Sauveterre-de-Béarn navarrenx - Office de Tourisme Béarn des Gaves

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Sauveterre-de-Béarn navarrenx - Office de Tourisme Béarn des Gaves
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en Béarn des Gaves !
Sauveterre-de-Béarn
navarrenx
la Cité médiévale
La Ciudad medievaL
La Ciudad fortifiC ada
la Cité bastionnée
« Voici l’un des plus beaux paysages de France. Les œuvres de l’homme y respirent la force et la noblesse parmi de splendides présents de la nature. Il n’y aura point de limites au rêve et à la méditation du touriste ». C’est ainsi que Léon Bérard (académicien et maire dans les années 30) qualifiait la « Perle du Béarn ». Alors, entrez sur une terre façonnée par les légendes. Une terre de mystères qui vous invite à la découverte. Laissezvous porter, pour une heure, un jour ou plus encore, par votre curiosité. Ici, le moindre détour vous conte des histoires et des légendes… Ancien camp retranché, puissamment défendue dans ses vieux murs de pierres, elle a vaillamment contribué à arracher et maintenir durant de nombreux siècles la souveraineté et l’indépendance du Pays de Béarn. Aux portes de l’Espagne et au pied des Pyrénées, Sauveterre est bâtie de façon pittoresque. Aux 10e et 1Ie siècles, ce fut un lieu de passage pour les pèlerins qui trouvaient l’hospitalité et le couvert auprès des divers couvents.
“He aquí uno de los más hermosos paisajes de Francia. Entre los espléndidos presentes de la naturaleza, las obras del hombre respiran fuerza y nobleza. No habrá
limites a los sueños y a la meditación del turista”.
Así es como Léon Bérard (académico y alcalde en los años 30) calificaba la “Perla
de Béarn”. Adéntrese por tanto en una
tierra labrada por las leyendas. Una tierra
de misterios que le invita al descubrimiento. Déjese llevar, durante una hora, un
día o más aún, por su curiosidad. Aquí,
cualquier esquina le cuenta historias y
leyendas… Antiguo campo atrincherado,
poderosamente defendida en sus viejos
muros de piedra, ha contribuido valientemente a quitar por la fuerza y a mantener durante numerosos siglos la soberanía
y la independencia del País de Béarn. A las puertas de España y a los pies de los
Pirineos, Sauveterre está construida de forma pintoresca. En los siglos X y XI, fue
un lugar de paso para los peregrinos que encontraban hospitalidad y comida en los
diversos conventos.
Navarrenx, pequeña ciudad tranquila, levanta sus murallas seculares. Desde el siglo XIV
Navarrenx fue erigida en villa fortaleza medieval. Henri II d’Albret, abuelo del futuro
Henri IV, ante la imperiosa necesidad de proteger su reino de Béarn contra la codicia
de los reinos de Francia y de España, decidió fortificar la ciudad, punto estratégico.
Un arquitecto italiano, Fabricio Siciliano, elevó a Navarrenx la primera plaza fortificada
construida en Francia, de estilo italiano.
Navarrenx, petite cité tranquille, dresse ses remparts séculaires. Dès le 14e siècle, elle fut érigée en bastide médiévale. Au 16e siècle, Henri II d’Albret, grand-père du futur Henri IV, devant la nécessité de protéger son pays de Béarn de la convoitise des royaumes de France et d’Espagne, décida de fortifier la ville, point stratégique. Un architecte italien, Fabricio Siciliano, éleva à Navarrenx la 1re place bastionnée en France sur le type italien.
Les remparts à peine achevés furent aussitôt éprouvés au cours des guerres de religion qui ravagèrent le Béarn. Vaillamment défendus par le Baron d’Arros, lieutenant de Jeanne d’Albret, ils résistèrent durant trois mois au siège de 1569. Ils sont encore intacts aujourd’hui, ainsi que les constructions militaires et vous invitent à une promenade dans le temps…
La Chasse aux trésors !
Moulin à eau du XVI e siècle, totalement
restauré il moud à nouveau le blé. Musée
d’outils anciens et visite du site. Du 1/06
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siècle abritant une charpente unique en
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Les visites guidées pour
les individuels sont assurées par des guides conférenciers agréés par le Pays d’Art et d’Histoire
renseignements
auprès de l’Office de Tourisme
tarifs
4,50  adulte
1  enfant de 5 à 15 ans
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belles collections d’arts décoratifs
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exotique sur les berges du gave et en situation de belvédère sur le méandre,
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Le Château de Laàs
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proveerse de une linterna) que desciende
y da la vuelta por el interior del bastión
en su base. Siguiendo el camino de ronda, accederán al Bastion des Echos
(9), un ejemplo de los primeros trazados amurallados, sin orejones ni flancos
retirados. Las aspilleras practicadas a la
entrada, a la derecha, repiten 7 veces el
eco que se les confía. La estrecha escalera de la derecha conduce a la Poterne
de l’Abattoir que procuraba una salida de
socorro a los sitiados. Bastión que protegía antaño la Porte Saint-Germain actualmente destruida.
Después de seguir hacia la derecha y tomar la calle des Echos continúen hasta
llegar a la Fontaine militaire (10).
Construida al mismo tiempo que las murallas, fue el único punto de agua de la
plaza fuerte, el enemigo no podía hacerse con ella. En 1952, con el pretexto de
una epidemia de tifus la taparon pero en
1989, la abrieron y restauraron.
Por último, recorran la calle de la Fontaine y luego suban a la ciudad vieja para
dirigirse al Arsenal (11) que fue antiguamente el lugar de residencia de los
Reyes de Navarra. Este imponente edificio servía de depósito de armas, municiones y víveres. Actualmente, es el centro
cultural y turístico de la ciudad.
Pyrénées-atlantiques
Visite du donjon vestige du Château de
Gaston Fébus.
Reconstitution miniature du château et de la
cité médiévale, expositions, visite filmée sur
écran au rez-de-chaussée…
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renseignements
auprès de l’Office de Tourisme
tarifs
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Maison Jeanne d’Albret - 64300 Orthez
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400 ans d’histoire du Béarn, de la Réforme
au XX e siècle. Parcours étonnant des
huguenots en compagnie de Jeanne
d’Albret, Henri VI…
Quittant l’Office de tourisme (i), vous apercevrez les Casernes
St-antoine (1), anciennes casernes militaires construites après les fortifications pour loger jusqu’à 500 hommes de troupe. Le bâtiment central était le poste de garde de la Porte St-antoine (2). Seule porte à subsister des deux anciennes entrées dans la ville, elle était protégée par un orillon et ne pouvait être ni bombardée, ni assaillie de front. Elle fut construite en même temps que les fortifications (16e siècle) et était à l’origine munie d’un pont-levis. Les deux ouvertures destinées au passage des chaînes y sont encore visibles. Revenez vers la place des Casernes pour apercevoir, sur votre droite, les anciennes prisons militaires.
