Catalogue des 50 ans

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Catalogue des 50 ans
Sommaire
EditoS
4
Historique
10
Ouverture / Clôture
14
Evenements Cinéma LUX
16
Programmation avec nos partenaires 25
Ville de Caen
102
Hors la ville
104
Salles partenaires 106
LIEUX DE DIFFUSION
108
Agenda
110
Attention : programmation en cours
Cinéma Lux
6, avenue Sainte-Thérèse - 14000 CAEN
Tél. : 02 31 82 29 87 - 08 92 68 00 43 (0,34 euros/mn)
Site Internet : http://www.cinemalux.org
Email : [email protected]
Depuis plus de 6 mois, l’équipe du LUX est sur le pont,
avec l’ensemble de ses partenaires, pour faire de son
50e anniversaire une grande fête collective et faire
de 2010 « L’année du cinéma à Caen ». Il en résulte
une programmation particulièrement intense et variée,
des rendez-vous réguliers au LUX et de nombreuses
propositions chez nos partenaires comme vous pourrez
le constater dans les pages qui suivent.
Certains des évènements que nous vous proposerons
tout au long de l’année ne sont pas complètement bouclés
et nous avons pris parfois le parti de ne pas les présenter
ou de ne pas les détailler pour éviter de vous donner des
informations erronées.
Vous retrouverez toutes les informations nécessaires
(contenu, horaires, tarifs) dans les programmes culturels
de nos partenaires ainsi que dans les documents d’information publiés par le LUX : une mise à jour régulière
sur notre site internet (www.cinemalux.org rubrique
« Les 50 ans ») et notre programme mensuel pour les
manifestations ayant lieu sur la période concernée.
Le fil rouge : logo des 50 ans.
Par ailleurs, nous vous proposons de retrouver chaque
mois le programme des « 50 ans du LUX » sur « le tract
collector » édité à cette occasion. En collectionnant
chacun de ces tracts, vous pourrez reconstituer un puzzle
surprise créé par un artiste.
3
EN
VILLE DE CA
CAEN LA MER
Caen, ville de cinéma !
Perché sur sa Rive Droite au cœur du quartier SainteThérése, le LUX est l’une des composantes de l’identité
de notre ville. Depuis 50 ans, le LUX a en effet offert à
chaque génération de Caennais, de lycéens, d’étudiants,
la possibilité de découvrir l’infinie richesse du 7e art.
Caen a le cinéma au cœur. Les plus anciens se souviennent
de l’Eden détruit pendant la guerre puis reconstruit, du
Vog qui anima la rue Saint-Pierre jusqu’aux années 80,
du Paris, du Select ou plus récemment du Malherbe.
Beaucoup ont fermé. Le LUX a su se réinventer constamment pour continuer à faire vivre le cinéma indépendant.
Avec le Café des Images à Hérouville, ils offrent à notre
agglomération une richesse incomparable en la matière.
Pourtant, lorsqu’au lendemain de la guerre, les prêtres
de la paroisse Sainte-Thérése décidèrent de construire
une vraie salle de spectacle pour leur quartier, ils ne se
doutaient pas du destin hors du commun que connaitrait
cette salle. Toutes les énergies avaient été mobilisées
pour construire ce nouveau lieu si particulier, avec sa
grande salle de 500 places avec mezzanine et dispensaire attenant !
A cette époque en effet le quartier, comme beaucoup
d’autres, ne possédait pas d’installations sanitaires, et
il fallait développer prévention et soins. Il fallait surtout
vacciner contre la tuberculose les populations encore
durement touchées par ce fléau.
A son inauguration en 1960, le bâtiment a donc cette
double fonction : spectaculaire et sociale.
Spectacle est bien le mot, l’écran dissimule une scène
qui recouvre des loges, des pendrillons faisant des
coulisses et une fosse d’orchestre. Il n’est pas rare que
la projection du film soit précédée de numéros de musichall, de concerts et autres petits spectacles.
Le dispensaire fonctionnera quant à lui jusqu’au début
4
X
CINéMA LU
des années 1970. L’action sociale ne s’éteindra pas
pour autant. Elle investira le terrain des associations qui
trouveront au LUX un lieu de débats et de rencontres
impliquant fortement les habitants du quartier.
Fin février 1960, c’est le film Michel Strogoff qui
inaugure le programme des projections depuis lors
ininterrompu. Après quelques aléas, grâce au flair et à
la volonté de Gilbert Benois et de ses successeurs, la
salle s’engage résolument dans la voix de l’Art et Essai.
Cette action s’installe durablement pendant les années
d’or, les années 70, celles qui virent défiler à Caen,
invités par les animateurs du LUX, Tati, Duras, Langlois,
Foucault et plus tard, Fuller, Tavernier, Chabrol, Piccoli…
A ces venues prestigieuses, viendront s’ajouter débats
et animations qui ancreront définitivement le LUX parmi
les institutions culturelles majeures de notre région.
L’association actuelle a su se renouveler et s’adapter à
l’évolution du 7e art. L’antique salle de 500 fauteuils a
fait place à un ensemble moderne mais toujours aussi
chaleureux. 130 000 fidèles profitent ainsi chaque année
d’une programmation de qualité, qui associe éducation
populaire et exigence cinématographique.
Depuis 50 ans, les collectivités locales accompagnent le
LUX. La Ville d’abord avec l’action de Madame Chantal
Rivière, puis la Communauté d’Agglomération de Caenla-Mer. Cet anniversaire est en effet l’occasion de mettre
en évidence et de rappeler l’importance des collaborations avec l’ensemble des secteurs culturels de la ville.
Chacun dans son domaine, danse, théâtre, musique, arts
plastiques… a souhaité s’associer à cet événement.
Il faut saluer l’engagement de tous pour célébrer comme
il se doit l’anniversaire du LUX.
Longue vie au LUX et au cinéma à Caen !
Les français ont la manie de célébrer les anniversaires.
Ces célébrations sont l’occasion de mise en scène et
d’organisations festives qui sont censées rappeler un
évènement, saluer un grand homme et prendre date pour
l’avenir.
Dans le cas présent qui nous mobilise aujourd’hui, il
s’agit de rendre hommage à des dizaines de personnes,
de mettre en avant la réussite d’un projet ambitieux et
d’affirmer la pérennité d’une action qui continue de se
développer.
Nous fêtons donc les 50 ans du cinéma LUX. Cela veut
bien sûr dire que les pères fondateurs de l’association
qui gère ce cinéma ont disparu. Leur force créative
s’est accompagnée d’une ambition pour l’avenir ; ils
ont transmis à d’autres les idées, la passion et l’outil
qui permettent aujourd’hui, tout en faisant le bilan, de
continuer le travail et de développer l’action entreprise
en 1960. Nous qui sommes leurs héritiers, bénéficions
de leur histoire et de celle de ce cinéma par certains
côtés hors normes, aussi nous nous devons de ne pas
les oublier et de ne pas oublier l’ambition première qui
les motivait : ouvrir au plus grand nombre cet art majeur
du XXème siècle.
Des hommes et des femmes ont porté très haut les
couleurs de cet engagement, en particulier Gilbert
Benois et André Guéret qui est toujours sur la brèche.
Ces deux là ont beaucoup sacrifié de leur vie personnelle
pour imposer définitivement l’idée que le cinéma était
bel et bien un art et que chacun d’entre nous pouvait
y avoir accès. Le combat qu’ils ont mené était à ce prix
sans doute alors, n’oublions pas d’où nous venons,
sachons mesurer l’importance du travail accompli, et
mettons tout en œuvre pour prolonger cette histoire et
transmettre à notre tour le moment venu cet outil fabuleux.
Nos amis partenaires qui agissent dans les différentes
associations et structures culturelles de la ville ne
s’y sont pas trompés. Ils ont souhaité participer à cet
évènement pour faire de 2010, l’année du cinéma à
Caen. Chacun d’entre eux, à son rythme, va baliser cette
année d’un geste cinématographique et marquer ainsi
son attachement à l’action du LUX qui est devenu la plus
ancienne structure culturelle de notre agglomération.
Qu’ils en soient ici tous remerciés.
De même, remercions toutes nos tutelles qui, à des
périodes différentes, ont permis que se poursuive cette
aventure. Leur soutien s’est toujours exercé avec tact
et intelligence, sans ingérence dans la marche de notre
association et avec efficacité quant au développement
de notre action. Merci donc pour cette belle confiance.
Enfin, au nom de notre conseil d’administration, je
voudrais saluer la qualité du travail en cours réalisé par
l’équipe qui, sous la houlette de Didier Anne, poursuit
la grande idée de ces hommes et femmes qui, un beau
jour des années 60, osèrent regarder ailleurs, par delà
les frontières et firent en sorte que nos films se mirent à
parler arabe, anglais, russe, espagnol … et que le LUX
allait devenir une salle réservée aux citoyens du monde.
Merci Gilbert, merci André, et merci également à toutes
celles et à tous ceux qui, bénévoles, adhérents ou salariés
de l’association ont permis, grâce à leur engagement, de
préserver l’âme du LUX et de lui offrir cette remarquable
longévité.
Serge David
Président du Cinéma LUX
Philippe Duron,
Député - Maire de Caen,
Président de la Communauté d’Agglomération Caen la Mer
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DRAC
ANDIE
BASSE-NORM
éNéRAL
CONSEIL G
OS
DU CALVAD
GIONAL
CONSEIL Ré
IE
NORMAND
DE BASSE-
Chers amis,
Au cours des 50 dernières années, notre Département
aura eu la chance de vivre quelques grandes aventures
culturelles installées durablement. Parmi ces aventures,
il y a celle du cinéma dont le LUX, pionnier en bien des
matières, a été l’un des grands artisans, favorisant
la croissance et le rayonnement du 7e Art sur tout le
territoire du Calvados.
Le Département, qui mène des politiques volontaristes
dans de nombreux domaines, a rapidement accompagné
le LUX dans ses activités de diffusion et d’animation
du territoire, de formation et d’éducation, puis celles
de création, quand l’ACCAAN a vu le jour. A l’image de
ce déploiement, le Département a étendu ses champs
d’intervention et sa politique de soutien au cinéma et
au secteur de l’audiovisuel, leur attribuant une part
importante de ses crédits dans le domaine culturel. Il a
ainsi adapté sa politique d’intervention aux importantes
évolutions qu’a connues ce secteur et soutient désormais, outre le LUX et le Café des Images, la Maison de
l’image de Basse Normandie, la Ligue de l’enseignement
de Basse Normandie (notamment pour l’animation du
réseau de cinéma itinérant « Génériques »), MaCaO
7ème art, Transat Vidéo et la station MIR. Il apporte
également sa contribution à plusieurs festivals (Off Court
à Trouville sur mer ; Festival du film russe à Honfleur ;
Festival du film romantique à Cabourg…).
Le Département et ses services (Office Départemental
d’Action Culturelle du Calvados, Service Europe…)
étant, par ailleurs, régulièrement présents aux côtés
du LUX pour mettre en œuvre des actions communes, il
était tout naturel que le Conseil Général du Calvados soit
partenaire des manifestations organisées à l’occasion de
son 50e anniversaire. C’est donc une action d’accompagnement exceptionnelle qui a été réalisée par l’ODACC
dans ce cadre, persuadé que ce jubilé marquera durablement les esprits et ouvrira une nouvelle période tout
aussi féconde et généreuse.
En 2010, le cinéma LUX fête son cinquantième anniversaire, cinquante ans de présence et d’actions sur le
terrain de notre capitale Caen et également sur notre
territoire régional. En effet, précurseur dans bien des
domaines, les animateurs du LUX ont su toutes ses
années être présents sur nos trois départements grâce
aux projections en plein air organisées lors de festivals
estivaux drainant un nombreux public, grâce également
à la programmation de salles associatives comme celle
de Remalard dans l’Orne et plus près de nous, Falaise,
Ouistreham Douvres-la-Délivrande et dernièrement Lionsur-Mer.
Il y a cinquante ans, le cinéma n’avait guère que soixante
cinq ans et le cinéma LUX naissait en même temps
qu’A bout de souffle, Tirez sur le pianiste et Plein
soleil, tout juste un an après la création du ministère
de la Culture.
Puis le LUX a grandi avec tous ceux qu’il a programmés,
suivis, invités, expliqués – tous ceux qu’il a donné à voir,
à comprendre et à aimer – Eric Rohmer, Jacques Demy,
Stanley Kubrick, Claire Denis et les autres...
Il s’est fait aimer de publics qui se sont renouvelés
et qui ont changé avec lui, construisant leur culture
cinématographique et enrichissant le LUX de leurs
propres coups de cœur.
Le LUX n’a pas vieilli, et à cinquante ans il est comme
le cinéma des années 60 : réaliste, militant, inventif. S’il
n’a pas pris une ride c’est qu’il a su évoluer, entouré de
ses salariés et de tous ceux et celles qui appartiennent
à son histoire et à celle de la culture dans notre région.
Cette famille, constituée de gens passionnés qui sont et
qui font le LUX, qui refont le monde et le cinéma chaque
jour, participe à la découverte des images et des films
de demain.
Je fais confiance au LUX, à son Président, à ses salariés,
ses abonnés, aux films qu’il choisit de nous présenter et
de défendre tout au long de l’année, pour nous révéler
et entretenir toutes nos envies de cinéma et, au nom
du Ministre de la culture et de la communication,
je souhaite au LUX un bel anniversaire.
Kléber Arhoul
Directeur régional des affaires culturelles
Impliqué également dans le réseau MaCaO 7ème
art, et maintenant des liens étroits avec l’association
Générique, le LUX participe à l’aménagement cinématographique du territoire de la Basse-Normandie avec
le souci de diffuser un cinéma de qualité en direction
du plus grand nombre. La Basse-Normandie, terre de
cinéma, est redevable au LUX de son travail de défrichage et de recherche conduisant les spectateurs de nos
salles vers un plus grand choix avec plus d’exigence et
de satisfaction.
L’histoire de cette association exemplaire à bien des
égards, engagée dans la diffusion culturelle avec le
souci de développer son rôle sur le terrain de l’éducation
populaire montre tous les jours que c’est dans cette
voie que les choses peuvent changer. L’année 2010 sera
également l’année du cinéma pour notre région et le
conseil régional de Basse-Normandie sera aux côtés du
LUX pour fêter dignement cet évènement.
Laurent Beauvais
Président du Conseil Régional
Jacky Besnier
Chef de service des Affaires Culturelles du Calvados
6
7
éMAS
EUROPA CIN
GNCR
AFCAE
Europa Cinemas souhaite un bel anniversaire au
LUX, cinéma emblématique de la qualité des salles
européennes que nous sommes fiers de compter dans
notre réseau.
Résister
50 ans au service des films et des spectateurs.
Alors que le LUX fête en 2010 son cinquantième
anniversaire, le Groupement National des Cinémas de
Recherche souhaite rappeler son engagement à ses côtés.
Ce moment festif nous permet d’affirmer tout d’abord
que des salles de cinéma et des associations de salles
forment chacune à sa place et les unes avec les autres
des réseaux dynamiques de résistance culturelle. Il ne
s’agit pas seulement de résister sous forme passéiste
mais, au contraire, de redire sans cesse, avec force, que
la salle de cinéma -avec un projet ambitieux et cohérentdemeure un lieu privilégié d’animation culturelle de la
cité. Le projet développé dans les pages qui suivent
en est la parfaite illustration. Le LUX fait partie de ces
lieux où les publics les plus divers se croisent, où les
oeuvres, mêmes les plus novatrices, se répondent, et
où la parole circule. Notre soutien va non seulement
à ce lieu de diffusion reconnu par tous qui permet la
rencontre entre œuvres et publics mais aussi au projet
d’actions culturelle et politique porté par une association
qui n’a pas d’autres buts que l’échange, le partage et
l’émancipation citoyenne.
Cette année, nous ne fêtons pas simplement les 50 ans
d’un cinéma, mais les noces d’or d’une relation fidèle
entre une salle, les Caennais et le 7ème art. Depuis
ses débuts, le Cinéma LUX s’est, en effet, construit sur
la liaison étroite entre épanouissement du public et
promotion de films au projet audacieux. Ses fondateurs,
puis son équipe permanente ont toujours su garder à
l’esprit cette double ambition : de marier programmation
exigeante et animations fédératrices. Il suffit aujourd’hui
de consulter le programme des festivités à venir,
rencontres, ciné-concerts, expositions, projections en
plein air, pour être assuré que cette union a de beaux
jours devant elle.
C’est grâce à de tels lieux et à leur programmation
diversifiée que les films produits dans toute l’Europe
arrivent au plus près des citoyens de ce continent. L’enjeu
est de taille quand on sait la puissance économique
du cinéma hollywoodien qui peut, dans certains pays,
monopoliser la quasi-totalité des écrans. Ce n’est bien
sûr pas le cas de la France mais cela n’enlève rien à la
qualité du LUX qui ose une programmation audacieuse
accompagnée d’un travail d’animation en profondeur.
Chacun sait que l’on peut faire d’une salle de cinéma,
un lieu vivant d’échanges et de rencontres et que grâce
à cette politique menée au quotidien, on développe la
curiosité du public et on élargit l’audience d’œuvres
souvent fragiles. C’est d’ailleurs une des qualités les
plus appréciables du LUX que cette capacité à former et
mobiliser un nouveau public de jeunes spectateurs, tant
pour les films d’aujourd’hui que pour ceux du patrimoine.
Ils ont la chance de découvrir dans cette salle des œuvres
inattendues qui les familiarisent avec des langues et des
cultures du monde entier.
On ne peut que souhaiter un bel avenir à ce quinquagénaire
en pleine forme et à ses chanceux spectateurs !
Claude-Eric Poiroux
Directeur général d’Europa Cinemas
8
Bon anniversaire le LUX !
Au nom du mouvement Art et Essai, je souhaite aux
spectateurs, aux films et, bien sûr, au LUX, un joyeux
cinquantenaire et de très belles cinquante prochaines
années !
Patrick Brouiller
Président de l’Association Française des Cinémas d’Art
et d’Essai
Jérôme Brodier
Délégué général du GNCR
(Groupement National des Cinémas de Recherche)
9
Historique
1960
– Conçue et construite par des bénévoles
du quartier et des compagnons bâtisseurs sous
l’impulsion de l’abbé Villain, curé de SainteThérése, la salle paroissiale est achevée après 4
ans d’efforts. Baptisée «LUX», elle est inaugurée le
25 février, en présence de l’évêque de Lisieux, du
préfet du Calvados, du sénateur-maire, Jean-Marie
Louvel, et de nombreuses autres personnalités du
moment qui assistent à la projection de Michel
Strogoff de Carmine Gallone, superproduction
en cinémascope. La salle a alors pour vocation
d’alimenter le dispensaire qu’abrite l’établissement
et se cantonne à la diffusion de films familiaux.
1962
– Après 6 mois de probation, Gilbert
Benois est officiellement intronisé : il devient le
directeur du LUX et le restera pendant plus de 30
ans à titre bénévole. Son arrivée permet de sauver
la salle qu’on songeait à fermer pour l’affecter à
d’autres fonctions.
1964
– Cantonné aux reprises en 3e ou 4e rang,
avec des délais de 1 à 3 ans après la sortie des
films tandis que la télévision gagne du terrain, le
LUX subit une baisse brutale de ses entrées. Il
s’engage alors timidement vers une autre voie,
ouverte par les ciné-clubs : l’art et essai s’installe
avenue sainte Thérèse dans une ébauche intitulée
«Ciné-Culture», à raison d’une séance tous les
quinze jours. Le LUX va ainsi tester sa résistance…
1966
– Séduit par le travail de l’Association
Française des Cinémas d’Art et Essai (AFCAE)
créée en 1955, Gilbert Benois opte pour cette ligne
afin de sortir la salle de l’ornière dans laquelle
elle se trouve. Le LUX réoriente définitivement sa
programmation avec le consentement de l’évêque
qui l’oblige, cependant, à conserver quelques
créneaux pour les films familiaux.
1968
1970
– Après avoir, successivement au cours
des années précédentes, établi son record de
fréquentation (182 234 entrées), proposé ses
premières projections plein air, donné naissance à
l’ACCAAN à l’initiative d’André Guéret afin d’élargir
ses activités et de permettre un travail de création,
repris la programmation du Drakkar à Dives-surMer et créé la SODAC qui assure la gestion des
salles balnéaires (à Lion-sur-mer, Franceville et
Ouistreham), le LUX acquiert la propriété complète
de ses murs et rénove la salle qui s’équipe de 450
fauteuils rouges…
– Alors que la salle a fait peau neuve et
a troqué ses chaises de bois pour des fauteuils
plus confortables et que l’association est devenue
indépendante de la paroisse, qui reste propriétaire
du terrain et des murs, le LUX acquiert, pour
la première fois, le label Art et Essai avec le
classement «Catégorie A», le haut du pavé. Il
rencontre malgré tout des difficultés et on songe
une nouvelle fois à fermer la salle. Mai 68
constitue cependant un tournant inattendu. Le
public découvre en masse Je t’aime, je t’aime
d’Alain Resnais qui relance la machine...
– Après avoir essuyé le refus de la ville
de Caen à sa première demande d’aide, le LUX,
qui a engagé son premier salarié, élargit sa
programmation à des animations qui donnent lieu
à des débats animés ou à des soirées de détente où
une salle comble s’amuse à sourire ou à frissonner,
à faire littéralement le spectacle. La salle trouve
ainsi son rythme de croisière.
1973
– La politique volontariste du LUX et son
entêtement à programmer des films de recherche
ou de jeunes auteurs s’avèrent payants. Le public
s’est familiarisé avec ce type de programmation
et la ville de Caen lui a accordé, pour la première
fois, une aide financière. Avec le tiers temps
pédagogique, le LUX est de plus en plus sollicité
par le milieu scolaire pour une approche soignée
du cinéma.
10
1975
– Le LUX connaît une période faste.
Désormais coordonnateur de trois salles à Caen
où il développe des manifestations communes, il a
contribué fortement à la mise en place du cinéma à
l’université en prenant à sa charge les projections,
l’enseignement et les premiers stages assurés par
Jean Collet. Au LUX, Tati, venu présenter Parade,
offre au public un véritable spectacle burlesque et
Henri Langlois s’installe pendant cinq mois dans
les foyers du théâtre municipal où il a orchestré
une véritable féérie cinématographique.
1978
1980
– Le LUX a étendu sa programmation aux
cinémas de Rémalard et Falaise et a par ailleurs
racheté les trois salles du centre-ville (Malherbe,
Vog et Paris) après le décès de leur propriétaire
: il érige ainsi un rempart contre les situations
concurrentielles et s’offre un poids supplémentaire
auprès des distributeurs. Alors qu’elle célèbre son
20e anniversaire, l’association peut entrevoir des
lendemains qui chantent malgré l’ouverture du
Gaumont (7 salles) quelques mois plus tôt…
11
1984
– Depuis quelques années, le LUX résiste
comme il peut à la mode des complexes à petites
salles et à écrans timbres-poste qui prolifèrent dans
le centre des villes. La nouvelle carte du cinéma à
Caen se dessine à grands traits : fermeture du Vog
dont le LUX vend les fauteuils ; cession du Paris à
des indépendants (qui en feront un complexe de 4
salles). Pressé par les instances publiques, le LUX
accepte les propositions du groupe Pathé : l’année
suivante, le LUX quittera l’avenue Sainte-Thérése
pour se transférer dans le futur complexe Malherbe
(7 salles), le 3e, qui achèvera la restructuration du
parc cinématographique de la ville.
1990
– Le jour de son 30e anniversaire, les
responsables du LUX prononcent un discours
plutôt pessimiste : malgré tous leurs efforts, le
redémarrage après les deux ans de fermeture
s’est montré très laborieux. Dernière monosalle
de l’agglomération, le LUX n’obtient pas toujours
les exclusivités susceptibles d’assurer sa stabilité
et la fréquentation s’estompe malgré une intense
activité et la qualité de la programmation qui lui
valent, tout de même, de récupérer son classement
«Recherche» qu’il avait perdu rue des Jacobins.
1992 – Le 10 octobre, Gilbert Benois dédie
1987 – Après deux ans de mariage forcé, qui l’insigne
de Chevalier des Arts et des Lettres qui
n’ont satisfait ni le groupe Pathé, qui souhaiterait
offrir 7 salles conventionnelles aux distributeurs,
ni au LUX, qui n’a jamais trouvé ses marques
dans ses salles Keaton et Truffaut. La rupture est
consommée ; en octobre, le LUX regagne sa salle de
l’avenue Sainte-Thérése où, malgré l’interdiction
d’y projeter des films, le LUX n’a jamais cessé
d’être présent.
12
lui est remise à la Mairie de Caen par Jean Lescure
(président de l’AFCAE et représentant du Ministre
de la Culture) aux 300 bénévoles qui, depuis 32 ans,
font vivre l’association. Il sait, cependant, qu’en
ces années troubles de chômage, le bénévolat
connaît ses limites et que, face aux difficultés, le
revers de la médaille risque d’être plus sombre si
les pouvoirs publics ne réagissent pas.
1995
– Alors que l’exploitation vit une vague
d’ouverture de multiplexes et que le Café des
Images annonce la création d’une 3e salle, le LUX
lance le chantier qu’il nourrit depuis plusieurs
années et annonce «deux fois plus de LUX» pour
novembre. Le centenaire du cinéma donne à
l’ancienne salle les dernières belles pages de son
histoire et Luchini y fait un show mémorable devant
une salle bondée et survoltée. En fin d’année, dans
la foulée de l’inauguration de la seconde salle, la
nouvelle équipe, dirigée par Didier Anne qui prend
la succession de Gilbert Benois, accueille la 1ère
édition de la Semaine du Cinéma Ethnographique
initiée par le CRéCET.
2004 – Après la disparition du Pandora et avant
celle probable du Pathé Malherbe, le LUX se voit
doublement endeuillé : par le décès de Gilbert
Benois et par la chronique d’une mort annoncée
pour l’ACCAAN. Le LUX se console cependant
avec des projets tournés vers l’avenir : le rachat du
vidéoclub, indépendant depuis 1995, qu’il intègre
désormais à son activité ; la création d’une 3e
salle, projet que son Président, Jacques Lambert, a
mis sur les rails depuis que le LUX a pris le wagon
de Caen la Mer. Le tram aidant, le LUX a franchi
depuis deux ans le cap des 100 000 entrées et ne
cesse d’augmenter ses entrées.
2000 – Malgré l’ouverture du complexe UGC 2007 – Nouveau programme, nouvelle salle,
à Mondeville (12 salles) et la transformation
du Paris en un 3e complexe Art et Essai dans
l’agglomération (Le Pandora), l’association, forte
de ses nouveaux adhérents et de la consolidation
de son équipe de permanents (qui bénéficie,
notamment, des mesures sur les «Emplois-jeunes»),
affiche une belle santé et est une quadragénaire
en pleine jouvence : son classement Art et Essai
s’est consolidé avec les trois labels «Recherche &
Découverte», «Répertoire & Patrimoine» et «Jeune
Public» dont ne bénéficient que 50 établissements
en France et elle fait désormais partie du réseau
des salles Europa Cinémas.
nouveaux espaces «pour encore plus de LUX
!», l’association inaugure en grandes pompes
sa 3e salle dont le chantier, qui a duré 6 mois,
s’est achevé le mois précédent. En mars, le sadi
24 précisément, le LUX devient sous-présipauté
grolandaise et compte désormais deux présidents :
Serge David, celui du LUX, et Christophe Salengro,
celui de GROLUX…
2009
– Alors qu’on apprend officiellement
qu’EuroPalaces installera 10 salles sur les rives
de l’Orne et fermera le Pathé Lumière, dernier
complexe ancienne génération de l’agglomération,
le LUX se voit confier la gestion et la programmation
du Trianon à Lion-sur-Mer et se félicite de la
réouverture, après 2 ans de fermeture, de la salle
Pierre Daure à l’Université, totalement rénovée.
