ERN2010-Daily_03-BD - DSI – Défense et Sécurité Internationale

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ERN2010-Daily_03-BD - DSI – Défense et Sécurité Internationale
2010
Thursday, October 28 / Jeudi 28 octobre
NEWS 3
NAVAL DEFENSE AND MARITIME EXHIBITION AND CONFERENCE
“ The coast guard function
is the only solution from
various STATE AGENCIES
intervening at sea ”
Bilingual edition
Édition bilingue
Lurssen 105m
Future Frigate
La future frégate
Lurssen de 105 m.
PAGE 20
(© DR)
EXCLUSIVE INTERVIEW
Jean-François Tallec.
Interview with Jean-François Tallec, Secretary General on
Marine Affairs (Secrétaire général de la mer)
Entretien exclusif
Admiral Sir Mark Stanhope,
FIRST SEA LORD and
Royal Navy chief of
naval staff
PAGE 4
>(traduction p. 3)
As Secretary General on Marine Affairs,
you have played a key role in the “Grenelle of the Sea”, whose objective was
to develop a maritime policy and strategy. What does the Euronaval 2010 show
mean for the Office of the Secretary on
Marine Affairs (Secrétariat de la mer)?
After the Grenelle of the Sea and based on
its conclusions, the Interministerial Committee on Marine Affairs (CIMer) adopted
on December 9, 2009 a national strategy
on the seas and oceans. The purpose is to
acknowledge the maritime role of France,
to identify the challenges, and set the main
challenges for a policy of firm resolution
(politique volontariste). Credibility and
strong support for this approach are ensured by a quest for consistency and synergy
in economic development, environmental protection, research, training, and
foreign and defense policies, and the government’s and administration’s actions.
All these policies interest our contractors,
and the Euronaval show offers an opportunity to introduce and highlight their
efforts in terms of research and production. Some examples: renewable ocean
energy, ships of the future, maritime surveillance, and in a more general sense,
the function of the coast guard. These are
all areas that the Secretary General on
Marine Affairs focuses on, or manages,
The XSMG
Interceptor
L'intercepteur XSMG
PAGE 7
In partnership with
The matter of European industrial
partnerships in the area of naval
defense is a hot topic. Is the same
true about the sector you are representing? What is your view on
this? What are your expectations?
European cooperation in terms of
national strategy for the seas and
oceans is an important aspect of
the whole process. Remember that
in 2007, the European Commission
encouraged the development of
integrated maritime policies, and
France became resolutely involved
in these activities, which facilitated
a common approach in a number
of areas. For the coast guard function, and maritime surveillance in
particular, effectiveness obviously
depends on a maximum exchange
of information between our partners. This is the reason why we
are involved in both cooperation
programs BluemassMed and
Marsuno, in the Mediterranean
and North Sea/Baltic, respectively. We are also committed—and
« La fonction garde-côtes, c’est la
réponse unique apportée par les diverses
administrations intervenant en mer »
Entretien avec Jean-François Tallec, Secrétaire général de la mer
>(translation of pages 1, 3 & 4)
En tant que Secrétaire général de la mer, vous
avez joué un rôle important lors du « Grenelle de
la mer », dont l’objectif était d’élaborer une politique, de construire une stratégie pour la mer. Que
représente pour le Secrétariat de la mer l’édition
2010 du salon Euronaval ?
Après le Grenelle de la mer et en s’appuyant sur ses
conclusions, le Comité interministériel de la mer (CIMer)
du 9 décembre 2009 a adopté une stratégie nationale
pour la mer et les océans. L’ambition de cette stratégie
est de reconnaître la vocation maritime de la France,
d’en identifier les enjeux et de fixer les grands objectifs
d’une politique volontariste. La recherche systématique
de cohérence et de synergie entre le développement
économique, la protection de l’environnement, la recherche, la formation, les politiques étrangères et de
défense, l’action de l’État et la gouvernance crédibilise
et renforce la démarche. Ces politiques intéressent nos
industriels et Euronaval est l’occasion de présenter et
mettre en valeur leurs efforts de recherche et de production. Prenons quelques exemples : les énergies marines
renouvelables, le navire du futur, la surveillance maritime et, plus généralement, la fonction garde-côtes sont
autant de domaines que le Secrétariat général de la mer
suit avec beaucoup d’attention ou pilote et où le savoirfaire de nos entreprises peut s’exprimer.
Je considère qu’Euronaval 2010 marque le point de
départ d’une nouvelle approche de l’industrie navale,
résolument tournée vers le futur et consolidant ses
compétences. La compétitivité de la filière est prise en
considération et nous nous employons à mettre en place
les conditions de la réussite.
IT’S WORTH IT …
NE MANQUEZ PAS…
The booth of the Secretary on
Marine Affairs (Stand D24).
Le stand du Secrétariat général de la
mer. (Stand D24).
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
Qu’y recherchez-vous plus particulièrement ? Sur
quelles présentations votre attention se porterat-elle plus précisément cette année ?
Une des nouveautés issues du CIMer de l’an dernier est la création de la fonction garde-côtes. En
optimisant les moyens de l’action de l’État en mer
et en dotant la France d’une structure fédératrice
pour mettre en œuvre une politique maritime et répondre aux priorités fixées par le gouvernement, nous
contribuons à améliorer sans relâche la sûreté des
voies maritimes pour consolider les échanges commerciaux et les rendre pérennes. Euronaval 2010 va
me permettre de rencontrer des acteurs industriels
qui proposent des solutions dans ce domaine, euxmêmes étant des acteurs de l’économie maritime.
La question des coopérations industrielles européennes dans le domaine naval de défense est
d’actualité. L’est-il également dans le domaine
que vous représentez ? Quel regard portez-vous
dessus ? Qu’en attendez-vous ?
La coopération européenne en matière de stratégie
nationale pour la mer et les océans est un volet important de l’ensemble de la démarche. Rappelons
que dès 2007, la Commission européenne a encouragé le développement de politiques maritimes
intégrées et la France s’est résolument inscrite
dans ce cadre parce qu’il facilite une approche commune dans de nombreux domaines. Dans le champ
de la fonction garde-côtes, et particulièrement de la
surveillance maritime, il est évident que l’efficacité
requiert d’échanger avec nos partenaires le maximum d’informations. C’est la raison pour laquelle
nous sommes engagés dans les deux programmes
de coopération BluemassMed et Marsuno, respectivement en Méditerranée et en mer du Nord/Baltique.
Nous tenons également – et c’est l’un des objectifs
de la fonction garde-côtes – à offrir à nos partenaires
un point d’entrée unique, gage là aussi de l’efficacité
du dialogue. La coopération industrielle européenne
ne peut que faciliter cette démarche. Il est d’autre
part fondamental de renforcer la filière maritime
et de la rendre compétitive. Les rapprochements
28 octobre 2010
What are you looking for in particular? Which presentations will most
attract your attention this year?
One of the new features from last
year’s CIMer was the creation of
the coast guard function. By optimizing the French government’s
resources at sea and providing
France with a federating structure
to implement a maritime policy
and meet government priorities,
we are helping constantly to improve the security of sea routes in
order to strengthen commercial
ties and make them durable. For
me, Euronaval 2010 is an opportunity to meet industrial players who
are proposing solutions for the
maritime economy, their domain.
(© VS/AREION)
and in which our companies can
prove their know-how. I consider that Euronaval 2010 is the
springboard for a new approach
for the naval industry, anticipating the future with resolution,
and consolidating its competencies. Competitiveness in the field
is taken into consideration, and we
are working establish conditions
that will ensure success.
La fonction garde-côtes reste encore assez
floue, depuis que l’idée a été lancée, il y a plus
d’un an, par le président de la République. Où
en sommes-nous ?
La fonction garde-côtes, c’est la réponse
unique apportée par les diverses administrations intervenant en mer, tout en conservant le
savoir-faire de chacune d’elles, à des priorités
politiques définies par le gouvernement dans le
cadre de la stratégie nationale pour la mer et
les océans. En quelques mots, il faut pour cela
un organe fédérateur, le comité directeur, présidé par le Secrétaire général de la mer et que
j’ai déjà réuni deux fois, la définition d’un format
global permettant de répondre aux priorités ;
une coordination renforcée sur le terrain – les
préfets maritimes reçoivent une lettre de mission signée du Premier ministre – ; un dispositif
unique de surveillance et d’analyse de la situation
maritime, le centre opérationnel de la fonction
garde-côtes, qui a commencé à fonctionner en
septembre dernier. Il est aussi indispensable que
les hommes et les femmes armant les moyens
des administrations participantes – Marine nationale, Affaires maritimes, Douanes, Police
nationale, Gendarmerie nationale, Sécurité civile – s’approprient ce concept nouveau qui les
amènera beaucoup plus que dans le passé à travailler ensemble. C’est pourquoi une première
formation commune de la fonction garde-côtes,
réunissant 36 officiers de ces six administrations
civiles et militaires vient de se tenir. Enfin, le décret créant la fonction garde-côtes a été publié.
Ce programme, dont le principe a été décidé par
le président de la République en juillet 2009, a
été défini par le Comité interministériel de la mer
de décembre de la même année. Vous voyez que
depuis longtemps nous ne sommes plus dans le
flou mais dans le domaine de la mise en place
concrète. (Stand D24)
« Nous sommes
une marine en
transition »
Entretien avec l'amiral Sir Mark
Stanhope, Premier Lord de l'Amirauté
et chef d'état-major de la Royal Navy
Amiral, que pensez-vous que sera la composition de la Royal Navy en 2020 ?
Nous sommes une marine en transition. Je
pense qu’il est logique de parler de 2020, car
cela permet de rappeler aux autres que la Revue de Défense Stratégique et de Sécurité du
Royaume-Uni doit nécessairement prendre une
perspective à plus long terme, plus stratégique
que récemment. Les médias et des commentateurs et analystes se sont focalisés sur les
décisions qui ont entouré la capacité de frappe
des porte-avions, mais il y a beaucoup plus que
cela. Pour la première fois depuis 1998, la dé-
this is one of the goals of the coast guard
function—to providing our partners with
a unique point of entry, a guarantee of
effective dialogue, as well. European
industrial partnerships can only contribute to this approach. Also, it is essential
to strengthen the maritime sector and
make it competitive. Close relationships
are therefore necessary, emphasizing the
specifics and major competencies within
our naval industry.
The coast guard function is still fairly vague ever since the President of France
created the idea over a year ago. How
does it stand?
The coast guard function, for the different
government services that deal with the
sea and apply their respective know-how,
is the one single solution to the political
priorities defined by the government for
the national strategy on seas and oceans.
Essentially, what is needed is a) a federating bureau, a steering committee,
chaired by the Secretary General on Marine Affairs, which I’ve already convened
twice; b) a defined global format enabling
us to respond to priorities; c) stronger
coordination in the field—maritime prefects are receiving a mission letter from
the Prime Minister; d) and a single mechanism for surveillance and analysis of the
maritime situation, the operational center
of the coast guard which started last September. It is also essential that the men
and women making up the participating
government services—the French Navy,
Maritime Affairs, Customs, National Police, Gendarmerie, Civil Security—adopt
this new concept which will make their
collaboration more fruitful than in the
past. For this reason, a common training session for the coast guard function
was just organized, including 36 officers
from these six civil and military branches.
