RAPPORT D`ACTIVITE Le LSVO prend une autre dimension Le

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RAPPORT D`ACTIVITE Le LSVO prend une autre dimension Le
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
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RAPPORT D’ACTIVITE
2010
>
Le Logis Social du Val d’Oise
Le LSVO prend une autre dimension
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LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Sommaire
> L’édito ...................................................................................................................... p. 3
> Le LSVO prend une autre dimension… ....................................................... p. 4-5
> La Convention d’Utilité Sociale ....................................................................... p. 6-11
> L’enquête satisfaction ..................................................................................... p. 12-15
> L’entretien du patrimoine ............................................................................... p. 16-17
> L’offre nouvelle ............................................................................................... p. 18-19
> Le partenariat AFAVO / LSVO ............................................................................. p. 20-21
> Les chiffres de la gestion locative ................................................................ p. 22-25
> Les Ressources Humaines ................................................................................ p. 26
> Une communication renforcée ......................................................................... p. 27
> Le rapport de gestion ................................................................................... p. 28-29
> Le Conseil d’Administration .............................................................................. p. 30
> Les perspectives 2011 ...................................................................................... p. 31
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> L’édito
Le LSVO connait un nouveau contexte. L’année 2010 a été riche en évènements qui ont conforté sa capacité à se mobiliser et à s’adapter.
La Convention d’Utilité Sociale le lie par un contrat avec l’Etat, l’engageant tant sur le développement d’une offre nouvelle, la réhabilitation et
l’entretien de son patrimoine, que sur la qualité du service à rendre à ses clients-locataires.
Ce projet s’est inscrit dans un cadre délicat : celui des contraintes financières envisagées par la loi de Finances 2011, et la baisse des aides à la
pierre. L’équilibre financier global des organismes (leur capacité d’investissement et d’autofinancement) s’en trouve menacé et ce, alors même
que la loi DALO accentue la mission sociale des organismes et que les contraintes environnementales, techniques, sont particulièrement accrues
et coûteuses.
Pour autant, parallèlement à ce travail d’envergure et complexe qui aura mobilisé l’ensemble des collaborateurs, le LSVO a poursuivi son effort de
production. 389 nouvelles familles ont pu être accueillies.
L’enquête de satisfaction menée en fin d’année confirme par ailleurs le savoir-faire et les atouts de l’organisme dans l’accomplissement de sa
mission.
Le nouveau groupe PROCILIA lui donnera plus encore les moyens d’être un acteur essentiel des politiques locales de l’habitat. Le 30 juin dernier,
sous l’impulsion des partenaires sociaux, PROCILIA s’est regroupé avec huit collecteurs Action Logement (anciennement le 1%) devenant par là
même le sixième groupe au plan national, avec, en son sein, cinq ESH représentant un pôle Immobilier de 41 000 logements sociaux. Ce nouvel
acteur HLM important sera apte à répondre aux attentes des pouvoirs publics, des salariés des entreprises, des collectivités territoriales et de leurs
habitants, en développant son offre locative dans les secteurs tendus.
Fort de son appartenance à cette organisation, le LSVO disposera d’une capacité financière optimisée pour développer son patrimoine et répondre
ainsi aux besoins des citoyens du Val d’Oise qui ont de plus en plus de mal à se loger.
Le premier pas de ces nouvelles collaborations entre les cinq sociétés s’est traduit, en 2010, par la mise en place d’un mandat de gestion d’une
résidence de 70 logements à Cergy, entre la Maison du Cil et le LSVO, dans une démarche de cohérence territoriale et dans le souci d’une gestion
de proximité de cet ensemble immobilier.
Le LSVO prend résolument une autre dimension.
Thierry TRON LOZAI
Président
Jean-Baptiste CAMPAGNE
Directeur
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LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Le LSVO prend une autre dimension…
Depuis 1924, le LSVO a su se renouveler pour maintenir son expertise et contribuer à relever le défi du droit au logement pour tous en Val d’Oise.
Opérations d’acquisition-amélioration, réhabilitations d’envergure, constructions neuves, logements spécifiques, le LSVO s’appuie sur une parfaite
connaissance du territoire et des problématiques pour apporter une réponse personnalisée aux collectivités territoriales et à leurs habitants.
4 658 logements (dont 202 en ZUS) 12 000 personnes logées Une implantation sur 38 communes du Val d’Oise
Le LSVO est le 1 bailleur sur la CACP (Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise Energies Ouest)
10 résidences spécialisées représentant 1 134 lits 2 512 garages & parkings 40 locaux commerciaux
er
Saint-Gervais
Chars
Magny-en-Vexin
Aincourt
Bernes
Labbeville
Commeny
Le Perchay
Boissy-l’Aillerie
Vigny
Courdimanche
Menucourt
Vaureal
Actionnariat
Persan
Asnières-sur-Oise
Valmondois
Beaumont-sur-Oise
Parmain
L’Isle Adam
Auvers-sur-Oise Butry-sur-Oise
Saint-Martin-du-Tertre
Ennery
Mareil en France
Mériel
Cergy
Pontoise
Mery-sur-Oise
Saint-Ouen-L’Aumône
Jouy- Eragny
Pierrelaye
leMoutier
Saint-Leu-la-Forêt
Herblay
Domont
Fontenay-en-Parisis
Ecouen
Montmorency
 Procilia : 57,7%
 Conseil général du Val d’Oise : 20,5%
 Caisse d’épargne Ile-de-France : 11,4%
 Valestis : 5,4%
 Ville de Pontoise : 3,4%
 Autres : 1,6%
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
…avec le pôle Immobilier de 41 000 logements sociaux
du nouveau groupe PROCILIA
6e au plan national 119,4 millions d’euros de collecte
1 033 collaborateurs 8 300 entreprises adhérentes
6,63% de la collecte nationale
En 2008, Action Logement a engagé une vaste
réforme prévoyant une profonde réorganisation
du réseau des CIL.
Les 5 ESH filiales des CIL composent désormais
un pôle Immobilier de 41 000 logements :
Le nouveau groupe PROCILIA est ainsi né
le 30 juin 2010, de la fusion avec 7 CIL et 1 CCI :
 CODELOG,
 PROCILIA,
 LA MAISON DU CIL,
 UNILOGI,
 PICARDIE HABITAT.
 CILOVA,
 CIL 77,
 CIL d’EURE-ET-LOIR,
 CCI de Châlons-en-Champagne.
