Extrait - Editions SETES

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Extrait - Editions SETES
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
G6PD : déficience
Le déficit en G6PD, ou Favisme est un déficit en une enzyme des globules
rouges : la glucose-6-phosphate déshydrogénase. Cette affection est
génétique et liée au sexe, car elle provient d’un gène anormal porté
par le chromosome sexuel X. Transmis par les mères, ce déficit atteint
essentiellement les garçons.
Aliments à éviter
 : la tolérance individuelle est très variable.
• Aliments :
- artichauts ;
- asperge ;
- cannelle ;
- champignons ;
- figue de barbarie ;
- genièvre ;
- haricots blancs, noirs, rouges,
verts ;
- lentille ;
- petits pois ;
- pois chiches ;
- quinquina ;
- verveine.
Végétaux à éviter
•
•
•
•
•
•
Champs de fèves en fleurs.
Cyclamen.
Fougère mâle.
Gueule de loup.
Genêt.
Lupin.
Notes :
• Boissons :
- toute boisson contenant de la
quinine ;
- Schweppes® ;
- tonic ;
- Gini®.
Médicaments et divers à éviter
• Antipaludéens (la nivaquine est
autorisée).
• Certains analgésiques (l’aspirine
est autorisée).
• Bleu de méthylène.
• Naphtaline (boules pour protéger
les vêtements).
• Blocs désodorisants.
• Certains colorants.
Tableaux et fiches techniques
HDT (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers)
L’hospitalisation d’un mineur en psychiatrie n’existe ni en hospitalisation
libre, ni en HDT, puisque la demande d’hospitalisation doit être faite par
le titulaire de l’autorité parentale.
Hyperthermie
1. Rôle de l’auxiliaire de puériculture
• Découvrir l’enfant.
• Informer puéricultrice, infirmière, médecin…
• Propser à boire (si possible).
• Collaborer à l’administration des antipyrétiques.
• Appliquer un gant frais sur front ou tête de l’enfant.
• Réévaluer la température.
2. Score d’un nourrisson fébrile (score de Yale)
Score global < 10 = normal ;
10 < score < 16 = altération modérée de l’état général ;
Score > 16 = AEG sévère
1 point
3 points
5 points
Qualité du
cri
Fort et
vigoureux ou
enfant calme
ne pleurant
pas.
Geignements,
sanglots.
Gémissements ou cri
faible ou cri aigu.
Réactions
aux
stimulations
parentales
Pleurs brefs
qui s’arrêtent
ou enfant
heureux ne
pleurant pas.
Accès de
pleurs.
Pleurs permanents ou
absence de réponse.
Eveil
Eveil
permanent,
si endormi se
réveille vite.
Eveil si
stimulation
prolongée.
Apathique, somnolent.
Couleur
Rose.
Extrémités
pâles ou
cyanosées.
Pâle ou cyanosé ou
marbré ou gris.
Hydratation
Normale.
Bouche sèche,
peau et yeux
normaux.
Pli cutané, yeux
enfoncés, muqueuses
sèches.
Contact avec
l’entourage
Sourires, sens
en éveil.
Sourire bref,
peu intéressé.
Pas de sourire,
indifférent ou anxieux.
H
Tableaux et fiches techniques
Laits
1/4
Pour ce qui est des repas et de l’alimentation lactée (Cf. onglet A)
Inconvénients
Avantages
1. Comparaison entre lait maternel et industriel
Lait maternel
Lait industriel
• La composition du lait se
modifie en fonction des
besoins de l’enfant au cours
de la lactation, de la journée,
de la tétée.
• Apporte des éléments de
protection anti-infectieuse,
anti-allergique, de prévention
des troubles de l’appétit
(obésité) des troubles
orthodontiques.
• Le colostrum favorise
l’élimination du méconium.
• Est à bonne T° et évite toute
manipulation.
• Rapidement digéré (± 1h30), il
permet une alimentation « à la
demande ».
• Favorise l’instauration du lien
mère/enfant par le contact.
• Favorable à la cicatrisation
utérine (involution rapide
de l’utérus et prévention des
hémorragies post partum.
• Moins couteux que les laits
industriels.
• Perte de poids de la mère
favorisée après la naissance.
• Composition du lait industriel
proche de celle du lait de
femme.
• Enrichi en vitamine C, D, K.
• Permet une alimentation à la
demande.