The decree creating the function of coast
guard was finally passed.
The principle behind this program was decided by the President of France in July
2009 and defined by the Interministerial
Committee on Marine Affairs in December of the same year. As you can see, what
was once vague for us some time ago, has
become concrete.
(stand D24)
“ We are a navy
in transition”
Interview with Admiral Sir Mark Stanhope,
First Sea Lord and Royal Navy chief of naval staff
Admiral, what will the Royal Navy
look like in 2020, in terms of fleet?
We are a navy in transition. I think it
makes sense to talk in terms of a 2020
time frame, because it serves to remind others that the UK’s Strategic
Defence and Security Review is necessarily taking a longer term, more
strategic perspective than in recent
years. Much of the focus in the media, and among commentators and
analysts, has tended to focus on the
decisions surrounding the UK’s Carrier Strike capability, but there is much
more to it than that. For the first time
since 1998, UK Defence in general,
and the Royal Navy in particular, now
has a fully funded clear aiming point
for a future force structure, centred
around modern, highly capable ships,
submarines and aircraft. So, in 2020,
the Royal Navy, Royal Marines and
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
(© Royal Navy)
28 octobre 2010
sont donc nécessaires, tout en mettant en avant
les spécificités et les grandes compétences de
notre industrie navale.
the support shipping of the Royal
Fleet Auxiliary will continue to
offer the balance of maritime capabilities they do today, albeit at
a smaller scale in respect of our
amphibious strike capability and
our escort fleet of destroyers and
frigates. Against that, we can expect to see significant capability
upgrades by 2020, and much sooner in some respects; the Astute
Class SSNs, Afloat Support, maritime air, Air Defence and ASW
capabilities and, not least, the introduction to service of the Queen
Elizabeth Class aircraft carriers
and the more capable carrier variant of the Joint Strike Fighter.
The question of cooperation with
France about aircraft carriers
have dominated the literature
around 2004-2007. But do you
envision fields of cooperation in
the industrial domain with Paris?
We are always looking for ways
to expand our cooperation and
inter-operability with key allies,
and the maritime domain offers
unique opportunities to do that.
There are already many examples
of the Royal Navy working closely
with the French Navy, not least in
NATO, integration of Carrier task
Groups during the Bosnia Crisis,
and as part of the multinational
naval presence countering piracy
off the East Coast of Africa; and
in the field of industrial cooperation, for example as part of the
Aircraft Carrier Alliance. I expect
that these cooperative efforts will
continue as we look to protect our
shared national interests.
IT’S WORTH IT …
Northrop Grumman a annoncé hier le lancement
d’une nouvelle famille de
systèmes X-Band Coherent
Radar (XBCR) conçus en
premier lieu pour des OPV
(Offshore Patrol Vessels),
mais aussi pour
d’autres embarcations de combat
plus petites. Ils
devraient pouvoir
être livrés début
2012. (Stand D22)
Northrop Grumman
announced yesterday the
introduction of a new family
of X-Band Coherent Radar
(XBCR) systems designed
primarily for Offshore Patrol
Vessels (OPV) and other
smaller combat
ship platforms.
They are expected
to be available for
deliveries in early
2012. (Stand D22)
(© Northrop Grumman)
NE MANQUEZ PAS…
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
fense du Royaume-Uni, et de la Royal Navy en particulier,
a un objectif fixe, entièrement financé, qui définit la structure future de nos forces, centré sur des bâtiments, des
sous-marins et des appareils modernes et hautement performants. Donc en 2020, la Royal Navy, les Royal Marines
et la force de soutien logistique de la Royal Fleet Auxiliary
auront toujours une capacité maritime bien équilibrée,
comme aujourd’hui, mais à une échelle plus réduite en
ce qui concerne nos capacités amphibies et notre flotte
de destroyers et de frégates. En revanche, d’ici à 2020,
et dans certains cas bien plus tôt, nous pouvons nous
attendre à voir une mise à niveau significative de nos capacités dans certains domaines : les SNA de la classe Astute,
la logistique embarquée, l’aviation maritime, la défense
antiaérienne, les capacités ASM et last but not least,
la mise en service des porte-avions de la classe Queen
Elizabeth et la variante embarquée, plus performante, du
Joint Strike Fighter.
Apres les classes Daring et Astute, la Type 26 sera l’étape
majeure suivante. Ses spécifications sont-elles déjà
fixées ? Quel sera son agenda ?
Les frégates sont les chevaux de bataille de toute marine,
et nous ne sommes pas l’exception. La frégate Type 26
est essentielle si nous voulons continuer de remplir dans
les prochaines décennies les différentes tâches que nous
demande le gouvernement britannique. Le Type 26 en est
à l’étape d’évaluation, nous continuons à développer ses
spécifications, mais je suis certain que les exigences d’un
navire capable de mener des opérations de force opérationnelle ASM doivent être du niveau de la référence. Nous
devons aussi nous assurer l’adaptabilité de ces navires au
fil du temps, en conservant des espaces capables de nous
donner une capacité multirôle et flexible et qui reste pertinente ; des capteurs et armes modulaires, un pont d’envol
assez large pour être utilisé par divers aéronefs et une
capacité suffisante pour fournir et soutenir une force de
débarquement, si c’est nécessaire. Comme pour tous nos
bâtiments, nous devons nous assurer qu’il sera capable
de se défendre contre des menaces multiples. Il va sans
dire que, dans le climat économique actuel, il doit aussi
être abordable et nous nous servons de notre expérience
dans le programme de destroyer Type 45 pour assurer
l’efficacité du programme Type 26. Nous nous attendons
à ce que le Type 26 soit mis en service à partir de 2020.
La question de la coopération avec la France dans le domaine des porte-avions a dominé la littérature dans la
période 2004-2007. Mais est-ce que vous envisagez des
coopérations industrielles avec Paris ?
Nous cherchons toujours des moyens d’accroître notre
coopération et notre interopérabilité avec nos alliés clés,
et le domaine maritime offre des opportunités uniques
pour cela. Il y a déjà de multiples exemples d’étroite collaboration entre la Royal Navy et la Marine nationale, sans
compter dans l’OTAN, l’intégration des opérations de porteavions pendant la crise en Bosnie et dans le cadre de la
présence navale contre les pirates au large de la côte
orientale de l’Afrique. Dans le domaine de la coopération
industrielle, comme dans l’Aircraft Carrier Alliance, par
exemple, je m’attends à ce que les efforts de coopération
continuent lorsque nous chercherons à protéger nos intérêts nationaux partagés.
28 octobre 2010
After the Daring and Astute class,
the Type 26 will be the major
step. Does its specifications are
already done? What will be its
agenda?
Frigates are the work horses of
any navy, and we are no exception.
The Type 26 frigate is essential if
we are to continue to fulfil the
many tasks demanded of us by
the UK Government in the coming
decades. The Type 26 is in the assessment stage, so we continue
to develop the specification, but I
am clear that the requirement for
a warship able to undertake Task
Group-enabled Anti-Submarine
Warfare operations is the bench
mark. We also need to ensure the
adaptability of these ships over
time, retaining the design space
to deliver a multi-role capability which is versatile and which
remains relevant ; modular weapons and sensors, a flight deck big
enough to be used by a variety of
aircraft and enough capacity to
deliver and sustain a meaningful landing force, should that be
required. As with all our ships,
we need to make sure that it is
able to protect itself from multiple
threats. It goes without saying that
they also need to be affordable in
the current economic climate,
and we are drawing upon our
experiences with the Type 45 destroyer build programme to drive
efficiencies into the programme.
We expect the Type 26 to come
into service from around 2020
onwards.
Elbit expose des systèmes de protection et de
guerre électroniques. Tout d’abord, l’Aqua Marine
d’Elisra est un ensemble naval ESM/ECM intégré ayant fait ses preuves au combat et équipé
pour la reconnaissance de situations, l’attaque
électronique, l’autodéfense du navire et l’intelligence électronique. Adapté aux plates-formes de
toutes tailles, l’Aqua Marine offre des options de
personnalisation, y compris pour les ensembles
EW qui comprennent le radar ESM/ELINT, le
radar ECM, les systèmes d’avertissement laser (SAL), la communication ESM (CESM) et DF
– ainsi que des HMI pour tous les détecteurs de
l’ensemble EW. Ensuite, la famille Timnex II des
systèmes EW pour les sous-marins comprend
des configurations allant des plus basiques aux
plus sophistiquées, adaptées aux besoins des
clients sur la base d’éléments modulaires communs, assurant le meilleur rapport qualité/prix.
Le Timnex II d’Elbit Systems est une famille de
systèmes ESM/ELINT conçue pour la détection,
la radiogoniométrie et l’identification qui affiche,
enregistre et analyse les données de l’émetteur.
Il permet l’interception et le traitement des signaux dans un délai minimum et assure un délai
de réaction ultracourt ainsi qu’une haute probabilité de détection omnidirectionnelle dans un
environnement dense.
Le système de contrôle et de lancement du
leurre DESEAVER agit sur les données reçues
et traitées à partir du système de commande
et de contrôle du navire et/ou de ses capteurs.
Il lance alors un barrage de leurres non récupérables avec une grande précision dans la
priorité et le minutage. DESEAVER combine une
gamme complète de lance-roquettes fixes et à
manœuvre rapide, soutenue par un traitement
des données et un contrôle de pointe, et fournit des charges de tir en fonction des doctrines
et des manuels d’instruction antimissiles. Il est
adaptable à une large gamme de navires et peut
être configuré pour s’intégrer à l’équipement
de bord en place. Dans le même temps, Elbit
Systems propose également une variété de SAL
avancés. Ces systèmes peuvent détecter, classifier et identifier les sources laser et infrarouges,
y compris des télémètres laser, des désignateurs laser, des émetteurs BEAM RIDER, des
projecteurs infrarouges et de simulateurs. Pour
faire face aux menaces futures, Elbit Systems a
rendu possible la combinaison de capacités de
détection d’une variété d’émetteurs de radiofréquences dans ses produits LAS. Le LAS d’Elbit
System est immunisé contre les reflets des objets à proximité, le tir des armes à feu, la foudre,
les incendies, les explosions et le fonctionnement
du laser à bord. Le LAS peut être installé au ras
du sol en tant que système autonome ou intégré. Aucun usinage de blindage n’est requis pour
l’installation. La menace est affichée à la fois sur
le témoin du tireur et sur l’écran du commandant
et un avertissement envoyé à toutes les forces
alliées dans la zone des opérations de l’unité.
Elbit’s sails into
naval electronic
warfare
E
lbit is exhibiting some electronic
warfare and protection systems
during Euronaval.
First of all, Elisra’s Aqua Marine is
a combat-proven integrated naval
ESM/ECM suite delivering situation
awareness, electronic attack, ship selfdefense and electronic intelligence.
Suitable for all platform sizes, Aqua
Marine offers customization options,
including EW suites, including radar
ESM/ELINT, radar ECM, Laser Warning Systems (LWS), communication
ESM (CESM) and DF—as well as HMIs
for all sensors of the EW suite.
