Un regard neuf sur la pharmacie - EPF

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Un regard neuf sur la pharmacie - EPF
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EPF Newsletter
FORUM EUROPÉEN DES PHARMACIENS Newsletter – Edition en français
Un regard neuf sur la pharmacie
Seuls 23 % des pharmaciens exercent à l’hôpital
aux Etats-Unis, tandis que 43 % exercent en
officine et en drugstore, 8 % dans des épiceries,
6 % dans des grands magasins et 5 % dans
d’autres commerces de proximité. Les drugstores
américains vendent une plus grande diversité
de produits que les épiceries européennes,
l’avant de la boutique étant réservé à la vente
au détail de produits de grande consommation
– une sorte de magasin de « dépannage ».
Ainsi, généralement, seuls les médicaments sur
ordonnance sont délivrés au comptoir.
Présentation de Kermit Crawford,
Président de la division Pharmacie, Santé et
Bien-être de Walgreens
Ces dernières années, le secteur de la
pharmacie a vécu un événement d’une
importance majeure avec l’annonce
du partenariat entre Alliance Boots et
Walgreens, qui a donné naissance à la
première entreprise internationale de
santé et de bien-être en pharmacie.
Afin de permettre aux membres de l’EPF
d’en apprendre davantage sur Walgreens
et sur son expertise, Kermit Crawford
(Président de la division Pharmacie,
Santé et Bien-Etre de Walgreens)
emmènera les participants du premier
Séminaire EPF 2013 à la découverte de
la pharmacie Walgreens et partagera
avec les pharmaciens européens les
enseignements à tirer de l’expérience
Walgreens. L’occasion unique également
d’expliquer quelles sont les différences
et les similitudes entre pharmacies
américaines et européennes.
La différence la plus frappante entre les ÉtatsUnis et l’Europe tient à la taille et à l’envergure
du réseau américain : en 2010, le pays comptait
en effet près de 275 000 pharmaciens, contre
400 000 dans les 47 pays d’Europe réunis. De
plus, ce secteur connaît une expansion rapide.
Alors que le taux de croissance aux Etats-Unis,
toutes professions confondues, à l’horizon 2020,
avoisine les 15 %, le taux de croissance pour
les seuls pharmaciens est de 25 %, soit environ
70 000 postes. Autre différence très nette : la
disparité des modèles de santé entre l’Europe et
les États-Unis - par exemple entre un système de
santé de type britannique et le modèle américain
à but lucratif basé sur le principe de l’assurance
privée, et l’impact d’une telle disparité sur les
pharmacies.
www.europeanpharmacistsforum.com
La contribution de Kermit Crawford au
prochain séminaire EPF offrira une excellente
occasion d’explorer plus en détails le système
pharmaceutique aux États-Unis, d’étudier les
différences majeures existant par rapport au
système européen, de découvrir comment les
pharmacies américaines gèrent la concurrence
à mesure que l’environnement de la santé
évolue et enfin d’évaluer les opportunités à venir
dans le secteur. Le bagage professionnel de
Kermit Crawford est étroitement lié au secteur
pharmaceutique américain. Il travaille chez
Walgreens depuis 30 ans et occupe ses fonctions
actuelles depuis septembre 2010. Pharmacien
qualifié, bénéficiant d’une longue et vaste
expérience du secteur, il a obtenu son diplôme
de pharmacien à la Faculté de Pharmacie de la
South Texas University, à Houston, et a débuté
sa carrière chez Walgreens en 1983 en tant que
pharmacien stagiaire.
Ce séminaire passionnant sera organisé à Paris
les 11 et 12 mars prochains. Il donnera pour la
première fois à Kermit Crawford l’opportunité de
partager son immense expérience avec l’EPF. Les
participants auront également la possibilité de lui
poser des questions sur la pharmacie Walgreens.
Exceptionnellement ouvert à des pharmaciens
d’officine, des présidents de groupements, des
dirigeants du monde industriel, et des membres
des institutions françaises, cet EPF témoigne du
fort esprit d’ouverture du Forum. Il accueillera
également, autour de Kermit Crawford, un
débat unique entre plusieurs personnalités
majeures du secteur de la santé en France :
Isabelle Adenot, Présidente du Conseil National
de l’Ordre des Pharmaciens, Jean-Christophe
Barland, Vice-Président Europe et Directeur
Général France de Bristol-Myers Squibb,
Thomas Fatome, Directeur de la Sécurité
Sociale au Ministère des Affaires Sociales et de
la Santé et Philippe Gaertner, Président de la
Fédération des syndicats de France et Michel
Buchman, Président de la FIP (Fédération
International des Pharmaciens).