Avec l’ensemble de ses partenaires, institutionnels,
culturels et associatifs, il prépare d’arrache-pied
les célébrations de son 50e anniversaire qui feront
de «2010, l’année du cinéma à Caen».
13
Ouverture
Jeudi 4 février
Journées professionnelles
à partir de
10h00 | Cinéma LUX
Ciné-spectacle évènement
21h00 | Le Cargö
Enki Bilal et son CinéMonstre
Voir détails pages Le Cargö
Fête d’ouverture
à partir de
23h00 | Le Cargö
After show spécial «Musique de Film» avec Dj Klassmusik et Dj Coupure.
Vendredi 5 février
Inauguration officielle
17h30 | Hôtel de ville de Caen
Lancement officiel du 50e anniversaire du Cinéma LUX
en présence de Philippe Duron.
Portes ouvertes
à partir de
20h30 | Cinéma LUX
Avec Les Ateliers Intermédiaires, La Petite Marchande de Films
et les programmes courts de Canal+.
Programmations de films, fanfare, magie et autres réjouissances dans le hall et les salles
du cinéma (accès libre). Buffet à prix doux concocté par Couleurs Femmes accompagné
des produits de la Ferme de Billy. After show dans le hall et les salles.
Samedi 6 février
Spectacle forain et théâtre d’ombres
16h30 et 20h30 | Eglise du Vieux Saint-S auveur
Avec Les Ateliers Intermédiaires
Plongée dans l’univers du cinématographe ; comme un retour aux origines foraines du
cinéma, à la genèse du 7e art où la musique, le théâtre, la magie se mêlent pour créer un
univers de foire disparate, fanfaron et festif.
Voir détails pages Les Ateliers Intermédiaires
Ciné-rencontre : Andrzej Wajda
20h30 | Cinéma LUX
Rencontre exceptionnelle avec le réalisateur et scénariste polonais à l’occasion de
l’avant-première de son film Sweet Rush (Tatarak).
14
Clôture
Samedi 27 et dimanche 28 novembre
au Théâtre de Caen
Grande Riprese
Tournage à l’italienne dans un théâtre à l’italienne
Avec la compagnie Amavada
AMAVADA est aux manettes d’un tournage fellinien dirigé par Valéry
Dekowski et auquel participeront de nombreux artistes normands, mais
aussi acteurs, chanteurs et danseurs sélectionnés parmi les visiteurs.
Visiteurs qui seront, en l’espace d’une heure, castés, maquillés, costumés
et filmés. Des foyers du Théâtre au dernier recoin des coulisses, ce projet
fou pourra exister grâce à la participation d’une centaine de professionnels
du spectacle et de l’audiovisuel réunis pour offrir au LUX un anniversaire
mémorable. Venez observer ou participer au déroulement de cet énorme
tournage express et délirant.
Voir détails pages Théâtre de Caen.
15
Évènements
LU X
Cycles
et Rétrospectives
Le LUX a toujours consacré une partie importante
de sa programmation à la découverte de cinémacinématographies peu diffusées, à la rétrospective de
réalisateurs, de périodes du cinéma ou à des
thématiques qui permettent de visiter le 7e Art
avec une approche transversale. Ces programmations
ont pris une résonnance toute particulière avec
celles de la Cinémathèque Française proposées
au LUX par Henri Langlois entre 1975 et 1977.
Elles ont été aussi l’occasion de belles collaboracollaborations avec le Café des Images («Saga Bergman»,
«Tati dans la ville»…) et avec de nombreux autres
partenaires (les «Ciné-Rencontres de Normandie»
avec l’ACCAAN, Louis Jouvet avec le Théâtre de
Caen, «Reflets dans un œil gore» avec Eclipses,
«Intégrale Eisenstein» avec les Boréales…).
Festival Télérama Patrimoine
Du 2 au 8 juin | Cinéma LUX
Avec l’AFCAE (Association F rançaise
d ’A rt et E ssai ) et T élérama
des
C inémas
À l’occasion de son 50e anniversaire, le LUX fera partie
des 8 salles françaises qui accueilleront la 1ère édition
du Festival Télérama Patrimoine organisée par l’AFCAE
et Télérama : diffusion pendant 7 jours de 7 films du
patrimoine réédités au cours de l’année précédente et
sélectionnés par les rédacteurs de Télérama, avec un
accès privilégié pour les lecteurs de Télérama. Cette
semaine consacrée au patrimoine sera précédée d’une
soirée avec un cinéaste d’aujourd’hui pour échanger
autour d’un classique qu’il aura choisi.
Rétrospective Eric Rohmer
C ourant juillet | Cinéma LUX
Avec le Festival International du Film de La Rochelle
16
Créé en 1973, le Festival International du Film de La
Rochelle c’est une histoire d’amour à trois entre une ville
au début de l’été, un public curieux et enthousiaste, et
des films venus du monde entier. Le Festival maintient
depuis plus de 35 ans son refus de compétition dans
une volonté de comparaison plutôt que de confrontation
et propose un programme qui se veut, chaque année, le
plus éclectique possible.
À la veille de mettre sous presse ce document,
la disparition d’Eric Rohmer a résonné étrangement
pour nous. En effet, depuis longue date, nous
avions prévu, en partenariat avec le Festival
International du Film de La Rochelle et dans le
cadre du 50e anniversaire du Cinéma LUX, de
lui dédier une rétrospective courant juillet. Cette
rétrospective, présentée durant la 38e édition du
festival, et sa reprise au LUX prendront, malgré
nous, l’allure d’un hommage que nous lui rendrons
avec une particulière émotion.
Quinzaine des Réalisateurs
C ourant septembre | C inéma LUX et C afé des I mages
A vec le GNCR (G roupement N ationale des C inémas
de R echerche )
Dès sa première édition en 1969, la Quinzaine des
Réalisateurs, organisée durant le Festival de Cannes par
la Société des Réalisateurs de Films, s’est fixée pour
objectif d’aider les cinéastes et de favoriser leur découverte par le public et la critique. La Quinzaine se distingue
par sa liberté d’esprit, son caractère non compétitif et
son souci d’ouverture aux spectateurs non professionnels
qui fréquentent le Festival de Cannes. Le 50e anniversaire du LUX coïncide avec l’envie du GNCR d’une
reprise de la programmation de la Quinzaine dans les
salles de son réseau. Cette programmation se fera donc
en partage avec le Café des Images.
L’ACID de Cannes à Caen
D euxième quinzaine de juin | Cinéma LUX
A vec l’ACID (A ssociation du C inéma indépendant
pour sa D iffusion )
Après 15 ans, la programmation de l’ACID à Cannes,
section parallèle originale du festival, a su imposer ses
projections qui se font toutes en présence des réalisateurs
et visent, en premier lieu, à trouver des distributeurs aux
films. Ces films sont sélectionnés par un comité de réalisateurs qui viendront les présenter au LUX à l’occasion
de son 50e anniversaire.
Ciné-Rencontres
L’histoire du LUX est jalonnée de nombreuses
rencontres qui ont écrit ses plus belles pages :
Jacques Tati et Fabrice Luchini s’y sont enflammés
à 20 ans d’intervalle et y ont livré un véritable
spectacle, chacun à leur manière ; Foucault et
Piccoli, Michel tous les deux et même fine bouche
au départ, ont été suffoqués par l’accueil qui leur
était réservé par le public. Marguerite Duras y a
rencontré Yann Andréa, alors simple spectateur ; et,
parmi les spectateurs anonymes qui ont, comme
tant d’autres, aiguisé leur cinéphilie sur les fauteuils
du LUX avant de devenir des spectateurs moins
anonymes mais tout aussi fidèles, on compte
François Morel, Jacques Gamblin et Bruno Romy
pour lesquels le LUX garde une affection toute
particulière…
Andrzej Wajda
S amedi 6 février | Cinéma LUX
Réalisateur et scénariste polonais.
Rencontre à l’occasion de l’avant-première de son
film Sweet Rush (Tatarak) au cinéma LUX à partir
du 17 février.
Tony Gatlif
Jeudi 25 février | Cinéma LUX
Réalisateur français. Rencontre à l’occasion de la
sortie de son film Liberté au Cinéma LUX à partir
du 24 février.
Francis Kuntz
Fin mars | Cinéma LUX
Acteur, scénariste et réalisateur français.
Rencontre à l’occasion de l’avant-première de son
film Henry au cinéma à partir du 31 mars.
Benoit Delépine & Gustave Kervern
C ourant avril | Cinéma LUX
Acteurs, scénaristes et réalisateurs français.
Rencontre à l’occasion de la sortie de leur film
Mammuth au cinéma à partir du 21 avril.
François Morel
M ercredi 7 avril | Cinéma LUX
Acteur, écrivain, chanteur et chroniqueur français.
Pascal Rabaté
Courant septembre | Cinéma LUX
Auteur de bande-dessinée et réalisateur français.
Rencontre à l’occasion de la sortie de son film Les
Petits ruisseaux prévu pour l’année 2010.
17
Rendez-vous réguliers
Dans les actions qu’il mène pour favoriser l’accès
de nouveaux publics aux œuvres cinématographiques,
le LUX propose des rendez-vous réguliers destinés
à des publics spécifiques. Il profitera de son 50e
anniversaire pour les valoriser et leur apporter un
éclairage particulier.
Spéciale
«Dans la cour des grands»
D u 15 au 21 février | Cinéma LUX
Exposition | Le Cinéma ou la machine
à remonter le temps
D u 15 au 21 février | Cinéma LUX
Sur des textes de Pascal Vimenet, enseignant de cinéma.
Cette exposition, conçue en huit affiches, propose un
parcours de la préhistoire du cinéma à l’invention du
cinématographe. Chaque affiche aborde ce parcours
de façon thématique : D’où vient le cinéma ? ; L’art du
mouvement avant le cinématographe ; Les sources
scientifiques ; Jeux optiques, étranges machines ; Les
premières caméras ; Premiers studios : laboratoires du
monde ; Le réel et son double ; Témoins de l’art nouveau.
Démonstration et fabrication
de jouets d’optique
D u 15 au 18 février | de 14h à 16h | Cinéma LUX
Malle pédagogique «Pré-cinéma» : composée d’ouvrages
de référence, de documentaires sur le thème et de
rééditions des jeux optiques qui, au cours du XIXe
siècle, ont tenté de reconstituer le mouvement et
précèdent l’invention du Cinématographe : Thaumatrope,
Phénakistiscope, Zootrope, Praxinoscope. Cette malle
pédagogique permet un travail de découverte des
principes du cinéma : persistance rétinienne et décomposition du mouvement.
18
La malle et l’exposition sont éditées par la Maison de
l’Image Basse-Normandie dans le cadre des Vingt ans de
l’opération Collège au cinéma dans le Calvados, pour les
collèges et salles de cinéma partenaires.
Avec le soutien du Conseil Général du Calvados-Office
Départemental d’Action Culturelle du Calvados, de la
Direction régionale des affaires culturelles de BasseNormandie, de l’Inspection Académique du Calvados.
Atelier-spectacle
La Lanterne magique
Vendredi 19 février | à partir de 10h00 | Cinéma LUX
Puisqu’il n’est jamais trop tôt (ni trop tard) pour devenir
cinéphile, le LUX propose, au rythme d’un film par mois,
un classique à découvrir en famille, accessible à partir
de 8 ans (en version originale s’il est étranger), l’objectif
étant de promouvoir le cinéma de répertoire auprès du
jeune public et de le sensibiliser à la version originale.
10h00 : Atelier interactif sur la lanterne
magique animé par Anne Gourdet.
Découverte de l’histoire de la lanterne magique et
fabrication d’une plaque de lanterne magique qui sera
ensuite projetée à la manière des lanternistes.
14h00 : Beetlejuice
De Tim Burton, américain (vostf), 1988-1h32.
Une comédie baroque et d’humour noir qui garde une
verve joyeuse, un esprit de désordre, pas encore englouti
dans le ripolinage numérique des films des années 2000.
Projection suivie de :
La Lanterne magique
Spectacle par Anne Gourdet à partir de 8 ans.
Le spectacle de lanterne magique est considéré
comme l’ancêtre du cinéma. Plus que la simple invention de la projection d’image lumineuse, la lanterne
magique inaugure un spectacle d’un genre nouveau : la
fantasmagorie ; son but était d’émerveiller autant que
d’effrayer. Le cinéma s’est inscrit dans cette continuité,
où faire naître la peur reste un élément fondamental du
langage cinématographique. Ce spectacle se propose de
remonter aux origines du cinéma en retraçant l’histoire
de la lanterne magique et d’évoquer son succès à travers
la réussite de ces spectacles fantastiques. La projection de plaques anciennes viendra illustrer ce propos.
Cette animation se fond d’autant plus avec l’univers de
Tim Burton et particulièrement avec le film Bettlejuice.
Au-delà du plaisir d’avoir peur, on retrouve dans ce film
la même iconographie que celle utilisée par les lanternes
magiques : squelettes, fantômes et mort vivants en
pagaille.
Renseignements et inscriptions : 02 31 82 29 87
(contact : Aurore Bosquet)
19
Spéciale
«Le Cinéma l’après-midi»
Après-midi festive
J eudi 11 et mardi 16 mars | 15h00 | Cinéma LUX
«Le Cinéma l’après-midi» est un rendez-vous mis
en place depuis 2006, en partenariat avec le Centre
Communale d’Action Sociale de la ville de Caen, afin
de provoquer le retour au cinéma de personnes qui en
ont perdu l’habitude. Ces séances spéciales consistent
en une projection un après-midi de semaine, accompagnées d’une présentation du film puis d’une discussion
autour d’un goûter à l’issue de la projection pour prendre
le temps de regarder, de se parler et d’échanger.
Le Concert
De Radu Mihaileanu, français, 2009-2h00.
«Enfin un film formidable ! Avec du rire, des larmes, de la
musique, de la passion. Radu Mihaileanu, le réalisateur,
conduit sa partition d’une main de maître entre drôlerie,
extravagance et émotion.» (Le journal du dimanche).
C hampagne
Spéciale «Ciné-Rencontre CAF»
Les Nuits
Projections plein air
Cinquantenaire de l’Indépendance
des Pays Africains Francophones
(CIPAF)
Les premières nuits du cinéma sont nés de
l’envie de membres de l’équipe du LUX (salariés
et bénévoles) de se retrouver autour de films
«cultes», films de genre, thématiques autour
d’un acteur ou d’un réalisateur afin de faire
coïncider films de l’actualité et classiques.
Pour le public c’est l’occasion de partager un
moment cinéphile dans une ambiance détendue.
Le LUX a réussi grâce à ces différents rendezvous à s’attacher un public fidèle, et à élargir
les champs de la cinéphilie, celle là même qui
va d’Hitchcock à Ferrara, de Buñuel à Desplechin
en passant par Cronenberg et Tarantino...
Le 50e anniversaire sera l’occasion de vous
convier à trois nuits très spéciales…
De juin à septembre | A Caen et dans l’agglomération
Jeudi 17 juin | 20h00 | Cinéma LUX
Proposé en collaboration avec la CAF du Calvados et
ses centres socioculturels, le « Ciné-Rencontre CAF »,
prolongement du « Ciné-Club CAF », permet d’impliquer
un collectif d’habitants de quartier dans la programmation
et le débat d’un thème à l’aide d’un support cinématographique :l’occasion pour eux de parler et faire parler
pour développer de la connaissance et de l’esprit critique
sur des thèmes de société. Les habitants d’Hérouville
Saint-Clair et de la Pierre Heuzé de Caen s’associent
pour proposer une soirée spéciale qui sera l’occasion de
commémorer à la fois le 50e anniversaire du LUX et celui
de l’indépendance des pays africains francophones.
et gâteaux confectionnés par les per -
sonnes âgées hébergées dans les foyers résidences
à l ’ issue de la projection .
Journée des bénévoles
C ourant octobre | Cinéma LUX
Ce sont des bénévoles du quartier qui, de 1956 à 1960,
ont bâti la salle, des bénévoles, toujours, qui en ont
assuré le fonctionnement pendant des années, des
anciens bénévoles, encore, qui composent la majorité
de l’équipe actuelle. Sans eux, sans tous ceux qui ont
donné de leur temps pour que vive le LUX et sans tous
ceux qui, aujourd’hui encore, anciens comme nouveaux,
consacrent leurs loisirs à donner un peu de leur âme à
animer ce lieu, il n’existerait sans doute pas de la même
façon : un lieu d’ouverture, d’échange et de rencontre où
l’histoire s’écrit en commun. Cette journée sera l’occasion
de rendre hommage aux personnes qui, toutes à leur
manière, ont participé ou participent encore à l’aventure.
Nuit de l’animation
C ourant juin | Cinéma LUX
A l’occasion du 50e anniversaire du Festival
International du Film d’Animation d’Annecy.
L’étrange nuit
C ourant octobre | Cinéma LUX
Avec l’étrange Festival
Nuit de l’érotisme
C ourant décembre | Cinéma LUX
A l’occasion de la parution du livre «Erotisme
et cinéma» de Gérard Lenne en sa présence.
Pionnier dans bien des domaines (art et essai,
enseignement à l’université, éducation à l’image,
diffusion en zones rurales…), le LUX l’a été aussi
pour les projections plein air dont il a fait une de
ses spécificités pour devenir un outil d’animation
culturelle du territoire. Il est devenu l’interlocuteur
privilégié pour les structures, associations, munimunicipalités qui souhaitent développer des projets
autour de l’image et s’est donné les moyens de ses
interventions.
Un écran géant, un site exceptionnel, la voûte étoilée...
Un spectacle grandiose et magique, un moment convivial et
familial : les projections en plein air rencontrent toujours
un franc succès. À l’occasion de son 50e anniversaire,
le LUX multipliera les occasions d’aller à la rencontre du
public hors de ses murs, à Caen (au château, place SaintSauveur, dans les quartiers, au Mémorial…), dans les
communes de l’agglomération et, plus loin encore, dans
les villes de la Basse et de la Haute Normandie.
Hitchcock Synchronie
Courant septembre | Hôtel de ville de Caen
Le maître du suspens sera mis à l’honneur avec la
projection d’Hitchcock Synchronie sur la façade de l’un
des plus beaux monuments de la ville de Caen : l’abbaye
aux Hommes. Les deux Psycho, celui d’Alfred Hitchcock
(1960) et celui de Gus Van Sant (1998) en projection
simultanée : le LUX avait déjà réalisé ce projet fou en
2000 et souhaite rééditer l’évènement cette fois-ci en
plein air à l’occasion de ce 50e.
Ciné-mix
Hausu
De Nobuhiko Obayashi, japonais, 1977-1h27.
20
Mis en musique par Princesse Rotative
Ce film aux expérimentations tout azimut ira comme un
gant à la musique cartoon-core de Princesse Rotative
accompagnée pour l’occasion de comédiennes, castées
parmi les bénévoles et qui doubleront les personnages
en direct.
21
Focus sur la
création régionale
L’un des effets secondaires du dynamisme du Cinéma
LUX depuis les années 60 aura été son rôle dans l’existence
d’une création audiovisuelle régionale.
En 1977 naissait l’ACCAAN (Atelier Cinéma de Normandie)
à l’initiative d’André Guéret, une émanation quasi-totale
du LUX décidé à prolonger son action sur des terrains
complémentaires, notamment celui de création. Très
vite, l’ACCAAN s’est imposée avec son film fondateur :
Normands barbares bâtisseurs, documentaire primé
dans plusieurs festivals internationaux (dont celui de
Cannes) et diffusé sur toutes les chaînes de télévision
françaises. A côté d’une production totalement professionnelle (près de 500 titres en 27 ans d’existence),
l’ACCAAN a été appelé à bien d’autres missions. Alors
que LUX multipliait les actions de formation à la lecture
de l’image et du son, L’ACCAAN complétait avec des
initiations à la pratique du diaporama, du film ou de
la vidéo. Les réalisations de stage, qui, pour les jeunes
auteurs, constituaient leur galop d’essai, représentaient un volume sensiblement aussi important que les
créations professionnelles. Aux actions de création et
de formation, se sont greffées de nouvelles missions :
constitution d’un parc audiovisuel performant ; archives
audiovisuelles de Basse-Normandie (reprises, plus
tard, par d’autres organismes : le CERIS puis le CRL-BN
via l’ARCIS, ou les Archives des 3 départements basnormands) ; accueil de tournages.
Toute cette effervescence a mérité à l’ACCAAN
d’être reconnue officiellement «Centre de ressources
audiovisuelles régional», abritant sous un même toit
une action de production-création et des fonctions
plus «administratives». En 2005, cependant, en raison
de difficultés financières sans doute dues à son
développement excessif et à ses surcharges de missions,
l’ACCAAN disparaissait, le Conseil Régional et la DRAC
lui substituant l’actuelle Maison de l’Image qui a
repris plusieurs de ses fonctions : le Pôle d’Education
à l’Image et le Bureau d’Accueil de tournages. Elle
n’assure plus, en revanche, la production de fictions et
de documentaires, mais garantit les missions de mise
en œuvre et d’instruction artistique du Fonds d’aide à
la création et à la production cinématographique et
audiovisuelle de la Région Basse-Normandie.
22
Soucieux de soutenir la création régionale sous toutes
ses formes, y compris dans son émergence, le LUX
accompagne depuis toujours les artistes indépendants,
les associations et structures de production en cours de
professionnalisation et leur apporte autant que possible
son aide dans les différentes étapes de la création, puis
de la diffusion.
De THX1138 au Festival du Film Court de Caen, en
passant par l’Atelier du film court et maintenant le
RADAR-Normandie, le LUX a constamment encouragé
les initiatives favorisant la formation et l’expression des
«jeunes» auteurs.
De février à novembre 2010, dans le cadre de son 50e
anniversaire, le LUX fera un focus sur les créateurs de la
Région. Ceux d’hier et d’aujourd’hui, et ceux de demain.
Chaque samedi matin (hors période estivale), le LUX
proposera une séance consacrée à un réalisateur basnormand, à une association, un collectif, une structure
de production ou à un thème permettant de croiser les
regards. Ce sera l’occasion de découvrir les productions
actuelles ou de redécouvrir certaines œuvres, passées
parfois inaperçues, et de souligner la richesse passée et
contemporaine de la création régionale.
Cette programmation rappellera le rôle déterminant
qu’a joué l’ACCAAN dans l’émergence d’une création
régionale et la place importante qu’occupent encore
aujourd’hui dans la production locale les réalisateurs et
les structures de production issus de cette effervescence
(Baraka, Fag Prod, Les Ateliers du Doc…). Ces
programmations alterneront avec les réalisations
de ces dernières années qui ont reçu le soutien de
l’actuelle Maison de l’Image, ainsi que les œuvres plus
confidentielles issus de l’émergence et des pratiques
amateurs dont le foisonnement façonne les talents et la
richesse de production de demain que défend activement
la Petite Marchande de Films.
23
P r o g r a m m at i
on
artenaire
av e c n o s p
s
25
PE
AMAVADA
RFORMANCE
Amavada est une compagnie pluridisciplinaire caennaise
fondée en 1995. Composée d’artistes professionnels et
de nombreux amateurs, Amavada crée des spectacles,
installe des expositions, édite des livres et dirige des
ateliers ou des stages de pratique artistique. Amavada,
c’est aussi un lieu, Le Petit Lieu Poileboine qui programme
de nombreuses expositions et performances depuis cinq
saisons pleines de mouvements et de rebondissements
artistiques. La direction artistique, assurée par Valéry
Dekowski oriente les créations vers un public varié en
présentant des formes originales et exigeantes mais
aussi très souvent drôles et ambitieuses. En une année
d’Amavada, plusieurs spectacles sont créés, grands ou
petits et le souffle apporté par les nombreux amavadiens
pros et amateurs confère une forte dynamique et une
grande ouverture d’esprit à cette adulable compagnie.
tit poil
Surprise au pe
Jeudi 18 mebaoinrse
Petit Lieu Poil
Espace de l’association Amavada, Le Petit Lieu
Poileboine n’est pas une galerie ou un espace
d’exposition traditionnel, il n’est pas non plus
seulement le bureau de l’association. Le Petit
Lieu Poileboine est tout à la fois lieu de travail de
l’équipe d’amavada, espace de référence pour les
adhérents, salle de répétition et relais de diffusion
pour les artistes, lieu de découverte et de rencontre
pour le public. Amavada tenait à accueillir le LUX
pur son 50e anniversaire et lui réserve donc une
surprise au petit poil, cela va sans dire...
En 1998, au cours de la soirée «Grand Guignol» organisée
par le LUX, le Théâtre des Valises présente, entre chaque
film, une pièce du répertoire Grand-Guignol (théâtre
horrifique du début du vingtième siècle). Au programme :
Le jardin des supplices et Sabotage
Sabotage,, spectacle portant
bien son nom, un départ d’’incendie dû à un effet spécial
qui a mal tourné ayant causé bien des frayeurs...
En 2000, Gautier Labrusse fait appel à Amavada pour
créer au débotté un spectacle dans le cadre de «Caen
fête Halloween». Et c’est le début d’une longue et
heureuse histoire avec le personnage de Loupion
Loupion.. Ce
désormais célèbre loup reporter zozotant (interprété et
créé par Rodolphe Dekowski) a, depuis cette date, été le
héros d’une demi-douzaine d’aventures toutes présentées en
priorité au LUX.
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is
l
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r
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Stag
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OULALA (TOUT
di 10 juillet
me
Du lundi 5 au sa
Cinéma LUX
C e stage est ouvert à tous à partir de 16 ans,
n ’ hésitez pas à vous renseigner auprès d ’A mavada .
OULALA (TOUT) est soutenu par le ministère
Jeunesse et Sports, le Conseil Régional de BasseNormandie, l’ODACC et la Ville de Caen
Le stage national de réalisation d’Amavada
envahit le LUX. Ateliers d’écriture, montages de
films, répétition de saynètes de théâtre, ateliers
composition de musique se succèderont pour
aboutir à une présentation publique le samedi 10
juillet qui exploitera la totalité des lieux offerts par
le LUX. Le spectacle sera partout : dans le hall, sur
les écrans, dans les salles et dans les couloirs. Ce
spectacle ; une étape de travail rutilante pour une
Clôture
Grande ’ Ripre
Tournage à l
réalisation finale le 24 juillet au Cargö :
Le Grand TOUT.
Cette année, OULALA (TOUT) posera la question de
l’utilité de l’espoir et des croyances. Qu’avons-nous
besoin d’espérer ? Pourquoi ne nous contentonsnous pas de vivre entre humains sur la terre ?
Finalement les croyances ne sont sûrement que de
belles histoires. Inventons-en de nouvelles !!