Ce nouvel ensemble cohérent couvre les régions Ilede-France, Picardie, Centre et Champagne-Ardenne
et constitue une entité de taille et de capacités
financières significatives.
Le nouveau groupe PROCILIA, c’est une présence
au plus près des besoins des entreprises et des
territoires et une complémentarité d’activités : action
logement, logement social, services.
 LSVO,
 LOGIVAM,
Dès novembre 2009, une démarche de cohésion
primordiale entre ces organismes et Cil amenés à
être rattachés au nouveau groupe PROCILIA a été
initiée. La tenue de groupes de travail thématiques
(RH, Communication, Maîtrise d’Ouvrage…),
réunissant des membres des diverses structures,
a permis la mise en place de synergies.
Premières actions fortes de ces nouvelles
collaborations au sein du pôle Immobilier :
 La mise en place, au 1er décembre, d’un mandat
de gestion d’une résidence de 70 logements à
Cergy, entre La Maison du Cil et le LSVO.
 La tenue d’un stand commun aux 5 ESH du pôle
Immobilier du groupe PROCILIA, aux Salon et Assises
de l’Habitat francilien les 7, 8 et 9 décembre 2010.
Jean-Baptiste CAMPAGNE,
Directeur du LSVO et Isabelle
MARGHIERI, Directrice de la
Maison du CIL, signant, au Salon
de l’Habitat Francilien, le mandat
de gestion de la résidence de Cergy.
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LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> La Convention d’Utilité Sociale (CUS)
U N P R O J E T E N A S S O C I AT I O N AV E C L E D É PA RT E M E N T
E T T R O I S E P C I D U VA L D ’ O I S E
C’est l’article 1er de la loi MOLLE (Mobilisation pour le Logement et la Lutte contre l’Exclusion)
du 25 mars 2009 qui prévoit la signature, par chaque organisme HLM, d’une Convention
d’Utilité Sociale (CUS).
L’article L445-1 énonce : « Avant le 31 décembre 2010, les organismes HLM concluent avec l’Etat, sur
la base du Plan Stratégique de Patrimoine (PSP) actualisé (article L411-9) et en tenant compte des PLH,
une Convention d’Utilité Sociale d’une durée de six ans renouvelables. » Mais le projet de loi de Finances
2011-2013 prévoyant une ponction de 2,5% des loyers pour les logements de plus de 15 ans,
alors même que les dotations à la pierre sont à la baisse, a été de nature à remettre en question les
engagements pris par les organismes en 2010. Un délai de six mois leur a finalement été accordé
pour revoir leurs objectifs. La date butoir de signature de la CUS a ainsi été reportée au 1er juillet
2011.
La CUS a donc un caractère obligatoire. Elle constitue un cadre contractuel qui fixe les
engagements de l’organisme sur :
 Le cahier des charges de la gestion sociale,
 Les politiques d’accueil,
 La qualité du service rendu aux clients-locataires,
 La mise en œuvre du PSP (amélioration / entretien du parc),
 La mise en vente du patrimoine,
 L’effort de production d’une offre nouvelle.
Les engagements de l’organisme sont mesurables et sujets à sanctions :
26 indicateurs de performance permettent d’évaluer les résultats.
Nos engagements
 Le LSVO a toujours eu la volonté de maintenir le niveau de qualité de
son bâti. Sur la période 2011-2016, dans un premier temps, un montant
de 21,6 k€ de travaux est prévu. 5 groupes immobiliers sont concernés
soit 830 logements.
 Conformément aux PLH signés dans le Val d’Oise, le LSVO portera une
attention particulière aux jeunes, aux personnes âgées, aux personnes
handicapées et aux gens du voyage. La société étudiera systématiquement
les sollicitations locales.
 Dans le cadre de ses projets de développement de l’offre, le LSVO
s’attache à diversifier ses partenariats et renforcer sa prospection
foncière.
 Le LSVO étudiera par ailleurs les possibilités de vente d’une partie de
son patrimoine. 100 logements sont visés.
 Le LSVO renforcera son attention sur ses futures attributions pour
promouvoir la diversité sociale et assurer un équilibre économique sur
ses ensembles immobiliers.
 Dans un contexte de faible rotation et de tension du marché, le LSVO
poursuivra ses efforts pour fluidifier les parcours résidentiels et réduire
encore son taux de vacance.
 Dans le souci d’une gestion rigoureuse des difficultés économiques et
sociales rencontrées par les clients-locataires, de nombreuses actions
internes de prévention des impayés de loyers et des expulsions seront
renforcées en lien avec les partenaires sociaux.
 En ce qui concerne la qualité du service rendu aux habitants, le LSVO
s’engage à améliorer sa procédure de traitement des demandes et
réclamations, et renforcer l’efficacité de sa gestion de proximité.
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
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Au-delà de son caractère obligatoire, la CUS représente une opportunité pour le LSVO : celle de la mise en place
d’un nouveau projet d’entreprise accompagné d’une dynamique de management renouvelée.
La loi introduit, par ailleurs, formellement :
1.
La participation à l’élaboration de la CUS des Départements et des EPCI (Etablissements publics
de coopération intercommunale) dotés d’un PLH en cours, sur les territoires desquels l’organisme
possède du patrimoine.
Le LSVO a associé à sa démarche le Département du Val d’Oise et les trois Communautés
d’Agglomérations suivantes : Cergy-Pontoise Energies Ouest (CACP), Vallée de Montmorency
(CAVAM) et Val et Forêt.
Focus :
le Plan Stratégique
de Patrimoine (PSP),
socle de la CUS
<
Le PSP est la formalisation de l’énoncé de la politique
patrimoniale de l’organisme destinée à figurer dans la CUS.
C’est un outil qui permet d’avoir une vision prospective du
patrimoine, à moyen et long terme (scenarii sur 5 à 10 ans).
Il oriente, précise et hiérarchise les choix d’investissement et de
gestion. Il tient compte des ressources et marges de manœuvre
financières de l’entreprise. Il étudie la position et les potentialités
de chaque groupe immobilier selon différents critères :
 Les aspects techniques,
 L’attractivité commerciale,
 La marge de contribution.
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LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> La CUS
U N P R O J E T C O N C E RT É AV E C L E S A S S O C I AT I O N S D E L O C ATA I R E S
La CUS prévoit une concertation obligatoire avec les associations de locataires sur le seul classement des immeubles.
2.
A cet effet, le LSVO a convié les cinq associations présentes sur son patrimoine à une réunion sur la CUS en général,
et sur ce point en particulier.