Second, the Timnex II family of EW systems for submarines includes basic to
sophisticated configurations tailored to
answer the customers’ needs based on
common building blocks, and provide
the most cost-effective solution. Elbit Systems’ Timnex II is a ESM/ELINT
system family designed for detection,
direction finding and identification,
displaying, recording and analyzing
emitter’s data. It offers interception and
processing of all incoming signals within minimum time and assures short
response time and high omni-directional detection probability in a dense
environment. The Decoy Control and
Launching System (DESEAVER) is acting
on data received and processed from the
ship’s command and control system
and/or sensors. It then launches a barrage of expendable decoys with precise
priority and timing. Combining an array
of fixed and fast maneuvering stabilized
rocket launchers, backed by advanced
processing and control, DESEAVER delivers payloads according to specified
anti-missile doctrines and guidelines.
It is adaptable to a broad range of vessels and can be configured to integrate
with any existing on-board equipment.
In the same time, Elbit Systems also offers a variety of advanced LWS (Laser
Warning Systems). These systems can detect, categorize and pinpoint laser and IR
sources including laser rangefinders, laser designators, beam rider transmitters,
IR illuminators and trainers. To deal with
future threats Elbit Systems has made it
possible to combine detecting capabilities of a variety of RF transmitters into its
LWS products. Elbit Systems’ LWS is immune to reflections from nearby objects,
gun firing, lightning, fires, explosions and
on-board laser operation. The LWS can be
installed at field level as stand-alone or
integrated systems. No armor machining
is required for installation. The threat is
displayed on both the gunner’s display and
the commander’s screen and an alarm is
sent to all friendly forces in the unit’s area
of operations. (Stand A25)
Decoys on a Sa'ar 5.
Leurres sur une Sa'ar 5.
(Stand A25)
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
(© DR)
28 octobre 2010
Elbit navigue en guerre
électronique navale
Thales and helidrones
T
Thales et les
hélidrones
hales is participating in the DGA’s advanced study projects (Projet d’Etudes
en Amont –PEA) and is involved in all the projects for current drones, such
as the DVI, which is looking to define a drone capable of vertical take-off and landing, adapted to the tactical requirements of the French Army and the French
Navy. Thales is also working on the TIMTAC, a study contract on the feasibility of
firing ordnance from a tactical drone. Thales has recently obtained from the DGA
a three-year contract for the study of the ECUME light radar. (Stand B2)
Interceptors
the XSMG proposal
The XSMG.
Le XSMG.
Replacing the
Black Sea Fleet
A
fter years without any new acquisitions, as the result of differences
between Russia and the Ukraine on its
division, the Black Sea Fleet will be receiving three frigates from the 11356M
Project, ordered from the Yantar shipyard in Kaliningrad, similar to the
Indian Talwar. They will replace out-ofdate ships: the two last cruisers of the
Kara class (Kerch and Ochakov—the
latter’s refit having apparently been cancelled), the last destroyer of the Kashin
class (Smetlivyy) and the two last Krivak
I and Krivak II frigates (Pitlivyy and Ladnyy). Two other Talwar are to be ordered
later to replace one for one all five of the
ships. (Stand A13)
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
Intercepteurs
la proposition de XSMG
Travaillant en partenariat avec Thales, QinetiQ
ou encore Kongsberg, la firme britannique
XSMG expose pour la première fois à Euronaval
un exemplaire de la nouvelle version du XSR.
Faisant partie d’une famille de navires d’une
longueur allant de 9 à 25 mètres, la version
présentée est destinée au combat de surface
(armement téléopéré rétractable, missiles
LMM de Thales) mais aussi sous-marin (intégration du sonar à profondeur variable FLASH
– Folding Light Acoustic System for Helicopters
de Thales). Cette version est également dotée d’une boule optronique et de systèmes
de commandement. En fonction de sa configuration, le XSR peut avoir une autonomie de
24 à 72 heures, sa propulsion (de deux à trois
moteurs Diesel) lui permettant d’atteindre des
vitesses de 60 à 80 nœuds. (Stand D3)
Renouvellement
de la flotte de la
mer Noire
Après des années sans nouvelles acquisitions à la suite du différend entre la Russie et
l’Ukraine sur son partage, la Flotte de la mer
Noire recevra trois frégates du Projet 11356M
commandées au chantier naval Yantar de Kaliningrad, analogues aux Talwar indiennes,
pour remplacer un matériel hors d’âge : les
deux derniers croiseurs classe Kara (Kerch
et Ochakov, la refonte du second paraissant suspendue), le dernier destroyer classe
Kashin (Smetlivyy) et les deux dernières
frégates classes Krivak I et Krivak II (Pitlivyy
et Ladnyy). Deux autres Talwar devraient être
commandées ultérieurement pour remplacer nombre pour nombre ces cinq unités.
(Stand A13)
28 octobre 2010
bat (integrating Thales FLASH—Folding
Light Acoustic System for Helicopters—
variable-depth sonar). It is also equipped
with an optronic ball and command systems. Depending on its configuration,
the XSR can have a range from 24 to 72
hours, with propulsion enabling speeds
between 60 and 80kn. (Stand D3)
(© JH/AREION)
I
n partnership with Thales, QinetiQ,
and also Kongsberg, the British firm
XSMG is unveiling the new version of the
XSMG at Euronaval. Belonging to the 9 to
25 meter-long ship family, this version
is designed for surface combat (with retractable teleoperated weaponry, Thales
LMM missiles), and also submarine com-
Thales participe aux Projets d’Etudes en
Amont (PEA) en cours et intervient dans
tous les projets de drones actuels, comme
le DVI qui vise à définir un drone à décollage
et atterrissage verticaux adapté aux besoins
tactiques de l’armée de Terre et de la Marine
nationale. Thales travaille également sur le
TIMTAC, un contrat d’étude sur la faisabilité
des tirs de munitions à partir d’un drone tactique. Enfin, la firme a dernièrement obtenu
de la DGA un contrat de trois ans pour l’étude
ECUME (un radar léger). (Stand B2)
IAI présente le Spyhawk, un système d’intégration de charges utiles sur des appareils
légers utilisés comme plates-formes de surveillance maritime. Des radars, ESM, une
boule optronique, les systèmes de visualisation spécifiques, voire des armements,
peuvent être intégrés sur différents types
d’appareils. (Stand C24)
28 octobre 2010
Archimède veille sur les ports
Développé par SELEX Sistemi Integrati, filiale
de Finmeccanica, le système de défense des
ports Archimède est une solution intégrée
pour la protection et la défense des zones
portuaires. Il se compose de quatre souséléments : une barrière de sonars actifs et
passifs opérant en combinaison, une barrière
électromagnétique, un système de défense
de point employé pour protéger les abords
immédiats d’un navire et capable d’identifier
seul un nageur et, enfin, un drone sousmarin doté d’un sonar VHF ainsi que de
charges, létales ou non. Comme ailleurs, la
défense portuaire repose désormais sur des
solutions intégrées. (Stand B3)
Corvettes
la famille Tornado
La marine russe a mis sur cale en août 2010
une variante lance-missiles de la canonnière
du Projet 21630 Buyan, dessinée par le bureau
de dessin Zelenodolskoye et dont la première
unité, l’Astrakhan, a rallié la flotte de la Caspienne en 2006. Déplaçant 560 tonnes à pleine
charge pour une vitesse de 26 nœuds et mû
par des pompes-hélices, le Projet 21631 est
armé d’un canon de 100 mm et devrait mettre
en œuvre le missile Onyx. Les variantes présentées à Euronaval sous la désignation de
corvettes Tornado comprennent quatre versions : la canonnière semblable à l’Astrakhan,
la version armée du missile antinavire Uran
(SS-N-25), celle armée du missile antinavire
Yakhont (SS-N-26) et la version OPV dotée
d’une plate-forme hélicoptères. (Stand A13)
The issue of integration of
payloads useful for maritime
surveillance
I
AI is presenting the Spyhawk, a payload integration system on light aircrafts
used as maritime surveillance platforms. Radars, ESM, an optronic ball and
dedicated visualization systems but also weaponry can be integrated on different
aircraft types. (Stand C24)
Archimede watches
over the harbor
S
ELEX Sistemi Integrati, a subsidiary of Finmeccanica, has launched
the port security system Archimede, an
integrated solution for harbor protection and surveillance. It is made up of
four modules: in-line active and passive
sonar sensors that operate in combination, an electromagnetic sensor, a
point defense system used to protect a
ship’s immediate surroundings capable
of detecting a mere swimmer, and an
unmanned undersea vehicle equipped
with VHF sonar as well as optional lethal
charges. Similar to other cases, harbour
protection relies today on integrated solutions. (Stand B3)
(© VS/Areion)
Intégration de charges
utiles en surveillance
maritime
Corvettes
The Tornado family
I
n August, 2010, the Russian Navy laid
down a missile-launching variant of
the Project 21630 Buyan small-size
gunnery ship, by Zelenodolskoye Design. The first unit, the Astrakhan, was
commissioned in January 2006 for the
Caspian Flotilla. The ship has a 500 metric-ton displacement fully loaded and
is capable of a speed of 26kt, thanks to
a CODAD propulsion system. The Pr.
21631 is armed with a 100mm cannon
and could carry an Onyx missile. The variants introduced at the Euronaval show
under the designation Tornado corvettes, include four versions: a gunnery
ship similar to the Astrakhan; a version
armed with an Uran anti-ship missile
(SS-N-25); another version armed with a
Yakhont anti-ship missile (SS-N-26); and
finally the OPV version equipped with a
helicopter platform. (Stand A13)
NE MANQUEZ PAS…
IT’S WORTH IT …
Le DAMDIC (Danish Mine Disposal Charge) est prêt à
neutraliser les mines sur le stand E12.
The DAMDIC (Danish Mine Disposal Charge) is ready to
neutralize mines on booth E12.
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
Sun and Sea with
Tecknisolar
T
o oppose maritime infiltration day
or night in areas that are prone
to clandestine penetration and smuggling, the French company Tecknisolar
has developed coastal surveillance radar that is so user-friendly that it does
not require those called to use it to have
training as radar operators. It also functions off solar power, eliminating the
need for a bulky generator and its limitations. With a range of 40km this radar
is capable of detecting an 8m boat at
10km and arriving on a bay beach at that
distance. (Stand E7)
Mer et soleil chez
Tecknisolar
Pour lutter contre les infiltrations maritimes,
de jour comme de nuit, dans des régions propices aux pénétrations de clandestins et les
trafiquants, la société française Tecknisolar
a mis au point un radar de surveillance
côtière d’un emploi très simple qui ne demande pas de formation « radariste » de
la part des personnels appelés à l’utiliser. Il
fonctionne à l’énergie solaire, ce qui supprime
l’encombrant générateur et ses contraintes.
D’une portée de 40 km, ce radar est capable
de détecter un bateau de 8 mètres à 10 km
par mer formée et arrivant sur la plage d’une
baie à cette distance. (Stand E7)
The RDIM in position with its portable case and its 30×20cm
color screen, its solar sensors and its radar radome.