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Théâtre de Ca
A
en
e de Caen
vec le Théâtr
Voir détails
pages Théâ
tre de Caen
En 2001, lors des «24
«24 heures du polar»,
polar», Amavada
présentait son Cluedo. Un film réalisé par la compagnie
réunit les différents personnages du célèbre jeu dans
des scènes sans dialogues ni bruitages. Confié à deux
auteurs qui, chacun de leur côté, inventent leurs propres
dialogues, le film donne naissance à deux histoires
radicalement différentes. Ce concept a donné lieu à un
spectacle où les deux histoires furent interprétées en
direct au LUX. Les spectateurs, quant à eux, étaient invités
à jouer en tentant de découvrir les coupables, les armes et
les mobiles du crime…
Amavada
7, impasse Dumont - 14000 CAEN
02 31 83 20 35
[email protected]
www.amavada.com
27
Ciné-Renco
ntre
va
Esma Redzepo
| 20h00
Mardi 30 mars
La Renaissance
à Mondeville
R endez- vous proposé par Archipels dans le cadre des
concerts - évènements que donnera E sma R edzepova
et son orchestre tsigane . E n partenariat avec
Balkans T ransit et L a R enaissance dans le cadre du
6ème Printemps Balkanique et du 5ème anniversaire
de L a R enaissance .
Esma Redzepova est une chanteuse et actrice
macédonienne, Issue d’une famille à la fois
juive, musulmane et rom de Skopje, figure
emblématique de la communauté rom (tsigane
d’Europe de l’Est). Depuis plusieurs années,
elle participe activement à la gestion de son
ONG, Rom-Esma, qui défend la cause des
femmes roms et plus largement des Tsiganes
du monde entier. Considérée aujourd’hui comme
la « reine des tsiganes », elle fut nominée pour
le titre de Prix Nobel de la Paix en 2002.
Gypsy Caravan
Documentaire de Jasmine Dellal, américain
(VOSTF), 2006-1h50. Avec Antonio El Pipa
Flamenco Ensemble, Esma Redzepova, la
Fanfare Ciocarlia, Maharaja et Taraf
de Haïdouks…
Embarquez dans la « Gypsy Caravan » pour un
voyage à travers la musique, la vie et l’héritage
de cinq groupes tziganes, issus du monde entier,
lors d’une tournée triomphale de six semaines aux
Etats-Unis. Le film retrace le portrait de ces musiciens, sur scène et à la ville, dans leurs familles et
sur la route. Un voyage riche et initiatique, au sens
propre et figuré à travers la culture gitane.
Projection suivie d’un échange mené par Jean-Claude
Lemenuel , en présence d’Esma Redzepova, autour du
thème « la culture R om et la réalité d ’ aujourd ’ hui »
28
Archipels
Les cultures du monde font aujourd’hui partie de notre
environnement culturel permanent. Devant cette offre du
spectacle du monde dans sa diversité, évoluer sans pour
autant se perdre n’est pas chose aisée. La question de
l’authenticité mais surtout la manière dont elle s’inscrit
dans les exigences du temps doit être au cœur des
préoccupations.
L’association Archipels, Maison des Arts et Cultures
du Monde en Normandie, a pour objectif d’aller à
la rencontre de ceux que les fractures du siècle, les
pressions économiques ou les destins singuliers ont
amenés dans la région. Il s’agit là d’un gage de sérénité,
une source de savoir infini et le révélateur de l’immense
diversité artistique qu’est la cité.
La mission première d’Archipels est d’accompagner
des artistes, porteurs de savoir-faire singuliers et
passeurs d’identités culturelles de toutes origines.
Pour les artistes qui rencontrent le public, il s’agit d’un
enjeu de reconnaissance. Pour le public qui découvre
ses voisins, le choc esthétique s’accompagne d’une
mise en perspective de l’histoire de la région et d’une
concrétisation de la réalité de l’hospitalité.
Archipels organise de très nombreuses manifestations
chaque année à Caen et plus largement en BasseNormandie. Elle œuvre dans les domaines de la création,
de la pédagogie, de la formation et du développement de
projets liés à la diversité culturelle. Le partenariat entre
Archipels et le Cinéma LUX a débuté en 2001 autour
du festival Sur les Routes des Musiques Tsiganes
et s’est poursuivit durant les 9 éditions. Ces dernières
années, un certain nombre d’animations ponctuelles
se sont concrétisées autour des cultures de l’Inde,
de l’Afrique de l’ouest... On retrouve également
Archipels dans le cadre de la Semaine du Cinéma
Ethnographique entre programmation artistique et
animation de débats.
Archipels
10, rue Pasteur - 14000 CAEN
02 31 86 81 56
[email protected]
www.ass-archipels.org
29
ARCIS
L’Agence Régionale de Conservation de l’Image et du Son
a pour objet de numériser et de communiquer, à des fins
de mémoire, d’information et de valorisation culturelle,
un patrimoine visuel, sonore et audiovisuel rendant
compte de la richesse et de la diversité culturelle de la
Basse-Normandie.
Scénographie et muséographie
L’ARCIS se met à votre service pour concrétiser vos projets
de mise en espace d’images ou d’œuvres audiovisuelles.
Outil de concertation, elle aide les acteurs territoriaux
tout au long de leur projet patrimonial. Du simple
concept à la réalisation de l’exposition en passant par
l’accrochage, elle peut intervenir à toutes les étapes de
la création d’une exposition temporaire ou permanente.
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accompagnée
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Le calendrie
RCIS.
ternet de l’A
sur le site In
Conservation du patrimoine visuel
L’ARCIS inventorie et redonne vie aux photos, films ou
écrit qui sommeillent dans un coin de grenier, et qui
permettent de retracer l’histoire de la Basse-Normandie
ou le vécu d’un bas-normand. Les documents prêtés
à l’Agence sont sauvegardés sur support numérique
et enrichissent une base de données qui compte
actuellement plus de 100 000 documents et qui constitue
une banque de données inestimable pour le patrimoine
bas-normand.
Diffusion du patrimoine
La diffusion du patrimoine répond à de multiples enjeux,
d’ordre culturel, pédagogique, économique, touristique
et social. La mise en valeur de ce patrimoine repose
sur l’action d’accueil, d’encadrement et d’animation qui
répondent à l’intérêt du public. L’ARCIS s‘adresse à tous
les porteurs d’initiatives dont la volonté est la diffusion
du patrimoine culturel bas-normand via des actions de
sensibilisation pour toutes les catégories de public.
En 2008, l’ARCIS a proposé au LUX l’exposition «1968/2008
en Normandie».
ARCIS
10, rue du château d’eau
14000 CAEN
02 31 34 46 39
[email protected]
www.arcisbn.fr
31
EXPOSITION
à
Carte blanche
Simon Dronet mars
4
25 février au 2
Du
Caen
Artothèque de
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Vernissag
«D’une fiction à l’autre, mon travail procède
du déplacement, du basculement par des jeux
formels simples, voire naïfs, entre deux réalitésfictions différentes. Le pixel se fige en devenant
point de canevas, le curseur de l’ordinateur
prend corps dans les quatre dimensions de notre
espace physique. Ces jeux de langage permettent
d’observer les différentes strates de réalité d’un
angle différent, de prendre conscience de leur
coexistence et des liens qui les unissent. Ainsi
lorsque je me place devant des caméras de
vidéosurveillance, un curseur en forme de flèche
porté à bout de bras, je sais que je suis filmé, que
je deviens un personnage, une image au milieu
d’un environnement qui semble l’ignorer. Cette
exposition propose donc différentes approches
de ces questions de la nature et la valeur des
images à l’heure des réalités virtuelles, de la
dématérialisation, des réseaux sociaux en ligne.
Toutes ces pièces ont été conçues durant mes
dernières années d’études à l’Ecole des Beaux-arts
de Caen et de Nantes.»
Simon Dronet, jeune artiste vidéaste et
graphiste, ancien étudiant de l’Esam à Caen,
est actuellement étudiant à l’Ecole des Beauxarts de Nantes.
Très soutenu par le LUX depuis ses débuts,
Simon Dronet a souvent trouvé une place sur
ses écrans, mais aussi sur ses murs et dans
la plus petite salle du monde en 2008. Les
films de Simon sont également disponibles au
vidéoclub du LUX.
32
Artothèque de Caen
Hôtel d’Escoville
Place Saint Pierre - 14000 CAEN
02 31 85 69 73
[email protected]
www.artotheque-caen.net
ARTOTHèQUE DE CAEN
Inscrire l’art dans le quotidien,
Interroger les modes de diffusion et de réception de
l’œuvre d’art,
Créer de nouvelles conditions d’avènement et d’existence
de l’art,
Favoriser la production et la circulation de l’art imprimé
et du multiple,
Aller à la rencontre d’un vaste public…
Voilà 23 ans que l’Artothèque de Caen développe son
projet à partir de ces différents axes. Le souci du dialogue
et du croisement en constitue le cœur. Lieu d’échange,
de rencontre, de mise en confrontation et de révélation,
l’artothèque donne vie à des projets d’artistes et offre au
public la possibilité de les expérimenter. La volonté est
ici, clairement, de favoriser un lien direct entre l’artiste,
l’œuvre et l’individu, d’instaurer une relation à l’art qui
se vive dans la durée.
L’art capte les résonances et les pulsations profondes
du monde. Il en propose des représentations. À ce titre,
il offre à chacun l’occasion d’interroger la société dans
laquelle il évolue et de se questionner soi-même. L’art
ne sert pas, il révèle à soi. C’est pourquoi l’artothèque
s’adresse à des individus, auxquels elle propose de vivre
tranquillement avec des œuvres, d’en faire l’expérience
intime.
Par la présence des 2400 œuvres que compte sa
collection, dans des lieux de vie aussi divers que
logements privés, écoles, bureaux, hôpitaux, etc,
l’Artothèque de Caen concerne quotidiennement 20 000
personnes.
Partenaire de différents événements organisés par le
LUX, notamment la grande «Rétrospective Bresson»,
Bresson»,
l’Artothèque propose, depuis plusieurs années,
des expositions régulières dans les locaux du LUX :
Sophie Calle, «Los-Angeles», «Espaces», «L’Abstraction»,
«Paysage(s)»… En mars 2008, la plus petite salle de
cinéma du monde a accueilli les créations vidéo de
Frédéric Lecomte à l’occasion de son exposition à
l’Artothèque.
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Vendredi 5 févr
30
à partir de 20h
LES ATELIERS INTERMéDIAIRES
Association culturelle pluridisciplinaire d’intérêt collectif,
Les Ateliers Intermédiaires regroupent des structures
et artistes professionnels et amateurs autour d’un local
d’activité situé sur la Presqu’île de Caen. En 2009, l’association est constituée de 50 adhérents dont 21 résidents
permanents et 29 résidents occasionnels.
Dans la lignée des «friches artistiques» ce projet propose
aux artistes résidents d’être les acteurs d’un lieu entièrement dédiés à leurs activités. Nous cherchons à ce que
chacun puisse être impliqué dans le projet et son devenir,
tant sur le plan humain que structurel.
Cinéma LUX
A vec la Compagnie Les Frères Locomotive : JeanMarc Parayre (Tuba), Grégoire Albiseti (Banjo),
Julien L agrange (S axophone ténor), F abrice V ialatte
(Saxophone soprano), Arnaud Parayre (Trompette),
Giuseppe Nicolosi, Adrien Lavyne et Laurent Frattale
(Percussions).
Et L es J ibul’s : C aroline J ourdain, W ilfried T exerau
L’association même une réflexion plus générale sur
l’avenir économique et social du secteur. Elle travaille
en réseau avec de nombreuses associations caennaises.
Elle est également membre du Synavi et de l’UFISC qui
regroupe quelques 1500 structures sur l’ensemble du
territoire national.
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Le Cinématoto
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Samedi 6 févrie
16h30 et 20h30 veur
Eglise du Vieux
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A vec la C ompagnie L es F rères L ocomotive : Giuseppe
Nicolosi, S ylvana N icolosi, L aëtitia P asquet, J eanMarc P arayre, G régoire A lbiseti, Julien L agrange,
Wilfried Texerau et Laurent Frattale
«Bienvenue, mesdames et messieurs… Approchez,
approchez les enfants, venez découvrir l’univers
fantasmagorique du CINEMATOTOGRAPHE…
Sachez que les frères LOCOMOTIVE s’engagent
d’ores et déjà à vous offrir plusieurs séances au
cours de cette journée fantasque et joyeuse…
Notre belle sœur, MICHELINE, se fera un plaisir
de vous rencarder quant aux horaires et aux
programmes des dites séances… DES FILMS, DES
RECLAMES ET DE NOMBREUSES SURPRISES vous
attendent. Toute la famille Locomotive est prête
pour des instants d’étonnement et de plaisirs car
l’ennuie ne nous connaît pas, IL NOUS JALOUSE.
Ici on ne se moque pas de la clientèle. L’univers
est en expansion d’artistes talentueux inconnus au
bataillon… EXACTEMENT. Le conteur venu de loin,
d’ailleurs, d’un nouveau monde : CELESTIN LE FIN.
L’homme-orchestre, l’orphéon des écrans, EMILE
LABILE et pour finir dans l’ordre de bouffonnerie,
les physionomistes imprévisibles :
LUCIEN LA NATURE, MARCEL L’EMBROUILLE,
ALPHONSE FONCE et JOSEPH L’ AINE.
Rendez-vous donc, en février, à Caen, EMMA notre
belle sœur se fera un plaisir de vous ouvrir les
portes du CINEMATOTOGRAPHE.
Enfin, sachez que: « ce qu’art ne peut, HAZARD
ACHEVE »…EXACTEMENT.»
L’association organise depuis deux ans, en partenariat
avec le LUX, Ceci n’est pas un festival. Evènement
festif, le CNPF nous offre l’occasion de rencontrer
un large public autour d’une programmation pluridisciplinaire et citoyenne. Elle soutient également ponctuellement le LUX dans l’organisation de soirées spécifiques
(exemple : accueil du groupe Traio Romano pour la soirée
«Romania !»).
Les Ateliers intermédiaires
15 bis, rue Dumont d’Urville - 14000 CAEN
09 51 85 05 75
[email protected]
www.ateliersintermediaires.org
35
Ciné-Renco
Esma
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Ciné-specta
Redzepova
Dejan
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à Mondeville
Esma Redzepova à l’issue de
Gypsy Caravan de Jasmine Dellal.
avec
projection de
Voir détails pages Archipels.
Dukovski
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à partir de 20
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Vendred
| 20h00
Mardi 30 mars
La Renaissance
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Cinéma LUX
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Puisqu’un anniversaire peut en cacher un autre, le
LUX et Balkans Transit fêteront ensemble leurs 50
et 10 ans respectifs au cours d ’ une soirée spéciale
consacrée à l ’ auteur D ejan D ukovski à l ’ occasion
du 6 ème P rintemps balkanique «A u rythme de la
Macédoine».
Dejan Dukovski est né en 1969 à Skopje, en
Macédoine. Ancien élève de Goran Stefanovski,
il est l’un des premiers en Europe à contribuer
au mouvement théâtral «in-yer-face» avec son
Baril de poudre en 1993 et reste une icône
dans les différents pays d’ex-Yougoslavie.
Dejan Dukovski est également cinéaste. Baril
de poudre, dont il a écrit le scénario, a reçu le
prix de la critique de l’Académie Européenne
du film, le prix de la critique au festival international de Venise, et plusieurs grands prix
dans toute l’Europe.
1ère Partie :
Quel est l’enfoiré qui a commencé
le premier ?
Une création de la Male Herbe d’après
la pièce de Dejan Dukovski (traduction :
Harita Wybrands, édition : l’Espace d’un
Instant / Maison d’Europe et d’Orient).
En sept fragments agencés comme les cercles de
l’enfer chez Dante, Dukovski esquisse un portrait
désabusé de l’inaptitude de l’homme à trouver du
bonheur parmi les siens.
Entracte culinaire
2ème Partie :
Baril de poudre (Bure Baruta)
De Goran Paskaljevic, sur un scénario de
Dejan Dukovski., croate, serbe (vostf),
1999-1h40. Int - 12 ans.
Dans le Belgrade d’aujourd’hui, durant une nuit
sans espoir, comme toutes les autres, les destins
de gens ordinaires se croisent et se décroisent
dans une atmosphère tragicomique et absurde.
«Une fable. Insensée. Brillante et brûlante. Magnifique.
Un film où l’on rit sans cesse, parce qu’une tragédie,
c’est toujours un peu comique, tant c’est excessif.»
(Télérama)
36
balkans-transit
Balkans-Transit, association «loi 1901», a été créée
début 2000 à l’initiative de Laurent Porée dans le but de
faire découvrir la culture et le patrimoine de la péninsule
des Balkans et de les utiliser comme outils de tolérance,
de connaissance et de reconnaissance mutuelles. Pour
contribuer à leur intégration dans l’Union qui doit les
aider à retrouver la paix et la stabilité, l’association
Balkans-Transit se donne pour objectif de développer
des échanges culturels avec les différents pays de cette
région.
Prolongement des Rencontres autour de la culture des
Balkans, le Printemps balkanique est l’occasion
de découvrir l’histoire et la culture de ces pays de
la nouvelle Europe. En 10 ans de travail et 6 éditions,
Balkans-Transit construit ainsi un pont entre ici et là-bas,
entre l’Europe du nord et l’Europe du sud.
Un événement devenu un élément important de la vie
culturelle bas-normande. Un événement rayonnant bien
au-delà des frontières de la région, se partageant avec
de nombreux partenaires. Partenaires fidèles apportant
compétences et confiance. Un événement ne se limitant
pas simplement à la représentation mais travaillant sur
des projets de coopération permettant à des artistes
des Balkans et de Normandie de travailler ensemble.
Un événement culturel pluridisciplinaire varié, riche,
pour tous, s’ouvrant autant à l’économie qu’au tourisme
durable, accueillant de grands noms mais ouvrant
également ses bras à de jeunes artistes.
Depuis la 1ère édition, «Bosnie si je t’oublie»,
t’oublie», le LUX,
membre du réseau Europa Cinémas, est un partenaire
attentif et, tous les ans, propose de découvrir le
dynamisme du nouveau cinéma des Balkans : BosnieHerzégovine, Albanie, Grèce, Bulgarie, Roumanie,
Macédoine, autant de cinématographies méconnues
et trop peu diffusées pour des raisons qui ne sont pas
toujours liées à la production et rarement à la qualité
des films. Par ailleurs, l’association Balkans Transit
accompagne régulièrement les sorties du LUX quand
l’actualité s’y prête.
Association Balkans-Transit
B.P. 2030 - 14089 CAEN Cedex 6
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www.balkans-transit.asso.fr
37
LE Cargö
CINé-CONCERT
Inauguré début 2007, le Cargö fait partie du réseau des
salles des Musiques actuelles et répond à un besoin
culturel qui ne trouvait pas de cadre auparavant. De
nombreux artistes et groupes de la région peuvent y
enregistrer leur production pour un budget accessible,
ou se produire sur une scène de taille moyenne. La salle
est gérée par l’association ArtsAttack!, qui organise
également le festival Nördik Impakt. Outre ses deux
salles de concert, le Cargö propose des résidences
d’artistes et six studios de répétition, de production et
d’enregistrement. Chacun peut aussi se documenter
au Dock, centre de documentation du Cargö et lieu de
ressources pour les artistes régionaux. Le Cargö fut le
premier bâtiment opérationnel de la Presqu’île de Caen,
en cours de reconversion suite à l’abandon progressif de
sa vocation industrielle. En 2009, la salle a reçu le label
«Salle de musiques actuelles structurante de diffusion et
de production».
Enki Bilal nstre
émo
et son Cin
| 21h00
Jeudi 4 février
Le Cargö
Une soirée exceptionnelle pour fêter les 50 ans du LUX au Cargö
avec une nouvelle adaptation de Cinémonstre créée spécialement à
l’occasion du festival d’Angoulême 2010. Cette création sera jouée pour
la seconde fois au Cargö, avec Enki Bilal au mix vidéo, ainsi que Goran
Vejvoda aux machines et guitare basse. Présenté pour la première fois
au Festival Starball 2006 à la Géode, Cinémonstre présente une création
d’un nouveau genre. Le dessinateur et réalisateur Enki Bilal orchestre
un bal étrange des humanoïdes qui hantent l’univers de sa trilogie,
Bunker Palace Hotel, Tykho Moon et Immortel ad vitam : mélange
d’images en 3D et d’acteurs réels... Ce collage surprenant est assorti
d’une composition inédite de Goran Vejvoda - créateur des bandes-son
de deux des films d’Enki Bilal - suivant un processus de déconstructionreconstruction des bandes originales, dialogues et ambiances sonores.
La soirée se poursuivra par un after Show spécial Musique de Film avec Dj
Klassmusik et Dj Coupure en entrée libre.
cin
Evènement
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Nördik Impakt re
tob
Du 18 au 24 oc
Le Cargö
A l’occasion de cette nouvelle édition du Festival
Nordik Impakt qui œuvre à promouvoir les cultures
électroniques sous toutes ses formes et pour fêter
dignement cet anniversaire, ArtsAttack, le Cargö et le
LUX associeront leurs forces pour vous présenter une
projection exceptionnelle sur le site du festival.
Affaire à suivre…
38
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Si l’ouverture du Cargö est récente, les liens qui unissent
le LUX à son équipe sont beaucoup plus anciens. C’est
d’abord avec l’un de ses responsables, Damien Maurice,
que le LUX avait offert à la salle Georges Brassens son
dernier grand événement, peu avant sa fermeture en
1996 : un premier «Reggae ciné-concert» qui avait
fait salle comble. L’histoire entre le LUX et le réseau
des musiques actuelles, qui se constituait alors autour
de personnes et d’associations, s’est poursuive après
cette fermeture. 5e Dimension, association animée par
Christophe Moulin et William Dubourg, les directeurs
actuels du Cargö, a ainsi notamment largement
contribué au succès de «Pouvoir en Technovision» et
de «Növö Kinö», deux manifestations proposées par le
LUX. La naissance de Nördik Impakt a pérennisé ces
collaborations en leur donnant une régularité à travers
diverses soirées au LUX et à l’Université. Sensible à la
formidable énergie déployée par ArtsAttack!, le LUX
a fortement soutenu sa candidature pour l’obtention
de la délégation de service public sur le Cargö. Et les
collaborations restent nombreuses avec l’association,
désormais dotée d’un outil performant. Ensemble, ils
participent notamment au Festival des Cultures
Urbaines qui est l’occasion pour le LUX de proposer des
projections dans la grande salle du Cargö et l’équipage
du Cargö dans son ensemble débarque chaque année à
Grolux, sous-presipauté grolandaise.
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Projection
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Du 17 manrgsesaeut ESAM
Halle aux Gra
Pour cette 5ème édition, le festival Danse d’Ailleurs
glisse au printemps et s’ouvre sur un ailleurs
toujours plus riche. Itinérant, il s’inscrit comme à
son habitude dans de nombreux espaces à Caen
et à Cherbourg. De cette danse venue d’ailleurs,
nous nous intéressons aux formes traversées par
la modernité fruits des échanges, des contacts et
des collaborations sans frontière. Aujourd’hui, nous
souhaitons continuer d’accompagner des démarches
de créateurs profondément inscrites dans leur pays
d’origine.
Avec ces spectacles, films, stages et rencontres,
le festival Danse d’Ailleurs invite cette saison le
public à découvrir les créations d’artistes venus du
Japon, de Corée, du Vietnam mais également du
Burkina-Faso, de la République Démocratique du
Congo, d’Afrique du Sud.
Pour cette édition 2010, le LUX proposera pendant
toute la durée du festival des projections à la halle
aux granges, en entrée libre et en continue, autour
du travail de danseurs et vidéastes africains tels
que Seydou Boro ou Steven Cohen.
D ans le cadre du spectacle Shinbaï et afin d’enrichir
d ’ un regard vidéo les collectifs japonais émergents ,
le LUX proposera une sélection de films (D umb T ype ,
nouvelles images du japon …)
40
ccnc - bn
Le Centre Chorégraphique National de Caen/BasseNormandie (CCNC/BN) a pour mission la création d’un
répertoire chorégraphique, le soutien et l’accompagnement
des compagnies chorégraphiques, la sensibilisation/
formation et le développement de l’art chorégraphique
au plan régional, national et international.
Entre l’ici et l’ailleurs…
Héla Fattoumi et Eric Lamoureux ont ouvert un dialogue
entre l’ici et l’ailleurs, riche de questionnements, ouvrant
des perspectives inattendues. Ils convient régulièrement
le public à découvrir leurs créations, à rencontrer divers
artistes accueillis en résidence et à s’ouvrir à différentes
démarches artistiques de la danse contemporaine.
Tout au long de la saison plusieurs rendez-vous sont
organisés autour des créations de la compagnie
Fattoumi-Lamoureux, des compagnies en résidence lors
des répétitions («18:60»), des spectacles («20:30») ou
soirées («Yes oui danse») en partenariat avec le Théâtre
de Caen, du festival Danse d’Ailleurs, de stages et
d’échanges (les «Mardis de la danse»).
Si le LUX programme régulièrement des films liés
à la danse, notamment en collaboration avec la
Cinémathèque de la danse et le Théâtre de Caen, le
Centre Chorégraphique et le LUX ont eu peu souvent
l’occasion de mettre en œuvre des collaborations
directes. Le LUX avait consacré une soirée à Kdanse
2000 et aux chorégraphies de la Compagnie Rosas lors
de la manifestation organisée par le CCNC-BN, et Héla
Fattoumi et Eric Lamoureux ont, à plusieurs reprises,
accompagné les propositions du LUX en y rencontrant le
public (Bled
(Bled in progress sur la création en Algérie…).
Le 50e anniversaire du LUX sera l’occasion d’engager
des collaborations durables, notamment dans le cadre
du festival Danse d’Ailleurs.
d’Ailleurs.
CCNC-BN
10, rue Pasteur
BP 75411 - 14054 CAEN Cedex 4
02 31 85 73 16
[email protected]
www.ccncbn.com
41
Ciné-conce
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Rétrospective musique
Eisenstein en
jeudi 18
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Dans le cadre du Festival Les Boréales, rétrospective
Eisenstein à travers trois ciné-concerts
(programmation en cours)
Que viva Mexico !
Documentaire de Sergei Mikhailovich
Eisenstein, russe, 1931-1H25.
Mis en musique par NLF3 (trio)
Rencontre entre un film du cinéaste russe le plus
emblématique et d’un groupe français, ce cinéconcert séduira autant les cinéphiles que les
amateurs de musiques actuelles.
Le trio instrumental français NLF3 a choisi de mettre
en musique le chef-d’œuvre inachevé d’Eisenstein,
Que Viva Mexico !. Ce documentaire fictionnel
qui retrace l’histoire des Indiens du Mexique n’a
pu être terminé par Eisenstein pour des raisons
financières. Ce n’est qu’en 1979 que l’on put enfin
découvrir, grâce à un montage effectué dans les
années 1960 par un ancien assistant d’Eisenstein,
une version du film fidèle aux intentions du
réalisateur.
42
Centre Régional des Lettres
de Basse-Normandie
Le Centre régional des Lettres de Basse-Normandie est
une association loi 1901 créée en 1994 à l’initiative de la
Région Basse-Normandie et du Ministère de la culture,
Direction régionale des Affaires culturelles. Le CRL
fédère l’ensemble des professionnels du livre et de la
lecture dans la région.
