La pension complémentaire en rente ne fait pas

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La pension complémentaire en rente ne fait pas
Communiqué de presse
Bruxelles, le 20 mars 2014
La pension complémentaire en rente ne fait pas recette
Antinomique avec le besoin de protection sociale ?
20 mars 2014 – Fin 2013, la Chaire Perspectives Pension de la KU Leuven a enquêté à la
demande de l’assureur pension Delta Lloyd Life sur les motivations des retraités belges
concernant la manière dont ils utilisent leurs capitaux de pension complémentaire. On
sait depuis longtemps déjà que les Belges choisissent de percevoir leur pension
complémentaire sous forme de capital et pas sous forme de rente viagère. Mais c’est la
première fois qu’une enquête examine de façon scientifique les raisons pour lesquelles le
Belge est si peu intéressé par l’idée d’échanger son capital de pension complémentaire
pour la sécurité d’un revenu récurrent. La démarche est pertinente, car la nécessité
sociale de se protéger contre les soins de santé, dont les besoins augmentent avec l’âge, et
de se prémunir des coûts qu’ils entraînent est bien réelle. Les raisons sont multiples :
niveau de vie élevé et relativement bonne santé lorsqu’on est jeune retraité, réticence à
perdre sa pension complémentaire en cas de décès et donc à ne pas pouvoir l’intégrer
dans sa planification successorale, manque de flexibilité, faible rendement, fiscalité peu
intéressante. Delta Lloyd Life et le professeur Jos Berghman attirent l’attention sur
l’importance de la sensibilisation et de l’information.
Première scientifique
Au niveau mondial en général et en Belgique en particulier, on ne sait encore que peu de choses quant à
la façon dont les retraités utilisent leurs pensions complémentaires et aux considérations qui sont les
leurs à cet égard. Vu le caractère exploratoire de l’enquête, on a opté pour un objectif qualitatif. La
Chaire Perspectives Pension de la KU Leuven, sous la direction du Professeur Jos Berghman, a
sélectionné une trentaine de répondants provenant de Flandre, de Wallonie et de Bruxelles. Le groupe
cible était constitué de jeunes retraités qui avaient perçu leur capital de pension complémentaire au
cours des dix dernières années. Étant donné que les interviews approfondies permettent de réellement
sonder les motivations des répondants, c’est cette méthode qui a été jugée la plus adéquate pour cette
enquête. C’est la première fois qu’une enquête fournit une explication scientifique au désintérêt des
retraités pour la rente viagère.
Les deuxième et troisième piliers sous forme de capital
En Belgique, le système des pensions se compose de quatre piliers. La pension complémentaire joue un
rôle de plus en plus important pour qui souhaite bénéficier d’une pension confortable. Jan Van Autreve,
CEO de Delta Lloyd Life, explique : « Du fait de l’allongement de l’espérance de vie et de l’amélioration
de la qualité de vie, on a besoin à la pension de revenus plus élevés qu’auparavant. Les soins de santé et
les coûts qu’ils entraînent augmentent en effet avec l’âge. C’est surtout lorsque le conjoint vient à
décéder ou que l’entrée en maison de repos et de soins s’impose que les dépenses explosent. La pension
complémentaire via l’employeur (le deuxième pilier de pension), ainsi que l’épargne-pension
individuelle (le troisième pilier de pension) ne sont donc pas un luxe superflu mais un complément de
plus en plus indispensable au premier pilier de pension. »
Le Professeur Jos Berghman explique : « Actuellement, ce sont surtout les retraités qui bénéficient
d’une pension élevée dans le premier pilier qui ont accès au deuxième pilier de pension. Ils ont,
cependant, probablement moins ‘besoin’ de ce montant complémentaire pour compléter leur pension
légale, puisqu’ils ont déjà une pension légale plus élevée et parce qu’ils disposent probablement d’un
patrimoine plus important (financier et propriété immobilière). »
La pension complémentaire peut être considérée comme une forme intéressante de salaire différé qui
permet de bénéficier d’un joli capital au moment de la pension. Le capital de pension complémentaire