Le RDIM (Radar de Détection d'Infiltration Maritime) en position avec sa
valise portable et son écran couleur de 30 × 20 cm, ses capteurs solaires et
son radôme radar.
(© Tecknisolar)
Depuis mai 2009, Marinette Marine – racheté
par Fincantieri – coopère avec Boeing pour la
réalisation du remplaçant du LCAC en service
dans l’US Navy. Baptisé SSC (Ship to Shore
Connector), l’engin sera également destiné
au futur LHD de la marine italienne qui devrait en emporter deux dans son radier de
50mètres, en plus des quatre LCVP disposés
ince May, 2009, Marinette Marine, which has been bought by Fincantieri, sous le décrochement du pont d’envol, à bâhas cooperated with Boeing to develop a replacement for the LCAC in ser- bord. (Stand A3)
Marinette Marine and Fincantieri
cooperate with Boeing for the
development of the SSC
S
vice with the US Navy. Named the SSC (Ship to Shore Connector), the craft is
also intended for the future LHD of the Italian Navy, which should carry two in its
50 meter docking area, as well as four LCVPs carried under the overhang of the
flight deck to port. (Stand A3)
Andrasta Ready-to-buy
B
rought out by DCNS for the first
time at the last Euronaval exhibition, the Andrasta light submarine
(50m, 900 tons) was planned for operations in coastal waters. Over the last
two years, it has been shown to a large
number of countries around the world.
Now the data provided by these mee-
tings between concept and operational
users has been integrated, and Andrasta
now represents a baseline which DCNS
can offer in a variety of forms and adapt
as a function of the specific requirements requested by a potential buyer.
(Stand B1)
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
Andrasta
prêt à l’achat
Présenté par DCNS pour la première fois
lors de la précédente édition d’Euronaval,
l’Andrasta, sous-marin léger (50 mètres,
900 tonnes) destiné aux opérations dans les
zones côtières, a été présenté dans un grand
nombre de pays à travers le monde au cours
des deux années écoulées. Ayant intégré les
enseignements tirés de cette confrontation du
concept aux opérationnels, l’Andrasta constitue désormais une baseline que DCNS peut
décliner et adapter en fonction des besoins
spécifiques qu’un client potentiel pourrait formuler. (Stand B1)
28 octobre 2010
Marinette Marine
et Fincantieri
coopèrent avec
Boeing pour la
réalisation du SSC
Demain
28 octobre 2010
Les Grandes
Écoles
rencontrent
l’industrie navale
Pour la deuxième année consécutive, Euronaval ouvre ses portes aux étudiants des
grandes écoles et universités. Cette relation
s’est concrétisée par la création d’un « Pôle
Enseignement Supérieur & Formation » auquel
participent notamment l’ENSTA, l’ENSIETA,
l’École navale, l’ESCP Europe, l’ISRIS, l’Université de Nice, l’Université Paris II, et deux
associations d’étudiants : Mer&Universités
et le Club Sup Mer. Pendant toute la durée de
l’exposition, ces écoles pourront communiquer sur leurs formations et échanger avec les
professionnels. Par ailleurs, la journée de demain est réservée aux étudiants et s’organise
autour d’une visite guidée de l’exposition de
9 h 30 à 11 h 30 et d’un cocktail avec les représentants civils et militaires du monde naval à
12 h. Cette année, plus d’une centaine d’étudiants issus de diverses écoles d’ingénieurs
(École navale, ENSTA, ENSIETA, Centrale
Paris), universités (Paris II, Nice Sophia
Antipolis, Sceaux), écoles de commerce
(ESCP, HEC) et instituts (ISRIS, ICP) participeront à cette journée. L’objectif de cette
action est de souligner auprès des étudiants
le caractère de haute technologie de l’industrie navale et de permettre aux entreprises
de rencontrer des jeunes talents de profils
variés.
Son et lumière
chez Lacroix
Face aux tentatives d’intrusion à bord de bâtiments de commerce, voire de combat, la
société Lacroix, en coopération avec l’armateur CMA CGM mais aussi à la demande du
port de Marseille, a mis au point un système
mono-axe « Chou k » lanceur de charges non
létales éblouissantes ou assourdissantes déjà
utilisées par les forces de police. Le système,
téléopéré ou mis en œuvre manuellement,
peut recevoir quatre modules de trois lanceurs. Embarqué à bord de bâtiments de
commerce, il est employé par les équipages
après une courte formation. (Stand B4)
Tomorrow
The French “Grandes
Écoles” meet the
naval industry
F
or the second consecutive year,
Euronaval is opening its doors to
welcome the students of the French
“Grands Écoles et Universités” (French
prestige colleges and universities). This
relationship was made possible thanks
to the “Higher Education and Learning
Center” whose members include the
ENSTA, ENSIETA, French Naval College, ESCP Europe, ISRIS, Université
de Nice, Université Paris II, and two
student associations, Mer&Universités
and the Club Sup Mer. Throughout the
entire show, the schools will have an
opportunity to talk about their training
programs and share information with
professionals. In addition, tomorrow’s
program will be dedicated to students,
offering a guided tour of the show from
9.30 am to 11.30 am followed at noon by
a cocktail hour with civilian and military representatives from the naval field.
Over a hundred students from various
engineering schools (French Naval College, ENSTA, ENSIETA, Centrale Paris),
universities (Paris II, Nice Sophia Antipolis, Sceaux), business schools (ESCP,
HEC), and institutes (ISRIS, ICP) are
expected to attend. The objective is to
emphasize the aspect of high technology in the naval industry and enable
companies to meet young talent with a
variety of profiles.
Lacroix’s Light and
Sound show
Lacroix’s “Chou K” system, a
loading module is in the foreground.
T
o counter attempts to board
commercial as well as
military vessels, the Lacroix company, in cooperation with CMA CGM
shipbuilders and at the request of
the port of Marseille, has developed
the “Chou K” single-axial system
to launch non-lethal dazzling or
deafening charges, already in use
with police forces. The system can
be remotely or manually operated
and can include four modules of
three launchers each. When placed
onboard commercial ships, it can
be operated by the crew with only
minimal training. (Stand B4)
Le système de déception « Chou-k » Lacroix ;
au premier plan, un module de chargement.
NE MANQUEZ PAS…
IT’S WORTH IT …
Saab présente ses systèmes de communication intégrés
et son système ROV Double Eagle. (Stand E12)
Saab is presenting its integrated communication system
and its Double Eagle ROV system.(Stand E12)
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
28 octobre 2010
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
(© SF/Areion)
Le centenaire de
l’aéronautique
navale, 1910-2010
28 octobre 2010
Il y a déjà cent ans que
l’aéronautique navale est
née, mais 1910, qui fut
l’année de création, ne
doit pas faire oublier que
la Marine nationale s’était
intéressée à la troisième
dimension dès la fin du
XIXe siècle à travers les
cerfs-volants, habités ou
non, et les dirigeables.
L’augmentation progressive et constante de
la portée des grosses pièces d’artillerie de
bord poussait la Marine nationale à concevoir un moyen pour voir au-delà de l’horizon,
cela afin de reculer les limites de l’horizon
visuel et de pouvoir, par l’altitude, soit une
centaine de mètres à la verticale, détecter
l’ennemi et se préparer au combat bien avant
lui. La solution cerf-volant semblait répondre
aux besoins, mais son emploi était délicat
et sa mise en œuvre ralentissait le train
d’escadre et donc le rendait quasi inopérant
lorsque les bâtiments « poussaient les feux »
pour atteindre la vitesse de combat. Deux
types de cerfs-volants furent utilisés : l’un
inhabité mais emportant un appareil photo
(ancêtre des drones), d’une utilisation délicate et incertaine ; l’autre habité, pour lequel
la transmission des données s’effectuait par
message glissé le long du câble ou par téléphone. Avec l’apparition du dirigeable, la
troisième dimension apparut comme réellement accessible dans un rôle d’observation
et même d’attaque des submersibles en surface, voire en plongée à faible profondeur.
Toutefois, l’action du dirigeable était limitée
à son autonomie et il lui était impossible d’accompagner une escadre en haute mer. Aussi,
lorsque l’avion apparut, les marins y virentils un moyen plus souple et performant pour
maîtriser la troisième dimension.
NAISSANCE DE L’AÉRONAVALE
La traversée de la Manche par Louis Blériot
en 1910 prouva que l’avion pouvait maintenant représenter un moyen d’observation
pour surveiller les bras de mer et les détroits. Dès cette année, la Marine nationale
envoya plusieurs de ses officiers se former chez les constructeurs et en décembre
1912, un aéroplane Farman était acquis. Mais
c’était un avion « à roulettes » et, en cas de
problème, il ne pouvait amerrir. L’apparition
The Donnet-Lévêque seaplane, which won the Royal Belgian Cup in September,
1912. The following month, 40 were ordered by several countries including
France and Great Britain. Different versions served in World War I.
L’hydravion Donnet-Lévêque qui remporta en septembre 1912 la coupe du Roi des Belges et fut
commandé dès le mois suivant à 40 exemplaires par plusieurs pays, dont la France et la GrandeBretagne. Ses différentes versions servirent durant la Première Guerre mondiale.
The Centennial of Naval
Aviation, 1910-2010
2010 marks the 100-year anniversary of naval
aviation, but let us not forget that the French Navy,
just before the turn of the 20th century, was already
interested in the Third Dimension, experimenting with
kites (unmanned and manned) and dirigibles.
W
ith the ever-increasing range of
large naval artillery, the French
Navy was motivated to find a way to peer
beyond the horizon. The purpose was
to push the limits of the visual horizon
by detecting the enemy from an altitude
(around 100m) and be ready for combat
before the other guy. The kite solution
seemed to meet their needs but it wasn’t
simple to use, and deploying it slowed
down logistics, which became almost
inoperative when battleships “pulled out
the big guns,” increasing the intensity
of combat. Two kinds of kite were tried.
One type, unmanned, was equipped with
a camera (ancestor to the UAV), but it
was clumsy and unreliable. The other
type was manned by a individual who
transmitted data in a message slid along
a cable, or by telephone. With the invention of the dirigible, the third dimension
became fully accessible for observing
and even attacking surface or shallow-
depth submersibles. Nevertheless, the
dirigible was limited by its range and it
was incapable of accompanying a squadron on the high seas. Therefore, the
advent of the airplane offered sailors
a more flexible and powerful tools for
gaining mastery of the third dimension.
THE BIRTH OF NAVAL AVIATION
The crossing of the English Channel by
­Louis ­Blériot in 1910 proved that the
airplane could be used as a method
of observation for the surveillance of
sounds and straits. As of that year, the
French Navy sent several officers for
training at the aircraft companies and
in December 1912, the Farman aircraft
was procured. But this was an airplane
“on wheels” that, in case of a problem,
could not make a sea landing. The appearance of the first seaplane in 1912
by Donnet-­Lévêque opened new horizons. During the World War I, naval
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
(© SF/Areion)
The "Super Étendard
Modernisé" still being
used, but soon to be
removed from service.