Mars 2013 Numéro 30
International events
• 6-8 avril 2013 – Salon Pharmagora
Paris, France
• 19-21 avril 2013 – Cosmopharma
Bologne, Italie
• 23-26 avril 2013 – LogiPharma Europe,
Suisse
• 26-28 avril 2013 – Salon de la
Pharmacie Eczacilik Fuari, Istanbul,
Turquie
• 16-18 mai 2013 – Conférence annuelle
de l’Association européenne des
facultés de pharmacie (AEFP),
Ankara, Turquie
• 31 août - 5 septembre – Congrès Mondial
de la FIP, Dublin, République d’Irlande
Editorial d’Ornella Barra
Dans ce premier
numéro 2013 de
notre newsletter
EPF trimestrielle,
l’heure semble
être venue de
replacer dans
leur contexte
les difficultés
auxquelles notre secteur est confronté sur le
plan international. Au cœur d’une économie
mondialisée qui ne cesse d’évoluer, les clients
ont davantage de pouvoir qu’autrefois, ce qui
implique que les entreprises doivent gagner
en rentabilité et proposer un rapport qualitéprix toujours meilleur. De tels changements
signifient que l’agilité de l’entreprise constitue
réellement la clé de la réussite.
Cette évolution des modèles dans l’économie
au sens large produit un effet d’entraînement
sur notre secteur. Si nous ne parvenons pas
à adapter notre mode de fonctionnement,
ces changements pourraient bien se faire à
nos dépens. Par conséquent, les pharmaciens
doivent continuer à faire évoluer leurs
méthodes de travail traditionnelles et
développer de nouveaux services, en
étroite collaboration avec les fabricants. La
seconde menace qui pèse sur le secteur
pharmaceutique actuel provient des grands
supermarchés et des géants de la distribution.
Pour survivre, les officines doivent donc
s’adapter aux variations de l’économie et à
l’évolution de la concurrence.
Sponsored by
(Figures: Bureau of Labor Statistics, 2010 & PJ Online)
www.allianceboots.com
EN EUROPE
Royaume-Uni
République tchèque
Italie
France
Suisse
Les chercheurs appellent le NICE à
abandonner la méthodologie QALY
Des réformes de l’assurance santé plutôt
régressives
Un projet de recherche financé par la Commission
européenne a qualifié de « défectueuse » la
méthodologie dite des « années de vie pondérées
par la qualité » (QALY – Quality Adjusted Life
Year), qu’utilisent les organismes d’évaluation
des technologies de la santé, tels que le National
Institute for Health and Clinical Excellence (NICE).
Cette méthodologie est appliquée pour déterminer
si un médicament peut être approuvé, en vue de son
financement public ; les chercheurs avancent que
cette méthode omet de tenir compte des variations
appliquées pour juger des différents résultats
médicaux. Ils ont donc suggéré que le NICE renonce
à utiliser la méthodologie « QALY » pour évaluer les
médicaments et ont recommandé à d'autres pays
européens de ne pas l'adopter. Le NICE a réfuté la
qualification de « défectueuse » et affirme que
la méthodologie « QALY » est la meilleure
méthode existant actuellement pour
l’évaluation des médicaments.
(Source: IMS Pharmaquery)
Le ministre tchèque de la Santé, Leos Heger, a
présenté 14 propositions destinées à combler les
déficits prévus du système d'assurance santé et à
garantir sa stabilité à long terme. Ces propositions
concernent chacun des secteurs de prestations
de santé : compagnies d’assurance, hôpitaux,
fabricants d’instruments médicaux et laboratoires
pharmaceutiques.
Quatre de ces propositions sont particulièrement
sévères vis-à-vis des fabricants de médicaments.
La première plafonne le niveau de remboursement
versé par les assurances santé à chaque assuré.
La deuxième préconise une standardisation
des taux de remboursement de l’ensemble des
procédures de soins hospitaliers aigus. La troisième
recommande le déploiement d’un processus d’appel
d’offres électronique en aveugle pour les produits
pharmaceutiques devant être inscrits sur les listes
de remboursement. Enfin, la quatrième contraint
les médecins à prescrire les médicaments les moins
chers sur la base de leur principe actif.
(Source: Business Monitor International)
Le ministère de la Santé propose un
nouveau système de rémunération
des pharmacies
La vente en ligne de médicaments
sans ordonnance désormais
autorisée
Le Parlement entame les débats
sur les réformes du marché
pharmaceutique
Le ministre italien de la Santé a émis
une nouvelle proposition concernant la
rémunération des pharmaciens, à la suite
des difficultés rencontrées dans le cadre
d’un contrat signé en octobre 2012. Ce
nouveau plan prévoit d’introduire une
rémunération fixe de 55 cents par boîte
pour les produits pharmaceutiques ayant
une marge maximum de 50 cents, ainsi
qu'une rémunération supplémentaire de
10 cents pour les officines dont le volume
de ventes est inférieur à 258 228,45 euros.