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du deuxième pilier de pension moyen tourne autour de 116 000 euros1. Ce montant peut être perçu sous
forme de capital ou de rente viagère. Autrement dit : lorsque l’on prend sa retraite, on perçoit cette
pension complémentaire en plus de sa pension légale, soit en une seule fois, sous forme de capital, soit
étalée dans le temps, p.ex. sous forme d’une rente mensuelle. « C’est précisément là que le Belge
constitue une exception à la règle mondiale, qui plébiscite largement la rente, » souligne Koen Van
Gorp, expert pension chez Delta Lloyd Life. « Nous ne sommes pas les seuls, mais la Belgique est l’un
des rares pays du monde occidental dans lequel la pension complémentaire est massivement perçue
sous forme de capital2. Dans les autres pays, c’est le versement en rente qui est majoritairement la
règle : soit parce qu’il s’agit d’une obligation, soit parce que c’est fiscalement avantageux. Chez nous, les
pensions complémentaires sont majoritairement versées par défaut sous forme de capital car les
employeurs sont nombreux à opter pour des plans en capital. Dans ce cas, le choix du capital s’opère
donc ‘inconsciemment’ puisqu’il se fait automatiquement. Bien sûr, on peut ‘consciemment’ opter a
posteriori pour la conversion du capital en rente, mais c’est une démarche qui se fait peu, voire pas du
tout. Les plans en rente, qui prévoient de façon standard le versement sous forme de rente, sont
rarement proposés par les employeurs car le versement standard en rente est fiscalement désavantageux
(taxation progressive en tant que ‘revenus’) par rapport au versement standard en capital (taxation
unique de 10 % à 20 %, entre autre en fonction de l’âge auquel il est perçu).”
Une rente pour couvrir les besoins croissants en matière soins de santé
Selon le Professeur Jos Berghman, il serait logique d’en revenir (partiellement) à un système obligatoire
de rente périodique, en réponse à une nécessité sociale évidente induite par le vieillissement de la
population. « L’objectif de la pension complémentaire est de fournir un revenu en plus de la pension
légale afin de pourvoir faire facilement face aux frais (in)attendus et récurrents aussi longtemps que l’on
vit. La meilleure façon de se prémunir du risque d’une pension insuffisante est d’opter pour un
versement en rente. Si l’on perçoit sa pension complémentaire sous forme de capital, il peut être difficile
de résister à la tentation par exemple d’acheter une nouvelle auto sur un coup de tête ou de se payer un
voyage autour du monde, ou encore de l’investir dans des produits qui peuvent se révéler inadéquats.
Résultat : le montant censé couvrir les besoins croissants en matière de soins de santé est détourné à
d’autres fins. Et comme on vit de plus en plus longtemps, la durée de ces besoins en soins de santé
s’allonge elle aussi. »
Les principaux résultats de l’enquête
Versement en capital
Quel que soit le montant du capital pension perçu, l’importance des revenus du ménage et la propriété
immobilière, la plupart des ménages interrogés ont à peine touché à leur capital de pension
complémentaire pour s’octroyer un revenu complémentaire. Au contraire, le capital a souvent été
thésaurisé. La grande majorité des répondants a placé l’entièreté du capital sur un compte d’épargne ou
l’a investi en placements ou dans l’immobilier. La plupart n’avaient pas non plus de projets concrets
quant à son utilisation future. Aucun des répondants n’avait converti son capital de pension
complémentaire en rente viagère. Bien que la plupart d’entre eux aient eu connaissance de cette
possibilité, personne n’était intéressé par cette option.
1 2011 : Montant de tous les capitaux de pension complémentaire qui ont été versés à ce moment aux 66-69 ans. Le
montant de pension moyen est à peu près le même pour les salariés et pour les indépendants : pour un salarié
récemment pensionné, ce capital s’élevait en moyenne en 2011 à 116 000 euros. Pour les indépendants, il était de
117 000 euros. (Source : KU Leuven. Données brutes sur base du Cadastre des pensions.)