• Moins astreignant pour la
mère, l’alimentation peut
être apportée par une tierce
personne.
• Débuts parfois difficiles et /ou
douloureux.
• Necessité d’une volonté à
allaiter + soutien familial.
• Présence obligatoire de la
mère aux repas.
• Possibilité d’accélération du
transit  selles molles ou
liquides.
• Astreinte matérielle 
préparation des biberons,
stérilisation…
• Possibilité d’Intolérance aux
Protéines du Lait de Vache
(IPLV).
• Pas d’apport d’éléments
anti-infectieux (anticorps de
la mère).
LM
>>
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
2. Types de laits
Laits
Caractéristiques/indications
2/4
Exemples
Laits standards
LM1
• De la naissance à 5 mois.
• Les protéines de lait de vache
(PLV) peuvent être :
- non modifiées (lait le + courant,
cale mieux le NN, + long à digérer)
- adapté (lait sucré avec du lactose,
provoque + de régurgitations).
• Lipides : 100% d’origine végétale.
• Glugides : lactose, dextrine,
glucose, saccharose.
• Enrichi en fer, acide linoleïque, vit. D
« Marque » + 1
Cf. Laits spéciaux
LM2
Lait de suite
• De 5 mois à 1 an.
• Enrichi en fer, acide linoleïque, vit. D
• Ne contient pas de saccharose
=> n’habitue pas l’enfant au gout
sucré (prévention des caries et
de l’obésité).
« Marque » + 2
Lait de
croissance
• De 1 à 3/5 ans.
• Enrichi en fer, acide linoleïque, vit. D
• Apport protidique < au lait de vache
Blédina®, Holle®,
Gallia®
Lait pré
 Pour enfant de petit poids de
naissance (<2,7 kg ou prématuré
>32 semaines).
• Riche en protéine: 2,2 - 2,4 g/100 ml.
• Riche en AGPILC, AGE, DHA
(docosahexaénoique).
• Energie: 72-81 kcal/100 ml.
• Ca/P= 2.
Lait commercialisé
sous le terme
« Pré ».
Lait acidifié
Ferments
lactiques
 Troubles dyspeptiques (colique,
ballonnement,régurgitation simple)
• Accélère la digestion des Protéines
(P).
• Augmente l’action de la pepsine.
• Favorise l’absorption du Ca.
• Créé une flore bifidique.
En Pharmacie :
Bio Guigoz®,
Gallia lactofidus®,
Pélargon®,
Laits spéciaux
>>
>
Tableaux et fiches techniques
Troubles dyspeptiques (colique,
ballonnement,régurgitation simple)
• Acidifié et épaissis (maïs ou
pomme de terre).
• Epaissit sans ralentir la vidange
gastrique.
• Améliore les coliques du NN.
En grande surface + 3/4
pharmacie :
Blédilait confort
prémium® , Gallia
digest prémium®,
Guigoz confort®,
Modilac confort®,
Nidal confort
bifidus®, Milumel
prémium®.
Lait antirégurgitation
 Régurgitation importante.
• Épaissit à la farine de caroube
(biberon), amidon de riz ou de
mais précuit (estomac).
• Augmente la viscosité.
En pharmacie : lait
commercialisé sous
le terme « AR » ou
« confort ».
Lait hypoallergénique
 Pour terrain atopique ou en
relais d’allaitement maternel sur un
terrain atopique.
• Hydrolyse partielle des P : Réduit
le potentiel antigénique des P.
• PM = 5000 dalton en moyenne.
Lait commercialisé
sous le terme
« HA ».
Diète semi
élémentaire
(hydrolysat
de P)
 Intolérance aux PLV,
maldigestion, malabsorption.
• Hydrolyse poussée des Protéines
(caséine ou lactosérum).
• Dextrine maltose.
Lactosérum :
Alfaré®
Caséines :
Galliagène
progress ®
Nutramigen®,
Isolat de soja et
collagène de porc :
Prégomine®,
lactoprégomine®.
Lait à teneur
élevé en
lactose et
en protéine
soluble
 Constipation opiniâtre.
• Riche en lactose: 100% accélère
le transit.
• Riche en P soluble.
Lait commercialisé
sous le terme
« transit ».
Préparations
à base de P
de soja
• Dans le cas de certaines allergies
aux PLV.