Le CRL organise chaque année en novembre, le festival
Les Boréales,
Boréales, plateforme de création nordique. Outre
le pôle littéraire, naturellement accompagné et complété
par des événements comme des pièces de théâtre ou des
scènes de lectures, le festival présente de nombreuses
manifestations ; ainsi danse, cinéma et vidéo, expositions,
concerts, cirque et spectacles vivants se succèdent à
Caen et en Basse-Normandie. Du 11 au 20 novembre
2010, le festival consacrera sa dix-neuvième édition aux
républiques baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie) et à la
Norvège au travers du Hørdaland.
Le CRL et le LUX ont toujours entretenu des liens étroits
et ont eu plusieurs fois l’occasion de se retrouver au gré
de leur actualité ou de collaborations croisées («Les
(«Les
Escales du CRL»,
CRL», «Euro-Slam-Poésie», «Tchernobyl :
écrire la catastrophe»,
catastrophe», «Soirée Gombrowicz»…). Le
LUX est, par ailleurs, un partenaire fidèle des Boréales
qu’il a toujours accueillies avenue Sainte-Thérése ou
dans la salle Pierre Daure à l’Université. On se souviendra
notamment de la «Rétrospective Eisenstein» qui
avait réuni plus de 900 spectateurs. Les Boréales au
LUX s’adressent également au jeune public avec une
programmation spéciale qui amorce celle du festival
Enfants des Cinés.
Cinés. Le CRL, quant à lui, accompagne
régulièrement les sorties du LUX quand l’actualité du
cinéma nordique s’y prête.
Centre Régional des Lettres de Basse-Normandie
10, rue du Château d’eau - 14000 CAEN
02 31 15 36 36
www.crlbn.fr
43
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Ciné-specta
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Cinquantenair nce
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Vendredi 19 mars | 20h00
Cinéma LUX
1ère Partie :
Ro-oua ou le peuple des rois
Ciné-specta
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Ciné-Tango # h00
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Jeud
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Comédie de C
44
n, Théâtre des
Cordes
Avec l’association TempoTango et la Saison Musicale
d ’H érouville .
Cette soirée s’inscrit dans un rendez- vous intitulé
«Destinacion Argentina» et accompagne les représentations de la pièce B orges versus G oya au T héâtre
des C ordes les 9 et 10 février et le concert de
Milonga au Théâtre d’Hérouville le 12 février.
Voir détails pages TempoTango.
A dapté et égrainé par Jean Lambert-W ild et Ibrahim
Soumano. I nterprété par O dile S ankara. D’ après
J oséphine la C antatrice ou le P euple des souris,
de F ranz K afka
Notre héros se nomme Ro-oua, le chantre de
la musique tel Badjourou, la corde du fleuve. Là
où il passe, la nostalgie, l’angoisse, le stress
s’évaporent. Qui ne le connaît pas ? Il n’est
personne que sa voix n’enthousiasme. Ce qui
est d’autant plus remarquable que notre espèce,
dans son ensemble, n’aime pas la musique.
Ro-oua constitue donc une exception. Il est le seul
et quand il s’éteindra, la musique disparaîtra de
notre vie.
Pause culinaire concoctée par l’association Caen Thiès
2ème Partie :
Projection d’un film (programmation en cours).
Retour
Jeudi 25 mars | 19h30
Comédie de Caen, Théâtre des Cordes
Projection et débat à l’occasion des représentations
des spectacles A corps perdu et Arrêt sur
images au Théâtre des Cordes du 23 au 25 mars.
Comédie de Caen
CDN de Normandie
En avril 1963 naissait le Théâtre Maison de la Culture
(TMC) sous la direction de Jo Tréhard. Mais suite aux
événements de mai 1968, la mairie de Caen profite du
désengagement de l’État de la Maison de la Culture
pour municipaliser le théâtre et renvoyer son directeur.
En mars 1969, Jo Tréhard fonde alors la Comédie de
Caen qu’il dirigera jusqu’à sa mort. Elle élit domicile
dans une salle paroissiale, sise au 32 rue des Cordes,
aménagée en théâtre de 400 places, qui deviendra
«Centre Dramatique National» en 1972, date à laquelle
Michel Dubois en est nommé directeur. Il restera à ce
poste jusqu’en 1996.
En 1980, la mairie d’Hérouville Saint-Clair décide de
construire un équipement culturel important et de le
confier à la Comédie de Caen. Inauguré en 1987, le
théâtre s’inscrit dans «la citadelle douce-cœur de la
ville» ; il est entouré de la bibliothèque, du Café des
Images et de l’hôtel de ville. Pour autant, la Comédie de
Caen, ne délaisse pas le Théâtre des Cordes et profite
des deux lieux pour varier sa programmation. Se sont
succédés à la direction de la Comédie de Caen après
Michel Dubois, Eric Lacascade (1997) et Jean Lambertwild, depuis 2007.
Les collaborations de la Comédie de Caen avec le LUX sont
très anciennes : elles remontent aux projections du CNP
(Cinéma National Populaire), en lien avec les créations
et les représentations de la Comédie, proposées au 32,
rue des Cordes jusqu’en 1980. C’est au CNP également
que le LUX proposa ses premières nuits de cinéma
plébiscitées par un public particulièrement dissipé. Si
les collaborations ont été moins nombreuses pendant
les années qui ont suivi, la Comédie de Caen et le LUX
se retrouvant en fonction des opportunités de chacun
et de la possibilité de croiser leurs programmations, un
nouveau rythme leur a été donné depuis deux ans. La
Comédie de Caen s’invite régulièrement avenue SainteThérése pour y faire écho à ses représentations et le LUX
a fait son grand retour au Théâtre des Cordes pour des
projections exceptionnelles.
Comédie de Caen -CDN de Normandie
Théâtre d’Hérouville
1, square du Théâtre
14200 HEROUVILLE SAINT-CLAIR
Théâtre des Cordes
32, rue des Cordes – 14000 CAEN
02 31 46 27 27
45
[email protected]
www.comediedecaen.com
Ciné-BD
Pascal Rabat
é
Courant 2010
Cinéma LUX
Pascal Rabaté est né à Angers en 1961. Après avoir
étudié la gravure à l’Ecole des Beaux-arts d’Angers
et exercé différents métiers, Pascal Rabaté choisi
la bande-dessinée et publie plusieurs albums
chez Futuropolis et Vents d’Ouest. À la lecture du
roman Ibycus de Tolstoï, il décide de l’adapter ; ce
sera Ibicus, quatre volumes qui paraîtront entre
1998 et 2001. Rabaté y exploite ses techniques de
lavis, jouant sur les aplats noirs et les jeux de
lumière et donnant à l’œuvre une nouvelle dimension
onirique et fantasmagorique. Cette adaptation sera
récompensée par un «Alph’Art du meilleur album»
à Angoulême et lui offre une véritable consécration
tant publique que critique. Rabaté est considéré
aujourd’hui comme un des grands auteurs contemporain de bande-dessinée. Dernièrement, parait
Les Petits ruisseaux qu’il adapte lui-même au
cinéma, avec Daniel Prévost dans le rôle titre et
Bien des choses sur des textes de François Morel.
Les Petits ruisseaux
De Pascal Rabaté, français, 2010.
Avec Daniel Prévost, Philippe Nahon,
Bulle Ogier…
Emile, septuagénaire et veuf, connaît une retraite
sans heurts, faite de rituels et de loisirs paisibles.
L’instant n’existe pas vraiment, la vie coule comme
la Loire où il pèche régulièrement avec un autre
retraité, Edmond. Mais un jour, Edmond, après
lui avoir révélé qu’il avait une vie amoureuse
et sexuelle cachée, meurt. Emile, pour ne pas
sombrer, tente de se secouer pour retrouver goût
aux choses. Lui viennent des envies oubliées
d’adolescent, des envies d’étreintes, des envies
d’aimer, mais aussi des envies d’en finir...
Projection suivie d’une rencontre-dédicace avec Rabaté.
46
La Cour des Miracles
Mystérieux, fantastique, aventurier, voici le repère de
tous les lecteurs et collectionneurs de bandes dessinées.
Découvertes, nouveauté, dédicaces ponctuent l’actualité
de cette librairie spécialisée. Un passage dans l’univers
de la Cour des Miracles ne vous laissera pas insensible.
Echanges, discussions, partages d’expériences, tous les
ingrédients sont réunis pour combler votre imaginaire,
votre gourmandise d’images et d’histoires.
Avec le changement d’enseigne du vidéoclub que le LUX
accueille dans son hall depuis 1995, Le Horla succède
à La Casseteria et ses responsables, Hugues Fléchard
et Laurent Ménochet, réorientent l’activité du vidéoclub
vers d’autres domaines, notamment celui de la bandedessinée. Ils engagent ainsi le LUX vers de nouvelles
collaborations : avec La Cour des Miracles, ce sont les
premières soirées «Ciné-BD» qui s’agrémentent de
rencontres et d’expositions dans le hall («Alan Moore
à l’écran», Fritz Haber…). Ensemble, ils célèbrent
également les dix ans des éditions «ego comme x»
et, avec la reprise de l’activité vidéoclub par le LUX,
maintiennent cette relation en proposant des projets
communs autour du Salon de livre de Caen ou de
l’actualité cinématographique.
La Cour des Miracles
51, rue Froide - 14000 CAEN
02 31 86 46 02
47
CINé-CONCE
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Samedi 18 sep
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Rendez-vo
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J ournées du P
LE CRéCET
Créé fin 1984 à l’initiative du Ministère de la Culture
et de la Région Basse-Normandie, le Centre Régional
de Culture Ethnologique et Technique (CRéCET) a pour
mission de promouvoir ou mener des actions de recherche,
de documentation, de diffusion et de valorisation
culturelle (éditions «Les Carnets d’ici», Semaine du cinéma
ethnographique…), de conseil, d’assistance et de coopération
dans le domaine du patrimoine ethnologique et technique.
Une nouvelle mission a été plus récemment confiée
au CRéCET par l’État et la Région Basse-Normandie :
l’animation et la gestion du réseau régional des musées
de société qui a pour objectif de conforter la coopération
scientifique, culturelle et technique entre les musées
dont les collections témoignent au sens large de
l’histoire et de l’évolution de la société.
Depuis 1995, en partenariat étroit avec le Cinéma
LUX, le CRéCET propose La Semaine du cinéma
ethnographique : projections sur grand écran de documentaires d’intérêt ethnologique ou sociologique. Dans
la mouvance de festivals tels que Cinéma du Réel, Bilan
du film ethnographique, cette manifestation constitue
un nouvel espace de diffusion pour un type de cinéma
qui, loin des clichés réducteurs, offre une figuration
du monde plus solide, plus durable que nombre de reportages ou magazines télévisés. La programmation
mêle «grands classiques» et films récents. Un constat :
il existe en région un véritable public pour ce genre
cinématographique, s’intéressant tout autant à un
environnement proche qu’à des terrains plus lointains,
et cette manifestation a désormais pris place dans le
panorama des festivals français de films documentaires.
CRéCET de Basse-Normandie
Manoir des Gens d’Armes
161, rue Basse - 14000 CAEN
02 31 53 15 45
[email protected]
www.crecet.org
49
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Pro
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50 ans de ciné
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Courant octobr
Cinéma LUX
A partir d’une première sélection de plus de 400
titres diffusés au LUX depuis 1960, nous avons
retenu 50 films qui ont marqué son histoire, en ne
retenant qu’un film par réalisateur. Cette sélection
subjective nous fait laisser de côté des films
qui ont beaucoup compté dans notre cinéphilie
personnelle et dans la vôtre certainement. Mais
nous espérons que ces 50 titres donneront un
parfum de ce qu’est le LUX.
De février à juin 2010 nous vous laissons le temps
de voter pour vos 3 films préférés dans l’ordre de
préférence parmi ces 50 (dans l’urne située dans le
hall du LUX, par courrier ou mail). Les mieux classés
seront diffusés lors d’une soirée au LUX, (entrée
gratuite dans la limite des places disponibles).
Cette proposition est faite avec la complicité de
la Revue Eclipses, dont les rédacteurs viendront
animer des discussions autour des films diffusés.
Par ailleurs, nous vous donnons la possibilité de
voir ou de revoir les films sélectionnés grâce au
vidéoclub du LUX qui pour l’occasion propose une
location de 24 heures pour 0,50 euros.
50
Eclipses
Les films choisis
Active depuis février 1994, l’association Eclipses a pour
principal objectif la rédaction, l’édition et la diffusion de
la revue semestrielle éponyme, consacrée à l’histoire et
à l’analyse du cinéma.
Chaque volume de la revue Eclipses (45 numéros
publiés à ce jour, auxquels s’ajoutent deux «hors-série»)
constitue un ensemble de fond sur un cinéaste, un
thème, un motif, ou plus généralement sur une question
d’esthétique posée par le cinéma contemporain.
Privilégiant la relation dynamique entre le texte et
une iconographie pertinente, les différentes livraisons
d’Eclipses offrent de nouvelles perspectives d’analyse,
originales, plurielles et ouvertes à tous les types
d’approches – de l’essai à l’étude de séquences ou de
fragments mis en rapport, du regroupement thématique
à la cartographie des différents effets d’image –, ceci
afin de mieux répondre aux exigences de tout spectateur
attentif aux mutations du cinéma et à ses spécificités.
La revue Eclipses paraît deux fois par an : en mars et
en octobre. Elle est diffusée en librairie par la Société
Dif’ Pop’ sur tout le territoire national ainsi que dans
plusieurs pays frontaliers. Elle est également disponible
à l’achat sur notre site internet.
Formés pour la plupart dans les salles caennaises, dont
le LUX fut naturellement l’une de « leurs universités
», les membres du comité de rédaction de la revue
Eclipses interviennent régulièrement au Cinéma LUX,
dans le cadre de programmations («Reflets
(«Reflets dans un
œil gore», «Regards Croisés»…),
Croisés»…), d’animation de
soirées-débats ou de stages d’analyse filmique («Stage
(«Stage
Hitchcock», «Stage Dreyer»,
Dreyer», etc). Le LUX est l’un des
points de diffusion historique de la revue Eclipses, à
laquelle il apporte également son soutien logistique. La
sortie des numéros d’Eclipses est, ainsi, généralement
accompagnée d’une soirée promotionnelle au LUX.
Association Eclipses
Le Regency
15, rue Docteur Tillaux - 14 000 CAEN
02 31 50 17 53
[email protected]
www.revue-eclipses.com
The Addiction (Abel Ferrara)
A nos amours (Maurice Pialat)
L’Argent (Robert Bresson)
Blissfully yours (Apichatpung Weerasethakul)
Blue velvet (David Lynch)
Blow up (Michelangelo Antonioni)
Carrie au bal du diable (Brian De Palma)
La Cérémonie (Claude Chabrol)
La Chambre verte (François Truffaut)
Crash (David Cronenberg)
De Bruit et de fureur (Jean-Claude Brisseau)
La Dolce Vita (Federico Fellini)
Le Doulos (Jean-Pierre Melville)
Edward aux mains d’argent (Tim Burton)
L’Empire des sens (Nagisa Oshima)
Festen (Tomas Winterberg)
Le Fils (Luc et Jean-Pierre Dardenne)
Le goût de la cerise (Abbas Kiarostami)
Hana-Bi (Takeshi Kitano)
Hannah et ses soeurs (Woody Allen)
L’Homme sans passé (Aki Kaurismaki)
In the mood for love (Wong Kar Wai)
Jeanne Dielman 23 quai du commerce, 1080
Bruxelles (Chantal Ackerman)
Kanzo Sensei (Shoei Imamura)
Maine Océan (Jacques Rozier)
Le Maître de marionnettes (Hou Hsiao Hsien)
La Maman et la putain (Jean Eustache)
Les Moissons du ciel (Terence Malick)
Mooladé (Ousmane Sembene)
Mystic river (Clint Eastwood)
No country for old men (Frères Coen)
Le Petit lieutenant (Xavier Beauvois)
Pierrot le fou (Jean-Luc Godard)
Play time (Jacques Tati)
Profession reporter (Michelangelo Antonioni)
Psychose (Alfred Hitchcock)
Pulp fiction (Quentin Tarantino)
Le Rayon vert (Eric Rohmer)
Rosemary’s baby (Roman Polanski)
Rusty James (Francis Ford Coppola)
La Sentinelle (Arnaud Desplechin)
Série noire (Alain Corneau)
Shining (Stanley Kubrick)
Solaris (Andréi Tarkovski)
Théorème (Pier Paolo Pasolini)
The Thing (John Carpenter)
The party (Blake Edwardes)
Trouble every day (Claire Denis)
Tu ne tueras point (Krystof Kieslowski)
Voyage au bout de l’enfer (Michael Cimino)
51
Ciné-conce
rt
L’Ensemble de Basse-Normandie
Dracula
Créé en 1982, L’Ensemble de Basse-Normandie, est
aujourd’hui une formation de 18 musiciens permanents,
cordes, vents et piano. Assurant sa mission d’outil
régional au service d’une politique culturelle du territoire,
et plus particulièrement d’un territoire rural, l’Orchestre
conforte aujourd’hui son projet structurel et artistique.
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2
Du
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Tournée dans le
du Cinéma LUX
La réflexion artistique à laquelle incite la formation de
l’Orchestre correspond aujourd’hui à celle de nombreux
espaces de création. Qu’il s’agisse du théâtre, de la danse,
des arts plastiques,… il semble à ce jour évident que l’Art
est aussi la rencontre des arts, et que la confrontation
des modes d’expression constitue un véritable espace
de création. L’Orchestre, tel que constitué, permet d’aller
à la découverte de ces espaces, et cette volonté fait la
particularité de cette formation musicale permanente.
Le propos artistique de chacun de ses projets est le
défi lancé à une rencontre possible, à un enrichissement
individuel et collectif, à une musique et à une pratique
musicale à réinventer sans cesse.
DRACULA
DE TOD BROWNING, AMÉRICAIN, 1921-1H34.
MIS EN MUSIQUE POUR QUATUOR À CORDES
PAR PHILIP GLASS (né en 1937)
Interprété par les musiciens de l ’Ensemble de BasseNormandie
Francine Trachier, violon
Thierry Tisserand, violon
C édric Catrisse, alto
A urore Doué-Debart, violoncelle
A Bistritz, localité d’Europe Centrale, arrive un soir
un voyageur du nom de Renfield. Il se rend, pour
affaire, au château du comte Dracula, cela malgré
les avertissements des villageois qui tentent
de l’en dissuader. Le château en ruine semble
inhabité, mais le comte, en tenue de soirée, est là
sur le seuil pour l’accueillir, un candélabre d’argent
à la main.
La musique de Philip Glass, fondée sur le principe
de la répétition constamment émaillée de
variations rythmiques et mélodiques, nous invite
à rentrer dans la profondeur du son, à élargir
notre perception sonore et temporelle. Cette
particularité a inspiré de nombreux réalisateurs de
cinéma. Mais Philip Glass s’est également emparé
de classiques plus anciens pour en refaire la bande
originale tel Dracula, premier film fantastique de
l’ère du parlant des studios Universal et qui fait
entrer Bela Lugosi dans la légende.
52
A l’heure de l’excellence de la spécialisation, L’Ensemble
a fait le choix de l’excellence de la diversité et de la
«mixité» artistique. L’Ensemble est une magnifique
formation d’artistes capable de répondre non seulement
à des objectifs territoriaux, mais aussi à une exigence
artistique parfaitement inscrite au cœur des enjeux
culturels actuels.
4, rue de l’Hôtellerie - 14120 MONDEVILLE
02 31 82 05 00
[email protected]
www.lensemble.com
En marge des traditionnels orchestres français, cette
formation spécifique permet de nombreuses incursions
vers des collaborations avec le théâtre musical, le cinéma,
les spectacles lyriques de poche, ainsi que la danse et
la création contemporaine. C’est ainsi que l’Ensemble
explore le patrimoine du cinéma muet en y associant des
gestes de création contemporaine musicaux. Rencontres
entre passé et présent, entre esthétiques et langages, la
forme du ciné-concert aboutit toujours sur la magie d’une
alchimie qui fonctionne. À ce titre, le LUX a, notamment,
participé à «Campus en Musique» (concerts et
projections à l’Université amphi Pierre Daure : Les deux
H «Hermann/Hitchcock»…) et a apporté son soutien
juridique et logistique à la réalisation de sa manifestation
Aux sons de l’image.
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Organisée par l’ésam Caen, Transat Vidéo et le
cinéma LUX, cette journée à pour vocation de réfléchir et de mettre en débat les mutations profondes
que l’avènement du numérique vont engendrer
pour le cinéma.
Qu’il s’agisse d’économie, d’esthétique, d’approches
artistiques, des publics, des modes de perceptions,
ce sont toutes les pratiques qui se trouvent bousculées par cette nouvelle donne qui oblige l’ensemble
de la filière, de l’artiste aux diffuseurs en passant
par le technicien et le producteur à saisir dans la
globalité ces nouveaux enjeux pour y apporter la
meilleur réponse.
Cycle
Nouvelle hist
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du cinéma
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54
A vec Transat Vidéo
«Une nouvelle histoire du cinéma» reprendra un
panorama le plus exhaustif possible et le plus
historiquement structurant d’un cinéma expérimental
ou d’un cinéma d’avant garde et de recherche
depuis le tout début de l’image animée, nous
présenterons la chronologie d’un nombre important
d’oeuvres d’auteurs tels que Hans Richter,
Fernand Léger, Dziga Vertov, Emil Cohl, Luis Bunuel,
Man Ray, Louis Lumière, Jonas Mekas, Giovanni
Martedi, Peter Kubelka, Rober Breer, Stan Brakhage,
Kenneth Anger, Goerges Melies, Michaël Snow
jusqu’aux plus contemporaines. Cette «nouvelle
histoire du cinéma» se déroulera sur deux années.
L’école supérieure d’arts & médias de Caen est un
établissement d’enseignement supérieur placé sous la
tutelle pédagogique du Ministère de la Culture et de la
Communication. Elle dispose depuis octobre 2009 d’un
nouveau bâtiment qui a été conçu par le cabinet studiostudioMilou architecture afin de répondre aux besoins et aux
spécificités de ses différentes activités :
- l’enseignement supérieur : trois options (Design
Graphique, Communication-Médias, Art) conduisant
à des diplômes nationaux après trois ou cinq années
d’études sont présentes à l’ésam.
- les programmes d’initiation à la pratique artistique
destinés au grand public : plus de 1000 enfants,
adolescents et adultes prennent part chaque année à des
ateliers hebdomadaires et/ou à des stages qui ont pour
vocation de développer la créativité artistique de chacun.
- la programmation culturelle : l’ésam propose à présent
une programmation culturelle ouverte à tous les publics
et qui met en avant les formes artistiques émergentes
où se mêlent et se partagent les arts plastiques avec
d’autres disciplines, telles que danse, musique, théâtre,
performance, etc.
Comme le LUX, L’ésam est un établissement de Caen la mer.
Quand elle était encore sous l’enseigne «Ecole Régionale
des Beaux Arts», l’école et le LUX ont multiplié les occasions de
croiser leurs activités : par l’accueil de ses étudiants pour
des projets personnels d’exposition dans son hall ou de
programmation dans ses salles (Dreamachine
(Dreamachine,, de Régis
Cotentin) ; par des projections ciblées rue de Geôle ; par
la participation de son directeur Jean-Jacques Passera
à des soirées-débats («Les
(«Les Petits Délices» de Transat
vidéo) ; par la participation active de l’école à des projets
initiés par le LUX («Rétrospective
(«Rétrospective Bresson» pour
laquelle les élèves réalisent un catalogue et une vidéo ;
soirée Claude Lanzmann ; «Marker::Planet::Zone»
«Marker::Planet::Zone»…)
…)
; ou, encore, par la mise en place d’animations originales
proposées par ses professeurs («La
(«La Première séance»
de Maurice Lemaitre pour laquelle Joël Hubaut crée, sur
le plateau de l’ACCAAN, un incroyable spectacle vivant
; «Ciné-Rock No Fun» orchestré par Nicolas Germain
et ses étudiants…).
ésam Caen
17, cours Caffarelli - 14000 CAEN
02 14 37 25 00
[email protected]
www.esamcaen.fr
55
Espace Jean Vilar
Inauguré en 1992, l’Espace Jean Vilar a su s’imposer dans
le paysage culturel de l’agglomération caennaise. Doté
de 429 places et géré par une association, cet équipement
culturel est placé sous la compétence de Caen la mer.
L’association reçoit des subventions du Conseil Régional
de Basse Normandie, du Conseil Général du Calvados et
de la Communauté d’Agglomération Caen la Mer.
L’Espace Jean Vilar est un lieu de diffusion de
spectacles, pour tous les âges et tous les goûts, avec
pour axe artistique « Des formes croisées aux formes
inclassables » : cette diversité de la programmation
(théâtre de marionnettes et d’objets, cirque et danse)
fait écho à la diversité des spectateurs de l’Espace. Une
place importante est consacrée aux spectacles auxquels
on peut assister en famille.
cle
Ciné-specta
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jeune publ
urs
mmation en co
Pour le temps fort de sa saison qui, de 2001 à 2009
année de sa dernière édition, a été le festival Sur les
routes des musiques tsiganes, l’Espace Jean Vilar
a trouvé avec le LUX un partenaire inconditionnel.
Parti, depuis quelques années déjà, à la découverte
des mondes tsiganes en compagnie de l’association
Nadir puis d’Archipels, le LUX a accompagné les
rencontres musicales de l’Espace Jean Vilar d’une
panoplie très large d’animations permettant de
sensibiliser le public à richesse de cette culture
(rétrospectives, ciné-concerts, ciné-contes pour le jeune
public, soirées débats, rencontres, expositions…). Par
ailleurs, l’Espace Jean Vilar et le LUX ayant les mêmes
fidélités, ils ont, à plusieurs occasions, reçu ensemble
Fiona Gordon, Dominique Abel et Bruno Romy,
le régional de l’étape…
ai
De janvierer eàt aumPanta Théâtre
à la Guériniè
U ne collaboration LUX, SAP de la G uérinière,
Panta T héâtre, ACMG, avec le soutien du C onseil
Régional .
Cet atelier sera animé par Jean-Jacques Lion
(audiovisuel) et Eric Bourdier (pratique théâtrale)
et s’adressera en priorité aux adolescents en état
de rupture soutenu par le SAP de la Guérinière et,
pour favoriser leur sensibilisation au projet et leur
expression individuelle et collective, s’appuiera sur
une réflexion autour de cet état qui les caractérise :
la rupture. Leurs travaux seront restitués au cours
de la 10e édition du Festival du Court Métrage
de la Guérinière.
o
Atelier vidé
ic
jeune publ
Festival du court-métrage
de la Guérinière
Né en 1999 à l’initiative de la CAF, du Cinéma LUX
et des habitants de la Guérinière à Caen, la particularité
et l’identité de ce festival sont d’associer les habitants
du quartier HLM de la Guérinière aux différentes phases
de son organisation. La population du quartier est ainsi
invitée à sélectionner les courts-métrages, à établir la
programmation des 4 jours du festival. Quelques 200
courts métrages sont visionnés au sein d’ateliers de
sélection hebdomadaires. Après débats, seule une
trentaine de films, documentaires, fictions ou films
expérimentaux sont retenus par les habitants et les
artistes encadrant le festival. Ils élaborent ensemble
la programmation finale.