2 2011 : 86 % des 66-69 ans optent pour le versement de leur pension complémentaire sous forme de capital. 2011 :
0,0006 % de conversion en rente des pensions sectorielles versées en capital. (Source : KU Leuven)
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Motivation
• Au moment de l’enquête, la majorité des répondants n’avait pas encore besoin d’un revenu
complémentaire. Même s’ils s’attendaient à avoir plus de difficultés financières plus tard, ils
se déclaraient confiants dans leur capacité d’épargne, leurs assurances et la gestion prudente de
leurs avoirs.
• Une grande partie des répondants souhaitent laisser leur capital de pension complémentaire
intact pour le léguer à leurs enfants après leur décès. Or, ce besoin est incompatible
avec la rente viagère, étant donné qu’une partie du capital converti est systématiquement
perdue au moment du décès. La réticence à l’égard de l’éventualité de cette perte s’est avérée
rédhibitoire : bien que la plupart des répondants estimaient leur espérance de vie supérieure à
la moyenne ou espéraient en tout cas vivre longtemps, c’est la perte éventuelle inhérente à la
conversion en rente en cas de décès prématuré qui l’emportait face au gain éventuel en cas
d’espérance de vie supérieure à la moyenne.
• Enfin, la plupart des retraités ont déclaré vouloir conserver leur capital de pension
complémentaire intact comme poire pour la soif. Comme ils n’en avaient pas besoin
actuellement, ils le gardaient de côté en prévision. En l’occurrence ils pensaient plus à des
problèmes susceptibles d’occasionner de grosses dépenses inattendues qu’à la nécessité d’un
revenu périodique récurrent. Bien que le risque de liquidité soit probablement surestimé eu
égard à l’importance du patrimoine et à la propriété immobilière de la plupart des répondants,
la rente viagère est perçue comme très désavantageuse étant donné que le capital résiduel n’est
pas rachetable. L’absence de flexibilité dans l’utilisation du capital si besoin en est, a souvent été
citée comme un inconvénient majeur de la rente viagère.
Autres inconvénients
• De nombreux retraités accordaient de l’importance à un rendement « suffisamment élevé »
pour leur capital de pension complémentaire. Ceux qui citaient ce critère avaient souvent plus
confiance dans leurs propres capacités en matière d’investissement ou dans celles de leur
banque, que dans le rendement que l’assureur leur proposait sur les produits de rente.
• Bien que la plupart des répondants avaient connaissance de la possibilité d’opter pour la
conversion en rente des capitaux de pension complémentaire, beaucoup n’en comprenaient
pas le fonctionnement exact. La complexité des produits et le manque d’information que
proposait l’assureur expliquent aussi en partie le désintérêt pour les produits de rente viagère.
Les interviews ont également révélé que les assureurs sont plutôt des ‘conseillers atypiques’ en
matière d’affectation des capitaux de pension complémentaire. Les retraités demandaient plutôt
conseil auprès de leur banque ou de leur gestionnaire de patrimoine.
• Enfin, les interviews ont révélé que les retraités, lors du choix d’affectation de leur capital
pension, accordaient beaucoup d’importance au traitement fiscal du produit. Bien que la
majorité ne connaissait pas exactement la fiscalité des produits de rente, un certain nombre de
répondants ont déclaré ne pas opter pour la conversion en rente parce qu’ils appréhendaient un
traitement fiscal désavantageux.