Lait commercialisé
sous le terme
« soja »
Lait pour
troubles
digestifs
mineurs
LM
>>
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
3. Comparaison de la composition des laits
4/4
Lait
de vache
Lait pour
nourrisson
Lait
de femme
Energie
65 kcal
66 à 73 kcal
68 kcal
Protides
3,7 g
1,5 à 1,9 g
1,2 g
80%
60% à 80% ou
44 à 50 %
40%
Pour 100 ml
Caséines
Lipides
3,5 g
2,6 à 3,8 g
3,5 g
A Linoléique
90 mg
350 à 740 mg
340 mg
A. Alphalinolénique
Traces
30 à 100 mg
37 mg
Glucides
4,5 g
6,7 à 9,5 g
7,5 g
Lactose
100%
47% à 100%
85%
0g
1,1 à 2,6 g
0g
0
Amidon,
glucose,
fructose,
saccharose
oligosaccharides
900 mg
250 à 500 mg
210 mg
Sodium
48 mg
16 à 28 mg
16 mg
Calcium
125 mg
43 à 93 mg
33 mg
1,25
1,2 à 1,9
2
0,7 à 1 mg
0.05 mg
60%
Dextrines maltoses
Autre Sucre
Mineraux
Ca/P
Fer
Cœf. d’absorption
0,03 mg
20%
Laryngite
Cause la plus souvent virale, parfois bactérienne. Rétrécissement du
larynx par inflammation. Risque de détresse respiratoire.
Rôle de l’auxiliaire de puériculture
 : ne pas allonger l’enfant.
• L’installer en position proclive.
• Participer au traitement de l’hyperthermie (surveillance température)
et à la surveillance de l’état respiratoire de l’enfant.
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
Maladies à risques pendant la grossesse
Maladies
Répercussions
sur le foetus
Prévention et
traitement
Toxoplasmose
Maladie bénigne,
transmise par un
parasite de la viande
(détruit par la cuisson
et la congélation),
se caractérisant par
un état grippal avec
ganglions.
• Grave le 1 trimestre :
lésions des yeux et
du systéme nerveux.
• Moins grave les 2e et
3e trimestre.
• Eviter les chats, le
jardinage.
• Laver fruits et
légumes.
• Manger la viande
très cuite.
• Pas de vaccin, contrôle
sérologique mensuel
si négatif au début.
Rubéole
Maladie benigne (sauf
pour le foetus) virale
avec éruption cutanée.
• 1er trimestre : décès
ou atteinte des
yeux, des oreilles,
du cerveau, du cœur.
• 2e et 3e trimestres :
infection grave mais
pas de séquelles.
• Vaccination.
Listériose
Maladie grave
bactérienne d’origine
alimentaire, entraînant
des infections
généralisées.
• 1er et 2e trimestre :
avortement.
• 3e trimestre : mort
in utero, prématurité
• A la naissance :
septicémie,
méningite.
• TTT antibiotique.
• Eviter fromage au
lait cru.
• Bien cuire les
aliments.
• Respect des modalités
de conservation des
aliments et hygiène ++
Hépatite B
Infection virale.
• Pas de malformation,
mais accouchement
prématuré.
• Risque d’hépatite
néonatale.
• Vaccination, dépistage
obligatoire, en cas de
contamination.
• Sérovaccination du
nouveau-né 12 à 24 h
après la naissance.
HIV
Infection virale.
• Risque de transmission
= 15% à 25%, mais 2% à
5% si prise en charge
précoce.
• A 2 mois test pour
voir si enfant
contaminé.
• Dépistage non
obligatoire mais
proposé
systématiquement.
• Si foetus atteint,
prise en charge
mise en place dès la
naissance.
er
Tableaux et fiches techniques
Nouveau-Né (NN)
1/4
1. Soins en salle de naissance
Objectifs
• Ne pas refroidir.
• Ne pas contaminer.
• Ne pas traumatiser.
Implications
Gestes aseptiques rapides.
Soins
Buts
Administration vitamine k1.
Prévention de la maladie hémorragique du
nouveau-né.
Administration collyre antibiotique ou antiseptique.
Prévention des infections oculaires.
Désobtruction
rhynopharyngée.
• Evacuer le liquide pulmonaire et
amniotique des voies aériennes
supérieures pour faciliter la respiration.
• Vérifier la perméabilité des choasnes.
Vérifier la perméabilité de :
- 1. choasnes ;
- 2. œsophage ;
- 3. anus.