Le classement des immeubles pouvait simplement résulter de la classification du patrimoine en fonction du financement
principal d’origine et du conventionnement éventuel : PLAI, PLUS, PLS, PLI.
Le LSVO a cependant tenu à initier un classement
du patrimoine tenant compte du service rendu
selon une grille d’analyse et de pondération.
Il est à noter que l’intégralité du patrimoine se
trouve en zone tendue.
Pondération
Produit
25%
Attractivité du logement, prestations/confort
11%
Parties communes et espaces extérieurs
6%
État technique
5%
Performance énergétique
3%
Environnement
25%
Service/transport
8%
Sécurité calme voisinage, fonctionnement social
8%
Résidentialisation et urbanisme
8%
SOUS-TOTAL
Marché - pression de la demande
(Détendu/équilibre/tendu)
TOTAL
50%
50%
100%100%
Les pourcentages sont exprimés sans décimales.
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010

9
Répartition du patrimoine
en nombre de logement par gamme de qualité :
 33%
 24%
A
B
C
D
 21%
 22%
NB : A constitue la meilleure gamme
Focus : la concertation locative
<
Les relations entre le bailleur et les locataires sont régies par la loi SRU (Solidarité
et Renouvellement urbains) du 13 décembre 2000. Le Plan de Concertation
Locative (PCL) est obligatoire lorsque le bailleur compte une association de
locataire affiliée à une organisation nationale. La loi susvisée prévoit la création
d’un Conseil de Concertation Locative (CCL) composé de représentants de locataires et
de représentants du bailleur, qui doivent se tenir régulièrement, et au moins une fois
par an, pour débattre des questions d’intérêt général : gestion des immeubles, entretien,
travaux d’amélioration, sécurité, charges locatives, opérations d’amélioration entraînant
une augmentation des loyers.
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LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> La CUS
UN PROJET QUI TIENT COMPTE DES EXIGENCES
D U G R E N E L L E D E L’ E N V I R O N N E M E N T
C’est l’article 5 II de la loi de programmation 2009-967 du 3 août 2009, relative à la mise en œuvre du Grenelle
de l’Environnement, qui prévoit, dans un premier temps, la rénovation de 800 000 logements sociaux dont la
consommation d’énergie dépasse 230 kWh/m2 par an (soit les catégories E, F et G, les plus énergivores). Ces
habitations devront faire l’objet de travaux avant 2020. Leur consommation d’énergie sur l’année devra être
ramenée à 150 kWh/m2 (catégorie C).
Par ailleurs, l’indicateur C. III de la CUS fixe le taux de réalisation des Diagnostics de Performance Energétique
(DPE) établis à l’échelle du bâtiment, dans les 18 prochains mois de la Convention.
107
Sur 218 bâtiments que compte le patrimoine du LSVO,
DPE bâtiment ont été réalisés en 2010,
avec une priorité donnée sur le patrimoine construit entre 1956 et 1990.
26% en E et 1% en F.
Sur près de 2 200 logements correspondant aux 107 bâtiments diagnostiqués,
72% sont positionnés en catégorie D,
Le LSVO, sur la période de la CUS, et conformément aux objectifs donnés, fera réaliser l’ensemble des DPE,
au plus tard pour juin 2012.
Cinq groupes correspondant à 830 logements vont faire l’objet d’une rénovation, d’une part pour améliorer la qualité et l’attractivité du patrimoine
et d’autre part, pour répondre aux exigences du Grenelle. Parmi ces 830 logements, près de 45 % ont une consommation en énergie primaire comprise
entre 151 et 230 kWhEP/m2.an (catégorie D) et 55%, une consommation supérieure à 230 kWhEP/m2.an (catégories E et F). Plus précisément, 453 sont
classés en catégorie E et F et 377 en catégorie D. 583 logements (354 en catégorie E et 229 en catégorie D) font partie de deux groupes immobiliers qui
bénéficieront d’une réhabilitation générale.
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
Focus : le DPE
La Société, avec un patrimoine naturellement vieillissant, dont l’âge moyen est de 30 ans, s’attache à accentuer
ses actions d’entretien et de réhabilitation. Depuis fin 2009 et dans la perspective de la réalisation de ces
travaux, le LSVO s’est engagé dans une démarche environnementale avec l’ambition d’être un bailleur
soucieux de la performance énergétique de ses bâtiments et de l’environnement de ses clients-locataires.
Cet engagement s’inscrit dans la stratégie globale de l’entreprise et constitue une première étape dans
la contribution à venir au développement durable.
Afin de maintenir la qualité technique du patrimoine et d’en assurer la pérennité, le LSVO a réalisé ces
dernières années des réhabilitations lourdes dont celle de la résidence du Chat Perché - Constellation
à Cergy (202 logements) visant une remise à niveau du bâti, un renforcement de la sécurisation et de
la résidentialisation et une amélioration de la qualité de service à laquelle la Société est très attachée.
En 2008 et 2009, la résidence des Hauts de Marcouville à Pontoise est entrée dans une première
phase de réhabilitation de 325 logements comprenant une amélioration de l’habitat (ravalement des
façades, isolation thermique, pose de double vitrage…), une requalification paysagère des espaces
extérieurs et des accès.
Enfin, en matière d’entretien, Le LSVO veille à maintenir en bon état les équipements, les parties
communes et les logements de ses ensembles immobiliers, notamment à l’occasion d’un changement
de locataire.
Logement économe
≤ 50
51 à 90
91 à 150
151 à 230
231 à 330
331 à 450
> 450
Logement
A
Faible émission de GES
≤5
B
6 à 10
C
11 à 20
D
21 à 35
kWhEP/m2.an
E
F
36 à 55
56 à 80
G
Logement énergivore
> 80
A
B
C
D
E
kgéqCO2/m2.an
F
G
Forte émission de GES
<
Le Diagnostic de Performance Energétique s’inscrit dans le cadre de
la politique énergétique définie au niveau européen. Il renseigne sur la
performance énergétique d’un logement ou d’un bâtiment, en évaluant
sa consommation d’énergie et son impact en termes d’émission de gaz
à effet de serre (GES).
Le DPE décrit le bâtiment ou le logement (surface, orientation, murs, fenêtres,
matériaux… ) ainsi que ses équipements (chauffage, production d’eau chaude
sanitaire, refroidissement, ventilation). Il indique suivant les cas, la quantité
d’énergie consommée sur la base de factures ou la consommation d’énergie
estimée pour une utilisation standardisée du bâtiment ou du logement.