Par le petit escalier situé à droite de la porte St-Antoine, vous accéderez à la terrasse (3), plate-forme largement ouverte sur le gave d’Oloron (une des rivières les plus fréquentées par les saumons) et le Pont du 13e siècle à l’origine muni d’une tour.
Directement à droite, vous apercevrez les ruines de la Castérasse, ancien château des Vicomtes du Béarn. Au centre, le puits de défense permettait d’actionner les bras du pont-levis, protégeant ainsi la ville de l’ennemi. Face au gave et sur la partie gauche des remparts, une échauguette, moyen de surveillance et de défense. Quittez cette partie des remparts pour atteindre, à quelques pas de là, le demi-bastion de la Clochette (4), protecteur du pont et de la porte St-Antoine. Le haut de ce bastion offre un très beau point de vue. Vous découvrirez la copie d’un des canons de Navarrenx appelé le « Si You ti baü » exclamation en béarnais qui 8
Musée Jeanne d’Albret
cado llamado Pont de la Légende (4). Construido bajo el reinado
de Gaston VII de Moncade en el siglo
XIII, restaurado bajo el reinado de
Fébus en el siglo XIV, era el puente
de paso y salida hacia Navarra. Provisto con un puente levadizo, permitía atravesar el gave y daba acceso a
la isla de la Glère. Es aquí donde la
Reina Sancie fue sometida al terrible
juicio de Dios en 1170. El juicio tuvo
lugar en presencia de tres mil personas. Acusada de haber matado a su
hijo recién nacido, fue tirada al gave,
con las manos y los pies atados. La
muchedumbre esperaba angustiada que la soberana fuese engullida.
Pero no pasó nada. Sancie subió a la
superficie y la corriente la transportó
suavemente hacia la orilla. Sancie era
por tanto inocente y fue aclamada por
la multitud aliviada y llena de alegría.
Siguiendo el sendero que bordea el
camping, puede acceder a la isla de
la Glère y admirar su extraordinaria
flora. Suba luego por el interior de la
parte vieja y pase por la Porte de
Lester (5) que da acceso a la parte
baja de la ciudad. La ojiva superior de
esta puerta ya no existe, en su lugar
hay una pasarela ligera. Coja luego
la calle Plèguignou hasta la maison fortifiée (6). A la izquierda
se encuentra el antiguo arsenal
(7) hoy restaurado, donde se depositaban las armas durante las guerras
de religión y la Porte fortifiée
de Datter (8), que, provista de un
puente levadizo, abría la Ciudad hacia
el Oeste. Todavía conserva en nuestros
días su estructura ojival; sus modillones
superiores soportaban el camino de
ronda y la habitación para manejar el
puente levadizo que antaño franqueaba
el foso.
Diríjase por su derecha hacia los vestigios del Château vicomtal (9).
Seguramente construido por Gaston VII
de Moncade, fue rehabilitado por Gaston Fébus que hizo de él su residencia
de caza.
De forma poligonal y de piedra de sillería, fue destruido en 1523 y luego por las
guerras de religión en 1569.
Vuelva después por la calle Léon-Bérard
hasta la iglesia.
À navarrenx
Chapelle de Sunarthe
SAUVETERRE-DE-BEARN
Adulte : 5 € -  4 € - Enfant : 2,50 € -  1,50 €
Comience el paseo por la plaza del
Ayuntamiento (con la increíble cadena
de los Pirineos como telón de fondo).
Este edificio magníficamente restaurado y de estilo renacentista data
del siglo XVI y era propiedad de la
poderosa familia de los marqueses de
Nays, condes de Salette. Fue comprada por el municipio en 1972.
Diríjase hacia la iglesia Saint-André.
A la derecha subsisten fortificaciones
que corresponden a la antigua puerta de entrada Este de la ciudad medieval: La Porte de Miqueu (1).
Esta puerta, dotada con un puente
levadizo, se situaba en el camino de
Santiago.
Ante usted se alza el presbiterio de
la iglesia Saint-André (2) construida a partir de finales del siglo XII.
Aquí, lo gótico se apoya sobre bases
romanas evidentes. Fortificada desde
su origen con su bonito campanario
antiguamente almenado, participaba
en la defensa de la ciudad. El ábside
semicircular se adapta bien con sus
proporciones al conjunto arquitectónico; pero, las dos absidiolas parecen
muy modestas por su desnudez. La
decoración exterior es escasa y únicamente tres ventanas largas y estrechas perforan el muro. En el muro
norte, hay que ver el curioso crismón
invertido, la torre en ángulo, la rosa
con florones y el óculo de piedra. En
la fachada oeste, el tímpano representa una hermosa iconografía de piedra
con un Cristo en majestad rodeado de
los cuatro evangelistas y de sus atributos. En su parte inferior se encuentra
una llave colgante.
El interior de la iglesia ofrece una interesante transición entre los periodos
románico y gótico simbolizados por las
bóvedas con cruceros de ojivas en la
nave central. Puede apreciar los dos
capiteles esculpidos: uno en la intersección del crucero que representa la
mentira y la glotonería, el otro en la
parte izquierda de la iglesia.
En la fachada sur de la iglesia, frente
al gave (río), se encuentra la porte des
cagots. Los misteriosos cagots, llamados también “crestiaas”, constituían
una parte rechazada de la población.
¿Descendían de los Visigodos, de los
Sarracenos…?
Más abajo de la plaza de las Salières
se sitúa la Tour Monréal (3).
Debe su nombre a la familia que, en el
siglo XIX, la compró para protegerla
de la destrucción. Esta torre de defensa y de morada del siglo XIII mide 33
m de altura. Se caracteriza por la vistosidad de su piedra noble, sus bellas
aspilleras para arquero y sus grandes
ventanales en la fachada sur. Esta
torre era quizá el torreón del castillo;
estaban unidos por un pequeño patio.
Tras tomar las escaleras, siga por abajo a la derecha, al pie de la torre, por
el sendero que lleva al puente fortifi-
2, place des Casernes - 64190 Navarrenx
Tél. 05 59 38 32 85 - Fax : 05 59 66 54 80
Présentation multimédia de la reconstitution miniature en pierres et en bois de la
Cité Médiévale au Moyen-âge, dans la
Chapelle de Sunarthe.