1. Eliminer la cause d’une détresse
respiratoire (Le nouveau né respirant
uniquement par le nez).
2. Rechercher l’atrésie de l’oesophage,
car dans ce cas le lait peut passer dans
les bronches.
3. Rechercher une imperforation anale qui
empecherait l’élimination du méconium.
Pose du bracelet d’identité.
Eviter tout risque de confusion ou d’erreur
(nom, prénom, sexe, date et heure de
naissance).
Soins du cordon.
Prévenir les risques infectieux.
Mensurations
(poids, taille, périmètre
cranien).
• Confirmer que le NN est aux normes de
son terme OU mettre en évidence une
anomalie de croissance intra-utérine.
• Servir de point de départ à la surveillance
de la croissance staturo-pondérale.
Bain et habillage.
Hygiène et éviter le refroidissement
• Bain non systématique, eau = 37°.
• Vêtements réchauffés.
• Faire participer le père.
NO
>>
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
Palpation des fontanelles.
2/4
• Vérifier leur présence.
• Elles se ferment en :
- 12/18 mois pour la fontanelle antérieure
- 2 mois pour la fontanelle postérieure
• Elles facilitent l’accouchement,
permettent une croissance rapide du
cerveau, concourrent à certains
diagnostics (déshydratation, hypertension
intra crânienne).
Observation des organes
génitaux externes.
• Dépister les anomalies et les ambiguités
sexuelles.
Recherche de traumatismes
dus à l’accouchement.
• Fracture de clavicule, céphal hématome…
• Adopter la manipulation de l’enfant.
• Evaluer la douleur et la soulager.
Surveiller la température.
Vérifier l’adaptation de la thermorégulation
car système complétement immature.
Premier contact mère/
enfant.
• Favoriser l’instauration du lien.
• Favoriser la première mise au sein si
volonté d’allaitement maternel.
• Réchauffer l’enfant peau à peau.
2. Réflexes archaïques
Réflexes testés par le pédiatre lors de son examen clinique.
Réflexes
Commentaires
Marche
automatique
L’excitation de la plante du pied du nn tenu debout
au contact de la table entraîne un mouvement des
jambes qui rappelle celui de la marche.
Réflexe
de Moro
Lors d’un mouvement brusque ou s’il est surpris par
un bruit, le nn étend brusquement les bras et les
ramène en flexion sur le thorax.
«Grasping»
Réflexe
d’agrippement
L’excitation de la paume de la main entraîne une
flexion des doigts qui enserrent l’objet responsable
de cette excitation.
Réflexe
de succion
L’excitation des lèvres donne lieu à des mouvements
de succion rythmiques.
Réflexe
des points
cardinaux
L’excitation de la commissure des lèvres entraîne
un déplacement de la tête dans le sens de la stimulation.
>>
>
Tableaux et fiches techniques
Réflexe
d’allongement
croisé
On étend une jambe et on chatouille le pied, le NN 3/4
va allonger son autre jambe comme s’il cherchait à
écarter ce stimulus.
Réflexe
de redressement
statique
Lorsque l’on exerce une pression sur la plante des
pieds, le NN à tendance à étendre ses jambes.
Réflexe
positionnel
du tronc
Quand on stimule le dos du NN avec l’ongle, on provoque un réflexe d’incurvation du tronc vers le coté
stimulé (c’est-à-dire un mouvement de reptation).
3. Présentation physique
Localisations
Appelations
Définition/
commentaires
Disparition/
résorbtion
Coloration
1. Erythrosique
2. ± 48 h : ictère
physiologique
Lié à la
dégradation des
GR.
Taux de globules
rouges (GR) élevé.
Quelques
jours.
Membres
Bras et jambes.
Hypertonie :
spontanément
repliés sur le corps.
Corps
Tonus
Hypotonie : ne tient
pas sa tête.
Bosse
Serosanguine.
Epanchement
sérohématique sous
la peau.
Premières
semaines
Céphalhématome.
Epanchement
sérohématique sous
le périoste.
2 à 3 mois.
Hémorragies
sous
conjonctivales.
Banales.
Transitoires.
Crâne
Yeux
Coloration.
NO
Non définitive à la naissance et
pouvant changer au cours
des premiers mois.
>>
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
Quelques
heures.
Lanugo.
Fin duvet.
Quelques mois.
Angiome plan.
Localisation : nuque,
racine cheveux,
entre les sourcils,
paupières.