(© SF/Areion)
ber, was the only French
plane to bombard Berlin in a reprisal raid that
was more symbolic than
effective. World War II demonstrated the eminent
role of aircraft carriers,
to the detriment of the
battleship. Despite all
the new projects to build
aircraft carriers after
the 1944 Liberation, a
bankrupt France had no
resources to finish them.
It was with American
and British aircraft carriers that naval aviation
could conduct the wars
in Indochina and Algeria.
However, it wasn’t until
the late 1950s, when the
country was able to recover its economic power,
that France launched
the aircraft carriers
de l’hydravion sous la forme
du Donnet-Lévêque en 1912
ouvrit de nouveaux horizons.
Le Super Étendard Modernisé
Pendant la Première Guerre
toujours en activité, mais à deux
pas d’une retraite bien méritée.
mondiale, l’aéronautique navale monta en puissance et
se spécialisa sous la pression
des événements dans la lutte anti-sous-marine au point d’instruire, à partir de 1917, les
jeunes pilotes américains dans ces missions
si difficiles. Une fraternité d’arme devait
Clemenceau and Foch,
naître. Dès la Première Guerre mondiale,
which gave the Navy
on envisagea l’emploi d’avions à partir de
power-projection thanks
plates-formes maritimes spécifiques, ce
to Étendard strike fighqui aboutit dès la fin des années 1910 à la
ter aircraft, Crusader
notion de porte-avions. En France ce fut le
fighters, and also Alizé
Béarn, un cuirassé transformé. À l’approche
aircraft for anti-submade la Seconde Guerre mondiale, la Marine
rine warfare. These two
nationale avait lancé un programme pour la
aircraft carriers would
construction de deux porte-avions modernes
enable naval aviation to
que le cours dramatique des événements de
“brandish the flag and
1940 ne permit pas de mener à son terme.
show its colors” in the
Aussi, pendant le triste été 1940, l’aéronaufour corners of the earth.
tique navale se dépensa-t-elle sans compter
Today, naval aviation has
au profit des forces terrestres en exécutant,
200 aircraft throughout
par exemple, des bombardements en piqué
various squadrons, insur les forces ennemies aux prix de très
cluding land forces, and
lourdes pertes. Le Farman « Jules Verne »,
it constitutes a formiavion de transport improvisé en bombardier
dable air power that few
à long rayon d’action par l’aéronautique nacountries can rival.
vale, fut le seul avion français à bombarder
(Stands SD6, SD7 et SD8)
Berlin dans un raid de représailles plus symbolique que déterminant. La Seconde Guerre
The Super Frelon, barely
mondiale démontra le rôle éminent du porteremoved from service,
now in the French Air and
avions au détriment du cuirassé. Même si les
Space Museum (musée de
projets de nouveaux porte-avions nationaux
l’Air et de l’Espace).
ne manquèrent pas dès la Libération de 1944,
Le Super Frelon qui, à peine
retiré du service, est entré au
les moyens financiers d’une France ruinée
musée de l’Air et de l’Espace.
ne permirent pas à ceux-ci d’aboutir et c’est
donc avec des porte-avions américains et britanniques que l’aéronautique navale mena
les guerres d’Indochine et d’Algérie. Mais au
tournant des années 1950/1960, la France
ayant recouvré sa puissance économique, furent lancés les porte-avions Clemenceau et
Foch qui donnèrent à la Marine nationale sa
puissance de projection à travers les avions
d’attaque Étendard, les chasseurs Crusader
ou encore les appareils de lutte anti-sousmarine Alizé. Grâce à ses deux porte-avions,
l’aéronautique navale allait tenir « haut le
pavillon et les cocardes » aux quatre coins
du monde. Aujourd’hui, l’aéronautique navale dispose de 200 aéronefs embarqués à
bord du Charles de Gaulle ou, pour les hélicoptères, à bord de différentes unités mais
aussi à terre et représente donc une force
aérienne importante dont bien peu de pays
disposent.
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
(Stands SD6, SD7 et SD8)
28 octobre 2010
aviation grew and began
to become specialized,
given the pressure of
anti-­submarine warfare,
so that starting in 1917
young American pilots
received instruction from
the French for difficult
missions. This gave birth
to a sort of fraternity of
arms. Starting in World
War I, airplanes took off
from dedicated sea platforms, resulting; by the
late 1910s, in the aircraft
carrier. The first in France
was the Bearn, a transformed battleship. By the
dawn of World War II, the
French Navy had already
launched a program to
build two modern aircraft carriers which
were never finished due
to the dramatic events
of 1940. Therefore, during the woeful summer
of that year, naval aviation was sacrificed in order
to help ground forces, for
example, by conducting
dive bombing raids on
enemy forces while suffering heavy losses. The
Farman ­Jules ­Verne, a
transport plane converted by naval aviation
into a long-range bom-
Falaj : la nouvelle
corvette de la marine
des Émirats
C’est en janvier 2010 que Fincantieri a
remporté une commande de la marine
des Émirats portant sur deux corvettes
de la classe Falaj (deux autres étant en
option), des bâtiments furtifs d’une longueur de 55 mètres pour un déplacement
de 520 tonnes. Capables d’atteindre une
vitesse supérieure à 20 nœuds, elles
ont un équipage de 28 membres. Elles
sont armées d’un canon de 76 mm, de
mitrailleuses mais aussi de six tubes de
lancement verticaux. Les deux premiers
exemplaires seront livrés au courant du
deuxième semestre 2012. Les chantiers
italiens avaient par ailleurs engrangé une
autre commande, portant sur une corvette de classe Abou Dhabi, dérivée des
Cigala Fulgosi de la marine italienne, qui
doit être livrée début 2011. (Stand A3)
Falaj the new corvette for the
Navy of the United
Arab Emirates
I
n January 2010, Fincantieri was given an order by the United Arab Emirates for
two corvettes of the Falaj class (with an option for two more), stealth vessels
55m (371ft) long with a displacement of 520 tons. Able to reach speeds in excess
of 20 knots, it has a crew of 28 and is armed with a 76mm gun, machine guns and
six vertical launch tubes. The two first units will be delivered in the second half
of 2012. The Italian shipyard had also received another order, this one for an Abu
Dhabi class corvette, derived from the Cigala Fulgosi of the Italian Navy, which
is due to be delivered at the beginning of 2011. (Stand A3)
The Falaj.
Le design du missile anti-navire léger
de MBDA a évolué depuis le dernier Euronaval. Il a passé la phase du critical
design review 1 et ne devrait plus bouger outre-mesure. Les premiers essais
pour tester l’autodirection de l’engin ont
été effectués en juin dernier. La suite dépend des décideurs, les ministres de la
Défense britannique et français qui doivent se rencontrer début novembre pour
statuer sur l’avenir de ce missile. Si tout
va bien, la finalisation du développement
puis la production industrielle auront lieu
en 2011. Ces missiles armeront trois
types d’hélicoptères, les NH90 et Panther
français ainsi que l’AW159 Lynx Wildcat
britannique. Armé d’une charge de 30 kg,
le FASGW-ANL en pèse une centaine et
peut atteindre une cible à 25 kilomètres.
Il est contrôlable par l’équipage qui peut
le réorienter pour gagner en précision ou
décider de stopper le tir pour éviter des
victimes collatérales. (Stand A2)
(© DR)
Le FASGW-ANL de MBDA arrive à maturité
MBDA’s FASGW-ANL
comes to maturity
T
he light anti-ship
missile from MBDA
has evolved since the last
Euronaval show. It has
passed the critical design review 1 phase and
should not change much.
The first test of the sensors of the missile was
done last June. The next
steps depend upon the
decision makers. The
French and Bristish ministers of Defense will
meet in the beginning of
November to discuss the
future of the missile. If
all goes well, the finali-
zation of the development
and the production will
take place in 2011. Those
missiles will be installed
in three helicopters types,
the French NH90 and Panther and the British AW159
Lynx Wildcat. Rigged with
a 30kg explosive payload,
FASGW-ANL has a gross
weight of about 100kg and
can reach a target at 25km.
It is controlled by the crew
who can reorient it to gain
precision or abort to avoid
civilian damage. (Stand A2)
The FASGW-ANL.
Le FASGW-ANL.
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
(© JH/Areion)
28 octobre 2010
La Falaj.
The ORP Slazak soon
to emerge from the
shipyard
T
of seven, five and three units were to be
built, but currently a prototype may only be
available. Weapons include eight RBS-15
anti-ship missiles, MICA MBDA anti-air
missiles, a RAM anti-air system, a helicopter, MU90 anti-submarine torpedoes
and one cannon (probably an Oto Melara
Compact 76mm). (Stand E16)
La corvette MEKO 100 polonaise du programme
Gawron 621, baptisée ORP Slazak et mise sur
cale en 2001 au chantier de Gdynia, devrait
bientôt sortir du hall de construction pour permettre l’installation des superstructures. Les
équipements internes et la propulsion sont en
place. Le système d’armes reste à choisir. Le
programme initial prévoyait la construction de
sept, de cinq puis de trois unités. Actuellement,
la série pourrait se limiter à son prototype. L’armement comprendra huit missiles antinavires
RBS-15, des missiles antiaériens MBDA MICA,
un système antiaérien RAM, un hélicoptère,
des torpilles anti-sous-marines MU90 et un
canon (probablement un 76 mm Oto Melara
Compact). (Stand E16)
The Asteria
smart mine
S
EI is banking on mines, with the introduction of Asteria, in its final stages
of development in conjunction with the Italian Navy. An improved version
of the Murena, this programmable mine with a modular charge (approx. 600kg)
is capable of selecting its targets and localizing the section of the surface-ship
or submarine targeted. In addition to having acoustic, pressure, and magnetic
sensors like its predecessor, the Asteria can detect extremely low electric frequencies. It is also equipped with an optical sensor. (Stand C13)
La mine intelligente
Asteria
SEI mise sur les mines et présente l’Asteria,
actuellement en fin de développement avec
la marine italienne. Version améliorée de la
Murena, une mine programmable à charge
modulable (environ 600 kg), elle est capable
de sélectionner ses cibles et la partie des bâtiments de surface ou des sous-marins qu’elle
doit viser. En plus de capter le son, la pression et
les ondes magnétiques comme la précédente,
elle peut détecter les fréquences électriques
les plus basses et est équipée d’un capteur optique. (Stand C13)
DANS LES ALLÉES…
SEEN IN THE ALLEYS…
On a croisé l’amiral de Rostolan, ancien
ALAVIA (amiral commandant l’aviation
navale). Il a créé une société de conseil :
Aérosto, dont le client principal est Safran.
L’objectif de cette nouvelle PME est de
faciliter les liens entre la Marine nationale
et tous les domaines couverts par Safran
(propulsion, optronique, etc.).
We met Admiral Rostolan, former ALAVIA
(Commander, Naval Aviation). He has
started a consulting company: Aerosto,
whose principal client is Safran. The goal of
this small start-up business is to facilitate
the liaison with the French Navy in all of the
areas covered by Safran (e.g. propulsion,
optronics).