Parallèlement, des ateliers de pratique artistique autour
des films sélectionnés sont organisés par différentes
structures du quartier. Écoles primaires, garderie, assoassociations de loisirs, Centre socio-culturel CAF et artistes
se mobilisent pour créer à partir des courts métrages et
permettre une rencontre entre leur univers et celui des
réalisateurs.
Désormais coordonné par l’Association du Court
Métrage de la Guérinière (ACMG), le Festival, qui avait
lieu historiquement au mois d’octobre, fêtera sa 10e
édition du 26 au 29 mai 2010, au Cinéma LUX et dans la
salle de spectacle de la MJC de la Guérinière.
Remake
3-6 ans du
Horizon Jeunesse de la Guérinière.
Ces jeunes acteurs revisiteront l’histoire du Cinéma
en rejouant des scènes des grands films classiques.
Intervenants artistiques :
Yannick Lecoeur et Aurore Bosquet. L’ensemble
des films réalisés feront l’objet d’une restitution
publique lors de la 10e édition du Festival du
Court- Métrage de la Guérinière.
de réalisation vidéo avec les
centre de loisirs
Espace Jean
56
La Rupture
Atelier
Progra
estre 2010
Dernier trViim
lar
Pour entamer sa saison 2010/2011 et célébrer à
sa manière le 50e anniversaire du LUX, l’Espace
Jean Vilar proposera un spectacle mêlant cinéma
et spectacle vivant.
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Ate
rtistiques
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exp
Espace Jean Vilar
Square de Niederwerrn - 14123 IFS PLAINE
Administration 02 31 82 72 72
Billeterie 02 31 82 69 69
[email protected]
ACMG
Bureau du Festival
2, place de la justice
BP 1650 – 14000 CAEN
02 31 83 45 08
www.ville-caen.fr/festival-gueriniere
57
Ci
nces
né-confére
ma
Cinémas, ciné assagnau
eC
par Pascal
Dans le cadre du 50ème anniversaire du cinéma
LUX, le F rac délocalise au cinéma son cycle annuel
de conférences d ’ histoire de l ’ art contemporain .
«Cinémas, cinéma» mettra en perspective, en
une série de conférences, les relations croisées
qu’entretiennent l’art contemporain, le cinéma et la
forme documentaire, à travers un corpus d’œuvres
qui témoigneront de la diversité et de la richesse
de la création filmique contemporaine.
Lundi 1er mars | 18h30
Cinéma LUX
Art et cinéma : les exercices d’admiration,
appropriation, reprise, remake
EA2 (E ustache) de Vincent Dieutre (2008-21’),
B lanche N eige L ucie de Pierre Huyghe (1997-4’),
Cindy The Doll is Mine de Bertrand Bonello (200515’), I S ee a D arkness de Joao Onofre (2007, 5’),
T imeline de Julien Crépieux (2005, 25’)
Lundi 15 mars | 18h30
Cinéma LUX
A propos du collectif de production Anna
Sanders : pour un cinéma performatif
M arfa M ystery L ights, A concert for T he UFO’ s de
Charles de Meaux (2006-66’)
Lundi 29 mars | 18h30
Cinéma LUX
Documentation / Fiction :
la place du documentaire dans la création
contemporaine
The Battle of Orgreave de Mike Figgis et Jeremy
Deller (2001, 60’)
Mardi 6 avril | 18h30
Cinéma LUX
Art et médias :
la représentation et le
cinéma après la publicité
Double Take de Johan Grimonprez (2009, 80’)
58
Pascale Cassagnau est docteur en histoire de l’art
et critique d’art. Ses recherches portent sur les
nouvelles pratiques cinématographiques, dans leur
dialogue croisé avec la création contemporaine.
Elle est membre du collectif Point Ligne Plan et
anime le fonds de production Image/Mouvement
au sein du Centre national des arts plastiques. Elle
est l’auteur de « future amnesia, enquêtes sur
un troisième cinéma » paru chez Isthmes édition
en 2007.
FRAC - Basse-normandie
Une histoire de l’art au présent, une collection en mouvement.
La collection du Frac Basse-Normandie est constituée
aujourd’hui de plus de 650 œuvres de près de 400
artistes. En évolution permanente, la collection trouve sa
cohérence dans des lignes de force qui vont de la peinture
abstraite à un ensemble photographique qui s’approprie
le paysage, le portrait et le corps. Plus récemment, c’est
la société contemporaine (systèmes urbains, sociaux et
informatifs) et le rapport à l’histoire contemporaine qui
sont questionnés dans des œuvres aux médiums diversifiés
(photographie, sculpture, vidéo, installation).
Le Frac organise 5 expositions temporaires par an et
diffuse sa collection dans de nombreuses expositions
hors-les-murs. Être en contact permanent avec la création
contemporaine, dans le flux de l’actualité artistique, c’est
cela la richesse du Frac.
Le Frac Basse-Normandie bénéficie du soutien de la
Région Basse-Normandie et du ministère de la Culture
et de la Communication, Direction régionale des affaires
culturelles de Basse-Normandie.
Le LUX ayant toujours eu la volonté de présenter la création
cinématographique dans sa grande diversité et dans sa
transversalité avec les autres arts, le cinéma expérimental
s’octroie une bonne place sur ses écrans. C’est évidemévidemment l’occasion de multiples collaborations avec le FRAC
qui a participé, dès leurs origines, aux programmations
régulières proposées par Régis Cotentin «Expériences
de cinéma : la frontière des marges» (Chris Marker,
Maurice Lemaître…). Le Frac s’est également invité au
LUX pour y proposer ses «Soirées
«Soirées vidéos»
vidéos» (Jean-Luc
Godard…) ou pour s’y faire l’écho de ses expositions
(projections autour de Jordi Colomer, Kristina Solomoukha…).
Plus récemment, dans une collaboration croisée avec
Transat Vidéo, le Frac a délocalisé à plusieurs reprises
ses programmations «Boucles d’or» au LUX : cherchant
à prolonger le moment d’une œuvre de la collection
du Frac présentée pour l’occasion au LUX, le programme
présente des œuvres vidéo qui lui font écho. Partenaire du
LUX sur certains de ses événements («Soirée
(«Soirée Matthew
Barney»…),
Barney
»…), le FRAC est devenu également le principal
locataire de sa «Plus petite salle de cinéma du monde»
où il y présente en boucle ses «Premières Parties : l’art
contemporain au cinéma».
9, rue Vaubenard - 14000 CAEN
02 31 93 09 00
[email protected]
www.frac-bn.org
59
Dredi 11 jouin
A partir de 20h00 | Le Cargö
Dredi c’est musique
festival
grolux #4
in
Du 11 au 13 jou
La sous présipauté
va tonner fort fort fort fort
Cinéma, Musique, Football, Arts de la rue, Politique…
L a 4 e édition du GROLUX est en route et, partie sur
sa belle lancée , vous proposera 3 jours de festivités
entre le C argö , le C inéma LUX, les villes de C aen et
de L ouvigny .
Coupe du monde oblige la soirée d’ouverture
combinera football et musique. Le grand retour
des Producteurs de porcs (Orchestre National
Grolandais) accompagné de l’inénarrable Francis
Kuntz et ses ignobles et pour clôturer la soirée le
génial et bruyant Tony Truant.
Sadi 12 jouin
A partir de 14h00 | Cinéma LUX puis Louvigny
Sadi c’est ciné
Le LUX accueillera comme à son accoutumée, une
sélection d’OFNI grolandais en présence de leur
réalisateur et équipe de films. Cette journée se
prolongera sous les étoiles à Louvigny.
Gromanche 13 jouin
A partir de 11h00 | Esplanade du Cargö et stade
de Louvigny
Gromanche c’est sport
Après une ballade en vélo, de Caen à Louvigny, le
désormais très célèbre tournoi de futchbol grolandais
occupera la vedette du gromanche. En parallèle des
«exploits» sportifs, animations musicales et projection
plein air.
Grolux
Septembre 2004 : Benoît Delépine présente Aaltra au
LUX, une belle découverte suivie d’une belle rencontre.
On déconne, on discute, on évoque les amis communs,
on parle de Bouli Lanners et de son festival de Kanne
en Belgique, et on se dit «Tiens ! Cannes-Kanne-Caen,
y’aurait peut-être un truc à imaginer entre les deux « et
puis…
Septembre 2006 : Gustave Kervern présente Avida
au LUX, une autre étrange découverte, une autre belle
rencontre. On déconne, on discute, on évoque les amis
communs, la visite de Benoît et cette idée de faire un
pont entre Kanne et Caen… puis Gus évoque Quend
(festival du film grolandais). Plus question de laisser
passer le temps cette fois-ci !
Quelques coups de fils : le festival de Quend, «unbibilibol»
on met en place une tournée, commençons par Caen,
une équipe de foot, un team Grolandais, une harmonie
municipale, d’autres grosses rencontres et de grosses
retrouvailles. Et puis d’autres amis communs, Frankiki,
les réals de l’émission, l’équipe technique du GROLAND,
une dédicace de Rabaté avec notre partenaire libraire la
Cour des Miracles. Un coup de fil aux programmes courts
de Canal + : Pascale enthousiaste «on vous soutient !»
Un coup de fil à Caen-la-mer, un grolandais au bout du fil
: «Comptez sur nous !»
Juin 2007, 2008, 2009 et puis et puis et puis… GROLUX
est né, de festivals en rencontres, de sorties de films en
projet d’édition, d’envies de cinéma et amour des films,
les éditons se succèdent. Le tournoi de foot prends de
l’ampleur et devient un rendez-vous de nombreuses
structures culturelles de Caen, le Cargö rejoint la folle
équipée, nous offre le Rocky Horror Picture Show en
live, se positionne sur la partie musicale, les envies et les
projets s’affinent ; voilà comment d’une simple journée
autour du cinéma nait un festival mêlant musique,
cinéma, sport, arts de la rue et politique prend vie…
En Juin 2009, le président Salengro 1er et ses
producteurs de porcs entourés de Francis Kuntz, viennent
inaugurer la première sous-présipauté avec El’mer de
Louvigny aka «Le Doux» et l’ex El’mer maintenant député
et maire de la voisine, et tout ça avec quelques chansons
du dimanche, l’aventure continue et les 50 ans du LUX
donneront une saveur particulière à cette édition 2010
60
61
ntal
e
im
r
é
exp
a
Cycle ciném
oine
et de patrim
ilment
Les écrivains f vembre
o
urant octobre-n
Co
LUX
IMEC et Cinéma
A vec Le Peuple qui manque
A l’occasion des 50 ans du Cinéma LUX, l’IMEC
propose , en partenariat avec le peuple qui manque , de
donner à voir cinq séances de cinéma intitulées «L es
écrivains filment ».
De nombreux poètes et écrivains se sont emparés
de la caméra pour poursuivre ailleurs leur aventure
artistique. Loin de s’arrêter à la question de
l’adaptation littéraire au cinéma, ce cycle propose
bien davantage d’explorer des pratiques d’artistes
qui, au croisement de l’expérimentation littéraire et
cinématographique, renouvèlent les formes mêmes
du cinéma. Principalement axé autour d’un cinéma
contemporain, aux confins du documentaire, de
la vidéo, de la poésie et de l’art contemporain,
ce cycle offre l’occasion de découvrir les œuvres
vidéos du poète Patrick Bouvet, ou de Valérie
Mréjen, le film Retour à Kotelnitch du romancier
Emmanuel Carrère, entres autres. Hommage sera
rendu également au cinéma situationniste et aux
cinémas d’Hervé Guibert, de David Wojnarowicz,
au «cinéma de poésie» de Jean Genet, précurseurs
d’un «tiers-cinéma», entre cinéma d’essai, cinéma
expérimental et autofictions. De nombreux artistes
et écrivains sont associés à ce programme de 5
séances, pour découvrir ou redécouvrir cette autre
fabrique du cinéma que les écrivains et poètes
inventent.
Fondé en 2005 par Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros,
critiques d’art et curateurs, le Peuple qui manque
est une structure indépendante de programmation
et de distribution de films et vidéos ; un laboratoire
de réflexion autour de l’art contemporain, de la
vidéo plasticienne et du cinéma. Le peuple qui
manque donne régulièrement à découvrir sous
forme de rétrospectives, festivals, et cartes
blanches, le cinéma des avant-gardes, à la croisée
de plusieurs champs de cinéma, entre vidéo
d’artiste, documentaire, cinéma expérimental et
contre-cultures. www.lepeuplequimanque.org
62
IMEC
Créé à l’initiative de chercheurs et de professionnels de
l’édition, l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine
(IMEC) rassemble, préserve et met en valeur des fonds
d’archives et d’études consacrés aux principales maisons
d’édition, aux revues et aux différents acteurs de la vie
du livre et de la création : éditeurs, écrivains, artistes,
chercheurs, critiques, graphistes, libraires, imprimeurs,
revuistes, agents littéraires, journalistes, directeurs
littéraires... Mémoire vive du livre, de l’édition et de la
création, ce patrimoine, jusqu’à présent inaccessible
et largement inédit, contribue au développement des
recherches scientifiques sur la vie littéraire, artistique
et intellectuelle contemporaine, sur ses créateurs et ses
médiateurs, sur ses réseaux et ses institutions, sur son
économie et ses productions.
L’IMEC a installé à l’automne 2004 l’ensemble de ses
activités au cœur de l’abbaye d’Ardenne, fondée au XIIe
siècle.
Principalement adossées à la valorisation des archives
conservées par l’Institut, les activités de l’IMEC déclinent
édition, programmation, actions de formations et visites
de l’abbaye. La politique de développement culturel
vise à favoriser la rencontre d’un large public avec des
auteurs, des œuvres ou des courants de la création et
de la pensée contemporaines. Elle se traduit par une
activité régulière d’événements, rencontres, colloques,
séminaires de recherche et expositions, proposés par
l’IMEC ou en partenariat avec les structures culturelles
et scientifiques de la région.
C’est ainsi que le LUX a accompagné à plusieurs reprises
les «Rencontres Littéraires» organisées par l’IMEC
(«Le Voyage» ; «14-18 : écrire la guerre»…) ou ses rendezvous «Un éditeur et ses auteurs» (qui ont, notamment,
été l’occasion d’une belle rencontre entre Luc Dardenne
et le public du LUX). Une collaboration croisée avec le
Café des Images a également permis de proposer une
rétrospective de l’œuvre d’Alain Robbe-Grillet. Par
ailleurs, le LUX a parfois délocalisé ses projections au
cœur de l’abbaye d’Ardenne, à l’occasion notamment de
«Marker::Planet::Zone» (festival 5 Jours tout court) ou
des Midi-Minuit proposés par l’IMEC.
Abbaye d’Ardenne
14280 SAINT-GERMAIN LA BLANCHE HERBE
02 31 29 37 37
[email protected]
www.imec-archives.com
63
stages
films
analyse de
L’Association Lezardus et ses cinéphiles proposent
deux stages autour de deux des plus grands
cinéastes nord-américains contemporains ; Abel
Ferrara et David Cronenberg. Pour chacun de ces
deux cinéastes, une rétrospective se déroulera sur
un week-end et sera accompagnée de séances
de discussion, de réflexion et d’analyse par des
défenseurs de l’œuvre. Ce choix est motivé par
l’envie de redécouvrir l’œuvre singulière d’un
auteur dans son originalité et sa cohérence et d’en
partager sur un temps concentré la passion.
Cycle Abel Fe
rrara
du vendredi 5
mars
au dimanche 7
Cinéma LUX
64
Lezardus
Née en 1995 au cœur des manifestations étudiantes,
nourrie des discours de Bourdieu et des slogans anti
Juppé, l’association Lézardus voit le jour dans le tumulte,
la révolte, et l’envie.
erg
onenb
Cycle David Cr
du vendredi 5
vembre
o
n
7
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h
c
n
a
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au d
Cinéma LUX
Week-end de projections ponctué d’interventions de
Thomas Clolus, étudiant cinéphile, et David Vasse,
Maître de conférences en cinéma à l’Université de Caen.
Week-end de projections ponctué d’interventions de
S erge G rünberg, M aître de conférences en C inéma à
l ’U niversité P aris 8 ( sous réserve ).
Abel Ferrara
David Cronenberg
Depuis la fin des années 70 jusqu’à aujourd’hui, le
cinéaste italo-américain Abel Ferrara développe
une pensée sombre et clairvoyante sur le monde
contemporain. Personnages torturés qui cherchent
la possibilité d’une rédemption à travers un parcours
du mal et de la souffrance, systèmes politiques
et communautaires qui implosent de l’intérieur,
tentative de survie d’existences déchues, par le
cinéma, aliénation par le travail, questionnement
sur le religieux, amours impossibles vécus sur un
mode tragique sont les figures d’un cinéma qui
d’une écriture relativement classique au début de
la filmographie de l’auteur, se contracte, se dilue
et se modernise dans la dernière partie de l’œuvre.
Apparu dans la fin des années 60, le cinéaste canadien
David Cronenberg explore les rapports entre le corps
et l’esprit par le biais du genre fantastique et du film de
gangster. Chez Cronenberg, les corps sont multiples.
Soient qu’ils sont habités par des esprits ou des
pensées antagonistes, soient qu’ils sont contaminés
ou se reproduisent par des entités et des organismes
différenciées. Le corps est nécessairement violenté de
l’intérieur par une tension intrinsèque. Les modalités
d’incarnation de ces thématiques sont nombreuses:
têtes qui explosent, humains qui se transforment en
insectes, hommes jumeaux qui travaillent à même
le corps féminin, gangsters qui perdent leur identité
par contact à la pègre, membranes étrangères qui
germent à partir d’un corps initial.
L’association des étudiants en Arts du Spectacle (son
nom originel) s’est rapidement imposée comme un acteur
culturel incontournable sur le campus universitaire. Son
projet d’action culturelle s’articule alors autour de deux
événements phares : le Festival du court-métrage et
le carnaval étudiant. L’association organise aussi des
soirées cinéma, pilote un projet d’archivage audiovisuel,
de télé étudiante et connaît ses grandes heures jusqu’au
début des années 2000. Suite à une réorganisation
difficile, l’association connaît un passage à vide
avant d’être reprise par des passionnés de cinéma qui
renouent des relations fortes avec les salles de cinéma
de l’agglomération caennaise.
Le LUX et Lézardus se sont d’abord retrouvés autour de
deux auteurs incontournables de la comédie américaine :
Frank Capra & Howard Hawks. Toute fraîchement née,
l’association propose sa première soirée ciné-club au LUX
avec Arsenic et vieilles dentelles et L’impossible
Monsieur Bébé : un succès foudroyant qui marque
les débuts d’une aventure durable. Les propositions des
membres de l’association actuelle sont le reflet de cet
amour du cinéma réciproque et marqueront sans doute
les bases de projets communs à venir.
Association Lezardus
Université de Caen Basse-Normandie
Bâtiment Lettres - 14032 CAEN Cedex
65
Journées
nelles
n
o
i
fess
o
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p
L’Art et Essai
ui
aujourd’h
redi 5
Jeudi 4 et vend
MaCaO 7ème Art
février
Cinéma LUX
Prévisionnement
de
films
à
destination
des
exploitants normands .
Temps fort pour les responsables de salles de cinéma
de la région, les journées de prévisionnement leur
permettent de découvrir l’actualité des films «Art
et Essai» en avant-première, d’échanger entre
eux et avec d’autres professionnels (auteurs,
producteurs, distributeurs,...) puis d’élaborer leur
programmation.
Le 4 février nous proposerons une discussion entre
professionnels (exploitants et associations de
soutien aux films art et essai) autour de «L’Art et
Essai aujourd’hui».
os
Révisons n
classiques ma
a
Festival Télér
Patrimoine
Courant jusinles salles de la région
Circulation dan
En partenariat avec l’AFCAE.
R eprise des films du Festival Télérama Patrimoine
dans les salles de la région .
voir détails pages Cinéma LUX
66
Parce que les exploitants indépendants bas-normands
sont attachés à défendre, dans leurs salles, un cinéma
de qualité destiné à tous les publics, à favoriser les
rencontres entre les auteurs, leurs œuvres et les publics,
à affirmer par des choix artistiques et politiques, l’idée
d’un cinéma pluriel, libre et vivant, ils ont mutualisé
leurs énergies au sein de MaCaO 7e Art pour favoriser
: le visionnement de films art et essai, avant leur sortie
; les rencontres et débats entre professionnels ; la
programmation et l’accompagnement de films d’auteurs
; la sensibilisation du jeune public ; la diffusion de films
art et essai, documentaires, de répertoire, d’animation, de
courts métrages…
MaCaO 7e Art est soutenue par Le Conseil Régional de
Basse-Normandie, la DRAC Basse-Normandie et par Les
Conseils Généraux de la Manche, du Calvados et de l’Orne.
Pour des opérations spécifiques, l’association bénéficie
du soutien financier de communautés de communes ou
d’agglomérations.
Animé depuis toujours par la volonté de consolider et
d’étendre le travail de diffusion du cinéma Art & Essai et de
l’ensemble de ses valeurs, le LUX a immédiatement trouvé
dans MaCaO 7e Art un allié de poids, notamment pour la
programmation de ses salles partenaires, le Cabieu à
Ouistreham, L’Entracte à Falaise et Le Foyer à Douvres-laDélivrande, qui bénéficient ainsi de circulations de films et
d’animations qui confortent leur classement Art & Essai.
Correspondant régional de l’AFCAE, pour le patrimoine, le
LUX s’est appuyé sur le réseau MaCaO 7e Art pour élargir
la diffusion des films du répertoire en proposant avec lui
«Révisons nos classiques», une programmation mise
en place avec un comité composé de salles membres.
Si le LUX profite parfois des ciné-concerts proposés par
l’association, il a accueilli à plusieurs reprises les journées
de prévisionnement qui sont toujours des moments d’une
grande convivialité au cours desquels les responsables
des salles, aussi différentes soient-elles, se souviennent
qu’ils œuvrent tous en faveur du 7e Art
Immeuble Odyssée
4 avenue de Cambridge
14204 HEROUVILLE SAINT-CLAIR Cedex
67
02 31 06 23 39
[email protected]
Focus
tion
sur la créa
régionale
Voir détails
a LUX
pages Ciném
Programme ages
étr
de court-m
e
Courant octobr
Cinéma LUX
Constitution d’un programme de courts métrages
soutenus à la production par la Région BasseNormandie tournés à Caen.
Projection suivie d’une rencontre avec les réalisateurs
ntres
Ciné-renco
in
Courant mai-ju
Cinéma LUX
Rencontres avec des auteurs-réalisateurs soutenus
à l’écriture et la réécriture de long métrage par la
Région Basse-Normandie.
Réalisateurs envisagés : Alain Gomis, Orso Miret,
Mikhaël Hers
Mois du film
aire
document
bre
Courant novem
Cinéma LUX
Projections de documentaires de réalisateurs
normands soutenus dans le cadre de l’Aide au
documentaire de création de la Région BasseNormandie et rencontres avec les réalisateurs.
D ans le cadre du Mois du Film Documentaire 2010
Projections
plein-air
août
Courant juillet-
Spéciale
«Dans la cour
s»
des grand
rier
Du 15 au 21 fév
Cinéma LUX
68
Voir détails
a LUX
pages Ciném
Projections dans les quartiers de Caen de deux
longs métrages soutenus à l’écriture par la Région
Basse-Normandie : Rumba de Dominique Abel,
Fiona Gordon et Bruno Romy et Mascarades de
Lyes Salem. Dans le cadre de Passeurs d’images.
En projet : projection de Rumba au Havre, prochain
lieu de tournage de Dominique Abel, Fiona Gordon
et Bruno Romy
Maison de l’Image
de Basse-Normandie
La Maison de l’Image Basse-Normandie est une association
loi 1901 créée en avril 2005 qui a pour objet de favoriser
toute activité ayant trait au développement du secteur du
cinéma et de l’audiovisuel en Basse-Normandie.
Elle assure notamment les missions de mise en œuvre
et d’instruction artistique du Fonds d’aide à la création
et à la production cinématographique et audiovisuelle
de la Région Basse-Normandie, de Bureau d’accueil de
tournages et de Pôle régional d’éducation artistique et de
formation au cinéma et à l’audiovisuel. Elle coordonne les
dispositifs d’éducation au cinéma Passeurs d’images en
Basse-Normandie et Collège au cinéma dans le Calvados,
et la manifestation Le Mois du Film Documentaire en BasseNormandie.
Dés 2006, un partenariat avec le Cinéma LUX s’est engagé
avec une rencontre avec les réalisateurs et comédiens
Joël Brisse, Lyes Salem et Lucia Sanchez dans le cadre
du Festival 5 Jours tout Court.
Court. Notre collaboration s’est
poursuivie l’année suivante et en 2008 par la mise en
œuvre d’un cycle de projections-rencontres sur «Le
«Le jeu de
l’acteur au cinéma»
cinéma» en partenariat avec l’Université de
Caen et le Café des Images à Hérouville Saint-Clair, dans
le cadre de la formation proposée à des jeunes comédiens
de l’agglomération caennaise avec Actea compagnie dans
la cité.
Ce partenariat s’est également développé dans le cadre de
Passeurs d’images,
d’images, dispositif d’éducation à l’image hors
temps scolaire coordonné sur Caen par le cinéma LUX et
la Maison de l’Image Basse-Normandie, qui a notamment
abouti à la mise en place en 2008 et 2009 d’ateliers de
réalisation documentaire avec l’association Archipels.
Le partenariat s’est également concrétisé à l’occasion
de projections-rencontres autour de films soutenus dans
le cadre du Fonds régional d’aide à la création et à la
production, avec les réalisateurs Bruno Romy, Dominique
Abel et Fiona Gordon pour Rumba
Rumba,, Djamel Ouahab pour
Gerboise Bleue
Bleue,, et Xavier Liébard pour Jeunes pousses
pousses..
Citis – Immeuble Odyssée
4 avenue de Cambridge
14204 HEROUVILLE SAINT-CLAIR Cedex
02 31 06 23 23
[email protected]
www.maisondelimage-bn.fr
69
cle
Ciné-Specta
ue
Retour d’Afriq
Courant Juin
Cinéma LUX
Cette soirée s’inscrira dans les festivités du
Cinquantenaire de l’Indépendance des Pays
Africains. Elle sera, notamment, l’occasion de
découvrir Tidiane, sculpteur des mots et héritier
des griots, dans un conte SlamMusical inspiré de
la saga de Soundiata Keïta, empereur du Manding
au 13e siècle. Tidiane accompagne la tournée
théâtrale et cinématographique au Mali.
Ciné-Specta
Dejan
cle
Dukovski
ril |
Vendredi 30 av
20h00
Cinéma LUX
Spectacle et projection de film à l’occasion
du 6e Printemps balkanique «Au rythme de la
Macédoine» et du 10e anniversaire de l’association Balkans-Transit.
Voir les détails pages Balkans Transit
l’image
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Tournée
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raphiqu
cinématog
au Mali
vrier
Du 10 au 28 fé né, Pays Dogon
Segou, Djen
Pays Mending,
air
Diffusion plein
70
Dans le cadre de la tournée théâtrale de la M ale
Herbe au Mali, diffusion en plein air du film
Les F iancées en folie de B uster K eaton (1925)
accompagné en musique
Partenaire de la tournée théâtrale de La Male Herbe
au Mali depuis 2001, le LUX lui adjoint une tournée
cinématographique en 16 mm en privilégiant les
films art et essai : il y a projeté, notamment, La
Belle et la Bête, La Planète Sauvage, Kirikou,
Nanouk l’Esquimau, Freaks, les films de Jean
Rouch, ainsi que ceux de Charlot et Buster Keaton.