De plus, pour les produits non brevetés,
la rémunération fixe s’élèvera à 50 cents,
à laquelle s’ajoutera une rémunération
variable de 17 % du prix public.
L’association de pharmaciens Federpharma
doit examiner cette proposition et a
souligné que les avenants au contrat signé
en octobre ne seront approuvés que s’ils
satisfont à certaines conditions.
(Source: Global Insight)
Le Conseil des ministres français a adopté
un texte autorisant la vente en ligne des
médicaments. Cette décision fait suite
au lancement, le 19 novembre 2012, de
la première officine virtuelle en France
qui propose des médicaments au grand
public, en dépit de la réglementation
interdisant l’exploitation d’officines
électroniques et la prestation de services
de commandes électroniques de produits
pharmaceutiques dans l’Hexagone. En
vertu de cette réglementation nouvelle,
les pharmaciens diplômés sont autorisés à
vendre des médicaments sans prescription
via Internet, sous réserve que le site
Internet soit associé à une officine
physique traditionnelle. Entrée en vigueur
le 1er janvier 2013, cette réglementation
n’autorise pas la vente en ligne de
médicaments sur ordonnance.
(Source: IMS)
Turquie
Pays-Bas
Espagne
Portugal
Allemagne
Retard dans la mise en place de la prescription
électronique pour les médecins
La hausse des primes d’assurance santé
alimente les querelles politiques
Les pharmacies espagnoles
enregistrent une baisse des ventes
en 2012
Nouveaux pays de référence à
compter de 2014
Les remises et les co-paiements
permettent de réaliser des
économies
La Caisse de sécurité sociale turque SGK a annoncé
que, pour des raisons techniques, la mise en place
de l’obligation pour les médecins de procéder à des
prescriptions par voie électronique a été reportée du
1er janvier 2013 au 15 janvier 2013. Les ordonnances
manuscrites ne seront acceptées après cette date qu’en
cas de dysfonctionnement du système de prescription
électronique déployé depuis le 1er juillet 2012.
Arrivée au pouvoir en novembre 2012, la coalition
gouvernementale regroupant les libéraux de
centre-droit et l'un des partis travaillistes de
centre-gauche a proposé des mesures d’austérité
destinées à réduire les dépenses publiques de 15,3
milliards d’euros à l’horizon 2017.
Cinq milliards d’euros seront économisés sur les
seules dépenses de santé, grâce à des mesures
incluant la suppression des avantages payés lors
des hospitalisations, une plus grande participation
des patients chroniques au coût de leur
traitement et de leurs soins, ainsi qu’un montant
de 50 euros facturé aux patients recourant aux
services d’urgence d’un hôpital sans y avoir été
orienté par leur médecin. Soulignant la volonté
du gouvernement de transférer le fardeau des
dépenses de santé vers les patients, le projet du
premier ministre néerlandais Mark Rutte prévoit
d’indexer le montant des primes d’assurance santé
sur les revenus, ce qui signifie que les patients
aisés paieront davantage. Diederik Samson, leader
du Parti du Travail (centre-gauche), a refusé de se
joindre au projet.
TM
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Ornella Barra
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02
EPF Mars 2013
Les pharmaciens poursuivent les fabricants
L’association des pharmaciens (TEB) a décidé d’engager
une action en justice contre certains laboratoires
pharmaceutiques au titre du non-remboursement
des pharmaciens pour les pertes subies sur les stocks
achetés avant (mais vendus après) l’application
des remises supérieures imposées aux fabricants
à compter de novembre 2011. Les pertes subies
par les pharmaciens s’élèvent à 129 millions YTL
(58 millions d’euros). De nombreux laboratoires
pharmaceutiques réitèrent qu’ils ne dédommageront
pas les pharmaciens des pertes ainsi subies, et ce en
dépit des règlementations qui imposent aux laboratoires
pharmaceutiques de rembourser les pertes subies
par les officines par l’intermédiaire des répartiteurs
pharmaceutiques
(Sources: IMS Pharmaquery)
(Source: Business Monitor International)
Les ventes des pharmacies espagnoles
ont chuté de 25 % en 2012, une baisse
associée à une réduction de la
consommation de médicaments par le
public et aux mesures d’austérité
adoptées par le gouvernement qui ont
entraîné un recul de 27 % des dépenses
publiques de pharmacie par rapport à
2010. L’association pharmaceutique
nationale espagnole Federfarma prévoit
une baisse de 15 % des recettes
pharmaceutiques si les mesures
d’austérité sont maintenues en 2013. De
plus, dans la plupart des régions, les
officines doivent faire face à un manque
de médicaments imputable aux retards
de paiement par le gouvernement.
L’effet combiné de ces difficultés peut
induire un risque réel de fermeture d’un
grand nombre d’officines, notamment
celles situées dans les zones rurales.