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
28 octobre 2010
(© JH/Areion)
(© SF/Areion)
he Polish MEKO 100 corvette in the
Gawron 621 project, named ORP
Slazak, laid down in 2001 in the Gdynia
shipyards, should soon be launched, ready
for superstructure installation. The internal equipment and propulsion system are
in place. The weapons systems have yet to
be selected. In the initial project, a series
L’ORP Slazak devrait
bientôt sortir du hall de
construction
Morinformsystem-Agat propose la mise en
œuvre de missiles antinavires ou anti-terre
Novator Alfa de la famille Club d’une portée
d’environ 300 kilomètres à partir de conteneurs banalisés transportables par camions
(en batteries côtières) ou sur des navires
porte-conteneurs. Cette formule permet
à un pays client de déployer discrètement
les Novator Alfa le long de ses côtes et de
transformer facilement des navires civils
en bâtiments lance-missiles. Rappelant les
corsaires allemands des guerres mondiales,
cette formule rend inversement légitime la
destruction de navires marchands dont le
comportement serait suspect. (Stand A13)
28 octobre 2010
CWSP
la solution d’armement
clés en main de MBDA
MBDA a dévoilé son offre CWSP (Compact
Warfare System Package), une solution
« clés en main » assurant l’intégration
d’un armement complet sur les bâtiments de faible tonnage ainsi que sur
les bâtiments logistiques. Devant l’intérêt marqué par le marché, MBDA a
décidé de décliner sa gamme CWSP en
deux versions : CWSP PB (Patrol Boat)
pour l’armement de patrouilleurs rapides et CWSP SD (Self Defence) pour
l’autodéfense de bâtiments logistiques.
Le SD comporte de une à quatre tourelles
automatisées SIMBAD RC capables chacune de porter deux missiles antiaériens
Mistral prêts au tir et dont le développement a été lancé en 2010. Le PB comporte
des tourelles SIMBAD RC, et jusqu’à deux
lanceurs doubles de missiles antinavires
à moyenne portée Marte MK2/N, dont la
production a été lancée en 2009 au profit
d’un premier client export. (Stand A2)
Le Sea Wasp
Panhard et Sagem ont présenté pour la première
fois le Sea Wasp, version navale du tourelleau
téléopéré Wasp. Il est destiné principalement à
l’autoprotection des navires militaires contre des
menaces irrégulières, au mouillage ou à proximité des côtes. Équipé d’un moyen optronique
jour et thermique associé à une capacité de fusion d’images facilitant la détection en mer, il
met en œuvre des mitrailleuses de petit calibre
(5,56 mm et 7,62 mm). Léger (50 kg), le Sea Wasp
est facile à installer et peut être commandé à
distance depuis le centre d’opérations du bâtiment. (Stand B6)
Unmarked anti-ship or anti-land cruise
missiles
M
orinformsystem-Agat is proposing the use of Novator Alfa anti-ship or
anti-land missiles from the Club class, with a range of around 180 miles
(300km)—to be fired from unmarked containers carried on trucks (as coastal
batteries) or on container ships. This technique would allow a client country to
discretely deploy the Novator Alfa along its coastline and easily convert civilian
ships into missile-launch platforms. This is reminiscent of the World War One
and World War Two German corsairs and would legitimize the destruction of
merchant vessels acting suspiciously. (Stand A13)
CWSP MBDA’s turnkey
weapons system
M
BDA has unveiled its offer of the
CWSP (Compact Warfare System
Package), a turnkey solution for integrating an all-up weapons system for small
warships and logistic vessels. In view of
the interest shown in the marketplace,
MBDA has decided to develop its CWSP
line in two versions: the CWSP PB (Patrol Boat) for installation on fast patrol
boats and the CWSP SD (Self Defence)
for the self-defense of logistic ships. The
SD has from one to four automated SIMBAD RC turrets each capable of carrying
two ready-to-fire Mistral anti-air
missiles, whose development was started in 2010. The PB has SIMBAD RC
turrets and up to two double launchers
for MK2/N medium-range anti-ship
missiles, whose production started in
2009 for an initial export client. (Stand A2)
Artist impression of CWSP.
Impression d'artiste du CWSP.
(© DR)
Des missiles de croisière
antinavires ou anti-terre banalisés
The Sea Wasp
F
or the first time, Panhard and Sagem are exhibiting the Sea Wasp, naval
version of the remotely operated Wasp turret. It is intended primarily for
the self-protection of military ships against irregular threats, moored or near
the coast. Equipped with a day optronic and thermal sensor associated with a
melding of images facilitating detection at sea, it has small caliber machine guns
(5.56mm and 7.62mm). The Sea Wasp is light (50kg/110lb), easy to install and can
be remotely operated from the ship’s operations center. (Stand B6)
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
New life for the
Perry class
A number of Perry class frigates are
in service throughout the world
and their modernization is a real challenge. Raytheon is proposing a renewal
of their combat system and sensors
based on the use of COTS components
using the Havelsan Genesis system. Ultimately, the system is able to manage
Une nouvelle vie pour
les Perry
the identification of targets more rapidly, as well as follow a greater number
of targets, while being able to select and
launch the appropriate decoys. The time
between detection and engagement of
the targets is also to be reduced by half.
(Stand C23)
De nombreuses frégates de type Oliver H.
Perry sont en service dans le monde et leur
modernisation constitue un réel enjeu. Dans
ce cadre, Raytheon propose une mise à niveau des systèmes de combat et de capteurs
fondée sur l’utilisation de composants COTS
utilisant le système Genesis d’Havelsan.
In fine, le système est capable de gérer plus
rapidement l’identification des cibles, de
même que d’en suivre un plus grand nombre,
tout en permettant de sélectionner et de
lancer automatiquement les leurres appropriés. Le temps nécessaire entre la détection
et l’engagement des cibles est également
réduit de 50 %. (Stand C23)
The Espadon program
T
he French Navy
is developing new
concepts to replace the
Tripartite minehunters
of the Eridan class. The
operational concept of the
Eridan implies the detection then the destruction
of a detected mine. The
concept for the Espadon
expects first to catalog all
underwater objects, identify the mines, then choose
those among them that
present an obstacle to the
passage of a naval force.
Only those mines are neutralized. To do this, France
is developing a catamaran
and several drones. A surface drone which launches
either a small wire-guided
fish that will place explosive charges, or guided
munitions which neutralize the mine directly after
having obtained validation
from an operator on the catamaran. To detect buoyed
mines, another submarine
drone, in the form of a torpedo, travels through the
affected zone at shallow
depth to permit neutralizing the mines which are
not detectable by a surface drone. In all cases,
the Espadon is selective
and therefore quicker. The
objective is to use the appropriate charge, whose
cost does not exceed that
of the mine to be destroyed. (Stand D23)
La Marine nationale développe de nouveaux
concepts pour remplacer les chasseurs de
mines tripartites de la classe Eridan. Le
concept d’emploi de l’Eridan implique la
détection puis la destruction d’une mine détectée. Le concept d’emploi Espadon prévoit
de cataloguer d’abord les objets sous-marins,
d’identifier les mines puis de choisir celles
d’entre elles qui représentent un obstacle
au passage d’une force. Seules ces mines
seront alors neutralisées. Pour ce faire, la
France développe un catamaran et plusieurs
drones. Tout d’abord, un drone de surface.
Celui-ci lance soit un petit poisson filoguidé
qui pose des charges explosives, soit des munitions guidées qui neutralisent directement
la mine après avoir obtenu la validation d’un
opérateur embarqué sur le catamaran. Pour
détecter des mines à orins, un autre drone
sous-marin en forme de torpille parcourt
la zone concernée à faible immersion pour
permettre le traitement des mines qui ne
seraient pas détectables depuis un drone de
surface. Dans tous les cas, le concept Espadon
est sélectif et donc plus rapide. L’objectif est
d’utiliser une charge appropriée dont le coût
n’excède pas la mine à détruire. (Stand D23)
NE MANQUEZ PAS…
IT’S WORTH IT …
OCEA
Mise en place en 1987, OCEA s’est spécialisé dans
les vedettes et les OPV, avec un certain succès.
En 2008, elle a ainsi livré 10 bateaux. Elle propose
maintenant un nouvel OPV, conçu pour accueillir
un hélicoptère de la classe du NH90.
(Stand C42)
OCEA
Started in 1987, OCEA has specialized, and been
successful, in the construction of patrol boats and
OPV. In 2008, OCEA delivered 10 boats and now
proposes a new OPV, designed to take a NH90
helicopter onboard.
(Stand C42)
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
28 octobre 2010
(© JH/Areion)
Le programme Espadon
Le Falcon 2000 MRA
de la surveillance
à la patrouille
maritime
Proposé dans le cadre du programme
AVSIMAR de remplacement des Falcon 50 et
Falcon 200 (Gardian) de la Marine nationale,
le Falcon 2000 MRA est un appareil de surveillance maritime dont les capacités (deux
heures sur station à 1 200 milles nautiques de
sa base, un radar et une boule FLIR, quatre
points d’emport, un large volume intérieur)
répondent non seulement aux spécifications
de la Marine nationale, mais permettent
aussi, à terme, d’envisager de nouveaux
développements. De la surveillance à la patrouille maritime (intégrant la lutte ASM), il
n’y a qu’un pas pour l’appareil de Dassault.
B
uilt by ECA and STX, the Simba 455 is a rather unique ship, combining hydrograph
research and mine warfare. To accomplish this,
it has on board a series of drones designed and
built by ECA, such as the autonomous Alister
or the ROV K Ster, whose explosive charge can
be oriented to neutralize mines. The ship also
carries on board the Inspector, a 4.5 ton boat
remotely controlled with 18 hour endurance,
and capable itself of deploying embarked
drones. As a specialist in underwater drones,
ECA has also developed the Alistar, designed
for civilian applications and able to dive to more
than 3,000m. On the same stand, ECA Sindel
is exhibiting its solutions for simulation in the
maritime environment.
(Stands B10 et C36)
The Falcon 2000MRA
from surveillance
to maritime patrol
T
he Falcon 2000MRA is offered as part of the AVSIMAR program to replace the
Falcon 50 and Falcon 200 (Gardian) of the French Navy. It is a maritime surveillance aircraft whose capabilities (2 hours on station at a distance of 1,200nm
from its base, radar and FLIR, 4 hard points and a large interior volume allow it
not only to meet the French Navy specifications, but to foresee further developments in its capabilities. From surveillance to maritime patrol (including ASW
warfare) is only a short jump for Dassault’s aircraft. (Stand B11)
Two Falcon 50.
Deux Falcon 50.
(Stand B11)
ERRATUM
GROUPE EFINOR
Comprendre que le chiffre d’affaires du
groupe est de 32 millions d’euros pour
l’exercice 2009, dont 9 millions d’euros
dans le secteur naval. (Stand D27)
GROUPE EFINOR
Please understand that the company’s
turnover is 32 millions on the fiscal year
2009, among which 9 million euro on the
naval sector. (Stand D27)
(© Alexandre Paringaux)
28 octobre 2010
Construit par ECA et STX, le Simba 455
est un navire un peu particulier, combinant recherche hydrographique et guerre
des mines. Pour ce faire, il embarque une
série de drones conçus et construits par
ECA, comme l’UUV autonome Alister ou le
ROV K Ster, dont la charge explosive orientable permet de neutraliser les mines. Le
bâtiment embarque également l’Inspector,
un navire de 4,5 tonnes télépiloté d’une endurance de 18 heures, lui-même capable
de mettre en œuvre des drones embarqués.