Paseo por la Ciudad medieval
signifie « Si moi j’y vais ! », devenue la devise de Navarrenx. Dirigez-vous vers la Poudrière (5) qui était l’unique « magasin à poudre » de la place. Construite en 1580 pour débarrasser les bas-côtés de l’église, elle pouvait contenir jusqu’à 25000 livres d’explosifs. La très belle voûte intérieure en pierre transmet curieusement la voix et les sons, en diagonale d’un coin à l’autre. Empruntez ensuite la rue St-Antoine où se trouve la Maison dite
de Jeanne d’albret (6) : belle demeure du 16e siècle avec porte Renaissance en anse de panier, surmontée d’un petit fronton triangulaire. Jeanne d’Albret devint, en 1555, souveraine de Navarre et du Béarn. Elle adopta la religion prétendue réformée et fit entrer le Béarn dans le petit groupe des États protestants. Continuez ensuite en direction de l’église St-Germain (7), construite de 1551 à 1562. Jeanne d’Albret fit de cette église, l’année suivant la fin de sa construction, un temple protestant.
En 1620, Louis XIII rendit cette église au culte catholique. C’est une église gothique dont l’intérieur mérite une attention particulière : arcs décorés à la base de têtes sculptées et peintes, entre autres celle d’un pèlerin de St-Jacques-de-Compostelle, (Navarrenx se trouvant sur le chemin du Puy), chapiteaux romans, trois tableaux au fond de l’église qui sont des représentations de Murillo, Van Dick et L. Carrache, offerts par l’Empereur Napoléon III. La tradition accorde à l’église une porte réservée aux cagots, nombreux dans les environs de Navarrenx. À la sortie de l’église, remontez la rue des Échos jusqu’au Bastion
des Contremines (8) qui est caractérisé par une galerie souterraine visitable qui descend et fait le tour interne du bastion dans sa base (se munir d’une lampe de poche). En suivant le chemin de ronde, vous accèderez au Bastion des échos (9), un exemple des 1ers tracés bastionnés, sans orillons, ni flancs retirés. Les meurtrières pratiquées à droite en entrant répètent 7 fois l’écho qui leur est confié. L’étroit escalier sur la droite conduit à la Poterne de l’Abattoir qui ménageait une sortie de secours aux assiégés. Bastion qui protégeait autrefois la Porte St-Germain, aujourd’hui détruite. Après avoir repris sur votre droite la rue des Échos, continuez votre chemin jusqu’à la Fontaine
militaire (10). Elle a été aménagée en même temps que les remparts et, à l’époque, était le seul point d’eau de la place forte, l’ennemi ne pouvant la détourner. Comblée en 1952, sous prétexte d’une épidémie de typhoïde, elle fut rouverte puis restaurée en 1989.
Enfin, longez la rue de la Fontaine puis remontez la vieille ville pour vous diriger vers l’arsenal (11), qui fut l’ancienne demeure des rois de Navarre. Son véritable rôle était le stockage des armes, des munitions et des vivres. Aujourd’hui, centre culturel et touristique de la cité.
À SaLIeS-de-Béarn
Sauveterre, la Maquette
plus, elle est remplacée par une passerelle légère. Emprunter ensuite la rue Pléguignou jusqu’à la maison
fortifiée (6). À gauche, se trouve l’ancien arsenal (7), aujourd’hui restauré, où l’on entreposait les armes durant les guerres de religion et la porte fortifiée du
datter (8), qui, munie d’un pontlevis, ouvrait la Cité vers l’Ouest. Elle conserve encore de nos jours sa structure ogivale ; ses corbeaux supérieurs supportaient le chemin de ronde et la chambre de manœuvre du pont-levis qui franchissait le fossé autrefois.
Dirigez-vous sur votre droite vers les vestiges du château vicomtal (9). Très certainement construit par Gaston VII de Moncade, il fut réhabilité par Gaston Fébus qui en fit sa résidence de chasse.
De forme polygonale en pierre de taille, il fut détruit en 1523 puis par les guerres de religion en 1569. Revenir ensuite par la rue Léon- Bérard jusqu’à l’église.
Découverte de la première cité bastionnée de France 18, place de la Trompe - 64270 Salies-de-Béarn
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Adulte : 4 € -  3 € Enfant : 1€
Visite guidée : 5 € -  4 €
Démarrer la promenade par l’esplanade de l’Hôtel de Ville (avec pour toile de fond la superbe chaîne des Pyrénées). Cet édifice magnifiquement restauré de style Renaissance date du 16e siècle et était la propriété de la puissante famille des marquis de Nays, comtes de Salette. Il a été acheté par la Municipalité en 1972.
Se diriger vers l’église St-André. Sur la droite, subsistent des fortifications qui correspondent à l’ancienne porte d’entrée Est de la cité médiévale : la Porte de Miqueu (1). Cette porte, dotée d’un pont-levis, se situait sur la route de St-Jacques.
Devant vous se dresse le chevet de l’église St-andré (2) construite dès la fin du 12e siècle. Le gothique s’appuie ici sur des bases romanes évidentes. Fortifiée dès son origine avec son très beau clocher autrefois crénelé, elle participait à la défense de la cité. Le chevet semi-circulaire s’adapte bien dans ses proportions à l’ensemble architectural ; par contre, les deux absidioles paraissent bien modestes dans leur nudité. Très peu de décorations extérieures, seules trois fenêtres longues et étroites percent le mur. Sur le mur nord, à voir le curieux chrisme inversé, la tour d’angle, la rose à fleurons et l’oculus de pierre. Sur la façade ouest, le tympan présente une belle iconographie de pierre avec un Christ en majesté entouré des quatre évangélistes et de leurs attributs. Dans sa partie inférieure, se trouve une clé pendante.
L’intérieur de l’église offre une transition intéressante entre les périodes romane et gothique, symbolisées dans la nef centrale par les voûtes sur croisées d’ogives. Remarquer les 2 chapiteaux sculptés : l’un à la croisée du transept représentant le mensonge et la gourmandise, l’autre dans la partie gauche de l’église.
