DIDEROT`S `AVEUGLE

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DIDEROT`S `AVEUGLE
10
Ibid., p. 90.
Ferdinand Oyono, Une vie de boy (henceforth VB), (Paris, Julliard, 1956), p. 16.
Jacques Lacan, Écrits I (Paris, Seuil, 1999), p. 93.
13
Ibid., p. 94
14
Ibid., p. 93.
15
Ibid.
16
Ibid., p. 95.
17
Jacques Lacan, Écrits II (Paris, Seuil, 1999), p. 106.
18
Fanon, Peau noire, masques blancs, p. 131.
19
Lacan, Écrits I, p. 94.
20
Fanon, Peau noire, masques blancs, p. 8.
21
Homi K. Bhabha, The Location of Culture (London, Routledge, 1994), p. 76.
22
Albert Memmi, Portrait du colonise´, portrait du colonisateur (Paris, Gallimard, Folio/Actuel, 2002),
p. 137.
23
Fanon, Peau noire, masques blancs, p. 132.
24
Ibid., p. 176.
25
Ibid.
26
Bhabha, The Location of Culture, p. 74.
27
Ibid.
28
Ibid., p. 78.
29
Fanon, Peau noire, masques blancs, p. 51.
30
Nicki Hitchcott, ‘Ferdinand Oyono’, in Francophone Literatures: A Literary and Linguistic Companion,
ed. by Malcolm Offord and others (London, Routledge, 2001), p. 87.
31
Fanon, Peau noire, masques blancs, p. 176.
32
Ibid., p. 6.
11
12
doi:10.1093/frebul/ktl004
‘DES CIRCONSTANCES ASSEZ PEU PHILOSOPHIQUES’: DIDEROT’S
‘AVEUGLE-NÉ DU PUISEAUX’
KATE E. TUNSTALL, Oxford
The Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient (1749) is a text which raises a
number of questions, not the least of which relates to the cast of characters
within it. Many readers have explored the extent to which it may be read as a
kind of epistolary ‘roman à clé’, debating the possible identity of ‘Madame’,
the letter’s addressee,1 and uncovering information about Nicholas Saunderson,
the blind Cambridge mathematician.2 Little attention has been given, however,
to the other blind man in the Lettre, ‘l’aveugle-né du Puiseaux’. This is what
Diderot says of him:
C’est un homme qui ne manque pas de bon sens; que beaucoup de personnes connaissent; qui
sait un peu de chimie, et qui a suivi, avec quelques succès, les cours de botanique au jardin du
Roi. Il est né d’un père qui a professé avec applaudissement la philosophie dans l’université de
Paris. Il jouissait d’une fortune honnête, avec laquelle il eût aisément satisfait les sens qui lui
restent; mais le goût du plaisir l’entraı̂na dans sa jeunesse: on abusa de ses penchants; ses
affaires domestiques se dérangèrent, et il s’est retiré dans une petite ville de province, d’où il
fait tous les ans un voyage à Paris. Il y apporte des liqueurs qu’il distille, et dont on est
très-content. (p. 140)
This blind man merits more serious attention than he has hitherto received,
particularly because Diderot challenges us to decide whether or not he is a
real person by observing: ‘Voilà, madame, des circonstances assez peu
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