Spécialisé dans les systèmes de drones
sous-marins, ECA a également développé
l’Alistar, destiné aux applications civiles et
capable de plonger à plus de 3 000 mètres.
Sur le même stand, ECA Sindel présente
également ses solutions en matière de simulation en milieu maritime. (Stand B10)
ECA Hydrography
and mine warfare
(© VS/Areion)
Guerre des mines
et hydrographie
(© VS/Areion)
ECA
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
ACRS IAI and
coastal radars
P
roposed by IAI and already in service in Israel and a number of other countries,
the ACRS (Advanced Coastal Radar System) is a radar system, either fixed
or mobile, intended to detect small craft out to 50 km (30 miles) from the coast.
Able to detect even individuals (swimmers) by virtue of its higher resolution, the
ACRS is also designed to be integrated into a network capable of covering the
complete maritime picture, a total image of the situation can be viewed in a dedicated command center. (Stand C24)
s part of the Barracuda program,
DCNS has ordered Sigma 40XP
inertial navigation systems from Sagem
(Safran group) for the future Suffren
class nuclear attack submarines. DCNS’
choice followed operational sea trials
carried out by the French Navy on board
the Monge test and measurement vessel,
the hydrographic and oceanographic vessel Beautemps-Beaupré, and the Rubis
class nuclear attack submarines. Sigma
40XP inertial navigation centers use gyro
lasers and advanced digital filtering techniques. (Stands B1 et B6)
Proposé par IAI et d’ores et déjà en service en
Israël et dans plusieurs autres pays, l’ACRS (Advanced Coastal Radar System) est un système de
radars, pouvant être fixes ou mobile, destinés à
la détection des petites embarcations jusqu’à 50
kilomètres du littoral. Pouvant détecter jusqu’à
des individus (nageurs) grâce à une résolution élevée, l’ACRS est en outre conçu pour être intégré
dans un réseau pouvant couvrir l’ensemble d’une
façade maritime, une image de situation globale
étant présentée dans un centre de commandement
dédié. (Stand C24)
Des Sigma 40XP dans les Suffren
Au titre du programme Barracuda, DCNS
vient de commander les centrales de navigation inertielles Sigma 40XP de Sagem (groupe
Safran) pour les futurs sous-marins nucléaires
d’attaque (SNA) de la classe Suffren. Le choix
de DCNS a suivi des essais opérationnels à la
mer conduits par la Marine nationale sur le bâtiment d’essais et de mesures Monge, le bâtiment
hydrographe et océanographe BeautempsBeaupré et les sous-marins nucléaires d’attaque
de la classe Rubis. Les centrales de navigation
Sigma 40XP font appel aux domaines des gyrolasers et des techniques avancées de filtrage
numérique. (Stands B1 et B6)
CS and harbor protection
CS et la protection
des ports
urrently, sensitive coastal infrastructures are largely or totally
unprotected from asymmetric threats.
Implementing a surveillance and response system that acts consistently
with the threat level addresses the increasing needs for protection without
hampering the economic and operational activity of these infrastructures.
The MWPS system (Maritime Warning
and Protection System) is composed
of a control and command center and
a technical platform: wide field-ofview infrared cameras for perimeter
surveillance and narrow field-of-view
visible-spectrum and infrared cameras
to track targets and assist in their identification; loudspeakers broadcasting a
high power ultra-directional message
by beamforming, audible up to a distance of 500 meters (1,640 feet); high
power, ultra-directional floodlights for
warning and localization; 12-tube launchers capable of firing several types of
non-lethal munitions; man-machine
Les infrastructures sensibles en bord de mer
sont actuellement peu ou pas protégées contre
des menaces asymétriques. La mise en place d’un
système de surveillance et de contre-réaction qui
s’adapte au niveau de menace constitue une réponse aux besoins de sûreté grandissants tout
en respectant l’activité économique et opérationnelle de ces infrastructures. Le système MWPS
(Maritime Warning and Protection System) a pour
objectif de doter les ports et sites maritimes sensibles de moyens de détection, d’avertissement,
d’intimidation et de neutralisation à l’encontre
de bateaux suspects entrant dans une zone à
accès restreint. Le système MWPS est composé
d’un centre de contrôle et de commandement et
d’une plate-forme technique : caméras infrarouges grand champ pour la veille périmétrique,
petit champ, dans le visible et l’infrarouge, pour la
poursuite des cibles et l’aide à l’identification ; projecteurs acoustiques diffusant un message de forte
puissance, ultradirectif par formation de voie, audible jusqu’à 500 mètres ; projecteurs lumineux de
forte puissance, ultradirectifs pour avertissement
et localisation ; lanceurs 12 tubes permettant de
déployer plusieurs types de munitions non létales ;
interface homme-machine permettant d’avoir une
tenue de situation et de mettre en œuvre les effecteurs avec un seul opérateur ; architecture
système modulaire et répartie structurée autour
d’un réseau IP. (Stand F1)
interface enabling a single operator to
manage the situation and activate dissuasion devices; modular, distributed
system architecture based on an IP
network. (Stand F1)
CS's booth .
Le stand CS.
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
(© VS/Areion)
C
28 octobre 2010
Sigma 40XP will equip the Suffren class
A
ACRS : IAI et les
radars côtiers
Le canon de Défenserapprochée
a la cote
ighting piracy and terrorism calls for accuracy. The success of the Mk
38 proves it. This remotely-operated 25mm gun, effective against highspeed craft, co-developed by BAE and Rafael, has impressed the U.S. Navy,
which expects to increase its purchases from 182 to 377 in the next five years.
BAE Systems also is proposing a variant of its Lemur remotely-operated modular
system, already installed on land vehicles. The company can integrate weapons
and optics selected by the clients. As for caliber, everything from 5.56mm to 30mm
is possible—even grenade launchers. (Stands C55 et A11)
The Mk 38.
Le Mk 38.
Lurssen présente un projet de frégate
monocoque, compacte et polyvalente de
105 mètres de long et d’environ 3 000 tonnes
à pleine charge, baptisée « Multi Role Light
Frigate MRLF 105 ». La dernière ébauche de
ce concept conserve un mât multisenseur
unique – à la différence des Meko D qui privilégient la redondance – une coque furtive sans
hublots et une passerelle qui a cependant
une mauvaise visibilité à l’arrière. Ce dessin
élégant permet d’agencer dans des silos ou
derrière des panneaux des senseurs et des
armes antiaériennes, antinavires et anti-sousmarins ainsi qu’un hélicoptère. Ce projet ne
répond à aucun programme. Mieux armé que
le LCS pour l’action littorale, ce concept n’a cependant pas les mêmes espaces pour mettre
en œuvre des drones. (Stand C16)
(© JH/Areion)
Le concept Lurssen
pour un futur
bâtiment de combat
de 105 mètres
The Lurssen concept for a future
105 meter warship
L
(© JH/Areion)
28 octobre 2010
Piraterie et terrorisme obligent, il faut
privilégier la précision. Le succès du Mk 38
le prouve : ce canon téléopéré de 25 mm,
efficace contre les embarcations rapides,
codéveloppé par BAE Systems et Rafael, a
conquis l’US Navy, qui envisagerait de passer
de 182 à 377 pièces dans les cinq ans à venir.
BAE Systems propose aussi une adaptation
de son système téléopéré modulable Lemur
déjà utilisé sur véhicules terrestres. L’industriel peut intégrer les armes et les optiques
choisies par les clients. Côté calibre, tout est
possible du 5,56 mm au 30 mm en passant
par des lance-grenades.(Stands C55 et A11)
SUCCESS FOR Close-in
defense gunS
F
The 105m frigate.
urssen is presenting a project for a compact and
versatile, single-hull 105 meter (341ft) frigate of
around 3,000 tons fully loaded, called “Multi Role Light
Frigate MRLF 105.” The latest version of this concept
keeps a single multi-sensor mast—as opposed to the
Meko D which prefers redundancy—a stealth hull without portholes and a bridge with poor visibility astern.
The elegant design allows for sensors, anti-air, ASW or
anti-ship weapons, as well as a helicopter to be accommodated behind panels or inside silos. The project is not
a response to any program requirement. Better armed
for coastal operations than the LCS, this concept does
not have the space for drone operations. (Stand C16)
La frégate de 105 m.
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
28 octobre 2010
Des missiles cibles
pour tester les
boucliers
Raytheon et Rafael lancent le Blue Sparrow
à l’export. Ce missile balistique cible simule
les caractéristiques d’un engin équivalant à
un Scud D ou à un Shahab-3 iranien. Deux
premiers tirs ont été effectués l’année dernière pour tester les batteries Arrow du
bouclier antimissile israélien. L’utilisation
d’un avion de ligne permet de tirer quatre
de ces missiles afin de tester la précision
et l’efficacité des systèmes de défense. Des
charges explosives liquides ou inertes peuvent être installées pour anticiper tous les
cas de figure, attaques chimiques comprises.
(Stands C23 et A11)
COTECMAR et la
guerre des rivières
La firme colombienne COTECMAR présente une gamme complète de bâtiments
de guerre des rivières. Le plus lourd déplace 373 tonnes, est capable d’accueillir un
hélicoptère mais aussi d’héberger 39 soldats. Il dispose d’un petit hôpital, d’une
salle dédiée au renseignement technique et
de nombreux systèmes de communication.
Blindé, il est armé par des mitrailleuses de
12,7 mm et peut naviguer durant 20 jours.
Deux autres types, plus légers, ont également été commandés par la marine
colombienne et ont pris part aux opérations
contre les FARC. Ils sont tous deux blindés, dotés de mitrailleuses et le plus léger
peut être transporté en C-130B. COTECMAR a par ailleurs construit pour la marine
colombienne un OPV de 1 723 tonnes pouvant
rester 40 jours en mer et conçu par Fassmer.
V
ogo, a small South-Korean en- to six combat divers as they approach
terprise specialized in maritime the target at a speed of about ten knots.
equipment, is developing submarines (Stand E20)
designed to protect coastlines. The
Midget 200 has a length of 30m. From
a depth of 150m, it fires weapons (nondefined at that time) to engage hostile
submarines or transport and deploy
some ten combat divers. Smaller, the
ASDV 800 will reduce the stress for up
Target missiles
to test shields
R
aytheon and Rafael are launching the Blue Sparrow for exports. This target
ballistic missile simulates the characteristics of missiles similar to a Scud D
or an Iranian Shahab-3. The first two tests were conducted to test the Arrow batteries of the Israeli ballistic missile shield last year. A commercial aircraft can
launch four of these missiles to test the accuracy and the efficiency of the defense
systems. Payloads, inert or liquid, can be rigged to the missiles to anticipate all
scenarios, including chemical attacks. (Stands C23 et A11)
COTECMAR and brown
water warfare
T
he Colombian firm COTECMAR is offering a complete range of craft for
riverine operations. The largest displaces
373 tons and can carry a helicopter and
also 39 soldiers. It has a small hospital,
an area dedicated to technical intelligence
and numerous communications systems.