Première
année sans
traces.
Taches
Mongoloïdes.
Taches bleues
ardoisées (fesses,
bas du dos) chez nn
de couleur, d’origine
méditérrannéenne.
Aucune gravité.
Parfois
Indélibiles.
Milium.
Petits grains blancs
d’origine cébacée.
Au cours des
1res semaines.
Erythème
Toxi-allergique.
Eruption papuleuse
rosée fugace.
Aucune gravité.
Œdème.
Souvent paupière.
Spontanément
en quelques
jours.
Pétéchies.
Petits points rouges
au niveau des parties
exposéees lors de
l’accouchement
(crâne, face, siège).
Rapide en
quelques
jours.
Vernix caséosa.
Peau
Notes :
4/4
Enduit blanchâtre
et gras
Rôle : protection du
fœtus in utéro et
thermique du NN.
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
Protéines de lait de vache : allergie ou intolérance
Aliments autorisés
Laits et produits laitiers
• Lait maternel.
• Aliment de régime à base de
protéines hydrolysées.
• Laits à base de protéines de lait
de vache tels que les laits pour
nourrissons 1er et 2e âges et
les préparations HA.
• Substituts de lait à base de
protéines de soja (si allergie
réelle ou suspectée).
• Lait de vache sous toutes ses
formes.
• Tous les desserts à base de lait,
• Yaourt, fromage blanc, petits
suisses.
• Tous les fromages.
Viandes
• Cheval, porc, volaille, agneau,
lapin (cuits sans matières grasses).
• Jambon.
• Petits pots de viande et légumes
homogénéisés sans lait et dérivés,
sans bœuf et sans veau.
Œufs
• Œufs cuits sans matières grasses
(sauf si intolérance associée).
• Bœuf, veau, génisse (si intolérance
associée).
• Viande de 2e ou 3e catégorie.
• Viandes cuisinées en sauce.
• Toutes les charcuteries (à part le
jambon).
• Petits pots de viande
homogénéisés.
Aliments autorisés
Aliments interdits
Poissons
• Tous, cuits sans matières grasses
(sauf si intolérance associée).
• Petits pots de poisson et légumes
homogénéisés sans lait.
Féculents et céréales
• Semoule, tapioca, riz, maïzena,
farine.
• Pâtes sans oeufs et sans lait.
• Pain ordinaire.
• Pommes de terre.
• Purées instantanées du commerce
certifiées sans lait,
• Farines infantiles sans lait et sans
soja.
1/2
Aliments interdits
• Poissons fumés, en conserve.
• Petits pots de poisson
homogénéisés avec du lait.
• Céréales complètes.
• Pâtes aux œufs et/ou lait.
• Pain de mie, pain au lait, brioches,
viennoiseries, pâtisseries du
commerce.
• Farines infantiles avec lait et/ou
soja.
>>
>
Tableaux et fiches techniques
2/2
Légumes
• Tous les légumes frais, surgelés,
en conserve au naturel.
• Petits pots de légumes
homogénéisés certifiés sans lait.
• Soja.
• Préparations de légumes cuisinés
du commerce.
• Petits pots de légumes
homogénéisés avec lait.
Fruits
• Tous les fruits frais, en compote
« maison » ou au sirop.
• Fruits secs.
• Petits pots de fruits homogénéisés
certifiés sans lait.
• Jus de fruits frais ou du commerce
100% jus.
• Fruits oléagineux.
• Autres petits pots de fruits que
ceux certifiés sans lait.
Matières grasses
• Toutes les huiles.
• Margarines de régime sans lait.
• Beurre, crème fraîche.
• Toutes les autres margarines que
celles sans lait.
Produits sucrés
• Sucre blanc, roux, miel, confiture,
gelée.
• Sorbets « maison ».
• Cacao pur.
• Chocolat noir à cuire et à croquer.
• Meringue faite « maison ».
• Bonbons et sucettes acidulés.
• Boudoirs sans lait.
• Entremets et glaces.
• Poudres chocolatées.
• Chocolat au lait et blanc.
• Nougats, dragées.
• Autres bonbons que les bonbons
acidulés.
• Autres biscuits que ceux sans lait.
• Pâtisseries.
PQ
Boissons
• Eaux minérales.
• Eau du robinet bouillie puis
refroidie.
• Infusions.
• Sirops de fruits.
• Café, thé.
