 1999 avec le soutien de la Commission
Européenne (Programmes Raphaël, Culture 2000), le réseau AREA comprend
actuellement plus de 20 institutions archéologiques à travers l'Europe : universités,
centres de recherche, institutions gouvernementales.
http://www.inha.fr/area-archives/
ROMARCH : site consacré à l'art et à l'archéologie de Rome et de l'Italie, depuis
les premiers temps jusqu'à l'Antiquité tardive.
http://acad.depauw.edu/romarch/
Byzantine (civilisation)
La civilisation byzantine étudiée dans toutes les disciplines (paléographie,
littérature, science, théologie, etc.)
http://www.fordham.edu/halsall/byzantium/alltexts.html
Droit romain
Textes mis en ligne par l'Université de Sarrebrück.
http://www.jura.uni-sb.de/
Rechtsgeschichte/Ius.Romanum/english.html
Épigraphie
Inscriptiones Graecae Eystettenses. Base de données des inscriptions
grecques en Asie Mineure
http://www.gnomon.ku-eichstaett.de/LAG/IGEyst.html
Rencensement d’inscriptions latines (d’après le CIL et l'Année épigraphique) :
• EDH: http://www.uni-heidelberg.de/institute/sonst/adw/edh/
• La page de Manfred Clauss : http://www.rz.uni-frankfurt.de/~clauss/
• KUE : http://www.gnomon.ku-eichstaett.de/LAG/datenbank.html
Histoire (grecque et romaine)
Liste commodément segmentée en périodes chronologiques, concernant non
seulement l'Antiquité, mais aussi le Moyen Âge et les Temps Modernes. Dans chacune
d'elles sont répertoriées les ressources textuelles et iconographiques.
http://www.fordham.edu/halsall/ancient/asbook.html
9
Iconographie
Perseus Project. Banque de données (textes et images) sur les sites et
monuments de la Grèce antique, cartes géographiques et topographiques, images
d'objets (vases, statues, monnaies).
http://www.perseus.tufts.edu/art&arch.html
Lacus Curtius. Cartes du monde romain.
http://www.ku.edu/history/index/europe/ancient_rome/E/Roman/home.
html
Beazley Archive Database. Céramique et sculpture de l'Antiquité grecque.
http://www.beazley.ox.ac.uk/BeazleyAdmin/Script2/default.htm
Archéos. Objets archéologiques et antiques des collections publiques françaises.
Base mise en oeuvre par la Direction des musées de France, comprenant 10.000
œuvres conservées dans plus de 20 musées.
http://www.culture.gouv.fr/documentation/archeos/pres.htm
NAVIS I. Base de données d'images d'anciens navires européens réalisée
conjointement par plusieurs musées d'Europe et instituts d'archéologie navale.
http://index.waterland.net/navis/home/frames.htm
Atlas de la poterie romaine. Du Ier siècle av. J.-C. au Ve siècle ap. J.-C. en
Grande Bretagne et en Europe de l'Ouest.
http://www.potsherd.uklinux.net/
Lexicon Iconographicum Mythologiae Classicae. Lexique illustré sur la
mythologie grecque et romaine.
http://www.rzuser.uni-heidelberg.de/~m99/limc/
Médecine antique
Ancient Medicine/Medicina Antiqua : on y trouve une bibliographie
(sommaire) et des liens pointant vers les sites d'équipes s'occupant des réalités
médicales dans l'Antiquité (dont Diotima), ainsi que vers des bases de données
médicales modernes.
http://www.ea.pvt.k12.pa.us/medant
Mythologie
Une encyclopédie des mythes.
http://www.pantheon.org/
Les liens pointent vers des ressources portant non seulement sur la mythologie
greco-romaine, mais aussi sur la mésopotamienne, l'égyptienne, l'iranienne, et celles
d'autres parties du monde.
http://members.bellatlantic.net/~vze33gpz/myth.html
Moyen-Âge
MENESTREL. Portail pour les médiévistes
http://web.ccr.jussieu.fr/urfist/mediev.htm
10
Numismatique
Numismatische Bilddatenbank Eichstätt.
http://www.gnomon.ku-eichstaett.de/LAG/nbe/nbe.html
Paléographie
Liens vers des sites donnant accès à des collections de manuscrits
http://ccat.sas.upenn.edu/hot/mss.html
Manuscripts, Paleography, Codicology : liens vers des catalogues de
manuscrits consultables en ligne.
http://www.georgetown.edu/labyrinth/subjects/mss.htm
Papyrologie
Nombreux liens vers des institutions donnant accès en ligne à des collections de
papyri et d'ostraca.
http://www.users.drew.edu/%7Ejmuccigr/papyrology/
Textes (collections)
The Oxford Text Archive, base de données interrogeable par auteur, titre ou
langue.
http://ota.ahds.ac.uk/
The Internet Classics Archive : textes traduits.
http://classics.mit.edu
Le Thesaurus Linguae Graecae en ligne.
http://www.tlg.uci.edu/~tlg
4. Pour en savoir plus
D’autres informations sur les bibliothèques, les bases de données en ligne, les
éditeurs, sont contenues dans la notice Livres et bibliothèques : sites Internet e t
autres ressources, disponible à la Bibliothèque des Lettres. Certaines de ses
références ont été intégrées à la présente notice.
Des indications supplémentaires sont disponibles dans les articles suivants,
rédigés par D. Béguin.
Panorama général
« Les antiquisants face à l’informatique et aux réseaux »,
http://barthes.ens.fr/atelier/articles/beguin-nov-96.html
CD-ROM
• « Le CLCLT de Brepols : la littérature latine patristique et médiévale interrogeable sur
CD-ROM », RHT, XXIV, 1994, 485-493.
• « L’interrogation des CD-ROM de grec et de latin sur Macintosh », RHT, XXV, 1995,
281-290.
• « Le Corpus Augustinianum Gissense ou saint Augustin assisté par ordinateur »,
Revue d’Études Augustiniennes, vol. 44/2, 1998, 299-305.
11
• « Les CD-ROM de grec et de latin à l’usage des chercheurs antiquisants », XIVe
Congrès International de l’Association Guillaume Budé (Limoges, 25-28 août 1998)). in
Nouvelles Technologies d’Information et de Communication, Recueil d’Études, Limoges
1998 [dir. J.-P. Levet et Y. Liebert), 25-48.
Internet
• « Quel usage de l’informatique et des réseaux pour les antiquisants ? », Revue
d’Histoire des Textes, XXVIII, 1998, 255-270.
• « Internet, une nouvelle bibliothèque pour les agrégatifs d’histoire ancienne »,
Colloque de la SOPHAU Guerres et sociétés dans les mondes grecs à l’époque
classique (Dijon, 26-28 mars 1998). Pallas, 51, 1999, 283-307.
• « L’Internet et les antiquisants » in Guichard, E. (dir.), Les usages d’Internet, Les
Éditions Rue d’Ulm, 2001, Paris, p. 103-111.

Documents pareils