La lecture du DPE est facilitée par deux étiquettes de 7 classes : de A à G.
A correspond à la meilleure consommation, G à la plus mauvaise.
L’étiquette « énergie » permet de connaitre la consommation d’énergie
primaire ; l’étiquette « climat » la quantité de gaz à effet de serre émise.
Le diagnostic comprend également des recommandations qui visent à
sensibiliser l’acquéreur, le propriétaire, le bailleur ou le locataire aux mesures
les plus efficientes pour économiser l’énergie : bon usage et bonne gestion du
bâtiment et de ses équipements, travaux…
Le DPE est établi par un professionnel indépendant et, sauf cas particuliers,
il est valable 10 ans.
Logement
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LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> L’enquête satisfaction
L’ E N G A G E M E N T D U M O U V E M E N T P R O F E S S I O N N E L
C’est à l’occasion du Congrès HLM de Lille, en juin 2003, que le mouvement professionnel
s’est engagé sur l’amélioration de la qualité du service rendu aux habitants. Cet engagement
prévoit notamment la réalisation, tous les trois ans, par chaque organisme, d’une enquête de
satisfaction auprès de leurs clients-locataires.
L’association régionale AORIF propose aux organismes d’Ile-de-France une
démarche collective et comparative coordonnée par ses soins.
40
organismes ont répondu à cette enquête dont le LSVO qui a saisi l’opportunité
de pouvoir mesurer ses résultats à ceux obtenus par les autres bailleurs présents
sur le territoire.
Le panel est particulièrement représentatif.
Pas moins de 77 questions ont été posées à
d’Ile-de-France.
28 000 locataires
Pour répondre à ces questions, des enquêtes ont été réalisées
par téléphone du 15 novembre au 15 décembre.
530 clients-locataires du LSVO ont été interrogés :
88% en logement collectif
88% d’anciens locataires
12% en logement individuel
5% en ZUS (le LSVO ne compte qu’un seul groupe immobilier en ZUS : 202 logements à Cergy)
12% de nouveaux entrants
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
Cinq territoires de gestion ont été définis.
Les répondants résident à :
24%
sur la CACP
(Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise Energies Ouest)
6% sur l’Est du Val d’Oise 52% sur Pontoise
13% en Vallée de l’Oise 5% dans le Vexin
Le profil des répondants est varié :
Sexe
Age
67%
Femmes
33%
Hommes
- 25 ans
4%
20%
26-35 ans
24%
36-45 ans
22%
46-55 ans
17%
56-65 ans
13%
66 ans et plus
Situation
familiale
14%
Célibataires sans enfant
21%
Célibataires avec enfant(s)
Ménages sans enfant(s)
9%
13%
Ménages avec 1 enfant
19%
Ménages avec 2 enfants
24%
Ménages avec 3 enfants ou +
Nombre
de personnes
vivant dans
le logement
24%
23%
1 personne
2 personnes
3 personnes
18%
4 personnes ou +
35%
Personnes exercant une activité professionnelle
66%
Personnes disposant d’Internet à domicile
74%
13
14
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
L E S R É S U LTAT S P O U R L E L S V O :
LA PROXIMITÉ, LE DIALOGUE,
D E V É R I TA B L E S AT O U T S
Le niveau d’appréciation globale du LSVO est encourageant :
85% des clients-locataires sont globalement satisfaits du LSVO,
88% apprécient leur logement,
71% estiment que le rapport qualité prix du logement est juste.
77% des répondants conseilleraient le LSVO à un proche, à un membre de leur famille ou à un ami.
63% n’envisagent pas de quitter leur logement dans les deux prochaines années.
Les grandes thématiques, c’est-à-dire les principales composantes de la relation entre les locataires et l’organisme,
orientent le bailleur sur les mesures correctrices à envisager :
 La qualité de vie dans le quartier. Ils sont
62%
à considérer, depuis leur entrée dans les lieux,
que la qualité de vie dans leur quartier se maintient ou s’améliore.
65% pensent que le niveau de propreté se maintient ou s’améliore.
 Le fonctionnement des équipements collectifs (ascenseur, interphone, porte de hall, parking… ). Ils en sont satisfaits à 75,6%.
 Les équipements du logement (chauffage, ventilation… ). Ils en sont satisfaits à 82,8%.
 La propreté des parties communes et les abords.
Les revêtements de sol sont parfois critiqués.
 Les conditions d’entrée dans le logement. Ils sont
(propreté, qualité et délais des travaux).
86,7% à être satisfaits des conditions d’emménagement
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
 Les suites apportées aux demandes ou réclamations techniques. 45% des clients-locataires ont formulé
une demande ou réclamation au cours des 12 derniers mois. A 66%, elle est déposée auprès du gardien,
à 24% au siège social de la société.
54%
Il s’agit naturellement du thème le plus critiqué.
des clients-locataires sont satisfaits de leur traitement.
Les délais de solution sont à améliorer tout comme les autres demandes : troubles de voisinage, demandes
de mutation…
 L’accueil, l’information et la communication
L’accueil de l’organisme (par téléphone, auprès des gardiens, au siège social) :
La communication de l’organisme :
83,5%* de satisfaction.
90,6%* de satisfaction.
15
Chaque thème de l’enquête
est composé de critères, c’est-à-dire
des questions précises.
Pour chaque critère, les clients-locataires
ont exprimé leur niveau de satisfaction
sur une échelle sémantique :
 Tout à fait satisfait,
 Plutôt satisfait,
 Plutôt pas satisfait,
 Pas satisfait du tout.
Un code couleur permettait d’identifier
le niveau obtenu sur chaque critère :
* Ces deux taux, parmi les meilleurs de l’organisme, se situent au-dessus de la base AORIF des bailleurs sur la région Ile-de-France
et constituent des points forts à conserver.
Les points forts
 L’information des clients locataires et la qualité des documents distribués (livret d’accueil, avis d’échéance…),
 La disponibilité du personnel et la qualité des échanges,
 Le logement dans sa globalité.
De façon générale, le LSVO connait un très bon résultat qui se situe au-dessus des standards observés dans la base AORIF.
 Excellent : de 80% à 100%
 Très bon: de 70% à 79,9%
 Bon : de 60% à 69,9%
 Moyen : de 50% à 59,9%
 Mauvais : moins de 50%
16
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> L’entretien du patrimoine
Les dépenses d’entretien restent soutenues. Le LSVO a la volonté de maintenir son patrimoine à un bon niveau
de qualité.