• Boissons lactées.
• Poudres pour boissons
instantanées.
Divers
• Sel.
• Condiments purs.
• Herbes séchées.
•
•
•
•
Sauces du commerce.
Moutarde.
Condiments en poudre.
Potages du commerce.
le répertoire de l’auxiliaire de puériculture
Silverman (score)
Gravité si score supérieur à 5
0
Balancement
thoracoabdominal
Respiration
synchrone
1
Thorax
immobile, seul
l’abdomen se
soulève
2
Respiration
paradoxale
Tirage
0
Intercostal
discret
Intercostal
+ sus sternal
Battement
des ailes du
nez
0
Modéré
Intense
Geignement
expiratoire
0
Au stéthoscope
A l’oreille
Entonnoir
xiphoïdien
(bas du
sternum)
0
Modéré
Intense
Sortie d’hospitalisation
Article R1112-57 CSP : « Sous réserve des dispositions de l’article L. 1111-5
ou d’éventuelles décisions de l’autorité judiciaire, les mineurs ne peuvent
être, pour les sorties en cours d’hospitalisation, confiés qu’aux personnes
exerçant l’autorité parentale ou aux tierces personnes expressément
autorisées par elles. »
Article R1112-62 CSP (extrait) : « Sous réserve des dispositions de l’article
L. 1111-5, à l’exception des mineurs et des personnes hospitalisées
d’office, les malades peuvent, sur leur demande, quitter à tout moment
l’établissement. »
Article R1112-64 CSP : « Sous réserve des dispositions de l’article L. 11115, les personnes mentionnées à l’article R. 1112-57 sont informées de la
sortie prochaine du mineur. Elles font connaître à l’administration de
l’établissement si le mineur peut ou non quitter seul l’établissement.»
Article R1112-65 CSP : « Sous réserve du cas particulier des prématurés,
de nécessité médicale, ou de cas de force majeure constatée par le
médecin responsable du service, le nouveau-né quitte l’établissement en
même temps que sa mère. »
Prise en charge des urgences vitales
Danger
Protection et/ou
dégagement d’urgence
oui
non
Saignement
oui
Arrêt du saignement
Alerte
non
Étouffement
Désobstruction
des voies aériennes
oui
non
Conscience
Alerte
Alerte
oui
non
Libération des
Voies Aériennes
Respiration
oui
Position Latérale de Sécurité
Alerte
non
Circulation
oui
Ventilation Artificielle
Alerte
non
Réanimation
Cardio-pulmonaire
Alerte
Respiration
Bilan :
élément constaté et/ou recherché qui
permet d’identifier la nature de l’urgence.
Libération des
Voies Aériennes
Gestes d’urgences :
geste et soin d’urgence qui doit être réalisé.
Légende
Maladie
Malaise
Plaies
Brûlures
thermiques
Traumatismes
Arrosage
si nécessaire
Maintien de tête
si nécessaire
Position
d’attente
Position
d’attente
Position
d’attente
Position d’attente
et maintien
Alerte
Alerte
Alerte
Alerte
« Est-ce que vous
vous étouffez ? »
Le saignement
est stoppé ?
Précisions :
complément du bilan
et/ou de la technique.
Signes :
questions spécifiques.
Alerte
Alerte :
demande de renfort médical.
Les urgences vitales et les urgences potentielles
Alerter signifie :
- au sein d’une structure sanitaire utiliser la
procédure d’alerte interne ;
Alerte - en dehors d’une structure sanitaire appeler le 15.
Fiche réflexe n°1
Prise en charge des urgences potentielles
Traumatisme
crânien ?
non
oui
Traumatisme
rachis ?
De la tête aux pieds
Du plus grave au moins grave
Bilan traumatique
si circonstances violentes
Maintien de tête
oui
traumatiques ?
Circonstances
Traumatismes
non
Traumatisme
bassin ?
non
si nécessaire
non
Maintien de tête
Traumatisme
thorax ?
Alerte
non
Traumatisme
abdomen ?
Réaliser la suite
du bilan
Position d’attente
et maintien
oui
Fiche réflexe n°12
Troubles de la
conscience
Vomissements
oui
Position
½ assise
oui
Alerte
Allonger
jambes fléchies
oui
Les traumatismes : tête-cou-tronc
Couvrir
Surveiller les fonctions vitales
Poursuivre le maintien de tête
Mise en PLS
oui