(Source: Global Insight)
Selon la presse locale, les prix des
médicaments devraient baisser de 8 % (en
moyenne) à la suite de la modification
de la liste des pays de référence qui
fixent les prix de vente fabricants au
maximum et pour les révisions annuelles
des prix. Le gouvernement a approuvé ce
changement. De fait, dès 2014, les prix
de vente des médicaments au Portugal
seront comparés à ceux de la France, de
la Slovénie et de l'Espagne. Actuellement,
l’Italie, la Slovénie et l’Espagne sont les
pays de référence.
(Source: IMS Pharmaquery)
Le gouvernement fédéral helvétique a
récemment déposé devant le Parlement
un certain nombre de propositions visant
à modifier la législation applicable aux
officines. Cette mesure, dite Loi sur les
produits thérapeutiques, a été soumise
au Parlement le 7 novembre 2012
et prévoit de lever la règlementation
régissant la dispensation, en vertu de
laquelle les magasins actuellement
autorisés à ne vendre que des produits
OTC seraient autorisés à délivrer certains
médicaments sur ordonnance. Ces
propositions permettraient également aux
pharmaciens de prescrire et de délivrer
certains médicaments sur ordonnance aux
patients, la liste de ces médicaments étant
en cours d’élaboration par l’Office fédéral
de la santé publique.
(Source: IMS)
Selon les chiffres publiés par l’Union
fédérale des associations allemandes de
pharmaciens, le gouvernement allemand
est parvenu à atteindre son objectif de
contenir les dépenses pharmaceutiques
publiques. En 2011, les remises versées
par les pharmacies se sont élevées à 1,21
milliard d’euros, soit une augmentation de
16,96 % par rapport à 2010. De même, les
remises payées par les fabricants en 2011
se sont élevées à 2,28 milliards d’euros,
un montant en hausse de 54,30 % par
rapport à 2010. Ces chiffres prouvent que
les gouvernements imposent de plus en
plus leur contrôle sur les prix des produits
pharmaceutiques quand les fabricants ont
généralement facturé ce que le marché
supporte dans les pays développés et
émergents.
(Source: Business Monitor
International)
EPF Mars 2013
03
PLEINS FEUX
Dernier séminaire 2012 à Rome
L’EPF a tenu son 4e séminaire de l’année
les 4 et 5 décembre à Rome. Ce dernier
séminaire de l’EPF en 2012 a réuni
des représentants des pays membres
de l’organisation afin de discuter des
problématiques importantes affectant
le secteur pharmaceutique. Ces deux
journées ont débuté par le discours de
bienvenue d’Andrew Lane (Président
de l’EPF), suivi d’une allocution de
Stefano Dessena (Directeur général,
Alliance Healthcare Italia – répartiteur
pharmaceutique associé d’Alliance
Boots en Italie), qui a exposé la situation
générale du marché de la santé en Italie
ainsi que les impacts graves découlant
des pressions économiques qui pèsent
sur le pays. Prenant la suite de Stefano
Dessena, Annarosa Racca (Présidente
de Federfarma, l’association nationale
des pharmaciens d’officine en Italie) s’est
exprimée sur le rôle de la pharmacie en
Italie jusqu’à ce jour.
Les participants ont ensuite écouté les
représentants de GSK Europe, parmi
lesquels Mike Connell (Vice-présidentdirecteur général Marques phares)
et son collègue Joaquim Neukan
(Vice-président Stratégie commerciale
et clientèle). Tous deux ont abordé la
question des perspectives des marques
consommateurs, et les difficultés que
rencontrent actuellement les pharmacies
européennes dans le domaine des marques
éthiques. Une session de questionsréponses a ensuite permis aux participants
de les interroger. Ensuite, Andrea
Mandelli (Président de la Fédération
des pharmaciens italiens) a dressé une
présentation générale de l'évolution de la
profession pharmaceutique.
Dans son discours de clôture de la
première journée, Ornella Barra a
partagé un point d’actualité sur la Division
Répartition pharmaceutique d’Alliance
Boots. Elle a également abordé les
tendances du marché à l’horizon 2016,
parmi lesquelles une faible croissance et
des mesures de restriction budgétaire. Elle
a en outre insisté sur la pression que les
marchés européens subiront du fait de la
croissance des pays émergents. Ornella
Barra a enjoint l’ensemble des membres de
l’EPF à être proactifs, à améliorer le format
du forum lui-même en 2013, et à anticiper
les tendances du marché.
La seconde journée du séminaire a
débuté par un bilan des événements
de la veille, dressé par Andrew Lane.
GSK a ensuite accueilli les participants
autour de deux ateliers sur le thème du
soutien aux pharmaciens de proximité, en
insistant sur les opportunités offertes par
la collaboration avec les parties prenantes,
les nouvelles méthodes de travail et
l'élargissement du rôle du pharmacien.
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EPF Mars 2013
04