La Société s’attache à garantir un cadre de vie optimal à ses clients-locataires en assurant la réparation
des dégradations liées à l’usage ou aux incivilités.
Le budget technique s’élève, en 2010, à 4 006 100 euros.
Ce poste demeure conséquent et se décompose comme suit :
1 938 000,
Autres gros entretiens :1 234 100,
Remise en état des logements : 834 000,
TOTAL : 4 006 100.
Gros entretien programmé :
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
 Le parc ascenseur fait l’objet d’une mise aux normes fixées par la loi SAE.
Une modernisation complète de 4 à 5 appareils par an est effectuée. La Résidence des Hauts
de Marcouville et celle des Larris sont particulièrement concernées.
 Le chauffage est un autre poste important de dépenses.
Pour le chauffage individuel, un programme annuel prévoit le remplacement de 20 à 30
installations. Les interventions liées au chauffage collectif se limitent pour l’essentiel à de
l’entretien (changement d’un brûleur, d’un ballon…) et à des groupes immobiliers en particulier, sur l’année 2010 :
Les Louvrais à Pontoise et Le Pré Manchez à l’Isle-Adam.
 La pose de garde-corps sur les toits et terrasses des bâtiments constitue une mesure de sécurité qui s’applique à
l’ensemble du patrimoine.
 Le LSVO porte une attention particulière à l’adaptation des logements pour les personnes à mobilité réduite : aménagement
de la salle de bain, des parties communes, installation de mains courantes, de volets roulants, marquage de places de
stationnement …
163 000 euros
 Les incivilités ont représenté
de dépenses d’entretien en 2010. La réparation des interphones,
portes et vitrages de halls, la mise en peinture des murs des parties communes et des façades constituent les interventions
majoritaires.
17
18
> L’offre nouvelle
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
Le LSVO participe à
l’accroissement d’une
offre de logements
diversifiée, de qualité et
à prix abordable, sur le
territoire du Val d’Oise.
La Société répond de
manière adaptée aux
attentes des élus et des
citoyens.
L’Isle-Adam
LE LSVO POURSUIT SON EFFORT DE PRODUCTION SUR LE DÉPARTEMENT DU VAL D’OISE.
EN 2010, 40 NOUVEAUX LOGEMENTS ONT AINSI ÉTÉ LIVRÉS.
En juin / Le Clos de Valicieux,
venelle de Valicieux et rue Mellet
En mai /
Rue des Roseaux
11 logements collectifs PLS (6 T2 et 5 T3)
2 logements collectifs PLAI
La Société SODEARIF recherchait
un opérateur social pour la vente de
deux appartements en rez-de-jardin
avec entrée individuelle, dans un
ensemble de 36 logements, situé en
centre ville à proximité immédiate des commerces.
Le LSVO s’est porté acquéreur.
Les deux logements disposent d’une place de parking
en surface, d’une terrasse et d’un jardin. Cet ensemble
immobilier porte le label Performance HPE 2005 délivré
par Promotelec 
Le LSVO livre en juin 2010, un bâtiment de 11 logements développé sur trois niveaux, dans
une résidence verdoyante, haut de gamme, de 52 logements.
La venelle piétonne permet un accès direct aux commerces du centre ville, au marché, aux
écoles, à la gare ainsi qu’à la plage située au bord de l’Oise, véritable ensemble balnéaire.
L’architecture, harmonieuse, alliant balcons, terrasses et loggias, est rehaussée par une
très belle toiture en ardoise.
La résidence est fermée par des murets d’enceinte avec de hautes grilles qui
mettent en valeur l’ensemble paysagé.
Tous les logements en étage disposent, soit d’un balcon, soit d’une terrasse. Certains
logements en rez-de-chaussée disposent d’un jardin privatif d’agrément. Chaque
logement est doté d’une cave individuelle et d’une place de parking en sous-sol.
Le bâtiment est par ailleurs doté d’un local pour le stationnement des vélos et des
poussettes. Les logements sont tous équipés de
radiateurs à accumulation dynamique pilotés par un
thermostat d’ambiance mural. Le programme porte
le label « Haute Qualité Environnementale » 
Asnières-sur-Oise
En octobre / Le domaine de la Reine Blanche, rue de la Briette
17 pavillons (8 PLUS, 4 PLAI, 5 PLS).
L’ensemble immobilier est situé à 35 km au Nord de Paris, au carrefour de l’Oise et de l’Ysieux,
entouré des forêts de Chantilly et de Carnelle et ouvert sur les pôles économiques de Roissy et
Cergy-Pontoise. Le territoire d’Asnières-sur-Oise fait par ailleurs partie du Parc Naturel Regional
Oise Pays de France.
Les maisons, d’une surface habitable allant de 78 à 109 m2, comprennent trois à quatre chambres. Elles
disposent d’un garage voire de deux, d’une place de stationnement et d’un jardin privatif. La superficie des
terrains s’étend de 176 à 311 m2 
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
19
Les chantiers en cours à fin 2010 :
 Auvers-sur-Oise : 7 logements collectifs
 L’Isle-Adam : 10 collectifs + 1 commerce
 Bernes-sur-Oise : 24 individuels
Auvers-sur-Oise
En septembre / Rue Fabre
8 logements collectifs et 1 individuel. 4 PLUS et 5 PLAI
La Ville d’Auvers-sur-Oise a souhaité que le LSVO étudie
la possibilité d’acquérir la parcelle du 15 rue Frédéric
Fabre auprès d’un propriétaire privé, afin d’y réaliser une opération de construction de logements locatifs sociaux
et d’acquisition-amélioration d’un pavillon des années 70. L’ensemble est situé dans une petite rue très calme, dans un
quartier pavillonnaire situé à 500 m du centre de la commune et à quelques pas du Château.
Tous les logements disposent d’une place de parking en surface, d’une terrasse et d’un jardin 
Mériel
En novembre /
Place de l’Echauguette
1 logement pour une personne handicapée.
Un commerce appartenant au LSVO (un cabinet médical)
a été récupéré et totalement repensé pour pouvoir
accueillir un locataire à mobilité réduite. L’accessibilité
des logements pour les personnes handicapées est une
préoccupation constante du LSVO. Un collaborateur a
d’ailleurs suivi, en 2010, une formation spécifique sur cet
aspect de la construction. 
Focus : les engagements
environnementaux
Le LSVO a initié, en octobre 2009, une démarche environnementale
dans ses projets de Maîtrise d’ouvrage.