It is armored and armed with 12.7mm
machine guns and has 20 day endurance.
Two other—and lighter—types have also
been ordered by the Colombian Navy and
have been involved in operations against
the FARC. They are armored, equipped
with machine guns and designed to be
carried on C130B aircraft. COTECMAR
has also built for the Colombian Navy a
1,723 ton OPV capable of operating at sea
for 40 days and designed by Fassmer.
The range of river patrol craft.
La gamme de patrouilleurs de rivière.
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3
(© DR)
Vogo, petit industriel sud-coréen spécialisé
dans les équipements maritimes, développe
des submersibles conçus pour protéger les
côtes. Le Midget 200 est un mini-sousmarin long de 30 mètres. Il pourra, depuis
150 mètres de profondeur, bénéficier d’armements encore indéfinis pour repousser
des submersibles hostiles ou transporter
et déployer une dizaine de plongeurs. Plus
petit, l’ASDV 800 réduira le niveau de stress
et les efforts de six nageurs de combat en
les rapprochant à une vitesse d’une dizaine
de nœuds. (Stand E20)
Midgets for
special forces
(© JH/Areion)
Mini-sous-marins
pour forces
spéciales
T
he European Union military staff booth is promoting Common security &
defense Policy. Four officers from UK, Ireland, Belgium and the Netherlands
are presenting military and civilian missions conducted by the military staff since
10 years. (Stand E02)
The multi-purpose
submersible tractor
E
asy to use, the Black Shadow 730 responds to simple commands: a button to
accelerate, another to slow down and some other ones to configure the sonar
and the light systems. The Black Shadow can reach the speed of 11.4km/h. At an
average speed (7km/h), it can operate during three hours, at a range of 20km and
at depth of 60m. Rotinor, its manufacturer, wants it multi-purpose: transport of
seven divers, equipment or weapons cases. The Divejet 414, half less powerful,
is also present. (Stand C12)
Le stand du comité militaire de l’Union européenne, présent sur le salon à titre informatif.
Quatre officiers britannique, irlandais, belge et
hollandais présentent les missions tant civiles
que militaires de l’état-major qui a déjà conduit
24 opérations depuis 10 ans.
(Stand E02)
Le tracteur sous-marin
polyvalent
Facile à utiliser, le Black Shadow 730 répond à
des commandes très simples : un bouton pour
accélérer, un autre pour ralentir et quelques
touches pour configurer le sonar et l’éclairage.
Le Black Shadow peut grimper jusqu’à 11,4 km/h.
À vitesse moyenne (7 km/h), il peut opérer pendant
trois heures jusqu’à 20 kilomètres et 60 mètres de
profondeur. Rotinor, son fabricant, le veut surtout
polyvalent : capacité d’accueil jusqu’à sept plongeurs, caissons de rangement ou encore fixations
pour de l’armement. Rotinor présente également,
le Divejet 414, moitié moins puissant. (Stand C12)
NE MANQUEZ PAS…
IT’S WORTH IT …
Fincantieri a annoncé la mise sur pied aux
Émirats Arabes Unis de Etihad Ship Building
(ESB), une joint venture avec Melara
Middle East et Al Fattan Ship Industry. Les
principaux objectifs d’ESB sont la conception,
la production et la vente de navires de
combat et de navires marchands, mais aussi
des activités de maintenance et de remise en
état/modernisation.
Fincantieri has announced the setting up
in the UAE of Etihad Ship Building (ESB), a
joint venture with Melara Middle East and
Al Fattan Ship Industry. The main objectives
of ESB are the design, production and sale
of both naval vessels and merchant ships,
together with maintenance and refitting
activities.
no 3 - Thursday, October 28, 2010 - Euronaval News
28 octobre 2010
The european
union at euronaval
L'union
européenne aussi
à euronaval
AGENDA
EURONAVAL NEWS is the official magazine covering the
Euronaval 2010 exhibition. It is written and produced on
site by the team of the Daily Show, working on behalf of
the SOGENA.
Euronaval News est le magazine officiel du salon
Euronaval 2010, écrit et produit sur place par l’équipe du
Show Daily pour la SOGENA.
Yesterday / HIER
Conference: “Navies in 2040”
19-21, rue du Colonel Pierre Avia
75015 Paris - France.
Tél. : +33 (0) 1 47 36 80 80
Fax : + 33 (0) 1 40 93 57 72
Email : info@euronaval.fr
Conférence « Les marines en 2040 »
Today / AUJOURD’HUI
http://www.euronaval.fr
Publishing director
Directeur de la publication
Christophe PESEUX
Editing team of the Daily
Rédaction du Daily
Défense & Sécurité Internationale (DSI)
AREION Group
280, bd Saint-Germain
F-75007 Paris (France)
Tél. : +33 (0) 1 45 55 04 81
Email : contact@areion.fr
Site web : www.dsi-presse.com
“Maritime Security in Europe” Day
Journée « Sécurité maritime en Europe »
From 10.30am to 12am, then from 2.30pm to 4pm:
dynamic presentations. Subsea Tech (France)
and Liquavision (UK) will present their products,
notably submarine drones, in a water basin.
(Stand F52)
De 10 h 30 à 12 h, puis de 14 h 30 à 16 h :
démonstrations dynamiques. Les sociétés Subsea
Tech (France) et Liquavision (UK) y présenteront
leurs matériels, notamment des drones sousmarins, dans un bassin en eau. (Stand F52)
From 9.30am to 1pm
De 9 h 30 à 13 h
CONFERENCES
CONFÉRENCES
Maritime security and safety in
France and in Europe. Reflections
and trends
Sécurité et sûreté maritimes en
France et en Europe. Réflexions et
évolutions
(In the Euronaval Conference Hall)
(À l’Espace Conférences Euronaval)
Jean-Loup COMBEMALLE
Patrick HUTCHINSON
Jeff STYLER
A series of conferences chaired by Jean-François
TALLEC, General Secretary for Sea
Moderator: Vincent GROIZELEAU (Mer et Marine)
On the following subjects :
• 10am: The fight against maritime pollution
(Gilbert LE LANN, director of the CEDRE)
• 10.15am: The dismantling, deconstruction, and
recycling of ships (Mrs Claude WORHER, from
the SGMer)
• 10.30am: Spatial dimensions of maritime
surveillance (Jean-Charles POLETTI, Capabilities
development manager, European Union Satellite
Center)
• 10.45am: Blue Mass Med: example of concept
of integrated surveillance (by RADM (2S) JeanMarie Van Huffel)
• 11am: Break
• 11.15am: Protection of European waters by
EMSA (Wilhem DE RUITTER, Director)
• 11.30am: Role of FRONTEX in the battle against
clandestine immigration (TBC)
• 11.45am: Towards an integrated maritime
surveillance in Europe: the musings of Wise Pen
(AED) (Vice Admiral Patrick HEBRARD)
• 12pm: Questions from the audience
• 12.30pm: Conclusion by Mrs Anne-Sophie AVÉ,
General Delegate, French Shipbuilders
Série de conférences, présidées par Jean-François
TALLEC, secrétaire général de la Mer
Modérateur : Vincent GROIZELEAU (Mer et Marine)
Avec pour thèmes :
• 10 h : La lutte contre la pollution maritime
(par Gilbert LE LANN, directeur du CEDRE)
• 10 h 15 : Le démantèlement, la déconstruction et le
recyclage des navires (par Mme Claude WORHER
du SGMer)
• 10 h 30 : La dimension spatiale de la surveillance
maritime (par Jean-Charles POLETTI, directeur du
développement des capacités, centre satellitaire de
l'Union européenne)
• 10 h 45 : Blue Mass Med : exemple de concept de
surveillance intégrée (par le VAE (2S) Jean-Marie
VAN HUFFEL)
• 11 h : Pause
• 11 h 15 : La protection des mers européennes par
l’EMSA (par Willem DE RUITER, directeur)
• 11 h 30 : Le rôle de FRONTEX dans la lutte contre
l’immigration clandestine (TBC)
• 11 h 45 : Vers une surveillance maritime intégrée en
UE : la réflexion des Wise Pen (AED), (par le VAE (2S)
Patrick HEBRARD)
• 12 h : Questions de l’assistance
• 12 h 30 : Conclusion par Mme Anne-Sophie AVE,
déléguée générale d’Armateurs de France.
Advertising Management
Régie publicitaire
From 10am to 12pm
De 10 h à 12 h
Editing Manager
Directeur de la rédaction
Alexis BAUTZMANN
(bautzmann@areion.fr)
Editor
Rédacteur en chef
Joseph HENROTIN
(henrotin@gmail.com)
28 octobre 2010
Journalists
Journalistes
Benoist BIHAN
Stéphane FERRARD
Romain MIELCAREK
Véronique SARTINI
Alexandre SHELDON-DUPLAIX
Copy Editors
Secrétaires de rédaction
Véronique PARMENTIER
Nathalie VERGERON
Graphic design manager
Rédacteur graphiste
Jean-Nicolas BRUEL
Translators
Traducteurs
AREION Group/BKSM
Tél. : +33 (0) 1 56 99 71 73
Email : contact@bksm.fr
Printed in France by Assistance Printing
Imprimé en France par Assistance Printing
EXHIBITION OPENING HOURS
Monday, October 25, 2010: from 12pm to 6pm
From Tuesday, October 26 to Thursday, October 28,
2010: from 9am to 6pm
Friday, October 29, 2010 : from 9am to 4pm
HORAIRES D’OUVERTURE DE L’EXPOSITION
Lundi 25 octobre 2010 : de 12 h à 18 h
Du mardi 26 au jeudi 28 octobre 2010 : de 9 h à 18 h
Vendredi 29 octobre 2010 : de 9 h à 16 h
Book signing: La grande histoire
des sous-marins français, tome 1 :
naissance d’une arme nouvelle [Grand
history of French submarines, Vol
1: birth of a new weapon], SPE
Barthélémy, Paris, 2009, 400 pages.
Vice Admiral Thierry d’Arbonneau Ed. Authors will
be present. On GICAN’s stand (D28)
Signature du livre La grande histoire des sousmarins français, tome 1 : naissance d’une arme
nouvelle. SPE Barthélémy, Paris, 2009, 400 pages.
Sous la direction du VAE (2S) Thierry d’Arbonneau. En
présence des auteurs.
Sur le stand du GICAN (D28)
Tomorrow / DEMAIN
“Industry and French
Grandes Écoles” Day
Journée « Grandes Écoles et Industrie »
Numéros de téléphones utiles
Useful phone numbers :
10am: Visit of the exhibition by the
10 h : Visite du salon par les Grandes Écoles,
PC Sécurité / Security PC : +33(0) 1 41 69 21 25
PC Incendie / Fire Brigade PC : +33(0) 1 41 69 21 18
Infirmerie / Infirmery : +33(0) 6 82 71 55 47
Taxis : +33(0) 1 48 62 52 33
4pm: Exhibition closes.
French “Grandes Écoles” (French
prestige colleges) followed by a cocktail.
suivie d’un cocktail.
16 h : Clôture de l’exposition.
Euronaval News - Thursday, October 28, 2010 - no 3

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