Sur la façade sud de l’église, face au gave, se trouve la porte des cagots. Les mystérieux cagots, appelés aussi « crestiaas », constituaient une partie rejetée de la population. Descendaient-ils des Wisigoths, des Sarrazins… ? En contrebas de la place des Salières, se situe la tour Monréal (3). Elle doit son nom à la famille qui, au 19e siècle, l’acheta pour la sauver de la destruction. Cette tour de défense et d’habitat du 13e siècle mesure 33 m de hauteur. Elle se caractérise par son appareil de pierre remarquable, ses belles archères et ses grandes baies sur la face sud. Cette tour était peut-être le donjon du château ; une courtine les reliait.
Après avoir emprunté les escaliers, prendre en bas, à droite, au pied de la tour, le sentier qui mène au pont fortifié dit pont de la Légende (4). Construit sous Gaston VII de Moncade au 13e siècle, remanié sous Fébus au 14e siècle, c’était le pont de passage et sortie vers la Navarre. Muni d’un pont-levis, il permettait de traverser le gave et donnait accès à l’île de la Glère. C’est ici que la Reine Sancie fut soumise au terrible jugement de Dieu en 1170. Le jugement eut lieu en présence de trois mille personnes. Accusée d’avoir tué son fils nouveau-né, elle fut jetée, pieds et poings liés, dans le gave. Le peuple attendait angoissé que la souveraine fût engloutie. Il n’en fut rien. Sancie remonta à la surface et le courant la porta doucement vers la berge. Sancie était donc innocente et fut acclamée par la foule soulagée et transportée de joie.
En continuant le sentier qui longe le camping, vous pourrez accéder à l’île de la Glère et admirer sa flore remarquable. Remonter ensuite par l’intérieur de la vieille ville et passer par la porte de Lester (5) qui donne accès à la ville basse. L’ogive supérieure de cette porte n’existe (6). Magnífica residencia del siglo XVI
con una puerta de estilo renacentista en
arco carpanel coronada por un pequeño
frontón triangular. Jeanne d’Albret fue
coronada soberana de Navarra y del
Béarn en 1555. Adoptó la religión supuestamente reformada e hizo entrar el
Béarn en el pequeño grupo de estados
protestantes.
Ir hacia la Iglesia Saint-Germain
(7), construida entre 1551 y 1562. Jeanne d’Albret hizo de esta iglesia, el año que
sigue el final de su construcción, un lugar
de culto protestante en 1563.
En 1620, Luis XIII restablece el culto católico. Es una iglesia gótica cuyo interior
merece especial atención: arcos decorados en la base con cabezas esculpidas y
pintadas, entre ellas una de un peregrino
de Santiago de Compostela (Navarrenx
se encuentra en la vía Podense), capiteles
romanos, tres cuadros al fondo de la iglesia, que son representaciones de Murillo,
Van Dick y L. Carrache ofrecidos por el
emperador Napoléon III.
La tradición hace que la iglesia tenga
una entrada reservada a los “cagots”
(leprosos), que eran muchos en los alrededores de Navarrenx.
A la salida de la iglesia, tomen la calle des
Echos hasta el Bastion des Contremines (8) que se caracteriza por
su galería subterránea (puede visitarse,
7
Évocation de l’histoire, l’exploitation du sel à l’âge
du bronze, l’activité saunière de l’époque galloromaine, la naissance et le développement de la
cité. Au 2ème étage, espace traditions : ustensiles,
meubles et outils anciens
Promenade dans la Cité Médiévale
Dejando la Oficina de Turismo (i),
veran las Casernes Saint-Antoine
(1) que fueron construidas algunos años
después de las fortificaciones, para alojar
hasta 500 hombres de la tropa. El edificio central era el puesto de guardia de la
Porte Saint- Antoine (2). Es la única puerta que queda de las dos antiguas
entradas de la ciudad y está protegida por
un orejón y no podía ser bombardeada
ni asaltada de frente. Fue construida en
la época de las fortificaciones (siglo XVI)
y disponía inicialmente de un puente levadizo. Las dos aberturas destinadas al
paso de las cadenas pueden verse aún.
Regresen a la plaza de los cuarteles para
apreciar a su derecha, las antiguas cárceles militares.
Por la pequeña escalera situada a la derecha de la porte Saint-Antoine, llegan a
la terrasse (3), una plataforma muy
abierta sobre el gave d’Oloron (uno de los
ríos más visitados por los salmones) y el
puente del siglo XIII inicialmente provisto
de una torre.
Directamente a la derecha, verán las ruinas de la Castérasse, antiguo castillo
de los Vizcondes del Béarn. En el centro,
el pozo de defensa permitía accionar
los brazos del puente levadizo y de este
modo quedaba protegida la ciudad. Frente al gave y en la parte izquierda de las
murallas, tenemos una garita que servía
como medio de vigilancia y de defensa.
Aléjense ahora apenas unos pasos de
esta parte de las murallas hasta llegar
al demi-bastion de la Clochette (4) que protege el puente y la Porte
Saint-Antoine. La cumbre de este bastión
ofrece una magnífica vista. Pueden descubrir también una copia de uno de los
cañones de Navarrenx que recuerda el
« si you ti baü », una exclamación bearnesa que significa, « si yo voy » y que se
ha convertido en lema de los habitantes
de la ciudad.
Diríjanse hacia la Poudrière (5), que
era el único « almacén de pólvora » del lugar. Construido en 1580 para dejar libres
los laterales de la iglesia, podía contener
hasta 25000 libras de explosivos. La hermosa bóveda interior, de piedra, transmite
curiosamente la voz y el sonido en diagonal de un rincón al otro.