Les inconvénients du système de rente
Koen Van Gorp, expert pension chez Delta Lloyd Life, n’est pas surpris par ces résultats. « Je
m’attendais à cette attitude résolument négative. Le rendement de ce genre de système de rente
constitue un obstacle évident. Le manque de connaissance et de transparence dont pâtissent les
systèmes de rente, qui sont complexes, est tout aussi évident. Toute personne qui connaît un tant soit
peu ces formules ne peut que déplorer leur fiscalité peu attractive par rapport aux autres formules
d’épargne et de placement. Probablement le Belge nourrit-il aussi une certaine méfiance vis-à-vis des
pouvoirs publics, qui seraient susceptibles de modifier la fiscalité de la rente en cours de route. Qui plus
est, les formules de rente actuelles présentent souvent l’inconvénient d’être peu flexibles et donc de ne
pas pouvoir répondre suffisamment aux besoins financiers changeants des retraités. Le dernier et peutêtre principal élément défavorable est le fait qu’une partie du capital constitutif d’une rente viagère est
perdue en cas de décès prématuré – ce que l’on appelle la ‘partie non consommée’. Donc selon moi, dans
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un contexte de planification successorale aussi, le Belge opte de préférence pour un versement en
capital. Et n’oublions pas non plus que les rentes constituent également un défi pour les assureurs du
fait du risque de longévité et de son impact sur les ‘ratios Solvency II’. »
L’expert pension de Delta Lloyd Life attire par ailleurs l’attention sur le statut de ‘jeune retraité’ qui
est celui des répondants à cette enquête : « Le niveau de vie des répondants est particulièrement élevé.
Leur niveau de vie actuel est le même, voire plus élevé qu’avant la pension. Ce sont en fait de jeunes
retraités qui ont perçu leur capital pension il y a tout au plus 10 ans. Ils sont en général en bonne santé
et sont (exagérément) confiants dans leur longue espérance de vie. À cette étape de leur pension, ils
n’ont que peu de soucis financiers. Ils souhaitent avant tout sécuriser l’avenir financier de leurs enfants
ou de leurs petits-enfants. Ils n’ont pas besoin en ce moment de la pension complémentaire que leur
procurerait une rente. Mais ce besoin augmentera immanquablement à mesure que ces retraités
avanceront en âge, lorsque l’un des conjoints viendra à décéder ou que la dépendance s’installera. Cette
étape, ils n’y sont pas encore confrontés.”
Besoin de sensibilisation, d’information et d’initiative politique ?
Face au désintérêt actuel de ces jeunes retraités de percevoir leur capital de pension complémentaire
sous forme de rente, Jan Van Autreve, CEO de l’assureur pension Delta Lloyd Life estime qu’il
y a un besoin de plus de sensibilisation et d’information sur les systèmes de rente. « Sensibilisation et
information constituent la première étape. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous publions ces
résultats. Mais ce n’est peut-être pas suffisant. Les inconvénients de la rente sont multiples, ce qui
explique aussi en partie la réticence du Belge par rapport à cette solution de pension. Les premières qui
peuvent et qui devraient y changer quelque chose sont les instances dirigeantes compétentes. C’est à
elles qu’il revient de garantir aux Belges une protection sociale suffisante. Stimuler le versement partiel
de la pension du deuxième pilier sous forme de rente en rendant par exemple la fiscalité de la rente plus
intéressante peut être une option logique. Mais il est aussi important d’être à l’écoute des besoins de la
population et d’y donner suite. Le but ne doit donc pas être de ‘surprotéger’. C’est pourquoi je plaide
pour une combinaison de rente et de capital qui permette d’arriver à un équilibre entre la nécessité
d’une protection sociale et le droit à l’autodétermination dont dispose tout un chacun. S’il est
suffisamment informé, le Belge trouvera de lui-même, en fonction de sa situation personnelle, le bon
rapport entre rente et capital. Cependant, nous ne pouvons pas uniquement tenir le gouvernement
comme unique responsable. En tant qu’assureur pension, nous devons également dégager des solutions
pour prendre en charge certains inconvénients existants liés au système de rentes. Je pense, par
exemple, à la combinaison d'une rente financière avec une véritable rente viagère pour parer à la crainte
d’une perte et satisfaire à la demande de flexibilité des Belges. Notre secteur s’engage pleinement à ce
sujet car c’est vraiment le cœur de notre métier. La rente est le produit par excellence pour le long terme
et pour offrir une garantie à vie. C'est donc 100% en ligne avec la mission que nous nous attribuons en
tant que compagnie d'assurance vie spécialisée : offrir de la sécurité à long terme. Si le gouvernement
fixe les mesures appropriées, nous serons les premiers à sauter dans le train. »
Réaction du Professeur Jos Berghman aux résultats :
« Au fur et à mesure des années, les pensions du premier pilier ont été complétées par des versements
dans le deuxième pilier. C’était nécessaire pour pouvoir garantir le niveau de vie qu’avaient acquis les
pensionnés. Mais deux gros problèmes semblent se poser. Le premier est que tous les pensionnés n’ont
pas accès à un deuxième pilier, et que le montant de la pension du deuxième pilier est souvent limité.