Il donne ainsi l’occasion aux populations des villes
et des villages de découvrir un patrimoine cinématographique auxquelles elles n’ont pas accès.
Ciné-Specta
Romania !
cle
| 20h00
e
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o
n
2
1
Vendredi
Lieu à définir
A l’occasion du 20e anniversaire de l’association
Caen Calvados Roumanie et de la Semaine de Solidarité Internationale, dans le cadre du jumelage de
la ville de Caen avec Resica.
La Male Herbe
Issue du groupe de l’option théâtre du lycée Malherbe,
l’association La Male Herbe a donné l’occasion, pendant
plus d’un quart de siècle, à des centaines de comédiens en
herbe de se confronter aux planches (ou, plutôt, aux cubes),
aux textes (de Pierre Albert-Birot à Wyspianski, en passant
par Apollinaire, Brecht, Duras, Olivier Py…) et aux publics, en
France (au Marché de la Poésie à Paris, au Jazz in Marciac,
dans des festivals amateurs…) et à l’étranger (en Allemagne,
Angleterre, Italie, Mali, Pologne, Roumanie). Membres du
club-théâtre du lycée Malherbe ou élèves des classes théâtre
après 1987, nombre des élèves formés par Françoise Labrusse
ont embrassé une carrière théâtrale. A Caen, les associations
Amavada et Les Ateliers Intermédiaires sont dirigées par
deux d’entre eux. Aujourd’hui, l’association La Male Herbe,
affranchie du lycée Malherbe, s’est diversifiée pour se
donner comme objectif d’intervenir dans tous les domaines
de la culture et de la solidarité internationale. Elle continue
à assurer des ateliers de pratique amateur (au Panta Théâtre
et à l’INSEE, notamment), soutient les initiatives d’anciens
élèves et poursuit ses échanges avec le Mali et la Roumanie.
Le Centenaire du Cinéma a été l’occasion d’offrir une première
collaboration avec le LUX : La Genèse,
Genèse, un spectacle animé
par les élèves de la section théâtre et les diapositives de
Bernard Caillaud. Pour les 40 ans du LUX, la troupe construit un
spectacle mettant en scène les personnages et les moments
clés de son histoire. Entre-temps, on se souviendra des
nombreuses et fructueuses séances théâtrales présentées
au LUX à l’occasion de collaborations croisées (Le
(Le Boa,
Boa, de
Marguerite Duras avec le Panta Théâtre ; Gonbrowicz avec
le CRL ; Tristan Tsara avec Balkans Transit…) ou, avec son
concours, à l’Université dans le cadre du Mai musical : West
Side Stories, Les Demoiselles de Rochefort, Certains
l’aiment Show, Grease.
Le LUX est partenaire de la tournée théâtrale de La Male
Herbe au Mali et y adjoint, depuis 2001, une tournée cinéma.
En retour, La Male Herbe offre au public du LUX les contes
maliens et les spectacles de ses tournées africaines.
Au compagnonnage du LUX et de l’association La Male Herbe
s’est adjoint, ces dernières années, celui des associations
Balkans Transit et Caen Calvados Roumanie. En juin 2009, la
soirée «Romania !» associait la pièce de Gianina Carbonariu
Stop the Tempo et le film de Radu Muntean Boogie
et offrait à une salle comble la possibilité de découvrir la
richesse de la création roumaine contemporaine.
Association La Male Herbe
37, allée de la Verte Vallée – 14000 CAEN
02 31 77 10 95
71
études
’
d
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n
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J
historiques
La guerre à l’Ema
st
ciné
vue par le
soviétique
vembre
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Coura
a LUX
ém
Mémorial et Cin
ple
Projection
in-air
Film à définir
in
Courant mMaéi-mojurial de Caen
Esplanade du
éma LUX
Mémorial et Cin
72
C es rendez-vous se dérouleront dans le cadre de
l ’ exposition «V ictoire ! 65 ème anniversaire de la
fin du nazisme » au M émorial de C aen du printemps
à l ’ automne 2010.
Cette exposition inédite sur la Guerre menée à l’Est
qui a conduit à l’écrasement de Berlin et la fin du
régime nazi est coproduite entre le Mémorial de
Caen et plusieurs musées russes, dont le Musée de
la Grande Guerre Patriotique de Moscou, le Musée
central des Forces armées de Moscou. Seront sortis
des réserves russes, des objets et documents rares
expliquant la «Guerre à l’Est», le prix payé par l’Union
Soviétique (26 millions de morts), l’encerclement et
l’écrasement de Berlin ultime «citadelle» où Adolf
Hitler se suicidera au milieu de ses derniers fidèles
le 30 avril 1945.
Cette exposition sera présentée dans le cadre
de l’année croisée France / Russie. Elle sera
accompagnée d’une exposition de tableaux,
fresques patriotiques soviétiques exaltant l’effort
de la nation dans sa lutte contre l’envahisseur. Ce
sera la première fois qu’une exposition de cette
importance se tiendra en Europe de l’Ouest.
Projection
éma
Festival du cinleur
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russe de H
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Courant noJevanesomn (Honfleur)
Cinéma Henri
Mémorial de Caen
Site culturel et touristique incontournable en Normandie,
Le Mémorial de Caen est aujourd’hui l’un des premiers
sites mémoriels européens avec une moyenne de 400.000
visiteurs par an. Plusieurs fois primé pour ses qualités
d’accueil et la richesse de son contenu muséographique,
il organise des visites guidées en complément de la visite
du parcours.
Inauguré le 6 juin 1988 par François Mitterrand, Le
Mémorial de Caen est le musée de référence sur l’histoire
du XXe siècle. À partir d’une scénographie innovante et
chargée d’émotion, cette Cité de l’Histoire pour la Paix
propose un voyage historique et une réflexion sur l’avenir
à travers trois principaux espaces muséographiques : les
tensions internationales et la Seconde Guerre mondiale,
la Guerre froide ainsi que le thème de la paix. Outre sa
mission historique, Le Mémorial de Caen s’attache à
démontrer la fragilité et les exigences de la Paix et des
Droits de l’Homme.
Au printemps 2010, environ 50% des parcours du Mémorial
de Caen seront profondément changés et le reste sera
réaménagé. Ainsi, les espaces du Mémorial consacrés à
la Seconde Guerre mondiale «Guerre mondiale, Guerre
totale» seront entièrement renouvelés en tenant compte
des dernières recherches historiques.
En 1994, le Mémorial invite le LUX a participé aux
commémorations du 50e anniversaire du DDay dans
ses locaux et la projection de La Liste de Shindler
qu’il y propose est le préambule à un long débat. Depuis,
les occasions de collaborer se sont multipliées liées
à l’actualité de l’une ou l’autre des structures. Le LUX
accompagne les actions et expositions du Mémorial en se
décentralisant dans ses murs, en plein air et/ou en s’en
faisant l’écho dans les siens («Cambodge, mission pour
un cœur d’enfant» : projection de Holy Lola en présence
de Bernard Kouchner, Bertrand Tavernier et Isabelle Carré
; «Antoine de Consuelo de Saint Exupéry : objets
d’une vie» ; «Musiques de la liberté»…). Le Mémorial
rebondit sur l’actualité cinématographique en apportant
au LUX un soutien logistique à la sortie des films et
des intervenants et un cadre pour les débats (Berlin
Alexanderplatz ; Lettres d’Iwo Jima ; La Vie des
autres ; L’Ennemi intime ; L’Armée du crime…).
Esplanade Général Eisenhower
B.P. 55026 - 14050 CAEN Cedex 4
02 31 06 06 45
[email protected]
www.memorial-caen.fr
73
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Expo
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cinémas
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Musée de No
C ette exposition sera accompagnée de l’édition d’un
livre / catalogue aux E ditions des C ahiers du T emps
qui retracera l ’ histoire du ( des ) cinéma ( s ) à C aen .
74
Raconter l’histoire des salles de cinéma à Caen,
c’est bien-sur raconter l’histoire de cet art d’une
façon générale, de l’évolution de ses techniques,
mais c’est aussi raconter l’histoire de la ville,
de son aménagement et de ses évolutions. Se
rajoutant aux ruptures classiques de cette histoire
générale, les destructions de la ville en 1944
provoquent une rupture spécifique dans ce paysage
local et explique d’une certaine manière l’évolution
du parc de salles à Caen, de leur fréquentation, de
leur architecture et de leur implantation dans les
différents quartiers de la ville.
Comment le 7e Art et l’aménagement du territoire
se conjuguent dans une ville exemplaire quant à
son engagement en faveur de cette expression
artistique, exemplaire également quant à l’attitude
du public, historiquement nombreux et toujours
prêt à découvrir les nouveaux courants et soutenir
les entreprises d’avant-gardes ?
La ville de Caen possède cette grande chance
de réunir toutes ces composantes. A toutes les
époques, des hommes et des femmes avisés ont
su aller de l’avant dans ce domaine où faire la
différence entre économie et expression artistique
n’est pas chose aisée et où l’un ne peut pas
marcher sans l’autre.
Aujourd’hui, nous savons que cette évolution n’est
pas achevée, d’autres mutations sont en cours
qui vont bouleverser notre paysage. Les défis à
venir sont complexes et une fois encore, il faudra
inventer de nouveaux rapports entre tous les
acteurs de cette histoire décidément formidable.
août
Courant juilletuit
Tombée deâtelaau nde Caen
Enceinte du Ch
Reprise de trois grands classiques sur trois soirs en
parallèle de l’exposition du Musée de Normandie.
Musée de Normandie
Le Musée de Normandie illustre l’évolution des hommes
sur le territoire de toute la Normandie, des origines à
nos jours. Conçu comme un moyen simple et agréable
de découvrir ou redécouvrir une des grandes régions
européennes, le Musée de Normandie se veut un lieu de
culture ouvert à tous.
Les expositions temporaires sont présentées dans les
salles du rempart, aménagées dans le volume restitué
d’un cavalier d’artillerie du XVIe siècle. Elles constituent
à elles seules une visite exceptionnelle à travers
plusieurs siècles de la riche histoire du château construit
par Guillaume Le Conquérant.
Activités autour des expositions et du château :
Livrets-jeux, visites guidées, spectacles, contes, ateliers,
animations pédagogiques…
Musée de Normandie
Château- 14000 CAEN
02 31 30 47 60
[email protected]
www.musee-de-normandie.eu
75
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o
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l
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In
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Nuit des musé
Samedi 15 mai
00
à partir dehât2eau2h
Enceinte du C
Dans le cadre de la Nuit des musées et à l’occasion
des 50 ans du Cinéma Lux, le Musée des Beauxarts invite le LUX pour la projection en plein air du
Déjeuner sur l’herbe de Jean Renoir ; un clin d’œil
fait à l’exposition L’Estampe Impressionniste
qui ouvrira le 4 juin. Le Collectif Composite (Ronan
Le Ravallec / Dimitri Blin), membre du RADAR
Normandie, imaginera des installations vidéos
extérieures pour cette même soirée.
A vec le RADAR Normandie
Musée des Beaux-arts de Caen
Situé au cœur du château de Guillaume le Conquérant,
dans un bâtiment résolument contemporain, le Musée
des Beaux-arts compte parmi les musées les plus importants de France en matière de peinture européenne des
XVIe et XVIIe siècles (France, Italie, Flandres, Hollande),
tandis que sa collection de gravures en fait l’un des lieux
incontournables. Du XVIe siècle à nos jours, les œuvres
de grands artistes y sont présentés : Le Pérugin, Véronèse,
Le Tintoret, Poussin, Champaigne, Rubens, Boucher,
Géricault, Delacroix, Courbet, Corot, Monet, Boudin,
Vuillard, Bonnard, Marquet, Dufy, Balthus, Soulages, Joan
Mitchell, Vieira da Silva, Rebeyrolle, Debré, Barcelò...
Depuis 2007, le château médiéval accueille un parc de
sculptures.
Les nombreuses expositions ouvertes sur toutes les
époques et les techniques - peinture, estampe, dessin,
photographie, vidéo - renouvellent les occasions de visite,
facilitent les rencontres avec les artistes, sont l’occasion de pratiques artistiques scolaires ou familiales,
de visites commentées, de dialogue avec la musique,
la danse, le théâtre et la littérature…
Ainsi en 2010, le musée présente Trésors de l’Accademia Carrara de Bergame : Bellini, Botticelli, Guardi…
(du 27 mars au 19 septembre) ainsi que L’Estampe
impressionniste dans le cadre du festival Normandie
impressionniste (4 juin au 5 septembre).
Les collaborations entre le Musée des Beaux-arts et le
LUX ont débuté il y a une dizaine d’années avec le cycle
Cinéma et peinture, rebaptisé Décadrage, ponctué
par des projections-débats dans l’auditorium du musée
et au LUX. Les deux structures ont mis en place un atelier
unique en son genre à destination des 7-12 ans : «Ciné
musée» est un rendez-vous trimestriel qui propose un
atelier de découverte et de création au musée suivi de
la restitution des travaux au LUX et de la projection d’un
film en lien avec la thématique.
Musée des Beaux-arts de Caen
Le château - 14 000 CAEN
02 31 30 47 70
[email protected]
www.mba.caen.fr
77
Ci
né-concert
Gardiens de
Phare
00
| 20h
Mardi 16 madres Caen
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Grand auditoriu
78
Orchestre de Caen
D ans le cadre
d ’A ujourd ’ hui
du
F estival A spects
Gardiens de Phare
des
M usiques
De Jean Grémillon, français, 1928-1h20.
Interprétation : Ensemble Sillages
Direction : Julien Masmondet
Composition : Jean-Louis Agobet
«La musique d’accompagnement pour Gardiens
de phare de Jean Grémillon (1928) a été
composée entre 1997 et 1999. Elle est écrite
pour un ensemble de sept musiciens et un
dispositif électronique consistant dans la lecture
de séquences échantillonnées synchronisées
avec l’ensemble pendant la projection. Musique
d’accompagnement, il s’agit bien de cela. Souligner,
appuyer, commenter ou au contraire, évoquer,
interpréter, traduire : tout le travail de composition
pour Gardiens de phare a été un va-et-vient entre
ces deux attitudes. Cette réflexion initiale m’a
amené à découper le film en airs et récitatifs, mais
aussi pour compenser ce choix, à concevoir une
forme générale à la musique afin d’éviter un effet
de morcellement inhérent à la structure même du
film. Ainsi des cellules musicales se retrouvent
dans toute la partition. La partition électronique a
été conçue comme un enrichissement orchestral de
la partition d’ensemble mais aussi parfois comme
une bande-son musicale très proche de l’image.
Après la découverte de la copie japonaise inédite,
j’ai repris la partition en l’adaptant au rythme
particulier de celle-ci et propose ainsi une nouvelle
version de ma musique écrite pour accompagner
Gardiens de phare.» (Jean-Louis Agobet)
La Saison de l’Orchestre de Caen propose chaque année
quarante à cinquante manifestations couvrant un très
large éventail de genres musicaux, styles, répertoires
et formations. De la période baroque aux compositeurs
d’aujourd’hui, vous y découvrirez de la musique symphonique, du jazz et musiques improvisées, du chant choral,
des récitals instrumentaux et vocaux, de la musique
de chambre ou encore des concerts destinés au jeune
public. Pour les curieux ou les passionnés, le Festival
«Aspects des Musiques d’Aujourd’hui» propose chaque
année, en mars, un focus sur la musique de notre temps.
Implantée au cœur du Conservatoire, la saison de
l’Orchestre de Caen réunit en une même structure et un
même lieu, l’enseignement de la musique et la diffusion
de concerts professionnels. Depuis 1986, la saison de
l’Orchestre de Caen et, le Conservatoire à rayonnement
régional de Caen, partagent ces locaux qui comprennent
deux salles de concert de 900 et 120 places, le Grand
Auditorium de Caen et le petit auditorium du conservatoire.
Ils disposent également d’équipes administratives et
techniques communes.
Parmi les collaborations qui ont été l’occasion pour
l’Orchestre de Caen et le LUX de confronter le 7e Art
et la musique, la plus mémorable et la plus fructueuse
reste sans aucun doute «Mozart au présent» qui, en
1991, permit de croiser les publics avec films, musique,
chorale, exposition, débats… au Conservatoire et au
LUX. A plusieurs autres reprises, le LUX s’est décentralisé
au Grand Auditorium pour y proposer des projections (à
l’occasion des TransAfricaines ou, plus récemment,
pour y présenter Pierre et le loup au jeune public) et le
Conservatoire a apporté son soutien aux sorties du LUX
quand il pouvait trouver une résonnance dans l’actualité (Tous les matins du monde…). En retour, le LUX
s’est également fait l’écho de la Saison musicale de
l’Orchestre (autour du compositeur György Kurtag par
exemple). Par ailleurs, les élèves du Conservatoire ont
fait quelques incursions sur la scène du LUX : en introduction à une soirée sur la «Polinitude» dans le cadre
du Festival Aspects des Musiques d’Aujourd’hui ; à
l’entracte de la projection fleuve de Ludwig le crépuscule des Dieux ; au cours d’une soirée «Gefite Films» à
l’occasion du festival ALEF…
1, rue du Carel - 14050 CAEN Cedex 4
Administration : 02 31 30 46 70
Billeterie : 02 31 30 46 86
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Jeudi 1er avril
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EXPRES
La Rupture
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De janvierer eàt aumPanta Théâtre
à la Guériniè
Projection à l’occasion des représentations de ça
déchire ! ( création 2010) au P anta théâtre du 24
mars au 1 er avril .
Timo Torrika, diplômé de l’Ecole supérieure
d’art dramatique de Finlande en 1982, a
tenu des rôles très variés aussi bien au
théâtre qu’à la télévision ou au cinéma. Il a
déjà joué au Panta-théâtre dans L’Affiche
de Philippe Ducros (2009) et dans Plus loin
que loin (2006). Parmi ses autres rôles
les plus marquants il compte Marana dans
Si par une nuit d’hiver un voyageur…,
version dramatique du roman d’Italo Calvino
(1996), ainsi que le rôle d’Alonso dans La
Tempête de Shakespeare (1997/1998)
où il s’exprimait en six langues différentes.
Il a reçu le prix du meilleur acteur au «Black
Night Film Festival» en 2008 pour son rôle
dans Un conte finlandais un film de Mika
Kaurismäki.
Un conte finlandais
De Mika Kaurismaki, finlandais, 2008-1h37.
Une naissance la veille de Noël accompagnée de
trois Rois mages déjantés... Servi par des acteurs
exceptionnels et des dialogues sans la moindre
concession à la facilité, ce Conte Finlandais plonge
les spectateurs dans une intimité poignante et se
révèle un formidable hymne à la vie.
80
Une collaboration LUX, SAP de la Guérinière, Panta
Théâtre, ACMG, avec le soutien du Conseil Régional.
Voir détails pages Festival du court-métrage
de la Guérinière
Le Panta-théâtre
Equipe de Recherche et de Création Théâtrale
Centre de Ressources des Ecritures Contemporaines
Depuis 91-92, Le Panta Théâtre développe, à partir
d’un lieu atypique dans le paysage théâtral français,
une activité théâtrale centrée, pour partie autour de la
création d’œuvres du répertoire (faisant souvent l’objet
de nouvelles traductions), pour l’essentiel autour des
écritures contemporaines.
En plaçant la parole de l’auteur au cœur de son action,
en privilégiant l’importance de l’écriture contemporaine
dans l’ensemble de sa démarche artistique et dans
toutes les composantes de son projet, Le Panta-théâtre
entend se consacrer, en compagnonnage avec des
équipes artistiques nationales et internationales, aux
échanges d’expériences théâtrales réunissant auteurs,
acteurs, metteurs en scène et spectateurs.
Pour que cet espace théâtral reste le lieu de l’interrogation
et de la critique du monde et de ses représentations.
Pour ne pas renoncer à dire ce monde ni à s’interroger
sur les multiples manières d’en entreprendre le récit :
«Etre ce théâtre en chantier à ciel ouvert».
Soucieux de créer des passerelles entre les arts,
le LUX a, à plusieurs reprises, enrichi d’un regard
cinématographique les créations du Panta Théâtre :
ce fut le cas pour Ivanov (soirée autour de Tchekhov),
Le Rêve d’un homme ridicule et Les Démons
(Dostoïevski au cinéma), Agatha (soirée Marguerite
Duras dans une collaboration croisée avec La Male
Herbe), Corpus Tina.M (Carte Blanche au Panta) ou
encore, plus récemment, L’Affiche («Petits Délices» :
Dominique Dubosc, dans une collaboration croisée avec
Transat Vidéo). D’autres évènements ont également
été l’occasion de se retrouver : avec l’Actea autour du
«Théâtre-laboratoire Sfumato : les nomades du
théâtre»,, ou avec le CRL et l’ACCAAN à l’occasion de
théâtre»
«Tchernobyl : écrire la catastrophe».
catastrophe».
Le PANTA-théâtre
24, rue de Bretagne - 14000 CAEN
02 31 85 15 07
[email protected]
www.pantatheatre.net
81
vidéo
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Nuit des musé
Samedi 15 mai
00
à partir dehât2eau2h
Enceinte du C
A vec le Musée des Beaux Arts de Caen
Installation en plein-air avec le collectif Composite
en lien avec l’impressionnisme dans le cadre de
l’exposition qui aura lieu au Musée des Beaux-arts;
Voir détails pages Musée des Beaux-arts
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Installatio
Ciné-Cube
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Retrouvez le ci
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pendant l’anné
Dans le souci constant d’offrir la diffusion la plus
grande possible à l’ensemble de son catalogue,
constitué dans sa très grande majorité de films
auto-produits en Normandie, la Petite Marchande
de Films a imaginé construire sa propre salle de
cinéma. Cette salle de forme cubique comme
le nouveau logo du cinéma pourra accueillir en
extérieur comme en intérieur des programmations
thématiques, des cartes blanches, des avantspremières...
A l’occasion des 50 ans de son partenaire le plus
fidèle, la Petite Marchande de Films revêtira les
couleurs du LUX pour toute l’année 2010.
82
Retrouvez la salle aux 4 coins de la ville à partir du
mois de mai 2010.
du
Marathon
Court
5ème édition e
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Avec la Petite Marchande de Films
Depuis 2005, le marathon du court est un espace
libre de création vidéo ouvert à tous. Le principe
est simple et l’inscription gratuite.
Les participants à ce projet ont 48h00 pour réaliser
un film de moins de 3 minutes sur un thème tiré au
sort. Pour 2010 et parce que le LUX fête ses 50 ans,
un Bonus de 2h00 sera accordé aux participants.
L’originalité de ce défi repose sur le fait qu’il est
accompagné techniquement et logistiquement, ce
qui permet à tout un chacun de tenter l’aventure
d’une réalisation de film.
Les derniers palmarès qui font la part belle aux
«novices» montrent à quel point le talent peut
s’affranchir des moyens techniques et financier.
Que 2010 année du cinéma à Caen soit le terreau
de réalisation originale et audacieuse...
Réalisation
collective
Caen vu par…
Les
réalisateurs caennais proposent leur vision de
Caen.
Un long métrage, collection de courts métrages,
verra le jour fin 2010. Quelques uns de ces films
seront diffusés lors de la soirée de clôture des
50 ans du LUX. Lancement des tournages janvier
2010, bouclage fin septembre 2010.
la ville de
RADAR Normandie
En 2009, l’Atelier du Film Court s’est scindé en deux
structures distinctes: la petite marchande de film pour la
diffusion, le RADAR Normandie pour la représentation,
la mutualisation des moyens et des compétences, la
formation des amateurs et des émergeants.
Le réseau d’accompagnement et de développement
audiovisuel en région rassemble de nombreux artistes
émergeants en audiovisuel, indépendants ou structures
de productions.
Il apparaît incontournable pour notre réseau de prendre
une part active aux 50 ans du Cinéma LUX, partenaire
de la vie culturelle caennaise, qui depuis toujours est
une plate-forme importante pour la diffusion de la
jeune création. Aujourd’hui encore, via notamment les
rendez vous mensuels organisés par la petite marchande
de film, les «Midi Court» au LUX, le LUX apporte un
soutien fort aux artistes bas normands.
La Petite Marchande de Films
Créée en 2009 suite au redéploiement de l’Atelier
du Film Court, La Petite Marchande de Films est une
association de promotion de films émergents. Elle
agit principalement dans les domaines de la diffusion
à travers 3 grands axes : la distribution, la vente et
l’organisation d’événements.
L’association est membre du RADAR-Normandie (Réseau
d’Accompagnement et de Développement Audiovisuel
en Région).
Depuis sa création, le LUX a ouvert grandes ses portes
à l’association en mettant à disposition ses salles, ses
espaces d’expositions et son vidéoclub. A l’occasion des
50 ans du LUX l’association a décidé de regarder vers
l’avenir et de profiter de cet événement pour créer sa
propre salle de cinéma. Une collaboration qui ne fait que
commencer...
RADAR Normandie
La Petite Marchande de Films
Ateliers Intermediaires
15 bis, rue Dumont d’Urville
14000 CAEN
[email protected]
www.radar-normandie.org
83
Ciné-CONCE
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Courant oaucto
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Salle Pierre D
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médias
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Maison de l’é
A vec l’association Lezardus et le département Arts
du S pectacle . D ans le cadre du S alon du livre
Services culturels
de l’Université de Caen
A l’occasion du salon du livre sous sa nouvelle
thématique «passages de témoins» et pour les 50
ans du LUX, c’est à une nouvelle sorte «d’écrivains»
que nous avons souhaité donner la parole. Ceux
qui par le biais de l’écrit et avec l’aide de ce qu’on
appelle pompeusement les NTIC partagent leur
amour du cinéma.
L’avènement du numérique et notamment
internet a profondément bouleversé le monde
de l’édition et principalement celui de la critique
cinématographiques. L’apparition des blogs dans
les années 2000 a démocratisé la parole critique,
pour le pire souvent et pour le meilleur parfois.
C’est aux meilleurs que nous nous intéresseront
à travers cette table ronde, ces passionnés de
cinéma, ces cinéphiles, cinéphages, qui consacrent
des blogs entier à leur passion : le Cinéma.
Avec l’appui de l’association Regard Indépendant
(Nice), le Ciné-Club de Caen et Lézardus (Caen),
nous vous présenteront quelques-uns des blogs les
plus intéressants de la planète web francophone
en présence de certains auteurs.
Située sur le Campus 1, la Maison de l’Étudiant
(MdE) regroupe les services culturels du CROUS et de
l’Université de Caen qui ont mutualisé leurs moyens
humains, techniques et financiers au service de la
vie culturelle et artistique des campus. La MdE a
pour objectifs de susciter la curiosité et la créativité
étudiantes, de faire des campus des lieux de vie,
d’échanges et de production culturelle et d’insérer le
plus possible les étudiants dans le tissu culturel de
l’agglomération. Il en résulte une saison culturelle
particulièrement intense et variée, avec près de cent
cinquante spectacles au cours d’une saison qui se
déroule d’octobre à juin, sur différents lieux : la salle de
spectacle de la MdE (140 places), l’amphithéâtre Pierre
Daure (650 places) et les cafétérias Oxygène B (campus
1) et Highland’s Bar (campus 2). Tous les domaines
artistiques sont représentés et chaque proposition
d’associations étudiantes est étudiée et réalisée dans la
mesure du possible.