Suban por la calle Saint-Antoine hasta la
casa llamada de Jeanne d’Albret
Biarritz
Orthez
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Estas fortificaciones apenas terminadas fueron rápidamente puestas a prueba en el
transcurso de las guerras de religión que azotaron al Béarn. Defendidas valientemente
por el Barón Bernard d’Arros, teniente de Jeanne d’ Albret, resistieron durante tres meses
al asedio de 1569. Siguen intactos hoy en día así como las construcciones militares y les
invitan a un paseo en el tiempo…
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Crédit photos : OT Béarn des Gaves - OT Cœur de Béarn - CG 64 - Musée Jeanne d’Albret - F. Robillard - Aquitaine Montgolfières - Imp. Partez à la découverte d’un trésor de patrimoine à l’aide
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La Ciudad de La saL
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Orthez s’enorgueillit d’être au nombre des villes béarnaises dont le nom apparaît le plus anciennement dans le temps. Capitale du Béarn pendant deux siècles, Orthez doit beaucoup à son bâtisseur, Gaston VII de Moncade. Fortement secouée par les brèves mais sanglantes guerres de religion en 1569, déchue de son titre de capitale, mais dotée d’une université protestante, elle reste cependant une des villes les plus importantes du Béarn, État indépendant jusqu’en 1620. Le 27 février 1814 voit la Bataille d’Orthez, avec la victoire des Alliés commandés par Wellington sur l’armée napoléonienne de Soult. Le Pont Vieux, qui a résisté aux charges de poudre qui devaient l’anéantir, reste le témoin de cette bataille et de la grandeur passée. La Tour Moncade, l’Église St-Pierre, la Maison Jeanne d’Albret, l’Hôtel de la Lune témoignent également du faste et de la prospérité de la cité. Orthez se enorgullece de contarse entre las ciudades bearnesas cuyo nombre
se remonta más lejos en el tiempo. Capital del Béarn durante dos siglos, Orthez
debe mucho a su constructor, Gaston VII de Moncade. Muy afectada por las
breves pero sangrientas guerras de religión en 1569, desprovista de su título
de capital pero dotada de una universidad protestante, sigue siendo a pesar
de todo una de las ciudades más importantes del Béarn, estado independiente
hasta 1620. El 27 de febrero de 1814 es la Batalla de Orthez, con la victoria
de los aliados al mando de Wellington contra el ejército napoleónico de Soult.
El Pont Vieux, que las cargas de pólvora no lograron derrumbar, es testigo de
aquella batalla y de la grandeza del pasado. La Tour Moncade, la iglesia SaintPierre, la Casa Jeanne d’Albret, el Hôtel de la Lune también dan testimonio del
fasto y la prosperidad de la ciudad.
Esta pequeña ciudad debe su renombre a la sal que tuvo una fuerte influencia en el curso
de su historia; se atribuye su creación a un jabalí, descubierto cerca de un manantial con
las cerdas cubiertas de cristales de sal. Desde entonces, Salies-de Béarn vela por su tesoro:
un inagotable manantial de agua salada que proporciona salud y bienestar y que pertenece
todavía hoy a cerca de 500 salisianos llamados “parte habientes”. Un privilegio que se perpetúa desde 1587. Se suceden dos barrios, el más antiguo, en forma de concha de caracol
se enrolla en torno al manantial salado.
Se pueden descubrir fácilmente hermosas casas típicas de los siglos XVII y XVIII, callejuelas estrechas y floridas, con el Museo de la Sal a la vuelta de una de ellas. A pocos pasos,
el barrio termal ofrece un aspecto muy distinto: los antiguos hoteles y palacios de la Belle
Epoque comparten el espacio con el establecimiento de los baños de estilo mozárabe, el
quiosco de música y el espléndido Hotel du Parc que aloja el Casino de Salies. El conjunto
desprende un encanto un poco anticuado que no disgusta a los visitantes.
Cette petite ville doit sa renommée au sel qui a fortement influencé le cours de son histoire ; on attribue sa naissance à un sanglier, découvert auprès d’une source, les soies recouvertes de cristaux de sel. Depuis lors, Salies-de-Béarn veille sur son trésor : une source d’eau salée intarissable qui procure forme et bien-être, appartenant encore aujourd’hui à près de 500 Salisiens appelés Part-Prenants. Un privilège qui se perpétue depuis 1587. Deux quartiers se succèdent, le plus ancien, tel une coquille d’escargot s’enroule autour de la source salée. On peut aisément y découvrir de belles maisons typiques des 17e et 18e siècles, des ruelles étroites et fleuries, avec, au détour de l’une d’entre elles, le Musée du Sel. À quelques pas, le quartier thermal offre un tout autre aspect : les anciens hôtels et palaces de la Belle Époque côtoient l’établissement de bains de style mauresque, le kiosque à musique et le splendide Hôtel du Parc qui abrite le Casino de Salies. L’ensemble dégage un charme suranné qui n’est pas pour déplaire aux visiteurs.
Balade dans le vieil Orthez
visite guidée
Les visites guidées pour
les individuels sont assurées par des guides conférenciers agréés par le Pays d’Art et d’Histoire
renseignements
auprès de l’Office de Tourisme
tarifs
4,50  adulte
1  enfant de 5 à 15 ans
Gratuit pour les - de 5 ans
ou avec
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SaLIeS-de-Béarn
Quittant l’Office de tourisme
(1), vous vous dirigez vers la rue des Jacobins pour atteindre, à quelques pas de là, l’église StPierre (2) datant des 13e et 14e siècles et remaniée aux 16e et 19e siècles. Le clocher actuel est moderne ; l’ancien était situé sur l’extrême partie sud-ouest. L’intérieur mérite largement votre attention : le chœur, l’abside, le chevet, la sacristie. On admirera en sortant, au-dessus de la porte, une esquisse du peintre bayonnais Léon Bonnat, représentant la décollation de Saint-Denis. Passez devant le théâtre Francis-Planté (3), illustre pianiste né à Orthez en 1839, accueillant une salle de spectacle au premier étage. Délaissant l’animation de la rue piétonne, remontez par la place de la Poustelle et la promenade Gaston-Fébus le long des anciens murs fortifiés, à l’emplacement de l’ancien fossé du Château Moncade. À l’angle de la rue, une vieille tour ronde, d’origine indéterminée, adossée au deuxième rempart de la ville. Vous accédez ainsi à la rue Moncade dominée par la fière tour du Château Moncade
(4), édifié vers 1242 par Gaston VII de Moncade sur un emplacement stratégique qui était à l’évidence fortifié depuis des temps très anciens. Gaston Fébus en compléta les fortifications et lui donna sa forme définitive. Il en fit le siège de sa Cour fastueuse. Le Château Moncade fut sauvé de la destruction totale vers 1840 par décision de la Municipalité, car il servait tout simplement de carrière pour la construction des maisons alentour… Redescendez lentement la rue Moncade et admirez ses vieilles maisons. Laissez-vous prendre par le charme indéfinissable de ses portails entrouverts, de ses galets du gave Médiathèque