Mais en plus, pratiquement toutes les pensions du deuxième pilier en Belgique sont versées sous forme
d’un capital unique. De ce fait, ces pensions ne permettent pas de garantir une protection permanente
du niveau de vie. Ceci débouche sur une double nécessité : d’une part, généraliser et élargir la protection
du deuxième pilier, et d’autre part, faire verser sous forme de rente ces versements du deuxième pilier
fiscalement encouragés. Mais pour cela, une modification du traitement fiscal du deuxième pilier est
essentielle. »
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Réaction du Ministre Alexander De Croo aux résultats : « La pension complémentaire constitue un
pilier important du système des Pensions en Belgique, car elle permet de profiter d’une pension bien
plus confortable. Celui qui se constitue une pension complémentaire tout au long de sa carrière peut
compter sur un taux de remplacement nettement plus élevé. C’est la raison pour laquelle l’accord qui a
été conclu récemment entre les partenaires sociaux afin de mettre la pension complémentaire sur pied
d’égalité entre ouvriers et employés est si important. Il permettra à plus de travailleurs de se constituer
une pension complémentaire pour un montant plus important. »
« A peu près tout le monde opte pour un capital pension et le met de côté comme poire pour la soif, ou
éventuellement pour le transmettre à ses enfants. Chacun a aussi la liberté d’opter pour une rente. Cette
liberté de choix doit être maintenue. Ce n’est pas aux pouvoirs publics de décider à la place des gens ce
qui est bon pour eux. »
« Je suis convaincu que le secteur de l’assurance a un rôle important à jouer. Les assureurs vie doivent
investir dans le développement de produits de rente innovants et flexibles qui répondent aux besoins
que l’enquête a identifiés. Les assureurs doivent également informer et sensibiliser la population de
façon plus proactive. Ils portent dans ce domaine une importante responsabilité sociétale. Je ne peux
qu’encourager le secteur à assumer pleinement cette responsabilité. »
### fin du communiqué de presse ###
Pour plus d’info
Annelore Van Herreweghe, porte-parole de Delta Lloyd Life
[email protected]
+32 494 170 200
À propos de Delta Lloyd Life
Delta Lloyd Life est un expert reconnu en matière de pension, tant pour les particuliers que pour les entreprises. Delta Lloyd Life
offre, grâce à des assurances vie et pension innovatrices, des produits répondant parfaitement aux besoins de ses clients, et ce à
chaque moment de leur vie.
Historique
Delta Lloyd Life est née en juillet 2001 de la fusion de 3 sociétés belges, actives depuis de nombreuses années sur le marché de
l'assurance vie: CGU Life, OHRA Leven/Vie et Norwich Union. En 2008, Delta Lloyd Life a fusionné avec Swiss Life Belgium. En
lui assurant la quatrième place sur le marché belge de l'assurance de groupe, ces regroupements ont fait de Delta Lloyd Life un
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À propos de la Chaire Perspectives Pension de la KU Leuven
La Chaire Perspectives Pension de Delta Lloyd Life se fixe comme objectif de dresser l’état des lieux de la politique en matière de
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politique en matière de pension au sens large, en ce compris les pensions du deuxième et du troisième pilier. Pour atteindre cet
objectif, les moyens que Delta Lloyd Life met à la disposition de la KU Leuven, sont utilisés comme moyens de fonctionnement
pour l’équipe de recherche 'Pensioenbeleid' sous la direction du Prof. Berghman. L’assureur pension Delta Lloyd Life finance ainsi
la recherche sur les pensions, qui consiste à collecter et à relier entre elles les données de pension (ex. les pensions légales, la
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