Les premières applications en matière de développement et de
rénovation du parc immobilier apparaissent :
<
 La réhabilitation de la résidence des Hauts de Marcouville à Pontoise est
labellisée « Patrimoine Habitat ».
 Deux opérations neuves, en cours de montage, et en maîtrise d’œuvre
directe, seront labellisées « Habitat et Environnement ». Un organisme
certificateur a réalisé un audit sur les aspects de montage et de conception
environnementale de ces constructions.
 Un guide des gestes verts (eau, énergie, déchets…) à destination des
collaborateurs, des clients-locataires et des entreprises assurant l’entretien
et la maintenance des groupes immobiliers est en cours d’élaboration.
 En VEFA, conformément au nouveau cahier des charges du LSVO, l’offre
nouvelle sera réalisée par les promoteurs sous le label « Habitat et
Environnement »
De façon générale, l’ensemble des projets engage désormais les partenaires
du LSVO à respecter la certification Habitat et Environnement Profil A et le label
thermique BBC (Bâtiment Basse Consommation).
20
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Le partenariat
AFAVO / LSVO
Le projet, retenu en 2008 par la Fédération
des ESH via son fonds pour l’innovation sociale,
vise :
 L’accompagnement social des familles lié au logement.
 La médiation interculturelle pour la promotion de l’égalité
des chances.
 La sensibilisation du personnel du LSVO.
CONTENU DE L’ACTION
Deux volets :
 L’accompagnement social individuel et collectif des familles :
clients-locataires actuels ou potentiels du LSVO.
La
 sensibilisation du personnel du LSVO :
salariés du siège social et équipes de proximité.
BILAN POUR L’ANNEE 2010
L’accompagnement social des familles
De façon individuelle
En 2010, 14 familles ont bénéficié d’un accompagnement social lié au logement, que ce
soit pour l’accès au logement ou pour le maintien dans les lieux.
Accès au logement :
7 familles ont été accompagnées. Elles ont été rencontrées avant le passage de leur dossier
en commission d’attribution.
 2 familles ont refusé la proposition de logement,
l’environnement ne leur convenant pas.
 5 familles ont été présentées en commission d’attribution,
 3 familles ont été relogées par le biais de la convention tripartite
signée entre L’AFAVO, la famille et le LSVO.
 2 familles ont été refusées lors de la commission d’attribution de logement :
l’une du fait d’un dossier incomplet et incohérent, l’autre du fait de l’inadéquation entre
la taille de la famille et la taille du logement proposé, le regroupement familial sollicité
mais non encore accordé.
Maintien dans les lieux :
7 familles ont été accompagnées.
 3 familles ont été relogées en 2009, et ont continué à être suivies par l’AFAVO
sur l’année 2010.
 4 familles sont suivies en binôme (AFAVO/Service Social du LSVO) pour des difficultés
familiales et des problèmes d’entretien du logement.
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
21
De façon collective
Deux demi-journées de sensibilisation ont été proposées aux familles, en juin 2010, autour des
thèmes suivants : l’accès au logement, l’entretien des lieux, les droits et les devoirs des locataires,
la vie dans le logement et la parentalité.
Une cinquantaine de familles connues par l’AFAVO ou par le LSVO ont été contactées soit par
courrier, soit par tracts.
20 familles ont finalement participé à ces deux demi-journées.
Ces sessions ont été animées par des intervenantes de l’AFAVO : la Responsable de l’Antenne
de Cergy, des médiatrices interculturelles et une Animatrice de l’Atelier Alphabétisation ; le LSVO
était également présent.
Les familles ont largement participé aux débats, très riches en informations. Les échanges ont
été constructifs et ont permis de répondre aux questionnements. Le bilan fait apparaitre une
très grande satisfaction et le souhait des familles de poursuivre cette expérience. Ce constat est
également partagé par les intervenantes.
Plusieurs femmes ont préparé un met traditionnel pour remercier l’AFAVO !
La sensibilisation du personnel du LSVO
L’objectif : faire bénéficier le personnel de clés de compréhension pour répondre de façon
pertinente aux situations vécues sur le terrain. Typologie des migrants, organisation
sociale et familiale, appropriation et occupation de l’espace habité… L’intervention est
riche d’enseignements.
Trois groupes de dix personnes chacun ont été prévus : deux sessions de deux jours chacune ont
été animées par un anthropologue-sociologue ainsi que par des représentants de l’AFAVO.
Ces journées se sont déroulées en juin et octobre 2010. La troisième session est prévue pour le
premier semestre 2011.
Une dizaine de salariés représentant chacun les différents Services du LSVO en contact avec les
clients-locataires ont participé à chacune des sessions : services Clients, Commercial, Social,
Communication, Technique.
L’apport théorique, illustré par de nombreux exemples concrets, la pluridisciplinarité et la
complémentarité des participants ont rendu ces journées très attractives et enrichissantes.
Les collaborateurs ont confirmé que leur représentation a évolué. Ils ont reconnu avoir fait face
à de nombreuses idées reçues. Ils en retirent une meilleure approche du contexte de vie des
familles, notamment africaines.
A l’issue des deux jours, une fiche d’évaluation a été remise à chaque participant. Là encore, le
bilan fait apparaitre une satisfaction unanime tant sur le contenu que sur la forme et la convivialité
de la session.
Plusieurs participants ont exprimé le souhait d’approfondir certains points de la réunion, deux en
particulier : la vie dans le logement et la communication entre le responsable de la famille et les
membres du LSVO en cas de difficultés.
Pour répondre à cette demande, une deuxième phase de sensibilisation est envisagée avec étude
de situations concrètes « types ».
Focus : Marcouville
<
La démarche de sensibilisation des familles s’est déroulée au centre
socioculturel des Hauts de Marcouville, une résidence de près de
700 logements, bénéficiant d’actions spécifiques dans le cadre de la
politique de la ville. L’AFAVO et le LSVO réfléchissent à la mise en œuvre
d’un projet dédié à ce groupe immobilier. Les partenaires présents sur le site
se montrent très intéressés par cette initiative. Des actions précises, via la GUP
(Gestion Urbaine de Proximité) notamment, pourraient donc être envisagées.