usés par tant de pas, tendez l’oreille vers leurs secrets. Croisant la rue piétonne, prenez le temps d’un dernier petit détour par le numéro 14, rue de l’Horloge (5) où au fond de sa cour vous découvrirez un très beau bâtiment du 15e siècle, « l’Hôtel
de la Lune », halte pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Après avoir repris, sur votre gauche, la rue des Jacobins, vous longez la façade de la mairie et traversez le gave de Pau par le Pont Neuf. Vous voici au quartier appelé Départ. À gauche, au pied de l’Église St-Barthélémy, se trouve la statue de Gaston Planté, inventeur de l’accumulateur électrique en 1859. À droite, la Plaçotte vous mène vers l’un des chemins autrefois fréquenté par les pèlerins de St-Jacques-de-Compostelle, rue du Pont-Vieux. Au tout début de cette rue, à gauche, subsiste un élément de l’Hospice St-Loup qui date au moins du I2e siècle, et fut longtemps un relais important sur l’un des principaux chemins menant vers les lieux du célèbre pèlerinage. Au bas de la rue, enjambant le gave de Pau, le Pont vieux (6). Il date des 13e et 14e siècles et fut commencé par Gaston VII de Moncade au moment où celui-ci fit d’Orthez la capitale du Béarn et y transporta sa Cour. Il résista à deux assauts importants : en 1569, les troupes protestantes de Montgomery et en 1814, celles du Duc de Wellington lancées derrière les troupes napoléoniennes en retraite. À l’origine, le Pont Vieux possédait deux tours ; il est aujourd’hui remarquable par ses arches inégales et sa tour centrale fortifiée. Après avoir retraversé le gave, jetez un coup d’œil derrière vous et admirez les vieilles maisons sur le gave, puis remontez à droite par la rue des Aiguilletiers ou la rue Craverie vers la rue Bourg-Vieux. Après avoir contemplé, sur votre gauche, la salle de la Moutète (7) restaurée, haut lieu des exploits sportifs de l’équipe de basket-ball, arrêtez-vous un instant pour admirer l’une des plus vieilles maisons d’Orthez, presque contemporaine du Pont Vieux où vécut la famille du grand historien local, Louis Batcave. Derrière l’actuelle mairie (8), on peut remarquer des traces d’un bâtiment important, à l’origine une église (I2e siècle) qui fut ensuite désaffectée au profit de l’Église St-Pierre. Depuis le début du 16e siècle jusqu’à la Révolution, elle servit de Maison Commune, lieu de réunion des jurats de la ville. La rue Bourg-Vieux continue et vous retrouvez la Maison
Jeanne d’albret (1), siège de l’Office de Tourisme. Cette riche demeure bourgeoise du 16e siècle fut l’objet d’un don d’Arnaud de Gachissans au roi Antoine de Bourbon et à Jeanne d’Albret (mère du futur Henri IV), en vue d’obtenir des lettres d’anoblissement. À voir, la tourelle d’entrée, la façade Nord le long de la rue Roarie, le colombier, le jardin et, aux premier et deuxième étages, le Musée Jeanne d’Albret, histoire du protestantisme béarnais.
Paseo por el viejo Orthez
Al dejar la Oficina de Turismo
(1), diríjase usted hacia la calle de los
Jacobins para alcanzar a unos pasos de
allí, la iglesia Saint-Pierre (2) de
los siglos XIII y XIV y reconstruida entre
los siglos XVI y XIX. El campanario
actual es moderno. El antiguo estaba
situado al final de la parte suroeste. El
interior merece su atención: el coro, el
ábside, el altar y la sacristía. A la salida,
admiraremos arriba de la puerta un
boceto de un pintor Bayonés, Léon
BONNAT representando la decapitación
de Santo Dionisio. Pase delante del
Teatro Francis Planté (3), pianista
ilustre nacido en Orthez en 1839. El
teatro acoge una sala de espectáculos
en el primer piso. Dejando la animación
de la calle peatonal, vaya por la plaza
de la Poustelle y el paseo Gaston
Fébus, bordeando los antiguos muros
fortificados, en el lugar del antiguo foso
del Château Moncade. En la esquina de
la calle, observe una vieja torre redonda
de origen indeterminada, adosada a la
segunda muralla de la ciudad.
Así usted llega a la calle Moncade
dominada por la orgullosa Torre del
Château Moncade (4) edificado
hacia el año 1242 por Gaston VII de
Moncade en un lugar estratégico que
estaba evidentemente fortificado
desde tiempos muy antiguos. Gaston
Fébus completó las fortificaciones y le
dio su forma definitiva. Hizo de ella
sede de su corte fastuosa. El Château
Moncade fue salvado de la destrucción
total hacia 1840 por decisión de la
Municipalidad de entonces, debido a
que se utilizaba como cantera para la
construcción de casas aledañas...
Vuelva usted a bajar lentamente la
calle Moncade y admire sus viejas
casas. Déjese llevar por el encanto
de sus portales entreabiertos, por
sus adoquines sacados del gave
desgastados por tantos pasos y
mantenga alerta los oídos para
escuchar sus secretos. Cruzando
la calle peatonal, tómese el tiempo
de hacer un pequeño rodeo final
por el n° 14 de la calle de
l’Horloge (5), al fondo de cuyo
patio descubrirá un bello edificio
del siglo XV, el «Hôtel de la
Lune», etapa para los peregrinos
de Santiago de Compostela.
Después de haber cogido a su izquierda
la calle de los Jacobins, camine
bordeando la fachada del ayuntamiento
y atraviese el río gave de Pau por el
Pont Neuf. Ahora se encuentra usted
en el barrio llamado Départ.
A la izquierda, al pie de la iglesia SaintBarthélémy, se encuentra la estatua de
Gaston Planté, inventor del acumulador
eléctrico en 1859.
A la derecha, la Plaçotte, le lleva hacia
uno de los caminos antiguamente
frecuentado por los peregrinos de
Santiago de Compostela, calle del
Pont Vieux. Al principio de esta calle,
a la izquierda, subsiste una parte
del Hospicio Saint-Loup, que data
por lo menos del siglo XII y que fue
durante mucho tiempo una parada
importante en uno de los principales
caminos que conducían hacia la
célebre peregrinación.
Calle abajo, mirando el río Gave de
Pau, se encuentra el Pont Vieux
(6). Data de los siglos XIII y XIV y
fue comenzado por Gaston VII de
Moncade en el momento en que el
hizo de Orthez la capital del Béarn, y
llevó allí su corte. Resistió a dos asaltos
importantes : en 1569 a las tropas
protestantes de Montgomery y en
1814 a las del Duque de Wellington
que perseguían las tropas napoleónicas
de retirada. En su origen, el Pont Vieux
poseía dos torres ; hoy es digno de
atención por sus arcos desiguales y su
torre central fortificada.
Después de haber vuelto a atravesar
el gave (río), eche un vistazo atrás, y
admire las viejas casas a orillas del río,
después suba a la derecha por la calle
des Aiguilletiers o por la calle Craverie
hacia la calle Bourg Vieux.