Dès 1974, le LUX contribue fortement à la mise en
place du cinéma à l’Université en prenant à sa charge
les projections, l’enseignement, qu’il finance jusqu’en
1979, et les premiers stages de «lectures
«lectures et analyse
des Médias»
Médias» assurés par Jean Collet. A l’amphi Pierre
Daure, il invite la Cinémathèque Française qui y
présente, notamment, certains de ses incunables (Louis
Delluc, Jean Epstein, Germaine Dullac…). Plus tard, en
1983, l’université et le LUX signeront une convention qui
scellera une collaboration active : une programmation
hebdomadaire à l’amphi et des rencontres dont
certaines sont restées historiques comme la venue de
Michel Piccoli qui présentait son Géneral de l’Armée
Morte devant un public achibondé. À partir de 1995,
les relations s’intensifient en raison, notamment, de
la naissance de l’association des Etudiants en Arts
du spectacle (Lezardus) qui multiplient les soirées
à l’Université et au LUX, et associe ce dernier à ses
manifestations : le Carnaval étudiant et le Festival du
court-métrage.. Nombreux sont alors les étudiants qui
court-métrage
rejoignent le réseau des bénévoles du LUX. Parmi eux,
on compte la quasi-totalité des membres d’Eclipses
d’Eclipses,,
association étudiante qui publie la revue du même nom.
Le LUX crée un poste entièrement destiné à développer
ses relations avec l’Université. L’amphi Daure profite
alors de collaborations fructueuses avec les associations
étudiantes et les services culturels de l’Université :
outre les programmations hebdomadaires, des ciné-
concerts («Reggae-CinéConcert
(«Reggae-CinéConcert»» ; «Ciné-concert
«Ciné-concert
manouche»…) et ciné-spectacles (Mai
manouche»…)
(Mai musical).
musical). L’été,
l’amphi accueille les Ciné-Rencontres de Normandie
organisées par l’ACCAAN et la pelouse centrale accueille
même une projection en plein air. La longue fermeture de
l’Amphi Daure pour d’importants travaux de rénovation
n’a pas empêché les services culturels de l’Université et
le LUX de poursuivre leurs collaborations en proposant
des projections alternatives à la MdE. La réouverture, qui
coïncide avec les célébrations du 50e anniversaire, sera
sans aucun doute l’occasion de lui donner un nouveau
départ…
Maison de l’Etudiant
BP 5153 – 14070 CAEN Cedex 5
02 31 56 60 96
[email protected]
webetu.unicaen.fr
85
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Ciné-specta
Ciné-Tango
#4
Jeudi 11 février
00
à partir deaen1,9Thhéâtre des Cordes
Comédie de C
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Avec la Coméd
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e d ’H ér ou
n M us ic al
et la S ai so
Cette soirée s’inscrit dans un rendez-vous
intitulé «Destinacion Argentina» et accompagne les représentations de la pièce Borges
versus Goya au Théâtre des Cordes les 9 et
10 février et le concert de Milonga au Théâtre
d’Hérouville le 12 février.
A ccueil en musique avec le groupe Consuelo
à partir de 19 h 00.
19h30
Les tangos au cinéma,
du noir et blanc à la couleur
C hant : Ana Karina Rossi
Piano : Juan Carlos Carrasco
Entendre ou réentendre, voir ou revoir les tangos
au cinéma... Sur la scène, Ana Karina Rossi les
chante accompagnée au piano par Juan Carlos
Carrasco. Sur l’écran, extraits des films où ils
ont été interprétés par Carlos Gardel, Libertad
Lamarque, Roberto Maida... Un spectacle déjà vu
à Paris, Rome, Montevideo.
Entracte culinaire et musical :
dégustation d ’ empanadas et vin argentin .
21h15
Tango mio
Documentaire de Jana Bokova,
argentine, 2009-1h30
Jana Bokova vit depuis longtemps à Buenos Aires
où elle a rencontré le tango argentin : «C’est
une musique qui me touche beaucoup par sa
mélancolie, sa tristesse, j’ai donc décidé de réaliser
un film à Buenos Aires sur l’âme du tango : Tango
Mio». Film de 1987 quasiment invisible en France,
c’est une occasion unique de le découvrir.
TempoTango
Au regard de l’importance croissante du tango argentin
en France depuis les années 80 et de l’intérêt manifesté
par la population caennaise et environnante depuis le
début du 21e siècle pour cette musique et cette danse,
TempoTango a la volonté depuis 2007 de développer,
faire partager, échanger toutes les richesses du tango
argentin.
TempoTango a pour but depuis sa création de développer
et mettre en place des événements et activités culturels
et s’inscrit dans la décision prise par l’Unesco le 1er
octobre 2009 de mettre sur la liste du Patrimoine culturel
immatériel de l’humanité le tango argentin.
TempoTango propose plusieurs activités : cours pour
danseurs débutants et avancés à la Maison de Quartier
du Chemin Vert assurés par Matthias Morin et Delphine
Blanco ; stages de tango argentin tous les trimestres
accompagnés de rencontres avec des danseurs
professionnels ; expositions et manifestations avec la
Ville de Caen et d’autres partenaires culturels. Lors de
ces événements, TempoTango organise des milongas
avec démonstrations et initiations au tango argentin.
C’est en 2007 que TempoTango, où cohabitent des
passionnés de cinéma, des engagés dans la vie citoyenne
et des danseurs qui aiment la fête, propose au LUX une
soirée autour du cinéma et du tango argentin. Ainsi sont
nées les soirées «CinéTango» qui se déroulent chaque
année au printemps. L’idée est de consacrer toute
une soirée au tango argentin au sens le plus large du
terme : contexte historique, culturel, socio-économique,
politique. Des films de fiction ou documentaire sont
projetés le plus souvent en présence d’un invité et sont
accompagnés par un concert ou des démonstrations de
tangos par des professionnels… Enfin, des échanges
avec la salle, une dégustation d’empanadas et une
milonga ponctuent la soirée.
22h45
Milonga
Le tango dansé par les tangueros et tangueras de
la région avec TempoTango.
86
TempoTango
34 rue de Lébisey - 14000 CAEN
02 50 50 70 25
[email protected]
tempotango.blogspot.com
87
Clôture
e
Grande Ripresitalienne
Tournage à l’ re à
héât
dans un t
l’italienne
Samedi 27
novembre
8
2
e
h
c
n
a
im
d
t
e
aen
Théâtre de C
A vec l ’association Amavada
Amavada est aux manettes d’un tournage fellinien
dirigé par Valéry Dekowski et auquel participeront
de nombreux artistes normands, mais aussi
acteurs, chanteurs et danseurs sélectionnés parmi
les visiteurs. Visiteurs qui seront, en l’espace d’une
heure, castés, maquillés, costumés et filmés.
Des foyers du Théâtre au dernier recoin des
coulisses, ce projet fou pourra exister grâce à la
participation d’une centaine de professionnels du
spectacle et de l’audiovisuel réunis pour offrir au
LUX un anniversaire mémorable. Venez observer ou
participer au déroulement de cet énorme tournage
express et délirant. Une première version du film
sera présentée en fin de week-end.
C es
journées de clôture seront ponctuées par des
projections de films destinées à tous les publics .
135, boulevard du Maréchal Leclerc
BP 71 - 14007 CAEN Cedex 1
02 31 30 48 20
[email protected]
www.theatre.caen.fr
Théâtre de Caen
Le théâtre de Caen est la principale scène de spectacle
vivant en Basse-Normandie. Tous les genres y sont
présentés : opéra – le théâtre de Caen est la scène
lyrique de Basse-Normandie –, théâtre, danse, concerts,
théâtre musical, nouveau cirque, jazz et cultures du
monde. 100.000 spectateurs fréquentent le théâtre
de Caen lors des 140 représentations proposées tout
au long de la saison dont une quarantaine de concerts
gratuits.
Au fil des saisons, le Théâtre de Caen permet d’offrir
au public de grands moment d’opéra, des concerts qui
couvrent l’ensemble des répertoires (musique classique,
contemporaine, jazz, musique du monde…), de l’art
circassien, de la danse contemporaine, du théâtre et du
théâtre musical. Ces deux derniers genres participent de
la volonté de pluridisciplinarité du projet artistique du
théâtre de Caen. De grands auteurs (Cyrano de Bergerac,
Shakespeare, Molière, Feydeau…) et de grands
metteurs en scène (Lazar, Sivadier, Pelly, Rauck…).
En 1968, Jean Malraye, directeur du TMC (Théâtre
Municipal de Caen) qui succède au TMC de Jo Tréhard
(Théâtre Maison de le Culture), crée l’association Art et
Culture qui propose une formule de ciné-club à laquelle
s’associe rapidement le LUX en inaugurant une politique
de décentralisation. Ensemble, ils proposent des
projections dans la SMAQ (Salle Municipale d’Animation
de Quartier) toute fraîchement inaugurée. Les foyers
du théâtre, quant à eux, s’ouvrent à des expositions
prestigieuses en lien avec les programmations du LUX
(des trésors de la Cinémathèque Française à Fellini).
La grande salle du théâtre est également l’occasion
de projections exceptionnelles à l’initiative de l’une ou
l’autre des structures (Louis Jouvet, Pictural Music
de Wim Wenders ou, plus récemment encore, Don
Giovanni à l’occasion des Journées européennes de
l’Opéra). Si le LUX apporte, par ailleurs, son soutien
logistique à certains des ciné-concerts organisés par le
théâtre, une collaboration plus régulière s’est installée
entre les deux structures : depuis de nombreuses
années, les «Théâtre
«Théâtre côté LUX»
LUX» permettent de tisser
des liens et créer des passerelles entre les arts en
enrichissant d’un regard cinématographique différentes
productions présentées au Théâtre pendant sa saison.
Théâtre, opéra, danse, l’occasion de découvrir des
grands classiques du cinéma, des œuvres inédites ou
rares, des documentaires passionnants.
89
Théâtre FOZ
s
Rendez-vou
ic
jeune publ
e
u’une imag
q
e
c
t
s
e
’
Qu
Née en 1982, à Beuvron en Auge, la Compagnie du
Théâtre FOZ crée son premier spectacle vivant Aussi
Rouge que l’Aurore. En 1986, elle s’installe à Dives-surMer, où elle met en place le Festival de la Marionnette,
toujours actif. Après un passage à Cormelles le Royal, La
Compagnie du Théâtre FOZ pose finalement ses valises
en 1992 dans un lieu où elle pourra marquer son identité
«jeunes public».
La réfection du lieu (un ancien entrepôt à glace MIKO),
financée en partie par les partenaires institutionnels
(Conseil Général, Conseil régional, Ville de Caen, DRAC),
prendra deux ans et «Ailleurs» est inauguré le 16 Juin 1995.
?
bre
Courant novem
Lieu de vie, de création, de rencontre et de convivialité,
d’échange et de partage, «Ailleurs» accueille plus
de dix mille spectateurs par saison. Espace dédié à
l’enfant et à sa famille, «Ailleurs» bâtit patiemment
l’école du spectateur et tend à établir des passerelles
entre culture et société. Ces ponts se bâtissent sur
la découverte de l’imaginaire qui donne les moyens
et le courage de s’exprimer, d’être acteur de sa vie.
«Ailleurs» accompagne ainsi l’enfant dans son désir de
comprendre, de grandir, et l’aide à identifier, exprimer
ses émotions, à se forger des valeurs, comme la nonviolence, le respect, la solidarité. Une programmation
jeune public implique des images, des mots, pour que
l’enfant devienne quelqu’un qui, en quête de conscience,
donnera du sens à sa vie.
Théâtre FOZ
Le Théâtre FOZ
proposera une semaine d ’ animation
autour du cinéma sur temps scolaire et tout public
pour sensibiliser à la réalisation d ’ un film , de
l ’ image et réfléchir à la question
image
?»
: « qu’est ce qu’une
au travers d ’ expositions , d ’ ateliers et de
spectacles .
Au programme notamment, trois ciné-spectacles
de Roberto Tricarri :
Tramp Tramp Tramp
Avec Roberto Tricarri (piano et accordéon),
Jean Mach (saxophones, flute traversière, clarinette basse) et Philippe Henry
(violoncelle).
Cet accompagnement musical en direct sur le film
muet de Harry Edwards (1926-1h05), offre un beau
voyage poétique, burlesque et musical. Pour les
enfants à partir de 6 ans.
90
Cartoon Circus
Avec Roberto Tricarri (accordéon, voix,
percussions) et Didier Toffolini (accordéon, saxophone sopranino, bugle, tuba,
voix et percussions).
Des cartoons en couleurs ou en noir et blanc,
de 1920 à 1930, issus des plus prestigieuses
collections américaines distribuées par Lobster
Films, mettent en scène les personnages les plus
célèbres. Cette compilation, avec ces classiques
qui n’ont pas pris une ride, offre un grand moment
d’histoire et de plaisir à tous. Pour les enfants à
partir de 3 ans.
Le Bal Tati
Avec Didier Toffolini, Magali Martin,
Christian Noël, Jean-Pierre Averous, Philippe
Amourdedieu, Jean Mach, Eric Guennou et
Roberto Tricarri
Les soirées Tati font suite à la soirée Tati imaginée
par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff qui
s’est tenue au théâtre de Nîmes en septembre
2007. Pour ce concert, Roberto Tricarri réuni des
musiciens d’horizons divers, ensemble ils revisitent
joyeusement l’univers musical de Jacques Tati en
ouverture de soirée. Après la projection d’un film
de Jacques Tati, et pour prolonger la soirée, les
musiciens proposent un bal dans «l’humeur» des
films de Jacques Tati. Pour tout public.
Nouvel allié de poids du LUX pour la fonction
d’animation des quartiers de la rive droite de Caen, le
Théâtre FOZ est devenu immédiatement un partenaire
incontournable du cinéma. Ensemble, et dès l’ouverture
de la salle, ils ont proposé un cycle régulier autour du
cinéma d’animation et des actions croisées en direction
du jeune public : projections au théâtre ; programme de
courts métrages destinés au jeune public dans le cadre
du festival 5 Jours tout court ; accueil d’artistes au
LUX dans le cadre du festival Têtes en l’air ; partenariat
dans le cadre de l’opération «Culture d’ailleurs» ; mise
en place d’un passeport culturel donnant accès à un tarif
préférentiel pour les enfants et leur famille issus des
quartiers prioritaires...
Théâtre FOZ
1 ter, rue Eustache Restout – 14000 CAEN
02 31 72 54 09
[email protected]
www.theatrefoz.com
91
Cycle
Nouvelle
histoire du
cinéma
re
tob
Mercredie1l’3ésaomc Caen
Auditorium d
A vec l’ésam Caen
Premier rendez-vous d’un cycle autour du cinéma
expérimental et du cinéma d’avant-garde.
«Une nouvelle histoire du cinéma» reprendra
un panorama le plus exhaustif possible et le
plus historiquement structurant d’un cinéma
expérimental ou d’un cinéma d’avant garde et de
recherche depuis le tout début de l’image animée,
nous présenterons la chronologie d’un nombre
important d’oeuvres d’auteurs tels que Hans
Richter, Fernand Léger, Dziga Vertov, Emil Cohl, Luis
Bunuel, Man Ray, Louis Lumière, Jonas Mekas,
Giovanni Martedi, Peter Kubelka, Rober Breer,
Stan Brakhage, Kenneth Anger, Goerges Melies,
Michaël Snow jusqu’aux plus contemporaines.
Cette «nouvelle histoire du cinéma» se déroulera
sur deux années.
92
Transat Vidéo
Transat Vidéo est une association professionnelle de
conception, conseil et réflexion autour de l’image en
mouvement, sans lieu propre de diffusion, créée en
1994. Sa démarche repose sur des partenariats culturels
et artistiques, dont la finalité est la diffusion des œuvres
audiovisuelles auprès des publics. Ses actions se
caractérisent par un désir de transmission aux publics,
de partage avec les artistes et de complicité avec les
partenaires afin de satisfaire un plaisir à travailler en
réseau, une exigence de qualité et de curiosité. À travers
un large réseau d’artistes et de structures nationales et
internationales, Transat Vidéo participe à de nombreuses
manifestations notamment en Europe, et ajoutera
l’activité de distribution à compter de 2010. L’année
2009 a célébré les 15 ans d’activités de Transat Vidéo.
Partenaire naturel du LUX dans sa volonté d’ouvrir
ses écrans à la diversité qui règne dans le domaine
de l’image, Transat Vidéo est devenu rapidement un
locataire régulier de l’avenue Sainte Thérèse. Il a
participé aux différents rendez-vous ét événements
proposés par le LUX («Expériences
(«Expériences de cinéma : la
frontière des marges» ; «Növö Kinö»…)
Kinö»…) et a vite
imposé ses propres programmations («Rétrospective
(«Rétrospective
Gary Hill» ; «Vidéo-Rock»…).
«Vidéo-Rock»…). Il a suscité également
de nombreuses collaborations croisées (Frac, Musée des
Beaux-arts, ésam Caen, Balkans Transit, Boréales…)
et répond attentivement aux sollicitations du LUX.
Deux rendez-vous bimensuels ont plus particulièrement
tissé les liens entre les deux structures favorisant
entre elles l’entente et de travail collectif. «Les Petits
Délices» (depuis novembre 2001) permettent de sortir
de l’ombre certaines créations visuelles rares et peu
vues. Ce rendez-vous accorde une véritable place à la
création vidéo, ainsi qu’aux recherches expérimentales
et au cinéma placé hors des circuits commerciaux.
«Les Tripes de Caen» (depuis octobre 2007)
encouragent, en leur présence, la découverte de
documentaristes dont le travail et la démarche signent un
véritable engagement : des artistes dont on pourrait dire
qu’ils y mettent leurs tripes !
23, rue Paul Doumer
BP 60310 - 14015 CAEN Cedex 1
02 31 50 03 70
www.transatvideo.org
93
TSF 98
e
Table rond
ique
radiophon
et
Le Casque
l’Enclume 18h15
di 1er février |
Lun
En 1981, les radios libres voient le jour. A Hérouville,
un groupe de jeunes gens décide de créer une radio.
L’association «Pince Oreille» est née, et l’aventure
radiophonique peut ainsi démarrer ! La liberté explose
au micro, avec des animateurs toujours présents et avec
la volonté profonde de faire une vraie radio de proximité,
malgré des conditions matérielles précaires (le studio
est alors situé dans une cave H.L.M.).
Un an plus tard, la radio, qui a déménagé, obtient
l’autorisation officielle d’émettre et prend le nom de TSF 98.
La radio fonctionne alors avec une équipe de bénévoles, et
une grille de programmes réduite. Aujourd’hui TSF 98
émet 24h/24h et relaie RFI (Radio France Internationale) la nuit. Une équipe d’animatrices et d’animateurs
bénévoles occupent la grille du soir et une grande partie
de celle du week-end. Dans la journée, une équipe
de permanents (journalistes, animateurs, techniciens)
assure le bon fonctionnement de la radio.
TSF 98 est, et demeure une radio associative qui ne veut
pas perdre sa liberté d’expression en devenant une radio
commerciale. Elle a su résister aux coups durs portés
aux radios associatives. Son ambition est d’amplifier le
secteur infos, et de conforter la notion de radio intercommunale.
X
c au Cinéma LU
en publi
Enregistrement
P remier épisode d’une table ronde radiophonique
diffusée sur TSF 98 et animée par J oël L etensorer .
A retrouver tous les 15 jours en public au Cinéma
LUX et sur TSF 98.
L’histoire du cinéma Lux est indissociable des
milliers de films qui l’ont racontée comme
des nombreux passionnés qui s’en sont fait
l’écho permanent par la parole, les discussions
enflammées au sortir des séances, les débats
en salles, etc. Faire vivre les films, accompagner
les cinéastes, nourrir sa cinéphilie au rythme
des idées échangées en toute circonstance a
toujours constitué pour le Lux un réflexe essentiel,
indispensable à sa longévité.
C’est de ce principe vital qu’est né le concept du
«Casque et l’enclume» à l’occasion de cet auguste
anniversaire. Au titre évocateur ayant pour mérite
d’indiquer clairement ses enjeux, cette émission
souhaite insuffler, dans un cadre radiophonique
privilégié, une nouvelle dynamique à cet esprit
critique qui nous anime tous au regard du cinéma.
Avec la complicité et la précieuse collaboration de
TSF 98, «Le Casque et l’enclume» réunira dans
le hall du cinéma Lux un lundi sur deux, de 18h15
à 19h, différents invités (critiques, enseignants,
étudiants de cinéma, etc.) autour de quelques films
de l’actualité. L’émission sera animée en public et
diffusée en direct sur TSF 98.
94
320, quartier du Val - BP.90
14203 HEROUVILLE SAINT CLAIR Cedex
02.31.43.24.80
[email protected] - www.tsf98.fr
Le LUX a toujours entretenu avec les radios associatives
de l’agglomération caennaise des relations privilégiées.
Elles ont été et demeurent un relais important pour
l’activité du LUX qui dépasse le cadre commercial de
l’exploitation cinématographique classique. Très implanté localement à l’instar de ces radios, le LUX trouve sur
leurs antennes un espace de diffusion très précieux où
il est invité régulièrement pour parler de ses films ou de
ses animations. TSF 98 accorde une plage importante au
cinéma et se fait ainsi l’écho régulier de la programmation du LUX. TSF 98 et le LUX ont également développé
des projets en commun autour d’émissions spécifiques
de la radio (les soirées des «Mondes Imaginaires»,
«Musique et Cinéma», manifestation proposée au
LUX et à l’Université par l’association Colonne sonore)
ou de collaborations croisées («TransAfricaines»
; «Autour des Droits de l’Homme» ; «Passion
Bénévole»…). Les animateurs de la radio se montrent
systématiquement disponibles pour interviewer les
invités du LUX ou les recevoir à l’antenne et Joël Le
Tensorer, son directeur, participe à de nombreux débats
comme modérateur.
95
Ci
nce
né-confére
Les philosophes
et le
cinématographe
s
Samedi 20 mar
Cinéma LUX
C onférence autour de S artre, D eleuze et F oucault
avec M ichel O nfray , animée par A rno G aillard .
Michel Onfray est docteur en philosophie.
Il enseigne pendant vingt ans en lycée technologique à Caen. Démissionnaire de l’Éducation
national, il crée l’Université Populaire en
2002 à Caen puis une Université Populaire
du goût à Argentan en 2006. Il est l’auteur
de plus de quarante livres traduits en une
vingtaine de langues.
Arno Gaillard a enseigné pendant plus de dix
ans l’histoire du cinéma dans le secondaire.
Il a été sélectionneur pour le Festival de
Cannes, section «Semaine de la critique»
et collabore actuellement aux pages cinéma
de Pariscope et à l’émission «Chants/Contrechamps» sur Radio Libertaire. Il intervient
dans le milieu de l’entreprise sur le thème de
l’intelligence sensible et du cinéma et anime
des débats dans certaines salles de cinéma.
Il est intervenant Cinéma dans le cadre de l’UP.
Les philosophes
et le cinématographe
96
Trois œuvres, trois approches de la philosophie par
le 7e Art : L’Abécédaire de Gilles Deleuze filmé et
produit par Pierre-André Boutang en 1988, Sartre
par lui-même et par la caméra d’Alexandre
Astruc, et enfin Moi Pierre Rivière, ayant égorgé
ma mère, ma sœur et mon frère… de Michel
Foucault transposé au cinéma par René Allio et
tourné dans l’Orne.
Le LUX et l’Université Populaire de Caen feront
la part belle au débat et au dialogue, autour de
ces trois films dans cette salle fée bienveillante
de cette ville et amie des frères Lumière depuis
cinquante ans cette année.
Le LUX et Caen, qui connut jadis l’Eden Cinéma,
Le Majestic, le Normandie, le Select-Cinéma ou
encore Le Trianon et ses mille places, vous invitent
à plonger dans le noir de la salle obscure, mais
pour y voir plus clair. (Arno Gaillard)
Université Populaire de Caen
La première version de l’Université populaire date de
la fin du XIXe siècle, à l’époque de l’Affaire Dreyfus.
Des professeurs, des intellectuels, des historiens, des
écrivains, des philosophes y proposaient des cours
gratuits à destination de ce qu’il était convenu alors
d’appeler la classe ouvrière. La seconde version vise des
objectifs semblables bien qu’actualisés : démocratiser
la culture et dispenser gratuitement un savoir au plus
grand nombre. La culture y est vécue comme un auxiauxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion
de signature sociale.
Le désir de savoir est considérable : les débats, les
forums, les rencontres, les séminaires, les universités
d’été, les succès de librairie des classiques latins ou des
essais, la multiplication des collections d’idées chez les
éditeurs, tout témoigne d’une authentique et pressante
demande. L’offre oscille entre l’élitisme de l’université
et l’improvisation des cafés philo, l’une reproduisant
le système social et sélectionnant ceux auxquels elle
réserve les places dans le système, l’autre réduisant
souvent la pratique philosophique à la seule conversation.
L’Université Populaire retient de l’Université traditiontraditionnelle la qualité des informations transmises, le principe
du cycle qui permet d’envisager une progression personpersonnelle, la nécessité d’un contenu transmis en amont de
tout débat. Elle garde du café philosophique l’ouverture
à tous les publics, l’usage critique des savoirs, l’interacl’interactivité et la pratique du dialogue comme moyen d’accéder
au contenu.
La gratuité est le principe de base : pas d’âge requis,
ni de titres ou de niveaux demandés, pas d’inscriptions
ni de contrôle des connaissances, pas d’examens, ni de
diplômes délivrés.
L’Université Populaire est une idée collective et non
personnelle. La création de la première à Caen vaut
comme invite à l’essaimage. Par ailleurs, l’augmentation
d’une année sur l’autre des unités d’enseignements et
la cooptation des enseignants se fait en relation avec
l’initiateur du projet local.
Association Diogène & co
[email protected]
pagesperso-orange.fr/michel.onfray/accueilup.htm
97
Installat
Vis-à-vis
ion TEXTILE
VIS-A-VIS, formation et insertion est une association
pour la conception et la réalisation d’actions d’insertion
professionnelle, d’accompagnement social, de professionnalisation et de qualification.
De fil en film
Courant février
Cinéma LUX
rs on ne s
pa r de s pe
ré al is at io n
on ne ll e .
n pr of es si
en in se rt io
D ans
le cadre d ’ une action
ELANs, financée par la
B asse N ormandie, V is-à-vis présente les
travaux de recherche et de production d ’ artisanat
d ’ art pour valoriser le réemploi des déchets textiles .
région de
Au cours des réalisations, chaque participant a
découvert et fait la preuve de ses talents pour une
œuvre collective. L’enjeu, en utilisant toutes les
méthodes et procédés de la production textile, a
été, tout en provoquant une curiosité culturelle, de
répondre à des contraintes de production.
Les pièces réalisées :
• des poufs au logo du LUX sur une technique des
mèches ;
• des frises par « ambiance cinématographique
» illustrées et accessoirisées sur des métiers à
lirettes, des cadres de bois, et des tisse tout ;
• deux costumes mixant matières et techniques.
Leurs repères artistiques ont été un collectif
d’artistes de création textile et les œuvres de
Mathieu Cortin en résidence à Berlin.