22
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Les chiffres de la gestion locative

Taux de rotation : 8,78% (7,93 en 2009)
(y compris rotation interne)


Taux de mutation : 1,02% (1,83 en 2009)
Mutations internes : 47 en 2010 / 29 en 2009
Attributions : Nombre de commissions : 46 en 2010 / 43 en 2009
Nombre d’attributions
389 en 2010 se répartissant ainsi :
Comparaison 2009 :
 PROCILIA : 159
 PROCILIA : 152
 Préfecture : 64
 Préfecture : 54
 LSVO : 53
 LSVO : 27
 Ville de Pontoise : 27 (dont 17 contingents délégués)
 Ville de Pontoise : 24 (dont 16 contingents délégués)
 Autres villes : 50 (dont 5 contingents délégués)
 Autres villes : 28 (dont 5 contingents délégués)
 Conseil général : 13
 Conseil général : 11
 Autres : 0
 Autres : 7
 Contingent délégués : 22
 Contingent délégués : 21
 Hôpital : 1
 Hôpital : 1
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
En 2010, le taux de vacance du LSVO a diminué ; le taux de rotation a quant à lui progressé. Le taux d’APL, abaissé, permet de maintenir l’indispensable
diversité sociale, économique, au sein des groupes immobiliers. Une large place est faite aux relogements relevant des accords collectifs et de la loi DALO.
Une attention permanente est portée aux difficultés rencontrées par les locataires et tous les moyens sont mis en œuvre pour les prévenir.

Accès au logement :
Les accords collectifs
Engagement 2010 : 46 logements
52 familles ont été relogées dans le cadre de ces accords
 Familles percevant le RSA + API : 8
 Familles sortant de CHRS ou Foyer : 24
 Familles demandeurs de logements (+ de 3 ans) : 11
 Bénéficiaires de l’AAH : 4
 Habitats insalubres : 2
 Bénéficiaires minimum vieillesse : 0
 Violences conjugales : 0
 Hôtel : 3
 Incendie : 0
Comparaison 2009 :
 Familles percevant le RSA + API : 6
 Familles sortant de CHRS ou Foyer : 18
 Familles demandeurs de logements (+ de 3 ans) : 14
 Bénéficiaires de l’AAH : 3
 Habitats insalubres : 1
 Bénéficiaires minimum vieillesse : 5
 Violences conjugales : 1
 Hôtel : 3
 Incendie : 1
23
24
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010

DALO : 27 relogements sur l’année 2010.

Conventions conclues :

Nombre de familles ayant conclu une convention ARG :
22 en 2010 et 2009.
Nombre de familles ayant conclu une convention
LOCAPASS : 220 en 2010 et 213 en 2009.
APL : Attributions de dossiers ouvrant droit à l’APL :
266 (soit 68%) en 2010 et 309 (soit 95%) en 2009.
Pour rappel, 66,21% des ménages sont à moins de
60% des plafonds PLUS.
(Enquete OPS de janvier 2009 sur la base de 3 898 répondants dont 170 en ZUS).

Nombre de logements vacants
au 31 décembre :
En % des logements du patrimoine : 1,65% en 2010
contre 1,83% en 2009.
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
Nombre de familles ayant fait l’objet
d’une assistance sociale au 31/12/10 : 210
 65% ont été reçues plusieurs fois et/ou dans le cadre de la signature du protocole
de la loi de cohésion sociale,
Les chiffres 2009 pour comparaison :
247 familles suivies (en impayés de plus de trois mois)
 68% ont été reçues plusieurs fois et/ou dans le cadre de la signature du protocole
de loi de cohésion sociale,
 15% ont été reçues pour la signature d’un délai de paiement,
 10% ont été reçues pour la signature d’un délai de paiement,
 20% n’ont pas répondu aux sollicitations de la Société (jusqu’à cinq rendez-vous
 17% n’ont pas répondu aux sollicitations de la Société (jusqu’à cinq rendez-vous
proposés).
25
proposés),
 5% n’ont pas été suivies finalement, suite à la mise en place de garanties comme
Plus de la moitié des familles qui n’a pas été reçue par le LSVO bénéficie d’un suivi extérieur
(SSD, CAF, CCAS, SEAG, IDL…).
Par ailleurs, 28 AFIL ont été accordés, en 2010, soldant des dettes de loyer pour un montant
total de 37 108 €.
15 familles ont bénéficié d’aides sur quittances dans le cadre du partenariat avec l’association
EHS, pour un montant total de 21 449 €.
14 commissions ont eu lieu, en interne, au cours de l’année.
Enfin, le LSVO a organisé 45 commissions d’impayés de loyer sur l’ensemble du patrimoine,
représentant 13 secteurs différents.
le Locapass.
36 AFIL ont été accordés, en 2009, soldant des dettes de loyer
pour un montant total de 94 784 €.
Focus : l’association EHS
L’association EHS (Entreprise Habitation Solidarité) conduit une mission d’action sociale
pour le compte de PROCILIA. Depuis 1992, cette structure permet aux salariés des
entreprises, bénéficiaires ou demandeurs d’une aide au titre d’Action Logement, de se
maintenir dans leur logement actuel ou d’accéder à un autre logement.
Les équipes d’EHS interviennent sur différents dispositifs d’aides et de services :
 Le CIL-PASS ASSISTANCE®,
 Le suivi des bénéficiaires d’une garantie LOCA-PASS® de PROCILIA,
 Le traitement social du dispositif GRL®,
 La prévention des expulsions pour le parc social des filiales ESH,
 Les interventions pour les dossiers DALO,
 L’accompagnement et le suivi pour un relogement,
 L’accompagnement social lié au logement.
En 2010, les Conseillers Sociaux sont intervenus auprès de plus de 2 000 familles
et ont suivi directement 548 familles.
<
26
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Les Ressources Humaines

Effectif au 31/12/10 : 86 personnes
(dont 3 CDD : 1 contrat d’apprentissage au siège, 1 gardien et 1 ouvrier d’entretien).
Répartition :
35
30
25
20
15
10
5
0
33 personnes au siège social :
53 personnels de proximité :
Moins de De 25
25 ans à 34 ans
par âge et par genre :
 15 cadres,
 1 superviseur,
 Femmes,
 3 agents de maîtrise,
 4 chargés de secteur,
 Hommes,
 15 employés.
 1 gardien mobile,
 Total.
 29 gardiens et employés d’immeubles,
 18 ouvriers d’entretien.
De 35
à 44 ans
De 45
à 54 ans
De 55
à 64 ans
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
27
> Une communication renforcée
Supports à destination des clients-locataires, des partenaires et des élus, évènements, le LSVO poursuit ses efforts dans sa démarche de communication.
A l’échelle du LSVO
 Accompagnement dans chaque étape de la mise en place de la CUS :
relations avec les interlocuteurs externes (EPCI, Préfecture…),
les représentants des associations de locataires en qualité de
membre du Conseil de Concertation Locative, les bureaux d’études,
les différents services de la Société.