Después de haber visto a su izquierda
la sala de la Moutète (7),
santuario de las hazañas deportivas del
equipo de baloncesto, recientemente
restaurada, deténgase un instante para
admirar una de las más viejas casas de
Orthez, casi contemporánea del Pont
Vieux donde vivió la familia del gran
historiador local, Louis Batcave.
Detrás del ayuntamiento actual
(8), se puede ver vestigios de un
edificio importante, al origen una
iglesia del siglo XII que fue después
desafectada en provecho de la iglesia
Saint-Pierre. Desde el principio del
siglo XVI hasta la Revolución, sirvió
de casa consistorial, el lugar donde se
reunían los ediles de la ciudad.
La calle Bourg Vieux continúa y usted
vuelve a encontrar la casa Jeanne
d’Albret (1), sede de la Oficina de
Turismo. Esta rica residencia burguesa
del siglo XVI, fue el objeto de una
donación de Arnaud de Gachissans
hecha al rey Antonio de Borbón y a
Jeanne d’Albret (madre del futuro
Enrique IV), en cambio recibía
ejecutoria. Digna de verse también la
fachada norte a lo largo de la pequeña
calle Roarie, el palomar, el jardín y en el
primer y segundo piso, el museo Jeanne
d’Albret, Historia del protestantismo
bearnés.
Salies paso a paso
Salida de la Oficina de turismo, plaza
de la Trompe (1).
Frente al ayuntamiento, la Fontaine du
Sanglier (2) monumento edificado en
honor al jabalí de la leyenda. Esta leyenda
cuenta que un jabalí fue herido en el curso
de una cacería y descubierto algunos días
más tarde muerto en un pantano, las
cerdas cubiertas de sal; lleva grabadas
las palabras pronunciadas por el famoso
jabalí durante su descubrimiento “si you
nou y eri mourt arès n’y bibéré” (si no
hubiese muerto nadie viviría aquí). (una
banda sonora se lo cuenta).
En el interior del Ayuntamiento (3)
reconstruido en 1810 se encuentra la Sala
del Museo de la Cripta y de la Historia
“Salisienne”; una película sobre la Ciudad
y más particularmente sobre la cripta es
difundida, bonito mobiliario de la escuela
salesiana, vitrinas que encierran abjetos
prehistóricos (descubiertos durante
excavaciones cerca de Mosquéros).
En el corazón de la Ciudad de la sal,
La Plaza del Bayaà (4) protege el
agua salada desde 1868, al principio
por preocupación de higiene para los
primeros agüístas que la utilizaban como
termas. La Cripta entonces construida
todavía encierra el manantial salado al
cual Salies debe sus orígenes.
Una bóveda de piedra, sostenida por
pilares de 1m de lado puestos sobre
estacas en castaño de 8 m, puede ser
admirada desde la plaza gracias a un pozo
de luz.
En la calle de la Fontaine Salée, sobre
la fachada de la boutique du cordonnier,
admire el bajorelieve (5) que relata
la visita de Jeanne d’Albret en Salies en
1568.
Tomar la calle Pont Mayou.
En el número 8, un “coulédé” (6) o
pila de piedra que servía para recibir el
agua salada traída por los “tiradous”. El
agua extraída del manantial salado de la
plaza del Bayaà (plaza del ayuntamiento)
era transportada hasta el taller en los
“sameaux” o recipientes de madera que
contenían 92 litros.
A la izquierda, rue des Voisins, después a
la derecha, rue du Griffon, al final rue du
Saleys, rue Loumé.
Enfrente del Museo, La Casa Bourg
(7), propiedad de los Amigos del Viejo
Salies donde se puede consultar los
archivos y las obras bearnesas.
Calle des Puits Salants donde se
encuentra el Museo de la Sal y de
las Tradiciones bearnesas (8).
Este museo ocupa los tres niveles de una
casa típica del siglo XVII recientemente
restaurada. En la planta baja un taller de
fabricante de sal ha sido reconstruido y
en las vitrinas están expuestos vestigios
arqueológicos y documentos antiguos
sobre la historia local.
Tomar Plaza de la Trompe, donde
se encuentra el sitio de la Maison
de la Corporation des Part-Prenant,
descendientes de los «bésis», propietarios
del agua salada desde 1587.
Seguir calle del moulin a la derecha la
calle Elysée Coustère y calle Laroumette,
para admirar el castillo St Pé, reconstruido
a finales del siglo XVI. En el siglo XVII,
ocupaba el lugar un tribunal de brujas.
Hoy es una propiedad privada.
Frente a usted, tomar la callejuela, luego
“la galère” a la derecha que le conducirá
sobre l’Impasse Argenton.
Aquí está delante de la casa de
Michel de Bergeras (9) “Maestro
Carpintero” ; era un ebenista de la
Escuela de Salies que se desarrolló sobre
3 generaciones en los siglos XVIII y XIX.
Se dice que es un descendiente de los
Agotes (10), parias de los Pirineos de los
cuales se ha oído hablar desde el siglo IX.
Al final de l’Impasse Argenton tomar a la
derecha el Puente de la Luna, en la cuna
del río le Saleys admire las casas sobre
pilotes (11) y de entramado. Enfrente
la “maison Lacoste”.
Siguiendo la calle de la Iglesia, llegará
delante de la Iglesia St Vincent (12),
dominada por su campanario, antigua
atalaya. Con las fortificaciones formaba
parte del sistema defensivo de la cuidad.
En unos pocos, salimos de la parte vieja y
nos encontramos en el barrio termal. La
edad de oro del termalismo en Salies (final
del siglo XIX, primera mitad del siglo XX)
vio florecer grandes hoteles y palacios.
Cruce el jardín público con su quiosco
de música (13).
Y frente a usted, Las Termas (14). El
primer edificio se creó en 1857 ; destruido
por un incendio, fue reconstruido en estilo
mozárabe en 1888. El ala derecha está
reservada al espacio para curas, los
beneficios del agua siete veces más salada
quel el agua de mar permitían curar
afecciones ginecológicas, reumatológicas
y pediátricas. La parte izquierda cobija
un centro de puesto en forma, « Les Bains
de la Mude », dotado de las instalaciones
más modernas que unen los placeres de
la relajación y del bienestar.
Imagine Paul Jean Toulet en la terraza del
Café Cercle du Chalet (15).