Vis-à-vis Formation : pour construire ensemble des
réponses centrées sur les besoins des personnes ; pour
prioriser des actions cohérentes pour un équilibre de vie
; pour valoriser des atouts individuels ; pour organiser
des étapes et des stratégies d’insertion. Nos domaines
spécifiques d’accompagnement et de formation qualifiante : tourisme, réception, vente spécialisée, couture
et bureautique, accompagnement des personnes handicapées et prestations vers l’emploi
Vis-à-vis Insertion inscrit l’ensemble de ces projets dans
une logique de développement durable en articulant
étroitement dans une démarche de projet écocitoyen :
des enjeux sociaux, des préoccupations environnementales et des perspectives économiques. Notre vocation
d’accompagnement vers l’emploi nous inscrit dans ce
pôle de développement économique, pour une recherche
d’innovations dans les métiers de l’environnement et la
valorisation des déchets.
Les illustrations reprises en sont la mise en place d’une
entreprise d’insertion «Les Ateliers de Rénov», agrément
DDTEFP : atelier de bagagerie nautique pour créer une
filière de recyclage de des voiles usagées qui autrement
sont incinérés ou envoyés en centre d’enfouissement
technique, tout en créant une nouvelle activité économique locale et de nouveaux emplois, accessibles à des
personnes en risque d’exclusion sociale et professionnelle. Actuellement, 5 salariés en contrat d’insertion
créent et produisent une ligne de bagagerie : des sacs
de voyage, de sport, des cabas...
Les « artistes » sont : D ominique P arow, M agalie
Poulain, Anaïs Isabel , Ghyslaine Renaud, Philippe
D uvivier, A nzela R ogozima, M anel N aïri, S abrina
D evic, Karima Chanal , Haneïtu Mboma et Delphine
L ebey, Audrey Clodius.
La coordination est assurée
A urégane Le Gasquet
98
par
C hantal L ukacs
et
ZA La dronnière - 14123 IFS
Vis-à-vis Insertion «Les Ateliers»
Rue Rocquencourt - 14123 IFS
02 31 84 74 00
[email protected]
www.visavis-formation.fr
99
101
Ville de
Caen
PASSAGES
DE TéMOINS
de
Salon du livre
Caen
ai
Du 4 au 9tum
Daure
diant et Amphi
l’image
à
n
o
i
t
a
c
u
éd
Maison de l’é
A vec les S ervices culturels de l’Université
S alon du Livre de Caen
Projections, débats et rencontres.
et le
s
Projection
plein air
Un été au ciné, Passeurs d’images, A Caen la paix,
Caen soirs d’été, piétonisation de la place Saintsauveur… la ville de Caen a, depuis toujours,
sollicité le LUX pour apporter aux caennais les
plaisirs du cinéma. Spectaculaire et éphémère, un
écran géant vient se dresser au cœur de la ville
ou d’un quartier et offre un spectacle grandiose
et magique, un moment convivial et familial. À
l’occasion de son 50e anniversaire, en collaboration
étroite avec la ville de Caen, le LUX multipliera les
occasions d’aller à la rencontre du public hors de
ses murs : au château, place Saint-Sauveur, dans
les quartiers, au Mémorial…
A vec A urore B osquet du C inéma LUX
Lecoeur du Collectif Purée Noire
et
Y annick
Ateliers de réalisation de films d’animation et
projections pour cinq classes d’écoles de la rive
droite. A l’instar des films «suédés» de Michel
Gondry, chaque classe travaillera à la réalisation
d’un remake en animation d’un film vu en salle de
cinéma.
Programme :
Ecole ouverte de la Guérinière :
Jiburo de Lee Jung-hyang
E cole du Sacré Cœur (Demi-Lune) :
Harry Potter et le Prisonnier
d’Azkaban d’Alfonso Cuaron
E cole Victor Lesage (Sainte-Thérése/Demi Lune) :
Kirikou et la sorcière
de Michel Ocelot
E cole Les Cormorans (Guérinière) :
Le Ballon rouge
d’Albert Lamorisse
Ecole Paul Langevin (Mondeville) :
Charlie et la chocolaterie
de Tim Burton
102
103
Ifs
S
RENDEZ-VOU
C
JEUNE PUBLI
Hors la ville
Loulou,
Kirikou et cie
nts
pour enfa
les livres
u cinéma
adaptés a
vrier
Du 2 au 2e7t Sfé
itterrand
alle François M
Bibliothèque
Rendez-vous jeune public proposé par la Bibliothèque d’Ifs
Pour ce rendez-vous autour de la littérature
jeunesse, la bibliothèque propose une exposition
(du 2 au 27 février), une heure de conte (le 10
février à 14h30) et une projection de film sur grand
écran (le 24 février à 14h30). Pour les enfants et
leurs parents, à partir de 3 ans.
Les Trois brigands
Film d’animation de Hayo Freitag et Tomi
Ungerer, allemand (vf), 2007-1h19
D’après l’œuvre de Tomi Ungerer, célèbre illustrateur pour la jeunesse. «Le plaisir, le charme, la
saveur de l’animation à l’ancienne. L’humour est
toujours là pour bannir les frissons éventuels. Ces
brigands-là sont de très bonne compagnie, on peut
les fréquenter en famille.» (Ouest France)
oyal
Cormelles le R
, Louvigny et I
fs
s
Ciné-débat
bre
Courant ns ocovmemmunes de l’agglomération.
Dans plusieur
A vec E au V ive,
dans le cadre du
M ois
du
F ilm
do -
cumentaire
104
Projections et débats sur la problématique de l’eau
en Afrique dans le cadre du Cinquantenaire de l’Indépendance des Pays Africains Francophones.
Programmation en cours.
Territoires de
Caen la Mer
les murs
s
r
o
h
s
n
io
t
Projec
ns plein air
io
t
c
e
j
o
r
p
et
Avec le soutien de Caen la Mer, le cinéma LUX est
devenu un interlocuteur privilégié pour les structures, associations, salles de cinéma, mairies…
qui souhaitent développer des projets autour de
l’image. Outil d’animation culturelle du territoire
de Caen la Mer, le LUX multipliera les occasions
d’aller à la rencontre des publics dans ses communes
en salles ou en plein air.
ville
Paris – Gran
ville
n
a
r
G
s
i
r
a
Le P
éma
EST son cin
(u)
Rubrique Aire
de je
Paris Granville s’envisage comme un non-lieu, un
lieu nomade, un centre d’art qui n’existe pas, une
fiction ancrée dans la réalité de l’art, l’art comme
fiction ?
De fait il ne s’agit pas d’un centre d’art mais d’un
centre pour l’art. Le centre, le point d’où l’idée
part, vers là où elle chemine. Tirant son nom de
la célèbre ligne de chemin de fer, sorte de mythe
du rail, Paris Granville conçoit l’œuvre dans ses
déplacements, sa transmission, sa circulation.
Suivant les propositions, les rencontres, il est un
espace possible à l’exposition, une aire de je(u),
un événement où se croisent les points de vue des
acteurs du champ social au sens large.
Paris Granville
faire le choix de l’extériorité,
du déplacement, de l’arrêt, de la reprise, du départ.
Si Paris Granville s’envisage comme une fiction,
quoi de plus naturel qu’il s’associe dès lors avec
un cinéma. Si Paris Granville conçoit l’œuvre,
comme énoncé ci-dessus, dans ses déplacements,
sa transmission, quoi de plus légitime que de
l’envisager dans un transport qui, en plus de faire
circuler ladite fiction embarquerait avec elle ses
protagonistes et spectateurs.
Le scénario est en cours, affaire à suivre…rendezvous à l’été 2010 !
Une micro-édition numérotée à 100 exemplaires
paraîtra pour l’occasion .
Paris Granville
[email protected]
105
Salles
pa r t e n a i r e
s
C’est au cours des années 70 que le LUX s’est engagé
dans une politique de décentralisation et d’animation
du territoire, en acceptant, d’abord, de programmer et
d’animer la salle Le Drakkar à Dives-sur-Mer, puis
en créant la SODAC, structure affublée d’un sobriquet
goguenard : «les requins associés», qui assurera
la gestion des salles balnéaires à Lion-sur-Mer,
Franceville et Ouistreham. Le LUX s’assurera ensuite
un rayonnement régional en ajoutant aux salles qu’il
programme et anime celles de Rémalard et de Falaise.
Avec la disparition de la SODAC, le LUX abandonnera
peu à peu la gestion et la programmation des salles
balnéaires en même temps que celle des salles du
centre ville de Caen. À Douvres, Ouistreham et Falaise,
cependant, des associations de «mordus du cinéma» ont
permis, avec le soutien des municipalités, de maintenir
ou relancer l’activité des salles. Elles en assurent
désormais la gestion et l’animation, mais ont à nouveau
confié leur programmation au LUX.
En liaison étroite avec les membres des associations
respectives, le soutien de l’ADRC (Agence pour le
Développement en Région du Cinéma) et celui de
MaCaO 7e Art, le LUX assure donc la programmation du
Cabieu à Ouistreham, de L’Entracte à Falaise, du Foyer
à Douvres-la-Délivrande et coordonne la circulation des
films entre les salles, en s’appuyant également parfois
sur le réseau Génériques et les salles indépendantes
de la Région.
Depuis juin 2009, la municipalité de Lion-sur-Mer qui
souhaitait proposer une activité culturelle et distractive
supplémentaire à l’année, a confié au LUX la gestion et
la programmation du Trianon qui, depuis de nombreuses
années, n’offrait plus qu’une programmation estivale. En
collaboration étroite avec la municipalité et l’Office du
tourisme, le LUX tente ainsi de donner à cette salle un
nouveau départ à cette salle.
Le LUX programme donc désormais 4 salles qui sont
autant de salles partenaires et participent à des
animations en réseau. A l’instar du week-end Bernard
Ménez ou des programmations liées aux Boréales
Boréales,,
les salles se feront l’écho du 50e anniversaire du LUX
en accueillant, notamment, le Ciné-concert Dracula
coproduit avec l’Ensemble Basse-Normandie.
Le Cabieu à Ouistreham
Le Foyer à Douvres-la-Délivrande
L’association «Cinéma Michel Cabieu» gère
l’unique salle de la commune depuis 1983. Cette
salle d’environ 380 places est située dans un
bâtiment à colombages, dans le style classique
normand. Si une plaque de marbre, scellée dans
la clôture du cinéma, rappelle l’exploit de Michel
Cabieu, sergent des milices garde-côtes de
Ouistreham qui, à lui seul, repoussa les troupes
anglaises pendant la guerre de sept ans, Le Cabieu
s’est trouvé une marraine moins «belliqueuse»
en la personne de Catherine Frot. L’association
propose de nombreuses animations dont le festival
Musique & Cinéma qui s’étend désormais aux
salles de Douvres et Lion-sur-Mer. Elle est classée
Art & Essai.
A Douvres-la-Délivrande, la gestion et le
fonctionnement du Foyer sont entièrement
assurés depuis 1983 par une équipe importante de
bénévoles, membres de l’association. La salle, qui
développe de nombreuses animations en direction
du jeune public et propose régulièrement des
ciné-goûters, bénéficie du classement Art & Essai
assorti du label «Jeune public». Elle développe
également d’autres formules destinées à élargir
les publics («Ciné-club : diffusion du patrimoine» ;
«Ciném’âges» avec la complicité du CCAS…).
Le Foyer
Chemin du bord - 14440 DOUVRES LA DELIVRANDE
Programme : 02.31.37.34.34
www.cinemalefoyer.com
Le Cabieu
5, avenue Michel Cabieu – 14150 OUISTREHAM
Programme : 02 31 97 39 52
cinemalecabieu.cine.allocine.fr
L’Entracte à Falaise
La gestion et l’animation de L’Entracte, salle
mono-écran qui accueille également concerts
et spectacles, sont assurées par l’association
«Entract’animation». La salle a été débaptisée et
porte désormais le nom de son parrain, Jacques
Gamblin qui, quand il ne le fait pas officiellement,
lui fait régulièrement l’honneur de ses visites,
incognito, pour «se faire une toile» en voisin et
spectateur anonyme. D’importants travaux de
rénovation, engagés en 2009, ont amélioré les
conditions d’accueil, de confort et de projection.
Les spectateurs peuvent désormais prendre place
dans des fauteuils neufs et profiter confortablement
de la qualité des programmations qui lui vaut le
classement Art & Essai.
Le Trianon à Lion-sur-Mer
Face à la digue, le Trianon, petite salle chaleureuse
de 80 places, ouvre désormais ses portes à
l’année avec des séances les vendredis et mardis,
une programmation scolaire et des séances
supplémentaires le samedi à la période estivale.
La ville souhaite ainsi proposer une programmation
cinématographique variée à ses habitants, dans
une salle de proximité qui leur épargne des
déplacements et ajoute à l’activité culturelle
qu’offre par ailleurs la salle (théâtre, musique…)
Le Trianon
Boulevard du Calvados - 14780 LION SUR MER
lionsurmer.cine.allocine.fr
L’Entracte
8, rue Fresnay – 14700 FALAISE
Programme : 02 31 90 50 60
www.falaise.fr
106
107
Artothèque de Caen
Lieux
n
de diffusio
Hôtel d’Escoville
Place Saint-Pierre
14000 CAEN
02 31 85 69 73
Bibliothèque d’Ifs
Salle François Mitterrand
Esplanade François Mitterrand
14123 IFS
02 14 37 29.93
Bibliothèque de Cormelles
Salle de l’Orée du Bois
21, place des Drakkars
14123 CORMELLES LE ROYAL
02 31 52 18 54
Le Cargö
9, cours Caffarelli
14000 CAEN
02 31 86 79 31
CCNC-BN
La Halle aux granges
13, rue du Carel
14000 CAEN
02 31 50 10 34
Cinéma Café des Images
4, square du Théâtre
14200 HEROUVILLE SAINT-CLAIR
02 31 45 34 70
Cinéma Le Cabieu
3, avenue Michel Cabieu
14150 OUISTREHAM
02 31 96 05 29
Cinéma L’Entracte
8, rue de la Fresnay
14700 FALAISE
02 31 90 31 17
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Cinéma Le Foyer
Musée des Beaux-arts
Cinéma LUX
Musée de Normandie
Chemin du bord
14440 DOUVRES LA DELIVRANDE
02 31 37 34 34
6, avenue Sainte-Thérése
14000 CAEN
02 21 82 29 87
Cinéma Le Trianon
Boulevard du Calvados
14780 LION-SUR-MER
08 92 68 05 87
Comédie de Caen
Théâtre des Cordes
32, rue des Cordes
14000 CAEN
02 31 93 30 94
CRéCET
Manoir des Gens d’Armes
161, rue Basse
14000 CAEN
02 31 53 15 45
école Supérieure d’Arts et Médias
17, cours Caffarelli
14000 CAEN
02 14 37 25 00
église du Vieux Saint-Sauveur
Place Saint-Sauveur
14000 CAEN
Espace Jean Vilar
Square Niederwerrn
14123 IFS
02 31 82 69 69
Institut Mémoires de l’édition
contemporaine
Abbaye d’Ardennes
14280 SAINT-GERMAIN-LA-BLANCHE-HERBE
02 31 29 37 37
Le Château
14000 CAEN
02 31 30 47 70
Le Château
14000 CAEN
02 31 30 47 60
Orchestre de Caen
Grand auditorium
1, rue du Carel
14050 CAEN Cedex 4
02 31 30 46 70
Panta Théâtre
24, rue de Bretagne
14000 CAEN
02 31 85 15 07
Le Petit Lieu Poileboine
8-10, rue de l’Eglise de Vaucelles
14000 CAEN
02 31 83 20 35
La Renaissance
Le Plateau
14120 MONDEVILLE
02 31 35 65 94
Théâtre de Caen
135, boulevard Maréchal Leclerc
14000 CAEN
02 31 30 48 00
Théâtre FOZ
1 ter, rue Eustache Restout
14000 CAEN
02 31 84 42 80
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Agenda
FEVRIER
Jeudi 4
19h30 | Ciné-spectacle | Dans le cadre du CIPAF | Théâtre des Cordes
(p. 45)
10h00 | Journées professionnelles | Cinéma LUX (p. 66)
21h00 | Ciné-concert | Enki Bilal et son Cinémonstre | Le Cargö (p. 38)
23h00 | Fête d’ouverture | Le Cargö (p. 14)
Lundi 29
Vendredi 5
20h00 | Ciné-rencontre | Esma Redzepova | La Renaissance (p. 28)
10h00 | Journées professionnelles | Cinéma LUX (p. 66)
17h30 | Inauguration officielle | Hôtel de ville de Caen (p. 14)
20h30 | Portes ouvertes | Cinéma LUX (p. 14 et 34)
Samedi 6
18h30 | Ciné-conférence | «Cinéma, cinéma» #3 | Cinéma LUX (p. 59)
10h00 | Atelier-spectacle | «La Lanterne magique» | Cinéma LUX
(p. 19)
Mercredi 24
14h30 | Jeune public | «Les 3 brigands» | Salle Mitterrand à Ifs
(p. 105)
Jeudi 25
Stage d’analyse de films | David Cronenberg | Cinéma LUX (p. 64)
Courant juillet
AOÛT
Projections | Festival Danse d’Ailleurs | Halle aux Granges et Esam
(p. 40)
Ciné-rencontre | Francis Kuntz | Cinéma LUX (p. 17)
18h00 | Ciné-rencontre | Timo Torrika | Panta-théâtre (p. 80)
Vendredi 19
Stage de réalisation | «Oulala (Tout)» | Cinéma LUX (p. 26)
Courant mars
Jeudi 11
Exposition et atelier | «D’où vient le cinéma ?» | Cinéma LUX (p. 19)
NOVEMBRE
Du 5 au 10
Mardi 30
AVRIL
Du 15 au 21
JUILLET
Rétrospective | Eric Rohmer | Cinéma LUX (p. 16)
Projections plein air | Films à définir | Enceinte du château (p. 75)
16h30 et 20h30 | Théâtre d’ombre | «Le Cinématotographe» | Eglise
du Vieux Saint-Sauveur (p. 34)
20h30 | Ciné-rencontre | Andreï Wajda | Cinéma LUX (p. 17)
19h00 | Ciné-spectacle | Ciné-Tango #4 | Théâtre des Cordes (p. 86)
Jeudi 1er
Mardi 6
18h30 | Ciné-conférence | «Cinémas, cinéma» #4 | Cinéma LUX
(p. 59)
Mercredi 7
20h30 | Ciné-rencontre | François Morel | Cinéma LUX (p. 17)
Vendredi 30
20h00 | Ciné-spectacle | Dejan Dukovski | Cinéma LUX (p. 36)
Courant avril
Courant août
Projection plein air | «Rumba» | Quartier de Caen et Le Havre (p. 69)
Projection plein air | «Mascarades» | Quartier de Caen (p. 69)
SEPTEMBRE
Samedi 18
20h30 | Ciné-concert | «Nanouk l’Esquimau» | Manoir des Gens
d’Armes (p. 48)
Courant septembre
Festival | «La Quinzaine des Réalisateurs» | Cinéma LUX et Café des
Images (p. 17)
Ciné-rencontre | Pascal Rabaté | Cinéma LUX (p. 17 et 46)
Projection plein air | «Hitchcock Synchronie» | Hôtel de ville de Caen
(p. 21)
Marathon du Court | 5e édition | Fête de la presqu’île (p. 83)
Ciné-rencontre | Kervern et Delépine| Cinéma LUX (p. 17)
OCTOBRE
Du 5 au 7
Vendredi 12
20h00 | Ciné-spectacle | «Romania !»| Cinéma LUX (p. 71)
Jeudi 18 et vendrei 19
Ciné-concerts | «Eisenstein en musique» | Cinéma LUX (p. 43)
Samedi 27 et dimanche 28
Week-end de clôture | «Grande riprese» | Théâtre de Caen
(p. 15, p. 27 et 89)
Courant novembre
Cycle | «Les écrivains filment» | IMEC et Cinéma LUX (p. 62)
Projections | Festival du film russe | Honfleur (p. 72)
Rendez-vous jeune public | «Qu’est-ce qu’une image ?» | Théâtre FOZ
(p. 90)
Ciné-débats | Mois du film documentaire | Divers lieux (p. 104)
DECEMBRE
Courant décembre
Nuit | Nuit de l’érotisme | Cinéma LUX (p. 21)
EXPOSITIONS
INSTALLATION TEXTILE
Courant février | Cinéma LUX (p. 98)
18h30 | Vernissage | Expo Simon Dronet | Artothèque (p. 32)
20h30 | Ciné-rencontre | Tony Gatlif | Cinéma LUX (p. 17)
MAI
MARS
Ciné-rencontre | Inauguration du Salon du Livre | Salle Pierre Daure
(p. 103)
Mercredi 13
Samedi 15
Mercredi 27
EXPOSITION SIMON DRONET
Du 22 octobre au 7 novembre
EXPOSITION TEMPORAIRE
Lundi 1er
18h30 | Ciné-conférence | «Cinéma, cinéma» #1 | Cinéma LUX (p. 59)
Du 5 au 7
Stage d’analyse de films | Abel Ferrara | Cinéma LUX (p. 64)
Jeudi 11
15h00 | Spéciale «Le Cinéma l’après-midi» | Cinéma LUX (p. 20)
Lundi 15
18h30 | Ciné-conférence | «Cinéma, cinéma» #2 | Cinéma LUX (p. 59)
Mardi 16
15h00 | Spéciale «Le Cinéma l’après-midi» | Cinéma LUX (p. 20)
20h00 | Ciné-concert | «Gardiens de phare» | Grand auditorium (p. 78)
Du 4 au 9
22h00 | Installation vidéo | Nuit des musées | Enceinte du Château
(p. 76)
Courant mai
Table ronde | Cinéphilie et nouveaux médias | Maison de l’étudiant
(p. 84)
JUIN
Du 2 au 8
Festival | Semaine Télérama Patrimoine | Cinéma LUX (p. 16)
Jeudi 18
Du 11 au 13
Vendredi 19
Jeudi 17
Vendredi 20
Courant juin
Performance | «Surprise au petit poil» | Petit Lieu Poileboine (p. 26)
20h00 | Ciné-spectacle | Dans le cadre du CIPAF | Cinéma LUX (p. 45)
Ciné-conférence | «Les Philosophes et le cinéma | Cinéma LUX (p. 97)
110
Jeudi 25
Festival | Grolux #4 | Divers lieux (p. 60)
20h00 | Spéciale «Ciné-rencontre CAF» | Cinéma LUX (p. 20)
Soirée | «L’ACID à Caen» | Cinéma LUX (p. 17)
Nuit | Nuit de l’animation | Cinéma LUX (p. 21)
Ciné-spectacle | «Retour d’Afrique» | Cinéma LUX (p. 71)
Projection plein air | Film à définir | Mémorial de Caen (p. 72)
Du 18 au 24
Evènement cinéma | «Nördik Impakt | Le Cargö (p. 38)
Cycle | «Nouvelle histoire du cinéma» #1 | Esam (p. 55)
Ciné-conférence | «Le Cinéma numérique» | Esam (p. 55)
Ciné-concerts | «Dracula» | Salles de cinémas partenaires (p. 52 et
106)
Courant octobre
Soirée | «Journée des bénévoles» | Cinéma LUX (p. 20)
Nuit | L’Etrange nuit | Cinéma LUX (p. 21)
Soirées | «50 ans de cinéphilie» | Cinéma LUX (p. 50)
Cycle | «Les écrivains filment» | IMEC et Cinéma LUX (p. 62)
Journées d’études |«La Guerre à l’Est vue par le cinéma soviétique»|
Mémorial et Cinéma LUX (p. 72)
Ciné-concert | «Spécial 50 ans» | Salle Pierre Daure (p. 84)
EXPOSITION ITINERANTE
De février à novembre | A Caen et en agglomération (p. 30)
Du 25 février au 24 mars | Artothèque de Caen (p. 32)
De juillet à octobre | Musée de Normandie (p. 75)
FOCUS SUR LA CREATION REGIONALE
Tout au long de l’année retrouvez une programmation dédiée à la
création régionale (p. 23)
TABLE RONDE RADIOPHONIQUE
Lundi 1er février | 18h15 | Cinéma LUX
Premier épisode d’une table ronde radiophonique à retrouver tous
les 15 jours en public au Cinéma LUX et sur TSF 98 (p. 94).
PROJECTIONS PLEIN AIR
De mai à septembre, plusieurs projections plein-air à Caen et en
agglomération (p. 21, 103 et 105)
111
Conception graphique : Ludivine Mabire - Frédéric Hocké
Bande-annonce : David Bobichon
Rédaction : l’équipe du Cinéma LUX et ses partenaires
Crédits photographiques
Cinéma LUX | Plaque de lanterne magique © Anonyme
Focus création régionale | «Le Cameraman» de Buster Keaton
Amavada | © Amavada
Archipels | «Gypsy Caravan» de Jasmine Dellal
ARCIS | «Le cinématographe Lumière» © Marcelin Auzolle
Artothèque de Caen | «La Souris dense» © Simon Dronet
Balkans-Transit | «Baril de poudre» de Goran Paskaljevic
Le Cargö | Enki Bilal et son «Cinémonstre» © Enki Bilal
CCNC-BN | «Le Cri» de Nacera Belaza © Laurent Philippe
Centre Régional des Lettres | «Que viva Mexico !» de Sergueï Eisenstein
Comédie de Caen | Odile Sankara dans «Ro-Oua» © Tristan Jeanne-Valès
La Cour des Miracles | «Les Petits ruisseaux» © Pascal Rabaté / Futuropolis
CRéCET | «Nanouk l’esquimau» de Robert Flaherty
L’Ensemble de Basse-Normandie | «Dracula» de Tod Browning
Esam | «L’Homme à la caméra» de Dziga Vertov
FRAC | Asia Argento dans «Cindy, The Doll is Mine» de Bertrand Bonello
Grolux | © François Decaen
IMEC | «Un chant d’amour» de Jean Genet
Lezardus | David Cronenberg et Abel Ferrara
MaCaO 7e Art | «La Révélation» de Hans-Christian Schmid
Maison de l’image | «Rumba» de Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy
La Male Herbe | Installation dans le village Tirelli en Pays Dogon (Mali)
Mémorial de Caen | © Musée des Forces Armées de Moscou
Musée de Normandie | «Le Roman d’un génie» à l’affiche de l’Eden en 1938 © Anonyme
Musée des Beaux-arts | «Le Déjeuner sur l’herbe» de Jean Renoir
Orchestre de Caen | Ensemble Sillages © Didier Olivre
Panta-théâtre | «Un conte finlandais» de Mika Kaurismaki
RADAR-Normandie | © Romuald Poretti
TempoTango | Ana Karina Rossi dans «Les Tangos au cinéma»
Théâtre de Caen | «La Dolce vita» de Federico Fellini
Théâtre FOZ | «Les Vacances de Monsieur Hulot» de Jacques Tati
Transat vidéo | «Drawing Restraint 9» de Matthew Barney
TSF 98 | «Good Morning England» de Richard Curtis
Université Populaire | Michel Onfray © Association Diogène & Co
Vis-à-vis | © Vis-à-vis
Ville de Caen | © Romuald Poretti
Hors la ville | «Les Trois brigands» de Hayo Freitag et Tomi Ungerer
Salles partenaires | © Anonyme
Crédits photographiques | © Fabienne Coutard

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