 Sur l’année 2010, plus d’une dizaine de supports
ont été diffusés auprès des clients-locataires
pour maintenir un lien avec eux, toujours mieux
les informer et relayer le travail du personnel
de proximité et du siège social.
 Pour illustrer les divers documents
de la Société, de nouveaux clichés sont
venus alimenter la banque d’images.
était initié : le changement d’identité
visuelle de la Société.
L’action conjointe des différents services Communication
des ESH du pôle Immobilier a permis aux cinq structures
d’être présentes ensemble, pour la première fois, au
Salon de l’Habitat francilien, les 7, 8 et 9 décembre, et
d’élaborer un guide commun complet, à destination des
élus, présentant leur savoir-faire au service de l’Habitat.
environnementaux, le LSVO a
lancé sa première carte de vœux
électronique animée !
A l’occasion de la réunion publique dédiée à la réhabilitation
de la résidence des Hauts de Marcouville à Pontoise,
un court reportage audiovisuel a été projeté mettant en valeur
les travaux réalisés et donnant surtout la parole aux habitants.
 En fin d’année, un dossier d’envergure
A l’échelle du groupe PROCILIA
 Conformément à ses engagements
 A l’accoutumée,
la Fête des Voisins
a été organisée
sur une dizaine
d’ensembles immobiliers,
au mois de mai,
en partenariat avec les
villes et associations.
28
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Le rapport de gestion
BILAN
En milliers d’euros
2009
2010
Bilan actif
Actif immobilisé
Créances d’exploitation
Trésorerie
Charges à répartir (intérêts compensateurs)
173 534
149 491
6 887
12 486
4 670
174 729
149 000
6 022
16 101
3 606
Bilan passif
Capitaux et réserves
Emprunts nets (capitaux restants dus)
Subventions d’investissement nettes
Intérêts courus et intérêts compensateurs
Provisions pour risques et charges
Dépôts de garantie des locataires
Autres dettes
173 534
13 739
112 761
26 296
7 045
6 840
1 577
5 276
174 729
15 896
110 764
26 616
5 665
7 101
1 589
7 098
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
C O M P T E D E R É S U LTAT
En milliers d’euros
2009
2010
Loyers de logements
Autres loyers
Perte sur charges récupérables
Produits divers
Total des produits
Loyer des baux
Intérêts des emprunts
Amortissement des immobilisations locatives
Reprise des subventions d’investissement
Total des charges fixes
19 271
3 961
-239
208
23 201
24
4 521
5 469
-855
9 159
19 478
3 739
-293
198
23 122
3 801
5 761
-1 004
8 558
Marge brute
Gros entretien
Impôts et taxes
Charges salariales
Autres charges d’exploitation
Total des charges d’exploitation
14 042
5 275
2 631
3 395
2 468
13 768
14 564
3 958
2 770
3 204
2 725
12 657
275
-841
1 116
407
143
1 666
1 907
485
1 422
277
458
2 157
Excédent brut d’exploitation
Dotations aux amortissements (nette de reprise)
Résultat net d’exploitation
Résultats financiers
Résultat exceptionnel
Résultat net
29
30
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Le Conseil d’Administration
COMPOSITION AU 31 DÉCEMBRE 2010
 M. Thierry TRON LOZAI
 M. Jean-Jacques DESCAZAUX
Président Directeur Général
Vice-Président
PROCILIA
Représenté par M. Philippe MEUNIER
Administrateur
CONSEIL GENERAL du Val d’Oise
Représenté par M. Luc BROUSSY
Administrateur
CAISSE D’EPARGNE ILE-DE-FRANCE
Représentée par M. Michel BRIL
 Mme Joséphine ESTEBAN LE HIR
 M. Bernard FAGGIOLO
 M. Philippe GUTH
 M. Jean-Albert AMOROS
 M. Marc PARROT
 M. Jean-Pierre LEBLOND
 M. Gérard SEIMBILLE
ASSOCIATIONS REPRESENTANTES DES CLIENTS-LOCATAIRES
 CLCV représentée par Mme Dominique ELOT
Administrateur-locataire*
 AFOC représentée par M. Didier CORETTE
Administrateur-locataire*
 ALBA représentée par Mme Nathalie GROUX
Administrateur-locataire*
DIRECTION
 M. Jean-Baptiste CAMPAGNE
Directeur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
Administrateur
COMMISSAIRES AUX COMPTES
 M. DEVARIEUX
Commissaire aux comptes
Cabinet BECQUART EURL - 140, rue Jules Guesde - 92593 LEVALLOIS-PERRET
 M. AMATA Victor
Suppléant
5 Rue Anatole de la Forge – 75017 PARIS
* Les administrateurs-locataires ont été élus pour quatre ans, le 07/12/2010.
Ils ont les mêmes pouvoirs et obligations que les autres administrateurs.
LSVO • RAPPORT D’ACTIVITE 2010
> Les perspectives 2011
En 2011, le LSVO va connaître une nette évolution : il va intégrer le pôle Immobilier de 41 000 logements sociaux du nouveau
groupe PROCILIA et travailler de concert avec les quatre autres ESH qui le composent : Codelog, La Maison du Cil, Logivam
et Picardie Habitat. Ces sociétés sont historiquement présentes dans l’Oise, l’Aisne, la Somme et les Hauts-de-Seine et
partagent des valeurs communes. Partenaires de longue date des collectivités de ces territoires et de leurs habitants, leur
expertise et leur engagement au service d’un habitat durable sont reconnus. La naissance de ce Pôle est une opportunité
pour le LSVO : des moyens financiers nouveaux et la mise œuvre de synergies entre les différentes structures favoriseront
son développement tout en préservant sa démarche de proximité.
siège du groupe Procilia
siège des entreprises sociales pour l’habitat (ESH)
implantation locale des ESH du pôle immobilier du groupe Procilia
31
LSVO
Direction Générale
2, rue des Cordeliers I BP 20029 Pontoise
95301 Cergy-Pontoise Cedex
T : 01 34 33 35 55 I F : 01 30 38 33 69
[email protected]
Conception, réalisation : OBEA Communication.
Gestion et rédaction du document : LSVO I Carole Stramba-Badiali.
Crédits photographiques : LSVO I Carole Stramba-Badiali.
Sauf personnes en couverture et pages 23, 24 : JupiterImages I Pages 5 et 27, image du bas : M-C. Douay.

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