Enfrente, el Hotel du Parc, construido en
1893, con su espléndido hall de entrada
en forma de nave invertida, donde se han
rodado numerosas películas tal como la
« Occitanienne », en 2005, que recordaba
los últimos días de Chateaubriand. Cobija
desde diciembre 1999 el nuevo Casino
(16) de Salies, sus mesas de juego, sus
máquinas tragaperras, un restaurante en
un hotel de 3 estrellas.
Diríjase hasta el barrio de la Estación,
las Salinas (17) : aquí es donde el
hierro del agua del manantial salado
de Oraàs es eliminado luego el agua es
calentada para extraer de ella la sal de
Salies, toda blanca y 100% natural. Los
jamones de Baiona deben ser salados
con ese sal condición sine qua non para
tener derecho a esa Indicación Geográfica
Protegida.
Salies pas à pas
Départ de l’Office de tourisme,
place de la trompe (1).
Dirigez-vous place du Bayaà, face à l’hôtel de ville, la Fontaine du
Sanglier (2), monument édifié à la gloire du sanglier. Cette légende raconte qu’un sanglier fut blessé au cours d’une chasse et découvert quelques jours plus tard, mort dans un marécage, les soies constellées de sel : il porte gravées les paroles prononcées par le fameux sanglier lors de sa découverte « Si you nou y eri mourt arès n’y bibéré » (si je n’y étais pas mort, personne n’y vivrait). (une bande son vous la raconte).
À l’intérieur de l’hôtel de ville (3) reconstruit en 1810, se trouve la Salle du Musée de la Crypte et de l’Histoire salisienne ; un film sur la cité et sur l’exploitation du sel à travers les âges, un beau mobilier de l’école salisienne, des vitrines renfermant des objets préhistoriques (découverts lors de fouilles près de Mosquéros).
Au cœur de la cité du sel, la place
du Bayaà (4) recouvre la source salée depuis 1865 ; la crypte a été construite à l’origine par souci d’hygiène et pour protéger la source salée à laquelle Salies doit sa naissance. Une voûte de pierre soutenue par des piliers de 1 m de côté posés sur des pieux de 8 m en châtaignier peut être admirée depuis la place grâce à un puits de lumière.
Rue de la Fontaine Salée, sur la façade de la boutique du cordonnier, admirez le bas-relief (5) qui relate la visite de Jeanne d’Albret à Salies en 1568.
Prendre la rue Pont Mayou.
Au numéro 8, un « coulédé » (6) ou auge en pierre qui servait à recevoir l’eau salée apportée par les tiradous.
L’eau puisée à la source salée, place du Bayaà (place de la Mairie), était transportée jusqu’à l’atelier dans des « sameaux » ou récipients en bois contenant 92 litres. À gauche, rue des Voisins, puis à droite, rue du Griffon au bout, rue du Saleys, rue Loumé. En face du Musée, la Maison
Bourg (7), propriété des Amis du Vieux Salies dont les archives et les ouvrages peuvent être consultés.
Rue des Puits Salants, se trouve le Musée du Sel et des traditions Béarnaises (8). Ce musée occupe les trois niveaux d’une maison typique du 17e siècle, fraîchement rénovée. Au rez-de-chaussée, un atelier de façonneur de sel y a été reconstitué et dans les vitrines sont exposés vestiges archéologiques et documents anciens sur l’histoire locale. La partie traditions béarnaises expose des objets essentiellement 19e et 20e siècles qui retracent la vie de nos ancêtres.
Prendre place de la Trompe, là se trouve le siège de la Corporation des Parts-Prenants, descendants directs des « bésis », propriétaires de l’eau salée depuis 1587. Dirigez-vous rue du Moulin, à droite la rue ÉlyséeCoustère et rue Laroumette, et admirez le Château St-Pé (9), reconstruit fin 16e siècle. Au 17e siècle, un tribunal pour sorcières y siégeait. De nos jours, c’est une propriété privée. Face à vous, prendre la venelle, puis la galère à droite qui vous fera déboucher sur l’Impasse Argenton.
Vous voici devant la maison de Michel de Bergeras (10) « Maître Charpentier » ; c’était un ébéniste de l’École de Salies qui s’est dévéloppée sur 3 générations aux XVIIIe et XIXe s. On dit que c’est un descendant de Cagots, parias des Pyrénées dont on a entendu parler dès le IXe s.
Au bout de l’Impasse Argenton, prendre à droite le Pont de la Lune, dans le lit de la rivière le Saleys, admirez les Maisons sur pilotis (11) et à colombage. En face, la maison Lacoste.
En suivant la rue de l’Église, vous arrivez devant l’église St-vincent
(12), dominée par son clocher, ancienne tour de guet. Avec les fortifications elle faisait partie du système défensif de la ville. Quelques pas pour quitter la vieille ville et l’on se retrouve dans le quartier thermal. Les beaux jours du thermalisme (fin 19e siècle, première moitié du 20e siècle) ont vu fleurir grands hôtels et palaces.
Traversez le jardin public avec son kiosque à musique (13).
Et face à vous, l’établissement
thermal (14). Le 1er bâtiment a vu le jour en 1857 : détruit par un incendie, il fut reconstruit en style Mauresque en 1888. L’aile droite est réservée à l’espace cure, les bienfaits de l’eau, dix fois plus salée que l’eau de mer, permettent de soigner les affections en gynécologie, rhumatologie et pédiatrie. La partie gauche abrite les Bains de la Mude, un centre de remise en forme doté des installations les plus modernes qui allie les plaisirs de la détente et du bien-être.
Imaginez Paul Jean Toulet à la terrasse du Café Cercle du Chalet (15).
En face, l’Hôtel du Parc, construit en 1893 ; avec son splendide hall d’entrée en forme de nef renversée, où de nombreux films ont été tournés, tel que l’Occitanienne, en 2005, qui retraçait les derniers jours de Chateaubriand. Il abrite depuis décembre 1999 le Casino (16) de Salies, ses tables de jeux, ses machines à sous, un restaurant et un hôtel 3 étoiles***.
Dirigez-vous vers le quartier de la Gare, Les Salines (17) : c’est ici que l’eau de la source salée d’Oraàs est déférisée puis chauffée pour en extraire le sel de Salies, tout blanc et 100 % naturel. Les jambons de Bayonne doivent être salés avec ce sel, condition sine qua non pour avoir droit à cette Indication Géographique Protégée.
visite guidée
Les visites guidées
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le Pays d’Art et d’Histoire
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4,50  adulte
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Mini Golf
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